Blog de Cheikh Yerim Seck

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Drame à la Patte d’Oie: Voilà celui qui a brûlé les pneus devant le canal






 

Exclusif! Ces documents qui prouvent que Tullow Oil a versé de l’argent à Sir Sonko Ousmane

YERIMPOST.COM Ces documents confidentiels dont Yerimpost a obtenu copie sont tirés de rapports d’activités à usage interne de Tullow Oil. Il y est mentionné sans ambages, dans un anglais limpide et non équivoque, que Sir Sonko Ousmane, « homme politique sénégalais jeune », « émergent » et prometteur, a reçu un soutien de 195 000 dollars US dans le cadre de « sa communication sur la transparence dans le domaine des ressources naturelles ».

« L’opposant sérieux de l’actuel président » a vu son cas étudié et accepté en juin 2018 au cours d’une réunion du staff du groupe pétrolier en Afrique du Sud. Instruction a été ensuite donnée au bureau du Ghana de débloquer le montant. Oxfam a été choisie pour maquiller en oeuvre « démocratique » ce qui apparaît comme une pure opération de corruption.

En contrepartie de quoi Ousmane Sonko a-t-il reçu ces plus de 100 millions de nos francs ? D’une promesse de ramener Tullow, éconduite par Abdoulaye Wade puis par Macky Sall, dans l’exploration et l’exploitation pétrolières au Sénégal ? En tout état de cause, les compagnies au profit desquelles les bienfaiteurs de Sonko ont été évincés ont essuyé, au cours de ces derniers mois, le feu nourri du leader de Pastef, chantre de l’éthique, de la bonne gouvernance, de la lutte contre la corruption, de la transparence dans la gestion des ressources pétrolières… Pure coïncidence que tout cela ! Cruelle ironie du sort !

Cheikh Yérim Seck









Cheikh Oumar Anne vs Abdoulaye Daouda Diallo, c’est le terrain politique qui commande !!!

Le tollé que la tournée politique de COH a suscité dans le département de Podor témoigne de l’enjeu de cette contrée dans le dispositif électoral de la mouvance actuelle au pouvoir. Cet aspect révèle au grand jour les contradictions internes que suscite la gestion quotidienne du parti au pouvoir dans le département!!

Il est clair que c’est l’un des bastions électoraux qui seront sans nul doute l’un des plus disputés à la prochaine élection présidentielle de 2019. Deux raisons essentielles le sous-tendent d’abord eu égard à son vivier électoral et de l’autre côté le caractère important de l’engagement de ses cadres dans le terrain politique. L’autre aspect non négligeable est l’émergence d’une nouvelle classe politique née des deux anciens partis au pouvoir et de la société civile du Fouta a l’instar de Harouna Dia qui s’est agréablement illustré avec le geste historique qu’il vient de poser en octroyant des ambulances a toutes les contrées de la région de Matam. Un exemple à méditer par nos nouveaux politiciens.








On y trouve du tout, des anciens cadors du Parti Socialiste et du PDS qui ont rejoint les prairies marrons-beiges après 2012 suite à l’élection du Président Sal à la magistrature suprême plus connus sous le sobriquet « néoaperistes » et ceux qui ont combattu jusqu’à la dernière énergie le régime de Wade et son clan » les fidèles ou les militants de la première heure » et bien évidemment ceux qui sont directement importés de la diaspora et qui bénéficient aujourd’hui des postes stratégiques dans l’appareil de l’état!!! N’oublions pas que le Président actuel avait fondé toute sa stratégie politique pour le retour des sénégalais vivant un peu partout à l’étranger. Ceux-là bien évidemment ont contribué financièrement à sa campagne électorale!!!

A coup sûr, le seul reproche qui leur est fait c’est de n’avoir pas mouillé le maillot dès les premières heures de la bataille et d’avoir investi tardivement l’arène politique dans le seul but de conserver leur moelleux et douillet strapontin!!! Quoi qu’il advienne c’est la populace qui en pâti sévèrement!!

Le parti doit se ressaisir, arrondir les angles et accorder les violons, tout en renonçant définitivement aux contradictions s’il veut remporter haut le pied les prochaines joutes électorales qui s’avèrent cruciales pour le Président qui n’a qu’un seul dessein rempiler à la tête du Sénégal ! Donc l’enjeu est de taille. De l’autre côté les potentialités que regorgent le département, et les promesses en termes d’investissement de l’actuel régime laissent présager un lendemain meilleur pour les populations. Mais la montagne risque d’accoucher d’une souris au rythme actuel de l’exécution des différents engagements ! Nous sommes en queue de peloton dans tous les domaines comparés aux autres départements!

Même s’il est vrai que les deux projets phares ont suscité l’adhésion formelle des populations, notamment la réfection de la route Ndioum- Bakel une vielle doléance des populations du Fouta et la dorsale de l’île a morphil qui fût depuis pendant longtemps la partie la plus délaissée du Sénégal. Néanmoins le projet tant controversé avec l’octroi de plus de dix milles hectares ont entraîné le doute quant à la volonté du gouvernement de respecter ses engagements. Même si les choses se sont tassées, il n’en demeure pas moins que la défiance continue et a plombé l’espoir suscité dans l’imaginaire collectif des populations du Dande Mayo.

Il importe à ce niveau de s’arrêter un peu et de voir les choses en face. Dans certaines parties c’est le désert médical et les populations éprouvent d’énormes difficultés pour se soigner.

L’eau est devenue une perle rare dans certaines localités laissant dans le désarroi les populations qui parcourent des kilomètres à la recherche du liquide précieux. L’électricité n’existe pas dans certaines contrées malgré les potentialités économiques qu’elles regorgent. Le diagnostic est loin d’être exhaustif mais juste des indications pour montrer l’ampleur des défis à relever!!!

Nous devons nous battre main dans la main épaule contre épaule pour qu’enfin notre département sorte de l’ornière dont elle est engluée depuis des décennies et que les ressources dont il regorge soit pleinement exploité au profit exclusif des populations.

La bataille que les politiciens de la localité doivent mener consiste à la bataille du développement et non celle du positionnement. Nous avons assez souffert de cela et qu’il est temps de tourner définitivement la page des querelles de borne fontaine et de se consacrer résolument dans le seul et unique objectif d’apporter des solutions pérennes et durables aux multiples maux dont souffre notre département!








Pour conclure permettez- moi de paraphraser Franz Fanon « Politiser les masses, ce n’est pas, ce ne peut pas être faire un discours politique. C’est s’acharner avec rage à faire comprendre aux masses que tout dépend d’elles, que si nous stagnons c’est de leur faute et que si nous avançons c’est aussi de leur faute, qu’il n’y a pas de démiurge, qu’il n’y a pas d’homme illustre responsable de tout, mais que le démiurge c’est le peuple et que les mains magiciennes ne sont en définitive que celles du peuple. »

Mahi Amadou DEME

Affaire Oumar Watt: Indexé, l'hôpital de Fann donne une toute autre version

YERIMPOST.COM Poussées à bout par les multiples sorties de la famille d’Oumar Watt, les autorités sanitaires de l’hôpital Fann brisent le silence. Ce vendredi, c’est le directeur de l’hôpital, le Docteur Cheikh Tacko Diop, qui est monté au créneau. Quitte à dévoiler le secret médical, la direction du centre hospitalier soutient que le jeune homme qui avait été tabassé au cours d’une bagarre n’a jamais été dans le coma, contrairement à ce que sa famille disait jusque-là. « Quand il venait ici, il était bien conscient. Il était touché certes, mais bien conscient. Il est sorti ce jeudi dans un meilleur état », dit un responsable du service Neurologie de Fann.
Pour sa part, le professeur justifie sa décision de sortir Oumar Watt de l’hôpital par le fait que ses jours n’étaient plus en danger. Et ajoute: « Sur le plan neurochirurgical, Oumar Watt allait bien et ne posait plus de problème. On l’a sorti parce que son état clinique le permettait. Il faut savoir que, quand on a un traumatisme crânien, comme dans son cas, on a une désorientation spatio-temporelle qui ne peut pas se soigner à l’hôpital. Il peut récupérer à la maison. » Sur le scanner défectueux, ces professionnels de la santé et responsables de Fann ont ouvert les portes de la salle scanner où l’appareil est installé. « Cette machine date de moins de 2 mois, donc on ne peut pas parler de panne. Les allégations sur la panne de scanner sont totalement fausses », a martelé le Dr Cheikh Tacko Diop.







AIBD: Limak Aibd Summa remet de l'ordre

YERIMPOST.COM Ce vendredi 12 octobre, la direction de Limak-Aibd-Summa (LAS), gestionnaire de l’aéroport international de Diass, a annoncé la gratuité des chariots. Une décision qui sera exécutée à compter de lundi prochain. En revanche, le service de porteurs de bagages reste payant mais à des tarifs réglementés, note le communiqué qui a été rendu public.







La «Sonkoïte*» de Cissé Kane Ndao et de ses semblables…

« Encourager ce qui est bien, indiquer ce qui est mieux, prévenir ce qui est mal, condamner ce qui est indigne et combattre ce qui est injuste, voilà la mission que nous nous sommes assignés ».
Cissé Kane Ndao (Parti ADER)
Le toujours – amusé et – serein Conseiller Technique du Premier Ministre de l’APR
Le Sieur Cissé Kane Ndao, éternel objecteur de conscience et grand opposant à Macky Sall, très lu et suivi sur le net depuis les années 2012 par moi et beaucoup d’autres compatriotes a fini de se métamorphoser en grand flagorneur par l’entremise de son nouveau patron (contredisant totalement son incontestable puis contestée assertion suscitée).
Non content d’avoir transhumé seulement, il s’est fait grand et désobligeant opposant aux opposants du régime de l’Alternance Alternée d’où ses nombreuses attaques et foultitudes rebuffades à l’endroit de Ousmane Sonko, de ses sympathisants et des militants de Pastef – les Patriotes.
La transmutation du gars est si radicale qu’il ne se rend pas compte de rendre plus service à l’opposition qu’à son Président et à son patron de Premier ministre de l’APR. Il participe à nous conforter dans notre idée que la mouvance professionnelle a une peur bleue de notre candidat de Ousmane Sonko.
Pour démontrer et démonter ô combien le Sieur CKN cherche à nous la jouer trop dévoué, il suffit juste de lister ses nombreux post et/ou articles qualifiant les pro-Sonko de RADICAUX, de FANATIQUES, de SALAFISTES, etc.
Ainsi, du 17 Septembre au 10 Octobre 2018, il nous a pondu 11 (onze) non exhaustifs « œufs pourris » de chez vraiment pourris :
1. 17 Septembre 2018 – LA TENTATION DE LA DICTATURE DE LA PENSÉE UNIQUE
2. 18 Septembre 2018 – DE MILITANTISME A IDOLÂTRIE LA FRONTIÈRE EST TRÈS MINCE ET CERTAINS L’ONT DÉJÀ FRANCHI. LE CULTE DE LA PERSONNE DOMINE.VIVE Le ROI
3. 18 Septembre 2018 – FANATIQUE = FOU, FOU # FANATIQUE ! Quand la raison lucide est en désertion chez nos politiques…le délire paranoïaque s’installe ! DU FANATISME ET DU CULTE DE LA PERSONNALITÉ DANS NOTRE LANDERNEAU POLITIQUE
4. 03 Octobre 2018 – IBRAHIMA SALL : ANALYSE SANS CONCESSION DE LA SOLUTION SONKO
5. 05 Octobre 2018 – L’OBSCURANTISME EN POLITIQUE N’EST PAS POUR NOTRE GÉNÉRATION
6. 06 Octobre 2018 – DÉLIRE PARANOÏAQUE
7. 09 Octobre 2018 – DE L’INTOLÉRANCE DES PRÉTENDUS PATRIOTES
8. 09 Octobre 2018 – TROIS MOTS DE SOLUTIONS SUR LE RAPPORT À LA RELIGION
9. 09 Octobre 2018 – ACCUSE D’ETRE SALAFISTE, OUSMANE SONKO DOIT ECLAIRER LA LANTERNE DES SENEGALAIS (texte de Arfang Lamine Bodian repris si fièrement par CKN)
10. 10 Octobre 2018 – OPPOSITION PSEUDO PATRIOTIQUE : DÉCRYPTAGE
11. 12 Octobre 2018 – EN JUSTICE AVEC PASTEF !!!








