Blog de Cheikh Yerim Seck

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Mame Khary Ndaw

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Affaire Bineta Camara: le vigile libéré, un proche de la famille avoue le crime

YERIMPOST.COM Les pandores ont pris le dossier du meurtre de Bineta Camara avec enthousiasme. Moins de 72 heures après le décès de la jeune femme, alors que le premier suspect (le vigile du domicile de la victime) était déféré au parquet, un autre individu était arrêté. C’est un voisin et proche de la famille Camara. P. A. Fall a, aussitôt après son interpellation, avoué son crime. Après une perquisition, le téléphone de la victime a été retrouvé au domicile du présumé coupable. Très lié à la famille Camara, P. A. Fall militait aux côtés du père de sa victime à l’Alliance pour la République. D’ailleurs, au moment de son arrestation, il était dans la demeure des Camara pour compatir à la douleur. Dans un enregistrement audio largement partagé sur la toile, on entend le présumé meurtrier faire un témoignage sur Bineta Camara. Quelques instants plus tard, il était cueilli chez les parents de sa victime alors qu’il venait de rompre le jeûne à leurs côtés. La conclusion de l’autopsie a révélé que Bineta Fall s’est bagarrée avec son agresseur. Des morceaux de peau de son bourreau ont été retrouvés sur ses ongles. Ce qui est constaté plus tard sur le corps d’Alioune Fall qui porte encore les traces de griffures.

Par ailleurs, le vigile qui avait été suspecté de ce crime odieux a été remis en liberté.

Procès de corruption: Lamine Diack et son fils Massata suspendus à la décision du juge d’instruction

YERIMPOST.COM Si le parquet national financier (PNF) est entendu dans sa requête, Lamine Diack et Papa Massata Diack seront bientôt édifiés sur leur sort. En effet, le PNF a demandé l’ouverture d’un procès en France contre l’ancien président de l’Association internationale des fédérations d’athlétisme (IAAF) et son fils, tous deux accusés de corruption. Reste maintenant à savoir si le magistrat instructeur, doyen du pôle financier du tribunal de Paris, Renaud Van Ruymbeke, va accéder à la demande.

Un expatrié dément les propos de Latif Coulibaly et reprécise les arguments de Thierno Alassane Sall sur les contrats pétroliers

M. Latif Coulibaly par respect aux producteurs de pensées bonnes ou mauvaises, je ne reviens pas vous traiter, par ces écrits, « de dame de cours » ni « de journaliste prébende » ou fossoyeur « du métier de la presse » dont fait aujourd’hui allusion, à votre égard, la majeure partie des citoyens sénégalais épris de l’éthique journalistique.
Me réveillant ce matin, comme à l’accoutumée, j’ai fait le tour des sites internet pour y prendre des nouvelles du pays, et à ma grande surprise, je suis tombé sur un article où vous attaquez l’ex ministre de l’énergie Thierno Alassane Sall, lui demandant d’apporter les preuves de ses allégations sur les contrats pétroliers et d’un supposé appel d’offre.
J’ai un peu tiqué car je n’aurai jamais cru, même si j’exagère un peu connaissant votre réputation de girouette, que vous tomberez aussi bas, juste pour plaire au grand manitou Sall et sa femme toute puissante.
Certes vous voulez à coup sûr, après votre éviction du gouvernement, conserver vos privilèges et celles de votre famille, mais on vous demande de le faire de manière plus intelligente.
Je suis sûr que vous en êtes capable et cette stratégie de montée en puissance durant votre longue quête de plaisirs épicuriens, sur le dos de notre pauvre Sénégal, l’a prouvé.
M. Thierno Alassane Sall n’est pas certes un homme exceptionnel, pour vous, mais son parcours mérite une longue introspection pour tout homme de pouvoir.
Votre manque d’honnêteté intellectuelle, résultat de votre choc psychologique de l’existence de valeureux personnages politiques au Sénégal, vous pousse aujourd’hui à vouloir limiter les mérites de Thierno Alassane Sall à ces contrats pétroliers dont vos deux patrons, directement concernés, ne veulent même pas en parler.
En tant que citoyen sénégalais lambda, vivant en France, les multiples témoignages reçus par l’intermédiaire de la presse sénégalaise me suffisent pour dire que M. Sall est différent de tout membre de votre gouvernement allant du Président au dernier ministre de la culture, récemment éjecté de sa chaise.
Et revenant sur vos propos qui défient cet honnête patriote, je me fie sur l’interview que l’ex ministre de l’énergie aurait accordé à Médiapart ( un site d’information français, indépendant ) pour bien comprendre que vos accusations sont toutes fausses.
En effet M. Sall ne s’est aucunement prononcé sur un appel d’offre comme vous le sous-entendez, mais parle de tout le temps, d’une commission officielle qui aurait recueilli les differentes offres avant de classer celle de la firme française TOTAL en cinquième position.
Celle-ci était nettement en
dessous des offres que l’État avait pu recevoir au
cours des quinze années précédentes sur les tranches de production les plus basses et la différence avec
la proposition financière du consortium BP-Kosmos, classée première, était de 10 %.
Pour d’autres tranches, elle était de 24 %, soit près d’un quart de la production
journalière du pays qui allait échapper à l’État. Et le president Macky Sall a choisi TOTAL après que son ministre de l’énergie s’y est opposé. On comprend pourquoi une telle faveur, lorsqu’on se souvient de son discours de fin d’année où monsieur remerciait ses amis les français, pour les 65 milliards de dette qu’ils lui ont accordé pour soit disant payer les salaires.
Sachez petit politicien que M. Thierno Alassane Sall incarne actuellement le symbole de la dignité sénégalaise pour ne pas dire africaine. Il fait notre fierté jusqu’ici, en terres étrangères et le fait qu’il soit invité au cœur d’un prêche en pleine banlieue parisienne n’est pas le fruit du hasard.
Dieu est avec les justes et les endurants.
Je vous renvoie sur le prêche de l’imam français, prenant en exemple M. Thierno Alassane Sall qui continue à faire la fierté de tout sénégalais et plus particulièrement des expatriés.

Madior Ly

Recrudescence des agressions: le Pastef se fait entendre

PASTEF- les patriotes condamne, avec la plus grande fermeté, la recrudescence de la violence et réclame plus de sécurité pour la population. Ôter la vie d’un être humain n’est que l’expression ultime d’une hiérarchie de violences
exercées quotidiennement et qui restent souvent impunies. Quand cette violence touche l’une des couches les plus vulnérables de la population c’est toute la société qui en sort meurtrie. Dans un pays qui aspire au développement la sécurité doit toujours être une compétence partagée entre l’Etat, les collectivités territoriales et la population. Apporter une réponse concrète à la demande sociale de sécurité représente dès lors une priorité. PASTEF-les patriotes propose, afin d’éradiquer ce fléau, une large concertation nationale de toutes les composantes (religieux, autorités coutumières, politiques, acteurs socio-culturels, presse, société civile, experts…) pour trouver des solutions pérennes et consensuelles. En attendant, PASTEF-les patriotes appelle:
– à une application rigoureuse de la loi, particulièrement pour toute forme de violence basée sur le genre ;
– à la sensibilisation, en élevant chaque petit garçon dans le respect de chaque petite fille ;
– à plus de célérité dans le traitement des dossiers judiciaires ;
– à un accompagnement psychologique approprié pour les victimes et leurs familles ;
– à l’instauration du juge des libertés et de la détention dans l’architecture judiciaire, qui a pour mission de statuer sur les remises de peines souvent accordées aux condamnés ne remplissant pas les conditions ou aux récidivistes ;
– à la mise en place d’un système national de signalement et de dénonciation des comportements suspects des prédateurs.
#JOTNA ñu aar askan wi
Fait à Dakar, le 20 Mai 2019
LE COPIL

