Blog de Cheikh Yerim Seck

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Abdoulaye Mbaye - page 3

Abdoulaye Mbaye has 736 articles published.

Les comptes bancaires de Bougane Gueye bloqués par les impôts

Quelques jours après la suspension du signal de la Sen Tv par le Conseil national de régulation de l’audiovisuel (Cnra) pour non-respect de la réglementation sur la publicité des produits de dépigmentation, le groupe D-Média est, aujourd’hui, confronté à un problème de fiscalité.
Selon une source, depuis plusieurs jours, les comptes bancaires des entreprises de Bougane Gueye Dani «sont bloqués par les Impôts».
D’ailleurs, des Avis à tiers différents (Atd) ont été envoyés aux différentes banques sans que les directions ne soient informées d’un éventuel litige, proteste-t-on au sein du groupe.

Mais le patron de D-Média soutient être en règle avec l’administration fiscale et sociale.
«Mes entreprises disposent toutes de quitus fiscaux délivrés par les services et approuvés par le trésor public», jure-t-il, documents à l’appui.

Une source de l’administration de la Direction générale des impôts et domaines (Dgid) dit qu »il ne peut ni confirmer, ni infirmer. Car, nous dit-on, «Bougane Gueye peut parler du contenu de son dossier fiscal, mais nous, on est tenus de respecter le secret professionnel», lâche notre interlocuteur.

APR: Mahmouth Saleh demande la suspension de Moustapha Diakhaté et Cissé Lô, Macky répond

La réunion, hier, du Secrétariat exécutif national (Sen) de l’Alliance pour la République (Apr) a servi de tribune au directeur de cabinet politique du chef de l’État. Mahmouth Saleh a réclamé la suspension de Moustapha Diakhaté et Moustapha Cissé Lô pour leurs activités fractionnistes. Mais, rapporte L’As dans sa livraison de ce mardi, Macky Sall a préféré passer l’éponge, au motif qu’il était trop tard pour sanctionner les mis en cause. Toutefois, l’aperiste en chef a reproché à sa formation politique de n’avoir pas réagi trop tôt dès que Diakhaté et Cissé Lô ont défié l’autorité. Pour le cas de son ex-chef de cabinet, Macky Sall estime qu’il s’est auto-exclu de l’Apr. Par contre, il minimise le cas Cissé-Lô, soutenant qu’il avait pour seule motivation de le rencontrer.

Macky Sall reprend ses « tournées économiques »

Le président de la République va renouer avec ses tournées économiques dans le monde rural. Macky Sall va débuter par le Nord en se rendant le 8 mars 2020 à Saint-Louis. Selon le quotidien « Le Soleil », il fera ensuite cap sur Podor, avant de clôturer son périple à Matam, le 12 février, par un Conseil des ministres délocalisé. Pour rappel, la dernière tournée du président Sall remonte à décembre dernier, à Louga et Saint-Louis.

La tombe de la mère de Serigne Abdou Karim Mbacké profanée

Une centaine de tombes profanées, des monuments funéraires, des décorations, ornements en aluminium installés dans les différents mausolées dérobés… Les faits, informe l’Observateur, ont eu lieu au cimetière Bakhiya de Touba. Les mausolées de la mère de Serigne Abdou Karim et du secrétaire particulier de Serigne Fallou n’ont pas été épargnés. Deux jeunes, un tailleur et un peintre, ont été pris en flagrants délits de vol d’objets funéraires à l’intérieur des cimetières Bakhiya de Touba. Au terme de leur garde à vue, les deux présumés voleurs ont été déférés au parquet de Diourbel avant d’être placés sous mandat de dépôt. La recrudescence de vols d’objets funéraires dans les cimetières de Bakhiya pose avec acuité la question de son défaut d’éclairage, mais aussi celle relative à l’insécurité constante qui y règne.

Scandale au consulat de Milan: Des commissions ont été versées

L’affaire du scandale financier au Consulat général du Sénégal à Milan, portant sur 850 millions de Fcfa, connaît de nouveaux rebondissements. Selon Libération, des commissions ont été versées à des intermédiaires (courtiers) dont l’un a été formellement identifié. Pis, ajoute le journal, c’est la banque Unicrédit qui s’est chargée, elle-même, de payer les commissions après avoir finalisé le prêt à 850 millions.

Dialogue national, c’est parti 

Le Dialogue national, c’est parti. Le Comité de pilotage se réunit ce mardi à la salle de conférence du 10e étage du Building administratif Mamadou Dia, sous la présidence effective du président du comité, Famara Ibrahima Sagna. Cette première rencontre se tient après des rumeurs de mésentente entre le Général Niang qui conduit les travaux du dialogue politique et Famara Ibrahima Sagna, le boss du dialogue national.

