Blog de Cheikh Yerim Seck

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@dminyerim - page 4

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L'obscurantisme en politique n'est pas pour notre génération

Que ceux qui en rêvent reviennent de leurs périples oniriques.
La lucidité commande de rester objectif et de savoir qu’il n’y a aucune forme de terrorisme, intellectuel ou idéologique ou doctement religieux qui freinera notre liberté d’expression acquise de haute lutte.
Nous sommes encore en démocratie que je sache !
Les loups déguisés en chèvres envoyés ou encadrés par la meute affamée de vengenace et de réformalisme avec la remise en cause attendue en bavant de rage de notre modèle social qu’ils honissent et s’impatientent de nous faire expier attendront longtemps encore.
Ils peuvent toujours rêver de nous diriger.
Demain ils se réveilleront de leurs rêves éveillés.
Ne confondons pas vitesse et précipitation.
Les errements et autres tentatives de destabilisation d’où qu’ils proviennent sont condamnables absolument.
Simplement un leader digne de ce nom doit assumer la haute stature qu’il revendique, par son comportement, ses prises de positions, et garder sa lucidité d’homme d’État s’il en est, stoïquement en toutes circonstances.
Il doit sous cet auspice éviter de faire le procès de tout le monde quelquefois. La généralisation à outrance outrage absolument.
Ce qui m’intéresse, c’est que les loups déguisés en agneaux qui rêvent de révolutionner notre modéle social nous éclairent sur les rapports que le systéme qu’ils nous proposent entretiendront avec les piliers de notre stabilité sociale.
Et la nature des rapports qu’en tant que pouvoir temporel ils entretiendront avec le pouvoir spirituel, les confréries pour être plus précis.
Il n’y a ni débat tabou, ni débat sous censure quelque soit la sensibilité du sujet qe nous devons aborder en tant qu’hommes politiques et citoyens sénégalais qui mettons le sort de notre pays en priorité, avant nos ambitions personnelles.








Cissé Kane NDAO
Président A.DÉ.R
Diplômé de Sciences PO
EMBA Management public territorial
Master 2 Professionnel Gestion de projet GAR et pilotage du changement

Réaction vigoureuse de Pastef à l'assassinat de Mariama Sagna

COMMUNIQUE
PASTEF-les Patriotes a la profonde douleur de vous annoncer le décès de leur compatriote Mme Sonko née Mariama Sagna, survenu hier soir à Keur Massar quelques heures après le grand meeting organisé par le parti.
PASTEF-les Patriotes présente ses sincères et profondes condoléances à sa famille, à ses proches, aux militants et sympathisants du parti.
PASTEF-les Patriotes les invite tous les militants à plus de vigilance, de précaution et surtout de retenue en attendant que les circonstances de son assassinat soient élucidées par l’enquête.
PASTEF-les Patriotes rassure tous les Sénégalais que le suivi nécessaire au dénouement de cette affaire sera assuré par le Comité de Pilotage et un pool d’Avocats engagé à cet effet.
PASTEF-les Patriotes invite les autorités compétentes à ne ménager aucun effort pour apporter toute la lumière sur cet acte de barbarie.








Le Comité de Pilotage (COPIL)
Dakar, le 07 Octobre 2018

Fichier électoral: Avis d'expert

Le projet de cartes d’identité CEDEAO a été mal conçu et réalisé , le fichier électoral qui en est issu mérite un examen approfondi.
1) La biométrie qui explique le coût de la carte ne sert à rien sans lecteurs d’empreintes et logiciel de lecture ne serait – ce que pour vérifier l’appartenance d’une carte à son détenteur.
2) L’absence des données parentales pose à la limite un problème de validité au niveau d’institutions comme la Justice et autres services publics ou privés exigeant ces données.
3) La qualité des photos laisse à désirer en raison des locaux d’inscription improvisés, ne répondant pas aux normes d’éclairage et d’arrière plan.
Des confusions de photos de demandeurs ont été signalées.
4) Le numéro de la carte d’identité, pour être plus significatif, pourrait simplement comporter l’index téléphonique du pays (221) suivi du numéro national d’identité complété éventuellement par des zéros pour harmoniser la longueur de cette clé communautaire.




5) Last but not least, la possibilité de s’inscrire dans n’importe quel centre en déclarant le bureau de vote de son choix, permet de s’inscrire dans différents centres pour des bureaux de vote différents si on sait que les centres ne sont pas connectés à une base de données centrale permettant de rejeter les tentatives de duplications.
Le récépissé délivré systématiquement à chaque demandeur a permis de voter sans précautions aux élections législatives et deux cartes d’identité appartenant à une même personne ont été exhibées par la presse.
Faute d’un contrôle en ligne il fallait attendre la fin des inscriptions, fusionner les fichiers des centres, rejeter et sanctionner les tentatives de fraude avant la production.
En fait l’impression des cartes a été effectuée au fur et mesure des inscriptions à partir de fichiers partiels provenant des centres.
L’utilisation des locaux de l’ancienne carte numérisée et du réseau IP dédié à la DAF et dans les commissariats permettrait à la société Iris Berhad Corporation de déployer l’application sur le modèle du projet de passeport biométrique bien verrouillé, les centres de production au Sénégal et à l’étranger se référant à la même base centrale avant toute validation.
Pour réconcilier tous les protagonistes politiques sur la fiabilité du fichier électoral, je propose un audit reposant sur l’unicité de l’empreinte du même doigt pour tous les électeurs afin d’enrayer toute duplication avant l’établissement des listes de bureaux.
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Moussa Mané SARRE
Ancien Saint-Cyrien,
Ingénieur en électronique – informatique, Mastère spécialisé Supelec en réseaux et systèmes d’information
Ancien directeur d’Iris Technology Sénégal

Dommages collatéraux d'un «Sabar» indécent: Solidarité avec nos frères et soeurs catholiques (Mame Mactar Guéye)

Ce qu’il est convenu d’appeler l’affaire des exhibitionnistes du « sabar indécent » au Grand Théâtre, finalement annulé par arrêté préfectoral, a eu des effets collatéraux qui n’auront pas épargné l’honorable communauté chrétienne de notre pays, égratignée dans ce qu’elle a de plus cher : SA FOI. Que nos frères et sœurs de l’Église catholique se rassurent : vos frères et sœurs musulmans restent plus que jamais convaincus que, contrairement à ce qui a été malheureusement insinué, AUCUNE RELIGION révélée, en particulier la vôtre qui a précédé la nôtre, n’a jamais encouragé l’INDÉCENCE ou l’IMPUDEUR. A fortiori promues par des chantres de contre-valeurs, qui sont loin d’être des références pour notre Jeunesse, féminine en particulier.



Soyez donc rassurés qu’aucune imagination dévergondée, aucun activiste en mal de notoriété ne réussiront à remettre en cause notre légendaire convivialité inter-confessionnelle, gage de stabilité sociale et de paix civile, souvent citée en exemple à travers le monde. Et pour laquelle le peuple sénégalais ne sera jamais assez redevable à ses vaillants patriarches qui, à tour de rôle, durant des décennies, l’ont patiemment, intelligemment et généreusement bâtie.
Comme en témoigne la qualité des relations qui prévalaient entre l’ancien chef de l’État du Sénégal, catholique pratiquant, Léopold Sedar Senghor, et son ami et confident de toujours, le 2e Khalife de Serigne Touba, El Hadji Fallou Mbacké – formulant ici (voir photo) de ferventes prières au profit de celui qui allait devenir le 1er chef de l’État catholique du Sénégal, pour un magistère de 20 ans révolus! Le Cardinal Théodore Adrien Sarr et le défunt Grand Serigne de Dakar El Hadji Bassirou Diagne ne sont pas en reste, pour avoir plusieurs fois administré de parfaites illustrations de la « complicité » fraternelle et amicale qui caractérisait leurs relations.
Le hasard faisant bien les choses, les regrettés Hyacinthe Thiandoum et Abdou Latif Guéye de JAMRA, ont partagé, en mai 2004, le même pavillon de la clinique Brévier de l’Hôpital Principal. Et leurs visiteurs respectifs se rendaient réciproquement au chevet des deux pensionnaires, dont les cabines (18 et 11) se trouvaient dans le même couloir. Et mieux: l’aumônier qui venait chaque jour formuler des prières pour le chef de l’Église catholique, passait ensuite, sur instruction du Cardinal Thiandoum (qui appelait affectueuse Latif « mon neveu ») formuler les mêmes prières au profit du leader de JAMRA, Abdou Latif Guéye!
Chers frères et sœurs catholiques, au nom des valeurs de Paix, de Piété, de Respect du prochain et de Pardon, que nous partageons, nous vous exprimons toute notre solidarité et vous exhortons à vous tenir en rangs serrés aux côtés de vos frères musulmans, pour qu’ensemble nous redoublions de vigilance face aux multiples facettes des « Radio-Mille-Collines »!
Mais en attendant, paraphrasant le Prophète Seydina Insa ibn Mariama (Jésus Christ) nous pouvons tous dire en chœur: « Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font » (Luc 23/34).




Mame Mactar Guéye
ongjamra@hotmail.com

Macky Sall, l’Université et les Hallucinés ! (Cave de l'APR)

Le 04 Octobre 2018, pour la seconde fois en 06 ans de magistère, le Président Macky Sall s’est rendu à l’Université Cheikh Anta DIOP de Dakar. En dépit des augures de quelques Cassandre politiques et médiatiques alarmistes, quant au « caractère risqué » et « de tous les dangers » de la visite, le Président Macky Sall est allé à la rencontre d’une partie de l’élite intellectuelle de notre jeunesse dans l’antre de Dakar dont la seule évocation du nom, renvoie à ce qu’il y a de meilleur en Afrique.
En décidant d’inaugurer de nouveaux Pavillons avec de nouveaux lits et autres matériels indispensables à l’amélioration qualitative des conditions de vie de nos Etudiants, le Président Macky Sall a témoigné de son profond attachement à la Cause et aux intérêts de ces derniers, miroirs et tunnels d’espérances fortes, pour notre pays en marche vers l’Emergence.
De fait, le Président Macky Sall, rénove et, surtout, innove dans l’approche et la gestion des « questions estudiantines ».



D’abord, en accordant une oreille attentive aux doléances et attentes des Etudiants, au travers d’un débat public, libre et démocratique, le Président Macky Sall améliore la perception et la pratique de la Gouvernance au Sénégal.
Ensuite, de manière claire et sans équivoque, après avoir distingué le « souhaitable » du « possible », en des termes remarquables par leur franchise, le Président Macky Sall a combiné responsabilité et courage, pour assurer et rassurer les Etudiants sur le contenu de son action et sur les perspectives qu’il construit pour le monde estudiantin et l’Université.
Convaincu qu’un peuple non instruit est inéligible à l’Histoire et que la féroce compétition internationale place en première ligne le Savoir dans toute sa complexité, le Président Macky Sall n’a de cesse de considérer les Etudiants et les Elèves, comme les racines et les garants de l’accès de notre pays à l’Emergence et au Développement.
Ce faisant, le Président Macky Sall incarne et assume, de la plus belle des manières, la Fonction Présidentielle, surtout qu’aucun de ses prédécesseurs n’a pu, n’a su ou n’a voulu dialoguer de cette manière et autant de fois, avec les Etudiants, de surcroît dans leur espace de vie et d’Etudes !
Le formidable accueil que les Etudiants lui ont réservé, était à la hauteur de la confiance qu’il leur inspire et un indicateur de leur reconnaissance sans fard, des immenses efforts consentis par le Gouvernement du Sénégal dans le Secteur de l’Enseignement Supérieur.
Pourtant, comme pour masquer cette exceptionnelle prouesse du Président Macky Sall, l’ancien Président de la République, fondateur et propriétaire privé d’un Parti qu’il dirige depuis bientôt un demi – siècle, renoue avec ses pratiques favorites et éculées.
Incapable d’expliquer la grave crise que traverse leur Parti, autrement que par la commode rengaine faisant du Président Macky Sall, l’alpha et l’oméga de tous leurs maux, de toutes leurs crises, Wade, son fils et la ronde de leurs courtisans, regardent sciemment, dans la mauvaise direction.
Faire de Macky Sall, un épouvantail pour freiner les élans d’autonomie ou de franche indépendance de quelques Responsables, ne saurait prospérer durablement. Car, en dépit des explications ineptes et par trop tirées par les cheveux, servies par des Mercenaires de la plume et des relais médiatiques de déférence, c’est bien dans la volonté de construction d’une « néo – monarchie partisane », qu’il faut chercher les fondements premiers de la crise du PDS.



Etranger à cette situation très éloignée des préoccupations de nos Compatriotes, le Président Macky Sall s’applique à trouver des réponses aux questions sociales et économiques qui se posent et à intensifier la marche irréversible de notre pays vers l’Emergence.
En portant le Budget national, à 4000 milliards CFA, c’est – à – dire à un niveau jamais atteint dans notre Histoire, principalement orientés vers le Secteur Social, le Président Macky Sall, confirme, si besoin en était encore, son statut d’Homme d’Etat majeur plaçant les intérêts et les aspirations des Sénégalais, au centre de son engagement politique et les élevant au rang de boussoles de toutes ses Actions.
LA CELLULE D’APPUI A LA VEILLE STRATEGIQUE (CAVE) DE L’APR

Ofnac: le rapport 2016 remis au chef de l'Etat

YERIMPOST.COM Nommée en 2016 à la tête de l’Office national de lutte contre la corruption (Ofnac), Seynabou Ndiaye Diakhaté aura mis 2 ans pour rendre un rapport. C’est seulement hier, vendredi 5 octobre, que l’Ofnac a présenté au chef de l’Etat le rapport 2016 qui était pourtant déjà bouclé par la précédente équipe dirigée par Nafi Ngom Keïta. En attendant que le document soit mis à la disposition du public, il faut espérer que des extraits n’ont été volontairement retirés par complaisance.