Face aux féminicides et au péril terroriste, la peine de mort (Dr Cheikh Oumar Diallo)

Moustapha Niasse était farouchement opposé à l’abolition de la peine de mort lorsque la majorité libérale votait la loi à l’Assemblée nationale, il y a 15 ans. Aujourd’hui qu’il en est le Président, il lui est demandé de voter le rétablissement de la peine de mort. C’est du moins la position de l’enseignant-chercheur en Science Politique, Dr Cheikh Omar Diallo, par ailleurs Directeur de l’Ecole d’Art Oratoire et de Leadership.
Ne se passe au Sénégal une semaine sans homicide crapuleux, sans féminicide odieux, sans infanticide honteux. Une rapide comptabilité macabre permet d’arriver à des centaines de crimes commis au cours de la décennie.
Quinze ans après l’abolition de la peine de mort au Sénégal, un constat horrible s’impose : le bilan est « reluisant » pour les criminels, acceptable pour les organisations de droits de l’homme, mais stupéfiant et terrifiant pour les populations.
En vérité, il y a lieu de revisiter la législation sur la peine capitale. D’abord, il n’y a pas de consensus international sur la question. Ensuite face au terrorisme, plusieurs Etats ont introduit la peine capitale. Enfin nos sociétés – visiblement en panne – sont violentes et criminogènes.
De là, nous entendons les cris d’indignation des abolitionnistes. Nous percevons les éléments de langage préfabriqués. Ils s’en iront répétant que « la peine de mort est un meurtre commis par un Etat » ; ou « un châtiment cruel, inhumain et dégradant, infligé au nom d’une justice d’un autre âge ». Ils diront également que : « la personne humaine est sacrée […] Tout individu a droit à la vie ». Article 7 de la Constitution du 22 janvier 2001
Plus sérieusement : allez dire aux familles endeuillées et éplorées que « la vie humaine des criminels est sacrée ».
Nullement désemparés, les abolitionnistes expliqueront avec un aplomb considérable que la tendance mondiale est à la disparition de la peine capitale. Dans la foulée, ils dénombreront 140 Etats abolitionnistes sur 198 environ. Oubliant d’une part, de préciser que plus de 70 % de la population mondiale n’a pas aboli la peine de mort. A commencer par les plus peuplés : la Chine et l’Inde. Ajoutons-y l’Indonésie, le Bangladesh, le Pakistan, les Etats-Unis, le Japon et la plupart des pays arabes. Sans oublier l’Egypte, le Nigeria, la RD Congo, le Tchad, la Somalie et le Soudan qui ont rétabli la peine de mort à l’encontre des auteurs d’actes terroristes. A côté, une position surprenante venue du Burkina Faso. Face au péril terroriste, il vient d’abolir la peine de mort. Comprenne qui pourra !
Et puis, les abolitionnistes oublient de rappeler que le Droit international prévoit la peine de mort pour les crimes les plus graves. Ils oublient également de dire que pour l’ONU, cette question est du « ressort de chaque Etat membre ».
Pour terminer, ils aiment à avancer l’argument-roi : le risque d’erreur judiciaire. Ils ont raison ! Et c’est bien à ce niveau qu’il faut les rassurer. Oui « la peine irréparable suppose un juge infaillible ». Or nul n’est dans l’infaillibilité.
C’est pourquoi nous évoquons ici, une théorie nouvelle en Droit pénal, « le crime flagrant » construit autour de la flagrance. Les articles 337 et 346 du Code pénal sénégalais avaient été modifiés. Il s’agira de prévoir encore de nouvelles dispositions pour infliger un châtiment juste et approprié aux auteurs de crimes les plus horribles.
Expressis verbis, l’on disposera par exemple que lorsqu’une personne tue une ou plusieurs autres personnes ; lorsque manifestement l’on est en présence d’un meurtre commis par un homme sur une personne parce qu’elle est femme (féminicide ou gynocide) ou d’un acte terroriste, la peine de mort doit être automatique et la piqure létale immédiate. Sauf pour les cas suivants : 1) si le criminel a moins de 18 ans au moment des faits, 2) si la personne est en état de grossesse, 3) si elle allaite un enfant et 4) si le meurtrier est âgé de 80 ans révolus.
Par conséquent, le principe d’exceptionnalité pénale viendra tempérer le caractère faussement « irrévisable » de l’abolition de la peine de mort.
Cela dit, entre les partisans et les défenseurs de la peine capitale, il est possible d’avoir « une position du milieu » qui consistera à introduire le principe d’exceptionnalité ; ce qui entraînera ipso facto une peine de mort automatique dans des cas évoqués plus haut.
 
Principe de cohérence
Il est toujours bon de replacer les choses dans leur contexte.
En décembre 2004, quinze ans déjà, sous la houlette de Pape Diop, Président de l’Assemblée nationale, les députés avaient le redoutable privilège d’examiner le projet de loi relatif à l’abolition de la peine de mort.
Au moment où ils prenaient cette initiative, attendaient dans le couloir, quatre condamnés à mort.
Après une demande de grâce présidentielle, leur condamnation était commuée en une peine de prison à vie. Parce que forts d’une majorité écrasante, les élus libéraux avaient adopté cette loi considérée comme « historique » aux yeux des organisations de droits de l’homme d’extraction « européo-centristes », en même temps qu’elle laissait le peuple perplexe et incrédule. Seule une frange de l’opposition amenée par Moustapha Niasse avait manifesté une franche désapprobation.
Aujourd’hui, les faits semblent donner raison au Président Niasse.
Il est vrai que la peine de mort n’a été appliquée que par deux fois au Sénégal, depuis 1967 : le premier accusé Moustapha Lô avait tenté d’assassiner le Président Senghor. Le second Abdou Faye avait froidement abattu le député-maire Demba Diop. Au-delà des personnages publics, des centaines de Fatoumata Makhtar Ndiaye [ancienne conseillère économique et sociale sauvagement égorgée] et Binta Camara [violée et tuée à Tambacounda, ce week] sont victimes de féminicides au quotidien. Les coupables boivent, mangent et dorment tranquillement à la prison Rebeuss.
Nous sommes en 2019. « Les faiseurs de lois » sont face à leur conscience. Ils sont interpelés. A commencer par le Président Moustapha Niasse : nous en appelons à sa conscience politique, à son éthique de responsabilité et à ses saines colères républicaines. Et surtout au principe de cohérence.
Honorables députés, vous êtes majoritairement favorables au rétablissement de la peine de mort. Parce que, tout, à commencer par votre for intérieur, votre déontologie intime, votre intime conviction et vos croyances religieuses, vous conduit irrémédiablement vers une proposition de loi allant dans ce sens. C’est alors que vous tiendriez l’occasion ultime de refléter parfaitement la volonté populaire.
En Droit l’on enseigne que « ce que la loi a fait, seule la loi peut le défaire ». Mieux, l’initiative des lois appartient concurremment au gouvernement et au parlement. Les anciens ministres de la Justice, Me Sidiki Kaba, Pr Ismaïla Madior Fall ont été constants : « il n’est pas question de revenir sur la peine de mort ». Me Malick Sall viendra conforter la position officielle de l’Etat.
Le peuple, au nom et pour le compte duquel vous agissez, est toujours maître de changer ses lois, même les meilleures enseigne, Jean-Jacques Rousseau. Une simple proposition de loi suffirait…
Dr Cheikh Omar Diallo
Docteur en Science Politique

