Blog de Cheikh Yerim Seck

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Khalifa Ndiaye

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Vacances en France: Ce que des Sénégalais reprochent au couple présidentiel

YERIMPOST.COM Interrogés, certains Sénégalais déclarent qu’ils ne sont pas du tout contre les vacances du couple présidentiel. Toutefois, le lieu choisi par Macky et Marième ne les enchante guère. Pour eux, en lieu et place d’un séjour en France, ils auraient été mieux inspirés de promouvoir certaines destinations locales (Dindifélo, Îles du Saloum, Cap-Skirring…) afin de contribuer à la relance du tourisme national.

Burkina: Une attaque terroriste fait plus d’une dizaine de morts dans un camp militaire à Koutougou

YERIMPOST.COM Plus d’une dizaine de militaires sont tombés et plusieurs ont été blessés, selon un bilan provisoire de l’état-major général des Armées du Burkina.
L’attaque s’est déroulée tôt ce matin du 19 Août 2019 à Koutougou, dans la province de SOUM.
#MID🇸🇳
Cj- communiqué: État Major/ BF.

Soudan: Ouverture à Khartoum du procès d’Omar el-Béchir

YERIMPOST.COM C’est ce samedi que s’est ouvert, à Khartoum, le procès de l’ex-chef de l’Etat du Soudan, Omar el-Bechir, accusé de corruption alors que le Conseil militaire et les chefs de file de la contestation sont parvenus à un accord historique qui devait être rendu public ce même jour.

L’ex-président soudanais, renversé par la rue, après vingt-six ans au pouvoir, doit répondre devant un tribunal soudanais d’accusations de corruption. L’équivalent de 113 millions de dollars en devises étrangères et livres soudanaises avait été saisi quelques jours après sa destitution et son arrestation le 11 avril, dans l’une de ses résidences à Khartoum.

le frère du khalife de Médina Gounass décède à La Mecque

YERIMPOST.COM Thierno Abdoul Aziz Bâ, frère du khalife de Médina Gounass, est décédé lundi à La Mecque, à son hôtel. Thierno Abdoul convoyait, chaque année, deux cent (200) pèlerins aux Lieux Saints de l’Islam.

Il était aussi le président de la Fondation Dental Daaka et porte-parole de la famille religieuse de Médina Gounass. Les circonstance de son décès n’ont pas été encore révélées.

Crise au PDS: Karim Wade face à Oumar Sarr et Me Amadou Sall

YERIMPOST.COM La crise née du dernier remaniement du Secrétariat exécutif national (Sen) du Parti démocratique sénégalais est beaucoup plus profonde qu’on le croit. Au-delà de la gestion solitaire du parti reprochée à Maitre Abdoulaye Wade par de hauts responsable, c’est une guerre de leadership qui apparaît au grand jour.

En effet, à entendre plusieurs pontes du parti libéral, drivés par l’ex-secrétaire général adjoint et coordonnateur déchu, Oumar Sarr, et l’ancien porte-parole, Me Amadou Sall, cette initiative qui ne vise qu’à frayer un chemin pour Karim Wade de passera pas.

Ainsi, ils sont sur les starting-blocks pour contrecarrer ce qu’ils qualifient de forfaiture. Ni plus, ni moins.

Recrudescence des cambriolages à Dakar: Deux hommes de tenue impliqués

YERIMPOST.COM Un gendarme et un policier sont impliqués dans la série de cambriolages dans la capitale. Il s’agit bien de l’auxiliaire P. S. Sagna, discrètement arrêté par la Section de recherches, qui a passé toute la journée d’hier, lundi 19 août, dans la cave du Palais de justice, et d’un agent de police cité dans cette sulfureuse affaire qui est toujours en cavale.

Avant ces deux homme de tenue, des militaires avaient été arrêtés pour des cas de vol similaires.

Remaniement du secrétariat national du PDS: le cataclysme annoncé

J’avais pris la décision, il y a quelques mois, d’adopter un silence face au méli-
mélo qui sévit dans ma formation politique (Parti Démocratique Sénégalais).
Cette décision, dont la réminiscence avait inquiété ceux qui me connaissent
toujours prompt à défendre mon parti, a été prise suite à la décision du PDS de
ne pas soutenir un candidat libéral lors de la dernière élection présidentielle.
Mon intime conviction était qu’il fallait soutenir un candidat pour être
conséquent. Mon syllogisme était clair: comme l’objectif était de gagner Macky
Sall, Karim Wade étant écarté ; donc il fallait soutenir les deux libéraux sur la
scène : Madické Niang ou Idrissa Seck.
J’avais pris mes responsabilités et j’ai voté pour Idrissa Seck qui, pour moi, avait
un programme alternatif crédible et était, avec Ousmane Sonko, les grands
challengers de Macky. C’était la première fois que j’adoptais une position
réfractaire aux décisions de maître Wade. Mais au fond, ma conception de la
politique est différente de celle de beaucoup de jeunes… En politique, j’ai
toujours évité de défendre une personne. Je défends des idées. Je défends une
vision. Et pour moi, le PDS est un creuset de dialogue, de réflexions, d’analyses
et de diagnostics des questions qui plombent le développement du Sénégal afin
d’y apporter des solutions idoines. C’est cela son rôle.
Ce que je fustige
Après une longue léthargie des structures du PDS, après les cascades de
démissions, après le grand désenchantement des militants de ne pas voir Karim
Wade rentrer au bercail, après le silence assourdissant du candidat du PDS qui,
jusque-là, ne s’est pas expliqué sur le pourquoi il n’est pas venu pour battre
campagne alors qu’il a écrit urbi et orbi qu’il sera de retour, on réaménage le
secrétariat national en nous bombardant les ‘‘ potes ’’ de Karim. C’est un
euphémisme, le manque de respect avec lequel les choix ont été opérés a
aiguillonné mon instinct de chroniqueur qui, au-delà des discours partisans, est
prompt à donner son point de vue sans crainte aucune. Dès lors, j’ai tenu, de
manière succincte, à livrer mes observations. J’ai tellement de choses à dire qu'il
me faut aller à l’essentiel pour ne pas écrire un essai sur la situation du PDS.
Personnellement, je ne suis pas contre la nomination de Karim Wade. Car, si on
est franc avec nous-mêmes, l’on peut lui reconnaitre son leadership, son
charisme, ses capacités intellectuelles, sa notoriété. Il a bien le package qu’il
faut pour porter le projet politique, social et économique du PDS. Par la force
des circonstances, Karim est devenu la personnalité politique la plus apte à