Pds: Qui est l'auteur de la lettre qui brocarde Madické Niang ?

YERIMPOST.COM Au Parti démocratique sénégalais (Pds), la question sur toutes les lèvres est liée à la provenance de la lettre. La dernière sortie attribuée au secrétaire général du parti est vivement contestée. Mamadou Lamine Massaly, responsable du Pds, est convaincu que la lettre n’est pas de Me Abdoulaye Wade, mais de gens tapis dans l’ombre qui ne sont animés que par des intérêts personnels. Sinon, comment expliquer que la lettre en question soit datée de Dakar alors que les précédentes sont signées de Doha où séjourne le Pape du Sopi ? Alors, si Me Abdoulaye Wade n’est pas l’auteur de la lettre, pourquoi reste-t-il dans ce mutisme au moment où son parti est en train de se scinder en deux ? A moins qu’il l’ait dictée à quelqu’un qui réside à Dakar…







Amsa Realty et le Coud réalisent deux campus sociaux d'excellence à Dakar et Diamniadio

Dans un contexte mondial caractérisé par un accroissement considérable des effectifs d’étudiants, l’Enseignement Supérieur au Sénégal demeure confronté à une crise multiforme qui gangrène les performances du système éducatif national.
La situation de l’Université de Dakar symbolise la profonde crise qui frappe l’enseignement supérieur au Sénégal. En effet, avec plus de 80% des effectifs de l’enseignement supérieur public, l’Université Cheikh Anta DIOP croule aujourd’hui sous le poids des effectifs qui dépassent très largement les capacités initiales de l’établissement. Il est évident que l’Université qui accueille la quasi totalité des nouveaux bacheliers, ne peut pas recevoir, en continu, ce flux massif de nouveaux étudiants.




La création des Centres Universitaires Régionaux n’a pas encore permis d’atténuer ce déficit, faute d’infrastructures adéquates.
Le constat qui se dégage est que cette situation ne cadre pas avec l’option du Gouvernement qui souhaite que le système d’enseignement supérieur sénégalais contribue davantage à la compétitivité du pays, en améliorant l’employabilité des diplômés et leur impact sur la productivité et la croissance.
En outre, la Concertation Nationale pour l’Avenir de l’Enseignement Supérieur au Sénégal (CNAES) ainsi que les réflexions antérieures ont conclu que l’amélioration de la qualité et l’efficacité de l’enseignement supérieur sénégalais passaient par l’élargissement de l’accès aux études supérieures par le biais de l’augmentation de la capacité d’accueil et donc, de la construction de nouvelles infrastructures.
C’est dans cette perspective que l’Etat du Sénégal a engagé, dans le cadre du Plan Sénégal Emergent, plusieurs projets pour le renforcement de l’accès à l’enseignement supérieur, parmi lesquels la construction des universités Amadou Mahtar MBOW de Diamniadio, El Hadji Ibrahima NIASS et du Sénégal Oriental.
L’analyse de la situation des campus universitaires nous montre que la réalisation de ces différents projets devra nécessairement s’accompagner de la construction d’infrastructures sociales, notamment des résidences universitaires modernes, afin d’offrir aux étudiants des conditions de vie meilleures que celles qui leurs sont proposées actuellement.
Toutefois, cette volonté d’améliorer la prise en charge des aspects sociaux dans les universités sénégalaises se heurte à de nombreuses contraintes de l’investissement public dans l’enseignement supérieur et plaident en faveur de la mise en place de mécanismes de financement nouveaux et innovants.
A cet effet, le Plan Sénégal Emergent a pris l’option hautement stratégique de recourir au mécanisme des Partenariats Public Privé pour le financement du Développement de l’Enseignement Supérieur.
C’est dans ce contexte que le Projet de construction des campus sociaux d’excellence en Partenariat Public Privé vient renforcer l’ambition du Plan Sénégal Emergent de doter le Sénégal de ressources humaines de qualité pour contribuer à relever les défis du développement économique et de l’émergence.
Ainsi, le Centre des Œuvres Universitaires de Dakar, ayant une compétence sur la région de Dakar, dans le cadre d’un partenariat Public Privé va bénéficier d’un campus social d’excellence à Diamniadio et Dakar.
Les Campus Sociaux d’Excellence seront conçus, pour répondre aux ambitions du Plan Sénégal Emergent et du Plan de développement de l’Enseignement Supérieur, afin d’offrir aux étudiants de meilleurs cadres d’accueil et de vie et d’améliorer leurs performances académiques. Le but visé par les Campus Sociaux d’Excellence, est de sortir du concept de cité dortoir pour faire des campus sociaux de véritables lieux de vie, d’étude et de culture intégrée.
Les sociologues considèrent que le cadre de vie est l’un des facteurs prépondérants de la réussite ou de l’échec dans les études.




Par conséquent, est-il fondamental que ce cadre de vie soit le meilleur possible afin de former les meilleurs professionnels.
PRESENTATION DU CONCEPT DE CAMPUS SOCIAL D’EXCELLENCE
Aussi, le concept de campus social d’Excellence envisagé dans le cadre du PSE dans sa composante développement de l’enseignement supérieur correspond à la création de véritables « learning centers », conçus sur le modèle britannique et américain, permettant d’accueillir des étudiants dans des lieux de vie d’un genre nouveau, véritables prolongements des espaces d’enseignement. Ouverts en continu, ces espaces chaleureux et conviviaux affichent pour ambition de concourir à la réussite de l’étudiant.
Ainsi, le Campus Social d’Excellence de Diamniadio conjugue-t-il harmonieusement les trois temps de la vie de l’étudiant : sociabilité, travail et repos. Le principe de sociabilité du lieu est apporté par une conception de type familial, avec ses espaces privatifs, ses espaces communs et ses espaces de service. En ce sens, la nouvelle résidence estudiantine peut être considérée comme un lieu privilégié d’articulation entre vie privée et vie collective. Le projet propose une nouvelle forme d’habiter, plus en adéquation avec la culture africaine. Le défi est de concentrer un espace à vivre dans 30 m² sans sacrifier au confort ni aux modes d’habiter plus conventionnels.
Le cadre de vie du nouveau Campus se veut un modèle de convivialité. L’alternance des espaces collectifs ouverts et espaces privatifs permettra de favoriser cette convivialité recherchée. Les espaces collectifs et notamment récréatifs (salle des fêtes, salle de sport, salles récréatives, …. ) contribueront à tempérer le caractère austère des espaces d’études.
Concept architectural
Symbole d’excellence en Afrique de l’Ouest, l’université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD) est une référence au-delà des frontières du continent. Les 27 nouveaux bâtiments destinés au logement de 10 700 étudiants et étudiantes sont répartis sur trois sites (UCAD, Cité Claudel et École supérieure Polytechnique, ESP). La qualité des espaces intérieurs et le confort thermique ont guidé la conception : choix raisonné des matériaux, ventilation naturelle, équilibre entre protection solaire et apport suffisant de lumière naturelle, canalisation du vent, etc. La morphologie des bâtiments révèle cette approche bioclimatique et respecte l’urbanisation actuelle (hauteur limitée) ; au centre de chacun, coursives et passerelles créent des espaces conviviaux.
Les rez-de-chaussée actifs sont aménagés en espaces collectifs (laverie, salle d’étude, salles télé, locaux associatif, cuisines) et des commerces destinés aux étudiants. Le Campus est ouvert sur la ville, grâce à la création de nouveaux accès, de placettes publiques et d’espaces verts. Les façades, définies par la présence de la trame régulière des chambres, sont animées et identifiées par les motifs des moucharabiehs (protection solaire et intimité) différents. Ceux-ci ont été dessinés en collaboration avec l’artiste sénégalais Alun Be, auteur des mosaïques de briques qui orneront les murs pignons sur le thème des enseignements de l’UCAD.
Conditions d’hébergement
Le Projet prévoit de mettre les étudiants dans des conditions optimales d’hébergement.
Les chambres sont conçues comme un refuge ou un havre de paix. La taille relativement grande des chambres les rend aisément personnalisables. Cela signifie qu’elles sont « appropriables » respectées et donc moins dégradées. Il est effectivement impératif qu’il y règne un grand calme intérieur. Cet objectif sera atteint notamment grâce à la qualité des matériaux, des revêtements utilisés. Un soin particulier sera ainsi apporté à l’aménagement intérieur, de même qu’à la décoration avec un choix approprié des couleurs, des textures et des mobiliers. Les chambres bénéficieront de baies vitrées de toute hauteur, qui leur apporteront une plus grande luminosité. Naturellement, le calme des chambres contrastera avec l’animation des espaces communs de convivialité et de partage.
Le confort, à l’intérieur des chambres et dans le campus social, constituent également une notion prioritaire dans la conception et la gestion du nouveau Campus. Il est question de confort dans toutes ses acceptions, c’est-à-dire thermique, acoustique, lumineux, visuel, etc. Et il sera atteint grâce à la combinaison d’une architecture judicieuse et du choix rigoureux des matériaux, des revêtements, des éclairages, des mobiliers et des équipements.




Connectivité et modernité
L’objectif de modernité du nouveau Campus, de même que son esprit jeune et dynamique, ne se conçoit que si toutes les installations bénéficient des dernières technologies en matière de connectivité et d’accès aux réseaux. L’innovation sera présente partout où cela sera possible.
Aménagement paysager
A l’image des campus anglo-saxons, c’est un concept de Cité GREEN. Les bâtiments prendront place dans un espace arboré, où un soin particulier sera apporté à l’aménagement paysager avec des allées qui ont l’allure d’une invitation à la promenade et à la flânerie et offrira aux étudiants des parcours ombragés ainsi que des espaces de détente et de décompression mérités après des journées d’étude.
La dimension environnementale du Projet ne se limitera pas à la prise en compte de l’élément végétal et visera le développement durable. En effet, dès sa conception et dans sa construction également, le respect des normes environnementales et la recherche d’économies d’énergie seront des constantes : choix de matériaux verts non polluants, de technologies à faible consommation d’énergie et application de spécifications thermiques, acoustiques et autres, en vue de l’obtention d’une certification HQE.
Sécurité
En tant qu’établissement classé recevant du public, des normes de sécurité prévues par la réglementation en vigueur seront scrupuleusement appliquées, notamment en matière de sécurité incendie et de dimensionnement des ouvertures. Afin de faciliter les évacuations en cas d’urgence, tous les bâtiments disposeront de plusieurs issues de secours en plus de la prévision d’espaces suffisants entre les bâtiments.
Gérer l’Entretien et la Maintenance des ouvrages
Les frais de gestion, d’entretien courant, d’entretien lourd et de maintenance seront totalement pris en charge par AMSA, suivant des niveaux de performances définies par le COUD.
Le package garantit aux Etudiants et au COUD un niveau d’entretien conforme aux meilleures pratiques notamment en termes d’hygiène et de cadre de vie.
PRESENTATION DU PROGRAMME COUD (CAMPUS DAKAR – UCAD/ESP/CLAUDEL)
Type de contrat : Financement, Conception, construction, location-vente
Montant de l’investissement de AMSA REALTY: FCFA 52 milliards
Nombre de lits : 18 264, dont 4511 représentant la capacité actuelle jusqu’en 2016
Durée de la concession : 10 ans
Mode de transfert de propriété : location vente




Le projet « campus social d’excellence » répond à plusieurs objectifs :
augmenter la capacité d’accueil actuelle des Campus Sociaux de l’UCAD, l’ESP et CLAUDEL pour en faire des Campus Sociaux modernes tout en maintenant stable le Budget Actuel du COUD alloué par l’Etat
construire à Diamniadio une résidence universitaire avec toutes les commodités indispensables à un cadre de vie adéquat
offrir aux Etudiants un cadre de vie moderne, confortable, fonctionnel, convivial, sécurisé et conforme aux standards internationaux
avoir un espace calme et ouvert sur le monde, écologiquement respectueux de l’environnement et économiquement accessible
utilisation des matériaux locaux (exemple : briques en terre cuite …)
faire travailler les entreprises locales pour contribuer à la création d’emplois
Les Résidences comprendront des chambres, des lieux d’études, des restaurants universitaires, un bâtiment administratif (nouveau siège du COUD), des commerces, des lieux de vie, des lieux d’animation et d’importants aménagements paysagers.

APR-PDS: Les senteurs d'un deal pour 2019 ?

« J’ai donc écrit Amphion, et j’ai appelé ceci: Mélodrame. Je n’ai pas trouvé d’autre terme pour qualifier cet ouvrage, qui n’est certainement ni un opéra, ni un ballet, ni un oratorio. » (Valéry,Variété III,1936, p.88):
En effet, le mélodrame est ce genre théâtral, qui n’a ni les canons esthétiques du drame, ni de la tragédie et encore moins de la comédie.
Il a la particularité de mettre en exergue le pathétique et le sentimentalisme dans des situations fort inattendues.