Directeur de l’Ecole d’Art Oratoire

Hausse vertigineuse de la criminalité: Jamra et Darul Khuraan réclament un référendum sur le rétablissement de la peine capitale

A l’occasion de la Présidentielle américaine du 08 novembre 2016 (Trump/Clinton), trois Etats avaient saisi l’occasion pour organiser des consultations, afin de permettre à leurs administrés de se prononcer démocratiquement sur l’opportunité du rétablissement de la peine capitale. Précédemment abolie, sous la pression constante des droits-de-l’hommistes, les viols suivis d’homicides, l’assassinat de mineurs victimes de pédophiles, les meurtres de personnes âgées avaient atteint des proportions telles que les exécutifs locaux durent se résoudre à retourner la parole à l’électorat. Au terme de référendums locaux, couplés à la Présidentielle, l’Etat du Nebraska, qui était «abolitionniste» il y avait juste un an, dû rétablir la sanction suprême avec 61% de «Oui». Suivi de près par les Etats de Californie et d’Oklahoma. C’était une banalité, avant l’avènement de l’Islam, que les membres d’une tribu, dont l’un des leurs était victime d’un assassinat, s’en prennent sans discernement aux proches parents de l’assassin. Il en résultait une vendetta effroyable, qui se soldait souvent par des dizaines de morts, alors qu’il n’y avait qu’un seul fautif : l’assassin. La Loi du Talion est alors venue préconiser une rectification de ce déséquilibre en appliquant une sanction strictement limitée au seul auteur du crime. Le «Fiqh» (droit islamique), à travers ses légitimes
dépositaires que sont les «Oulamaou-tafsir» (exégètes), toutes jurisprudences confondues (Anafit, Chafit, Anbalit et Malikit), est donc formel : la Loi du Talion a pour vocation de constituer un préventif contre les représailles disproportionnées et de prévenir toute escalade de la violence dans la société. En ce qu’elle dissuade surtout les familles éplorées de céder à la tentation de vouloir se faire justice elles-mêmes. Au demeurant, la notion de «légitime défense», prônée par le droit positif moderne, procède du même esprit, en exigeant que toute riposte ne soit pas disproportionnée par rapport au préjudice subi. A ce titre, la loi du talion se définit comme un facteur d’équilibre social. En effet, le Tout-Puissant, tout en réaffirmant la sacralité de la vie humaine, reste Intraitable contre ceux qui
n’ont aucun respect pour la vie humaine ! Le Créateur s’en explique amplement dans «Sôtatul Bakhara», verset 179 : «C’est dans la Loi du Talion que vous aurez la préservation de la vie, ô vous doués d’intelligence, ainsi atteindrez-vous la piété». Et Allah de prévenir que même si les proches de la victime acceptent le «diyeu», ou «prix du sang», sous forme de compensation financière, ou consentent tout bonnement à pardonner, cela n’absoudra pas pour autant le tueur, dont le Seigneur affirme que Son courroux le poursuivra à jamais, pour avoir délibérément ôté une vie innocente, et que l’enfer sera sa demeure éternelle! Sauf…, ajoute-t-Il, s’il est appliqué au tueur la Loi du Talion, seule à même de lui résorber, ici-bas, ce péché mortel, et de lui épargner ainsi la Géhenne, dans l’Au-delà. Des droits-de-l’hommistes, qui prétendent dénoncer une «instrumentalisation de la Charia», ont fait dire au Coran ceci : «Quiconque tue un seul être humain c’est comme s’il a tué toute l’humanité». Ce verset existe, effectivement. C’est la Sourate 5, Al-Maidah, La Table servie, v32. Mais pas comme il a été présenté. On y a tronqué un passage important. Allah dit exactement ceci : «Quiconque tue un seul être humain, NON CONVAINCU DE MEURTRE [la précision est de taille !], ou de sédition sur la Terre, est considéré comme un meurtrier de l’humanité toute entière». Ce qui est clair comme de l’eau de roche ! Dieu s’oppose certes à l’anéantissement de tout être humain, mais s’est empressé d’ajouter «non convaincu de meurtre». C’est cette condition que les droits-de-l’hommistes ont occultée dans leur
restitution, à leur corps défendant, du verset coranique. Le Seigneur est encore plus explicite dans un autre passage du même Livre Saint, en disant ceci : «Ne tuez pas la vie qu’Allah a rendue sacrée, si ce n’est de plein droit». Sourate 17, Al Isra (Le Voyage nocturne), v33. Remettant au Prophète Mouhamed (psl) sa lettre de mission, en lui disant : «Je ne t’ai envoyé auprès des créatures qu’en témoignage de Ma Miséricorde à leur égard», Dieu peut-il être taxé de moins compatissant que les «droits-de-l’hommistes» ? Auxquels on est d’ailleurs tenté de demander, comme le faisait si bien le défunt khalife Mame Abdou Aziz Sy Dabakh, si «la vie des tueurs a plus de valeur que celle de leurs victimes» ? Il est donc erroné de considérer les versets coraniques préconisant la «Loi du Talion» comme cautionnant la violence en Islam ou légitimant de quelconque actes de représailles. Le «Fiqh» (droit musulman) a d’ailleurs bien pris soin de classifier les crimes de sang en trois catégories distinctes : le «khadlul amdi», dont l’équivalent dans le droit positif contemporain est «l’homicide volontaire avec préméditation» ; le «khadlul chubhul» ou «coup et blessures volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner» ; et le «khadlu khata’i» ou
«homicide involontaire». Pour les deux dernières catégories, la sanction préconisée est le «diyeu» ou «prix du sang», une compensation financière ou en nature au profit des parents de la victime, assortie d’un «kafâra», un jeûne expiatoire de deux mois d’affilé auquel doit s’astreindre le meurtrier pour la résorption de son grave péché, involontairement commis. Par contre, pour la première catégorie, l’homicide volontaire, Allah est formel : «Appliquez au tueur la Loi du Talion» (Sôratoul Bakhara, versets 178-179). Toutefois, par sécurité, l’application de cette sentence capitale est soumise à quatre strictes conditionnalités – à l’attention surtout de ceux qui affirment sans sourciller qu’en Islam l’application de la sanction suprême est «automatique et aveugle» : 1) Que la famille de la
victime rejette le «diyeu» (prix du sang) qui lui est proposé – les juristes musulmans se fondent sur un hadith du Prophète, disant que «celui dont un proche a été tué a le choix entre demander l’application de la Loi du Talion, pardonner, ou exiger un dédommagement financier» ; 2) Que les preuves de la culpabilité soient irréfutables – en Islam la peine du Talion est caduque dès lors que subsiste le moindre doute ; 3) Que l’intention de tuer soit formellement établie – l’homicide involontaire ou les coups et blessures ayant entrainé la mort sans intention de la donner n’étant pas sujets à la peine capitale en Islam ; 4) Qu’il y ait absence de circonstances atténuantes – le droit musulman invalide de fait l’application de la peine capitale, en présence de circonstances atténuantes, et ce, même si les trois précédentes conditions sont remplies. Ce qui rappelle fort à propos les «garde-fous» du système pénal des Etats américains du Texas, de la Géorgie et de la Floride. Ceux-ci, bien qu’ayant rétabli la peine capitale en 1976, celle-ci n’y est applicable qu’au terme d’un double-procès : 1) sur la culpabilité ; 2) sur la peine à appliquer.
A la lumière de la légitime indignation des populations, largement perceptibles à travers les «talk-shows» des médias, il reste constant que ce fléau de la montée en flèche de la criminalité, en banlieue particulièrement, se doit d’être résolument et prioritairement pris à bras-le-corps. Avec autant de détermination que ces auteurs de crimes de sang; de viols meurtriers; d’enlèvements d’enfants, souvent retrouvés sans vie ou amputés de membres ou
d’organes; de ces vols à mains armées suivis de meurtres, perpétrés en plein jour, souvent aux domiciles même des victimes. Face à la compréhensible hantise sécuritaire des populations, notamment celles qui n’ont pas les moyens de se doter d’une sécurité privée,
l’Organisation islamique JAMRA et l’ONG Darul Khourann Wal Hikhsann invitent le chef de l’État, en sa qualité de garant de la sécurité de tous, à convoquer d’urgence un Conseil présidentiel spécial sur la question, en le faisant assortir d’une consultation référendaire (couplée aux élections locales de décembre 2019) pour donner démocratiquement l’opportunité aux populations angoissées de se prononcer sur rétablissement de la peine
capitale, afin de retrouver un tant soit peu leur sérénité bafouée, en faisant changer l’insécurité de camp !

