Blog de Cheikh Yerim Seck

Aliou Sow à Aliou Sall: «Ma pitié est pour la mère de Khalifa Sall»

Je n’ai ni père ni mère encore moins de grand frère ou de grande soeur et je suis trahi, insulté et combattu par des gens qui me doivent pourtant beaucoup en politique et dans la vie tout court.

Des gens qui ne connaissent rien de ma vie encore moins de mon parcours, de mes efforts, de mes profondes blessures ou de mon mérite me traînent dans la boue au quotidien. Tout celà à cause de la politique. On me juge en fonction de mes choix politiques qui arrangent ou pas mes amis ou mes détracteurs. Rien d’objectif en général. Des minables qui n’ont pu rien faire de leur vie me donnent des leçons.

J’ai géré des milliards pendant une décennie et pourtant mes pires ennemis n’ont jamais eu l’occasion de rattacher ma personne à certaines collusions cupides. Même à 25 ans (pendant que les fonctionnaires sénégalais les mieux payés gagnaient à peine 500.000 F CFA dans les années 2000) mon cumul mensuel tournait autour du million. Il a été doublé, triplé, quadruplé et même connu plus. Je n’ai eu aucun poste politique, étatique, administratif ou un contrat de consultance par le canal ou avec l’appui d’un membre même éloigné de ma famille.

Ceux qui m’ont parrainé ont leurs raisons et je me suis toujours employé à mériter leur soutien au point parfois de me sacrifier à leur place sans jamais leur accorder la place de DIEU dans le déroulement de mon destin. Et c’est pourquoi tout parrain, parent ou ami qui tente d’outrepasser les limites de la compétence humaine dans mon destin ou de me réduire à un suiviste m’a vu en face de lui l’affronter ouvertement et fermement. Celà m’a valu d’être traité de traître ou d’opportuniste.

Plusieurs fois victime, j’ai été traité comme le bourreau. Mes résultats académiques du CI au doctorat d’État en passant par le doctorat de troisième cycle et professionnels bien mérités et rarement égalés pour les connaisseurs honnêtes sont relativisés s’ils ne sont pas « politisés ». Quoi de plus frustrant? Et pourtant j’en rigole, car je sais ce que je vaux et qui suis-je.

J’ai très tôt compris qu’en politique, on se bat au lieu de se plaindre.
Si les riches et puissants de la société se plaignent que doivent faire les millions de pauvres qui pensent à leurs repas du lendemain et l’achat compromis de leur ordonnance anti-douleur de 3000 F CFA ?

IL FAUT SE BATTRE ET NON SE PLAINDRE.
CHERCHER À SUSCITER LA PITIÉ EST LE PIRE DESHONNEUR.

Ma foi en Dieu et l’idée que je me suis très tôt fait de moi-même et de mon destin m’ont permis d’affronter toutes les formes de cupidité humaine sans jamais jurer publiquement sur le Saint Coran. Je demande à Allah de me départager avec mes contempteurs et je me bats. Je prie seul et j’avance.
C’est c’est force qui m’a permis de laisser un journaliste très bavard écrire plus de 100 articles mensongers avec appel à la UNE en un an sur moi sans jamais l’appeler ni porter plainte mais organiser une seule riposte qui l’avait bien calmé pendant un bon bout de temps.

IL FAUT SE BATTRE DANS LA VIE.

Le peuple a assez de personnes très malheureuses qui méritent amplement sa pitié et sa solidarité agissante sincère et non calculée.
Ma pitié est pour les enfants de la rue.
Ma pitié est pour les prisonniers sans jugement depuis plusieurs années.
Ma pitié est pour les étudiants orphelins non boursiers et sans familles d’accueil dans leurs villes d’études.
Ma pitié est pour les blessés de guerre handicapés pour toujours.
Ma pitié est pour les malades sans suivi médical.
Ma pitié est pour le père de famille qui n’aura ni habits neufs encore moins de mouton de tabaski pour ses enfants.
Ma pitié est pour la mère de Khalifa SALL.
Ma pitié est pour la pauvre Mbayang Diop qui risque d être exécutée en Arabie Saoudite.
Ma pitié est pour le Président WADE (pardon il n’aime pas faire pitié ) qui a 93 ans et n’a pas le privilège de partager le repas de dimanche avec ses 2 enfants et ses petits enfants dans ce Sénégal qu’il a tout donné.
Ma pitié est pour mes concitoyens des villages Sénégalais sans eau ni électricité encore moins de poste de santé qui attendent les premières pluies avec la peur au ventre.
Elle n’est au service d’aucun plan de communication d’un homme ou d’une femme assez puissant pour se doter d’une armée de courtisans dont certains furent les miens.

