Blog de Cheikh Yerim Seck

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Khalifa Ndiaye - page 3

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DGID: La colère -injustifiée- des inspecteurs et contrôleurs des Impôts

Il n’est pas question pour le Syndicat autonome des inspecteurs et contrôleurs des impôts et domaines (Said) de revenir sur le système de répartition des fonds communs mis en place depuis 2014. En effet, ce corps d’ « intouchables de l’État », réuni à Saly lors d’un conclave les derniers les 06, 07 et 08 septembre derniers, a haussé le ton.

Face à la volonté affichée des pouvoirs publics de toucher à leurs énormes avantages financiers, ces moins de 200 inspecteurs et contrôleurs des Impôts et domaines du Sénégal, plus que boulimiques, qui s’accaparent près de 63% des fonds communs en laissant les 37 % restants aux autres qui représentent près de 1500 agents, avertissent quiconque oserait toucher leur manière de gérer les carrières des autres corps non fiscalistes qui exercent à la Direction générale des impôts et domaines (Dgid).

 

 

Le Vatican est intervenu dans l’interdiction du voile à Jeanne d’Arc

Mgr Michael W. Banach est nonce apostolique dans la résolution de la crise à l’institut Sainte Jeanne d’Arc, avec l’interdiction du port du voile. Le Vatican s’est donc invité en pleine réunion entre le ministre de l’Éducation nationale et les autorités de l’ISJA.

Mgr Michael W. Banach a invité les sœurs de Sainte Jeanne d’Arc à lâcher du lest et à accueillir à nouveau ces 22 filles voilées voulant semer la discorde.

Trafic de drogue soulevé par Cissé Lo: Decroix veut une commission d’enquête parlementaire

YERIMPOST.COM Le député Mamadou Diop Decroix souhaite la formation d’une commission d’enquête parlementaire pour tirer au clair les hautes personnalités impliquées dans le trafic de drogue au Sénégal. Cela, suite à la dernière sortie de son collègue député Moustapha Cissé Lo affirmant que la majorité des immeubles de Dakar sont financés par l’argent de la drogue. Cette accusation, de l’avis de Decroix, mérite l’ouverture d’une enquête parlementaire. Moustapha Cissé Lo se dit prêt à répondre à l’enquête.

Kara Mbodj à Rebeuss

YERIMPOST.COM C’est un geste louable de Kara Mbodj. L’international sénégalais de football est venu au secours des détenus de Rebeuss. L’ancien capitaine des lions a offert une centaine de matelas et des ventilateurs pour soulager les détenus dont les conditions carcérales ont récemment défrayé la chronique.

Réponse à Karim Wade alias Mayoro Faye sur les propos de Oumar Sarr

Voltaire (lettre à Thiriot) : «Le mensonge n’est un vice que quand il fait mal. C’est une très grande vertu quand il fait du bien. Soyez donc plus vertueux que jamais. Il faut mentir comme un diable, non pas timidement, non pas pour un temps, mais hardiment et toujours. Mentez, mes amis, mentez, je vous le rendrai un jour.»

 

1- Sous le nom de Mayoro Faye, Karim Wade a tenté de répondre «aux propos d’Oumar SARR». Les mots employés dans ce texte fade désignent de manière certaine l’auteur (puéril, pusillanimité, hommes aux abois etc.). Ce sont les mêmes qu’ils emploient toujours. Le fait qu’il ait utilisé la signature de ce dernier montre le peu de respect qu’il a pour lui, chargé de couvrir les attaques infâmes contre ses amis. Le style et la méthode, c’est l’homme. La méthode est la même. Elle consiste à fabriquer des mensonges tous aussi saugrenus les uns que les autres. La semaine dernière, Karim Wade avait fait écrire à la presse et dire à certains jeunes que Oumar SARR avait créé un parti depuis 2018. Que des mensonges ! Il s’agit d’une méthode, de sa méthode. Comme toujours, nous rétablirons les faits. Nous savons que, pour eux comme pour Goebbels, ministre de la propagande d’Hitler, l’essentiel est qu’il reste quelque chose de leurs mensonges. «Mentez, mentez, il en restera toujours quelque chose.»

2- Comme toujours, les mensonges reviennent sur les défections au PDS dues à Oumar SARR sans préciser lesquelles, alors que toutes ces «défections» indiquent sans hésitation aucune la raison de leur départ : Karim Wade. «Le mensonge est une grande vertu quand il fait du bien», n’est-ce pas ?

3- À toutes les réunions du Comité Directeur qu’il a dirigées, le Secrétaire Général National a commencé par féliciter Oumar SARR pour son travail et toujours, le Comité Directeur, debout, par acclamation, a approuvé ces félicitations. Bizarre pour un homme qui ne recevait pas les militants ! Mayoro Faye, qui le voyait à l’œuvre, n’aurait jamais écrit une telle sottise ! «Il faut mentir comme un diable, non pas timidement, non pas pour un temps, mais hardiment et toujours».

4- Qui peut croire aujourd’hui que Karim Wade n’est pas un trouillard ? Assurément personne. Qui peut croire aux arguments fantaisistes donnés pour montrer son courage ? Personne. «Mentez, mes amis, mentez, je vous le rendrai un jour.»

5- Un argument cocasse apparaît cette fois-ci. « Oumar Sarr a vendu Dagana lors des législatives de 2017 » du fait qu’il ait perdu son bureau de vote.
«Il faut mentir comme un diable, non pas timidement, non pas pour un temps, mais hardiment et toujours».

Mayoro FAYE ne l’aurait jamais écrit puisqu’on pourrait lui opposer ses résultats dans son bureau de vote à Saint-Louis. Un militant honnête ne l’aurait jamais écrit pour trois raisons et sans avoir répondu à une question :
– 1ère raison : Le PDS et la coalition Wattu Senegaal ont donné leur position sur les législatives de 2017 dans un livre blanc. Dans ledit livre, il est écrit page 12 sur le titre III : notre position,
«La coordination des partis de l’opposition Wattu Senegaal ne reconnaît aucune valeur à la mascarade électorale qui a abouti au pseudo-scrutin du 30 juillet 2017, planifiée de longue date par M. Macky SALL, son clan et ses affidés et considère qu’il s’agit d’une non-élection qui doit être reprise entièrement (…)»
Un militant du PDS ne peut pas se baser sur ces résultats pour déduire quoi que ce soit ou pour calomnier.
– 2ème raison : Pour les départements, en termes de suffrages collectés, en valeur absolue, Dagana est parmi les meilleurs pour le PDS et ses coalitions (aux législatives de 2012, 2ème en valeur absolue après Dakar et meilleur que Dakar en valeur relative, aux élections législatives de 2017, en valeur absolue 6ème après Pikine, Mbacké, Dakar, Saint-Louis, Rufisque mais 2ème après Mbacké en valeur relative dans ce peloton de tête). Le département de Dagana est donc un des meilleurs départements électoraux pour le PDS. Aux élections législatives de 2017, en valeur relative, la commune de Dagana a obtenu 43%, celle de Richard-Toll 36% etc.
– 3ème raison : Une lecture rapide des statistiques de Dagana fournies par l’ANSD nous permet de découvrir le pot aux roses.

 

À Dagana commune, il y a 17.091 inscrits alors que 12.396 personnes ont plus de 18 ans ce qui veut dire qu’il y a au moins 4.095 inscrits à Dagana et non domiciliés dans la commune. En profitant de la dernière refonte, les responsables de l’APR, sachant qu’il leur est impossible de gagner la commune de Dagana, ont inscrit frauduleusement plus de 4.000 personnes à Dagana à partir de Dakar, Tivaouane, Touba, Thiès etc. Un recours a été fait devant la justice mais celle-ci n’a pas voulu abonder dans le sens du PDS alors que les faux en certificat de résidence étaient démontrés. Voilà les faits pour la commune de Dagana. Les mercenaires ont été principalement inscrits dans le centre de vote Alioune SARR où vote Oumar SARR. En obtenant malgré ce subterfuge 43% des voix, les militants de Dagana doivent être plutôt félicités. Les prochaines élections, ils trouveront les moyens d’empêcher l’arrivée par milliers de mercenaires et de gagner par conséquent leur commune, bastion inexpugnable du PDS depuis 1996.
– Une question là aussi : Combien de fois Karim Wade a gagné son bureau de vote, y compris dans la période où le Président Wade était au pouvoir ??? … Riiire.

 

Après ces points d’analyse rationnel basés sur du factuel, revenons à ce fameux Mayoro Faye suivant le langage qu’il comprend le mieux. Cet ex clerc du célèbre avocat maître Amadou Sall qui s’est mué en rapporteur des propos du poltron de Doha (le boukhaat de Doha) qui est toujours dans son exil doré à l’abri des souffrances des militants et responsables de base. Mon cher Mayoro, te rappelles-tu de cette fameuse soirée du Mercredi 08 Mai 2019, vers 23h chez le noble et digne Oumar Sarr, où tu traitais le boukhaat Karim Wade de tous les noms d’oiseaux allant même jusqu’à le qualifier de traître et de lâche. Tes propos raisonnent toujours dans nos têtes, certainement les nombreux témoins de cette soirée s’en souviendront à la lecture de ces écrits. La promesse du poltron Karim Wade de financer ton projet de Garage de véhicules et de vente de pièces détachées t’a ramolli l’esprit à tel point tu as retourné ta veste de manière aussi honteuse. Heureusement que cela n’a surpris aucunement dans la mesure où il est de notoriété que tu as toujours vécu au crochet des autres personnalités (Mamadou Seck, Abdoulaye Faye, Farba Senghor, Karim Wade GC, Me Amadou Sall et enfin Karim Wade le Poltron de Doha).