Parlant toujours du mélodrame, Oscar Wilde ajoute:
« Les mélodrames voudraient que l’on soit muet au moment où on aimerait être sourd. »
Le décor est bien campé et à défaut de surdité, tendons l’oreille pour bien entendre et ouvrons les yeux pour voir la pièce, en plusieurs actes, qui est en train d’être jouée sur la scène avec comme metteurs en scène Abdoulaye Wade et Macky Sall et comme acteurs principaux Karim Wade et Madicke Niang.
Acte1: 21 mars 2015
Karim Wade, encore dans les liens de la détention, est intronisé candidat du PDS à la présidentielle de 2019 par le congrès du parti le plus représentatif de l’opposition.
Ce congrès avait enregistré la présence des principaux ténors de ce parti dont Madické Niang qui avait joué un rôle important dans ce congrès.
Au-delà de l’intronisation de Wade fils, décision était prise de ne soutenir aucune autre candidature qui ne saurait engager le PDS. Si la candidature était invalidée il n’y aurait pas d’élection.
Acte 2 : le 24 juin 2016
Par grâce présidentielle, Karim est libéré pour ensuite être exilé au Qatar pour éviter des troubles à l’ordre public.
Le gouvernement, par un communiqué, confirme que les sanctions financières de même que les modalités de recouvrement restent maintenues.
Karim quant à lui confie à ses proches qu’on lui avait promis une amnistie qui retarde son retour d’exil plusieurs fois annoncé.
Madické Niang est au cœur de ce que certains ont fini d’appeler le « protocole de Doha » qui n’a aucun secret pour lui.
Acte 3 : 16 avril 2019
Trois jours seulement avant le vote de la loi sur le parrainage, Karim est inscrit sur le fichier électoral à Doha et se voit délivrer un récépissé.
Cette inscription avait peut-être permis de booster le moral de ses troupes et de réfréner leurs ardeurs à l’occasion des manifestions du 19 avril 2018 contre le vote de la loi sur le parrainage.
Acte 4 : 2 juiilet 2018
Le Ministère de l’Intérieur, par le soin de ses services centraux, prononce la radiation de Karim Wade des listes électorales.
Acte 5 : 30 août 2018
La cour suprême se déclare incompétente pour se prononcer sur le rejet de l’inscription de Karim Wade sur les listes électorales.
Acte 6 : 10 et 11 septembre 2018
Des députés libéraux envoient une correspondance au Président Abdoulaye Wade pour lui demander de penser à une candidature de substitution à celle de Karim Wade pour éviter la forclusion au PDS à la présidentielle.
La réponse salée du Président ne se fera pas attendre.
Ce dernier suspectant, à tort ou raison, Madicke Niang d’être l’instigateur de cette missive, le traite de tous les noms d’oiseaux avant qu’une médiation, par l’entremise de Touba, ne réconcilie les deux hommes, différant ainsi le problème de la candidature inéluctable de Madické Niang.
Acte 5 : 04 octobre 2018
Après en avoir informé le calife général des mourides, Madické Niang déclare sa candidature à la présidentielle de 2019.
Ce sera la goutte d’eau qui fera déborder le vase et qui va sceller la rupture définitive entre le Président Abdoulaye Wade et Madické Niang.
Cette péripétie pourrait aussi être le début de l’implosion du PDS.
Abdoulaye Wade va demander aux karimistes restés fidèles à son fils de boycotter l’élection.
Une autre partie soutiendra Madické Niang qui soutiendra à son tour, en cas de second tour, Macky Sall.
Certains, plus pressés de brouter dans les prairies marron-beige, rejoindront directement le maquis.
Acte 6 : Après février 2019
Macky Sall est réélu pour un second mandat.
Karim Wade bénéficie de l’amnistie tant attendue et rentre de son exil doré sans soucis.
Simplement pathétique !




Toute une politique-fiction-réalité qui n’a pour finalité que d’écarter des candidatures crédibles, sérieuses et inquiétantes à la présidentielle de février 2019 pour continuer les deals et les manigances sur le dos du peuple sénégalais qui, heureusement, veille au grain.
Les rideaux sont tirés !
Réveillez messieurs, adeptes de la politique politicienne. La troisième voie, celle de l’espoir du peuple, est bien là et le 24 février il fera jour !
Fait à Dakar le 05 octobre 2018
El Hadji Abdou WADE dit Mara.

Déclaration de l'Union des syndicats autonomes du Sénégal (UNSAS) sur le réchauffement du climat social

 
DECLARATION
 
 
L’UNSAS demeure vivement préoccupée par la dégradation du climat social dans des secteurs vitaux tels que la santé, la Poste, la justice, les transports, la manutention…
 
L’assemblée générale des travailleurs de La Poste regroupés au sein du SNTPT a subi un sabotage qui n’a fait que renforcer l’engagement et la détermination des syndicalistes à obtenir leur implication dans la construction du projet de restructuration de leur entreprise.




Dans le secteur de la justice, le SYSTJUST se voit obligé de relever le ton de la protestation pour réclamer la matérialisation de tous les engagements que le Président de la République a pris le 05 avril 2018 dans le sens de l’amélioration de leur statut et plan de carrière, la revalorisation du régime indemnitaire, l’élargissement de l’assiette du fonds commun des greffes et l’octroi d’une assiette foncière.
 
Ailleurs, dans le secteur de la santé, après avoir octroyé une indemnité à un corps, le Gouvernement refuse d’ouvrir des négociations sérieuses sur le régime indemnitaire et impose à l’alliance Andë Gëssëm de poursuivre sa lutte pour réclamer des indemnités de responsabilité, de risque et de représentation paramédicales que tous les agents médicaux méritent eu égard à la pénibilité de leur métier.
 
Le réchauffement du climat social ainsi que les menaces qui pèsent sur l’année scolaire font obstacle à l’atteinte des objectifs de développement que notre pays s’est fixés. Les injustices et iniquités salariales dans la Fonction publique, le rejet de la participation des travailleurs à la formulation des politiques et programmes qui affectent leur vie et le non-respect des accords signés et actés polluent le dialogue social et affectent dangereusement l’économie du pays.
 
C’est pourquoi, l’UNSAS invite le Gouvernement à matérialiser sans délai les accords déjà signés avec tous les syndicats des travailleurs. Elle exige des autorités étatiques la finalisation des discussions sur le système de rémunération en vue d’un traitement juste et équitable de tous les agents de la Fonction publique.




Enfin, l’UNSAS réaffirme son soutien à tous les travailleurs en lutte et les encourage à la solidarité et à la mobilisation jusqu’à la satisfaction totale de leurs revendications légitimes.
 
Fait à Dakar, le 05 octobre 2018
 
LE SECRETARIAT EXECUTIF

Wade-Madické: Ce coup de Maître à Maître n'est pas un coup de maître (Par Adama Sadio Ado)

Certes habitué à des séparations avec ses lieutenants, mais le départ de Me Madické Niang est certainement un coup dur pour le président Wade. Qui l’aurait cru? Les relations entre les deux hommes semblaient être tellement fortes que la trahison et les coups bas, très répandus dans le champ politique sénégalais, ne pouvaient être imaginés entre les deux ex amis. Sans conteste, Me Madické Niang était l’homme de confiance du Pape du SOPI. Depuis sa perte du pouvoir, l’ancien chef de l’Etat a élu domicile chez Madické Niang. Son rôle dans l’affaire Karim Wade est un indicateur très pertinent des relations privilégiées qu’entretenaient ces deux hommes. Dans l’affaire Karim, Madické est l’un des rares qui en sait TOUT ou presque TOUT. L’homme a, semble-t-il, été à la baguette des négociations officieuses. Au regard de sa déclaration de candidature, il est légitime de se demander si Madické Niang n’a pas abusé de la confiance des Wade dans l’affaire Karim afin de mieux les poignarder dans le dos? « La politique est une guerre sans effusion de sang », disait Mao Zedong. Il serait également très difficile de ne pas voir la main du Président Macky Sall derrière cette volonté de Madické Niang de candidater à la présidentielle. Si l’avocat fut l’un des plus proches collaborateurs de Me Wade, c’est que le premier a jusque-là été plus un homme de confiance du second qu’un dinosaure de la politique. Aucun haut fait d’arme politique ne peut être inscrit sur son curriculum vitae. Néanmoins, sa candidature aura le mérite de réduire l’électorat mouride du PDS qu’il aura pour mission de faire bénéficier à Macky Sall qu’il soutiendra au second tour. C’est un secret de polichinelle qu’en dépit de toutes les opérations de charme, la capitale mouride demeure fidèle à Wade et l’hypothèse d’un second tour est fortement plausible. Inscrit sur la liste des 25 dignitaires de l’ancien régime devant être traduits à la CREI, les Sénégalais n’ont aucune nouvelle de l’instruction de son dossier. Pis le procureur Alioune Ndao a connu l’humiliation de sa vie en s’entêtant dans sa volonté de le convoquer en dépit des objections de l’exécutif. Cette candidature n’est-elle pas sa part du contrat dans la mise sous coude de son dossier judiciaire par le Président politicien? Comme tous les autres rebelles du PDS, Madicke Niang empruntera la voie de contournement pour rejoindre le Macky. Time will tell. Ce coup de kanif de Maître à Maître ne peut être perçu comme un coup de maître que par les adversaires politiques du second (de bonne guerre) et certains observateurs pour qui se rebeller contre Wade est un quitus de courage, de virginité politique et morale.
Adama SADIO ADO
adosadio@yahoo.fr

Réaction à "Solutions" de Sonko: Régions pôles économiques versus pôles de compétences

La sortie du livre « Solutions » de Ousmane Sonko suscite un débat, ô combien passionnant, tant les critiques fusent de partout. Faudrait-il encore qu’elles soient constructives, dans le seul but d’en faire bénéficier notre Sénégal.
Ainsi, il semble impératif de lever tout biais qui viendrait se poser sur ce débat. Un point m’a particulièrement interpellée, c’est celui que pose l’économiste, El Hadj Ibrahima Sall, qui dit que les régions pôles économiques existent depuis Mars 1959 et étaient appelées zones homogènes.
Ma modeste personne croit comprendre que Ousmane Sonko, dans son livre, parle d’une notion qui relève de l’économie (récente) du territoire, en l’occurrence les pôles de compétences (appelés selon les pays clusters, districts industriels ou pôles de compétitivité). En effet, la Nouveauté repose sur une dotation, en facteurs socio-économiques, qui contribuerait à rendre les territoires plus attractifs et plus innovants.
À mon sens, « Solutions » propose un modèle basé sur l’ancrage d’une activité spécifique dans chaque région et sur la capacité des régions à se spécialiser et à partager leurs ressources et leurs expériences/compétences pour en tirer mutuellement profit. Cela ne serait possible qu’avec la mise en place de structures institutionnelles accompagnant les entreprises et intervenant pour en réguler le fonctionnement vers des dynamiques régionales afin de faire face à la poussée des pays industrialisés.
Dans ce que propose Ousmane Sonko, il est important de noter que les entreprises sénégalaises travailleront de concert avec les universités du territoire national, les laboratoires, les centres de recherche, mais aussi les entités économiques et financières locales et sous régionales. C’est d’ailleurs ce que préconise l’économiste Granovetter quand il parle d’« embeddedness » (ou d’encastrement local). On ne peut « séparer l’ordre de la pratique économique, d’une idée ou d’un fait du contexte dans lequel il ou elle s’insère, car les actions économiques sont encastrées « au sein de systèmes concrets ».
Cette nouvelle approche est intéressante, tant elle soulève la problématique de l’obsolescence de certains paradigmes économiques et incite à repenser les régions pôles, dans la mesure où laquelle approche réfute les mécanismes que nous imposent nos partenaires institutionnels. Ce modèle doit s’organiser sous le régime d’un partenariat et non de l’assistanat.
Il faudra que le développement ne soit plus analysé en termes strictement économiques mais en fonction de questionnements plus profonds qui devront inclure la dimension sociale et la formation, si l’on veut devenir productif. D’ailleurs, le Prix Nobel Paul Krugman est d’avis que c’est devenir productif qui déterminerait le niveau de vie d’une économie nationale et sa richesse (via le revenu/tête).
La compétitivité de nos régions, entendu pôles de compétences, dépendra de la capacité d’encastrement des entreprises. C’est à dire leur capacité à collaborer et à échanger des compétences et des connaissances, sur un territoire donné ; car la coopération est l’un des socles des pôles de compétences. Le défi majeur à relever est de réaliser collectivement ce qu’une entreprise ne peut faire individuellement dans ce contexte économique mondial.
D’ailleurs, l’OCDE a considéré, enfin, que « la compétitivité désigne la capacité d’entreprises, d’industries, de régions, de nations ou d’ensembles supranationaux de générer de façon durable un revenu et un niveau d’emploi relativement élevés, tout en étant et restant exposés à la concurrence internationale ».
C’est fort de tout cela que, Sonko, sans en revendiquer la paternité, semble proposer une politique industrielle qui promeut des facteurs – clés de compétitivité/compétence. Il s’agira d’identifier les potentialités de chaque région et de les confronter avec ce qui se fait dans nos universités et/ou laboratoires. Et, au regard du caractère transversal (géographique, économique, sociologique, politique) de ce modèle, il appert aujourd’hui qu’il soit opportun, pour le Sénégal, de moderniser les régions pôles économiques pour les ériger en pôles de compétences (exemple de la Silicon Valley) pour une meilleure articulation et un renforcement des mécanismes de coordination à l’intérieur des systèmes territoriaux.
 