Ce faisant, ayons l’humilité de reconnaître, face à la hausse vertigineuse de la criminalité, que nous en soyons réduits à poser la problématique de l’opportunité, ou non, d’abroger la Loi 2004-38 du 28 décembre 2004, qui avait aboli la peine de mort au Sénégal, constitue en soi un aveu d’échec, en terme d’éducation des masses, de sécurité publique, de chômage endémique, de paupérisation des couches sociales déshéritées, de toxicomanie juvénile, de prolifération des salles de jeux et des bars clandestins… véritables racines du Mal. En d’autres termes, l’application de la peine capitale devrait être la dernière des coercitions, la priorité devant consister à résorber ces maux sociaux qui constituent les véritables terreaux dont se nourrit la criminalité.
Dakar, le 20 Mai 2019
L’ONG islamique JAMRA
IMAM MASSAMBA DIOP – 77 488 32 74
L’ONG Darul Khuran Wal Ikhsann
IMAM EL HAJ ALIOU DIA – 77 793 78 22

Les merveilles de Diourbel:  »Mubuqat Al Mubarakati », la résidence principale de Khadimoul Rassoul

Arrivé à Diourbel le 15 janvier 1912 après 17h sur decret de l’administration coloniale l’assignant en résidence surveillée, le Vénéré Cheikh Ahmadou Bamba effectua la prière crépusculaire dans la maison contiguë de l’école élémentaire Ibrahima Thioye sise à Escale. Il y sejourna 13 mois. Son séjour fut marqué par une affluence inouië de pélerins , venus d’horizons divers, pour demander des conseils de morale et d’ethique, guérisons, remèdes ou prêter allégeance dans la plus grande devotion.
L’ambiance fébrile des lieux, rythmée de Zikr et de récitals de coran et la forte influence des Cheikhs( Mame Cheikh Ibra Fall, Mame Cheikh Anta, Mame Thierno Ibra Faty) incitèrent le Gouverneur Thévenot à octroyer au guide religieux, en mi-février 1913, un lopin de terre à l’est, en dehors du quartier européen. Surnommé par les autochtones  »Bay dé » (terre maudite), ce milieu était essentiellement habité par une forte communauté sérère très  ancrée au paganisme et hostile à l’islam. Un véritable havre de paix pour le Serviteur du Prophète(PSL) de se concentrer à ses charges religieuses, de réussir de l’exploit de la conservation et de l’expansion de l’islam en extirpant la haine des coeurs, en freinant les velléités coercitives infligées aux disciples par l’autorité coloniale, mais aussi en affranchissant son peuple des chaines de l’esclavage, des tentatives de Satan et des futilités de ce bas-monde.
Par le biais de Serigne Mbaye Diakhaté, le Saint-homme s’cquitta honorablement du prix de cession et obtint l’autorisation de construction et le titre foncier le 16 janvier 1914. Une immense concession faite de branches et de tôles de 313m de coté, communément appelé Keur Gou Mack, fut construite sur recommandation de ce dernier. Une résidence renfermant en son sein 313 abris, 313 canaris, 313 personnes en référence aux partisans du prophète Muhamed(PSL).
A suivre
RV/Dëgg Moo woor
L Administrateur

Arrêt sur image: Malal Camara en compagnie de l’assassin de sa fille et de Me Sidiki Kaba

YERIMPOST.COM Image terrifiante…

Réunion de sécurité: le président Macky Sall veut faire changer la peur de camp

YERIMPOST.COM  Le silence de l’Etat devenait assourdissant face à cette recrudescence de violences sur l’étendue du territoire. En attendant la réunion hebdomadaire du Conseil des ministres où l’on attend une communication axée sur le thème, le président de la République oeuvre avec discrétion. Ce lundi 20 mai, s’est tenue une réunion à laquelle était invitée la hiérarchie des forces de défense et de sécurité. A cette rencontre que le quotidien Enquête décrit comme une réunion de sécurité au palais, d’importantes décisions ont été prises par le chef de l’Etat qui, pour des raisons de sécurité, a demandé que les informations soient « verrouillées ».

COUD: le temps de l’action

Après les nominations, place maintenant au travail. En ce qui concerne le COUD, Abdoulaye Sow,
sonne le temps de l’action. S’il y’a quelqu’un au niveau des directeurs généraux récemment nommés dans le Macky 2 qui a  compris le Fast-Track du Président Sall, c’est bien le nouveau Dg du COUD. En compagnie de quelques chef de département et responsables de services au niveau de l’université, Abdoulaye Sow a visité et rencontré les travailleurs de l’ESP, FASTEF, l’ESEA, la cité Aline Sitoé Diatta ex Claudel, entre autres. Déjà dans son discours lors de la passation de service, on se le rappelle, le vice président de la FSF, avait bien dit son souhait de baser son action sur deux mots : la concertation et le dialogue. Pour le responsable APR de Kaffrine la réalisation des objectifs visés au niveau de Cheikh Anta Diop se fera avec les pensionnaires de l’université dans sa globalité. Le lux mea lex sera donc de vigueur et les étudiants dans toutes les décisions qui seront prises. Avant de faire le tour de ces services, le tout nouvel homme fort du COUD a dirigé une réunion élargie aux différent services et sous direction du Centre des œuvres universitaires de Dakar. « Je suis là avec vous pour qu’ensemble nous puissions bâtir l’université de nos rêves », insiste encore le remplaçant du tout nouveau Ministre de l’Enseignement Supérieur. Pour rappel Abdoulaye Sow a pris officiellement les manettes du COUD le 09 Mai 2019.
Bamby