Vouloir te mettre en position de rapporteur des écrits et propos de Karim Wade, ce fameux boukhaat de Doha qui a toujours été un colporteur de délations à l’échelle industrielle, à l’image de cette marionnette Emmanuel Desfourneaux, te consumera les ailes à coup sûr alors watawatt mon cher Mayoro.
Je termine juste par dire ceci : Quand on a un réel problème d’identité, il faut savoir se tenir à carreau. Monsieur Mayoro, khamal sa bopeu ndakhté nopeu makk borom, téyiit souniouy maam si maguou ndar yi laniou bokeu nak. Niit day moytou koudoul nawlém.
A un bon entendeur Salut.

Abdoulaye Ba NGUER
Membre du CD PDS

Voici les décisions prises en ce conseil des ministres attendu du 12 septembre

Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Macky SALL, a présidé le Conseil des ministres, ce jeudi 12 septembre 2019 à 10 heures, au Palais de la République.

Communiqué du conseil des ministres du jeudi 12 Septembre 2019
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A l’entame de sa communication, le Chef de l’Etat a présenté, à l’occasion du nouvel An musulman, ses meilleurs vœux de santé et de bonheur à toute la Oumah Islamique.

Il a prié, avec l’ensemble de la Nation, pour un Sénégal prospère dans l’unité, la paix et la solidarité. Il a en outre exhorté toutes les forces vives de la Nation à consolider « le vivre ensemble », en vue d’asseoir la stabilité sociale durable du Sénégal, facteur clé du développement économique et social inclusif.

Au titre de la consolidation des performances du travail gouvernemental, le Président de la République est revenu sur la tenue, les 06 et 07 septembre 2019, d’un séminaire gouvernemental pour accélérer la mise en œuvre optimale des projets et réformes phares du PSE, dans le but de mieux prendre en charge les aspirations et préoccupations des populations.
A ce sujet, il a demandé aux membres du Gouvernement, de fonder leur action sur le sens du devoir, la résilience, le pragmatisme et le patriotisme tout en les exhortant à accentuer la matérialisation rapide, sur le terrain, des programmes, projets et politiques publics, à la satisfaction des sénégalais.

Le Chef de l’Etat a remercié et félicité les ministres, ainsi que l’ensemble des participants pour la qualité des présentations, exposés, échanges et recommandations.
Poursuivant sa communication, le Chef de l’Etat, a évoqué les fortes pluies relevées ces derniers jours sur toute l’étendue du territoire national, ainsi que les inondations et dégâts matériels qu’elles ont provoqués dans de nombreuses localités du pays. Il a rappelé aux membres du Gouvernement impliqués, l’urgence de prendre toutes les dispositions requises pour renforcer la mobilisation des services, afin d’amplifier l’exécution des opérations de pompage et la libération des canaux de drainage et d’évacuation des eaux pluviales dans les zones affectées.

Il a également demandé à tous les ministres concernés de prendre les dispositions idoines pour apporter immédiatement l’assistance adéquate aux populations sinistrées. Il a notamment instruit le Ministre de l’Eau et de l’Assainissement d’engager l’audit technique de tous les ouvrages d’assainissement sous le contrôle de l’ONAS et d’entreprendre l’exécution d’un plan de réhabilitation des infrastructures concernées.

Abordant la mise en œuvre du PAP II du PSE, notamment le PSE Vert et les initiatives présidentielles zéro déchet et zéro bidonville, le Président de la République a demandé au Ministre des Finances et du Budget de prendre toutes les dispositions appropriées, afin d’allouer les fonds d’amorçage pour opérationnaliser les programmes indiqués, en veillant au lancement rapide des activités de l’Agence sénégalaise de la Reforestation et de la Grande Muraille verte.

Au sujet de la régulation et du développement du secteur touristique, le Chef de l’Etat s’est félicité de l’élection du Sénégal au Conseil mondial du Tourisme. Il a rappelé l’importance qu’il accorde à ce secteur en le plaçant au cœur de ses actions pour une croissance forte, inclusive et créatrice d’emplois décents.
Le Président de la République a salué la finalisation du recensement national et du classement des établissements touristiques. Il a, enfin, invitéle Ministre du Tourisme et des Transports aériens à intégrer le plan de développement d’Air Sénégal SA dans la stratégie de repositionnement de la Destination Sénégal.

Le Chef de l’Etat a clôturé sa communication en informant le Conseil de l’audience qu’il a accordée, à Yokohama, en marge du TICAD VII, à notre compatriote El Hadj SY, Secrétaire général de la Fédération internationale des Sociétés de Croix Rouges et de Croissants Rouges (CICR), qui a offert la collaboration du CICR sur trois (3) domaines importants que sont : la sécurité routière, la préparation aux catastrophes naturelles et la gestion des crises et la migration clandestine.

Au titre des communications :

Le Ministre d’Etat, Secrétaire général de la Présidence de la République a fait une communication sur la pertinence des contenus du séminaire gouvernemental tenu les 6 et 7septembre derniers et rappelé les directives présidentielles issues des Conseils des ministres précédents.

Le Ministre des Finances et du Budget a fait le point sur le budget programme.

Le Ministre de l’Agriculture a fait une communication sur la pluviométrie et la campagne agricole.

Le Ministre de la Pêche et de l’Economie maritime a fait une communication sur les mesures prises pour une solution durable sur la brèche de Saint-Louis.

Le Ministre de l’Enseignement supérieur a fait le point sur la rentrée universitaire.

Le Ministre de l’Education nationale a fait une communication sur l’institut Sainte Jendarc

Le Ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération a fait une communication sur les partenariats publics privés (PPP).

Le Ministre de l’Industrie a fait le point sur l’extension de l’accréditation de l’Institut de Technologie alimentaire.

Le Ministre, en charge de l’eau et de l’Assainissement a fait le point sur la situation des inondations.

Le Ministre, en charge du Suivi du Plan Sénégal Émergent (PSE) a fait une communication sur les projets phares.

Le décret de nomination de Aminata Mbengue Ndiaye au Hcct déjà signé

YERIMPOST.COM Le décret présidentiel de nomination de celle qui devra remplacer Feu Ousmane Tanor Dieng à la tete du Haut Conseil des Collectivités Territoriales a été déjà rédigé et serait seulement retardé par le chamboulement que devra connaître bientôt l’attelage gouvernemental. A ce poste est prévue la ministre socialiste de la Pêche et de l’Economie maritime et actuelle leader du Parti socialiste, Madame Aminata Mbengue Ndiaye.

Le saviez-vous? Adama Gaye est fils de Sokhna Soda Mbacké et cousin du khalife des mourides

Le journaliste Adama Gaye est fils de Sokhna Soda Mbacké, elle-même fille cadette de Mame Cheikh Anta Mbacké de Darou Salam, frère de Serigne Touba. Connu sous le patronyme Adama, son vrai nom est Souhaïbou Gaye. Ainsi, Adama Gaye est le cousin de l’actuel khalife des mourides, Serigne Mountakha Bassirou Mbacké.

En prison depuis près de deux mois, son arrestation a fait grincer des dents à Touba.

Et c’est justement parce que le khalife n’aime pas demander des services ni solliciter des interventions qu’il a envoyé son fils aîné, Serigne Kosso Mbacké, accompagné d’une forte délégation de dignitaires mourides, rendre visite à Adama Gaye en prison et lui enjoindre de mettre fin à sa diète. « Si vous ne le voyez pas, repartez jusqu’à le voir et lui transmettre mon message« , a insisté le khalife.

C’est dire que la détention du journaliste Adama Gaye, pour un délit d’opinion enrobé dans l’article 80 de la Constitution, a installé un véritable malaise dans la ville sainte où le sentiment d’injustice à l’encontre d’un fils de la cité est le sentiment le mieux partagé.

Doit-on repenser notre école ?

Une Ecole dans un pays quel qu’il soit, doit répondre à une préoccupation,
voir même des préoccupations. A la lecture de l’actualité et en observant les
comportements des uns et des autres, la question doit être posée à savoir si le
Sénégal a réellement l’Ecole dont elle a besoin.
L’Ecole doit être une école de la communauté. Toutefois dans notre pays,
on n’a pas l’impression que la communauté s’est appropriée de son école.
L’école publique sénégalaise, il faut le dire, a produit une élite de qualité
mais au rythme où vont les choses la pérennité cette performance se pose.
C’est parce que le système éducatif a une forte tendance à se privatiser.
Au départ seuls les familles nanties envoyaient leurs enfants dans le privé.
Actuellement, la situation est toute autre.
Tout parent qui veut une éducation de qualité pour son enfant l’envoi dans
le privé quelque que soit son niveau de revenu. Pire ou mieux, les enfants des
enseignants du public désertent les écoles où enseignent leurs parents pour se
ruer vers les écoles privées.
Question à mille balles. Est-ce un effet de mode ou un aveu que même les
enseignants du public reconnaissent leurs manquent de performances ???
quelque que soit la réponse, cela traduit un malaise profond, un vrai problème
qui nécessite une réponse structurelle. A défaut, il y’a péril en la demeure.
On constate aussi que le système éducatif étranger infiltre celui sénégalais
au risque de se substituer à lui. Beaucoup d’écoles françaises en terre
sénégalaise démarre l’année scolaire en septembre comme en France même si la
législation sénégalaise prévoit l’ouverture en octobre, si ce n’est la Turquie, à
travers Yavus Selim et Maarif qui tire vers le haut les statistiques et autres
performances.
Doit-on être alors surpris que Sainte Jeanne d’Arc défit le Sénégal et les
sénégalais dans leur propre pays. Est-ce le prix à payer si l’on veut confier
l’éducation de ses enfants l’inconnue ?
Cette situation interpelle l’Etat et les dirigeants qui l’incarnent mais aussi
les enseignants et toute la population sénégalaise. Un règlement intérieur ne peut
pas être évoqué si la loi est explicite. On ne peut pas assumer une mission de
service publique et stigmatiser des usagers de ce service public en agressant
leurs convictions les plus profondes.