  1. N. GASSAMA

Docteur ès Sciences de Gestion
Spécialité Pôles de compétitivité
 

Corée du sud: l'ex-président Lee Myung-bak condamné à 15 ans de prison

L’ancien chef de l’Etat, âgé de 76 ans, a notamment été jugé coupable de corruption et d’abus de pouvoir, et d’avoir reçu au total plus de 18 millions d’euros de pots-de-vin.
Le tribunal de Séoul a jugé que Lee Myung-bak était le propriétaire de facto d’une entreprise qui était gérée par son frère, et qui avait reçu de nombreux pots-de-vin. Les juges ont aussi estimé que l’ancien président avait reçu illégalement près de 6 millions de dollars de la part du géant de l’électronique Samsung.




Le patron de ce conglomérat, Lee Kun-hee, alors condamné pour évasion fiscale, avait à l’époque bénéficié d’une exceptionnelle grâce présidentielle.
Lee Myung-bak était visé par 16 chefs d’accusation ; les procureurs avaient demandé 20 ans de prison, les juges l’ont condamné à 15. L’ancien président conservateur a refusé d’assister au verdict : il clame son innocence et a qualifié son procès de « revanche orchestrée par ses adversaires politiques » aujourd’hui au pouvoir.




Cette affaire est une nouvelle illustration des problèmes endémiques de collusion entre les conglomérats et le plus haut niveau de l’Etat en Corée du Sud. La précédente présidente, Park Geun-hye, purge, elle, une peine de 25 ans pour une autre affaire de corruption qui impliquait, aussi, de grandes entreprises.
Surleterrain.sn

Ibrahima Sall analyse sans concession "Solutions" de Sonko

« Le protoype le plus abouti et parfait du sénégalais nouveau « , rien que ça !
Ses idées sont des fatwas et ne supportent pas en conséquence la contradiction.
J’attends la volée de bois vert et des pas mures qui s’abattront bientôt sur le pauvre grand économiste Ibrahima SALL, ex ministre du plan, un des plus brillants de sa génération, ce qui ne l’empêche pas de rester modeste, malgré tout.



Il ne se prend pas pour le meilleur d’entre nous en effet, et n’a pas d’ego si insolemment surdimensionné qu’il regrette la mort de Bruno Diatta, en s’imaginant dans les habits d’un Président qui aurait été satisfait de l’avoir comme collaborateur.
Voeux pieux.
Heureusement pour le Sénégal.
L’époque des philosophes de l’Antiquité, abîmes de science et de sagesse est révolue et enterrée.
Il n’a d’ailleurs ni l’une des qualités, ni l’autre.
Se piquer d’une vision pour le Sénégal inspirée de ses élucubrations peut séduire certes ses admirateurs hystériques convaincus par ses prêches qui se pâment de bêtise devant lui, mais son programme soumis à l’analyse rigoureuse des experts en la matière ne résiste pas à la dure réalité concrète du vécu de notre pays.
Voilà où conduit l’inspiration quand le délire fait prendre le bruit des mouches qui volent pour un bruissement qui inspire et souffle des idées qui paraissent géniales, car l’on manque de lucidité et de clairvoyance.




Cissé Kane NDAO
Président A.DÉ.R
Diplômé de Sciences PO
EMBA Management public territorial
Master 2 Professionnel Gestion de projet GAR et Pilotage du changement

Inauguration de nouveaux pavillons: Macky Sall se réjouit de l'accueil

Le président de la République s’est réjoui de l’accueil que les étudiants de l’Ucad lui ont réservé cet après-midi, à l’Ucad. Macky Sall y était pour inaugurer de nouveaux pavillons. Contrairement à son accueil de juillet 2015, cette fois-ci, les étudiants n’ont pas déconné. «Cette fois-ci, les étudiants m’ont bien accueilli», a déclaré le président Macky Sall.





Toutefois, il faudrait reconnaitre que cette visite du Chef de l’Etat dans le campus social a été placée sur une très haute sécurité. Les forces de l’ordre n’ont pas lessivé sur les moyens pour que rien ne bouge. Des engins blindés, pour éviter toute manifestation ou heurts, ont été déployés. Même au niveau de la tente officielle, des agents de sécurité en civil veillaient au grain. Pour dire que les étudiants n’avaient aucune chance à manifester un quelconque mécontentement.



Vidéo- Le Dg du Coud parle de sa première rencontre avec le chef de l'Etat

YERIMPOST.COM C’est à l’Esp, ex-Ensut, que Macky Sall et Cheikh Oumar Anne se sont rencontrés pour la première fois. C’est le directeur du Coud lui-même, sous un ton très émotionnel, qui l’a révélé. Le Dg du COUD qui avait du mal à contenir ses larmes pour rappeler ces moments exceptionnels a remercié le chef de l’Etat pour ses nombreuses réalisations au niveau du temple du savoir.




Texte vigoureux d'Abdoulaye Wade contre la candidature de Me Madické Niang

Maître Madické Niang vient de franchir le Rubicon en faisant une déclaration publique annonçant sa candidature à l’élection du Président de la République. Lorsqu’il est venu me voir récemment avec un compatriote, je lui avais pourtant dit que je me devais de le conseiller pour le protéger de toute mésaventure. Je lui ai exprimé fraternellement mon opposition totale à son projet qui m’apparaissait suicidaire car, la seule chose qui pourrait le sauver, s’il se présente, ce n’est même pas de faire un bon score mais de gagner, ce qui suppose qu’au premier tour et au second , il se place devant Karim Wade, Pape Diop, Khalifa Sall, Mackcy Sall, Mamadou Lamine Diallo, Abdoul Mbaye, Ousmane Sonko etc., bref devant tout le monde. S’il ne gagne pas, sa candidature de ‘’substitution’’ n’aura été, en fait, qu’une candidature de diversion destinée à aider Macky Sall en détournant certaines voix acquises au PDS et à Karim Wade. Objectivement, c’est une candidature de collusion, une candidature téléguidée par Macky Sall qui cherche désespérément, et par tous moyens, un second mandat que les sénégalais ne sont pas prêts à lui accorder. Il faut croire que les pressions qu’exerce Macky Sall sur Madické Niang sont irrépressibles au point que notre ami accepte le suicide politique. Je n’ai pas manqué de lui demander ce qu’il ferait s’il ne gagnait pas puisqu’il n’avait pas d’autre alternative. Il m’a répondu calmement : « J’abandonnerai la politique » !
Le Parti Démocratique Sénégalais (PDS) informe aussi bien l’opinion publique nationale qu’internationale, et rappelle qu’un congrès régulièrement tenu le 21 mars 2015 avait pris la décision de proposer et de soutenir la candidature de Karim Wade à la prochaine élection présidentielle. Madické Niang avait participé pleinement à ces assises, occupant même une position de pointe. Le Congrès, connaissant la position intransigeante de Macky Sall, avait décidé que si, par ses manigances et intrigues, il empêchait notre candidat de se présenter, il n’y aurait pas d’élection présidentielle au Sénégal.




Dans ces conditions, aucune autre candidature de quelque bord qu’elle provienne, ne saurait ni être soutenue, ni engager le PDS. Au demeurant toute candidature en dehors du parti ou tout soutien apporté à un candidat autre que celui régulièrement désigné par les instances du parti constitue un cas d’indiscipline majeure et d’incompatibilité flagrante entraînant la perte de qualité de membre par démission de fait, en application des articles 4 et 5 de ses statuts.
Bien que la jurisprudence ne soit jamais démentie sur le traitement à infliger aux députés qui quittent délibérément le parti ou en sont exclus, le Secrétaire Général National du PDS va demander au Parti de laisser à Madické Niang son poste de député, comme il l’avait fait pour Iba der Thiam parce qu’il était une personnalité, mais qu’on lui retire la présidence du Groupe parlementaire.
À la suite des élections législatives marquées par un indescriptible chaos du fait des fraudes massives, et à la suite des manipulations de la Constitution et du fichier électoral, le PDS avait pris la décision irrévocable d’écarter toute candidature alternative ou de substitution.
Ni le PDS, ni son Secrétaire général national ne cautionne une candidature solitaire au moment même où les Sénégalais font preuve de détermination pour sauver notre modèle de démocratie que des mains inexpertes et sans vertu sont en train de transformer en système autoritaire et violent.




Me Abdoulaye Wade
Secrétaire Général National

D'importantes décisions prises en conseil des ministres du 03 octobre 2018

Communiqué du Conseil des ministres du 03 octobre 2018
Le Président Macky SALL a réuni le Conseil des ministres, mercredi 03 octobre 2018 à 10 h, au Palais de la République, à la Salle Bruno DIATTA dont la plaque de baptême a été dévoilée en présence des membres du Conseil.
Entamant sa communication autour de la rentrée des classes prévue jeudi 04 octobre 2018, le Chef de l’Etat adresse ses vives félicitations et ses encouragements à toute la communauté éducative du Sénégal, exhorte le Gouvernement, les collectivités territoriales, les enseignants, les élèves et apprenants, ainsi que les parents d’élèves à ne ménager aucun effort pour consolider l’excellence de l’école sénégalaise.
A cet égard, le Chef de l’Etat invite le Gouvernement et l’ensemble des acteurs du système éducatif, à redoubler d’efforts et d’engagement, à cultiver en permanence un sens élevé des responsabilités afin d’assurer le déroulement normal de l’année scolaire, dans un climat social serein.
Enfin, le Président de la République souhaite une excellente réussite aux élèves du Sénégal, à leurs enseignants, formateurs et encadreurs.
Poursuivant sa communication autour du pilotage cohérent des réformes de modernisation du système d’enseignement supérieur, de recherche et d’innovation, pilier stratégique solidaire du processus de transformation porté par le Plan Sénégal Emergent (PSE), le Chef de l’Etat rappelle au Premier ministre l’urgence de finaliser l’évaluation des cinq années de mise en œuvre des réformes issues des concertations nationales sur l’avenir de l’enseignement supérieur et de la recherche, tenues en 2013.
En outre, le Président de la République indique le prix qu’il attache à la modernisation consensuelle et dynamique de la gouvernance de nos universités et instituts de recherche, qui doivent travailler en parfaite synergie avec les industries nationales et le secteur privé, afin de soutenir une politique de formation et d’emploi efficace, en cohérence avec les réalités et les besoins de l’économie nationale.
Dans cette perspective, le Chef de l’Etat demande au Gouvernement de mieux impliquer nos universitaires et chercheurs dans l’élaboration et l’évaluation des politiques publiques, en particulier, dans la finalisation de la conception des actions prioritaires de la deuxième phase du PSE.
Abordant la territorialisation dynamique des politiques publiques et l’évaluation finale des Conseils des ministres délocalisés, le Président de la République réaffirme son engagement permanent, depuis son accession à la magistrature suprême, à renforcer et accélérer le développement territorial participatif, inclusif, équitable et durable de toutes les localités du Sénégal.
A ce titre, le Chef de l’Etat rappelle au Gouvernement son attachement à l’amélioration soutenue du bien-être des populations, notamment celles des zones périurbaines et rurales, à travers, l’exécution des programmes spéciaux et innovants (Bourses de Sécurité Familiale, CMU, PUDC, PUMA, PROMOVILLES…), ainsi qu’à la dynamique de territorialisation de l’action publique, impulsée par l’organisation des conseils des ministres délocalisés dans les 14 régions.




Dans ce cadre, le Président de la République demande au Premier Ministre de présenter, à partir de la situation de référence de 2012, le rapport exhaustif, par région, département et arrondissement, de l’état d’exécution des programmes d’investissements prioritaires validés lors de ces rencontres et d’évaluer, en rapport avec le Haut Conseil des Collectivités territoriales, la première phase de l’Acte III de la Décentralisation.
Appréciant l’état d’avancement satisfaisant des négociations avec le Millénium Challenge Corporation (MCC) pour la signature du second compact, le Chef de l’Etat félicite la délégation sénégalaise qui vient de finaliser les négociations et remercie les autorités du MCC et du Gouvernement américain.
Ainsi, le Président de la République demande au Gouvernement de lever toutes les contraintes sectorielles identifiées afin d’accélérer la signature prochaine du Second Compact qui va soutenir, avec les financements exceptionnels attendus, le démarrage, dans les meilleures conditions, de la deuxième phase du PSE.
Le Chef de l’Etat a terminé sa communication par son agenda diplomatique marqué par sa participation à la célébration du 60ème anniversaire de l’indépendance de la République sœur de Guinée et le suivi de la coopération internationale en mettant l’accent sur les diligences requises pour une mise en œuvre optimale du projet Smart Sénégal, coordonné par l’ADIE.
Le Premier ministre a axé sa communication autour de la rentrée scolaire et universitaire 2018 – 2019, l’exécution budgétaire en cours, la mise en œuvre des projets et programmes d’électrification rurale, le suivi de la campagne agricole ainsi que la situation dans les secteurs sociaux, avant de rendre compte de la coordination de l’activité gouvernementale.
Le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan a fait le point de la conjoncture économique nationale et internationale.
Le ministre auprès du Président de la République en charge du Suivi du PSE a rendu compte l’état d’avancement des projets et réformes.