De tous ses « œufs pourris » dont il nous fait cadeau –aux pro-Sonko–, pas un seul n’a su se montrer objectif pour nous prouver si besoin en était que nous étions des partisans de la pensée unique, de l’idolâtrie, du culte de la personnalité, des fanatiques, des obscurantistes, des parano, des intolérants, des salafistes, de pseudo patriotes…
Je vous en conjure, alors cher ancien opposant au président Macky et nouveau allié de ce même Pouvoir, de continuer à nous taxer de tous les noms d’oiseaux possibles et imaginables, de nous qualifier de tout ce qui vous passera à la tête, bref de nous diaboliser injustement et à outrance mais malheureusement pour vous il en restera que votre inconséquence voire même votre arlequinade.
De vous, de vos propos et de votre égo démesuré, nous retenons ces faits :
 C’est vous qui disiez du mal du PSE en ces termes : « C’est hélas vrai kane mais ce PSE ne nous conduira nulle part 36 kms de rail 560 milliards. Mortel ! » (Commentaire sur Facebook)
 C’est vous qui disiez du mal de notre Président en ces termes : « Macky Sall le franc maçon a réussi à infiltrer les cités religieuses, par leur marque la plus distinctive le bâtiment, des édifices somptuaires réalisées avec l’argent des deals. » (Commentaire sur Facebook)
 C’est vous qui avez pondu ce chronique pour dénigrer notre justice: « La justice, un allié de l’APR au service de sa cause » (texte paru sur Xibaaru.sn)
 C’est vous qui avez composé cet article : « « Les milliards de Macky Sall » » (texte paru sur Leral.net repris par Sen360.sn (https://news.sen360.sn/actualite/les-milliards-de-macky-sall-par-cisse-kane-ndao-188691.html) en date du 24 Août 2014)
 C’est vous qui avez produit ce papier : « IL FAUT ARRETER MACKY SALL, AVANT QU’IL SOIT TROP TARD POUR LE SENEGAL ! » (texte paru sur Xibaaru.sn)
 C’est vous qui avez donné cette interview : « INTERVIEW de Monsieur Cissé Kane NDAO Président A.D.E.R » en vous proclamant Opposant Assumé pour dénoncer la chasse aux sorcières déclenchée pour servir les intérêts de Marième Faye Sall (texte paru sur Diasporaenligne.net)
Si vous reveniez alors pour vous montrer ardent et dévoué défenseur du régime au point de :
 Préférer un second mandat au Président Macky : Je préfère hériter en 2024 d’un pays en paix, plutôt que de tenter l’aventure d’une alternance en 2019 (texte paru sur Senenet.net)
 Vous accommoder d’un soutien indéfectible : DE MON SOUTIEN INCONDITIONNEL À MACKY (texte paru sur Seneplus.com)
…C’est votre problème mais de grâce laissez-nous en paix et arrêtez de nous insulter et de nous invectiver 24/24 en croyant pouvoir porter atteinte à notre dignité de simples et élémentaires citoyens…
Pour terminer, j’invite nos compatriotes à lire les trois articles sous-mentionnés :
1. Démarche républicaine et posture patriotique de monsieur Cissé Kane Ndao ! de Mr Massamba Ndiaye paru sur Impact.sn
2. Haro au prétentieux transhumant Cissé Kane Ndao de DIWW DIOP paru sur Xalimasn.com
3. Mouhammed Boun Abdallah Dionne met Cissé Kane Ndao, dans les filets du « Macky » « Je salue ici, la présence de mon ami Cissé Kane Ndao, président de l’Ader qui a décidé de nous rejoindre dans la mouvance présidentielle»
A partir de ces trois articles, chaque Sénégalais comprendra aisément le jeu de notre regretté grand chroniqueur, grand objecteur de conscience, grand lanceur d’alerte (big whistleblower) qui, suite à un entretien avec son patron actuel, a vite fait de ranger sa belle plume dénonciatrice du Système pour nous en sortir une autre de très complaisant, onctueux et mielleux pour chanter les louanges de « Système Faye-Sall ». Qui plus est, en se faisant grand contempteur de l’opposition en général mais aussi et surtout de Ousmane Sonko, de ses sympathisants et militants.
Je dénonce votre attitude faite d’excès d’une subjectivité auto-centrée, méprisante, fabriquée (pour utiliser la terminologie de Sartre ou Heidegger). Plutôt que de vous considérer comme le centre de tout de grâce arrêtez votre particulière et délirante subjectivité en vous faisant aussi modeste que vous étiez.
Par Allah (SWT), qu’Il nous garde de ce « Je » et de ce « Moi » à même de nous détourner de l’essentiel : LA VÉRITÉ ET RIEN QUE LA VÉRITÉ… Allahouma Amine !!!
Ababacar Sadikh Seck
Un « fanatisé » de Ousmane Sonko, talibé Cheikh –In Sha Allah– en devenir…
Blog de Seck, Ababacar Sadikh








(*) La « Sonkoïte » : Nouvelle et terrible maladie qui se manifeste par une peur bleue de Ousmane Sonko, de ses sympathisants et militants. Elle guette et choppe les tenants du pouvoir au Sénégal, les partisans du régime, les rentiers du Système en les rendant plus maître d’eux-mêmes jusqu’à les pousser à devenir déraisonnable, idiot, bête, songe-creux, léger et loufoque…
P.S Arrêtez-nous ce #SonkoBashing de mauvais alois et évitez-nous vos victimisations sans vergogne !!!

Assemblée Nationale: La parité l'a emporté, mais à quel prix

YERIMPOST.COM Fatma Diop est la surprise de la majorité parlementaire servie au groupe Liberté et démocratie. C’était ce vendredi 12 octobre à l’Assemblée nationale. Les femmes parlementaires ont, dès l’ouverture de la séance, imposé leur loi, perturbant ainsi plusieurs fois les travaux. Au final, elles ont eu gain de cause puisque le poste de 8ème vice-président du bureau a été arraché des mains de Pape Diop au profit de Fatma Diop, députée libérale de Mbacké. Une manigance de Benno Bokk Yakaar qui pousse les députés de l’opposition à annoncer un recours pour contester ce vote tout sauf démocratique. Avec cet acte, Fatma Diop, consciente du malaise qu’elle a créé; dit qu’elle n’a de compte à rendre à personne. Elle a affirmé devant les journalistes que ce sera tant pis si une rupture intervenait entre le Parti démocratique sénégalais (Pds) et elle.







Alerte à la vendetta contre Ousmane Sonko

Nous sommes en plein dans l’engrenage d’une vendetta politique. Les marteaux piqueurs démolisseurs de la majorité présidentielle sont de sortie. Et comme à leur habitude, ils opèrent en escadrille. Leur cible toute désignée : Ousmane Sonko, que le régime tente par tous les moyens de briser, à défaut de pouvoir le réduire à sa plus simple expression, un des grands desseins politiques du Président de la République. L’hallali général contre le président de PASTEF a été lancé depuis quelques semaines. Entre stigmatisations médiatiques, intimidations policières, procès en salafisme, accusations d’amateurisme et soupçons d’aventurisme, la mécanique à pulvériser Sonko tourne à plein régime. A la manœuvre, une poignée de thuriféraires autoproclamés qui ne savent même plus à quelle outrance se fier pour s’attirer les bonnes grâces du Président de la République.
Dans ce concours d’imbécilité hystérique et brutale, le pompon revient incontestablement à Ahmet Khalifa Niasse, lui qui a poussé l’idiotie jusqu’à taxer Ousmane Sonko de candidat de Daech. Il fallait quand même oser. Vous connaissez certainement la fameuse maxime, « les idiots ça ose tout et c’est même à ça qu’on les reconnait. » Avec l’intrusion en force de la politique dans certaines maisons confrériques, la bétise n’épargne plus certains marabouts, devenus en cette veille d’élection, de simples objets de prébende, au moment où le clergé catholique s’érige en infatiguable défenseur de l’Etat de droit et de la transparence dans la gestion des affaires publiques.








Toujours dans la même veine, que dire d’Ousmane Tanor Dieng que l’âpre appétit de pouvoir a ravalé au rang de simple collecteur de signatures après avoir été à un moment de notre histoire politique, l’homme le plus puissant de la République. Sa déclaration taxant Ousmane Sonko et ses militants de “jeunes aventuriers” est malheureuse pour ne pas dire pitoyable. Cruel destin pour un homme aujourd’hui obligé de jouer les porte-flingues du Président pour justifier sa rente institutionnelle. Il est vrai qu’il s’y connait en aventurisme en tant qu’un des derniers avatars de ces baronnies socialistes bonnes à pas grand chose et presque incapables en tout, qui nous ont légué un Sénégal en friches après 40 ans de pouvoir. Alors il a beau s’attaquer à Ousmane Sonko pour avoir sa part de cette bienveillance présidentielle que tout le monde s’arrache, Ousmane Tanor Dieng dont la fin de la calamiteuse aventure politique est programmée pour l’après scrutin, demeure plus un boulet qu’un allié pour le Président Sall.
Que dire du Président du Parlement de la CEDEAO qui ne manque décidément aucune occasion de défrayer la chronique des dérapages. Son chantage à l’émigration et au changement de nationalité en cas de victoire d’Ousmane Sonko est tout simplement grotesque et ridicule. S’il veut changer de pays pour éviter de vivre dans cet Etat vertueux que promet le candidat de PASTEF, que grand bien lui fasse. Qu’il se casse. Il ne manquera sûrement pas à la République.
Alors quid du Premier sinistre, pardon du Premier ministre du gouvernement, habitué à patauger dans le vide. Dans ses brusques et récurrents accès de vacuité, il a assimilé Ousmane Sonko et ses partisans à des « enfants de Facebook sans éducation. » Comble de la stupidité ou de l’absurdité, c’est selon, car c’est le même Abdallah Dionne qui quelques mois plutôt, lors du premier forum sur l’emploi « s’étonnait que les jeunes ne soient pas au courant de certaines offres d’emploi que même lui en tant que Premier ministre, a lu sur Facebook. » Oui je dis bien sur Facebook. Alors dans le genre spécialiste de la contradiction emballée dans du vide, difficile de trouver mieux que le premier de nos ministres.
Comme il sera certainement aussi laborieux de faire pire que Pierre Goudiaby Atépa. Alors que les crispations ethniques, confessionnelles, confrériques et régionalistes risquent de polluer la prochaine campagne présidentielle, l’entendre lui le catholique, stigmatiser la foi religieuse d’Ousmane Sonko en faisant une allusion inappropriée et maladroite à ses « deux femmes voilées », constitue une sérieuse balafre sur le beau visage de notre belle osmose confessionnelle. Personne ne conteste que la conquête du pouvoir peut donner lieu à des oppositions voire des frictions parfois viriles. Mais les mots de Mr Atépa sortent de ce cadre. Ils créent un précédent dangereux parce qu’ils sont d’une extrême gravité. Tout aussi graves que les récentes déclarations du porte-parole du Khalife des tidianes appelant à voter pour Macky Sall. Comme si certains voulaient fracturer durablement le Sénégal en exacerbant une tension politique et sociale déjà lourde de risques à quelques mois du premier tour de l’élection présidentielle. Imaginons un seul instant Touba donnant le même soir, après Tivaouane, une consigne de vote en faveur d’un autre candidat ? Disons le tout net, plus que des erreurs, Pape Malick Sy et Pierre Goudiaby Atépa ont commis des fautes.
Il faut que tous ceux qui veulent semer la confusion afin de dresser les Sénégalais les uns contre les autres soient mis hors d’état de participer au débat public. Et c’est le président de la République qui est interpellé sur l’intrusion du fait ethnico-confrérique dans la compétition politique. Car c’est sous sa mandature que ces controverses ont commencé à s’exprimer. Même si c’est en sourdine pour le moment. Macky Sall n’a rien à y gagner. Il a surtout beaucoup à y perdre en laissant se toucher les fils de la cohésion ethnique et confessionnelle et conférique des Sénégalais.
Faut-il alors croire que le camp présidentiel est à ce point aux abois pour sonner l’hallali général contre Ousmane Sonko. Cette focalisation tous azimuts contre cet ancien Inspecteur principal des impôts trahit-elle tout au sommet de l’Etat, une peur panique de « l’effet Sonko » qui est en train de jouer à plein sur la frange la plus jeune de l’électorat. En déclenchant une persécution permanente et à charge contre leur turbulent adversaire, les stratèges du Palais ne font que le renforcer tout en fragilisant leur propre candidat. Voudraient-ils planifier la déconvenue de Macky Sall qu’ils ne s’y prendraient pas autrement. Cette stigmatisation tous azimuts d’Ousmane Sonko pour ce qu’il est et non pour ses idées, a ouvert au trublion du paysage politique sénégalais, un boulevard certainement surdimensionné pour ses ambitions présidentielles.
L’acharnement politico-médiatique dont est victime Ousmane Sonko ne sera d’aucun effet contre lui. Ce que les Sénégalais retiennent du président de PASTEF, c’est son combat contre la corruption, sa dénonciation des multiples scandales liés à la gestion du pétrole sénégalais, les magouilles et petites combines fiscales opérées sur le dos du contribuable. Les Sénégalais se contrefichent totalement de la longueur de sa barbe ou de la couleur du voile de son épouse. Ce qui intéresse l’électorat, c’est son programme qui est clairemment celui d’une République sobre et morale en coincidence avec les attentes du pays et en totale rupture avec la gouvernance Macky Sall qui a fini d’entrainer le Sénégal dans une situation de quasi faillite économique et de banqueroute éthique.