Il n’est pas aussi exact de dire que la question n’a rien de religieux. On ne
peut pas être d’obédience catholique, interdire le voir islamique dans un pays à
majorité musulmane et dire qu’il n’y a pas une hypocrisie derrière.
On ne peut pas aspirer à l’émergence si nous n’avons pas une ressource
humaine de qualité et c’est à l’école que l’on forme cette ressource humaine. On
ne peut pas non plus accepter que l’éducation absorbe une bonne partie du
budget national et que les ménages envoient leurs enfants dans le privé pour
s’assurer une formation de qualité.
Il ne suffit pas de convoquer les états généraux de l’éducation pour régler
le problème. Il faut plutôt ou en plus une introspection individuelle car quelques
soit le nombre de milliards injectés si chaque sénégalais ne se fait pas violence
pour donner le meilleur de lui-même se sera comme si l’on fait un pas en avant
et deux en arrière.

Des perturbations annoncées dans la distribution de l’eau à Dakar, Louga et Thiès

Histoire Générale du Sénégal: Iba Der Thiam reconnaît ses erreurs et promet de rectifier

YERIMPOST.COM La polémique née de la publication d’Histoire Générale du Sénégal continue et Iba Der Thiam promet de rectifier. En effet, après la famille d’Elhadji Abdoulaye Niasse de Kaolack, les descendants d’Elhadji Amadou Baro Ndiéguène déclarent que leur aïeul n’est pas lui non plus sorti de l’école de Seydi Hadji Malick Sy. La famille Ndiéguène de Thiès remet en cause les écrits du Comité de pilotage d’Histoire Générale du Sénégal (Hgs). Suite à ces deux fortes contestations, le Professeur Iba Der Thiam reconnait les erreurs et promet des rectifications.

Affaire Jeanne d’Arc: les lignes d’un accord voilé

YERIMPOST.COM L’interdiction du port du voile à l’institut Sainte Jeanne d’Arc est levée. Les élèves voilées sont réintégrées aujourd’hui, jeudi 19 septembre. En effet, suite a un bras de fer de plus d’une semaine, une solution a été trouvée hier, tard dans la nuit, entre le ministère et l’administration de l’école. « Les vingt-deux (22) élèves seront réintégrées dans l’établissement, pour l’année scolaire 2019/2020, à compter du 19 septembre 2019″. Mais, ces dernières « porteront l’uniforme assorti d’un foulard, de dimensions convenables, fourni par l’établissement et qui n’obstrue pas la tenue. Les familles seront reçues individuellement par la direction de l’établissement en présence de l’inspecteur d’Académie qui veillera au respect, par les élèves, des conditions définies« : telle est l’annonce faite par le ministère de l’Education sur sa page Facebook.

Le Zimbabwe divisé sur le lieu d’inhumation de Robert Mugabe

Le corps du défunt chef de l’Etat, Robert Mugabe, s’est posé mercredi après-midi par avion spécial à l’aéroport de la capitale. Mais, depuis, le lieu de l’inhumation du défunt dirigeant prévue ce dimanche, n’a toujours pas été révélé au public et fait l’objet, selon des indiscrétions, d’un bras de fer entre la famille et les autorités.

Le gouvernement souhaite en effet qu’il soit enterré dans un cimetière réservé aux héros de la guerre d’indépendance du Zimbabwe, quand ses proches préféreraient qu’il repose dans son village.

Gestion des inondations: la dissolution du HCCT demandée

YERIMPOST.COM Il faut une mesure d’austérité en vue d’apporter des solutions aux inondations qui plombent la capitale sénégalaise, sa banlieue et certaines régions du pays. Parmi ces mesures, les jeunes du parti Rewmi proposent au président de la République, comme ce fut le cas en 2012, avec la suppression du Sénat, de supprimer le Hcct pour aider les sinistrés.

Pour eux, une dissolution du Haut conseil des collectivités territoriales (Hcct) peut permettre d’affecter ses ressources dans un programme de prise en charge des inondations.

Que fait Léna Sène en Russie ?

Elle ? C’est Léna Sène. Nos radars l’ont filmée au pays de Vladimir Poutine. La raison, elle était en voyage d’affaires pour discuter avec des partenaires dans le cadre d’investissements dans plusieurs domaines d’activités. Cette spécialiste de la Bourse a dernièrement effectué plusieurs voyages en Europe, aux Etats-Unis et en Asie comme celui-ci. Depuis qu’elle a quitté la scène politique, Léna ne ce cesse de multiplier les voyages d’affaires.

Où se trouve le président de la République ? Que fait-il ?

Son Excellence Monsieur Macky SALL, Président de la République se rendra à
Brazzaville (République du Congo), le mardi 10 septembre 2019, pour prendre
part à la 5 ème édition du Forum Investir en Afrique prévue du 10 au 12 septembre
2019, sous le thème Tirer parti des partenariats pour la diversification économique
et la création d'emplois dans les économies africaines.

Le Chef de l’Etat se rendra ensuite à Ouagadougou (Burkina Faso) pour participer
le 14 septembre 2019, au Sommet extraordinaire de la Communauté économique
des Etats d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) sur le terrorisme.

Le retour de Monsieur le Président de la République à Dakar est prévu le 14
septembre 2019.

Toussaint, calme-toi ! (Mory Guèye, jeunesse de Rewmi)

Depuis un certain temps, le débat sur le statut du chef de l’opposition commence à polluer l’espace public. Chaque personne est libre de donner son interprétation de ce point du dialogue politique prévu dans notre architecture constitutionnelle et adopté par référendum le 20 Mars 2016.
D’emblée, je rappelle que le Président Idrissa Seck n’est  pas demandeur du statut du chef de l’opposition mais si la constitution du Sénégal le lui confère, il l’assumera par prérogative républicaine. Et notre système politique s’étant adossé sur un régime présidentiel fort, il est indéniable que le chef de l’opposition actuel du Sénégal s’appelle Idrissa Seck  suite aux 900.000 voix récoltées lors de la dernière élection présidentielle, baromètre technique du choix du Président de la république.
Donc je ne vois pas pourquoi tout ce débat inutile autour de cette question.
Si tu avances que Idrissa Seck n’ose pas incarner le chef de l’opposition sénégalaise, oui effectivement, tu as raison! Il ne l’incarne pas , il est naturellement le chef de l’opposition.
Au lieu d’alimenter un faux débat sur ce statut du chef de l’opposition, je te suggère de méditer profondément sur la dislocation pourtant prévisible de ton parti avec comme soubassement la dévolution monarchique que mon leader Idrissa Seck avait la clairvoyance de déceler en 2004. Et l’histoire lui donne raison 15 ans après .
Donc mon cher, calmes toi !
Mory Guèye
Secrétaire National à la jeunesse de Rewmi.

Orientation des nouveaux bacheliers dans les universités publiques: Une décision à saluer

Le Ministre de l’enseignement Supérieur, de la recherche et l’innovation a pris la décision d’orienter tous les bacheliers de 2019 dans les universités publiques.Cette révélation de Cheikhou Oumar Hann,ministre et maire de Ndioum,est bien accueillie par les principaux acteurs de l’enseignement supérieur ,le SAES(Syndicat Autonome des Enseignants du Supérieur) et les parents d’élèves. Cette décision justifie la volonté du Gouvernement de réduire la dette qu’il doit aux universités et instituts privés. « Conformément à la décision du Gouvernement d’orienter l’ensemble des nouveaux bacheliers 2019 dans les établissements publics de l’enseignement supérieur, à ce jour, sur les 57 130 nouveaux bacheliers, 52 221 ont déjà effectués leur inscription sur la plateforme Campusen », a déclaré Cheikhou Oumar Hann qui faisait face à la presse.À l’en croire, « le Gouvernement s’est engagé à mettre en œuvre, dans les meilleurs délais, les actions suivantes : terminer l’ensemble des infrastructures relatives au programme d’extension des universités, terminer la construction et l’équipement de 100 laboratoires scientifiques, terminer et réceptionner 7 ENO (espaces numériques ouverts) ».
Cette décision courageuse rétablit également la crédibilité de notre système éducatif dans son ensemble et l’enseignement supérieur,en particulier.
Bocar Coulibaly, enseignant à Ndioum.

Lettre ouverte sur une humanisation des dures conditions carcérales au Sénégal

LETTRE OUVERTE SUR UNE HUMANISATION DES DURES CONDITIONS CARCÉRALES AU SÉNÉGAL

LETTRE OUVERTE À MONSIEUR LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE

OBJET : FAST TRACK SUR L’HUMANISATION DES LIEUX DE DÉTENTION AU SÉNÉGAL.