Au titre des textes législatifs et réglementaires, le conseil a examiné et adopté :

  • Le projet de décret modifiant le décret n°2018-803 du 30 avril 2018 portant création du Certificat d’aptitude aux fonctions de professeur de collège d’enseignement moyen en éducation physique et sportive (CAPCEM-EPS) ;

 
Au titre des mesures individuelles, le Président de la République a pris les décisions suivantes :

  • Monsieur Mamadou FAYE, Ingénieur géologue de conception, titulaire d’un master en transports logistiques et d’un certificat d’études supérieures routes de l’Ecole nationale des ponts et chaussées de Paris, est nommé Administrateur du Fonds d’Entretien routier autonome (FERA) poste vacant ;

 

  • Monsieur Ousmane WADE, Economiste, précédemment Directeur de la Promotion de l’Habitat Social (DPH), est nommé Directeur général de la Construction et de l’Habitat au ministère du Renouveau urbain, de l’Habitat et du Cadre de Vie ;

 

  • Monsieur Abdoulaye DIOUF, Aménagiste-Planificateur est nommé Directeur du Développement urbain durable, de la Planification urbaine et de la Réglementation à la Direction générale de l’Urbanisme et de l’Architecture au ministère du Renouveau urbain, de l’Habitat et du Cadre de Vie ;

 

  • Monsieur Moussa SARR, Ingénieur en Génie civil, est nommé Directeur de l’Urbanisme à la Direction générale de l’Urbanisme et de l’Architecture au ministère du Renouveau urbain, de l’Habitat et du Cadre de Vie ;

 

  • Monsieur Mandiaye NDIAYE, Géographe-urbaniste, Planificateur, est nommé Directeur de la Promotion des Pôles urbains à la Direction générale de l’Urbanisme et de l’Architecture au ministère du Renouveau urbain, de l’Habitat et du Cadre de Vie ;

 

  • Madame Catherine Marie Thérèse FAYE, Architecte, est nommée Directeur de l’Architecture à la Direction générale de l’Urbanisme et de l’Architecture au ministère du Renouveau urbain, de l’Habitat et du Cadre de Vie.

 
Le Secrétaire général du Gouvernement,
                       Porte-parole
 

Les images de la visite d'Ousmane Sonko à Serigne Mansour Sy Djamil

Vidéo- La réponse de Barthélémy Dias à Banda Diop et Moussa Sy: "Ceux qui nous ont quittés…"









Vidéo- Barthélémy Dias: "Ce que j'ai enduré en prison…"









Le Grand Parti dans son ensemble vient d'effectuer une tournée à Matam

Le Grand Parti dans son ensemble vient d’effectuer une tournée triomphale dans la région de Matam rencontrant ses militants et sympathisants.
À Ourosogui ce fut un réel succès.
À Matam commune sous la houlette d’Abou Sy, un accueil inoubliable fut réservé au Président Malick GAKOU. Tout Matam était en ébullition,ce fut mémorable.
Partout au fouta en passant par Boynadji, Bokidiawe, Babiya Thilogne, Agnam, Orefonde c’était l’apothéose et une adhésion sans failles des matamois.
Nous sommes convaincus que Matam votera Malick GAKOU ,le 24 février 2019.
Par ailleurs, le travaille pour le parrainage de notre candidat continu et notre programme Alternatif Suxxali Senegaal ( PASS) qui est pour nous la « solution  » pour le vrai émergence de la région de Matam (poluée par les fausses promesses) et du Sénégal (pays en ruine) nous facilite grandement le travail .
Matam vote Malick Gackou.




ABOU SY
Responsable Politique Grand Parti (GP) Matam commune.

Après l'hommage à Bruno Diatta, vous permettez (Maodo Malick Mbaye)

Excellence Mr le Président de la République ,
Après la disparition brutale de son Excellence Bruno Diatta , la Nation a vibré à l’unisson par des hommages émouvants en direction de l’exceptionnel défunt qui fut un grand Commis et un Serviteur infatigable de la République .
Le premier des hommages en l’occurrence le vôtre tenu devant le Palais de la République a été un chef d’oeuvre d’oraison funèbre à la hauteur de la tristesse du pays .
Devant le Nation avec une voix cuivrée et soutenue par une émotion prolifique, vous avez séduit les amateurs d’authenticité par votre douceur, votre exquise humanité et l’élégante courtoisie de l’oraison funèbre prononcé devant le cercueil de votre illustre collaborateur: Bruno Diatta .
Votre discours a écumé tous les horizons de nos émotions.




Excellence !
Vous vous êtes exprimé publiquement ce jeudi 27 septembre avec un mélange si caractéristique chez vous de lucidité et de romantisme, d’humanisme et d’enthousiasme que vous avez hiérarchisés dans votre discours selon votre goût et ce style qui vous est particulier.
En vous écoutant, ceux qui vous connaissent réellement sont frappés par le décalage énorme entre l’homme que vous êtes réellement et la perception que certains Sénégalais peuvent avoir de votre personnalité.
Excellence !
Vous avez trop longtemps gardé vos sentiments pour vous , comme un trésor enfoui au fond du cœur dont vous n’avez jamais éprouvé le besoin de partager. Or la vie politique épouse pleinement les émotions personnelles qu’il ne faut jamais dissimuler au risque de paraître pour ce qu’on n’est pas. Car vous avez fait le pari de l’intelligence collective au-delà des barrières que dresse l’exercice du pouvoir.
Ce jour-là , vous avez noué avec les Sénégalais une relation privilégiée sous sa forme la plus magique. Nombre de compatriotes que j’ai rencontrés ont décodé vos paroles et toute l’émotion qui les a irriguées comme un témoignage de sincérité, de vérité et du rêve d’une autre destinée, d’une vie plus grande, d’un avenir plus passionnant.
Excellence !
Ce discours doit marquer un tournant significatif et demeurer pour nous tous une source de réflexion, d’espérance . Il doit nous léguer une ambition et une méthode pour peu que nous retrouvions la passion, la confiance dans l’avenir qui nous a si souvent permis d’être aux avant-postes du progrès et de la condition humaine
Je souhaite ardemment que le discours du 27 septembre enrichisse le débat sur la posture et le positionnement que doit avoir notre candidat que vous êtes face aux Sénégalais.
Car vous comprenez mieux que quiconque qu’on ne s’adresse pas aux Sénégalais, en occultant que le discours est la première fabrique du rêve et de l’espérance.
Excellence!
Chacun peut avoir sa propre lecture de votre mémorable propos du 27 Septembre passé . Chacun peut y puiser pour ressourcer sa pensée en cette période décisive de notre histoire .
Nous devons tous assumer la responsabilité de ce discours et le traduire dans la gouvernance et nos actes de tous les jours . Chacun en ce qui le concerne et au niveau où il se situe . Bref votre discours-hommage est un véritable bréviaire pour tous : majorité , opposition , société civile et citoyens de tous bords.




Maodo Malick Mbaye
Leader du Mouvement Gem Sa Bopp
Membre de la mouvance présidentielle

Vidéo- Barthélémy Dias s'adresse aux patrons de presse qui émargent au palais…









Cascade de démissions à GFM: l'explication politique d'Omar Faye

Il avait différé sa réponse lorsqu’il avait été interpellé sur son éventuel départ du Groupe Futurs médias. Mais Dj Boubs semble avoir pris sa décision. Selon Omar Faye, l’animateur va quitter Youssou Ndour. « Boubs va partir. Il a déjà déposé sa lettre pour respecter la forme, mais son départ n’est qu’une question d’heure », a laissé entendre, au bout fil, le leader de Leral Askan Wi. Ce dernier voit une main derrière cette cascade de démissions à GFM. « C’est Macky Sall qui veut décimer ce groupe qu’il juge incontrôlable », affirme Omar Faye.







Vidéo- "Mackystrature": le jeu de mot de Barthélémy Dias

Qu’on l’aime ou pas, force est de lui reconnaître sa finesse politique. Barthélémy Dias qui a fait face à la presse cet après-midi après sa sortie de prison, est largement revenu sur les raisons qui lui ont valu son incarcération. Suite au verdict rendu dans l’affaire dite de la caisse d’avance condamnant Khalifa Sall à 5 ans de prison ferme, le maire de Mermoz/Sacré-Coeur s’en était violemment pris aux magistrats. Le lendemain de sa déclaration, Barthélémy Dias était arrêté et condamné à 6 mois de prison ferme. A l’époque des faits, la presse informait que le proche de l’ex-édile de Dakar était poursuivi pour outrage à magistrats dans l’exercice de leur fonction. Six mois plus tard, Barth reprécise son propos et déclare: » je n’ai jamais insulté les magistrats ! Je m’adressait à la Mackystrature dont est victime Khalifa Sall ! » suivez le regard…








Vidéo- Barth' explique pourquoi il a perdu 30 kilos à Rebeuss

YERIMPOST.COM La maigreur qu’affiche Barthélémy Dias a laissé courir beaucoup de rumeurs, notamment sur son état de santé. Mais Barth’ ne s’est jamais aussi bien porté. C’est lui-même qui en donne l’assurance. Face à la presse, le maire de Mermoz/Sacré-Coeur a livré le secret de sa perte de poids. Il dira sur un ton ironique: « Je n’ai pas maigri, j’ai fondu ! ». Avant de préciser qu’il a suivi un régime durant son séjour carcéral où il prenait du miel à jeun, un repas normal le midi, et une salade le soir pour dîner et beaucoup de sport. De 107 kg lorsqu’il a été condamné, il est ressorti de prison avec 30 kg de moins.




Vidéo- Barthélémy Dias aux militants de Khalifa Sall: "Continuons le combat, ce régime est…"









Mettre fin au contrat de l'autoroute à péage

Dans la nouvelle et lointaine banlieue ,vers  Sebikotane , Alpha (*)venait juste d’étrenner sa nouvelle maison ,construite après de dures années de labeur .Il venait ainsi de réaliser son reve  de se débarrasser du fardeau d’un loyer d’habitation qu’il a supporté stoïquement durant près de deux décennies ;s’y ajoute la joie de se réveiller dans un chez soi vraiment à soi.




Après trois mois de jouissance de  sa nouvelle maison,Alpha  voit sa situation financière se détériorer  paradoxalement . L’économie réalisée sur le loyer a été complètement absorbé par les charges de péage sur l’autoroute qu’il emprunte deux fois par jour  .
A cela s’ajoute le carburant supplémentaire induit par les 2 fois 20 km supplémentaires qu’il effectue désormais chaque jour pour rallier son lieu de travail  et les deux heures de temps de routes supplémentaires.
Après 6 mois de pratique,Alpha se résolut à revenir à sa location initiale en deçà  de l’autoroute ,abandonnant sa nouvelle maison , son déménagement s’ étant traduit  une perte financière nette .
Les travailleurs qui empruntent deux par jour le péage pour aller travailler au delà de l’autoroute ,ont du renégocier leurs salaires pour tenir compte du cout du péage, entrainant une augmentation des charges de l’entreprise et grevant sa compétitivité.
Ce qui amène les entreprises ,dont la zone d’implantation ou de délocalisation optimale se situe au delà de l’autoroute ,à s’interroger sur leurs perspectives de redéploiement  et développement.
Le péage est cher  ,reprennent en choeur tous les usagers   ,à juste raison .Il appauvrit .
Pire ,il contrarie l’aménagement optimal du territoire et hypothèque le logement social qui ne peut aujourd’hui se développer qu’au delà de l’autoroute ,particulièrement dans le triangle Rufisque _Thies – Mbour.
Il hypothèque tout simplement le développement de notre pays.
On évoque une baisse prochaine du tarif . Cela  n’est pas une solution.
La solution , c’est le rachat pur et simple du contrat et l’adoption d’un tarif qui permette juste d’assurer l’entretien et la gestion de l’infrastructure.
Ce tarif qu’on peut qualifier de socio-économique  ,ne devrait pas dépasser  de 500 fcfa jusqu’à  l’aéroport Blaise Diagne  et 1000 fcfa jusqu’à Thiès ou Mbour.
Si sous d’autres cieux et pour d’autres raisons ,la logique financière peut être acceptée ,pour le remboursement de la dette liée à la réalisation de l’infrastructure  ou pour financer d’autres tronçons   , il n’en va pas de meme pour le Sénégal ,dont la configuration géographique et les conditions économiques obligent à mettre en avant une logique économique et sociale.
Il y va de l’avenir du logement social , de l’amélioration de la compétitivité de l’économie ,de l’avenir de notre pays tout simplement.




(*) Alpha est représentatif  de tous ceux qui habitent ou projettent d’habiter au delà du péage.
 
 
OUMAR  SYLLA
ex-Sécrétaire Général du Ministère de l’Economie et des Finances
Président Fondateur de l’initiative
africaine  pour l’élimination de la
corruption politique  « SAMME SA SAGGO «    www.sammesasaggo.org        www.rootoutcorruption.org      contact@rootoutcorruption.org

Air Sénégal SA, futur partenaire d'Air France ou concurrent déclaré

Air Sénégal partenaire naturel d ‘Air France, ce grand spécialiste du transport aérien international, devrait présenter, en face de ce mastodonte économique, un visage commercial professionnel très expérimenté, et bien compétent, si nous voulons éviter, à notre cher Pavillon national, une mort prématurée inconsciemment programmée.

Les accords commerciaux mal négociés de l’ex compagnie Air Afrique devraient nous édifier et nous éviter, dès le début, de jouer un programme Dakar-Paris-Dakar sur des créneaux horaires à perte permanente.

Ne cherchons pas midi à 14 et occupons tout simplement les créneaux horaires libérés par Corsair sur ORY; à moins d’avoir au moins trois vols de nuit sur Paris CDG2E.