Mort de Bineta Camara: L’autopsie vient tout contredire

YERIMPOST.COM Bineta Camara sera inhumée demain, mardi 21 mai, soit 72 heures après la découverte de son corps. Décédée dans de terribles circonstances dans la soirée du samedi 18 au dimanche 19 mai, elle a ému tout le monde tant elle est décrite par ses proches comme une jeune femme qui était remplie de qualités. Le procureur de la République de Tambacounda a enfin délivré le certificat d’inhumation après les conclusions de l’autopsie. Un  rebondissement est intervenu dans cette affaire. A l’annonce de la nouvelle du décès de Bineta Camara, il était fait état d’un viol suivi de meurtre. Le certificat de genre de mort dit tout le contraire. La jeune femme n’a pas été violée. Elle est décédée suite à un coup de poing reçu à la tempe. Âgée de 23 ans, Bineta Camara était encore vierge, dit le médecin légiste.

Abdoul Mbaye somme le président Macky Sall: « Qu’attendez-vous donc pour gouverner ce pays? »

YERIMPOST.COM  C’est à travers sa page Facebook, que l’ancien Premier ministre a exprimé son amertume face aux multiples agressions notées ces derniers jours sur l’étendue du territoire. Dans cette missive que nous reproduisons in extenso,  Abdoul Mbaye interpelle directement le président de la République.

« A peine sorti d’une élection présidentielle préparée par le Président sortant pendant de nombreuses années, le débat politique a été relancé, éternellement remis à l’ordre du jour, par une révision de la Constitution, l’initiative d’un dialogue politique, un prochain calendrier électoral sans doute à modifier et d’éternelles discussions à entretenir. Mais qu’attendez- vous donc pour gouverner ce pays? Qu’attendez-vous pour protéger et sauver les vies de Sénégalaises et des Sénégalais. Prenez en charge notre sécurité sur les routes, mais aussi dans nos maisons et dans les rues. Celle de nos filles et de nos sœurs. Là se trouve la priorité des priorités, à savoir la vie de ceux qui vous auraient élu et dont vous devez vous préoccuper. Ne voyez donc vous pas qu’il vous faut changer votre gouvernance de la sécurité? Investissez moins dans le matériel anti émeute, dans l’écoute et la surveillance des opposants politiques. Traquez donc les criminels et montrez vos compétences en matière de maintien de l’ordre en commençant par celui qui protège les vies de nos concitoyens.
Le Ministre de l’intérieur nous avait promis que sa priorité serait la réélection de son chef de parti. Il a tenu promesse. Il est temps que le Président, maintenant responsable de tout, obtienne de lui qu’il se consacre désormais à notre sécurité. »

Yeumbeul Sud: 2 enfants meurent dans l’effondrement d’un mur

YERIMPOST.COM Un pan de mur s’est écroulé à Yeumbeul Sud ce dimanche 19 mai causant la mort de deux enfants de bas âge. Ndiogou Mboup (4 ans) et sa petite-soeur Aminata (2 ans), marchaient pour rentrer chez eux. Arrivés à hauteur d’un bâtiment délabré, le mur s’effondre sur les deux petits bouts qui décèdent sur le coup. Les corps ont été transférés à l’hôpital A. Le Dantec. La police de la localité a ouvert une enquête.

Casamance: Salif Sadio tend un guet-apens à l’armée

YERIMPOST.COM L’inquiétude reprend de plus bel en Casamance. Samedi dernier, l’armée a échappé de justesse à un guet-apens des rebelles dirigés par Salif Sadio. A en croire Source A, un jeune homme s’est rendu à la brigade de gendarmerie de Bignona pour signaler l’exécution de six jeunes dans la forêt de Boutolote/Nialor. Aussitôt informée, l’armée prépare ses hommes pour aller sur les lieux indiqués. A la dernière minute, la chasse à l’homme a été annulée. Selon les es renseignements qui lui sont parvenus, c’était un piège savamment préparé par le chef rebelle. Une enquête est ouverte pour fausse dénonciation de nature à semer le trouble et mise en danger de la vie d’autrui.

Indécentes attaques contre Aminata Touré

En lisant les lignes haineuses d’un certain conseiller technique de Madame Aminata Tall (c’est l’auteur lui même qui le précise) contre Madame Aminata Touré sur le site de leral.net il peut vous arriver un infarctus. Tellement les mots choisis sont violents et le niveau très bas. Comment peut-on se permettre d’insulter une dame juste parce qu’elle a été choisie pour remplacer votre patronne ? Qu’est ce que Aminata Touré a à voir avec les choix de Macky Sall sur sa propre personne ?  Le Monsieur, Abdoulaye Fall de son nom, a fait la sortie la plus malheureuse qu’un conseiller
technique puisse faire. Il n’a pas su honorer son rang et l’on comprend mieux les résultats mitigés du CESE si c’est ce genre de personnes qui y conseillait la Présidente sortante. Un conseiller ça conseille et ça n’insulte pas ! Il doit être un expert dans son domaine et surtout être mesuré dans sa démarche. On ne lui demande pas de porter des combats politiques mais ceux là techniques afin d’aider son patron à atteindre les objectifs à lui assignés.  Maintenant l’on peut bien comprendre qu’avec le départ de Madame Aminata Tall c’est beaucoup de privilèges qui seront perdus par certains. Et notre conseiller technique Abdoulaye Fall est certainement dans ce lot. L’on sent que c’est le désespoir qui a parlé car vouloir faire passer Mimi comme une mercenaire ou quelqu’un qui n’a rien apporté à Macky frise la farce. L’on n’oublie pas que c’est avec les désespérés qu’on fait les fanatiques.  Aujourd’hui, toutes les femmes devraient saluer le choix fait sur Aminata Touré. Et c’est là où je ne comprends pas le mutisme de certaines responsables de BBY. A l’unisson, elles devraient féliciter Aminata Touré et remercier Macky Sall. Cette dame, qu’on l’aime ou pas, a fini de démontrer qu’elle peut occuper n’importe quel poste dans ce pays. C’est quoi cette jalousie ambiante ? Ce « si ce n’est pas moi, ça ne doit être personne d’autre » ? Ce pays est vraiment magique et le Président de la République risque d’avoir des cheveux blancs avec ces nominations. Chaque fois il y’a quelqu’un qui râle parce qu’il a été remplacé ou un autre qui s’offusque parce que ce n’est pas lui qui ait été choisi. A ce rythme les morts
subites par étouffement dû à une jalousie vont augmenter.  Quand Aminata Touré a perdu son poste de Premier Ministre a t-on lu un de ses conseillers techniques s’en offusquer ? Pourtant elle en avait une kyrielle.  Quand elle n’a plus été nommée à un poste de responsabilité, cela l’a t’elle empêchée d’être constante dans son engagement et son dévouement ? Une personne, c’est de l’élégance et de la dignité. Dans l’administration, chaque jour des gens perdent des privilèges du fait du remplacement de celui là qui leur faisait confiance. Et pourtant, on ne les entend jamais. Quand c’est fini, il faut l’accepter avec philosophie et éviter d’en rajouter pour ensuite montrer à la face du monde que l’on est habité par le désespoir et le stress de retrouver le train train du sénégalais lambda: transport en commun, les recharges de crédits téléphoniques, le diable tiré par la queue, la fin des voyages hors du pays… C’est en ces moments que l’on reconnaît les grands hommes qui au lieu d’avoir l’insulte à la bouche chercheront à rebondir car ayant des compétences avérées. Ce qui sera très dur pour ceux là qui n’en ont pas et qui ne doivent leur poste qu’à une proximité avec celui-là ou celui-là qui a été nommé. Pour éviter le syndrome de ce conseiller technique, les jeunes dans les partis politiques doivent aller se former et acquérir des compétences.