Monsieur le président

Cheikh ndiaye et Babacar Mane Ex pensionnaires de la chambre 11 de la maison d’arrêt de rebeuss,  sans même avoir été jugés , sont morts par électrocution par la vétusté des ventilateurs sensés les soulager dans les conditions insupportables et inhumaines comme l’ont décrit leurs camarades de chambre, témoins  des faits : une condamnation à mort sans jugement dans un pays où elle a été abolie depuis quelques années ???
Des familles qui souffraient déjà de la détention de  leur enfant qui avaient à peine atteint l’âge légale de la majorité ont eu juste le temps de constater qu’ils ne les verraient plus vivants: une douleur  a son paroxysme que les deux millions de « diakhal » ne pourront jamais apaiser tant cette plaie béante est douloureuse et insupportable.
Monsieur le président ces faits gravissimes nous poussent encore une fois par voie épistolaire à vous rappeler les dures conditions de la population carcérale sénégalaise avec ses 12.000 pensionnaires répartis dans  ses 37 maisons d’arrêt  à travers le territoire sénégalais.
Monsieur le président au Sénégal nul n’est à l’abri d’un mandat de dépôt et beaucoup de citoyens qui ont fait beaucoup moins que cette populations carcérale vaquent tranquillement à leurs occupations et beaucoup d’entre eux sont en prison juste parce qu’ils ont été au mauvais endroit au mauvais moment et ne méritent pas d’être incarcérés dans ses conditions insupportables voire inhumaines comme le décrivent les repris de justice tout le temps.
Au jour d’aujourd’hui aucun citoyen sénégalais ne peut jurer en quittant sa maison qu’il y rentrerait libre le soir tant les causes pouvant conduire un individu en prison au Sénégal  sont de plus en plus inattendues et légères .
Le surpeuplement carcéral n’est plus un secret de polichinelle et les chiffres font froid dans le dos et pour  élucider ce fait Rebeuss qui est la plus grande maison d’arrêt du Sénégal accueille 2600 personnes avec des chambres qui accueillent des fois plus de 200 êtres humais pour qui on a voté un budget alimentaire de 1000F CFA journalier qui ne suffisent même pas à acheter un seul repas descend .
Le budget du ministère dédié doit être à la hauteur d’une prise en charge normale et revu à la hausse.
Je pense que vous devriez faire une visite inopinée pour vous rendre compte de ces dures réalités que vivent ces citoyens à part entière que les dures conditions de détention excluront sûrement de la société après avoir perdu la confiance de leur famille , leur travail et leur dignité.
Aujourd’hui une maison d’arrêt devrait être différente d’une vie normale que par la liberté d’aller et de venir sinon elle dévierait de son sens originel.
Imaginez les conséquences de cette forte densité carcérale que la pudeur des prisonniers  ne permet pas de dénoncer à leur sortie monsieur le président.
Cinq médecins doivent prendre en charge toute cette population carcérale qui vit dans les conditions défavorables à une santé acceptable: 1 médecin pour 2400 personnes ça dépasse l’entendement monsieur le président  !!!
Monsieur le président un « plan Marchal » pour ces pauvres citoyens qui sont nos frères nos sœurs nos  pères ,nos mères ,des proches ,est d’une urgence et d’une nécessité absolues et nous vous prions et supplions de les mettre dans des conditions  humainement acceptables.
Une réflexion sur de nouveaux centres de détention prives par exemple pourrait faire l’objet d’un débat et recherches de solutions.
Monsieur le président , sans prétentions aucune les longues détentions de certains certains citoyens sont à déplorer et en 2019 je ne pense pas que pour certains délits mineurs qu’il soit encore nécessaire de délivrer des mandats de dépôt d’autant plus que beaucoup sont régulièrement domiciliés et votre position au conseil supérieur de la magistrature devrait vous donner l’opportunité d’ouvrir le débat avec nos valeureux magistrats qui travaillent admettons le dans des conditions difficiles : 546 magistrats c’est trop peu .
Je pense aussi qu’une commission chargée des grâces logée à la présidence et en contact direct avec les prisons pourrait mieux gérer les prérogatives de grâces et aussi que celles ci soit plus répétitives  et ne soient pas liées systématiquement aux fêtes religieuses et de nouvel an.
Un bon comportement carcéral devrait être un quitus systématique pour une grâce par exemple monsieur le président et ceci pourrait aider à un désengagement  des prisons car le trend est ascendant et comme exemple toujours sur rebeuss qui reçoit en moyennes 50 mandats de dépôt par jour soit 50 nouveaux pensionnaires qui viennent gonfler les chiffres qui sont de loin supérieures aux élargissements quotidiens.
Monsieur le président , un suivi psychologique des pensionnaires des maisons d’arrêt aurait pu réduire la souffrance de nos frères et sœurs mais pourrait aider les magistrats à mieux cerner les dossiers avec des rapports réguliers sur les personnes à juger et en aval des assistants sociaux pourrait exploiter ce travail pour une réinsertion réussie qui est encore une utopie dans notre société
Monsieur le président le calvaire des détenus est encore pire après l’élargissement puisque ils sont victime d’une stigmatisation qui a des fois même valeur d’exclusion sociale .
Mais monsieur le président votre position de président du conseil supérieur de la magistrature devrait être un poids quand à l’éradication  de deux faits qui a mon avis concourent  à cette exclusion post carcérale :
-La perte des droits civiques qui a mon avis devrait être plus lié à la nature du délit qu’à sa durée.
-Le blocage dans la création d’entreprise qui exige un casier judiciaire vierge qui est un un frein à la réinsertion et le lien ne s’explique pas.
Monsieur le président ces citoyens à part entière après avoir purgé leur peine doivent avoir le même statut que tous les autres citoyens et un accompagnement pour la réinsertion doit être un combat puisque entre temps beaucoup d’entre eux ont perdu leur travail qui était leur dignité , leur famille a éclaté car le plus souvent les conjoints n’attendent jamais un repris de justice pour continuer une vie normale et aussi souvent ils sont abandonnés par leur famille.
Monsieur le président un suivi post carcéral aurait permis de faire un diagnostic quant à leur avenir et qu’ils puissent bénéficier autant que tous les citoyens des nombreux financements d l’état sénégalais et que même des quotas leur soient réservés.
Une agence pour la réinsertion post carcérale est d’une impérieuse nécessité et aiderait aussi à éviter une récidive pour certains qui faute de réinsertion récidivent  souvent dans la délinquance.
Monsieur le président pour une modernisation du pouvoir législatif , une nouvelle figure en l’occurrence le juge d’application des peines (JAP)  aiderait à une bonne gestion de la population carcérale et vous serait d’aide à mieux gérer les grâces présidentielles
Monsieur le président cette agence pourrait les prendre en charge bien avant l’élargissement pour les préparer à la réintégration en collaboration avec les familles  et ainsi leur éviter cette phase difficile que beaucoup de pensionnaires des maisons d’arrêt appréhendent difficilement au moment de la sortie.
Monsieur le président la reconstruction et modernisation de nouvelles maison d’arrêt et de nouveaux moyens pour décongestionner l’existant est d’une priorité  et urgence absolues.
Monsieur le président il y a beaucoup de social à faire même dans la répression et dans ce cas précis le problème est simplement humain et une volonté et motivation de votre part pourrait changer beaucoup de choses.

Abdou ndiaye
Citoyen sénégalais
Esprit Libre.
Envoyé par iPhone X

Histoire générale du Sénégal: Contrevérité et hérésie sur la famille Ndiéguène

Suite à la publication de l’ouvrage sur l’Histoire Générale du Sénégal,il y a été cité , nommément, notre père et guide,ELHADJI AMADOU SAKHIR NDIEGUENE, « BOROM PILYANE Bi »,comme faisant partie des figures religieuses sorties de l’école du Vénérable Cheikh Elhadj Malick SY : C’EST UNE CONTREVÉRITÉ , UNE HÉRÉSIE , UNE TOTALE MÉCONNAISSANCE DE CETTE GRANDE PERSONNALITÉ , DE SON VÉNÉRABLE PÈRE ELHADJI AMADOU BARO NDIEGUENE DE THIES et même de leur famille ! J’espère que la commission de la rédaction de cet important ouvrage,avec à sa tête l’honorable Professeur IBA DER THIAM , voudrait bien rectifier et s’informer à bonne source pour éviter de tels impairs de parti pris et /ou d’insulte à la mémoire de ces grands hommes qui font la Foi et la fierté de millions de fidèles à travers le monde.
SERIGNE AMADOU CISSE NDIEGUENE
IBN ELHADJ MOUHAMED SAKHIR
PORTE PAROLE DE LA FAMILLE NDIEGUENE DE THIES

Iba Der Thiam réagit mais échoue à éteindre la polémique née de la rédaction d’Histoire générale du Sénégal