Les enseignants et étudiants en grève, le G20 passe à l’acte

Malgré les assurances du ministère de la Fonction publique qui a fait face à la presse pour les rassurer, les enseignants affiliés aux centrales du G20 désertent les classes aujourd’hui. La Fonction publique a révélé avoir pris 25 000 actes pour régulariser la situation de près de 47 900 agents entre 2017 et 2019. Au même moment, trois universités ont décrété une grève. A l’UGB, les étudiants ont décrété 120h de restauration gratuite et sans ticket. A Bambey, 72h sans cours ont été aussi lancées hier. A l’Université technique de Kaolack, c’est aussi la grève pour 24h.

Thione Seck, qui sera rejugé le 17 février, risque gros

La Cour d’Appel a décidé de reprendre le procès de Thione Seck et de son co-inculpé Alaye Djité. Le patron du Raamdaan avait bénéficié d’une liberté provisoire après 8 mois de détention avant que le tribunal n’annule la procédure. La Cour d’Appel, n’étant pas d’accord avec cette décision, va reprendre le procès le mois prochain. Cependant, les avocats du lead vocal du Raam-Daan ne sont pas d’accord avec cette décision prise ce lundi par la Chambre correctionnelle de la Cour d’appel de Dakar. Ils ont indiqué qu’ils vont l’attaquer afin qu’elle soit annulée.

Jamra traine Rangou chez le procureur 

«Insensible à la vague d’indignation suscitée par la mise en ligne de son scandaleux spot, faisant la promotion de sa sulfureuse « soirée privée », dont le lieu, disait-elle sur ses affiches, est gardé « strictement confidentiel »; et en dépit du tollé suscité par ses frasques à répétition, dans une demie-nudité envahissante et choquante sur les réseaux sociaux, « Rangou » promet de récidiver le 11 février prochain, au mépris des dispositions du Code pénal (article 318) sur « l’outrage public à la pudeur » et « l’attentat aux bonnes mœurs ». Au terme de sa réunion extraordinaire, prévue ce vendredi 17 janvier 2020, après la « Salatul Jumah », le Bureau exécutif de JAMRA adressera une saisine officielle (étayée de pièces à conviction, physiques et électroniques) à la Brigade des moeurs, assortie d’une plainte au Procureur de la République», informe Mame Mactar Guèye

Mauvaise nouvelle pour le cinéma sénégalais

Le film «Atlantique» de Maty Diop a été éliminé de la short list des Oscars. C’est la déception pour l’équipe de Maty Diop coiffée au poteau par le film «Les Misérables» de Ladji Ly qui est finalement sélectionné dans la catégorie «Meilleur film international». La cérémonie des Oscars aura lieu le 9 février prochain.

Sida au Sénégal: Les Américains sortent les chiffres, 30% d’infectés dans la nature

Le Sénégal est à 72% de personnes vivant avec le VIH dépistées, 87% sont traitées et 79% ne transmettent plus la maladie. The U.S. President’s Emergency Plan for AIDS Relief (PEPFAR), programme américain déroulé au Sénégal, veut atteindre les cibles et les objectifs suivants (que 90% vivant avec le VIH soient dépistés, 90% soient traités et 90% ne transmettent plus la maladie, informe l’ambassade des USA à Dakar). Il faut noter qu’il y a 30% des infectés qui sont dans la nature et qui constituent un vrai danger.

Nio Lank: Yankhoba Diattara dénonce une discrimination dans le collectif

Le bras droit d’Idrissa Seck au parti Rewmi, Yankhoba Diattara, dénonce une discrimination au sein du collectif Nio Lank. «Ce qui est déplorable dans l’organisation des manifestations de Nio Lank, c’est qu’on constate une discrimination. Parce que quand Rewmi a voulu prendre la parole avec le doyen Mamadou Goumbala, les organisateurs ont dit que notre parti n’était pas programmé», a déclaré Yankhoba Diattara dans L’Observateur. «A Thiès, comme au niveau national, nous sommes partie prenante de tout ce qui de fait dans la plateforme», a-t-il ajouté, précisant que lors de la manifestation de vendredi dernier, Rewmi a envoyé plusieurs responsables dont Eric Ndour, Yankhoba Seydi et Goumbala. Le lieutenant de Idy a encore tenu à préciser que Rewmi est membre du Front de résistance nationale (Frn) et participe à ses activités, niant ainsi tout rapprochement entre Idrissa Seck et Macky Sall, comme l’a révélé Cheikh Yérim Seck.

Macky au Conseil de sécurité de l’Onu: «On ne peut pas régler des problèmes africains sans les Africains»

Le président de République Macky Sall a présidé, ce lundi à Dakar, l’ouverture de la deuxième journée de la 8e  réunion ministérielle du comité des dix chefs d’Etat et de gouvernent de l’Union africaine (C-10) sur la réforme du Conseil de sécurité des Nations-Unies en prélude de la 33e session ordinaire des conférences des Chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union Africaine prévue en février 2020.