Si le discours du candidat Ousmane Sonko séduit de plus en plus de Sénégalais, c’est justement parce qu’il pointe un horizon ouvert sur l’exemplarité dans la gestion des affaires publiques après sept années de fortes turbulences dans le ciel d’un système brutal et opaque. Alors plus qu’une simple élection, le scrutin présidentiel de février prochain sera avant tout, une opération de reconnexion des Sénégalais à l’espérance, à la morale et à la République exemplaire et vertueuse. Sur cet échiquier là, reconnaissons le, Ousmane Sonko à un coup d’avance, parce qu’en phase avec son époque et son peuple.
Malick SY
Journaliste

Marche du front Dog Bumi Gaccé: les manifestants arrêtés, la manif étouffée

YERIMPOST.COM Pour célébrer la dignité et la démocratie en tentant de manifester devant le ministère de l’Intérieur, les initiateurs de la marche avortée sur la place Washington se sont tous retrouvés au Commissariat central ce vendredi 12 octobre. Dr Babacar Diop, coordonnateur du front Dog Bumi Gaccé, le professeur Malick Ndiaye et d’autres avaient décidé de braver l’interdiction du préfet pour tenir leur manifestation. Mais c’était sans compter avec la vigilance des forces de l’ordre qui, très tôt dans la matinée d’hier, ont quadrillé le secteur à partir de la Cathédrale de Dakar.







Pour la transparence de la présidentielle, la société civile se prononce sur l'article 27 du projet de loi portant code des communications électroniques

 

Honorables députés, Amendez l’article 27 pour la transparence de l’élection présidentielle de février 2019
Le Gouvernement du Sénégal, en conseil des ministres du 06 juin 2018, a adopté le Projet de loi portant Code des communications électroniques dont l’article 27 intitulé « Mesures raisonnables de gestion du trafic » met en péril un Internet libre et ouvert au Sénégal.
En effet, ledit projet consacre un accès ouvert à Internet en ses articles 25 et 26, ce conformément aux standards internationaux notamment l’article 19 de la Déclaration universelle des droits humains, l’article 9 de la Charte africaine des Droits de l’Homme et des Peuples[1], à la Constitution du Sénégal et la loi d‘orientation sur la société de l’information­de de janvier 2008­
­Cependant, l’article 27 du même Code insère des exceptions, qui mettent en jeu la neutralité du net sous le couvert de mesures raisonnables de gestion du trafic. Ces dernières peuvent être mises en œuvre par les opérateurs sur la base de considérations techniques et sécuritaires[2] ou l’autorité de régulation (ARTP) peut en donner l’autorisation pour motif économique[3]. De telles prérogatives conférées aux structures dénommées ci-dessus aboutiront à des situations où des contenus, des services ou, plus généralement, des communications peuvent être surveillées, filtrées, ralenties, ou­ bloquées, c’est la censure d’internet. A l’inverse, ils peuvent aussi les favoriser, mettre en avant, ou imposer des contenus de leurs choix, c’est la discrimination, en somme un internet à deux vitesses. Autrement dit l’ARTP et les opérateurs au nom «­de mesures raisonnables de gestion­ du trafic­» pourront­ décider ou orienter la liberté de choix­ des sénégalais quant à l’accessibilité du net.
Cette disposition aura un impact négatif sur le développement de l’économie numérique mais pire encore elle mettra en péril les droits humains et les libertés fondamentales sur internet en particulier la liberté d’expression et d’information des sénégalais.
Ainsi, un cadre légal pour la censure d’Internet est créé à l’approche des élections présidentielles de février 2019. Ce qui pourrait constituer une menace réelle sur la transparence de l’élection présidentielle de février 2019 avec la coupure ou le ralentissement de l’accès à Internet et le blocage des réseaux sociaux, lors du déroulement du scrutin et de la proclamation provisoire des résultats.
Au regard de tout ce qui précède, l’article 27 n’est pas en conformité avec les 16 instruments internationaux et nationaux qui protègent le droit à la liberté d’expression et le droit d’accès à l’information. Pire encore, l’article 27 n’est pas conforme avec l’engagement de l’Etat du Sénégal de respecter la liberté d’expression devant la communauté internationale lors de la vingt-cinquième session du Conseil des droits de l’homme des Nations Unis sur l’examen périodique universel des droits de l’homme du Sénégal, en décembre 2013.
Nous, 301 organisations de la société civile Sénégalaise et leaders d’opinion, invitons les Honorables députés à amender l’article 27 du projet de loi portant Code des Communications Electroniques en supprimant toutes les clauses, exceptée celle relative à l’application d’une décision de justice. Ainsi, en cas de congestion non prévue ou de menace sur la sécurité du réseau, il appartient au juge des référés en tenant compte des circonstances, de l’opportunité de la décision de la mise en œuvre des mesures raisonnables de gestion du trafic.
En outre, nous­ appelons les Représentants du peuple à protéger dans la Loi un Internet libre et ouvert en faisant les amendements suivants­:

  • Inscrire dans la loi une définition d’Internet basée sur le principe d’un accès libre et ouvert­;
  • Ce principe doit s’appliquer notamment à tous les réseaux Internet autant mobiles que fixes­;
  • Feront l’objet de sanctions les fournisseurs d’accès internet et les opérateurs mobiles qui porteront atteintes à ce principe­;
  • Encadrer l’utilisation des technologies de surveillance des réseaux afin de protéger notamment le secret des correspondances et l’intégrité des communications électroniques.

Les amendements ci-dessus consacreront un véritable accès ouvert à internet, qui constituent à la fois:

  • Une garantie d’une économie numérique sénégalaise stimulant équitablement la compétition, l’innovation et la concurrence­;
  • Une garantie pour la liberté d’expression et d’information des sénégalais, une transparence de l’élection présidentielle de février 2019, consolidant ainsi la démocratie sénégalaise.

[1] A la résolution 32/13 du Conseil des droits de l’homme du 1er juillet 2016 sur la promotion, la protection et l’exercice des droits de l’homme sur l’Internet­; A la décision 25/117 du Conseil des droits de l’homme en date du­ 27­ mars­ 2014,­ relative­ à­ la­ réunion-débat­ sur­ le­ droit­ à­ la­ vie­ privée­ à­ l’ère­ du­ numérique­; A la résolution­ de­ l’Assemblée­ générale­ 68/167­ du­ 18­ décembre­ 2013,­ sur­ le­ droit­ à­ la­ vie­ privée­ à­ l’ère­ du­ numérique ; A la résolution ­de­ l’Assemblée­ générale 68/198­ du­ 20 décembre 2013, sur les technologies de l’information et des communications au service du développement ; A la­ résolution­ 20/8­ du Conseil des droits de l’homme des Nations Unis­ en­ date­ du­ 5­ juillet­ 2012,­ sur­ la­ promotion,­ la­ protection­ et­ l’exercice­ des­ droits­ de­ l’homme­ sur­ l’Internet ; La résolution 12/16 du 2 octobre 2009 du Conseil des droits de l’homme des Nations Unis, sur la liberté d’opinion et d’expression ; A l’article 1er Alinéa h du Protocole A/SP1/12/01 sur la Démocratie et la Bonne gouvernance de la CEDEAO­; Aux Article 4, 6, aux Alinéas 7 et 8 de l’article 27 de la Charte Africaine de la Démocratie, des Élections et de la Gouvernance­; Aux articles 1, 2, 3, 4 de la Déclaration de Principes sur la Liberté d’Expression en Afrique de l’Union Africaine.
[2] En effet, les fournisseurs d’accès­ peuvent mettre en œuvre ces mesures raisonnables de gestion du trafic pour­: se conformer aux lois et règlements ou aux mesures donnant effet à ces lois et règlements, y compris les décisions des juridictions ou des autorités compétentes, préserver l’intégrité et la sûreté des réseaux, des services fournis par l’intermédiaire de ces réseaux et des équipements terminaux des utilisateurs­; prévenir une congestion imminente du réseau et atténuer les effets d’une congestion exceptionnelle ou temporaire, pour autant que les catégories équivalentes de trafic fassent l’objet d’un traitement égal­;
[3] En ce qui concerne l’autorité de régulation, elle peut autoriser ou imposer ces mesures autant qu’elle juge utile pour préserver la concurrence dans le secteur des communications électroniques et pour veiller au traitement équitable des services similaires.
Fait à Dakar, le 11 octobre 2018
Leaders d’opinion signataires:

  • Mandiaye Gaye;
  • Alioune Tine­;
  • Mody Niang­;
  • Pr. Babacar GUEYE;
  • Djibril Gningue.

Les Organisations signataires­:

  • Article 19;
  • LSDH (Ligue Sénégalaise des Droits Humains);
  • RADDHO (Rencontre Africaine pour la Defense des Droits Humains);
  • Forum du Justiciable­;
  • ROADDH (Réseau Ouest Africain des Défenseurs des Droits Humains au Togo)
  • Conseil des organisations non gouvernementales d’appui au développement (CONGAD, 178 ONGs nationales);
  • Urac (Union des Radios Associatives et Communautaires, 103 membres);
  • Forum Social Sénégalais;
  • RADI (Réseau Africain pour le Développement Intégré);
  • APPEL (Association des Editeurs et Professionnels de la Presse en Ligne);
  • RBS (Réseau des Blogueurs du Sénégal);
  • Cjrs (Convention des Jeunes Reporters du Sénégal);
  • ASPRODDEL­;
  • Africtivistes­;
  • AJED (Association des Jeunes pour l’Éducation et le Développement)­;
  • Groupe de Recherches et d’Appui Conseil pour la Démocratie Participative et la Bonne­ Gouvernance (GRADEC);
  • ASUTIC (Association Sénégalaise des Utilisateurs des TIC).