Le Professeur Iba Der Thiam, est sorti de sa réserve pour apporter des « précisions » suite aux critiques notamment par la communauté Niassène à propos d’un passage à la page 186 du Volume 1/A du Tome III de l’histoire générale du Sénégal.
« 1817-1914 Les années d’épreuves, de luttes armées, de renouveau religieux et culturel, de refus de la domination coloniale et de consolidation du pouvoir colonial », codirigé par le Professeur Iba Der THIAM, le Professeur Mor NDAO, le Docteur-Ingénieur El Hadji Ibrahima NDAO et le Docteur Gana FALL (758 p).
La compréhension que certains membres de la communauté Niassène ont de la mention qui a été faite à la page 186 du Volume 1/A du Tome III mérite d’être précisée.
Dire que telle ou telle personne appartient à l’école de tel autre signifie simplement qu’ils partageaient la même vision de l’Islam à travers leur commune appartenance à la Tidjaniyya. On peut être de la même école de pensée que quelqu’un, sans avoir été son élève. A titre d’exemple, nombreux sont les gens appartenant à l’école du libéralisme, sans avoir jamais été, ni un élève, ni un obligé des pères du libéralisme.
Cela ne veut point dire qu’il y a une hiérarchie quelconque entre El Hadji Malick SY et El Hadji Abdoulaye NIASSE ; encore moins que l’un aurait été l’élève de l’autre. Ce qui serait ridicule.
Ce qui a plus de signification, c’est que Sidy Lamine NIASSE a dit, à savoir qu’ils étaient des frères et amis et se considéraient comme des jumeaux à cause de l’affection réciproque qu’ils se portaient, de l’admiration réciproque qu’ils avaient pour leur sainteté et leur érudition.
Quand El Hadji Malick SY et El Hadji Abdoulaye NIASSE se sont rencontrés, le dernier nommé avait plus de 60 ans et revenait de Fèz, siège du pôle de la Tidjaniyya. Il avait, donc, non seulement une autorité connue et reconnue, mais avait même tissé des relations avec Fez.
Leurs rapports n’ont jamais été des relations de maître à élève ou de guide à talibé. Ils étaient fondés sur le respect réciproque, leur égale dignité, la confiance totale et la solidarité agissante.
Il est regrettable et nous nous en excusons que la présentation que le livre fait à la 223 de l’Histoire d’El Hadji Abdoulaye NIASSE ne permet pas de saisir l’idée qu’El Hadji Abdoulaye NIASSE incarnait un pôle de la Tidjaniyya distinct, qui avait pris naissance dans le Djolof.
Né en 1848 pour les uns et en 1838 pour les autres, El Hadji Abdoulaye NIASSE était l’aîné d’El Hadji Malick SY (1853) (de 5 ans, 10 ans, 11 ans, ou 15 ans, selon les sources), mais, surtout, son ami et son frère.
Erudit hors pair, linguiste réputé, faqih, sunnite jusqu’à la moelle, il était de la Tidjaniyya Mohammadia et incarnait un pôle qui, tout en étant autonome, entretenait avec Tivaouane, des relations extrêmement étroites d’estime mutuelle, de considération réciproque, d’égale dignité, de solidarité et de paix.
Pour ce qui concerne le voyage au Maroc, les généalogistes de la famille niassène infirment la version donnée dans le livre et disent « qu’El Hadji Abdoulaye NIASSE n’était pas parti au Maroc pour s’acquitter aussi d’une mission spéciale qu’on lui aurait confiée ». Le livre ne l’a jamais dit. Le livre a dit « qu’El Hadji Abdoulaye NIASSE avait formé le projet de se rendre au Maroc pour effectuer un pèlerinage, mais aussi pour s’acquitter d’une mission que lui avait confiée son frère et ami El Hadji Malick SY avec lequel, il était constamment en relation, mission que les obligations d’El Hadji Malick SY ne lui permettaient pas de remplir ».
Au retour de son voyage du Maroc, où il s’était rendu pour visiter le Tombeau de Cheikh Ahmed Tidiane Chérif (RTA), fondateur de la Confrérie, El Hadji Malick SY a accueilli à Tivaouane El Hadji Abdoulaye NIASSE avec emphase et chaleur dans sa famille pendant 3 mois durant lesquels, il présidait des prières et dispensait un enseignement de haut niveau auprès des talibés. Il présidait même, disent certaines sources, des mariages et des décès. A cette époque, il avait plus de 60 ans. Il avait, donc, dépassé l’âge où l’on va à l’école.
Maodo était tellement satisfait de son hôte, qu’il lui dédia un poème, selon certaines sources, pour rendre hommage à sa sainteté et à son érudition. Et, sans l’avoir consulté, il entreprit de demander à l’Administration coloniale de lever les accusations injustes articulées contre lui, pour qu’il restât au Sénégal et ne retournât pas en Gambie ; au Sénégal, où la communauté musulmane avait besoin de sa sainteté, de son érudition et de ses qualités d’éducateur et de formateur. Sa démarche, grâce à Dieu, fut couronnée de succès.
Le jour de son départ pour Kaolack, il l’accompagna dans le train jusqu’à Gossas et chargea son Moukhaddam Abdou Hamid KANE de Kaolack, de l’accueillir et de lui faciliter son installation dans cette ville. Ce qu’il fit.
C’est ainsi que prit naissance le quartier de Léona, où se trouve la demeure et la mosquée, ainsi que le tombeau d’El Hadji Abdoulaye NIASSE.
Dieu, pour magnifier la belle entente qui existait entre Tivaouane et Niassène, entre El Hadji Malick SY et El Hadji Abdoulaye NIASSE, les rappela à Lui, le 14 Juin 1922 et le 27 Juin 1922, soit le même mois, à moins de 15 jours d’intervalle.
Qu’El Hadji Abdoulaye NIASSE ait combattu le système colonial est largement connu et le livre l’a dit. Il refusait d’envoyer ses enfants à l’école française. Sa maison a été saccagée, sa mosquée brûlée, les talibés de son école dispersés. Il ne plia pas et préféra émigrer en Gambie, pour y poursuivre son action d’éducation et de formation.
Pour ce qui concerne Porokhane, le livre reconnait qu’il a été une étape et non une installation définitive avant l’installation à Taïba Niassène au Saloum, à la page 224, 3e paragraphe.
Les erreurs que nous reconnaissons et pour lesquelles, nous nous excusons, proviennent du fait que nous ne sommes pas infaillibles et ne possédons pas toutes les connaissances possibles et imaginables. Dieu Seul sait tout. Nous ne sommes que des humains et l’être humain, par nature, est accessible à l’erreur.
C’est pourquoi, nous n’avons cessé, depuis 2014, de lancer un appel à tous les experts et à tous les sachant, pour qu’ils viennent nous prodiguer leurs avis et conseils. Cet appel a été largement entendu, mais on peut mieux faire.
J’appartiens, moi-même, à la communauté Niassène, aussi, à travres mes grands pères Meissa SY et Sassy SY de Khelcom (Kaolack) et mon oncle El Hadji SY, Ex-Imam de la Mosquée de Marseille, qui a été l’homonyme de Cheikh Khalifa NIASSE, qui l’avait accueilli dans sa maison avec ses enfants dès l’âge de 7 ans et lui avait appris le Saint Coran en totalité et les autres sciences islamiques. Il disait de son vivant, que mis à part Dieu, il devait tout ce qu’il a eu à Cheikh Khalifa NIASSE.
Je ne ferai, donc, rien qui porte atteinte à la famille Niassène.
Cette page d’errata sera tirée et intégrée dans tous les exemplaires du livre et envoyé à tous ceux qui l’avaient déjà acquis à la date d’aujourd’hui.
Lors de la prochaine réédition, toutes ces observations seront introduites dans le texte de base de la nouvelle édition.
Enfin, si le Projet Histoire Générale du Sénégal des origines à nos jours (HGS) suscite des polémiques, c’est parce qu’il intéresse des Sénégalais qui le soutiennent dans leur écrasante majorité. Il invite tous ceux et toutes celles qui sont intéressés et qui ont lu les livres de HGS de nous faire part de leurs observations, qui seront prises en compte, autant que possible, dans le cadre des débats à venir.
Les réactions enregistrées nous réconfortent dans notre détermination à poursuivre notre travail.
Je pardonne à tous les manifestations d’humeur et les jugements de valeur tendancieux ou revanchards, qui ne visent qu’à blesser, à punir, ou à régler des comptes qui n’ont pas leur place ici et non à faire avancer le débat.
Le Coordonnateur Général 
agissant au nom du Comité de Pilotage 
et des 63 autres rédacteurs du Volume 1/A du Tome III

Statut de chef de l’opposition: Toussaint Manga écarte Idrissa Seck

YERIMPOST.COM  » Idrissa Seck n’ose pas, devant le Parti démocratique sénégalais, incarner le chef de l’opposition »: tel est l’avis du jeune député sur cette question qui taraude la classe politique sénégalaise. Le secrétaire général de l’Union des jeunesses travaillistes et libérales (Ujtl) est aussi catégorique: « Le Pds ne l’acceptera pas au dialogue ».

De Boris à Bachir, un régal! (par Dr Massamba Gueye)

C’est dire Lux mea lex !
Cet échange intellectuel entre deux chercheurs de haut niveau est un moment rare dans ce pays que je souhaite revivre chaque semaine.

Il ne s’agit pas de supporter l’un ou l’autre car ce n’est pas un combat ! C’est le quotidien du monde scientifique. C’est la preuve que l’école sénégalaise a fait une élite de très haut niveau!

Ces deux textes sont une aubaine pour tout étudiant ou chercheur tant dans leurs démarches que leurs contenus! Lisons-les et archivons-les! Ce sont de vrais cours gratuits!

Il nous faut de ces moments dans l’espace universitaire et public. C’EST LE GRAND CAMPUS! Pr Boris, Pr Bachir, vos textes m’ont permis de revisiter mes références !
De faire de Cheikh Anta et de ses travaux un sujet d’analyse est certainement une façon de le reconnaître !

J’espère vous relire bientôt pour d’autres sujets ! Vivement une autre correspondance de cette facture pour me nourrir car de Boris à Bachir, de Bachir à Boris, quel régal !
Lux mea lex dit l’Université Cheikh Anta Diop !
Dr Massamba Gueye LBA

Rapport de la Can: Aliou Cissé justifie les défaites du Sénégal contre l’Algérie

Ce 4 septembre dernier, Aliou Cissé a présenté son rapport qui fait le bilan de la participation des lions à la coupe d’Afrique des nations Egypte 2019. Dans le document livré aux fédéraux, le coach dit avoir appris à mieux connaître ses joueurs et que la Can 2019 a beaucoup servi à les rapprocher.

Aliou Cissé a trouvé une explication aux deux défaites du Sénégal contre les Fennecs lors de la compétition. Le coach explique que les lions ont subi 30 fautes contre les Algériens. Ce qui a permis à ces derniers de casser le jeu et l’élan des lions.

Prévisions de la météo: Attention aux orages accompagnés d’éclairs

Orages prévus globalement dans le pays dans la nuit du mardi 10 au mercredi 11 sept. Ces orages isolés se sont créés sur les régions sud, et sur la moitié ouest du pays ce mardi après-midi, après 15:00, et se déplacent actuellement vers le nord-ouest du territoire. La pluie est attendue ce soir et cette nuit sur plusieurs localités des régions sud, ouest, centre, et nord-ouest : Ziguinchor, Louga, Centre et Ouest de Saint-Louis, Diourbel, Kaolack, Fatick, Louga, Diourbel, Thiès, et Dakar !

Pour Dakar et Saly, attention aux orages accompagnés d’averses parfois violentes qui sont attendus entre ce soir et cette nuit !
En mer, vigilance; la foudre est sur tout le long des côtes du pays cette nuit. Attention particulière sur l’axe Dakar-Saint-Louis.

 

L’Etat va-t-il placer l’Institution Sainte Jeanne d’Arc sous « administration provisoire »?

YERIMPOST.COM L’institution Sainte Jeanne d’Arc pourrait être placée sous administration provisoire, voire fermée, si la direction de l’école s’entête dans sa décision d’expulser les 26 filles voilées. Selon nos informations, la médiation née de l’interdiction du port du voile au sein de l’établissement n’a encore rien donné. La direction, qui est toujours déterminée à faire respecter le règlement intérieur, n’a pas voulu céder face à la pression des autorités étatiques. Lesquelles ont finalement menacé de prendre leurs responsabilités.