Le chef de l’Etat a d’abord précisé que cette réunion offre une occasion propice de faire le point sur les négociations qui se déroulent à New York sur la réforme du Conseil de sécurité et de faire le rapport au sommet d’Addis Abeba.
S’agissant du continent africain, il reste convaincu que l’Afrique demeure une constante majeure qui constitue un repère. « C’est la position africaine commune formulée dans le consensus des Iles Vanilles. Consensus par lequel l’Afrique réclame deux sièges de membres permanents avec droits de véto et deux siègent additionnels non permanents pour toute nouvelle configuration du Conseil de sécurité », a-t-il soutenu. .
Par ailleurs, le chef de l’Etat indique qu’il n’est pas superflu de revenir sur la légitimité de cette revendication : « A la naissance des Nations Unies, en 1945, nos Etats comme beaucoup d’autres étaient encore sous la domination coloniale. Leurs droits et intérêts ne pouvaient donc être convenablement pris en charge. Aujourd’hui, l’Afrique compte le plus grand nombre d’adhérents aux Nations Unies avec 54 Etats membres, plus les questions africaines qui occupent l’essentiel de l’agenda du Conseil de sécurité ».
Mieux, ajoute Macky Sall : «  On ne peut pas régler des problèmes africains sans les Africains. La situation en Libye en est une parfaite illustration. Et c’est pourquoi sur ce cas particulier, l’Union Africaine n’a de cesse de réclamer la nomination d’un envoyé spécial conjoint pour aider au règlement de la crise libyenne ».
En outre, il indique qu’une représentation plus équitable au Conseil lui donnera un surcroît d’autorité et de légitimité en tant que garant du système de sécurité collective. « Il est donc légitime et juste de rendre le Conseil de sécurité des Nations-Unies plus inclusif dans sa composition et plus démocratique dans son fonctionnement pour une meilleure gouvernance mondiale.
Toutefois, le chef de l’Etat a demandé à éviter toute démarche tendant à fragiliser l’unité et la cohésion du groupe africain.

“Affaire kits de dialyse vendus”: Diouf Sarr dément et et fait de graves révélations sur Hamidou Diallo

Le président de l’Association des insuffisants rénaux, Hamidou Diallo, avait révélé dans la presse que les kits de dialyse sont cédés à 8 000 Fcfa à un homme d’affaires qui les revend à l’État à 40 000 Fcfa. Le ministre de la Santé dément et fait de graves révélations : “Hamidou Diallo a introduit une demande pour installer un centre de dialyse dans sa maison. Nous avons, en toute responsabilité, refusé parce que ça n’offrait pas les conditions de sécurité requises.” Et Abdoulaye Diouf Sarr d’ajouter dans Les Échos: “Hamidou Diallo a aussi demandé qu’on lui donne une partie des générateurs que l’Arabie Saoudite a offerts au Sénégal. Ce que nous avons refusé”. Le ministre de la Santé accuse également le président de l’Association des insuffisants rénaux de faire du chantage pour obtenir gain de cause.

Le juge rejette l’annulation de la procédure: Thione Seck sera jugé par la Cour d’appel

La Cour d’appel de Dakar vient d’ordonner la continuation des poursuites dans l’affaire des faux billets impliquant Thione Seck et Ablaye Djité. Les plaidoiries ont été renvoyées au 17 février prochain. La Cour d’appel de Dakar a rendu son verdict dans l’affaire des faux billets incriminant Thione Seck et Alaye Djité, infirmant partiellement la décision du premier jugement. Le juge d’appel a, en effet, confirmé le principe de l’annulation. En revanche, il a infirmé les actes subséquents, notamment certaines pages du PV d’enquête et du réquisitoire introductif du procureur. Ainsi donc, c’est la jurisprudence Khalifa Sall qui est appliquée. La procédure va continuer puisque l’affaire est renvoyée jusqu’au 17 février prochain pour plaidoiries. La défense se réserve toutefois le droit de se pourvoir en cassation.

Mouhamed Sow (14 ans) décède suite à une erreur médicale à l’hôpital général de Grand Yoff