redorer le blason du PDS. Il est aimé par certains Sénégalais et admiré par ses
militants et sympathisants, même s’il faut noter qu’il en a perdu beaucoup avec
son retour manqué… Que Karim Wade soit le…Secrétaire Général Adjoint,
chargé de l’Organisation, de la Modernisation et de l’Élaboration des Stratégies
Politiques ; cela ne pose pas un problème. C’est raisonnable. Parce que l’objectif
c’est d’avoir un leader d’envergure nationale capable de créer un rapport de force
nécessaire sur le terrain politique. Mais ce qui est déplorable, la manière, oh
combien burlesque, de faire le remaniement du secrétariat national. Un parti
comme le PDS ne doit pas engager une telle initiative sans, au préalable, faire
une évaluation nécessaire de la situation du parti…
Une démocratie interne vilipendée
C’est connu: le PDS est un grand parti. Un grand héritage qui, s’il est préservé,
peut servir la nouvelle génération. Malheureusement, il tend vers une décadence
avec le manque de démocratie interne et de dialogue. C’est le philosophe Michel
Onfray qui, en théorisant la métaphysique des ruines, a noté que toute chose suit
un processus de décadence. Naturellement, le Parti Démocratique Sénégalais ne
déroge pas à cette règle. Mais, cette manière de constater une décadence
accélérée du PDS, avec en toile de fond des micmacs politiciens, m’exaspère.
Dans le PDS d’aujourd’hui les militants semblent ne plus avoir la liberté de dire
ce qu’ils pensent, mais ils doivent obéir, tels des valets, au Maître. Ça alors ! Les
partis politiques classiques au Sénégal sont allergiques au renouvellement. Ils
refusent de s’adapter à la marche du monde. Or, il est temps de sortir de ces
pratiques politiciennes pour faire face aux préoccupations sociales. Les
Sénégalais souffrent. Il y a des questions prioritaires auxquelles le PDS, en tant
que parti politique, est appelé à faire face.
Un parti politique n’est pas une ‘‘ confrérie ’’ où, constamment, il faut obéir au
‘‘ Marabout ’’ de façon mécanique. Maître Abdoulaye Wade est un brillant
homme politique, il faut le lui reconnaitre sans ambages. Wade lui-même est un
homme qui a le sens du relatif. Un homme ouvert au débat et à la critique. Il a
certainement compris tout le sens de ce précepte de Blaise Pascal: vérité en deçà
des Pyrénées, erreur au-delà. Comme en écho, l’auteur Du contrat social Jean
Jacques Rousseau note : s’il y avait un peuple de Dieux, il se gouvernerait
démocratiquement. Un gouvernement si parfait ne convient pas à des hommes.
Pour preuve, il y a deux ans quand le bureau du MEEL (Mouvement des Élèves
et Étudiants Libéraux) national, auquel je suis membre, a été reçu par le
président Wade qui avait demandé à ce qu’on donne la parole à tous ceux qui
étaient présents. Pourtant, le secrétaire général d’alors, Victor Sadio Diouf, avait

proposé des membres qui devaient porter la parole du MEEL. À la surprise de
tous, le président Wade nous avait dit: on fait le tour; tout le monde prendra la
parole. Cet acte prouve, à juste titre, qu’il tient à la liberté d’expression, à la
démocratie interne, au respect des opinions de ses militants.
Les lobbyings, les amis, la famille
À y voir de près, l’on constate, avec un œil avisé, que le président Wade et
Karim ont été manipulés par des prédateurs qui ne sont bien que dans et par les
manœuvres. Les lobbyings, les amis, la famille, voici les trois notions qui
cristallisent les décisions du secrétariat national du PDS. Comme toujours, il y a
une bande de vautours, d’arrivistes, de faucons qui disent à Karim Wade ce qu’il
veut entendre. Ils tissent toute une odyssée à Karim pour l’amener à prendre des
décisions absurdes et inintelligentes. Karim n’est pas un politicien. Tous ceux
qui l’ont pratiqué le disent. C’est un bosseur qui ignore quelquefois que la
politique tient plus à la géométrie qu’à l’arithmétique. C’est un…banquier.
Certes, il faut le reconnaitre, il y a des personnes sur la liste qui méritent d’être
choisies, mais nombreux sont ceux qui ne doivent pas y figurer. Vous ne pouvez
pas parler de redynamisation avec les mêmes têtes et certains qui, nombreux,
n’ont de mérite que parce qu’ils font « la grande gueule ». Et puis, même si
selon les textes du parti c’est le secrétaire général qui doit constituer les
membres du secrétariat national, tout porte à croire qu’il doit, en amont,
consulter les responsables du parti. La démission de Babacar Gaye, de El Hadji
Amadou Sall, de Amina Sakho, de Docteur Cheikh Tidiane Seck, de Aly Nar et
autres…justifient que la liste a été faite de manière unilatérale.
Choisir Babacar Gaye comme Secrétaire National, Président du Comité National
Permanent d’Organisation est une stratégie pure et simple de le pousser dos au
mur. Karim préfère des gens qui pontifient avec toute véhémence à la télé, des
gens super-médiatisés qui parlent beaucoup pour ne rien dire. Des gens qui ne
sont pas crédibles devant les Sénégalais. Des gens qui, dans un pays sérieux, ne
feront pas la politique.
Karim doit intégrer que quand on veut gérer la res publica, c’est-à-dire la chose
de tous, on doit se départir des considérations relatives à la famille, relatives au
clan, relatives aux états d’âme, relatives à l’amitié… Plus de 60 ans de politique,
le pays bouge peu ou pas. Parce qu’à vrai dire, il y a des méthodes orthodoxes
qui peuplent l’univers des partis politiques classiques. Il faut faire sauter les
verrous. Il faut mettre le Sénégal sur les rails du développement. Et ce n’est
possible qu’à travers la promotion de l’élite et des compétences, le tout couronné
par un choix fondé sur des critères exigeants. Les enjeux dépassent les