Sénégal ASUTIC

 

Ciment: les industriels dictent leur loi, le ministère du Commerce se tait

YERIMPOST.COM Une augmentation considérable est notée depuis quelques jours sur le prix à la tonne du ciment. Les industriels, qui ont procédé à cette hausse sans l’avis du ministère, se justifient par la cherté du fuel. Une illégalité totale quand on sait que les textes disposent clairement qu’avant toute hausse du prix d’un produit homologué, un conseil national de la consommation doit se réunir. Mais les cimentiers du Sénégal expliquent avoir déposé une correspondance sur la table de leur tutelle sans que celle-ci ne daigne répondre à leur requête. En attendant que les autorités sortent de leur mutisme, Sococim et Dangoté appliquent 3500 francs de plus et Les Ciments du Sahel, 3000 francs.







Publication du rapport 2016: L’Ofnac doit se conformer aux obligations fixées par l'article 17 de la loi N° 2012-30 du 28 décembre 2012

A l’attention de Madame Seynabou NDIAYE DIAKHATE, Présidente de l’OFNAC
L’Office national de Lutte contre la Fraude et la Corruption, « OFNAC » est une autorité administrative Indépendante, créée par la loi N° 2012-30 du 28 décembre 2012.
L’article 17 de la loi N° 2012-30 du 28 décembre 2012 dispose : « L’OFNAC établit chaque année un rapport d’activités qui comporte notamment les propositions de mesures tendant à prévenir les actes de fraude ou de corruption. Ce rapport est remis au Président de la République. Il est rendu public par tous moyens appropriés ».
A ce jour, le Rapport d’activités de 2016 remis au Président de la République le 05 octobre 2018, n’a fait l’objet d’aucune publication.
Des organisations de la société civile (Forum Civil, Forum du Justiciable), une partie de la presse et de nombreux citoyens sénégalais dont je fais partie, s’interrogent, à juste titre sur les raisons de la non publication de ce rapport, en violation de la loi. Plus grave, nos concitoyens sont habités par le doute, au point d’émettre des réserves sur la fiabilité du rapport 2016.
L’OFNAC a l’obligation de lever le doute, et doit procéder dans les meilleurs délais à la publication intégrale du rapport 2016 (version non expurgée). Le plan stratégique 2017-2021 de l’OFNAC fait état d’une étude de l’Union Africaine qui précise que le coût de la corruption est évalué à plus de 148 milliards de dollars par an pour les économies du continent, soit 25% du PIB africain : un crime économique d’une ampleur inouïe qui anéantit tout projet de développement et compromet le devenir de centaines de millions de citoyens. Dans le même sillage, une enquête sur la perception de la corruption réalisée par le Cabinet SYNCHRONIX, financée par le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), conclut que 93% des Sénégalais disent connaitre des pratiques de corruption (taux extrêmement élevé).
La vocation première de l’OFNAC, c’est de lutter contre la fraude et la corruption. Il s’agit pour l’OFNAC de se conformer aux obligations fixées par l’article 17 de la loi N° 2012-30 du 28 décembre 2012 :  en publiant le rapport annuel, tel quel, sans aucune altération.
Je vous prie de croire, Madame la Présidente, à l’assurance de ma très haute considération.
Seybani SOUGOU
E-mail : sougouparis@yahoo.fr
 
 
7 membres de l’OFNAC ont été décorés par Macky SALL, le mardi 17 juillet 2018, au Palais, quelques semaines avant la remise du rapport (le 05 octobre 2018).
Chevalier de l’Ordre national du Lion :
– Madame Seynabou NDIAYE DIAKHATE, Présidente de l’OFNAC,
– Monsieur Pape NDIAYE, Adjudant de Gendarmerie à la retraite
Chevalier de l’Ordre national du Mérite :
– Maître Abdou KANE, Avocat,
– Monsieur El Hadji NIANG, Professeur à l’UCAD,
– Monsieur Souleymane SAKHO, Lieutenant de Police, à la retraite,
– Monsieur Amadou NDOUR, Lieutenant de Police,
– Monsieur Bayo SY, Adjudant Major de Gendarmerie.
 
 

Exclusion des étudiants inscrits dans le privé: le geste de l'Etat

YERIMPOST.COM Une avance de 3 milliards a été versée aux écoles privées du supérieur en attendant de trouver les moyens de rembourser la totalité des 16 milliards qui leur sont dus. Mary Teuw Niane, ministre de l’Enseignement supérieur, a annoncé ce jeudi 11 octobre que, dans les tous prochains jours, l’argent sera débloqué et remis aux différents établissements regroupés autour du Cepes, de la Fepes et de la Conférence des grandes écoles du Sénégal. La balle est dans le camp du ministère de l’Economie et des Finances qui a déjà reçu instruction de payer depuis le vote de la Loi de finance rectificative.







Vidéo- Discours de candidature d’Amadou Seck, DG de ISBP









Amadou Lamine Sall interrogé au Québec sur la situation de l’Afrique

CONFÉRENCE ANIMÉE PAR MONSIEUR JEAN LOUIS ROY, ANCIEN SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DE LA FRANCOPHONIE ET ACTUEL PRÉSIDENT DIRECTEUR GÉNÉRAL DE LA GRANDE BIBLIOTHÈQUE  ET DES ARCHIVES NATIONALES DU QUÉBÉC.
          LE POÈTE A ÉTÉ INTERROGÉ SUR LA SITUATION POLITIQUE, ÉCONOMIQUE, SOCIALE ET CULTURELLE PRÉSENTE DE L’AFRIQUE. IL A ÉTÉ INTERROGÉ SUR SON CHEMINEMENT POÉTIQUE, SUR SA POSTURE FACE À SENGHOR COMME HOMME D’ÉTAT ET COMME POÈTE, SUR L’ÉMERGENCE D’UNE NOUVELLE GÉNÉRATION DE POÈTES SÉNÉGALAIS ET AFRICAINS. ÉVOQUANT LE CONTINENT AFRICAIN, LE POÈTE A FAIT L’HISTORIQUE D’UN LONG PASSÉ ESCLAVAGISTE ÉTENDU SUR TROIS SIÈCLES ET, SANS RÉPIT, LA COLONISATION QUI S’INSTALLE ET QUI, ELLE AUSSI, ACCOMPLIT SES RAVAGES ET SA DÉCULTURATION.







     AMADOU LAMINE SALL PARLE D’UN MIRACLE AFRICAIN QUI S’EST TRADUIT PAR UNE RÉSISTANCE INVRAISEMBLABLE ET ADMIRABLE FACE À TANT DE SIÈCLES DE SPOLIATION, DE TUERIE, D’EXPLOITATION MEURTRIÈRE, DE DÉPORTATION, D’EFFACEMENT DES MÉMOIRES. IL SALUE UNE AFRIQUE « PRODIGIEUSE » AUJOURD’HUI EN PLEINE MUTATION AVEC DES SOCIÉTÉS CIVILES DYNAMIQUES, DES LEADERS POLITIQUES NOUVEAUX, HORMIS QUELQUES ENCLAVES HONTEUSES OÙ DES CHEFS D’ÉTAT S’ARCBOUTENT ENCORE AU POUVOIR. LE POÈTE SÉNÉGALAIS A FORTEMENT SALUÉ LA POLITIQUE CULTURELLE DU SÉNÉGAL AVEC UN APPUI FINANCIER BUDGÉTAIRE IMPORTANT POUR LA CRÉATION LITTÉRAIRE ET LE RENFORCEMENT DES BIBLIOTHÈQUES EN LIVRE ET EN LECTURE, MÊME SI CET EFFORT EXCEPTIONNEL EN AFRIQUE DEVRA ÊTRE MIEUX STRUCTURÉ POUR PLUS DE RÉSULTATS. IL S’EST FÉLICITÉ DE LA CRÉATIVITÉ SÉNÉGALAISE ET AFRICAINE, EN NOMMANT LA BIENNALE DE L’ART AFRICAIN CONTEMPORAIN ET LA MISE EN PLACE DE GRANDS PRIX NATIONAUX POUR FOUETTER LA CRÉATIVITÉ LITTÉRAIRE ET ARTISTIQUE. IL A PARTICULIÈREMENT INSISTÉ SUR L’EXIGENCE DU SÉNÉGAL DE SE DOTER D’UNE GRANDE BIBLIOTHÈQUE NATIONALE. IL A DIT SON ÉMERVEILLEMENT POUR CELLE DU QUÉBEC QU’IL VIENT DE VISITER ET QUI DONNE TOUT SON POIDS AU SAVOIR, A LA PRÉSERVATION DES CONNAISSANCES ET DES MÉMOIRES. IL A SALUÉ LES CONTENUS ET LES ESPACES CRÉES AU COEUR DE  CETTE BIBLIOTHÈQUE; JUSQU’AUX HANDICAPÉS QUI Y ONT LEUR PLACE POUR ACCÉDER AUX PLAISIR DU LIVRE ET DES JEUX ÉLECTRONIQUES.
           LE POÈTE SÉNÉGALAIS A RAPPELÉ COMBIEN LES VALEURS CULTURELLES NATIONALES AFRICAINES ÉTAIENT LES PREMIERS FONDEMENTS D’UN VRAI DÉVELOPPEMENT ENDOGÈNE, PRENANT EN COMPTE LES RÉALITÉS DES PEUPLES ET DES SOCIÉTÉS. IL A RAPPELÉ COMBIEN IL ÉTAIT NÉCESSAIRE DE BÂTIR DES PONTS ET NON D’ÉLEVER DES MURS. QUE L’EUROPE ÉTAIT RETOURNÉE AU TEMPS DES CAVERNES AVEC SA POSTURE FACE AUX MIGRANTS. QUE PERSONNE NE POUVAIT ARRÊTER AVEC SES SOLDATS ET SES BARBELÉS LES LOIS DE LA VIE, DE LA RENCONTRE DES PEUPLES. QUE, COMME SENGHOR AIMAIT À LE RAPPELER, « QUAND DEUX PEUPLES SE RENCONTRENT ILS SE COMBATTENT SOUVENT, MAIS ILS SE MÉTISSENT TOUJOURS ».
          LE POÈTE SÉNÉGALAIS DEVANT UN PUBLIC QUÉBÉCOIS ET DES AFRICAINS DE MONTRÉAL VENUS L’ÉCOUTER, A DIT QUE DANS LE FUTUR ON SE SOUVIENDRA DE CETTE BARBARIE DES NATIONS BLANCHES FACE AUX MIGRANTS, ET ON SE DEMANDERA MÊME À QUOI ELLE RESSEMBLAIT, CAR LE MONDE AURA CHANGÉ MÊME SI ON A DU MAL À Y CROIRE ET LES HOMMES SUR LA TERRE PLUS GÉNÉREUX ET PLUS CIVILISÉS QUE LEURS PRÉDÉCESSEURS. IL A ÉMIS LE SOUHAIT DE VOIR LA TERRE ÊTRE PLUS PROMETTEUSE POUR CEUX QUI ONT LA CHANCE DE L’HABITER. IL A DIT QUE « L’HOMME N’ÉTAIT PAS PLUS ANCIEN QUE LE MONDE ET QU’IL PORTAIT SON PROPRE AVENIR ». IL A LOUÉ SA MAMAN QUI LUI AVAIT DONNÉ LE SANG ET LE LAIT DE LA POÉSIE. IL A DIT COMBIEN LES LANGUES NATIONALES SÉNÉGALAISES PORTAIENT DE GRANDS POÈTES ET DE GRANDS ÉCRIVAINS. IL A SOUHAITÉ QUE LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE DU SÉNÉGAL QUI A PERSONNELLEMENT SALUÉ LE PRIX INTERNATIONAL DE POÉSIE QUI LUI A ÉTÉ DÉCERNÉ AU QUÉBEC, À TROIS-RIVIÈRES, EN LE LUI EXPRIMANT AVANT SON DÉPART DE DAKAR, PUISSE METTRE EN PLACE UN « FONDS D’AIDE À LA TRADUCTION », AFIN QUE NOS CRÉATEURS EN LANGUES NATIONALES PUISSENT ACCÉDER AUX GRANDES LANGUES INTERNATIONALES COMME L’ANGLAIS, L’ESPAGNOL, L’ARABE, LE MANDARIN. IL A PRIÉ ET RÉPÉTER QUE LE SÉNÉGAL DEVAIT SE DOTER D’UNE GRANDE BIBLIOTHÈQUE NATIONALE, SANS PLUS TARDER. QUE LE PROJET EXISTE MAIS QU’IL TARDAIT À PRENDRE FORME. PLUS DE 800 PERSONNES PAR JOUR FRÉQUENTENT ET VISITENT LA BIBLIOTHÈQUE DU QUÉBEC. C’EST APAISANT POUR UN PAYS OÙ TANT DE PERSONNES SE RÉVEILLENT LE MATIN POUR ALLER LIRE, SE CULTIVER, FAIRE DES RECHERCHES, ÉCRIRE DES THÈSES, MÉDITER, PENSER, SE NOURRIR L’ESPRIT! UNE BOUCHE DE MÉTRO SE SITUE SOUS LE BATIMENT DE LA BIBLIOTHÈQUE ET UN ESCALIER DONNE DIRECTEMENT ACCÈS AUX ESPACES. IL A SOUHAITÉ QUE LES HOMMES POLITIQUES EN AFRIQUE PRENNENT EN RESPECT LA CULTURE, LA PENSÉE, L’ÉDUCATION, EN UN MOT. IL A DIT QU’IL N’EXISTAIT PAS DE PAYS SOUS-DÉVELOPPÉS, MAIS DES FEMMES ET DES HOMMES SOUS-DÉVELOPPÉS, C’EST À DIRE SANS CULTURE ET SANS ÉDUCATION. QUE L’ON NE POUVAIT PAS BÂTIR UN PAYS SUR LE NÉANT! LA CONFÉRENCE S’EST ACHEVÉE SUR DES ÉCHANGES FORT ENRICHISSANTS AVEC LE PUBLIC.
UÉBEC, LE MARDI 8 OCTOBRE 2018.