C’est un père meurtri qui a décidé de porter plainte contre l’hôpital général de Grand Yoff pour négligence médicale qui a entrainé la mort de son fils âgé seulement de 14 ans. Le patient, Mouhamed Sow, victime d’un accident de la circulation, à hauteur de Keur Yoff, sur la route de l’aéroport, le vendredi  3 janvier dernier, à 11h40, a été transféré à l’hôpital, informe son père.
Mais, sur place, renseigne-t-il, le personnel médical a cafouillé. Il était divisé quant à l’idée de l’opérer ou alors de le traiter sans recourir à l’opération, informe t-il.
Toujours est-il que les ordonnances ont commencé à tomber. «Sur le coup, on m’a fait payer des ordonnances pour une valeur de 240 000 francs. Et je dois préciser que même pour passer mon fils au scanner, il n’y avait pas de personnel disponible, c’est nous-mêmes  (son cousin, son frère et moi-même) qui nous sommes chargés de le porter», explique le père, dépité. Quand ils ont commencé le traitement, ajoute-t-il, « je suis allé chercher de l’argent, laissant à mon épouse la somme de 500 000 francs au cas où.  Vers 15 heures, quand je suis revenu à l’hôpital, ils m’ont informé que mon fils était introduit au bloc pour subir une opération. Voilà donc qu’ils allaient opérer  mon fils sans mon consentement».
Inconsolable, El Hadj Ousmane Sow ne comprend toujours pas pourquoi  on  a opéré son fils sans lui demander son avis. Ce qu’il assimile à une faute professionnelle qui a coûté la vie à son fils qui était promu à un bel avenir aussi bien pour les études que pour le sport qu’il pratiquait, le football, pour lequel son école de football Blondin Diop  venait de lui décerner le diplôme de meilleur joueur en catégorie benjamin.
Et Elhadji Ousmane Sow de regretter qu’en plus de l’erreur que le personnel médical venait de commettre en procédant  à  l’opération de son fils sans son consentement, il lui a annoncé le décès de  son fils Mouhamed Sow, le lendemain samedi vers 9h30. Malgré cette nouvelle situation, le personnel a trouvé l’occasion de le renvoyer à la caisse de l’hôpital où il devait encore payer la somme de 537 934 frs, comme l’atteste le reçu de paiement N°216120 du 04/01/ 2020.  Et ce n’est pas tout car, pour le transport du corps de son fils, le corbillard de l’hôpital lui a réclamé 30 000 Frans, nous apprend notre interlocuteur Elhadj Ousmane Sow.  En résumé, le père du défunt Mouhamed  Sow a déposé une plainte contre l’Hôpital Général de Grand Yoff  pour avoir opéré  son fils sans son avis en plus des importantes sommes d’argent qu’on lui a fait payer pour un résultat nul en définitive…

Affaire Lamine Diack: « Le Chef de l’Etat n’est mêlé ni de près ni de loin », selon Abdallah Dionne

Le ministre d’Etat, secrétaire général de la présidence de la République, Mahammed Boun Abdallah Dionne, a indiqué ce lundi sur les ondes de la Rfm que le chef de l’Etat, Macky Sall, n’est mêlé ni de près ni de loin à l’affaire Lamine Diack. Selon l’ancien Premier ministre, même si une convention judicaire lie le Sénégal à la France, Massata Diack ne sera jamais extradé par le Sénégal. « Je mets mon honneur en jeu mais le président Macky Sall n’est mêlé ni de près ni de loin à cette affaire de sous impliquant Lamine Diack », a assuré Dionne.

Mairie de Touba: L’Armp annule deux marchés

Le maire de Touba, Abdou Lahat Kâ, est encore épinglé. Après avoir annulé un marché de 465,261 millions de Fcfa portant sur les travaux d’installation de feux tricolores, l’Autorité de régulation des marchés publics (Armp) vient de casser deux autres marchés de la commune de Touba. Selon Libération, il s’agit du marché relatif à l’acquisition de véhicules de service dont des bennes tasseuses, des corbillards, des motopompes et électropompes. D’un montant de 33 millions Fcfa, le marché a été attribué à l’entreprise Auto Mat et à l’entreprise Ali Dist pour 43 millions de Fcfa. Le gendarme des marchés publics a aussi cassé le marché de construction de deux postes de santé avec maternité et logements à Ndam et Alieu. D’un montant de 96,158 millions de Fcfa, il a été attribué provisoirement à l’entreprise Sotaf Suarl pour le lot 1 et à la société Hainou Nahim, au même prix, pour le lot 2.

Stade Olympique de Diamniadio: La pose de la 1ère pierre fixée

Le président Macky Sall procédera à la pose de la première pierre du stade olympique de Diamniadio, le lundi 20 janvier prochain. Plusieurs fois annoncé puis reporté, le chef de l’Etat avait expliqué le retard apporté au début des travaux par des problèmes administratifs. D’un coût de 40 milliards de FCFA, la construction de ce stade de 50 000 places prendra 18 mois. Ce qui causera un retard dans les délais, puisque la livraison était attendue pour cette année 2020.

El Hadji Ndiaye aux les ministres: « Désormais, je demanderai à Macky de limoger tout ministre qui refusera de répondre à mes appels téléphoniques »

Le PDG de la télévision 2sTv est très remonté contre les ministres « indisponibles ». Elhadji Ndiaye a profité d’un combat de lutte, dont Matar Bâ est le parrain, pour le citer en exemple de disponibilité et mettre en garde les ministres qui ne décrochent pas quand il les appelle.
« Le malheur de la République aujourd’hui, c’est que les ministres ne répondent pas au téléphone. Tu appelles un ministre pour qu’il règle un problème, mais malheureusement, ni lui, ni ses collaborateurs ne répondent. Il y a beaucoup de ministres qui doivent être virés. Mais Matar Bâ n’en fait pas partie. Désormais, je demanderai à Macky de limoger tout ministre qui refusera de répondre à mes appels téléphoniques », menace El Hadji Ndiaye.