individualités et les intérêts des partis politiques. Il s’agit de la destinée de notre
Sénégal.
Ce que Karim Wade doit comprendre
Karim Wade doit comprendre que les choses ont changé. Le débat politique
Sénégalais est devenu sérieux. Les Sénégalais sont devenus exigeants et ils
écoutent les différentes interventions des hommes politiques pour démêler le
grain de la paille. Les réseaux sociaux sont devenus le point de jonction des
débats politiques. Le peuple Sénégalais est hyper connecté (environ 9 Millions
d’internautes). Loin de la théorie et d’un discours va-t-en-guerre, il faut une
stratégie digitale efficace adaptée à des contenus percutants, pertinents et
convaincants. C’est une bourde que de confier sa communication sur les réseaux
sociaux à une pseudo-experte en communication qui n’est bien que dans et par la
diarrhée verbale.
Je n’ai pas une dent contre un membre du PDS, mais je suis ulcéré par certaines
pratiques et méthodes glauques. La façon de faire la politique d’il y a 20 ans doit
changer. Si Ousmane Sonko est écouté aujourd’hui (mieux que le PDS) c’est
parce qu’il a un discours sérieux, il propose une alternative crédible, il est
entouré d’hommes et de femmes respectables qui font focus sur les choses qui
bloquent notre pays. Ils sont dans des débats thématiques. De là, ils sont en train
de convaincre les Sénégalais. Il faut que le PDS s’adapte au contexte politique
actuel.
Ils disent à Karim qu’il a les moyens et que les Sénégalais peuvent facilement
voter pour lui. Ils oublient de lui préciser que les Sénégalais sont en train de
se départir de cette conception de la politique. Les citoyens sont en train de
comprendre les enjeux. Ousmane Sonko n’a pas assez de moyens, mais il est
parvenu à gagner le cœur de beaucoup de Sénégalais. Il faut des idées. Il faut
des arguments. Karim ne peut pas réussir avec sa façon de faire les choses. Il ne
peut pas faire face à la préoccupation des Sénégalais avec sa méthode clanique.
Faire la promotion des cancres est absurde et est loin de la meilleure méthode de
prendre le pouvoir dans le contexte politique actuel.
‘’Ils  font croire à Karim que ce sont ses militants qui ont voté pour Sonko.
Bigre ! Tous ceux qui ont voté pour Ousmane Sonko ont été convaincus par son
programme alternatif. Avec ces frustrations et cette crise profonde, créées par
une bande de prédateurs, beaucoup vont quitter le navire. Vous ne pouvez pas
former une liste sans consulter les responsables du parti… Or, le PDS regorge de
brillants jeunes qui, politiquement et stratégiquement, peuvent beaucoup
apporter. Mais, bah ! il faut être un ami de Karim ou l’ami d’un ami de Karim

pour être promu. Ils sont nombreux à se targuer de Karim m’écoute Karim
m’appelle chaque fois Karim limako wah lay def . Bah ! on s’en f… !
Les prédateurs
Sur la liste du nouveau secrétariat national, il n y a que ceux qu’on nomme les
hommes de confiance de Karim qui occupent les postes stratégiques. Même les
adjoints… Des hommes de confiance qui, c’est certain, roulent pour leurs
propres intérêts. J’ai le sens du relatif et j’ose affirmer que certains membres sur
la liste sont fidèles et vont mener le combat dans la pertinence et l’abnégation.
La vie politique est faite de soubresauts et je ne l’apprends pas à Karim dont le
père a été victime de déceptions inouïes. Donc laissons Karim faire ses choix et
regardons les séries de trahisons et de démarches politiques maladroites de
certains de ses hommes de confiance.
Ce qui est plus aberrant dans le choix des personnes sur la liste est qu’on
retrouve parfois les mêmes personnes titulaires de deux postes de
responsabilités. Et d’autres adjoints dans deux postes différents. Comme si ces
derniers étaient les seuls capables, compétents, déterminés et engagés. Cette
surcharge prouve l’amateurisme avec lequel les choix ont été faits. Il faut que
celui…qui a pris cette décision respecte les militants. Le PDS regorge de
ressources humaines de qualité, de militants aguerris, chevronnés, aptes à porter
la philosophie et la vision politique du parti pour un Sénégal meilleur. Mais,…
Wade préfère les plus dociles aux plus intelligents. Il est impératif de poser un
débat sérieux et démocratique dans le respect des différentes opinions. C’est cela
qui mène le monde.
Fouad Laroui, chroniqueur à Jeune Afrique, avait fait un brillant texte titré LA
REVANCHE DES CANCRES. Sous nos cieux, ce texte, écrit dans un style
parfait, prend son sens. Le texte en question notait : l’élitisme, la culture,
l’excellence sont devenus de gros mots. Le cancre mène le monde. Faut-il
s’étonner que le monde ne tourne pas rond ? Quand des munis habens prennent
le contrôle sur les postes clés du secrétariat national du PDS, il ne faut pas
s’étonner de voir le parti tourner en rond. Avec ce choix de…Wade, rien n’a
changé pour que tout change. Le cataclysme est annoncé.

El Hadji Omar Massaly
15/08/2019
masselhadjiomar@gmail.com

Barthélemy Diaz, tu ne mérites pas l’attention du peuple (Cheikh Ndiaye)