Je ne suis pas de ceux là dont le coeur ne bat que pour les puissants.
Je suis un rural. Je sais aimer les pauvres au coeur pur sans avoir l’aigreur de ceux qui haïssent tous les puissants ou nantis. Je sais les aimer aussi. S’ils sont aimables et pas cupides.

VIVRE C’EST LUTTER

11 Comments

  1. Aliou Sow tu n’as pas plus de mérites que ceux qui t’ont fait la classe. Tu n’as pas plus de mérite que tes maîtres et collègues. Tu as eu la chance d’avoir un maître qui s’est personnellement occupé de toi et a dirige ta thèse. Tu parles trop en faisant référence à tes origines humbles, a ton patelin keur Mapathe, à ton cursus etc. Tu vogues au gré de tes intérêts. Le radicalisme de ton discours ces jours- ci n’est que la résultante de tes tâtonnements en politique. Si Macky t’avait pris dans son équipe on ne t’ entendrait nulle part sinon les louanges. Depuis quand t’intéresses- tu au cas Khalifa Sall. Depuis quand denonces- tu les options contrariées de Macky. Déjà avant la mise en place du gouvernement tu attaquais Diagne Fada en disant qu’il n’a rien gagné. Ton discours n’est plus accrocheur. Tais- toi. Tu ne roules qu’au gré de tes intérêts. On a tout compris comme disait le rappeur.

    • oui, ce laobé a changé la hache d’épaule. Après s’est battu pour réélire Macky, il espère un poste comme son ancien mentor Modou Diagne Fada; mais là il s’impatiente et tire désormais sur Macky et sa famille. Voilà le destin d’un homme qui n’agit que selon ses intérêts personnels du moment!

    • Ce laobé a encore changé de hache d’épaule. Après s’est bien battu pour que Macky soit réélu, il a espéré avoir un poste comme son ancien maître (et désormais ennemi juré) Modou Diagne Fada, mais là il s’impatiente et ne rate plus l’occasion pour tirer sur Macky et sa famille; voilà le destin d’un homme qui n’agit que selon ses intérêts personnels du moment, avec une forte dose d’auto glorification!

  2. qu’avez-vous besoin d’étaler vos états de service et le montant de vos salaires ? on n’en a cure ! la question à laquelle il convient de répondre, urbi et orbi, est très simple, au delà de tout sentimentalisme, est celle-ci : M. Khalifa Sall a t-il profité de sa position pour distribuer, en veux-tu en voilà, de l’argent ne lui appartenant pas, à ses affidés, sans oublier les mendiants, les indigents et les nécessiteux(comme disait l’autre, ex-maire de thiès), en usant de fausses factures et autres artifices pour soutirer cette prébende des caisses de la mairie de dakar ? si la réponse est oui, alors il doit répondu de ses actes devant les tribunaux (et il a comparu et a été condamné) ! dura lex sed lex ! au lieu de se laisser aller à un certain sentimentalisme de mauvais aloi ! reprenez-vous M. Sow ! le sénégal est rempli de citoyens qui n’ont connu ni leur père ni leur mère et pourtant ils ont pu s’en sortir à la sueur de leur front ! arrêtez de faire le bravache !

  3. Ce laobé a encore changé de hache d’épaule. Après s’est bien battu pour que Macky soit réélu, il a espéré avoir un poste comme son ancien maître (et désormais ennemi juré) Modou Diagne Fada, mais là il s’impatiente et ne rate plus l’occasion pour tirer sur Macky et sa famille; voilà le destin d’un homme qui n’agit que selon ses intérêts personnels du moment, avec une forte dose d’auto glorification!

  4. C’est dommage, vos concitoyens se sont faits une idée de vous. Mais il n’est jamais trop tard pour bien faire. Du courage.

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