Les femmes à l’assaut des bastions des hommes  

Ndéye Saly Diop Dieng, ministre de la Femme et de la Famille, a lancé un mot d’ordre aux femmes pour attaquer les bastions des mairies détenus par les hommes. Elle a fait cette annonce samedi, lors du lancement de la tournée nationale des femmes de l’APR à Rufisque.
Pour les prochaines locales, la ministre demande aux femmes de postuler pour prendre la tête d’un maximum de mairies.

Oumane Sonko s’emporte contre les forces de l’ordre

En tournée à Saint-Louis, le responsable de Pastef s’est vu interdire l’accès à une salle de réunion et la tenue d’un point de presse. Sonko s’est dit harcelé et persécuté par les forces de l’ordre sans raison. Il affirme également que sa conférence publique, qui se tenait au cercle messe des officiers, a été interrompue par le commandement militaire, un peu plus tôt. Le candidat malheureux à la dernière élection présidentielle parle de harcèlement et met en garde: «Allez dire à Macky Sall d’arrêter ça. Il ne peut pas nous empêcher de parler». Regardez cet extrait de 18 secondes dans lequel il s’énerve contre un officier de police…

Loi sur la criminalisation du viol: Mamadou Lamine Diallo dit avoir déjoué un plan de légalisation de l’homosexualité au Sénégal

Mamadou Lamine Diallo, député de Tekki, dit avoir déjoué un plan de légalisation de l’homosexualité dans la loi sur le viol. Le député affirme que n’eût été sa vigilance, une brèche pourrait être ouverte pour la légalisation des actes contre-nature pour les personnes âgées de plus de 18 ans. « Je n’avais même pas décidé d’aller à l’Assemblée nationale le jour de l’adoption de la loi, parce qu’à mes yeux, il n’y avait pas d’enjeu. Mais comme j’avais eu vent d’incorrections dans le texte, j’ai fait le déplacement. Et c’est moi qui ai attiré l’attention des députés pour que cette partie soit retirée et ça a été fait heureusement. Je pense qu’il est toujours dans cette logique de respect des droits d’autrui, ceux des minorités. Mais ça ne passera jamais au Sénégal », informe le député.

Ouverture à Paris du procès de l’IAAF: Jour de vérité pour Lamine et Massata Diack

Le procès tant voulu par Lamine Diack s’ouvre ce matin au tribunal correctionnel de Paris et va durer du 13 au 23 janvier. Avec une prévision de six demi-journées pour débattre des responsabilités des six personnes mises en cause pour corruption et blanchiment aggravé, Lamine Diack, Papa Massata Diack, son fils, Habib Cissé, son avocat, le docteur Gabriel Dollé, les Russes Valentin Balakhnitchev et Alexei Melnikov. Mais on sait déjà que les deux Russes, et le fils Diack pointeront au rang des absents à Paris.

FCfa: «Le dernier cordon ombilical a été coupé», selon D. Strauss-Kahn

Dominique Strauss-Kahn, ancien directeur général du Fonds monétaire international (FMI), estime que l’Europe n’est plus le centre du monde.

Selon Dominique Strauss-Kahn, le système du Franc Cfa ne pouvait plus durer, en raison des symboles dont il était lesté: les références au passé colonial, les obligations de placer les réserves à la Banque de France, la présence de Français dans les instances monétaires africaines..

« Lorsque je me suis retrouvé à Bruxelles, la question du franc CFA n’avait jamais été abordée. Nos partenaires européens sont tombés de l’armoire et il a fallu batailler pour qu’ils acceptent quelque chose de bizarre, à savoir qu’une monnaie extérieure soit rattachée à l’euro, avec un lien avec le Trésor français », confie M. Strauss-Kahn à Paris Match.

D’après lui, mettre fin au CFA à ce moment-là aurait créé un deuxième problème. Il aurait fallu prendre cette décision bien plus tôt ou bien plus tard. Le compte d’opération libellé en francs CFA a été fermé. Le dernier cordon ombilical a été coupé. C’est un vestige du passé qui ne se justifiait plus. Et la souveraineté monétaire des Africains est totale.

ABC se lâche dans « Grand Jury »

Invité de l’émission «Grand Jury» de la Rfm, de ce dimanche 12 janvier 2019, Alioune Badara Cissé, communément appelé ABC, a déclaré: «Si j’étais le chef de l’Etat, Macky Sall, je n’allais pas limoger Sory Kaba. C’est-à-dire ceux-là qui sont des jeunes, les meilleurs d’entre nous. Kaba est un jeune très intelligent. J’allais lui dire Kaba ne me parle pas de ça. Les jeunes frères qui se trompent, on les rappelle à l’ordre et on continue. J’ai beaucoup d’amour pour ceux qui servent au ministère des Affaires étrangères».