Qu’est ce que Barthélemy Diaz n’a pas dit, depuis son départ de la coalition BBY à l’emprisonnement de son mentor Khalifa Sall. Le sieur aura fait toutes les menaces possibles et imaginables, en moult circonstances. Il aura fait feu de tous bois, menacé jusque dans son propre parti et sa coalition de fortune, sans discernement, ni retenue. Bamba Fall pro Halifa et Idrissa Seck du rewmi, parti allié, ont aussi fait les frais de l’immaturité de cet objet politique à la carence et à l’arrogance universellement reconnues. Pour le Président Macky Sall, Aliou Sall et l’Apr de façon générale, l’homme qui se paie des émissions télé et radio pour calomnier le pouvoir, aura tout dit de mauvais , de degradant , de vil comme s’il avait été éduqué dans une jungle où peu importe le niveau de langue. Qualifier le Sénégal de dictature et son leader de dictateur, venant d’un produit du Ps , relève d’une ignorance totale de l’histoire de ce parti qui a tous les problèmes avec la démocratie.
Écouter le peuple, plutôt que d’insulter les autorités, il vous parle après chaque rendez-vous électoral, mais vous ne l’écoutez, ni ne le comprenez point !  Alors, c’est comme.si vous prêchez dans le désert. Le Président Macky Sall a été maire de Fatick après s’être départi de toutes les responsabilités obtenues grâce au Pds et a vu sa gestion passée au crible par WADE, sans tambour, ni trompette. Il en est ainsi des républicains et de l’éthique de gestion. En Février 2019 déjà, il y a quelque mois seulement, le peuple.senegalais en toute souveraineté, en toute liberté et en toute responsabilité, a réglé la question du jeu politique en redonnant sa confiance à SEM Macky SALL jusqu’en 2024 à hauteur de 58 %. Il a démocratiquement redistribué les cartes politiques, répond en quelques rares manifestations et pour le reste du temps , est au travail. Il vous appelle au travail pour ceux d’entre vous qui ont un métier, autre la politique 365 jours sur 365 jours .Pour le reste, qu’ils en cherchent et se mettent au service de leur pays jusqu’en 2024.

Cheikh NDIAYE
Conseiller Spécial /CESE

Avant de lutter contre l’insalubrité, changez le comportement des Sénégalais !

C’est très noble comme idée de rendre le Sénégal propre ; une longue
doléance de l'ensemble des sénégalais. Le Sénégal est un pays dont
l’insalubrité accueille les visiteurs dans toutes les grandes villes.
On nettoie dans des zones très sales et très encombrées par
l’occupation anarchique de la voie publique.
En effet, l’idée de prendre des matériels, dispositifs et méthodes pour
lutter contre l’insalubrité en collaboration avec l’administration territoriale
et les acteurs concernés est une perte de temps notoire et visible avec le
temps.
Le problème de l’insalubrité au Sénégal est une question de
comportement et d’habitude ; Une question qu’on a avec le bien public
et surtout l’espace public appelé communément (MBEDEU BOUR).

Le comportement Sénégalais est en déphasage avec la culture de
protection du bien public. L’espace public est le lieu de manifestation de
toutes les incivilités, l’indiscipline, du je m’en foutisme et du l’irrespect du
bien public. Avant de nettoyer nos rues et espaces, nettoyons nos
comportements et nos habitudes. Changeons Notre comportement qui
tolère le jet des déchets, les crachats, les jets d’ordures partout dans les
bus, dans la rue, à l’école, dans les marchés etc. Changeons nos
habitudes qui tolèrent le je m’en foutisme et de l’occupation anarchique
surtout la perception qui tolère l’idée qui dit que : je salis Par ce que
quelqu’un est payé pour nettoyer, je salis par ce que je ne trouve pas où
mettre les ordures, je salis enfin par ce que je ne risque rien en le
faisant.
Dans un pays où la sauvegarde de l’espace public n’est pas l’affaire de
tout le monde, il est obligatoire à l’autorité de mettre des sanctions
pécuniaires dissuasives pour imposer le respect de la protection d’un
environnement sain.

Personne ne peux pas expliquer le vol des couvercles bouches d’égouts
ou le vol et la vente des ferrailles du train régional express et tant
d’autres, je pense que les priorités sont ailleurs.
Le nouveau type de citoyen NTS devrait être le premier chantier à
engager avant de prendre le risque de nettoyer la où le lendemain les
vendeurs, tabliers, marchands ambulants et autres commerces
s’installeront de nouveau pour chercher la pitance quotidienne.
Par ailleurs, on constate des opérations de désencombrement, ce qui
est une bonne chose d’ailleurs , mais au delà de la volonté qu’est ce que
l’État a mis en place pour empêcher les récidivistes de revenir s’installer
? Qu’est ce que le ministère de l’hygiène publique propose juridiquement
comme sanctions pour empêcher les populations de garder les lieux
propres et viables ?

A ma connaissance, malgré la loi 83.71 du 05 juillet 1983 portant le code
de l’hygiène, rien n’a empêchée les Sénégalais de continuer dans leur
démarche qui est tout sauf civilisé.
Nasire NDOME

Le cancer de l’Université sénégalaise (Dr Malao Kanté)

Parler de l’Université et de ses problèmes est souvent tabou au Sénégal. Les personnes
qui sont les mieux placées pour en parler sont soit des enseignants soit des docteurs ou
doctorants en attente d’être recrutés. Dans tous les cas, elles se sentent très mal à l’aise
pour dénoncer ou fustiger. C’est une triste réalité car les premiers ne souhaitent pas se
mettre à dos les puissants syndicats des universitaires, les seconds risquent de se
condamner ou de se retrouver dans la ligne de mire. Voilà les principales raisons qui
expliquent le silence assourdissant face aux injustices et aux difficultés dans le monde
universitaire sénégalais.
L’un des premiers problèmes est la question du recrutement. L’Université ne fait pas de
distinction entre les nationaux et les étrangers. Et ceci n’est pas normal. Dans la plupart
des pays responsables les nationaux sont préférés surtout dans les domaines où il existe
des profils capables de faire le travail. En France, il y a le CNU et tout est bien organisé
pour que les intellectuels français soient les premiers bénéficiaires. Les sénégalais n’ont
qu’un seul pays et ce n’est pas normal que des postes importants soient attribués à des
étrangers alors que des nationaux qui ont le même niveau se tournent les pouces.
D’ailleurs, il n’y a que les gens bien casés qui défendent la position contraire comme le Pr
Mary Teuw Niane de l’UGB.
Le second problème et le plus grave encore est celui du « parrainage ». Certes, tout le
monde n’est pas concerné mais dans beaucoup de Départements (principalement à
l’UCAD) si vous n’êtes pas le « protégé » de quelqu’un, on vous barre la route. À plusieurs
reprises, il y a des plaintes auprès du recteur, des scandales répétitifs mais le mal
demeure. Ce problème est endémique, le Pr Cheich Anta Diop (et tant d’autres encore)
avait connu la même chose des années durant. C’est inacceptable. Les services de l’État
et les responsables de l’Universités doivent être plus regardants sur ce qui se passe dans
certains Départements. Nous sommes tous des sénégalais et nous devons avoir les
mêmes droits, les mêmes chances. Si on prend le cas de l’UVS, le népotisme (ou le
régionalisme) y est tellement flagrant… tout le monde le sait et personne n’ose parler.
Par rapport au troisième point, nous pouvons souligner le manque d’équilibre en ce qui
concerne les facultés (ou Départements). Il y a une vraie politique de deux poids deux
mesures. Certaines disciplines sont reléguées au second plan malgré une demande très