Bombe écologique explosive: Cette menace qui pèse sur des populations de Dakar

YERIMPOST.COM Bombe écologique qui peut exploser à tout moment à Dakar ! Deux cent maisons et constructions situées entre Hlm, Bopp, Grand Dakar, Fann et la faculté de médecine de l’Ucad sont construites sur les tuyaux du collecteur et d’évacuation des eaux de Dakar. Le pire est à craindre, d’après le dg de l’Onas, si les familles et la fac de médecine ne quittent pas les endroits à risque. Une partie du collecteur s’est effondrée et des milliers de dakarois sont menacés par le gaz shs.

«Bachir, tu permets?», m’a-t-il été demandé. Je réponds: «Je vous en prie» ! (Souleymane Bachir Diagne)

Réponse du Pr Souleymane Bachir Diagne

L’or et la boue ..

Il y a plus de vingt ans, les responsables d’une exposition consacrée au “laboratoire” sous toutes ses formes me demandaient d’écrire une contribution pour le catalogue qui allait accompagner l’événement.

Je saisis l’occasion et la liberté qui m’était laissée par les commanditaires d’écrire sur ce que je voulais pour proposer un hommage au travail du professeur Cheikh Anta Diop dans le laboratoire de carbone 14 qu’il a rendu célèbre. Ce texte, que j’ai écrit en anglais, s’intitule « A Laboratory to transmute lead into gold. The legend of the center of low nuclear energies of the Institut Fondamental d’Afrique Noire ». Ce qui se traduit ainsi: « Un laboratoire pour transmuter le plomb en or. La légende du centre des basses énergies de l’Institut Fondamental d’Afrique Noire. »
Je jouais dans l’article avec l’ancêtre des laboratoires scientifiques qu’étaient les cabinets des alchimistes qui cherchaient le moyen de transformer le métal le plus vil en or pur.

Pour exprimer le propos suivant : d’un laboratoire fondé sous l’autorité des directeurs de l’IFAN, le professeur C.A.Diop avait su faire un trésor. Alors qu’on l’avait empêché d’accéder à l’université en utilisant tous les moyens en commençant par la mention qui avait sanctionné sa thèse, et alors qu’on l’avait exilé dans ce laboratoire, il avait transformé ce bannissement en triomphe et fait de son laboratoire de l’or. On me permettra de me citer en me traduisant en Français: « il y a un signe qui ne trompe pas et qui distingue les grands hommes, c’est la capacité de transformer l’exil en royaume. Diop a montré cette capacité. »

C’est cette phrase qui est le cœur du texte que j’ai donné pour le catalogue et elle explique le titre d’une contribution qui est un hommage à un homme qui m’a accueilli avec affection lorsque mon oncle Pathé Diagne m’a amené le voir quand je suis rentré au Sénégal. Ce texte a été écrit donc il y a plus de vingt ans. Je l’avais perdu de vue lorsqu’il y a quelques mois des collègues de Cape Town en Afrique du Sud m’ont dit vouloir le republier.
J’ai donné mon autorisation et leur revue Chimurenga a publié mon vieil hommage. Mon titre originel était long, la revue a opté pour un nouveau titre : « In the den of the Alchemist ». Traduction : « Dans le cabinet de l’alchimiste ».

C’est dans ce texte que Boubacar Boris Diop a découpé de ci de là de quoi fabriquer une attaque qu’il m’attribue contre Cheikh Anta Diop. Vous avez bien lu : le texte qui est cité par l’auteur d’un « Tu permets Bachir ? » qui prend la pose du défenseur de la statue du commandeur contre une attaque du « Bachir » en question est un éloge et un hommage du même « Bachir » à celui qui a fait du laboratoire de carbone 14 le symbole qu’il est devenu et ce texte date de plus de vingt ans ! Hallucinant retournement d’un texte.

Le propos que l’auteur présente comme une interview récente n’est pas une interview et n’est pas récent : c’est la reprise, des décennies plus tard, d’un article dont seul le titre a été changé.

Comment transmute-t-on donc, pour rester dans le vocabulaire de la chimie, un texte d’éloge et d’hommage à une personnalité en une attaque contre cette même personnalité ? Vous prenez la pire des mauvaises fois, vous ajoutez une pincée de cynisme et vous transformez alors une phrase qui dit exactement ceci: « Diop a transformé un laboratoire tout à fait ordinaire pour datation de carbone 14 tel qu’il avait créé par Théodore Monod avant d’être complètement terminé par Vincent Monteil en un lieu de légende, un véritable cabinet d’alchimiste », et vous transformez cette phrase en ceci : Bachir dit que ce n’est pas Cheikh Anta Diop qui a créé le laboratoire de carbone 14, mais Monod et Monteil !

Vos camarades répètent sur tous les toits que c’est bien ce qui est écrit. Cette fois nous avons affaire à une autre recherche alchimique qui ne vise plus l’or mais fait boue de tout.
La question est : pourquoi ? Pourquoi faire passer un vieil article de plus de vingt ans pour une récente interview ? Transformer un hommage en attaque ? Trafiquer une phrase qui dit que le vrai créateur du laboratoire ce ne sont pas les directeurs qui ont présidé à sa naissance mais l’homme qui en a fait un « lieu de légende » pour lui faire dire le contraire ? Oui, pourquoi ?

Une explication simple et charitable est que l’auteur de « Tu permets Bachir » ne sait pas l’anglais et ne comprend pas ce qu’il croit lire.

Cela n’explique pas une démarche qui pioche ici et là de quoi fabriquer des « citations » en oubliant qu’il suffira simplement aux lecteurs de se référer eux-mêmes au texte de Chimurenga pour vérifier la vraie nature du propos. (Mes amis qui n’ont jamais pensé un seul instant que les affirmations qui m’étaient prêtées dans « l’interview » qui n’en est pas une pouvaient être miennes m’ont proposé de traduire mon texte en français. Mais à quoi bon ?)

Une autre explication pourrait être que le zèle pour prendre la pose du redresseur de torts supposés causés à celui qu’on défend finit par faire voir des adversaires partout même sous l’hommage.
Mais au bout du compte, le ton et la senteur du propos trahissent des raisons bien plus sinistres.

Restent deux points qui ne sont pas dans la publication de Chimurenga mais dans mon dernier livre, dans une partie consacrée à la traduction et aux langues africaines.
Le premier est qu’alors qu’ils partagent tous les deux la même ferveur panafricaniste d’un nécessaire remembrement de l’Afrique, Ngugi Wa Thiong’o insiste pour dire que ce remembrement se fera dans le pluralisme linguistique, l’unité se faisant par la traduction, quand Cheikh Anta Diop insiste sur la nécessité du choix d’une langue d’unification.
Les deux positions se défendent dans une discussion honnête et celle qui considère une langue comme instrument d’unification est en effet la définition du jacobinisme.

Je penche pour ma part pour le remembrement sur la base du pluralisme linguistique et d’une philosophie de la traduction.
Penser ainsi est commettre quelque crime de lèse-majesté ? Avons-nous donc affaire à une religion ?

Le deuxième point concerne la traduction justement. Pourquoi dire que la traduction de la théorie de la relativité dans toute langue, en wolof en particulier n’est pas aussi compliquée que la complexité et le caractère abstrait de la théorie le laisserait supposer ?

Autrement dit pourquoi est-il plus compliqué de traduire de la poésie que des sciences formelles ?
La raison pour laquelle la difficulté de traduire est fonction directe du contenu empirique de ce qu’on traduit est qu’un formalisme logique est sa propre langue et se traduit tout seul.

Quand vous traduisez une démonstration vous ne traduisez pas le langage des signes dans lequel cette démonstration se conduit mais le métalangage, le commentaire en langue naturelle qui accompagne la procédure. Vous traduirez « on en déduit que », « si je pose… », « alors il vient… » et non pas le déroulement de l’argument qui se passe dans un système de signes universels.

Une démonstration formelle conduite par en langue ourdoue au tableau sera comprise par tous ceux qui assistent à celle-ci sans connaître cette langue pourvu qu’ils comprennent les procédures formelles écrites au tableau.

Pourquoi donc dire que plus la théorie est abstraite et réalisée dans la langue formulaire, moins il est compliqué de la traduire ? Parce que c’est vrai.
Faut-il donc s’interdire de dire ce que l’on tient pour vrai sur la traduction des systèmes formels ? Derechef, avons-nous affaire à une religion ?

On peut avoir sur tout des différences. Les exprimer comme telles, argumenter et contre argumenter, c’est le métier que j’exerce.
L’honnêteté ? C’est de ne pas prêter à quelqu’un des propos qui ne sont pas les siens.
« Bachir tu permets ? », m’a-t-il été demandé. Je réponds : « je vous en prie » !

Souleymane Bachir Diagne, tu permets ? (Par Boubacar Boris Diop)

Souleymane Bachir Diagne a enfoncé une porte ouverte – Aurait-il voulu suggérer que la belle réputation de Cheikh Anta Diop est largement surfaite qu’il ne s’y serait pas pris autrement

En avril 2018, le philosophe Souleymane Bachir Diagne publiait dans la revue Chimurenga de Cape Town un article en anglais intitulé ‘’In the Den of the Alchemist’’. ‘’L’antre’’ en question, c’est le laboratoire de Carbone 14 de l’IFAN où ‘’l’Alchimiste’’ – Cheikh Anta Diop – solitaire et quasi halluciné, n’en finit pas de se demander pourquoi diable le réel refuse de se plier à ses injonctions. L’exercice est délicat mais Bachir, se gardant de toute hostilité manifeste, sait s’imposer une distance ironique.