Transhumance: Diagnostic du mal par l’Alliance Penco

L’Alliance Démocratique pencoo marque sa vive préoccupation par rapport au niveau inédit de la transhumance notée présentement dans le champ politique sénégalais alors que l’option de moraliser la vie publique reste un engagement partagé par tous les acteurs.
Il est regrettable de constater que l’opinion ne poursuit et ne retient que la culpabilité du transhumant. Si ce n’est le simple appât du gain, personne ne peut imaginer la pression ou le chantage que ces personnes ont dû subir.
Mais ce phénomène de corruption est toujours l’œuvre du pouvoir. Qu’il n’en voudrait pas, il n’aurait plus lieu. Le corrupteur est toujours au moins autant coupable que le corrompu.
Or depuis 2001, notre pays a fait de la lutte contre la corruption et la transhumance un pilier de la moralisation de la vie politique.
C’est tout le sens de l’article 60 de la constitution. En encourageant le phénomène, le Président de la République viole les devoirs de sa charge et devrait en répondre au moins politiquement.
Il fait partie des devoirs de la charge du Président de la République de préserver les valeurs et l’éthique dans la vie publique conformément aux dispositions pertinentes de la constitution notamment celles de l’article 60 portant précisément sur le phénomène de la transhumance.
En initiant, en encourageant, en acceptant ou en cautionnant de quelque manière que ce soit la transhumance, le Président de la République trahit les devoirs de sa charge.  En effet, tout gardien de la constitution qu’il est, il doit veiller au respect de la lettre ainsi que de l’esprit de celle-ci.
Il n’y a d’ailleurs aucun génie à utiliser les moyens et la puissance de l’état pour faire transhumer du personnel politique.
Il reste à compter sur l’ultime responsabilité des citoyens qui par leurs actes et sanctions pourront faire en sorte que la politique ne devienne le cloaque des contres valeurs et de nos plus vilaines tares et où viennent s’enterrer nos valeurs nationales telles le Ngor et le Jomm.








Fait à Dakar, le 10 Octobre 2018
Porte-parole du jour :
Papa DIOP

Oumar Watt réveillé dans un état critique, l'hôpital veut l'expulser, la polémique s'ensuit

YERIMPOST.COM Plongé dans le coma depuis le 16 septembre dernier, Oumar Watt s’est enfin réveillé. Le jeune homme s’était retrouvé dans cet état après avoir été battu par un militaire français qui est, depuis, sous mandat de dépôt. La soeur de la victime, Alimatou Watt, a confié ses inquiétudes à l’Observateur sur l’état de santé de son frère qui ne reconnait plus personne. Pourtant, raconte Alimatou Watt, l’hôpital de Fann, où il est admis, fait tout pour qu’il quitte l’hôpital. « C’est à la limite une expulsion en règle. Depuis une semaine, l’hôpital m’appelle pour que je vienne régler les papiers de sortie », explique la dame désespérée qui ajoute qu’après avoir exprimé ses appréhensions aux médecins, l’un d’eux lui a rétorqué: « Il n’a qu’à aller guérir chez lui ! »
L’avocat de la famille d’Oumar Watt, également contacté par le journal, a déclaré: « On ne peut pas nous agripper en disant qu’il ne va pas sortir car l’hôpital ne nous appartient pas. On va prendre notre malade et nous saurons ce que l’on va en faire. » L’insistance de l’hôpital pour faire sortir Oumar Watt, malgré son état, la soeur de la victime croit savoir qu’elle est liée à sa sortie dans les médias, alertant sur l’état défectueux de l’appareil de scanner. « Lorsque j’ai parlé de ce scanner défectueux, j’ai reçu des attaques mais je n’ai dit que la vérité », martèle Alimatou Watt.







Rapport d'autopsie: le douanier Cheikh Sakho s'est-il vraiment suicidé ?

YERIMPOST.COM L’enquête sur Cheikh Sakho, du nom de ce douanier retrouvé mort dans la forêt de Mbao, est en passe d’être bouclée. Le certificat de genre de mort délivré par le légiste conclut à un suicide. Cheikh Sakho se serait tiré une balle dans la bouche. Les raisons de son geste désespéré restent encore méconnus. Sa famille, qui conteste pareille thèse, soutient mordicus qu’il s’agit d’un assassinat maquillé en suicide. Qui croire ? La question est entière.

Scandale Iaaf: Sébastian Coe demande à Macky Sall de faciliter l'extradition de Pape Massata

YERIMPOST.COM Pape Massata Diack devra redoubler d’efforts pour surveiller ses arrières. Profitant du séjour du président de la République en Argentine, le patron de l’Iaaf, Sébastian Coe a câblé le président Macky Sall afin qu’il intervienne dans l’extradition de l’ancien consultant en marketing de l’Iaaf. « A ce jour, le Sénégal est le seul pays à avoir refusé de participer à l’enquête et nous aimerions voir ce changement s’opérer… » a déclaré Sébastian Coe à l’issue de la cérémonie d’approbation de Dakar ville hôte des Jeux olympiques de la jeunesse en 2022. Le fils de Lamine Diack qui refuse de répondre aux convocations de la justice française, reste cloîtré au Sénégal alors que son père est depuis 2015 soupçonné et interdit de quitter le sol français.

Présidentielle: Amadou Seck d'Eurogerm, un ami de Macky Sall, se présente contre lui

YERIMPOST.COM Cet après-midi du jeudi 11 octobre, nous assisterons à une déclaration de candidature. Amadou Seck, homme d’affaires et patron d’Eurogerm, va se lancer dans la course à la présidentielle. Ce qui est cocasse dans cette candidature, nous révèle Les Echos, c’est que Amadou Seck est un ami intime du chef de l’Etat. A tu et toi avec lui, à tel point que leurs enfants se fréquentent.







Youssou Ndour doit demander pardon à Imam Alioune Ndao s'il ne veut pas voir GFM en faillite

On a constaté ces derniers temps des départs de grands journalistes, animateurs et techniciens du Groupe futur media pour aller tenter leurs chances ailleurs et dans d’autres boites de presse plus prometteuses.
Il est difficile d’expliquer la raison de ses départs. Tous les sénégalais se posent la question à savoir qu’est ce qui arrivent à GFM. Rien ne peut l’expliquer au fond. Certains pensent que c’est dans l’ordre normal des choses de la vie. Les projets naissent, grandissent et périssent.
En effet, lors de l’arrestation de l’imam Aliou NDAO chez lui à kaolack accusé de l’apologie du terrorisme et financement du terrorisme.
Dans la presse on avait constaté une diabolisation de l’Imam comme une simple personne sortie de nulle part, un voyou qui tentait de faire foirer son pays et ses populations.








Partout au Sénégal et dans le monde, on l’accusait de tous les péchés d’Israël.
La presse de Youssou NDOUR a joué un rôle imminent à la diabolisation de l’Imam à telle enseigne que les sénégalais se doutaient de la sincérité de l’homme et de son innocence
Youssou Ndour à travers sa radio, télévision, journal et autres a salit et ternit l’image du saint homme qui a passé toute sa vie à enseigner le coran et la religion.
GFM était en mission commandée ?
Il arrivait des moments ou certains se demandaient la source du journal l’observateur. Chaque jour, des accusations sortaient de partout plus graves et plus désespérantes.
Et au tribunal, les réponses de l’imam sur les accusations étaient convaincantes et rassurantes. Les juges se rendaient compte à chaque séance de la véracité des propos de l’imam.
A la fin de procès, L’Imam Alioune Badara Ndao est acquitté des charges de terrorisme notamment « financement du terrorisme et apologie du terrorisme.
A l’issue de l’acquittement, un érudit m’a confié un secret en me disant que : la façon dont le groupe futur Media a traité l’affaire de Imam Aliou NDAO est injuste et Youssou verra son entreprise en faillite s’il plait à Dieu, je vous demande d’observer l’avenir de son groupe de presse.
J’appelle solennellement à Youssou NDOUR d’aller présenter ses excuses au saint homme et implorer son pardon.








Mouhamed Nasire NDOME
Ndomenaz541@gmail.com
 
 
 
 
 

Vidéo- Condetto Niang: "J'ai été victime d'un règlement de comptes. Je vais me venger!"

YERIMPOST.COM Aphone depuis cinq (5) ans, c’est avec l’équipe de Yerimpost que l’ancien président du Conseil d’administration de la Lonase a brisé le silence. Ibrahima Condetto Niang a été blanchi par la Justice sénégalaise des soupçons de détournement de fonds publics en complicité avec son directeur de l’époque, Baïla Wane. Une accusation qui lui avait valu 10 mois de prison avant d’obtenir un non-lieu total. Condetto Niang s’était, depuis, emmuré dans un silence qui en dit long sur ses ressentiments. Dans cet entretien à bâtons rompus, le non moins membre du comité directeur du Parti démocratique sénégalais s’est totalement lâché.