forte. Ceci est peut-être la faute des dirigeants de certains départements ou la preuve
d’un manque de volonté de la part des autorités étatiques. Il existe des disciplines qui
sont présentes dans toutes les Universités alors que d’autres sont tombées aux
oubliettes. Prenons le cas de la Philosophie. Cela fait une quinzaine d’années que le pays
est en manque de professeurs. Aujourd’hui, ce sont des sociologues et autres qui sont
recrutés en masse dans les lycées pour résoudre cette carence. À l’Université, le
Département de philosophie est débordé. Il n’y a pas assez d’enseignants et le nombre
d’étudiants augmentent d’années en d’années. Que se passe-t-il ? Depuis les
indépendances, il n’y a qu’un seul Département ; même les nouvelles disciplines
récemment créées sont présentes dans presque toutes les nouvelles universités. Chaque
année l’État promet la création d’un nouveau Département mais le projet traine (s’il y a
projet !).
Dr Malao Kanté

Sa famille introuvable, Mariama Camara a été incinérée en Allemagne

YERIMPOST.COM La décision redoutée est finalement tombée, le corps de notre compatriote a été finalement incinéré en Allemagne, hier 19 août, suite à la non-identification de sa famille.

En effet, décédée depuis quelques jours en Allemagne, des messages de soutien ont été envoyés dans l’espoir de retrouver sa famille. Sans succès. Après plusieurs jours de recherches, les autorités allemandes ont été obligées de brûler le corps de notre compatriote.

Terrible accident: Sept (7) morts enregistrées sur le coup

Un accident d’une extrême violence a fait 7 morts sur l’axe Kaolack – Mbour.

Selon la Rfm, un véhicule 4×4 roulant dans le sens Kaolack-Mbour est entré en collision avec un bus qui se rendait à Vélingara.

Toutes les personnes décédées étaient à bord du 4×4 dont le chauffeur se trouve dans un état très critique.

Pèlerinage 2019: Grosse « arnaque » autour de l’eau bénite Zam-zam

YERIMPOST.COM Les pèlerins sénégalais commencent à rentrer de la Mecque, avec leur lot de frustrations, après près d’un mois passé aux Lieux Saints de l’Islam. Ces « Oujadji » se disent arnaqués dans l’octroi de l’eau bénite Zam-zam. D’après Elhadji Mor Loum (chargé de communication des voyagistes inscrits dans le  »RENOPHUS » ou  »Regroupement national des organisateurs privés du Hajj et de la Umrah au Sénégal »), aucun d’entre eux n’est entré en possession de son bidon, malgré le versement de la somme de 12 riyals auprès d’une banque de la place pour avoir droit à une bouteille d’eau bénite à la Mecque.

Seuls les 1860 membres de la délégation gouvernementale ont été en mesure de récupérer leur zam-zam.

Afrobasket: Macky Sall dégaine une somme importante

YERIMPOST.COM 10 millions de francs cfa sont offerts à chaque membre de la délégation de l’équipe nationale du Sénégal par le chef de l’Etat. C’est ce que qu’a annoncé le ministre des Sports, Matar Ba, après la finale qui a opposé les lionnes au Nigeria. « Le Président de la République m’a chargé de vous dire qu’il a décidé d’octroyer à chaque membre de la délégation 10 millions de Fcfa », a annoncé Matar Ba.

Malgré la défaite d’hier, Macky Sall honore ainsi des patriotes qui, avec les lionnes, ont donné le meilleur d’eux-mêmes durant toute la compétition de l’Afrobasket féminin édition 2019.

Décédé à Paris, Jacques Diouf enterré ce jeudi à Saint-Louis

YERIMPOST.COM Le rapatriement de la dépouille vers le Sénégal de l’ex-directeur général de la Fao s’organise autour de sa famille. Selon nos informations, la dépouille de Jacques Diouf devrait arriver ce jeudi à Dakar, suivi de son enterrement le même jour dans sa ville natale, Saint-Louis.

Il est prévu, ce mercredi, une cérémonie de levée du corps à Paris. En attendant, la maison mortuaire sise dans la capitale française ne désemplit pas.

Mairie de Dakar: Des proches de Khalifa Sall se braquent contre Soham Wardini

YERIMPOST.COM Rien ne va plus entre Soham Wardini et certains maires pro-Khalifa Sall dans le cadre de la gestion de la municipalité. En effet, les élus proches de l’ex-maire en prison reprochent à Soham Wardini une gestion solitaire notée depuis un moment. Ces maires « khalifistes » se disent écartés. Vociférations autour des missions à l’étranger, des bourses d’études, des emplois… la coupe est presque pleine. Ils se braquent contre l’édile qui, depuis quelque temps, éprouve d’énormes difficultés pour s’acquitter convenablement de son travail.

Jacques Diouf, l’ex-directeur de la FAO, est décédé

YERIMPOST.COM Nous venons d’apprendre le décès de Jacques Diouf, ancien Dg de la FAO. Il a été depuis le directeur général de la FAO. Il a remplacé à ce poste le Libanais Édouard Saouma. Jacques Diouf avait pris fonction le  à Rome. Paix à son âme.

 

Qui est « El Capo », le présumé meurtrier du jeune boulanger à Thiès

Makha Diop, plus connu sous le sobriquet El Capo, est originaire de la région de Kaolack. Il est engagé en 1998 dans l’armée et prêté à la police pour la seconder dans ses tâches. Car, nous relate-t-on, en ce moment-là, il n’y avait pas assez d’effectifs dans les rangs de la police.

Suite à ce passage, Makha a été finalement reçu à l’école de police comme agent avec la 36e promotion. C’était en 2005.