Mansour Mbossé Sow
Etudiant à l’Université Paris Diderot
Paris 7 – France
mansourmbossesow@gmail.com

Dialogue national: le pôle des non-alignés propose « ses » hommes

Le Cadre de Concertation sur le Processus Electoral a tenu sa première réunion le 16/5/19 à l’occasion de laquelle, l’administration ayant demandé aux pôles et à la société civile de communiquer la liste des personnalités indépendantes proposées pour conduire les travaux, les plénipotentiaires ont convenu de communiquer leur proposition par mail. C’est dans cet esprit que le pôle des Non-alignés a notifié le 16/5/19 à la Direction Générale des Elections par le canal convenu, la liste des personnalités indépendantes proposées. Il s’est agi, pour le pôle des Non-alignés, en considération du contexte et des enjeux, de proposer des personnalités crédibles, libres de tout engagement par rapport aux entités impliquées dans la concertation sur le processus électoral. Ainsi, après une analyse approfondie, notre choix s’est porté sur les professeurs Alioune Sall et Babacar Kanté. Les deux personnalités, que le pôle des Non-alignés a proposées, sont d’éminents universitaires, connus pour leur indépendance, leur équidistance de tous les acteurs impliqués dans la concertation sur le processus électoral, leur
expertise et leur expérience, critères cumulatifs qui doivent être satisfaits par toute personnalité réputée indépendante proposée pour conduire les concertations.

Pour le pôle des Non-alignés
Le Coordonnateur
Déthié Faye

Macky et son… dialogue: Du menu fretin comme TDR ?

Va-t-on vers des termes de référence dépouillés et dénudés ? Un dialogue vide et vierge donc ? Pour dialoguer il faut non seulement être 2 au moins mais aussi l’asseoir sur un contenu alléchant et attrayant. Ce sont des préalables (mot un peu fort ) même si pas sine qua non au moins des gages de préjugés favorables pour une sécrétion de qualité et des prédispositions de réussite. Le dialogue tant chanté et cheval de bataille et de…Troie du macky est sans cesse biaisé et balafré. Chanté et clamé, décliné et brandi partout comme un étendard devenu un gilet pare-cailloux et bouclier en toutes sortes, le dialogue se voit vidé, retiré de sa sève jusqu’à devenir squelettique et mourant. Le manque de réactivité et d’engouement à répondre trouve là une explication. Sur les matières à inscrire à la fameuse table, la chose politique doit occuper une place de choix car en réalité le politique en toute démocratie élabore et détermine la vie de la nation et le reste suit. Les conquêtes et autres acquis sociaux s’opèrent sur le dos des projets et programmes vendus par les hommes politiques devenus politiciens les obligeant à des réorientations et réajustements. Donc quoiqu’on dise, le diktat du politique demeurera car acté dans nos régimes dits démocratiques. Et c’est pourquoi on a beau maquiller dans le sens de dialogue dit…de forces vives avec toutes les branches, le dialogue attendu, celui-là à impacts de tout de suite est celui des politiques ou du moins de l’essentiel des forces politiques car le souci dans ces genres d’instances est d’aller vers l’apaisement de l’espace politico-civil et en la matière pour pimenter et poivrer , il n’y a rien de tel que les flèches des politiciens et surtout de certains politiciens. Depuis le Macky 1, le reproche a été l’absence de ponts et de liants entre et intra famille politique. Ce discours a survécu tout au long et l’impression s’est ferrée avec des managements en solo du prince frisant «  le ma tey ». Sur bien des choses devant alimenter et apaiser, la sentence a été ferme et nette et sans appel : NON ! NON et NON ! Le prince s’enfermant dans sa solitude constitutionnelle. Oui mais les salves pour des conquêtes ont été de plus belle pour d’éventuelles contorsions du régime avec des concessions fortement attendues mais que nenni ! Sur des aspects majeurs du processus de dévolution du pouvoir, le macky a légiféré en solo et en aparté, le consensus relégué. Trop de tension… en l’air (que cela reste à ce niveau !) mais la pollution a atteint un tel pic que le bourdonnement rendait tout inaudible. Un tel contexte a prévalu, le pire craint jusqu’à l’Edit du conseil constitutionnel consacrant Macky 2. Et conscient de ce fait , le 1er mot sorti par le prince… « Appel au dialogue » car la matière, il y en a, avec le passif des législatives de 2017 sans compter les désaccords qui ont organisé les présidentielles de 2019. Mais la nature (en
solo) revient au galop avec amputations de la constitution d’un organe vital en dépit des… sans préavis ni avis. Il se murmure aussi et venant de la famille fayçal (faysal), c’est déjà tout comme : des mandats prolongés, des modes de scrutins reliftés, des couplages et accouplages envisagés …tout cela …du sérieux quoi et n’étant pas l’apanage de la famille princière : A…discuter ! A cette allure ne restera que du menu fretin le jour du festin -dialogue-confusion de fin mai avec des TDR humiliannissimes, le griotisme va damer le pion et maquiller, les souvenirs sont encore là de la 1ère édition, rien n’étant sorti de la montagne que dis-je du banquet sauf les enveloppes –remboursement de transport. Ce macky 2 sera très court quelle que soit la cravache ou le fouet et cela obsède déjà avec des fausses sorties et des fausses routes !
IBOU SENE KAOLACK

L’âge de la retraite des magistrats (par Magistrat à la retraite)

Depuis plus d’un an, la magistrature traverse des moments très difficiles. Qu’en est-il sur le droit de réserve des magistrats? Certains l’ont oublié en fusillant leurs collègues. Ils ont démarré par Mamadou Badio Camara : premier président près la cour suprême ensuite Henry Grégoire : Premier président de la cour de répression de l’enrichissement illicite et pour finir ils veulent envoyer le procureur général Cheikh Tidiane Diallo à la retraite. Il est de mon devoir en ma qualité de magistrat à la retraite, ancien chef de juridiction et membre du conseil supérieur de la magistrature de rétablir la vérité sur l’article paru le samedi 18 mai 2019 du journal Walf Quotidien sur l’âge de la retraite des magistrats.

La loi organique fixe l’âge à 68 ans. La limite d’âge des magistrats occupant les fonctions de premier président, de procureur général et de président de chambre à la cour suprême. Il en est de même pour les magistrats occupant les fonctions de premier président et de procureur général d’une cour d’appel.