Cela ne l’empêche ni de se laisser surprendre par des accés de tendresse ni de frôler par moments le dénigrement pur et simple. C’est le cas lorsqu’il dénie à l’auteur de Nations nègres et culture, la paternité du laboratoire de Carbone 14 conçu, nous dit-il, par Théodore Monod et concrètement mis en place par Vincent Monteil ; le philosophe rappelle surtout la mention ‘’honorable’’ – disqualifiante – ayant sanctionné la thèse de Diop en Sorbonne, sans un mot sur le contexte idéologique et politique de cette soutenance très particulière.

Bachir Diagne vient d’en remettre une louche au détour d’un entretien daté du 2 juillet 2019 avec une universitaire du nom de Elara Bertho. Voici, pour ceux qui ne l’auraient pas lu, ce qu’il y déclare : “J’ai deux petits coups de griffe en passant contre Cheikh Anta Diop : premièrement, je me moque un peu de lui avec les mathématiques parce que ce n’est pas si compliqué de traduire la relativité en wolof ! Deuxièmement, il est beaucoup plus jacobin et français qu’il ne le croit parce qu’il veut une langue unique. Cela n’a pas de sens d’avoir une langue d’unification : pourquoi le projet devrait-il être un projet qui imite l’Etat-Nation, c’est-a-dire être homogène avec une seule langue, de manière centralisée ?’’

On peut s’étonner de voir tourner ainsi en dérision, soixante cinq ans après la publication de Nations nègres et culture, les efforts de Cheikh Anta Diop pour démontrer l’égale capacité d’abstraction de toutes les langues du monde, y compris du wolof. Diop a simplement voulu prouver par ces traductions tous azimuts – ‘’La Marseillaise’’, un résumé de la théorie de la relativité d’Einstein, un extrait d’Homère, etc. – que, très précisément, ‘‘ce n’est pas si compliqué que cela’’, pour reprendre l’expression un rien sarcastique de Bachir Diagne. Il est curieux que le sens de cet exercice lui ait échappé ; il s’agissait pour le grand savant de dire, sans puérile fanfaronnade, aux jeunes chercheurs africains : ‘’si j’ai réussi à traduire en wolof tel texte supposé être d’une farouche abstraction, c’est parce qu’il n’y a rien de plus facile, faites-le vous-mêmes dans vos propres langues !’’ Le moins que l’on puisse dire donc, c’est qu’en s’essayant pour une fois à l’humour, Souleymane Bachir Diagne a enfoncé une porte ouverte. Aurait-il voulu suggérer que la belle réputation de Cheikh Anta Diop est largement surfaite qu’il ne s’y serait pas pris autrement.

Le fait que l’on ne soit pas de l’avis de tel ou tel penseur ne saurait bien évidemment avoir rien d’anormal ou de choquant. Du reste, Cheikh Anta prisait tout particulièrement le débat contradictoire. Très souvent attaqué de son vivant, parfois avec une violence chargée de haine, il a toujours mis un point d’honneur à réagir en nommant l’un après l’autre ses détracteurs (Réponse à quelques critiques) afin de mettre à nu leur malhonnêteté intellectuelle ou leur ignorance ; de même n’a t-il pas hésité à faire face, en compagnie de Théophile Obenga, aux plus éminents d’entre eux au ‘’Colloque du Caire’’ dont il avait formellement exigé la tenue en 1974.

Mais au moins ces contradicteurs marquaient-ils clairement leur désaccord. On ne peut en dire autant de Bachir dont l’élégant badinage ne formule jamais rien de précis sur le travail de Cheikh Anta Diop. Cette prudente réserve est un véritable tour de force puisque In the Den of the Alchemist est, à ma connaissance, le seul texte qu’il ait jamais consacré à Diop.

Il aura fallu attendre sa discussion avec Elara Bertho pour l’entendre exprimer sans ambiguité une divergence de vue avec l’auteur de Civilisation ou barbarie à qui il reproche de prôner une langue unique. Ce volet de l’interview est le bienvenu en ce qu’il offre une intéressante possibilité d’échange. On fera tout d’abord remarquer que l’accusation faisant de Diop l’avocat d’une langue unique est, pour dire le moins, infondée. Voici en effet ce qu’il écrit à ce sujet dans Nations nègres et culture (Pp 405-406) : ‘’On oublie… que l’Afrique est un continent au même titre que l’Europe, l’Asie, l’Amérique ; or, sur aucun de ceux-ci l’unité linguistique n’est réalisée ; pourquoi serait-il nécessaire qu’elle le fût en Afrique ?

L’idée d’une langue africaine unique, parlée d’un bout à l’autre du continent, est inconcevable autant que l’est aujourd’hui l’idée d’une langue européenne unique’’. Il est difficile d’être plus catégorique. Faut-il en déduire que dans le feu d’une interview – exercice où les mots peuvent aller plus vite que la pensée – Souleymane Bachir Diagne aurait prêté à Cheikh Anta Diop une position qui n’est pas du tout la sienne ? Je n’ai nulle envie de laisser entendre qu’il s’agit là d’une falsification délibérée. Il est bien possible que Bachir n’ait tout simplement pas fait le nécessaire distinguo entre l’unité linguistique appelée de tous ses vœux par Cheikh Anta et une unicité linguistique si incongrue qu’elle ne mériterait même pas une minute de réflexion. En fait, Cheikh Anta Diop ne s’est jamais caché la difficulté de sa tâche : concilier l’impérieuse nécessité d’un Etat fédéral africain avec le respect de la riche diversité des cultures africaines et, à un certain niveau, de la dynamique de nos Etats fabriqués, pour ne pas dire trafiqués, pendant la longue occupation coloniale.

La question est tout sauf simple et la pensée en mouvement de Diop en saisissait parfaitement les secrètes articulations et la complexité. Il a du reste souligné à maintes reprises les obstacles potentiels dont certains, de son propre aveu, ne pouvaient être anticipés au moment où il s’exprimait. De savoir de science certaine qui nous avons été, – ‘’Les fils aînés du monde’’, dit Césaire – n’a jamais empêché Cheikh Anta de voir qui nous sommes devenus, des êtres fracturés par les Traites négrières et la colonisation, dispersés, en Afrique et dans le vaste monde, sur des débris pathétiques de territoires. Tel est le désastre à partir duquel le Nègre doit se rebâtir, repartir, selon son mot fameux, ‘’à la reprise de l’initiative historique’’. C’est cette lecture stratégique qui l’a émancipé des médiocres embarras du court terme. S’il se fait fort de proposer un modèle panafricain concret et viable, il se voit surtout en ouvreur de piste, exhortant sans relâche les générations montantes à aller plus loin que lui-même et à creuser plus profond. Cette vaste ambition a eu une traduction linguistique sur laquelle se méprend gravement Souleymane Bachir Diagne. La principale préoccupation de l’auteur de L’unité culturelle de l’Afrique noire, c’est de permettre aux Africains de communiquer entre eux et avec le reste du monde dans une langue africaine. Le refus d’une unification linguistique du continent à partir des langues des anciennes puissances impérialistes peut, certes, être difficile à admettre pour ceux qui s’en vont répétant avec une étrange délectation que, ‘’ouais, ça y est, le français est devenu une langue africaine !’’ mais c’est bien là la voie de la dignité et du pragmatisme.

Opter pour le contraire, c’est faire la part belle à une minorité privilégiée anglophone ou francophone et se résigner à ‘’l’avortement culturel’’ dont parle Cheikh Anta.

Pragmatisme. Ce dernier mot est important car il nous rappelle que la grande obsession de Diop sa vie durant a été de trouver des solutions aux problèmes réels des laissés-pour-compte. Il préconise par exemple dans Les fondements économiques et culturels d’un futur Etat fédéral d’Afrique noire, l’enseignement dans toutes les écoles africaines d’une langue – qui pourrait à mon avis être le swahili – afin d’en faire à l’échelle continentale ‘’une langue de culture moderne et de gouvernement’’’. Quid alors du sénoufo, du shona ou du makonde ? On se sent presque gêné de devoir préciser que dans l’esprit de Cheikh Anta Diop, aucune langue n’est appelée à disparaître, que des campagnes d’alphabétisation appropriées doivent au contraire les revitaliser toutes et leur faire donner naissance à une littérature écrite. Mieux, chaque pays devra faire de l’une d’elles sa langue nationale. C’est ce qui ressort du schéma proposé dans le même ouvrage – Les fondements… – qu’il est arrivé à Cheikh Anta de présenter comme un de ses textes les plus importants. Il y recommande ‘’le choix d’une langue locale à l’échelle d’un territoire donné’’ en conseillant toutefois de veiller à ne pas étouffer les autres. Il va même jusqu’à s’attarder sur les critères d’identification de la langue nationale et de la langue continentale.

Cela dit, le principal grief que l’on pourrait faire à Bachir, c’est de nous avoir servi quasi mot pour mot une resucée des spéculations insidieuses et insignifiantes d’un certain Fauvelle (‘’langue unique’’, ‘’jacobinisme’’ ‘’’Etat-Nation’’), ces propos si vains, en fait, que personne n’a jamais cru devoir les relever. Qu’un penseur aussi respecté – et à juste titre – que Bachir Diagne leur donne ainsi une seconde jeunesse laisse tout de même perplexe. Comme quoi, à force de vouloir mettre les sourieurs de son côté, on peut se retrouver dans la situation de l’arroseur arrosé.

Le choix de traiter par l’ironie le travail de Cheikh Anta Diop a quelque chose de déroutant au regard des questions vitales soulevées par cet historien au parcours peu commun. Nous parlons ici d’un intellectuel qui s’est signalé au monde par un premier texte majeur intitulé Quand pourra-t-on parler d’une Renaissance africaine ?. À peine sorti de l’adolescence, il y pose déjà un clair regard sur le destin de l’Afrique noire et se positionne en lanceur d’alerte avant la lettre contre les funestes visées extérieures. Il n’a certes pas été le seul à prévenir du piège mortel d’une indépendance manipulée mais il l’a fait avec une rare lucidité, faits et chiffres à l’appui, en scientifique exigeant et non en ‘’alchimiste’’ aux idées confuses.