Nouvellement sorti de l’école de police, il a fait ses premiers pas au commissariat de Grand-Dakar.
D’ailleurs, l’on nous informe qu’il a eu un antécédent dans ce poste. Jeune policier d’alors, il avait poignardé un trafiquant de drogue au cours d’une chaude altercation.
C’est ainsi qu’il a été muté au commissariat du Point E, puis à la Direction de la surveillance du territoire (Dst). De là-bas, il a encore été affecté au commissariat des Parcelles Assainies de Thiès.
Dans la capitale du Rail, le policier a « changé » de nom pour devenir « El Capo ».

Aujourd’hui, il est présenté comme le présumé meurtrier jeune boulanger, Mafatim Momar Mbaye, tué hier à Thiès lors d’une course-poursuite entre des jeunes et une patrouille de la police.

Après Sandaga, le stade Iba Mar Diop et le marché Nguélaw

YERIMPOST.COM Les autorités vont procéder à la démolition du stade Iba Mar Diop de la Médina, celà après celle du marché Sandaga. En effet, l’Inspection générale des bâtiments (Igb) a proposé 112 actes de péril à notifier aux propriétaires et prescrit l’évacuation, la démolition ou la réhabilitation d’ouvrages ayant fait l’objet d’inspection.

Parmi ces édifices menacés de ruines figurent le stade Iba Mar Diop, logé dans la commune de la Médina, qui doit être entièrement démoli, mais aussi le marché Nguélaw, sis au quartier Usine Bène Tally, dont les occupants doivent être évacués et le marché réfectionné.

Vacances: Macky Sall absent du Sénégal jusqu’au 02 septembre

YERIMPOST.COM Le président de la république a quitté le sol sénégalais depuis hier, en partance pour la France. Le chef de l’État passe ses vacances d’abord à Paris jusqu’au 21 août, avant de s’envoler pour le Japon avec son épouse, la Première dame Marième Faye Sall.

Macky Sall devrait rentrer au Sénégal vers le 2 septembre prochain.

Après son malaise, les nouvelles de la lionne du basket Ndéye Sène

YERIMPOST.COM La demie-finale d’hier entre le Sénégal et la Mozambique n’a pas été facile pour les lionnes victorieuses à la fin de la rencontre. Au terme du match, Ndéye Sène a été victime d’un malaise qui a avait fini d’installer la panique parmi les supporters. Heureusement, la « lionne » est vite revenue parmi ses coéquipières.

Ndéye Sène a même dîné avec l’équipe et devrait prendre part à l’entraînement de ce samedi.

DGPN: Le commissaire Sankharé a un nouveau poste

YERIMPOST.COM C’est désormais effectif, le commissaire Sankharé quitte le bureau du commissariat des Parcelles Assainies. Il a été muté dans un autre service. Sa hiérarchie a décidé, lors d’une réunion de haut niveau qui s’est déroulée au ministère de l’Intérieur, de le nommer conseiller à la Direction générale de la police nationale. Cela fait suite à l’incident en début de semaine dans la pharmacie Fadillou Mbacké sise au Parcelles Assainie.

Bavure policière à Thiès: la victime identifiée

Il s’appelait Mafatim Momar Mbaye, un jeune boulanger et père de famille agé de 37 ans. Mafatim est décédé dans la soirée d’hier, vendredi 16 août 2019. Il aurait reçu d’un policier un violent coup de pierre qui l’a atteint au cou. Cela faisait suite à une course poursuite entre des jeunes de la ville de Thies et une patrouille de la police nationale. Dans le film du drame, « c’est lorsque les policiers, à bord de leurs véhicules, débarquent sur l’avenue Ousmane Ngom. Visiblement, les patrouilles avaient pour cible les conducteurs de motos Jakarta dont la circulation, au-delà de 21 heures, a été interdite par un arrêté du préfet de Thiès. Mafatim Momar Mbaye, un jeune boulanger, qui ignorait que les limiers traquaient les conducteurs de ces engins, quitte la boulangerie Adoa 2/3 à bord de sa moto pour convoyer un sac de sel dans une autre boulangerie de Mbour située non loin de là. En chemin, il croise une voiture de police qui patrouille le long de l’avenue de la Cité Ousmane Ngom. Sommé de s’arrêter, le jeune homme, certainement pris de panique, poursuit son chemin. C’est alors que l’un des policiers lui aurait jeté une pierre qui l’aurait atteint au cou. Mafatim chute lourdement sur le goudron et sa tête percute violemment le sol. Il reste inerte, avant de rendre l’âme »

Vidéo- Après l’incident à Dakar, la police impliquée dans la mort d’un jeune boulanger

YERIMPOST.COM Le drame est survenu suite à une course-poursuite entre la police et des jeunes de la commune de Thiès. Malheureusement, cela a occasionné la mort d’un jeune, boulanger de son état. Selon des témoignages, le sieur, qui pourtant ne faisait pas partie des jeunes poursuivis par la police, s’était justement retrouvé au mauvais moment au mauvais endroit.

 

Audio- Nouvelle version dans l’affaire du commissaire Sankharé

La conscience citoyenne (Par Papa Khaly)