Meissa Ndiack Seck
Consultant Formateur certifié Amadeus
Expert commercial en Transport aérien

J’ invite à revisiter et à méditer l’histoire commerciale, bien d’actualité, ci-après :

¶¶ « Air Afrique: Chapitre VIII.3




Manifestation ISTAA devant l'agence AF

L’heure d’Air France ou celle de l’amnésie de ses « futurs » cadres africains.

Pour rappel : À la fin tumultueuse de son second mandat, monsieur Yves Roland-Billecart avait opté pour une alliance forte avec Air France. Le transfert de CDG1 à CDG2 dans le cadre de cette alliance a été finalisé par lui en 1996, mais n’est devenu effectif qu’en juin 1997, après la validation du projet par Sir Harry Tirvengadum qui l’avait fait différer avant sa prise de service en vue d’en examiner la justification et le bien fondé.

En réalité, le transfert à CDG2 n’était pas une fin en soi comme plusieurs de ses adeptes l’avaient compris, et n’aurait donné de résultats probants que si un certain nombre de préalables dont en particulier la ponctualité des vols, étaient réunis.
Air Afrique est entré dans le HUB avec un programme erratique et une ponctualité sinistrée qui compromettaient toute chance d’amélioration de ses résultats.
Plus tard, lorsqu’il a été question en interne, de faire le bilan du transfert, la seule chose concrète qui en a été dite, était que CDG2 avait permis d’améliorer les recettes sur excédents de bagages des passagers, sans faire état ou analyse de ce qu’a réellement coûté ce transfert.
À la vérité, nous nous contentions de peu, car si l’augmentation de recettes des excédents de bagages était le seul résultat attendu, il pouvait être obtenu à CDG1 avec un peu plus de rigueur de la part des agents d’Air Afrique qui y supervisaient les vols, sans nécessiter ce transfert coûteux dont les résultats théoriques annoncés n’ont jamais été réalisés.
C’est dans ce contexte que la nouvelle équipe se mit au travail et les premières notes de service, en dehors de celles concernant la restructuration, portaient prioritairement sur la rigueur dans la gestion à tous les niveaux et la reconquête de la clientèle. Il fallait « mettre le client au centre de toutes nos préoccupations » ; limiter au strict minimum les missions et annuler toutes les mutations non encore effectives.
Le Directeur général s’attaqua résolument à la recherche de solutions pour le règlement de la dette de la compagnie et n’épargnait aucun effort : Rencontre avec les autorités dans les États membres, avec les banques créancières et avec Air France. Malgré les comptes rendus de missions faisant état de « progrès » sensibles, rien à la vérité ne se passait qui serait venu corroborer les dires. De plus il apparaissait de plus en plus clairement, que seule Air France pourrait éventuellement nous « sauver ».

En interne, les nouveaux Directeurs Centraux mettaient leur énergie à délimiter leurs prés carrés. Monsieur John Taylor, Directeur de la Stratégie et de la Planification, prétendait être le vrai numéro deux de la compagnie et livrait une guerre d’usure contre Monsieur Baba Abatcha, Directeur du Marketing et des Programmes, vrai numéro deux officiel, et contre le service programme de la Direction de l’exploitation pour ce qui était des affrètements ponctuels. La Direction financière recherchait éperdument la centralisation de tous les flux financiers de la compagnie sans entreprendre, comme promis, la moindre réforme profonde pour améliorer les performances de ses services, en particulier celles des recettes commerciales.

La création de Directions de marchés visait à regrouper sous « une autorité d’analyse et de proposition décentralisée » des lieux ayant des problèmes commerciaux identiques souvent difficilement harmonisables par une structure centrale du siège. Malgré cela, chaque Direction centrale et en particulier la Direction du Marketing et des Programmes et celle de la Stratégie et de la Planification s’acharnaient à vouloir imposer en central, leurs décisions aux marchés. (Tarifs marchés de basse saison ou ouverture de ligne Lisbonne Dakar-Bissau sans concertation préalable du marché Sénégal).

Au niveau commercial : Dans sa recherche de rapprochement avec Air France, le nouveau DG, ancien Directeur commercial d’Air Afrique a accepté la proposition d’Air France de faire évoluer « l’alliance forte » en accord de « Code-Share » entre les deux Compagnies, donc avec certaines Compagnies membres du « SkyTeam » telle Delta Airlines, sur les relations Paris-Dakar et Paris-Abidjan ! Grandiose pour une Compagnie presque dans le coma.

Pour que le Code-Share fonctionne, Air Afrique devait, comme on le dirait aujourd’hui, satisfaire à un certain nombre de « critères de convergence » à savoir :
Opter, comme la grande sœur Air France, pour des vols directs sur Paris, sans escales intermédiaires, donc arrêter la desserte des escales de Marseille et Bordeaux ainsi que celle de Rome et supprimer toute escale intermédiaire africaine sur les vols au départ et à destination de Dakar et Abidjan.




Air France a proposé, en contrepartie, de définir des tarifs spéciaux de continuation au départ de Paris pour les passagers d’Air Afrique dont la destination finale était Marseille, Bordeaux ou Rome, mais qui devraient désormais, (tant sur Air Afrique que sur Air France), transiter par CDG 2. Malgré les pertes de recettes évidentes qu’entraînait cette décision, les annulations de ces escales par Air Afrique ont été décidées avant même que les tarifs spéciaux aient été donnés par Air France, et de surcroît, en y laissant en fonction tous les délégués récemment promus au titre de Représentants.
Rappelons que déjà, sous Monsieur Yves Roland-Billecart, les escales européennes de Genève, Lyon, Londres et Nice avaient été fermées à la demande d’Air France. Il fallait donc continuer et faire parachever par monsieur Pape Sow Thiam le travail commencé. Cela a été fait.
Opter pour une flotte équivalente en terme de confort et de configuration cabine à celle d’Air France, en particulier pour les classes premières et classes affaires. Cette demande est à l’origine de l’aménagement intérieur et de la livrée extérieure des deux avions A330 introduits dans la flotte d’Air Afrique en Octobre 2000.

Jouer « l’effet fréquences ». Pour que le tandem Air Afrique/Air France couvre de manière optimum les marchés, afin de déstabiliser les Compagnies concurrentes, il fallait offrir au départ d’Afrique (Abidjan et Dakar) et de France, deux vols quotidiens, un vol de jour et un vol de nuit. Les techniciens d’Air France ont expliqué à leurs homologues d’Air Afrique que leur « programme mondial » ne leur permettait pas de modifier les vols existants (vols de nuit), et que, Air Afrique dans le projet du futur Code-Share, devait assurer les vols de jour.
L’ensemble de ce dispositif, comme l’a brillamment exposé le Directeur de la Stratégie et de la planification d’Air Afrique lors du commentaire de son business plan, devait « tirer les recettes d’Air Afrique vers le haut, par une amélioration du prix moyen du coupon de vol ». Aucune contestation de ses chiffres et de sa démonstration n’était recevable : Le DG avait donné son accord et mieux, Air France avait validé le résultat de ses travaux.

Lorsque des cadres se sont émus de cette décision prise à la va vite, avant même la conclusion et le démarrage effectifs des accords de Code-Share qui n’étaient encore qu’au stade de projet, accords impliquant notamment, et en préalable, un partage de recettes sur des produits de qualité identique, le Directeur de la Stratégie et de la Planification répondit qu’il s’agissait d’une décision prise « pour que les équipages d’Air Afrique s’entraînent aux vols de jour en attendant… ! ». (NDLR… Le déluge !)

Pourtant, nous savions tous, résultats à l’appui depuis Sir Harry, que les vols de jour étaient moins productifs que les vols de nuit. Ceci était tellement vrai que depuis plusieurs saisons, Air Afrique n’opérait plus que des vols de nuit. De plus, du temps de monsieur Yves Roland-Billecart, le Directeur Commercial d’Air Afrique, avant sa phagocytose par Air France, affectionnait de dire, parlant du Code-Share, que c’était un mariage contre nature, celui de « la carpe et du lapin », et qu’il fallait y aller avec discernement et sans précipitation.
Tout nous laisse à penser qu’après avoir fait achever en matière de suppression d’escales intermédiaires ce que Monsieur Roland-Billecart avait commencé, il s’agissait pour Air France, au plan des programmes et des horaires, de défaire ce que Sir Harry avait réussi à construire.

Par ailleurs, alors qu’Air France avait la même équipe et les mêmes hommes pour piloter et mener à bien cet important projet, les participants d’Air Afrique changeaient pratiquement à chaque réunion au point de perdre tout fil conducteur de la position de notre Compagnie. La seule chose qui ne changeait jamais était que « le DG était d’accord », mais rien de collégial n’était fait en aval par les techniciens pour réaliser les mises à niveau idoines préalables au bon fonctionnement du Code-Share.




Manifestation ISTAA devant l'agence AFLa situation d’Air Afrique se dégradant de manière visible, Air France a été accusée, à la fois en interne et en externe, d’y avoir une part de responsabilité. De nombreuses plaintes de passagers parvinrent à la Direction Générale concernant les agissements d’agents de comptoir d’Air France qui, outre leur intransigeance concernant le respect de la franchise des bagages, tentaient parfois de « détourner » des passagers d’Air Afrique vers des vols d’Air France. Interpellés à ce sujet, les responsables d’Air France répondaient invariablement qu’il s’agissait de comportements isolés de certains agents de comptoir.

* Code-Share veut dire partage de code (numéro de vol) sur un même avion commercialisé par deux ou plusieurs Compagnies à la fois ; chaque vol étant considéré comme celui de chacune des compagnies dont le code était utilisé.

* Sky team : Club de compagnies aériennes opérant en code-share et ayant les mêmes critères de performance en termes de politiques commerciales et tarifaires, de sécurité et de qualité de service.>> ¶¶

Meissa Ndiack Seck
Consultant Formateur certifié Amadeus
Expert commercial en Transport aérien

Bamba Fall nargue Tanor: "Dites-lui que les gamins ont gagné et vont gérer Dakar!"

YERIMPOST.COM Il s’est investi pour l’élection de Soham Wardini. Bamba Fall, maire de la Médina, à l’issue du vote, a adressé un message au président du Haut conseil des collectivités territoriales (Hcct) et non moins secrétaire général du Parti socialiste. « Les populations dakaroises ont encore montré leur attachement à Khalifa Sall en conduisant Soham Wardini à la tête de la municipalité. Tout Dakar est derrière Madame Soham Wardini de même que tout le Conseil municipal. C’est donc la continuité de l’oeuvre et de l’esprit Khalifa Ababacar Sall. A Ousmane Tanor Dieng, dites-lui que les gamins ont gagné et que ces gamins vont gérer la Mairie ! »







L'ABCgate (Par Pape Bouba Diagouraga, Cojer Rufisque)

Déception est le maître mot de mes sentiments! !!
En tant que républicain, Aperiste et surtout quelqu’un qui milite pour la rupture et la séparation des pouvoirs, je suis gravement déçu par les propos du premier ministre de la république du Sénégal et de son ministre de justice évoquant l’idée de la revocation du médiateur de la République.
Peut on révoquer un médiateur de la République, juridiquement?
Rebondissant sur l’avis de certains experts de droit la question est partagée. Et, ceux qui sont pour, leurs arguments avancés sont loin des faits qui sont actuellement supposés. Et sur ce, je donne ma langue aux experts de droits, pour un débat ouvert.



Et j’espère que cela ne nous mènera pas dans un débat dithyrambique judiciaire.
Mais politiquement, révoquer l’un des co – fondateur de l’Alliance pour la République avec tout le poids qu’il a dans le parti est une catastrophe et l’idée même idée d’une revocation me semble absurde et puérile.
Non Mr le premier ministre, nous sommes dans un Sénégal de rupture, incarné en 1er par son Excellence et chef de parti de L’alliance pour la République Mr Macky Sall.
Je ne sais pas quelle mouche vous a piqué? de penser à une telle chose.
Le médiateur de la République fait et assume bien son rôle, qui n’est rien d’autre que d’être le rubicon vierge entre la République et ses assujettis. Il doit être fidèle et concis dans ses rapports, qui seront des bulletins expresses légitimes pour l’élaboration d’une politique sociale, économique, éducative…
Il ne fait que relater la situation qu’il y a dans le Sénégal des profondeurs, une zone où le président a consacré beaucoup d’efforts et d’investissement depuis son accession au pouvoir.
Donc l’attitude serait de prendre au sérieux ces remarques et de faire des suggestions afin trouver des Solutions à cette partie du Sénégal presque laisser à lui même.
On est comptable et défenseur du bilan du président de la république, bilan Oh combien élogieux et positif.
Mais les manquements existent partout, même dans les république les plus parfait.
En attendant la suite de l’ABCgate, nous vous prions de trouver des solutions mr le premier ministre à ces maux du Sénégal des profondeurs.




Pape Bouba Diagouraga Cojer Rufisque
Coordonnateur Jeune Leader Rufisque Ville

L'intégralité du discours d'Abdoul Mbaye: Profession de foi !

A la croisée des chemins où se trouve dramatiquement notre cher et beau pays, soumis dérive après dérive, à une descente inexorable vers l’abîme, du fait d’une gestion familiale et clanique, calamiteuse et dispendieuse, lésant au plus haut point les fondements de sa stabilité, de son unité et la préservation de ses ressources stratégiques ainsi que la défense de ses intérêts supérieurs, il est devenu un impérieux devoir, de se lever, de faire face et de proposer une autre voie.