Budget 2019 annoncé par l'Etat du Sénégal: "C'est de l'arnaque!" (Boubacar Camara)

YERIMPOST.COM Une arnaque totale dans les chiffres des finances publiques annoncés par nos autorités. C’est du moins l’avis de Boubacar Camara, ancien directeur général de la Douane. Le candidat déclaré à la présidentielle de février prochain fait allusion aux 4000 milliards annoncés pour le budget 2019 qui, selon lui, ne sont qu’une publicité alors que la réalité est toute autre. Celui qui faisait face à ses militants et sympathisants a ajouté: « Les autorités font des coupes budgétaires, bloquent le paiement des fournisseurs en attendant la fin de l’année. Le budget du Sénégal n’est pas un budget sincère. Les montants avrancés sont fictifs. »



L'APR loue les succès du Sénégal sur la scène internationale

 
C O M M U N I Q U E
Dakar, le 09 Octobre 2018
 
L’Alliance Pour la République (APR) adresse ses plus vives félicitations au Président Macky SALL pour le choix de la communauté sportive internationale porté sur le Sénégal pour abriter en 2022, les prochains Jeux Olympiques de la Jeunesse. Ce succès diplomatique retentissant consacre, encore une fois, le leadership du Président Macky SALL, l’intelligence de ses choix économiques et la pertinence de son ambitieux programme infrastructurel.
Après le mandat du Sénégal au Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations Unies (ONU), à la CEDEAO, au Conseil des Droits de l’Homme, le Sénégal sous votre leadership et dans le cadre de votre premier mandat, est désigné pour organiser, pour la première fois de l’histoire, les jeux olympiques sous l’ère moderne en terre africaine
En outre, l’Alliance Pour la République associe dans ses félicitations, le Comité olympique Sénégalais présidé par Monsieur Diagna Ndiaye et l’’ensemble des acteurs du monde sportif sénégalais et africain, toutes disciplines confondues
Pour l’Alliance Pour la République le sérieux en économie et dans la conduite des affaires du pays, nous vaut aujourd’hui, une reconnaissance incontestable de nos partenaires au développement et un rayonnement diplomatique sans commune mesure.
Ainsi, le choix du Sénégal, pour abriter les Jeux olympiques de la Jeunesse en 2022 en constitue une parfaite illustration
Dès lors, l’Alliance Pour la République encourage le Président Macky SALL à poursuivre les réformes majeures engagées dans le cadre du Plan Sénégal Emergent (PSE) qui ont permis de consolider une dynamique de croissance à la fois forte, vigoureuse et soutenue depuis 2015 et de porter le budget 2019 à plus de 4 000 milliards de francs.
Dans ce cadre, l’Alliance pour la République (APR) se réjouit également de l’orientation des ressources budgétaires vers les dépenses sociales, la maîtrise de l’endettement, l’assainissement des finances publiques et la consolidation du taux de croissance.
A cet effet, l’APR salue à sa juste mesure les résultats enregistrés durant la première phase du PSE, à travers le PUDC, la CMU, Promovilles, PUMA, le financement rapide des projets pour les jeunes et les femmes (DER) qui ont permis d’améliorer sensiblement le niveau de vie des populations et de bâtir les perspectives qui s’annoncent pour la phase 2, en cours d’élaboration.
Enfin l’APR appelle l’ensemble des membres de la majorité présidentielle à consolider l’unité, à rester mobilisés, pour poursuivre le travail de collecte des parrainages en vue d’assurer la victoire, la plus large possible de notre candidat dès le premier tour, le 24 février 2019
 
Le Porte-parole national
Seydou GUEYE
 

Trois mots de "Solutions" sur le rapport à la religion (Cissé Kane Ndao)

Athéisme-Syncrétisme-Insitutionnalisation des rapports de l’État avec les chapelles religieuses, au premier rang desquelles les confréries.
Qui est dupe ?
Qui va définir ces rapports ?
Et d’ailleurs ce seront quels types de rapports?
Qui va déterminer le champ d’action de la religion et les limites en conséquence de son influence ?
Démagogie quand tu nous tiens.
On ne peut pas enrober sa volonté de mettre au pas les confréries, sous le couvert d’une pseudo volonté d’une institutionnalisation de leurs rapports à l’État comme si la religion qu’elles servent a besoin de la reconnaisance de l’État, ou de son autorisation pour toutes les actions qu’elle engage.
Le sombre dessein de ce politicien est simple et trans parait à travers ces mots et expressions.
L’État, laïc et en conséquence donc athée est sacrilége pour lui, et ses mentors. Le salafiste, appelant de ses voeux un régime islamiste y mettra fin, suivant en cela la fatwa de ses mandants qui tirent les ficelles dans l’ombre.



Pour eviter que l’on se penche sur leurs véritables intentions, il lance un leurre : l’État sera syncrétique.
Je le vois d’ici dire intérieurement soubanallah.
Car les salafistes nous haïssent et nous méprisent autant qu’ils détestent nos confréries dont ils nous accusent d’idolâtrer les guides spirituels.
D’où dans la suite du long dévelopement du passage de Solutions sur leurs futurs rapports avec le pouvoir spirituel, l’idée présentée comme l’expression d’une position équidistante entre les différents cultes d’une nstitutionnalisation des rapports entre l’État et nos chapelles religieuses !
Stratégie cynique d’un réformateur social brûlant d’une passion incontrôlable de domination politique pour imposer un nouvel ordre social aux antipodes de notre culture de notre civilisation et de nos valeurs religieuses, d’inspiration sunnite.
C’est que les salafistes sont forts. Ils ont réussi le conditionnement de leur poulain totalement fanatisé et gonflé d’adrénaline, entièrement consummé par sa mission quasi jihadesque : prendre le Sénégal et le leur livrer.
Ceux qui sont séduits suivent aveuglément.
Car on leur sert le discours qu’ils souhaitent entendre.
Sans comprendre le sombre dessein qui nourrit l’engagement enrobé de patriotisme démagogiquement revendiqué par leur héros du moment !
Mais nous veillons.
Car nous savons.




Cissé Kane NDAO
Président A.DÉ.R
Diplômé de Sciences PO
EMBA Management public territorial
Master 2 Professionnel Gestion de projet GAR et pilotage du changement

Au fond, le jeu s'éclaire! (Amadou Tidiane Wone)

Ainsi donc, tous les dignitaires du régime du Président Abdoulaye Wade listés comme devant déférer devant la Cour de répression de l’enrichissement illicite auraient «rejoint» le camp présidentiel, à défaut d’avoir été neutralisés par la dite cour. Soit par voie de condamnation, soit par épée de Damocles….
 
Ah! Le beau pays que voilà! Notre Sénégal, où les mots viennent à bout de tous les maux… Cette histoire, et d’autres encore plus invraisemblables, s’est déroulée en plusieurs épisodes, sous nos yeux apparemment fatigués, ou alors complètement désabusés. Il est vrai que le scenario est éculé: des leaders, reçus par qui de droit, et qui en ressortent avec une déclaration d’allégeance frappée du sceau de l’impunité. Ça devient lassant à la fin!








Et pourtant! Souvenez-vous de l’alternance de 2012… Elle était placée sous le sceau de la vertu. On allait voir ce que l’on allait voir nous disait-on : haro sur le gangstérisme politico-économique! Et que la Justice devienne le rempart des justes, le recours des faibles, la balance des droits et des devoirs. Finis les passe-droits et les malettes nocturnes, finies les transhumances honteuses pour raison pénalement intéressée! Fini l’enrichissement illicite…
Là était le rêve poursuivi par le Peuple du 23 juin, par les Assisards, par les simples citoyens de bonne foi aspirant à un renouveau des paradigmes de l’action politique et citoyenne… Cela n’a été, semble-t-il, que l’emballage d’une véritable forfaiture car, le rêve est en.train de virer au cauchemar: toutes les dérives dénoncées par les tribuns de l’opposition d’alors se sont aggravées depuis 7 ans. Mieux, l’instrumentalisation des différents pouvoirs à des fins de politique politicienne est le fait saillant du mandat présidentiel en cours. Par ailleurs que de scandales, en tous genres, ont fait la Une des journaux au quotidien depuis ! Sans suite…Cerise sur le gâteau, tous les présumés coupables des dérives dénoncées pour venir à bout du régime de Wade, ont rejoint le camp de ceux qui les accusaient de tous les péchés. Tous coupables alors?
 
Les principes, lorsqu’ils sont vrais et sincères, défient le temps. On a tenté de me vendre «la théorie des circonstances nouvelles…» comme si les circonstances n’étaient pas toujours nouvelles! Par définition…
 
Alors, dans les circonstances…actuelles et toujours nouvelles (!) je dis à ceux qui, hier seulement, jouaient aux preux chevaliers donnant des leçons à tout va, et regardant de haut ceux qu’ils jugeaient et condamnaient sans appel: descendez de votre piédestal. Sortez de votre mutisme… Humez l’odeur fétide de nos valeurs en décomposition dans notre renoncement collectif à la Vérité . Constatez la déchéance où nous conduit votre complaisance coupable. Voyez où vous mènent les flatteurs et les laudateurs qui traversent tous les régimes, s’enrichissent et en jouissent sans états d’âmes. Ils sont les entremetteurs des conciliabules nocturnes. Ils enjolivent, par leurs propos mielleux, les manoeuvres les plus sordides. Ils sont connus et facilement reconnaissables ces zélateurs de l’ombre, mais ils sont les seuls à ne pas le savoir!








Malgré l’ambiance d’hypocrisie généralisée et de lâcheté collective qui englue notre pays, des forces nouvelles vont émerger pour contrecarrer la fatalité. Les signes avant-coureurs d’un réveil inéluctable de forces nouvelles commencent à poindre. La majorité silencieuse qui assiste, avec une sourde désapprobation, au cirque des vases communicants entre formations politiques aura son mot à dire. Il faudra la mobiliser et lui dire: cette fois, méfions nous des beaux parleurs! Et choisissons, sérieusement, des hommes et des femmes qui mettront l’intérêt général au dessus de leurs intérêts particuliers!
 
Cela est est l’enjeu fondamental de la prochaine élection présidentielle. Et que ceux qui se ressemblent s’assemblent! L’heure est grave.
 
Amadou Tidiane WONE
woneamadoutidiane@gmail.com
 

Voici les 2 cartes de même propriétaire évoqué dans mon article "Fichier électoral: avis d'expert"


Moussa Mané Sarre


M. Ousmane Sonko, président de Pastef, vous devez lever l'équivoque 

Monsieur l’honorable député et non moins Président du Pasteef, eu égard à l’ambition que vous dites nourrir pour le Sénégal, la récente tribune de Monsieur Ahmed Khalifa Niasse, vous qualifiant de salafiste est trop grave pour etre passée sous silence.
 
Notre pays, terre reconnue de dialogue islamo-chrétien, pays aux multiples confréries cohabitant dans une paix et une cohésion jamais prises à défaut, n’a pas besoin d’un leader intolérant. Pour être issu de cette région et de cette ville que vous avez dépeint dans votre récent livre en des termes si élogieux, pour ne pas nommer Ziguinchor, je me fais le devoir de vous tendre la perche pour que nos concitoyens soient éclairés à jamais sur votre appartenance au salafisme ou non.
 
De Zig, comme vous l’avez appelée si affectueusement, vous dites qu’il s’agit d’un haut lieu de syncrétisme religieux. Je puis témoigner de la véracité de votre propos étant moi-même natif de cette ville cosmopolite, d’une mère catholique, d’un père musulman (Mouride) et de grands parents maternels qui revendiquent une certaine forme d’animisme. Au cas ou vous l’ignoriez, je dois vous apprendre que votre vénéré grand père, mon homonyme, Arfang Bassir Sonko. Qui, faut-il le rappeler, dirigeait le canton des Djougoutes-Nord qui s’étendaient de Diégoune à Djimande, jusqu’à Ediamath (ou Djigothe).
 
Respecté par toute la Casamance naturelle pour sa science islamique mais pour les valeurs de pardon et de coexistance pacifique qu’il prône, Arfang Bassir Sonko a incité mon propre grand père à se convertir à l’islam. D’ailleurs, je saisis l’opportunité pour rendre un vibrant hommage au regretté marabout Kaoussou Diaïté, lequel, paix à son âme, est, pourrais-je dire sans risque de me tromper, le personnage historique auquel aussi bien votre grand père que le mien entre autres originaires de la région méridionale peuvent s’identifier. Ce, pour avoir motivé nombre d’entre nos aïeuls, particulièrement le vôtre, à se convertir à la religion musulmane. Mieux, beaucoup de mes proches, ayant rejoint l’au-delà, sont enterrés dans le célèbre cimetière de Santhiaba où cohabitent différentes confessions de la Casamance.
 
Je suis donc, comme des millions de Sénégalais, le condensé de ce Sénégal, nourri à la sève de cette tolérance, qui regarde d’un œil intéressé cette « guerre des civilisations » venue d’ailleurs avec son lot de violence et de discours devenus de plus en plus tendus et clivés, jurant avec les principes qui ont guidé toute ma vie.
 
Monsieur l’honorable député, étant de la même génération que vous et pensant que nous partageons au moins ces idéaux d’un monde de paix et de justice, je n’arrive toujours pas à croire M. Ahmed Khalifa Niasse, vous accusant d’une posture religieuse qui participe à l’exacerbation des relations entre les hommes.
 