Selon la parole consacrée, il n’y a pas plus aveugle que celui qui se nourrit de ses illusions. Le
Sénégal, un pays singulier où règne le bordel au vu et su de tout le monde. Voilà une population qui
est spectateur, voire complice d’une série de scandales politico-économiques sans précèdent.
Dernièrement, le reportage de la BBC sur l’octroi des contrats pétroliers imbibe la famille du
Président en l’occurrence son frère dont on calomnie d’avoir été soudoyé avec un gros pactole
d’argent dans cette histoire. Il y’a également l’histoire de l’achat des lampadaires made in France pour
1 million 142 mille francs par pièce, pour un cout global de 57 milliards 69 millions dans le cadre du
programme d’électrification. En plus de la grosse escroquerie relative au Train Express Régional, qui
officieusement a couté aux contribuables plus de 1.000 milliards de nos francs pour une distance de
57 kilomètres : sitôt inauguré, sitôt fermé. La liste est loin d’être exhaustive.
Notre pays qui a servi de porte étendard au continent pour avoir formé les premières élites
intellectuelles africaines, est devenu par la force nébuleuse des choses une dynastie au service d’un
groupe d’arrivistes abjects. Ainsi, Alain Leblay articulait dans ce sens : « voler un œuf est un délit
quand on est citoyen, voler un bœuf c’est du business pour un politicien ». Ce business génère des
milliards sous le regard stérile des sénégalais qui croulent sous les difficultés liées à la cherté de la
vie.
Alors qu’une bonne gérance de nos innombrables ressources(le phosphate, l’or, le zircon, le minerais,
le pétrole, gazière etc.), nous auraient émergés et classés sur l’échiquier des puissances africaines à
l’instar du Nigéria, de l’Afrique et du Rwanda. Malheureusement, le despotisme dont fait montre nos
dirigeants au service des lobbies occidentaux nous cloue davantage sous le seuil de la pauvreté.
Gouverner, pour un pays où tout relève de l’impératif, c’est faire la différenciation entre l’essentiel et
l’accessoire. Arbitrer entre le nécessaire et le futile. Mettre l’accent sur l’indispensable.
Pourtant, une manifestation en bloc aurait suffi pour réclamer la lumière sur la nébuleuse au sujet de
la gestion de nos ressources gazières et pétrolières. Le peuple, préférant malencontreusement se servir
de son véritable pouvoir non pas en posture d’alerte et de veille sur nos institutions mais pour
accueillir une équipe décevante tout au long d’un après-midi.
« Nous pourrons vraiment parler de progrès social, quand nous observerons au quotidien des
observations humanistes et des actes citoyens intégrés, chez les enfants, mais aussi chez les adultes ».
Formation humaines –Chantal Prioul.

Papa Khaly
papakhaly@fiddex-sda.org

Macky Sall: De l’incompétence à l’indignité (par Seybani Sougou)

On savait que Macky Sall était incompétent : Au terme de 7 ans d’une gouvernance médiocre, le Président de l’APR a abîmé les institutions, fragilisé considérablement la République et transformé l’espace démocratique sénégalais en un gigantesque champ de ruines. L’incompétence est couplée à l’indignité lorsque les arrestations arbitraires pour des motifs fallacieux d’offense au chef de l’état, et d’atteinte à la sûreté de l’état se multiplient à un rythme effréné (Guy Marius Sagna, Adama Gaye et j’en passe…)

L’indignité atteint son point culminant lorsque le Président de l’APR verse dans un grossier et scandaleux chantage « à la grâce présidentielle », s’agissant de Khalifa Sall. En soulignant, que le décret de grâce de Khalifa Sall est signé, mais assorti de conditions avant sa publication au journal officiel (demande de Khalifa Sall), les tenants du régime se sont comportés comme « de vulgaires malfrats exigeant une rançon » : la signature de Khalifa en échange sa libération. Ignoble procédé! Jamais, dans l’histoire du Sénégal, la fonction présidentielle n’a été abaissée à ce niveau. Dans cette affaire, la sortie publique de 2 proches de Khalifa Sall, Babacar Thioye Ba (Directeur de cabinet adjoint de Khalifa), et Moussa Taye (porte-parole), précisant qu’aucune grâce ne sera demandée par Ababacar Khalifa Sall constitue une humiliation pour Macky Sall. Celui qui a signé le décret, tout en exigeant la demande de l’intéressé pour finaliser sa démarche se trouve désormais dans une situation de demandeur : contraint d’attendre une lettre écrite de Khalifa SALL qu’il ne recevra jamais. Les rôles sont inversés : A l’indignité de Macky Sall (qui n’honore pas la fonction), Khalifa Sall oppose, du fond de sa cellule, une dignité, dans l’épreuve. Par sa posture, Khalifa Sall vient de donner une formidable leçon de dignité à celui qui est arrivé par effraction à la tête de la magistrature suprême.

Lorsque l’horloge des citoyens libres du Sénégal sonnera, Khalifa Sall, la tête haute, recouvrera sa liberté : pleine et entière.

Cordialement

Seybani SOUGOU

Réponse à Seydi Gassama (Cheikh Ndiaye)

La politique est un moyen d’éducation de masse et de promotion des valeurs terminales et instrumentales. Elle n’est pas un instrument de promotion de l’insulte et des vices. Arrêtez Seydi Gassama !

Le Sénégal ne sera jamais ce que les organisations des droits de l’homme voudraient qu’il soit, un pays où toutes les valeurs cardinales seraient dévastées sous le prisme des valeurs universelles. La liberté de penser, les rapports avec les parents , avec l’autorité, ne sauraient avoir le même contenu, ni même être exercés de la même manière sur toute l’étendue de la terre. Promouvoir l’insulte et les vices, est un projet qui ne passera que lorsque les sénégalais auront perdu toute leur substance socioculturelle et que le processus d’aliénation aura atteint son terme. Soutenir les propos injurieux d’un Assane Diouf, d’un Guy Marius Sagna, d’un Ousmane Sonko ne passera dans ce pays puisque personne , ni eux les insulteurs, ni les autres, n’ accepteraient que leurs pères et mères soient agonis d’injures, sous quel que motif que ce soit, quel que soit le rang ou la position occupé, quel que soit le régime dans lequel on évolue , démocratique, dictatorial , républicain ou monarchique. Aucun référentiel socio culturel sénégalais, du Nord au Sud, de l’est à l’Ouest, n’a intégré l’insulte au rang de valeurs instrumentales ou terminales. Aucune organisation nationale ou externe, ne doit faire la promotion de tels comportements sur notre territoire qui contribuent à destructurer notre modèle sociétal. C’est l’identité sénégalaise et personne ne doit la diluer. Le President de la République est comme le père ou la mère de famille, comme l’imam, comme l’oncle, comme le frère en plus du pouvoir suprême de décider à notre place qu’on lui a conféré, de s’occuper de nos destins pour poursuivre avec nous, notre quête commune du bien-être et du bonheur. Il peut ne rien signifier ou être n’importe quoi ailleurs où un fils peut dire à son père :<< tu ments>> où celui-ci est réduit à sa simple expression mais ici et maintenant , au Sénégal, le Président que nous nous choisissons librement après une sélection minitueuse où attitudes et aptitudes sont passées au crible fin , ne peut être n’importe qui ou être traîné dans la boue impunément. Qu’on soit avec lui ou contre lui, peu importe. Il ne nomme SALL aujourd’hui pour porter un autre nom demain, il s’agira toujours de notre Président. Voilà notre modèle sociétal que democratie et liberté ne pourront changer et c’est plus fort que nous tous. Du haut de sa bouche nauséabonde, prête à contaminer l’atmosphère paisible au Sénégal, bras armé de l’occident chantre des causes destructurantes et dangereuses, qu’est ce que ce Seydi Gassama a dit ou fait de la mort du commandant Tamsir ? Qui a entendu les cris d’orfaie poussés par.ces.droits de l’hommiste sur les meurtres gratuits et autres agressions contre nature ?
C’est au peuple sénégalais de continuer à protéger notre pays, des adultes insulteurs  publics ( les jeunes ne le font même pas) tout comme on se mobilise contre l’homosexualité, la franc maçonnerie et à l’Etat de ne point faiblir. Si on détruit le terreau de valeurs cardinales sous lequel ce pays est bâti, où allons-nous et que serons-nous aujourd’hui et demain ?  Dans un pays comme le Sénégal ou les gens savent ce qu’ils doivent faire mieux que les politiques et autres activistes, on n’a pas à franchir le rubicond au point d’insulter les autorités  Dans un tel projet de société  , seule la responsabilité doit soustendre notre action.