Toujours dans ses réponses aux questions de Babacar Fall, Abc dira: «Je vais réintégrer la direction de l’Apr, une fois mon mandat terminé. Je crois au militant à la base».

Sur la question d’une éventuelle succession au président Sall, il soutient: «Je le ferai sur la base de mes convictions, de ma famille, avec ceux du dedans et du dehors que ce soit Wade et Abdou Diouf que j’ai rencontrés récemment. Mais non pas sur la simple proposition de Macky Sall».

Alioune Badara Cissé: « Nio Lànk bientôt reçu par Macky Sall »

Le Collectif Nio Lànk contre la hausse du prix de l’électricité poursuit ses  tournées auprès des personnalités politiques. Après avoir rencontré Khalifa Sall, Ousmane Sonko et le FNR, ses membres vont bientôt être reçus par le chef de l’État. La révélation est du médiateur de la République, Me Alioune Badara Cissé, qui avait reçu, la semaine dernière, Fadel Barro et cie et entend leur trouver une audience avec Macky Sall. «Je leur ai demandé s’ils sont disposés à être reçus en audience par le chef de l’État. Ils m’ont répondu par oui. Ils ne s’y opposent pas. Nous sommes quand même des citoyens. Je l’ai mentionné sur le compte rendu que j’ai adressé au chef de l’État», a-t-il dit, ce dimanche, à l’émission Grand Jury de la Rfm. Et ABC d’insister: «Ils n’ont montré aucune objection sur une éventuelle rencontre avec Macky Sall. Je ne vois pas ce qui empêcherait le président de rencontrer Nio Lànk qui est composé de gens qui sont  extrêmement bien formés et d’une bonne courtoisie».

Les positions citoyennes africaines face aux agissements politico-économiques du monde (Par Papa Cissé)

Le protectionnisme n’est pas intégralement une option mauvaise dans certaines éventualités de la vie d’un État. Loin de le pratiquer dans sa forme idéologique, de nourrir un sentiment anti étranger et dans la durée, il s’agirait plutôt d’adopter une position temporaire, protectionniste pour ainsi faire face à un contexte problématique et empêcher les risques de vulnérabilité de nos chers ‹‹ états pauvres ››.
Dans ce cas, il serait perçu comme une nécessité temporaire et un support efficace pour préserver sa souveraineté économique et garantir la stabilité sociale.
Étant conscient que la mondialisation est un facteur incontournable, voire inévitable, il ne serait pas pour autant sûr pour une nation financièrement faible de tisser des fils de partenariat à tout État s’ouvrant à lui, sans pour autant analyser les réalités socio-culturelles, les politiques relationnelles qui peuvent lier ou différencier vos peuples.
Parmi ces facteurs convergents, figurent les langues, les cultures traditionnelles, les devises et même les religions..
Et il n’est pas souhaitable non plus, dans la conjoncture mondiale actuelle, de ficeler des relations économiques en sens unique au risque de s’identifier à fond au pays partenaire.
Autrement, même les craintes et tensions qui affectent l’un n’épargneront pas forcément l’autre, du fait que généralement les Etats pauvres que nous sommes, enregistrent et abritent plus d’entreprises étrangères que locales.
Même qu’il est constaté que des offres de marchés publics soient attribués directement à des sociétés extérieures sans appel d’offre ni de concours internes des entreprises nationales.
Le prétexte reste la qualité de la prestation, ce qui n’est pas toujours le cas au regard de la performance extérieure de plusieurs de ces entreprises nationales..
La guerre économique par états interposés de grandes puissances est une réalité flagrante, ainsi les pays pauvres deviennent plus vulnérables, et payent parfois le prix de la discorde moyennant des tensions de trésorerie causées par les volontés extérieures, dues à une dépendance financière montée par une politique économique injustement machinée à la base, ou un abri de tensions militaires et de guerres civiles entre courants idéologiques.
La crise iraquienne est un exemple patent de guerre par belligérants interposés, et qui fait montre de deux puissances militaires qui déchargent leur bile en territoire étranger, un pays autrefois souverain et devenu le Texas de forces obscures, un terrain d’essais nucléaires, un dépotoir de résidus chimiques mortels à la respiration.
Et un peuple endure désespérément les colères extérieures de pays ennemis qui ont fini de montrer leur crainte d’une guerre frontale.
Le constat sur les menaces de destruction des intérêts américains dans les pays voisins, que présage l’Iran, suite à la mort du général iranien Qassem Souleimani, commandant de la Force Al-Qods du corps des Gardiens de la révolution islamique, tué par un tir de drone américain, devrait être perçu comme une alerte psychologique pour les pauvres états que nous sommes, de devoir réfléchir sur les natures de nos partenariats extérieurs et sur la forte implantation des intérêts d’un même pays dans les secteurs stratégiques vitaux ou de développement, autrement aucune nation militairement faible ne pourrait faire face à une éventuelle menace visant à atteindre les biens du pays étranger partenaire, ciblé..
Si ce n’est la seule voie de recours resterait les forces armées étrangeres.
Encore que plusieurs pays africains abritent des bases militaires de puissances occidentales, qui dans leur cahier de charge, ont cette autorisation de riposte dans certaines situations de tensions où les compatriotes et leurs intérêts seraient menacés.
A quand donc la souveraineté..?
Papa CISSÉ, citoyen soucieux