En lisant le contenue, l’auteur maladroit en voulant faire sa promotion a cité son nom ainsi que son parcours d’une trentaine d’années dans la magistrature.

Bien que tout vice verse dans le cœur humain le poison de l’adversaire, c’est l’envie qui permet au serpent de cracher son venin le plus secret et vomir la peste de sa méchanceté pour la faire partager.

Juste un petit rappel sur le parcours élogieux du discret magistrat cheikh Tidiane Diallo

– juge d’instruction au tribunal régional de saint Louis

– président du tribunal régional de Kaolack

– président du tribunal régional de Diourbel

– Directeur de cabinet du ministre d’État, ministre des affaires étrangères

– Directeur de cabinet du ministre d’État, ministre de l’intérieur

– Président de chambre à la cour d’appel

– Directeur de cabinet du ministre de la communication

– Inspecteur général de l’administration de la justice

– Directeur de l’administration pénitentiaire durant 10 ans

– Directeur des affaires civiles et du Sceaux

– Secrétaire Général du ministère de la justice

Et enfin Procureur général près la cour d’appel de Thiès depuis 3 ans.

Respecter le mérite des autres ne peut  jamais être un tort. On n’aime pas son ennemi, mais on peut le respecter.

Magistrat à la retraite

Nomination: Aminata Angélique Manga retrouve les couloirs du palais

YERIMPOST.COM Aminata Angélique Manga obtient finalement un poste dans l’attelage gouvernemental.  Défenestrée de son fauteuil de ministre de la Microfinance et de l’Economie solidaire, l’ex-journaliste de la RTS n’aura pas chômé longtemps. Le chef de l’Etat l’a nommée ministre-conseiller à la présidence.

Récurrence des accidents de circulation: La faiblesse coupable de l’autorité publique

Les véhicules tuent et continueront de tuer si des mesures drastiques ne sont pas prises pour contrecarrer la recrudescence des accidents. Le commun des Sénégalais, est d’avis que la plupart des collisions est à mettre à l’actif du comportement des automobilistes, la vieillesse du parc automobile, le mauvais état des routes, l’inaptitude de certains chauffeurs à conduire des véhicules qui ne correspondent pas à leur catégorie, l’absence de rigueur dans la passation et l’obtention du permis de conduire. Bref tout un cocktail de facteurs qui malheureusement continue de décimer une bonne partie de la population. Mais diantre ! A qui la faute, si ce n’est la faiblesse coupable de l’autorité publique qui semble montrer ses limites à travers des séries de campagne d’information qui n’ont jusque là, rien donné. L’État est trop frileux pour attaquer le mal à la racine. Des véhicules conçus strictement pour le transport de marchandises, sont modifiés et adaptés ici, pour effectuer le transport de passagers. De véritables cercueils roulants étoffent en grande partie le secteur du transport urbain et inter urbain. Des défaillances liées au pneumatique sont souvent relayées dans les accidents, mais la question qu’il faut se poser est de savoir, qu’est-ce que l’autorité publique a fait par rapport aux nombreux pneus de seconde main qui arrivent comme une vague déferlante dans des
conteneurs ? Est-ce qu’il y a un contrôle sérieux quant à l’état de ces pneus lors de leurs déchargements, sont-ils aptes à être réutilisés? Quand est-il de la fraude sur le poids réel des conteneurs qui dépasse de loin la norme ? Ce
même conteneur, déjà lourdement chargé est ensuite mis sur un camion brinquebalant avec des pneus usés au second degré qui roulent sur une route dont les nids de poules ont cédé la place aux « nids d’éléphants ». La surcharge en transport routier de marchandises et de passagers est devenue banale sous le regard coupable de l’autorité alors qu’on sait pertinemment qu’un véhicule trop chargé perd l’efficacité de son système de freinage. Des bus dont les places assises et la vitesse maximale sont réglementées, font l’objet de modification avec des chaises supplémentaires communément appelées « Versailles » et se retrouvent avec plus de 70 à 80 places. Alors que ces nombres de places ne sont jamais mentionnés dans la carte grise d’origine. Une infraction flagrante que tout le monde sait mais préfère fermer les yeux. Le récent accident sur la nationale une, à hauteur de poste Thiaroye, tuant sur le coup, 04 personnes incombe aux piétons qui refusent d’emprunter les passerelles, préférant disputer la route aux véhicules. Ces pratiques doivent plus que jamais éveiller les consciences sur le danger à vouloir traverser les routes n’importe comment. Si pour autant, l’autorité publique n’est pas capable de jouer pleinement son rôle en obligeant le piéton à prendre les passerelles au lieu de traverser la route à des niveaux non autorisés comment peut-elle faire régner la
discipline à une échelle un peu plus large ? Il faut aussi signaler que dans cet axe, allant du rond-point Sips jusqu’à keur Mbaye fall, l’éclairage est quasi inexistant et les balisages montrant les limites de la chaussée ont presque disparu ou enseveli sous le sable qui borde les routes. Circuler sur cet axe la nuit est un véritable danger, il n’est pas étonnant d’ailleurs de constater que plusieurs accidents parfois mortels sont enregistrés sur ce tronçon. Il est déplorable aussi de constater qu’à Dakar et dans la plupart des régions, l’insuffisance ou parfois, l’absence totale de tracées indiquant les passages à piétons sur des artères bien fréquentées. Au-delà des accidents occasionnant des morts d’homme qui sont beaucoup plus médiatisés, il ne faut pas perdre de vue, les nombreux accidents faisant état de dommages matériels. Et c’est là, qu’il faudrait s’appesantir afin de mettre à nue, l’indiscipline caractérisée dans la conduite et la légèreté avec laquelle ces fautes sont traitées. Sur ces types d’accident, la personne la plus lésée est appelée à commettre un huissier ou payer lui-même le constat afin d’obtenir le Pv. Or, il serait judicieux de couper la poire en deux à défaut de faire payer entièrement celui qui a occasionné l’accident. C’est certes, une mesure simple mais très dissuasive. Qui peut le plus, peut le moins avons l’habitude de dire, mais c’est tout à fait le contraire dans
notre manière de vouloir stopper les accidents. A mon avis, il faudra commencer d’abord à mettre en place une politique visant à anticiper sur les causes d’accident en ville où on note une forte concentration de véhicules. La sensibilisation est bien mais reste insuffisante, il faut des actions concrètes sur le terrain. Sinon les accidents de circulation auront de beaux jours, si l’État n’affiche pas une réelle volonté de vouloir éradiquer le mal à la racine.
Dommage que tout semble indiquer que l’anormal est devenu la norme au Sénégal en matière de transport et malheureusement ceux qui réfléchissent sur un programme de sécurisation routière semble ne pas maîtriser certains points ou peut-être les ignorent royalement.
Babou bamba.
Logisticien
Baboubamba@gmail.com

L’AIBD, plus qu’un aéroport, un Sépia de marque Continentale! (Par El Aboubacar Sylla)