Tel est le sens de l’ardent engagement qui m’a fait cesser d’être simple citoyen pour devenir acteur politique comme nombre d’hommes et de femmes qui partagent la même vision. Sans doute le choix aurait-il pu être difficile. Car il a fallu vaincre une aversion ancienne de tous ces comportements que je décryptais comme caractéristiques de la politique au Sénégal. Egalement vaincre les résistances de mes proches. Mais l’amour de mon pays et le souci de l’avenir de notre vibrante jeunesse, étant au dessus de tout, ont fini de me convaincre de prendre des risques que je savais certains.
A ce jour, rien n’a pu ébranler ma décision de servir notre patrie autrement que je ne l’avais fait jusqu’à la veille de mon entrée en politique.
Demain me laissera constant dans ce choix d’achever ce que je considère comme l’avant derrière étape de ma vie d’homme, en me mettant au service d’un sacerdoce : donner de ma force et de tous mes autres moyens à une « politique autrement » conduite dans notre pays.
Mon expérience professionnelle fut longue ; pendant que s’écoulait son temps, je me suis en toutes circonstances efforcé de demeurer fidèle à une ligne de conduite: j’ai placé, je place le respect de ma parole, de mes promesses, de mes engagements, de la vérité, au dessus de toute autre valeur humaine.
La politique et les responsabilités qu’elle pourrait me faire assumer, jamais ne me feront renoncer à cette ligne, jamais ne me feront prendre le risque d’éroder ou de sacrifier une réputation bâtie sur une longue période avec le souci de ne point trahir un précieux héritage à la fois biologique et spirituel.
Alors, Chers compagnons, chers concitoyens, n’ayez crainte : Abdoul Mbaye saura porter « le souvenir du fardeau de ses promesses », respecter les engagements qu’il a pris ; ceux d’hier, ceux aujourd’hui pris à l’occasion du Congrès que nous venons de tenir, ceux qu’il prendra dans le futur.
Vous avez décidé de faire de moi votre candidat pour les prochaines élections présidentielles. Vous souhaitez ardemment que je sois celui qui guidera l’action de reconstruction dont notre pays a grandement besoin. Vous souhaitez également que je sois le candidat de l’espoir ; espoir d’une jeunesse désorientée face à des issues bouchées, espoir aussi de parents qui, non encore résignés, considèrent toujours possible de sortir des affres d’une misère qui à force de durer est considérée fatalité.
Soyez assurés que j’ai une forte conscience de la lourde charge que vous avez choisi de me confier. Elle est d’abord de retrouver l’exemple du bon dirigeant en république et en démocratie; celui qui retient et accepte que les gouvernants soient des serviteurs et non des maîtres. En matière de gouvernance, nous serons, à nouveau, exemple pour l’Afrique. Nous serons exemple aussi pour le reste du Monde. De nouveau le Sénégal figurera parmi les grands pays respectés dans le concert des nations.




Sénégalaises, Sénégalais, Chers Compagnons,
Si Dieu, votre vote et celui de nos concitoyens viennent à déposer entre mes mains et sur mes épaules la charge suprême de GUIDE de la Nation Sénégalaise, vous aurez alors fait le choix de confiance en faveur d’un homme qui n’aura d’autre peine que celle de se mettre à votre entier service.
J’aurais ainsi respecté la mémoire du juge Kéba Mbaye. Ce sera un autre moyen de rendre heureux outre tombe, le vieil homme qui au soir de sa vie, nous laissait encore quelques leçons de sagesse et un avertissement alors qu’il se savait proche de sa dernière demeure.
Sénégalaises, Sénégalais, Chers Compagnons,
Je serai alors le Président qui montrera la voie de la droiture, le Président des choix patriotiques, le Président du travail, le Président du respect de la parole donnée et des engagements, et le Président qui rallumera la flamme de l’espérance dans le cœur de notre ardente jeunesse, dans un Sénégal de paix, de liberté, de solidarité et de progrès.
Je prends l’engagement de remettre, ou de mettre, l’ensemble des structures de l’État au service des intérêts des populations sénégalaises par la réduction du pouvoir présidentiel et le juste rééquilibre des pouvoirs de nos institutions.
Je prends l’engagement de consacrer les ressources de la nation exclusivement à la construction du mieux être de notre peuple. Celui aussi de lutter de toutes mes forces contre les détournements qui le privent de ce qui lui appartient au profit de lobbys, de clans et de familles.
Je prends l’engagement d’être le Président de tous les Sénégalais, sans exclusive aucune, de n’en négliger aucun, de n’en ignorer aucun, d’avoir le respect de toute pensée, y compris celles contraires à la mienne qui s’exprimeraient avec le souci de bien faire pour notre chère nation.
Sénégalaises, Sénégalais,
Ne désespérez pas de la politique. Ne désespérez pas de votre futur. Tant de promesses trahies et tant d’espoirs déçus ne sont que conséquences de choix électoraux qui ne pouvaient porter que sur des politiciens professionnels.
Aujourd’hui, une autre politique est possible. Une autre politique capable de lutter pour éradiquer la faim et la pauvreté, améliorer notre système de santé, redresser notre système éducatif et remettre notre peuple au travail. Pour ce faire, vous avez toutes les cartes en main et la capacité d’orienter favorablement le cours des choses et d’avoir un autre destin plus à même de vous réjouir. Cette politique se construira sur les valeurs. Les femmes et les hommes qui les incarnent ont choisi d’ores et déjà de se mettre à la disposition de leur Nation.




Avec eux tous, Sénégalaises, Sénégalais, reconstruisons ensemble le Sénégal.
Vive la République !
Vive la démocratie dans notre cher pays.
DAKAR, le 30 septembre 2018

Narcissisme au sommet de l'Etat: Moussa Diop donne son nom à un poste de santé offert par DDD

YERIMPOST.COM Ce weekend, à Pikine, le nouveau poste de santé offert par la société Dakar Dem Dikk (DDD) a fait jaser. La raison ? La structure sanitaire porte le nom du directeur général actuel de ladite société, Me Moussa Diop. La nouvelle a vite fait le tour de la toile, provoquant une indignation générale. Dans la foulée, la direction de DDD s’est fendue d’un communiqué pour préciser que c’est un syndicat au sein de la boîte qui a érigé ce poste de santé et a décidé d’en donner le nom à Moussa Diop. Autrement dit, Me Moussa Diop n’a rien à voir dans cette affaire. Mais sans pouvoir mettre fin au scandale…
A Boké Dialloubé, où le maire n’est autre que Abdoulaye Daouda Diallo, même chose. Le ministre des Transports terrestres a baptisé le stade à son nom. Narcissisme, quand tu nous tiens…







Regard sur le discours de l'hommage national du président de la République (Amadou Lamine Sall)

Il est 22H 01 au Québec ce samedi 29 septembre 2018, 2h 01 du matin à Dakar. Je suis loin de mon cher pays, venu prendre le Prix international de Poésie qui m’est décerné. Je viens de lire l’hommage intégral du Président Sall à Bruno Diatta. Je pèse mes mots: indicible! Bouleversant! Ce texte m’a fait «trembler», pour utiliser un mauvais français, faute de mieux ! Deux séquences relevées. Le Président cite Rûmi. « Élève tes mots pas ta voix. C’est la pluie qui fait grandir les fleurs et non le tonnerre.» / Puis il dit lui-même, parlant de Bruno Diatta, je le cite dans le texte: « L’essentiel n’est pas dans le verbe, mais dans l’acte qui demeure.»




J’ai beaucoup hésité pour écrire sur Monsieur Bruno Diatta. J’ai bien fait de rester silencieux. Le silence est le plus puissant des hommages en pareille souffrance nationale. Pour moi, Bruno était une île. Il est venu servir son pays et comme un soldat sous les drapeaux, il a servie et il s’est tu au prix d’un idéal sacré. Il a accordé toutes les guitares, depuis Senghor. Et la musique fut belle.  Que Dieu guide son prédécesseur et IL le guidera !
 
A Madame Thérèse Diatta, l’épouse, je dis: toi tu sais et moi je sais. Tu sais combien je t’ai toujours été attaché. Je sais combien tu me la rendu. Je n’oublierais jamais ton immense peine à la mort de notre ami commun, l’inoubliable et éblouissant peintre  Souleymane Keïta que tu chérissais tant et avec lequel, ensemble, nous tentions de mieux rêver le monde. Permets-moi, fort affectueusement, de te prendre ici dans mes bras.
 
Que l’on dise au Président que son hommage à Bruno Diatta doit être imprimé et distribué. Toutes nos instances diplomatiques doivent recevoir ce texte. Il devrait pouvoir être encadré et affiché dans la salle du Conseil des ministres qui porte désormais le nom de Bruno Diatta. Ce texte ne doit pas être oublié. Il doit rester vivant non dans la mémoire des hommes, mais dans l’actualité des hommes d’aujourd’hui et de demain. Le président de la République doit laisser cette marque.
 
Cet hommage n’est pas seulement un hommage. C’est un « continent de l’esprit » qui réconcilie la République avec la plus haute marche du devoir accompli.
 
Je ne crois pas que le Président va rester le même homme après la mort de son ministre et ami Bruno Diatta.
 
Qu’on lui dise bravo pour ce verbe qui fonde et imprime l’acte d’un homme dans le marbre. À tout jamais. Bruno est heureux là où il dort. La mort a un nom: la vie ! Les deux sont liées. Comme un couple.




J’ai rajouté quelques mots au texte original ici revu et augmenté, envoyé par Watsapp à mon frère Abdoul Aziz Diop, Conseiller Spécial, qui m’a informé vouloir le publier sous forme épistolaire avec sa touchante réponse, à moi faite, également par Watsapp. Dans mon envoi je lui écrivais « Dites au Président ». Qu’il en soit remercié et qu’Allah couve le Sénégal.-
 
Amadou Lamine Sall

         poète

Ismaela Madior Fall, "le fou du roi"

« La circulaire du 1er Ministre Macky SALL N°0000014 PM/SGG/SGA/SB/BKG du 29 décembre 2004 confirme l’impossibilité de mettre fin aux fonctions du Médiateur »




Dans la tradition historique, le fou du roi est un personnage comique dont le rôle est de répondre au besoin de divertissement personnel du roi. Pour ce faire, il doit être apte à faire toutes sortes de choses et faire preuve d’une grande capacité d’imagination. Ismaëla Madior Fall a beau cumuler les titres pompeux d’Agrégé de droit public, de Professeur de chaire titulaire de droit public, de Ministre de la Justice et que sais-je encore ; sa trajectoire oblique prouve qu’il y a lieu de faire la différence entre le savoir académique (savoir théorique) et le savoir être. L’homme aux mille visages a décidé de rejoindre la mare aux canards et de participer au festin de la pire des manières : en travestissant le Droit. Sa dernière sortie arguant que rien « n’empêche la révocation du médiateur de la République » est un concentré d’inepties et de contrevérités qui dépasse l’entendement et défie le bon sens. De fait, les textes juridiques qui régissent le statut et les missions du médiateur du République ne laissent place à aucune interprétation, même pour les exégètes les plus passionnés, dont Madior fait partie.
Le médiateur de la République est une autorité indépendante qui jouit d’une immunité
L’article 3 de la loi N°99-04 du 29 janvier 1999 abrogeant et remplaçant la loi 91-14 du 11 février 1991 instituant un médiateur de la République dispose « Dans l’exercice de ses attributions, le Médiateur de la République ne reçoit d’instruction d’aucune autorité ». Cet article est clair, net et précis : le médiateur de la république n’est subordonné à autorité, y compris celle du Président de la République. L’indépendance dont jouit le Médiateur de la République, dans l’exercice de ses fonctions est définitivement consacrée par l’immunité dont il bénéficie au titre de l’article 6 de la loi N°99-04 du 29 janvier 1999 « Le Médiateur de la République ne peut être poursuivi, recherché, arrêté, détenu ou jugé à l’occasion des opinions qu’il émet ou des actes qu’il accomplit pour l’exercice de sa mission ». Cette immunité permet au médiateur de la République d’agir en toute autonomie et d’exercer avec toute la sérénité requise, sa mission au service de l’intérêt général.