Cheikh NDIAYE
Conseiller Spécial / CESE

Tivaouane: Cette femme meurt par manque d’assistance médicale

YERIMPOST.COM Il y’a encore des dames qui meurent en donnant la vie. C’est le cas de celle qui s’appelait Fatou Mbacké Gueye et était originaire de HLM Taiba, à Tivaoune. Fatou a rendu l’âme en donnant naissance, suite à un manque de moyens d’évacuation après une complication. Son bébé a heureusement survécu au drame, mais n’aura pas la chance de pousser le premier cri entre les bras de sa maman.

Absence de Sadio Mané du choix du meilleur joueur UEFA: Elhadji Diouf crache ses vérités

« Ce n’est pas normal, Sadio doit faire partie des 3 premiers »: c’est la réaction du double ballon d’or africain à l’absence de Mané du choix du meilleur joueur UEFA.

Regardez!

Du respect! Rien que du respect, Monsieur le commissaire (Dr Massamba Guéye)

Rien d’autre!

J’ose espérer que ce n’est pas un abus de pouvoir; que ce n’est pas vous qui avez insulté le pharmacien de la Patte d’Oie pour ensuite demander qu’il soit traîné manu militari hors de sa pharmacie, devant ses employés, lui, le chef d’entreprise dans son entreprise ! Lui à qui l’Etat a confié ma bonne santé, ta bonne santé! Lui, l’universitaire Dr ès Pharmacie.

J’ose espérer que ce n’est pas une phrase apprise lors de ta ( Permettez le tutoiement mon frère) formation à l’école de Police qui a fait écho en toi. J’ose espérer que tu n’ignores pas que ni socialement, ni administrativement, ni humainement un commissaire ne peut être au dessus d’un Dr ès Pharmacie.

Mais si ce que j’ai vu n’est pas de l’ordre de l’onirique, j’ai une question à te poser: « Si le Pharmacien t’avait vendu un produit soumis à ordonnance, sans celle-ci, l’aurais-tu arrêté pour infraction à la législation de ce pays? »

Monsieur le Commissaire, j’ose espérer que je ne suis pas au Sénégal mais dans un conte fantastique qui donne à un commissaire tous les « pouvoirs », pour humilier les gens honnêtes dans l’exercice légal de leur métier!

Si je ne rêve pas, alors, mon commissaire vous ne savez pas pour quoi l’Etat vous a fait commis-saire! Vous devez vous menotter vous-même, car vous savez où se trouve l’homme à arrêter ! Il est chez vous! L’homme qui aurait commis un abus de pouvoir, serait chez vous. Arrêtez-le s’il vous plait et dites-lui de présenter ses excuses à ses pairs commissaires, inspecteurs et hommes de troupes de ce pays.

Mon commissaire, à qui devrais-je confier mes peurs ? A qui? Dites-le moi. J’ose espérer que je vis un mauvais rêve et que cette vidéo est fictive, car elle ne devrait jamais exister dans un pays de droit.

J’ai eu honte à la place du Pharmacien et me suis senti humilié comme et pour lui.
Pourquoi? Dites-moi que ce n’est pas vous !

Un homme qui tient autant de pouvoirs entre ses mains doit être lucide, pas irascible et doit rayer de son discours des expressions du genre : « Tu ne sais pas qui je suis.. » !

C’est dommage que dans mon pays, la violence trouve son siège dans le coeur des hommes de « haut rang »!

Mon commissaire, je serais heureux d’apprendre demain, que de vous-même, vous êtes retourné dans cette même pharmacie, faire preuve d’humilité, de repentir, pour demander pardon à ce pharmacien, à ses employés, à sa famille, au peuple sénégalais. Au cas contraire,
je serais encore plus heureux d’apprendre qu’aujourd’hui, les autorités qui t’ont chargé de tant de « pouvoirs », t’en ont déchargé ! Ne serait-ce que pour un temps !
Fraternellement …

Dr Massamba Guèye

Images: Les alentours du stade Léopold Sédar Senghor complètement dégagés

15 Août: Signification de la fête de l’Assomption

L’Assomption est célèbre chaque le 15 du mois d’août depuis le VIe siècle, avec l’instauration par l’empereur byzantin Maurice, dans son empire, d’une fête de la Dormition de la Vierge Marie à cette date.

La journée célèbre un « enlèvement », et pas n’importe lequel : celui de la Vierge Marie. Ainsi, le terme « assomption », issu du latin « assumere », veut dire « prendre, enlever ». Dans le cas de l' »Assomption », il réfère à l' »enlèvement au ciel » de Marie. Autrement dit, au transfert dans les cieux de son corps comme de son âme. Chaque 15 août, l’Assomption fête en une fois la mort et la résurrection de la mère de Jésus-Christ, mais aussi son entrée au paradis et son couronnement. Un dogme religieux basé sur des écrits théologiques datant de l’Antiquité, des légendes et des apocryphes (écrits à l’authenticité non établie), mais pas sur des écrits propre à l’Evangile.

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