L’opposition absente de la marche de Nio Lank: Diop Decroix donne ses raisons

Mamadou Diop Decroix a réagi à l’absence notée de l’opposition lors de la marche de Nio Lank, le 10 janvier dernier. «J’adresse mes vives félicitations aux organisateurs et participants de la marche de ce 10 janvier contre la hausse de l’électricité et pour la libération des Guy Marius. Je félicite particulièrement les militants de notre parti Aj/Pads qui y ont pris part et qui m’y ont représenté en raison de mon absence du pays. Ma conviction est que le pouvoir en place ne s’ajuste pas encore aux exigences dirimantes du contexte local et sous-régional gros de toutes sortes de dangers», a-t-il écrit sur sa page Facebook.

Retrouvailles hypothéquées entre Wade et Macky: Abdou Mbow explique

Lors de l’inauguration de la Grande Mosquée Massalikoul Jinane, le 27 septembre 2019, le guide de Touba, Serigne Mountakha Bassirou Mbacké a pu réconcilier les présidents Wade et Macky Sall. Un geste fort qui a été salué par tous les Sénégalais.
Le chef de l’Etat a ensuite reçu le Pape du sopi au Palais. Jusqu’ici, tout allait bien dans le meilleur des mondes. Mais, depuis un certain temps, les relations entre les deux hommes ne sont plus au beau fixe. Et personne n’est à mesure d’en dire plus, si ce n’est Abdou Mbow qui a tenté de schématiser la situation.

C’est la déception totale du côté des Sénégalais qui comprennent de plus en plus que les retrouvailles entre Wade et Macky n’étaient qu’un effet de manche devant le khalife général des mourides. Mais voilà, quelque temps après, tout est tombé à l’eau. Aujourd’hui, le constat est que tout s’est encore gâté.
Selon Abdou Mbow, le chef de l’Etat ne cède jamais à la pression. Suffisant pour comprendre qu’il y a réellement quelque chose qui cloche entre ces deux anciens collaborateurs. Prosaïquement, certains observateurs avertis croient dur comme fer que tout ce qui cloche dans cette affaire concernerait l’affaire Karim Wade. Et, comme ils ne sont pas parvenus à trouver un terrain d’entente là-dessus, m n’est pas surprenant que leurs relations se gâtent à nouveau. Ce qui fait dire à certains leaders de l’opposition qu’entre Wade et Macky, il s’agit d’un deal qui n’a pu aboutir. En tous les cas, le Pape du sopi est en train de ramer à contre-courant du Macky…

Criminalisation du viol: Macky Sall a officiellement promulgué la loi qui suscite des réserves…

La loi est entrée en vigueur. Toute personne poursuivie pour viol risque une peine allant de 10 ans d’emprisonnement à la perpétuité. Le président Macky Sall a signé le décret de promulgation de la loi criminalisant le viol et la pédophilie, ce vendredi. « La peur va changer de camp », a commenté le chef de l’État devant des femmes parlementaires, membres de la société civile et militantes des droits des femmes, suscitant ainsi une salve d’applaudissements.
Au moment où les organisations de défense des droits des femmes exultent, des observateurs ne cachent pas leurs inquiétudes. « Il faut protéger tout le monde. Moi je ne suis pas d’accord avec cette approche visant à protéger d’abord la femme », indique Imam Kanté. Sur ce même registre, même si l’ONG Jamra se réjouit de cette loi, elle émet quand même des réserves. « Cette loi est insuffisante parce qu’elle n’a pas de disposition garantissant la présomption d’innocence », s’inquiète Mame Makhtar Guèye, sur la Dtv. Il préconise donc « la sensibilisation et surtout une clause dissuasive introduisant des sanctions contre toutes les tentatives fondées sur de fausses accusations ».

Gré à gré: Le ministre Dame Diop bloqué par l’Armp sur un marché de 36 milliards

YERIMPOST.COM «L’Autorité de régulation des marchés publics (Armp) a dit niet au ministère de l’Emploi, de la Formation professionnelle et de l’Artisanat (Mefpa) qui voulait passer, par correspondance en date du 13 décembre 2019, un marché de gré à gré de 36 milliards de Fcfa pour la construction de 30 centres de formation professionnelle. Le ministère dirigé par Dame Diop, qui arguait des contraintes de délai, avait même déjà choisi sa liste de prestataires. Finalement, le juge des marchés publics lui a conseillé de lancer le marché par appel d’offres restreint en procédure d’urgence», lit-on dans la livraison de ce samedi du journal Libération.