Comme vous le savez, le salafisme, dans la géopolitique mondiale actuelle est reconnu comme un des facteurs d’installation durable de la violence dans les rapports de force à l’échelle internationale. Doctrine absolutiste par excellence, il prône l’effacement de toutes les nuances et l’instauration d’un radicalisme politique, économique et social.
 
Dans notre pays, son triomphe se traduirait par, non seulement une forme de rupture de ce dialogue islamo chrétien qui nous est cher, mais également par une forme de chasse aux équilibres confrériques.
De ce fait, voir un jeune leader politique de 43 ans, accusé d’appartenir au salafisme ou même d’avoir des accointances avec ce courant radical m’interpelle et m’interroge.
 
Étant dans un monde marqué par une ouverture et une transparence dans la circulation de l’information, je me plais à dire que de telles accusations ne peuvent laisser indifférent leur cible. Il y a comme un besoin urgent de lever les équivoques sur certaines insinuations car l’esquive ne saurait être la bonne attitude parce qu’elle ne fait que jeter le trouble dans l’esprit des citoyens et brouiller leur lecture de la posture du leader politique que vous êtes.
 
À travers cette lettre, M. Sonko, le citoyen que je suis, devant faire un choix parmi ceux qui voudront diriger ce pays demain, vous interpelle et vous prie de bien vouloir comprendre qu’il ne peut se satisfaire d’aucune réponse teintée de langue de bois.
 
Notre mémoire est encore habitée par l’histoire du FIS en Algérie qui a pris le pouvoir selon des principes de démocratie et à vite voulu instaurer un régime totalitaire.
 
Honorable Ousmane Sonko, le Sénégal vous regarde et vous écoute et vous devez lever toute équivoque concernant cette question.
 
Arfang Lamine Bodian
Consultant International Business Development
 
Modifier
badianearfanglamine@gmail.com
 
 

La cause du courroux d'African Petroleum contre l'Etat du Sénégal

YERIMPOST.COM Le bloc Sénégal offshore sud profond (Sosp) est encore au coeur d’une polémique. Au moment où il fait l’objet d’une procédure d’arbitrage devant le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (Cirdi), l’Etat du Sénégal a lancé un avis d’appel d’offres pour l’octroi de la licence. Une décision qui a créée une onde de choc à African Petroleum poussant son Pdg, Jens Pace, à sortir un communiqué dénonçant l’attitude de l’Etat du Sénégal alors que le litige est en cours d’arbitrage. African Petroleum, qui dit détenir 90% des parts de ce bloc, n’entend cependant pas céder. Actionnaire dans African Petroleum jusque dans un passé très récent, le milliardaire roumain Frank Timis a, selon les informations de Libération, cédé ses parts dans la société.







Vidéo- La position du Forum civil sur le rapport de l'Ofnac









Révélations sur Mariama Sagna: Une agression sexuelle qui a viré à l'horreur

YERIMPOST.COM Après une enquête dûment menée, Yerimpost est en mesure d’élucider les circonstances de la mort tragique de Mariama Sagna, 30 minutes après un meeting qu’elle a organisé en l’honneur du leader de Pastef. Votre blog préféré tient de source sûre que la responsable du parti d’Ousmane Sonko à Keur Massar a été agressée sexuellement avant d’être tuée ce samedi 6 octobre en fin de journée.
Les auteurs de ces horreurs sont les deux charretiers dont Mariama Sané avait loué les charrettes pour faire transporter les chaises, fauteuils, tables et autres accessoires vers le lieu où se tenait la manifestation politique. L’un d’entre ces malfaiteurs a été arrêté, l’autre est en fuite jusqu’au moment où ces lignes sont écrites.
Le suspect appréhendé a donné aux enquêteurs une version fondée sur une sorte de séparation des taches. Alors que lui, a-t-il confié, s’activait à se faire plaisir avec la victime, son compère l’a achevée. Sans doute pour éviter qu’elle ait à parler, à identifier ses agresseurs et à leur attirer des ennuis devant la loi.
Cette thèse semble ne pas suffire aux yeux des dirigeants de Pastef. Ousmane Sonko lui-même soupçonne qu’il y a une main politique derrière l’assassinat de sa militante. Présent à la maison mortuaire, il a exprimé la volonté de son parti d’aller jusqu’au bout pour connaître les mobiles et commanditaires d’un tel crime.
L’opposition sénégalaise s’est introduite dans la danse, accusant sans ambages le pouvoir d’en être l’auteur. Les communiqués au vitriol et commentaires acerbes des adversaires du régime ne fournissent toutefois pas de preuve à l’appui d’une si grave accusation. Il est vrai que dans ce contexte pré-électoral, tous les coups sont permis pour déstabiliser l’adversaire. Mais le crime en cause a toutes les apparences d’un acte purement crapuleux…

Thierno Bocoum, tu nous pompes l'air !

Poulain de Idrissa Bakka Seck, il fut quand même effacé et pas du tout agaçant comme jeune responsable politique ! Mais depuis qu’ il a pris goût au pouvoir comme député de la 12e législature, Thierno a eu subitement les dents longues, persuadé qu’il est meilleur que les autres. Véritable folie de grandeur ! Et quand il ne fut pas reconduit par Idrissa Seck ou par Dethié Fall ( qui devait récupérer l’argent qu’il investit dans le Rewmi puisqu’il en est le principal bailleur…,) , alors Bocoum demissionna du rewmi( il ne put digérer d’être liquidé et de perdre son poste et ses avantages). Depuis lors , Bocoum a beaucoup changé. Pressé, il multiplie les erreurs , se mêle de Tout, côtoie tout le monde et veut etre le chargé de communication de leaders qui ont un appareil pour cela. De quoi se mêle- t-il,Thierno Bocoum ? Il s’érige en donneur de leçons à des gens qui sont meilleurs que lui. Il choisit de quitter Idrissa Seck à cause d’un poste de député et il refuse que des maires ou autorités viennent soutenir le Président Macky Sall. Sans être du Pds, de Taxawu Dakar , de Act, Thierno prend position pour les uns au detriment des autres par pure ignorance du terrain sur lequel , il est. L’homme s’est métamorphosé en si peu de temps et compromet de jour en jour sa carrière politique. Quand aux attaques récurrentes contre SEM Macky SALL qui a battu à plate couture son ex mentor Bakka Seck durant tout leur parcours au Pds et en dehors, il est evident Thierno Bocoum, que tu perds ton temps et que tu ne réussira jamais là où tous ceux qui ont emprunté ce chemin , ont échoué.
Ressaisis toi Bocoum ! ( Xaamal fi guay taxaw)








Cheikh NDIAYE Conseiller Technique Présidence de la République
Responsable politique Apr Grand yoff
Conseiller Municipal

Exclusif! Comment s'est comporté Karim Wade au cours du séjour de Madické Niang à Doha ?

YERIMPOST.COM Contrairement aux fake news distillés dans la presse, Yerimpost est en mesure d’écrire que Karim Wade s’est bien comporté au cours du séjour à Doha de Madické Niang qui passait pour discuter avec Abdoulaye Wade autour de la candidature du Parti démocratique sénégalais (PDS) à l’élection présidentielle de février 2019.
C’est le fils de l’ex-président qui a pris les dispositions pour accueillir dans les meilleures conditions celui qui est par ailleurs son avocat. Il l’a fait prendre à sa descente d’avion, conduire dans une limousine puis héberger dans un hôtel de grand standing.




Puis Karim Wade est passé une fois rendre une visite de courtoisie à Madické Niang. L’entrevue a été brève. Les deux hommes ont discuté « de tout et de rien » et ont évité d’aborder la question qui fâche: le débat posé par le visiteur au sein du PDS pour trouver une alternative à la candidature compromise de son hôte.
Cette question, Madické Niang l’a abordée à deux reprises avec Abdoulaye Wade, en l’absence de Karim Wade, et, pour l’une des fois, en présence d’un homme de confiance de l’ex-chef de l’Etat.
Si le ton a été courtois, il a été ferme. Les deux hommes ont, chacun de son côté, exposé sa position. Et sont arrivés au constat que leurs deux points de vue sont irréconciliables. Madické Niang a dit qu’il allait présenter sa candidature pour éviter au Pds d’être exclu de la future présidentielle par le rejet prévisible de celle de Karim Wade. Abdoulaye Wade le lui a déconseillé avec force arguments.
C’est dans ses conditions que Me Niang a quitté la capitale qatarie pour Dakar. Là aussi avec un impeccable protocole d’accompagnement orchestré par Karim Wade. Ce dernier n’a manifesté que du respect à son avocat à qui il sait devoir l’énorme travail qu’il a mené en coulisses pour le faire sortir de prison…



Pourquoi Macky Sall fait le déplacement sur l'Argentine

YERIMPOST.COM C’est le 7 septembre dernier que les membres du CIO avaient recommandé le Sénégal pour l’organisation des Jeux Olympiques de la Jeunesse de 2022. Cette décision devrait être officialisée ces 8 et 9 octobre 2018, à Buenos Aires, en Argentine. En compagnie d’une forte délégation, le président de la République, Macky Sall, sera l’invité de marque de cette réunion des responsables du CIO. Il devra prononcer un discours devant les 15 membres de l’instance suprême de l’athlétisme mondial pour montrer son engagement à ne ménager aucun effort pour la réussite de cet événement sportif de dimension mondiale.
À signaler aussi que cette rencontre sera, sans nul doute, le premier contact officiel entre le nouveau maire de Dakar, Soham Wardini, et le chef de l’Etat. En effet, Soham Wardini devrait recevoir, ce lundi, du Comité international olympique (Cio), la flamme pour l’organisation de ces Jeux olympiques de la jeunesse.







Mort de Mariama Sagna: l'opposition tape du poing sur la table

YERIMPOST.COM La conférence des leaders du Front de résistance nationale (Frn) a publié un communiqué à l’annonce du décès de Mariama Sagna, responsable du parti d’Ousmane Sonko, assassinée samedi dernier à son domicile. Mamadou Diop Decroix et cie ont durci le ton, exigeant que lumière soit faite sur cette affaire et que les auteurs et éventuels commanditaires soient traduits en justice. Ils interpellent le chef de l’Etat et son ministre de l’Intérieur qui, selon eux, sont responsables de la sécurité de tous les Sénégalais, y compris d’eux, les opposants. Le communiqué souligne qu’aucun silence ne saurait être toléré de la part des autorités.







Nécrologie: Décès d'une députée de BBY

YERIMPOST.COM Elle était députée de Benno Bokk Yaakaar, membre de l’Alliance pour la République (Apr). Si son nom se conjugue désormais au passé, c’est que l’Honorable Khady Ndiaye est décédée ce dimanche 7 octobre. La levée du corps est prévue ce lundi à l’hôpital Principal de Dakar, suivie de son enterrement dans sa région natale à Fatick. Nos sincères condoléances à ses collègues de l’Assemblée nationale.







L'obscurantisme en politique n'est pas pour notre génération

Que ceux qui en rêvent reviennent de leurs périples oniriques.
La lucidité commande de rester objectif et de savoir qu’il n’y a aucune forme de terrorisme, intellectuel ou idéologique ou doctement religieux qui freinera notre liberté d’expression acquise de haute lutte.
Nous sommes encore en démocratie que je sache !
Les loups déguisés en chèvres envoyés ou encadrés par la meute affamée de vengenace et de réformalisme avec la remise en cause attendue en bavant de rage de notre modèle social qu’ils honissent et s’impatientent de nous faire expier attendront longtemps encore.
Ils peuvent toujours rêver de nous diriger.
Demain ils se réveilleront de leurs rêves éveillés.
Ne confondons pas vitesse et précipitation.
Les errements et autres tentatives de destabilisation d’où qu’ils proviennent sont condamnables absolument.
Simplement un leader digne de ce nom doit assumer la haute stature qu’il revendique, par son comportement, ses prises de positions, et garder sa lucidité d’homme d’État s’il en est, stoïquement en toutes circonstances.
Il doit sous cet auspice éviter de faire le procès de tout le monde quelquefois. La généralisation à outrance outrage absolument.
Ce qui m’intéresse, c’est que les loups déguisés en agneaux qui rêvent de révolutionner notre modéle social nous éclairent sur les rapports que le systéme qu’ils nous proposent entretiendront avec les piliers de notre stabilité sociale.
Et la nature des rapports qu’en tant que pouvoir temporel ils entretiendront avec le pouvoir spirituel, les confréries pour être plus précis.
Il n’y a ni débat tabou, ni débat sous censure quelque soit la sensibilité du sujet qe nous devons aborder en tant qu’hommes politiques et citoyens sénégalais qui mettons le sort de notre pays en priorité, avant nos ambitions personnelles.