La situation actuelle de tant de pays d’Afrique noire, asservis, pressurés et militairement agressés, montre bien qu’on aurait gagné à l’écouter lorsqu’il disait, par exemple, que ‘’la sécurité précède le développement’’.

Mais ce qu’on peut appeler l’énigme Cheikh Anta Diop se situe ailleurs. Repensons un instant à ce tout jeune homme débarqué de son Baol natal qui ose se tenir en face de ses maîtres de la Sorbonne pour leur dire avec une infernale sérénité : “Mesdames et Messieurs, vous êtes dans l’erreur et je vais vous le prouver.’’ S’il les avait traités, comme c’était à la mode, de ‘’sales impérialistes’’ ou de ‘’vampires suceurs du sang de nos peuples’’, ces gens auraient été en terrain connu : la rage impuissante et braillarde du colonisé fait partie du schéma de domination.

Mais lui n’est pas du tout en colère, il prétend juste avoir raison, non pas en vertu de la supériorité morale de la victime sur son bourreau mais parce que les faits d’histoire, de la plus lointaine histoire, qu’il se fait fort de leur mettre sous le nez, sont ce qu’ils sont : têtus. Ainsi que le fait remarquer Bachir lui-même, choisir de se situer sur le terrain exclusif de la science, c’est se mettre en position d’être démenti à tout moment par de nouveaux faits. Cheikh Anta Diop a très tôt accepté de prendre cet énorme risque.

La querelle portait essentiellement, comme chacun sait, sur les origines de l’espèce humaine et sur le caractère négro-africain – ou non – de l’Egypte ancienne. Plus d’un demi-siècle après, les découvertes de l’archéologie et de la génétique aidant, le bégaiement idéologique et la mauvaise foi sont à chercher dans l’autre camp. On a tendance à oublier aujourd’hui qu’il a dû longtemps ferrailler contre les uns et les autres pour faire accepter l’idée que l’Afrique est le berceau de l’humanité. Cela est désormais admis par tous, même si l’on attend encore de ses arrogants contempteurs qu’ils fassent amende honorable.

Ces victoires – qui, encore une fois, peuvent être remises en question – sont loin d’être anodines mais il se pourrait bien qu’avec Cheikh Anta Diop l’essentiel soit ailleurs : dans la force inébranlable de ses convictions. Après tout, une des racines du mal africain, ce sont ces ‘’élites décérébrées’’ dont parle Césaire dans Discours sur le colonialisme. Leur soumission à l’étranger nous a coûté très cher à l’aube de la conquête et on a bien souvent l’impression que, tout compte fait, les choses sont allées de mal en pis depuis le violent choc initial, que selon l’expression de Wolof Njaay, tey la Waalo gën a aay.

C’est en vérité sur ce rapport mentalement destructeur à l’Autre que Cheikh Anta attire l’attention lorsqu’il dit dans sa conférence de Niamey que ‘’le mal que l’occupant nous a fait n’est pas encore guéri’’. Lui, a refusé de se laisser domestiquer. Il lui a fallu autant de caractère pour oser se révolter dans sa jeunesse que pour rester en paisible rebellion jusqu’à son dernier souffle. Et le laboratoire de carbone 14 de l’IFAN aura été un des hauts lieux de cette singulière insurrection de l’esprit.

Boubacar Boris Diop
bdiop@seneplus.com

À la recherche de l’Ecole de (Elhadji) Malick Sy, Elhadji Abdoulaye Niasse? (Dr Ahmed Khalifa Niass)

En voulant retracer l’Histoire réelle du Sénégal Iba Der Thiam a versé dans l’approximation. Voire même dans l’imaginaire. En effet, sa rédaction nous laisse lire l’existence d’une École appartenant à (Elhadj) Malick Sy. Sans nous dire où est-ce qu’elle se situe matériellement et à quelle date elle a été fondée. Si l’ »édifice » existe. Tout au moins ses vestiges. Rien sur le nombre de classes ou le corps enseignant. La même chose peut être dite sur les livres et les matières enseignées.

Mieux, il nous dit que El hadj Abdoulaye Niasse le Grand dont mon père est le fils aîné était élève de cette école. Alors que El hadj Aboulaye né en 1838 dans la zone de Nioro du Rip avait 17 ans en 1855 année où Elhadj Malick Sy lui-même est né.. Iba Der Thiam va jusqu’à ajouter que Serigne Abbas Sall de Louga fréquentait cette école. Alors que Serigne Abbas Sall est né en 1909. C’est à dire la même année que l’aîné de mes frères.

Nous savons que de moniteur de l’enseignement primaire à historien, Iba Der Thiam est passé par la filière des raccourcis additionnés.

Sa présentation erronée de notre histoire en est une preuve plus que palpable. Car on ne peut être plus grossier en passant à pertes et profits un homme qui a combattu la pénétration coloniale aux côtés de Maba Diakhou Ba. Et qui a adhéré à la Tidjanya par l’entremise d’une personne appointée pour cela par Cheikh Omar Foutiyou Tall lui-même. Et, ce, dans la même zone de Nioro du Rip. Mieux, le premier des Niasse était le compagnon incontesté du père d’Elhadj Malick. Alors que l’homme de Tivaoune était un enfant posthume. Son père, Makhouredia ayant été assassiné avant sa naissance..

Et cet érudit hors pair qu’est Elhadj Malick Sy de quelle école est il issu ? Quelle bibliothèque fréquentait il ?
Ce sont ces informations objets d’ autant d’interrogations qui auraient constitué l’histoire d’un homme dont les qualités sont incontestables.

Elhadj Aboulaye Niasse a effectivement fait le pèlerinage à la Mecque en 1903. Mais que dire de son « fils adoptif » qui est arrivé à la Mecque après le pèlerinage ? Dans son ouvrage Iba Der dédaigne donner au père de Mame Khalifa Niasse et de Baye Niasse le titre de Elhadj.. Alors qu’il l’attribue ailleurs sans tenir compte de ce retard. Pourtant connu de tous.

De grâce, Iba Der Thiam, épargnez nous d’une telle manière de nous rendre notre histoire. Ce n’est qu’une série de faits. Alors qu’en fabriquant les faits, votre histoire du Sénégal n’est que du Leeboon. Personnellement j’ai été membre du Comité de Rédaction. Mais comme les quatre cinquièmes des Professeurs, Docteurs et autres membres vous nous avez abandonnés en cours de route. Et ce, dès que vous vous êtes fait financer par l’ancien Maire de Dakar. Chose que vous avez esquivée lors de la présentation du livre.

Non, Monsieur Iba Der Thiam, bientôt on aura écrit votre histoire si elle n’est pas déjà écrite. Parce qu’en fait ce ne sont que des histoires. Elhadj Aboulaye Niasse le Grand a bien visité, à son retour de Fez en 1910, la famille Ndieguene de Thies. Et, des mois plus tard, la famille Sy de Tivaoune. Il avait déjà 70 ans. Il était accompagné de mon père Mame Khalifa Niasse âgé de 32 ans à l’époque. C’était la seule fois où Elhadj Malick Sy et Elhadj Aboulaye Niasse le Grand se sont vus pendant quelques mois. Mais à cet âge on ne va plus à l’école.

Vos dires mettent même en cause les écrits de Seydil Hadj Malick à l’endroit de Elhadj Aboulaye Niass le Grand. Ainsi que les écrits de mon père relatifs à ce sujet. Et qui sont publiés depuis plus d’un siècle. Quand on ne connaît pas l’histoire on se tait. Et on ne fait pas d’histoires. Votre famille maternelle est Obédience Niassene même si elle porte le nom Sy comme l’homme de Tivaoune.

Vous venez d’insulter sa mémoire.

Démenti : Wally Seck n’est pas actionnaire de la 2stv, ni de 2s Racine.

Exploitant une vidéo de Tange Tandian, le site Senego avance que le jeune musicien a investi dans la téléphonie avec le boss de Origines Sa, El hadji Ndiaye et aussi qu’il est nouveau actionnaire de la chaine …2s Racine.

Les faits; Wally Seck collabore en tant qu’ AMBASSADEUR de la nouvelle marque de téléphonie 《2S》qui appartient à El Hadj Ndiaye. Il est 2e ambassadeur après Sophia Thiam, animatrice à la 2stv, qui a déjà fait la publicité de lancement de la marque.

Le faramareen n’est pas actionnaire de la chaine 2s Racine. Il n’en a jamais été question d’ailleurs…dans ces discussions.

Le khalife général des tidianes réagit à l’interdiction du voile à l’institut Jeanne d’Arc

Serigne Mbaye SY Mansour s’est prononcé sur l’affaire du voile interdit par l’Institution Sainte Jeanne d’Arc. Et c’est pour asséner ses quatre vérités aux responsables de l’établissement tout en s’insurgeant contre le silence des autorités et celui des députés.« L’affaire de la pharmacie Guigon a été banalisée et on a laissé passer. Maintenant c’est un problème dans une école qui se répercute sur toute la population. Quelle est leur réaction à l’Assemblée? », s’interroge le marabout. Poursuivant, le Khalife de marteler: « Ceux qui interdisent le voile dans leur école, pourtant, ils portent leur croix et vont partout. Pourquoi on ne le leur refuse pas ? Mais tout le monde se tait jusqu’à l’Assemblée. Qu’est-ce qui se passe ? Ils (les députés, ndlr) doivent en parler. C’est leur responsabilité».

Et Serigne Mbaye SY Mansour de s’interroger sur la laïcité. « Qu’est-ce que cela signifie ? N’y a-t-il pas de laïcité au Sénégal ? »

Pour le marabout, l’Institution Sainte Jeanne d’Arc n’a pas de respect, encore moins de la considération pour le Sénégal.

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