Dr. Babacar Diop: «Si Guy Marius Sagna et les autres ne sont pas libérés, nous irons…»

Le Dr. Babacar Diop a adressé un message clair aux autorités pour la libération de Guy Marius Sagna et compagnie. Venu prendre part à la manifestation du collectif Nio Lank, hier, le professeur a déclaré que si Guy Marius et ses deux autres camarades encore maintenus en prison ne sont pas libérés, « nous irons jusque dans les prisons pour libérer les otages politiques la prochaine fois». Arrêté en même temps que Guy Marius Sagna et 6 autres personnes, après leur première marche du 29 novembre dernier, Babacar Diop et 4 autres détenus avaient été libérés depuis. Le leader des FDS a porté plainte contre 4 gardes pénitentiaires qu’il accuse de l’avoir agressé lors de son séjour à Rebeuss.

Le terme «Genre» sur les nouveaux permis de conduire: Thiat de Y en a marre alerte

Le mot « genre » sur les nouveaux permis de conduire, Thiat de Y en a marre débusque une promotion de l’homosexualité…

Le rappeur et activiste, invité de Dakaractu, pense que le gouvernement maintient la frontière floue en ce qui concerne la question de l’homosexualité au Sénégal. Pour lui, la personne est soit de sexe masculin ou féminin mais quand on incorpore le mot genre cela veut dire qu’on tend la perche à d’autres orientations sexuelles comme cela se fait dans d’autres pays et cela s’explique aussi, dira-t-il, par le fait que l’État a mis en place un ministère de la Femme, de la Famille et du Genre pour juste verser dans le ni oui ni non, un flou qui ne dit pas son nom. Thiat en appelle à la vigilance des Sénégalais et des autorités maraboutiques.

Dialogue national: La date de la première réunion connue

Le Comité de Pilotage du Dialogue national se réunit ce mardi à Dakar, en présence de tous  ses membres. Le Comité de Pilotage du Dialogue national tiendra sa première réunion le mardi 14 janvier 2020 à 10 heures à la Salle de conférence du ministère des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur. Une rencontre qui sera sous la présidence effective du président du comité de pilotage du Dialogue national, Famara Ibrahima Sagna.

Marche de Nio lank: Barthélémy Dias descend Macky Sall

Le maire de Mermoz-Sacré Cœur, Barthélémy Dias, a encore tapé fort sur le président, Macky Sall, et son régime. «Nous sommes là pour dénoncer les agissements de cette association de malfaiteurs qui pillent nos ressources», a déclaré Barthélémy ce vendredi, à Dakar, lors de la grande manifestation contre la hausse du prix de l’électricité organisée par le collectif Nio Lank. Le maire de Sacré-Cœur a également déclaré qu’il y’a une justice deux poids, deux mesures qui protège les proches du camp présidentiel et réprime les défenseurs des droits citoyens. «Les voleurs de la République, ceux qui pillent nos ressources et détournent l’argent du peuple, sont protégés, et Guy Marius qui défend les causes des Sénégalais croupit en prison. C’est injuste et nous ne l’accepterons pas», a dénoncé Barthélémy Dias.

Cellou Dalein Diallo à Alpha Condé: «Il n’y aura pas d’élections sans nous»

Le président de l’Union des forces démocratiques de la Guinée (Ufdg), Cellou Dalein Diallo, est formel : «il n’y aura pas d’élections sans nous».

Mettant en garde le président Alpha Condé, il déclare: «Nous sommes dans la phase de contestation des conditions dans lesquelles le processus électoral se déroule actuellement et la tentative de tripatouillage de notre Constitution. Tant que les conditions ne sont pas réunies, nous exigeons… Parce qu’il n’y aura pas d’élections sans nous».
D’ailleurs, jure le chef de l’opposition guinéenne, «le lundi 13 janvier 2020, chaque Guinéen sortira dans son quartier sur l’ensemble du territoire national pour manifester contre la confiscation du pouvoir par Monsieur Alpha Condé et son clan. Ça sera exactement comme le 14 octobre 2019». «Nous allons user de tous nos droits pour nous opposer à la confiscation des acquis démocratiques et à la violation récurrente des droits humains», a-t-il martelé, rappelant que le droit à la résistance à l’oppression se trouve dans l’article 21 de la Constitution guinéenne.
Appelant à résister à ce qu’il qualifie d’«oppression», il soutient qu’on doit aller à des élections libres et transparentes en donnant la possibilité à tous ceux qui ont le droit de s’enrôler et en excluant tous les mineurs.
«Actuellement, nous sommes en train d’analyser les chiffres sortis par la Ceni. C’est clair que la Ceni a refusé d’appliquer les recommandations. Nous passons de 6 à plus de 8 millions d’électeurs, soit environ 70% de la population guinéenne. C’est extraordinaire», a enfin clamé Diallo.
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