Cissé Kane NDAO
Président A.DÉ.R
Diplômé de Sciences PO
EMBA Management public territorial
Master 2 Professionnel Gestion de projet GAR et pilotage du changement

Réaction vigoureuse de Pastef à l'assassinat de Mariama Sagna

COMMUNIQUE
PASTEF-les Patriotes a la profonde douleur de vous annoncer le décès de leur compatriote Mme Sonko née Mariama Sagna, survenu hier soir à Keur Massar quelques heures après le grand meeting organisé par le parti.
PASTEF-les Patriotes présente ses sincères et profondes condoléances à sa famille, à ses proches, aux militants et sympathisants du parti.
PASTEF-les Patriotes les invite tous les militants à plus de vigilance, de précaution et surtout de retenue en attendant que les circonstances de son assassinat soient élucidées par l’enquête.
PASTEF-les Patriotes rassure tous les Sénégalais que le suivi nécessaire au dénouement de cette affaire sera assuré par le Comité de Pilotage et un pool d’Avocats engagé à cet effet.
PASTEF-les Patriotes invite les autorités compétentes à ne ménager aucun effort pour apporter toute la lumière sur cet acte de barbarie.








Le Comité de Pilotage (COPIL)
Dakar, le 07 Octobre 2018

Fichier électoral: Avis d'expert

Le projet de cartes d’identité CEDEAO a été mal conçu et réalisé , le fichier électoral qui en est issu mérite un examen approfondi.
1) La biométrie qui explique le coût de la carte ne sert à rien sans lecteurs d’empreintes et logiciel de lecture ne serait – ce que pour vérifier l’appartenance d’une carte à son détenteur.
2) L’absence des données parentales pose à la limite un problème de validité au niveau d’institutions comme la Justice et autres services publics ou privés exigeant ces données.
3) La qualité des photos laisse à désirer en raison des locaux d’inscription improvisés, ne répondant pas aux normes d’éclairage et d’arrière plan.
Des confusions de photos de demandeurs ont été signalées.
4) Le numéro de la carte d’identité, pour être plus significatif, pourrait simplement comporter l’index téléphonique du pays (221) suivi du numéro national d’identité complété éventuellement par des zéros pour harmoniser la longueur de cette clé communautaire.




5) Last but not least, la possibilité de s’inscrire dans n’importe quel centre en déclarant le bureau de vote de son choix, permet de s’inscrire dans différents centres pour des bureaux de vote différents si on sait que les centres ne sont pas connectés à une base de données centrale permettant de rejeter les tentatives de duplications.
Le récépissé délivré systématiquement à chaque demandeur a permis de voter sans précautions aux élections législatives et deux cartes d’identité appartenant à une même personne ont été exhibées par la presse.
Faute d’un contrôle en ligne il fallait attendre la fin des inscriptions, fusionner les fichiers des centres, rejeter et sanctionner les tentatives de fraude avant la production.
En fait l’impression des cartes a été effectuée au fur et mesure des inscriptions à partir de fichiers partiels provenant des centres.
L’utilisation des locaux de l’ancienne carte numérisée et du réseau IP dédié à la DAF et dans les commissariats permettrait à la société Iris Berhad Corporation de déployer l’application sur le modèle du projet de passeport biométrique bien verrouillé, les centres de production au Sénégal et à l’étranger se référant à la même base centrale avant toute validation.
Pour réconcilier tous les protagonistes politiques sur la fiabilité du fichier électoral, je propose un audit reposant sur l’unicité de l’empreinte du même doigt pour tous les électeurs afin d’enrayer toute duplication avant l’établissement des listes de bureaux.
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Moussa Mané SARRE
Ancien Saint-Cyrien,
Ingénieur en électronique – informatique, Mastère spécialisé Supelec en réseaux et systèmes d’information
Ancien directeur d’Iris Technology Sénégal

Dommages collatéraux d'un «Sabar» indécent: Solidarité avec nos frères et soeurs catholiques (Mame Mactar Guéye)

Ce qu’il est convenu d’appeler l’affaire des exhibitionnistes du « sabar indécent » au Grand Théâtre, finalement annulé par arrêté préfectoral, a eu des effets collatéraux qui n’auront pas épargné l’honorable communauté chrétienne de notre pays, égratignée dans ce qu’elle a de plus cher : SA FOI. Que nos frères et sœurs de l’Église catholique se rassurent : vos frères et sœurs musulmans restent plus que jamais convaincus que, contrairement à ce qui a été malheureusement insinué, AUCUNE RELIGION révélée, en particulier la vôtre qui a précédé la nôtre, n’a jamais encouragé l’INDÉCENCE ou l’IMPUDEUR. A fortiori promues par des chantres de contre-valeurs, qui sont loin d’être des références pour notre Jeunesse, féminine en particulier.



Soyez donc rassurés qu’aucune imagination dévergondée, aucun activiste en mal de notoriété ne réussiront à remettre en cause notre légendaire convivialité inter-confessionnelle, gage de stabilité sociale et de paix civile, souvent citée en exemple à travers le monde. Et pour laquelle le peuple sénégalais ne sera jamais assez redevable à ses vaillants patriarches qui, à tour de rôle, durant des décennies, l’ont patiemment, intelligemment et généreusement bâtie.
Comme en témoigne la qualité des relations qui prévalaient entre l’ancien chef de l’État du Sénégal, catholique pratiquant, Léopold Sedar Senghor, et son ami et confident de toujours, le 2e Khalife de Serigne Touba, El Hadji Fallou Mbacké – formulant ici (voir photo) de ferventes prières au profit de celui qui allait devenir le 1er chef de l’État catholique du Sénégal, pour un magistère de 20 ans révolus! Le Cardinal Théodore Adrien Sarr et le défunt Grand Serigne de Dakar El Hadji Bassirou Diagne ne sont pas en reste, pour avoir plusieurs fois administré de parfaites illustrations de la « complicité » fraternelle et amicale qui caractérisait leurs relations.
Le hasard faisant bien les choses, les regrettés Hyacinthe Thiandoum et Abdou Latif Guéye de JAMRA, ont partagé, en mai 2004, le même pavillon de la clinique Brévier de l’Hôpital Principal. Et leurs visiteurs respectifs se rendaient réciproquement au chevet des deux pensionnaires, dont les cabines (18 et 11) se trouvaient dans le même couloir. Et mieux: l’aumônier qui venait chaque jour formuler des prières pour le chef de l’Église catholique, passait ensuite, sur instruction du Cardinal Thiandoum (qui appelait affectueuse Latif « mon neveu ») formuler les mêmes prières au profit du leader de JAMRA, Abdou Latif Guéye!
Chers frères et sœurs catholiques, au nom des valeurs de Paix, de Piété, de Respect du prochain et de Pardon, que nous partageons, nous vous exprimons toute notre solidarité et vous exhortons à vous tenir en rangs serrés aux côtés de vos frères musulmans, pour qu’ensemble nous redoublions de vigilance face aux multiples facettes des « Radio-Mille-Collines »!
Mais en attendant, paraphrasant le Prophète Seydina Insa ibn Mariama (Jésus Christ) nous pouvons tous dire en chœur: « Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font » (Luc 23/34).




Mame Mactar Guéye
ongjamra@hotmail.com

Macky Sall, l’Université et les Hallucinés ! (Cave de l'APR)

Le 04 Octobre 2018, pour la seconde fois en 06 ans de magistère, le Président Macky Sall s’est rendu à l’Université Cheikh Anta DIOP de Dakar. En dépit des augures de quelques Cassandre politiques et médiatiques alarmistes, quant au « caractère risqué » et « de tous les dangers » de la visite, le Président Macky Sall est allé à la rencontre d’une partie de l’élite intellectuelle de notre jeunesse dans l’antre de Dakar dont la seule évocation du nom, renvoie à ce qu’il y a de meilleur en Afrique.
En décidant d’inaugurer de nouveaux Pavillons avec de nouveaux lits et autres matériels indispensables à l’amélioration qualitative des conditions de vie de nos Etudiants, le Président Macky Sall a témoigné de son profond attachement à la Cause et aux intérêts de ces derniers, miroirs et tunnels d’espérances fortes, pour notre pays en marche vers l’Emergence.
De fait, le Président Macky Sall, rénove et, surtout, innove dans l’approche et la gestion des « questions estudiantines ».



D’abord, en accordant une oreille attentive aux doléances et attentes des Etudiants, au travers d’un débat public, libre et démocratique, le Président Macky Sall améliore la perception et la pratique de la Gouvernance au Sénégal.
Ensuite, de manière claire et sans équivoque, après avoir distingué le « souhaitable » du « possible », en des termes remarquables par leur franchise, le Président Macky Sall a combiné responsabilité et courage, pour assurer et rassurer les Etudiants sur le contenu de son action et sur les perspectives qu’il construit pour le monde estudiantin et l’Université.
Convaincu qu’un peuple non instruit est inéligible à l’Histoire et que la féroce compétition internationale place en première ligne le Savoir dans toute sa complexité, le Président Macky Sall n’a de cesse de considérer les Etudiants et les Elèves, comme les racines et les garants de l’accès de notre pays à l’Emergence et au Développement.
Ce faisant, le Président Macky Sall incarne et assume, de la plus belle des manières, la Fonction Présidentielle, surtout qu’aucun de ses prédécesseurs n’a pu, n’a su ou n’a voulu dialoguer de cette manière et autant de fois, avec les Etudiants, de surcroît dans leur espace de vie et d’Etudes !
Le formidable accueil que les Etudiants lui ont réservé, était à la hauteur de la confiance qu’il leur inspire et un indicateur de leur reconnaissance sans fard, des immenses efforts consentis par le Gouvernement du Sénégal dans le Secteur de l’Enseignement Supérieur.
Pourtant, comme pour masquer cette exceptionnelle prouesse du Président Macky Sall, l’ancien Président de la République, fondateur et propriétaire privé d’un Parti qu’il dirige depuis bientôt un demi – siècle, renoue avec ses pratiques favorites et éculées.
Incapable d’expliquer la grave crise que traverse leur Parti, autrement que par la commode rengaine faisant du Président Macky Sall, l’alpha et l’oméga de tous leurs maux, de toutes leurs crises, Wade, son fils et la ronde de leurs courtisans, regardent sciemment, dans la mauvaise direction.
Faire de Macky Sall, un épouvantail pour freiner les élans d’autonomie ou de franche indépendance de quelques Responsables, ne saurait prospérer durablement. Car, en dépit des explications ineptes et par trop tirées par les cheveux, servies par des Mercenaires de la plume et des relais médiatiques de déférence, c’est bien dans la volonté de construction d’une « néo – monarchie partisane », qu’il faut chercher les fondements premiers de la crise du PDS.



Etranger à cette situation très éloignée des préoccupations de nos Compatriotes, le Président Macky Sall s’applique à trouver des réponses aux questions sociales et économiques qui se posent et à intensifier la marche irréversible de notre pays vers l’Emergence.
En portant le Budget national, à 4000 milliards CFA, c’est – à – dire à un niveau jamais atteint dans notre Histoire, principalement orientés vers le Secteur Social, le Président Macky Sall, confirme, si besoin en était encore, son statut d’Homme d’Etat majeur plaçant les intérêts et les aspirations des Sénégalais, au centre de son engagement politique et les élevant au rang de boussoles de toutes ses Actions.
LA CELLULE D’APPUI A LA VEILLE STRATEGIQUE (CAVE) DE L’APR

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