De l’impossibilité de mettre fin aux fonctions du Médiateur, sauf en cas d’empêchement
L’article 5 de la loi N°99-04 du 29 janvier 1999 pose des conditions extrêmement restrictives lorsqu’il s’agit de mettre fin aux fonctions du Médiateur : « Le médiateur de la République est nommé par décret, pour une période de six ans non renouvelable. Il ne peut être mis fin à ses fonctions avant l’expiration de ce délai, qu’en cas d’empêchement constaté par un collège présidé par le Président du Conseil Constitutionnel et comprenant en outre, le Président du Conseil d’Etat et le Premier Président de la Cour de Cassation, saisi à cet effet, par le Président de la République ». Les dispositions de cet article sont claires : le Président dispose du pouvoir de nommer le médiateur, mais n’a pas les prérogatives pour mettre fin à ses fonctions (ce pouvoir ne lui appartient pas). C’est la loi. Pour écourter le mandat du médiateur, il faut impérativement que deux conditions soient réunies (cf article 6 de la loi N°99-04) :
Il faut obligatoirement qu’il y ait un empêchement du médiateur de la République,
Ledit empêchement doit être constaté par un collège présidé par le Président du Conseil Constitutionnel et le 1er Président de la Cour suprême (le Conseil d’état et la Cour de Cassation ont été remplacés par la Cour suprême – cf Loi constitutionnelle n° 2008-34 du 7 août 2008).
En droit administratif, l’empêchement est ce qui rend impossible la poursuite d’un mandat ou d’une fonction d’une manière temporaire ou définitive. L’actuel Médiateur de la République, n’est ni frappé d’une incapacité physique (maladie altérant sa capacité d’agir), ni cité dans une affaire pénale en cours. D’autres situations d’empêchements (démission, absence, etc…) justifiant sa mise à l’écart de l’Institution ne lui sont pas, à ce jour opposables.
Lorsque Ismaëla Madior Fall fait dire à l’article 5 la loi N°99-04 du 29 janvier 1999 ce qui n’y figure point, il emprunte comme il sait souvent le faire depuis 2012, la voie de la « magie juridique ». Pour bien comprendre le rôle majeur de l’Institution, il faut se référer à la circulaire du 1er Ministre Macky Sall N°0000014 PM/SGG/SGA/SB/BKG du 29 décembre 2004 qui détaille de manière précise, le champ de compétence (étendu) du médiateur de la République :
Le médiateur peut être saisi de réclamations par tout citoyen, personne physique ou morale, administré ou agent public, sans condition de délai,
Il est investi d’une mission générale, en vue de contribuer à l’amélioration de l’environnement institutionnel et économique,
Il peut formuler des recommandations,
Il dispose de larges pouvoirs d’investigation.
Mais l’aspect le plus intéressant de la circulaire de Macky Sall (à l’époque, 1er Ministre du Président Abdoulaye Wade), réside dans le fait qu’il reconnait au médiateur de la République, un pouvoir d’autosaisine : le médiateur de la République, peut entreprendre de sa propre initiative, et s’il le juge utile, toute démarche entrant dans le cadre de sa mission. Voilà au moins qui a le mérite d’être clair. C’est le médiateur, et lui seul, qui juge de l’opportunité des initiatives liées à la protection des droits des citoyens, et ce, sans qu’il ait besoin d’en référer à une quelconque autorité. Il s’agit d’un pouvoir discrétionnaire et exclusif, avec une seule limite : l’initiative doit relever du périmètre de la mission. A ce titre, la sortie récente du Médiateur de la République sur le désarroi des populations rurales au Fouta est parfaitement légitime (en lien avec sa mission). Tous ceux qui ont pris connaissance du rapport annuel 2017 du Médiateur de la République ont constaté que « les tournées nationales du Médiateur de la République représentent un chainon essentiel dans la territorialisation des Politiques publiques pour une bonne gouvernance locale ». Un chapitre sous forme de rapport d’étape, est consacré à la tournée effectuée par le médiateur du 07 au 27 mai 2017, dans les régions de Tambacounda, Kédougou, Kolda, Sédhiou et Ziguinchor. Par ailleurs, la lettre du Président Macky Sall, en date du 07 aout 2017 référencée sous le N°0886 PR/SG/SGA, adressée au Médiateur de la République, et dont l’objet est « Félicitations » est la preuve définitive que les visites de proximité entrent dans le champ des attributions du médiateur de la République.




Avec la circulaire du 1er Ministre Macky Sall N°0000014 PM/SGG/SGA/SB/BKG du 29 décembre 2004, et la lettre du Président en date du 07 aout 2017 référencée sous le N°0886 PR/SG/SGA, toute tentative du pouvoir visant à mettre fin, de manière prématurée aux fonctions du Médiateur de la République est vaine, et de surcroit totalement illégale. En vérité, le Président est lié par sa circulaire de 2004. C’est donc le scénario de la révocation (un terme inapproprié pour le médiateur) qui s’effondre. Nommé en 2015, Maître Alioune Badara Cissé exercera jusqu’à son terme (sauf démission ou événement imprévu), sa fonction de médiateur de la République (son mandat expire en 2021). Bien que Président de la République, Macky Sall n’a aucun pouvoir de mettre fin à ses fonctions. Les cris d’orfraie du « fou du roi », Ismaëla Madior Fall n’y changeront strictement rien. Le Droit n’est pas synonyme d’une découpe sur-mesure. Le tripatouillage des institutions a des limites. Nos concitoyens sont appelés à ne point se laisser impressionner par les titres pompeux du Ministre de la Justice, dont la crédibilité est sérieusement écornée. Il convient d’adopter la plus grande prudence quant aux propos d’Ismaëla Madior Fall, auteur d’une formule célèbre en 2016 qui a fait le tour du monde : un Avis du Constitutionnel est une Décision. Un dérapage d’une extrême gravité qui a fortement choqué les étudiants en Sciences Juridiques et ébranlé le monde du Droit.
En conclusion, la sortie d’Ismaëla Madior Fall relève d’une stratégie d’enfumage et de mystification. En l’état actuel des textes, il est impossible de mettre fin aux fonctions du Médiateur de la République, pour toutes les raisons précitées.




Seybani SOUGOU – E-mail : sougouparis@yahoo.fr

Le Sénégal se dote d’un bel aéroport

YERIMPOST.COM Le fait est rare pour être signalé. Le Sénégal s’est doté d’un aéroport ultra-moderne qui force la fierté des Sénégalais et l’admiration dans le monde. Cette infrastructure fait partie de ce qui va…

L’aéroport international Blaise-Diagne (code AITA : DSS • code OACI : GOBD) est un aéroport à Diass(Mbour), inauguré le 7 décembre 2017, à 47 kilomètres au sud-est de Dakar au Sénégal.

Histoire:

  1. Nom:
    Son nom a été choisi en hommage à Blaise Diagne (1872-1934), natif de Gorée, député assimilationniste français, sous-secrétaire d’État aux Colonies de la République française et maire de Dakar. Il est, en 1914, le premier député français noir d’Afrique. En effet, jusqu’à cette époque, les précédents députés français noirs venaient tous des Antilles. Pendant la Première Guerre mondiale, il est nommé Haut Commissaire du gouvernement pour le recrutement des troupes noires en Afrique-Occidentale française et en Afrique-Équatoriale française. Il œuvre alors pour le respect des droits des africains noirs dans l’armée française.
  2. Construction:
    La première pierre a été posée le 4 avril 2007 par le Président Abdoulaye Wade.
    Le coût de la construction est estimé à 3753 milliards de francs CFA.
    La durée des travaux avait été initialement estimée à 30 mois4. Le site officiel ne donne plus de date prévisionnelle de fin de travaux car la date prévue de fin des travaux a plusieurs fois été reportée. En février 2011, on constate que le gros œuvre n’est pas fini. En octobre 2013, Oumar Guèye, ministre sénégalais du Tourisme et des Transports aériens, estime que la date de livraison de l’aéroport devrait être décembre 2014. En avril 2015, les autorités sénégalaises annoncent la mise en service de l’aéroport pour décembre 20153. L’aéroport aura une capacité d’accueil initiale de 3 millions de passagers par an3. En août 2015, la société chargée de la construction de l’aéroport international Blaise Diagne (AIBD) réclame un 5e avenant d’un montant de 63,62 milliards de francs CFA, ce que l’État du Sénégal refuse. En conséquence, les travaux de l’aéroport, achevés à 90 %, sont à l’arrêt. La direction générale de l’aéroport Blaise Diagne soutient quant à elle que le Groupe Saoudi Binladin n’a pas été performant pour terminer les travaux à temps et ne veut pas s’engager sur une nouvelle date de livraison de l’aéroport. L’aéroport est achevé en juillet 2017.
  3. Mise en service:
    L’inauguration a été effectuée le 7 décembre 2017 par le président Macky Sall après 10 ans de travaux et près de 610 millions d’euros d’investissements.
    L’ancien aéroport de Dakar ferme ses pistes aux vols civils le 7 décembre et devient un aéroport militaire.
  4. Projets et objectifs
    De nouveaux terminaux devraient voir le jour pour atteindre un objectif de 10 millions de passagers à l’horizon 2035

Boubacar Boris Diop

YERIMPOST.COM Ce Sénégalais septuagénaire tient haut le flambeau du prestige intellectuel du Sénégal dans le monde. Il est, par la plume, de ceux qui font avancer le Sénégal. Voici ce que Wikipedia dit de lui…

Biographie
Né à Dakar le 26 octobre 1946 (71 ans), romancier, essayiste, dramaturge, et scénariste, il fut aussi le directeur du Matin de Dakar. En 1998, il a participé, avec dix autres écrivains africains, au projet d’écriture sur le génocide au Rwanda : « Rwanda : écrire par devoir de mémoire ».

Œuvres de Boubacar Boris Diop:

Romans:

  • Le Temps de Tamango, Paris, L’Harmattan, 1981, coll. Encres noires. Réédition : Paris, Le Serpent à Plumes, 2002, coll. Motifs (Prix du bureau sénégalais du droit d’auteur)
  • Les Tambours de la mémoire, Paris, L’Harmattan, 1991, coll. Encres noires (Grand prix de la République du Sénégal pour les lettres)
  • Les Traces de la meute, Paris, L’Harmattan, 1993, coll. Encres noires
  • Le Cavalier et son ombre, Paris, Stock, 1997 (Prix Tropiques)
  • Murambi, le livre des ossements, Paris, Stock, 2000. Réédition enrichie d’une postface de l’auteur : Paris, Éditions Zulma, 2011, réedition Éditions Zulma en poche : coll. Z/a, 2014.
  • Doomi Golo, Dakar, Papyrus, 2003 (en wolof)
  • L’Impossible Innocence, Paris, Éditions Philippe Rey, 2004 (ISBN 978-2-84876-013-1)
  • Kaveena, Éditions Philippe Rey, 2006 (ISBN 2-84876-051-6)
  • Les Petits de la guenon, Éditions Philippe Rey, 2009 (traduction libre de Doomi Golo assurée par Boubacar Boris Diop lui-même) (ISBN 978-2-84876-145-9)

Théâtre

  • Thiaroye, terre rouge, Paris, L’Harmattan, 1990
  • Essais politique
  • Négrophobie, avec Odile Tobner et François-Xavier Verschave, Les Arènes, 2005 (ISBN 978-2-912485-81-6)
  • L’Afrique au-delà du miroir, Éditions Philippe Rey, Paris, 2007 (ISBN 978-2-84876-068-1)
  • La Gloire des imposteurs : Lettres sur le Mali et l’Afrique (avec Aminata Dramane Traoré), Éditions Philippe Rey, Paris, 2014 (ISBN 978-2-84876-232-6)

La Reine Elisabeth II serait la descendante du Prophète, selon un prestigieux institut de généalogie

Remonter le temps sur la trace d’illustres ancêtres peut réserver des surprises de taille près des rives de la Tamise, de celles qui sont de nature à mettre en émoi Buckingham Palace et la monarchie britannique, voire même au-delà, le Vieux Continent rongé par l’islamophobie

Quand, en 1986, le prestigieux institut de généalogie Burke’s Peerage, l’un des plus renommés au monde, s’est attelé à la lourde tâche de reconstituer la lignée royale de la Reine Elisabeth II, son directeur de l’époque, Harold Brooks-Baker, était loin d’imaginer que ses recherches minutieuses le conduiraient à établir un lien de parenté avec un grand personnage de La Mecque, qui marqua de son immense influence l’histoire de l’humanité tout entière : leProphète Muhammad (saws).

En effet, après avoir réussi à démêler l’écheveau de ses buissonnantes ramifications couronnées, le célèbre institut, créé à Londres en 1826, a fait une découverte extraordinaire dans l’arbre généalogique de Sa Gracieuse Majesté : elle serait la 43ème arrière-petite-fille du Prophète de l’islam. De quoi faire grincer bien des dents et s’entrechoquer les continents !

« La famille royale britannique descend de Mahomet par les rois arabes de Séville, qui régnaient autrefois sur l’Espagne : par le mariage, leur sang passa aux rois européens du Portugal et de la Castille, et à travers eux au roi Edouard IV du XVe siècle », assure-t-il, documents à l’appui.

Un petit rappel historique s’impose : Abu al-Qasim Muhammad ibn Abbad, descendant du prophète Mahomet, fut le premier souverain musulman de Séville, jusqu’à sa mort en 1042. Il forma la dynastie des Abbadides qui régna sur la cité de 1023 à 1091, après le démembrement du califat Omeyyade de Cordoue.

 Le petit-fils d’Al-Qasim, Muhammad Al-Mu’tamid, lui succéda à Cordoue, en 1071. Il fut détrôné en 1091 par les Almoravides du Maroc. Après la chute de la dynastie, la fille d’Al-Qasim, Zaïda, descendante directe du Prophète, épousa le roi Alphonse VI, roi espagnol de Léon et de Castille, se convertissant ensuite au catholicisme romain.

Deux siècles plus tard, Maria de Padilla, descendante du roi Alphonse VI et de Zaïda, eut quatre enfants avec le roi Pierre de Castille, dont deux épousèrent les fils du roi Edouard III d’Angleterre. Isabelle de Castille, épouse d’Edmund de Langley, premier Duc d’York, donna naissance à Richard de Conisburgh, comte de Cambridge. Le controversé Earl of Cambridge engendra le duc d’York, Richard Plantagenêt, qui décéda à l’âge de 49 ans. Son fils Edouard IV, roi d’Angleterre, régna sur le royaume de 1461 jusqu’en 1483.

Et le reste, c’est de l’histoire, comme on le dit communément…

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