Les grandes infrastructures ont depuis la nuit des temps joué un rôle central dans le progrès des pays. Qu’aurait été l’Egypte ancienne sans le vaste système d’irrigation parsemant le pays ? Que serez le commerce mondial sans le canal de Suez et de Panama ? Les grandes infrastructures sont les organes centraux des économies modernes. Le nouvel aéroport international Blaise-Diagne n’est pas l’exception à cette règle. L’aéroport Leopold Sedar Senghor a bien servi le Sénégal, mais il n’était plus à la hauteur et au niveau des exigences d’une économie aspirant à la modernité. Maintenant que le Sénégal est à la portée de la classe moyenne européenne, il est plus qu’indispensable de posséder un aéroport répondant aux exigences de la clientèle occidentale et pouvant assumer un trafic international digne de ce nom. Le touriste européen qui arrivait dans l’ancien aéroport était plongé dans un petit hall vétuste et presque projeté sur la chaussée. Sa première impression était loin d’être bonne. Cela est désormais révolu. L’aéroport international Blaise-Diagne offre la modernité tant nécessaire aux voyageurs. Il permet aux touristes et expatriés de poser le pied dans un aéroport qui invite et charme. Il permet également un transit efficace et un flux organisé des voyageurs, ce qui permet d’éviter de perdre du temps. A cela s’ajoute que le nouvel aéroport est situé à 47 kilomètres au sud-est de Dakar. Si l’ancien aéroport était enclavé à Dakar, le nouvel aéroport international est situé entre Dakar et Thiès. L’aéroport international Blaise-Diagne est ainsi pas seulement l’aéroport de Dakar, mais au final l’aéroport de tout le Sénégal. Le voyageur peut plus facilement aller vers Thiès, Saint-Louis, Touba et le reste du pays. Il n’est plus perdu au cœur d’une métropole africaine. Le nouvel aéroport international n’est pas seulement une aubaine pour les voyageurs et touristes, mais aussi pour la population locale. Il crée des nouveaux emplois tant nécessaires pour la population de Diass et les régions voisines. Plus moderne et répondant à une demande croissante de
voyageurs, il offre la promesse d’une création constante de nouveaux emplois afin de satisfaire les besoins des voyageurs et visiteurs. Ce sont des bons emplois, car faisant partie du secteur des services et lié au trafic aérien, toujours croissant et porteur de prospérité. Il est vital de souligner que parler d’emploi, ce n’est pas seulement parler d’une personne qui va avoir un salaire, mais de toute une famille qui va être soutenue et progresser. L'aéroport international Blaise-Diagne a ainsi une fonction sociale indispensable et vitale pour la région voisine. En créant des emplois, on crée un avenir pour des très nombreuses familles. La modernité de l’aéroport ne se retrouve pas seulement au niveau de l’infrastructure, mais aussi dans sa gestion. Il n’est un secret pour personne qu’une des faiblesses du Sénégal est la pauvre gestion des infrastructure-clé. Néanmoins, l'aéroport international Blaise-Diagne a la chance d’avoir pour directeur Abdoulaye Mbodj, un homme qui a su s’entourer d’une équipe déterminée à assurer un management non seulement à la hauteur des standards internationaux, mais visant à garantir une
discipline sans faille et portée à garantir que l’aéroport international Blaise-Diagne devienne un modèle de bonne gestion. Le tourisme va beaucoup profiter du nouvel aéroport, car il va permettre l’arrivé d’un nombre plus important de touristes qui voudront dépenser leur argent dans un pays connu pour sa culture de l’accueil. Cela signifie donc l’afflux d’argent et surtout le développement du secteur de l’hôtellerie, des services de transport et touristiques. A nouveau, on peut s’attendre à la création de nouveaux emplois de qualité, offrant des nouvelles perspectives à des nombreux Sénégalais. L’aéroport est une source de prospérité qui va irriguer des nombreux secteurs et régions du pays. Son ouverture tombe à pic, car l’économie mondiale connait une mutation positive pour l’Afrique. Le touriste occidental voyage de plus en plus loin, mettant l’Afrique subsaharienne à sa portée. Les
investisseurs européens s’intéressent de plus en plus au Sénégal. Tout cela signifie que nous avons besoin d‘infrastructures dignes de ce nom. Nous ne pouvions pas espérer que notre pays attire des investissements si notre principal aéroport semble tirer d’un film des années soixante. Ce n’est pas une question de prestige, mais de convaincre les investisseurs que nous avons les infrastructures pour soutenir une activité économique intense et moderne. L'aéroport international Blaise-Diagne sera ainsi le voile qui va nous permettre de capter le vent de la prospérité qui s’annonce pour beaucoup de pays africains. Nous pouvons être fiers de l’aéroport international Blaise-Diagne. Qui aurait dit il y a cent ans que le Sénégal arriverait à construire une infrastructure aussi impressionnante ? Est-ce que les anciens auraient cru notre génération capable de réaliser une telle prouesse ? Probablement pas, mais nous devons qu’être plus fiers. L’aéroport international Blaise-Diagne est un atout stratégique pour notre nation, une épée qui nous permettra de remporter la bataille pour la modernité et prospérité.
L’aéroport impactera notre pays de manière fondamentale et pendant des décennies voire même davantage.

M. Mouhamadou Makhtar Cissé, le Pakao se meurt faute d’électricité

Objet: Faute d’électricité, le Pakao se meurt !

Cher Monsieur le Ministre,

Tout d’abord, je tiens à vous féliciter pour votre nomination à ce poste et je vous souhaite pleins succès. D’après les échos que nous recevons des médias, vous êtes l’homme qu’il faut à la place qu’il faut :  Directeur Général de la Senelec, vous avez fait des coupures d’électricité, de mauvais souvenirs à Dakar.  Cette prouesse a même abouti à une diminution de 10 % du prix du KW/h.

Toutefois, Monsieur le Ministre, le Sénégal ne se limite pas à Dakar. Malgré les efforts consentis dans l’électrification rurale –  en 2018, 42 à 43 % des ménages sénégalais en zones rurales ont accès à l’électricité selon une déclaration faite en mars 2019 par Ibrahima  Niane, Directeur de l’électricité au ministère du Pétrole  et des Energies –   certaines zones rurales continuent à vivre dans le noir. C’est le cas du Pakao, cette contrée située dans la région de Sédhiou. C’est pourquoi, parmi les prouesses que vous accomplirez à la tête du Ministère du Pétrole et de l’Energie, le Pakao souhaite y compter l’effectivité sans délai de son électrification.

Monsieur le Ministre, permettez-nous d’attirer votre attention sur le drame quotidien que vivent les populations du Pakao à cause de l’absence totale d’électrification.  Le Pakao est mis à l’écart de la politique d’électrification rurale nationale. Une situation assez incompréhensible et surtout alarmante.  Figurez-vous, Monsieur le Ministre, que le Pakao reste encore, au 21e siècle, l’une des rares contrées du Sénégal où des dizaines de villages aussi importants les uns que les autres en nombre de populations et de statut culturel, s’éclairent encore à la bougie, à la lampe-tempête et au clair de la lune.

Même pour faire une photocopie, enseignants et élèves sont obligés de faire des kilomètres. Pire pendant ce mois béni du Ramadan, le morceau de glace y est vendu à plus de 400 francs.

 

Plusieurs villages de cette contrée sont bien connus des Sénégalais. Par exemple le village d’Oudoucar d’où est originaire la maman de l’ancien Président de la République du Sénégal Maître Abdoulaye Wade. Le Pakao, c’est aussi de célèbres foyers religieux comme Karantaba, Dianaba, Darsilamé, Tourécounda, etc.

Monsieur le Ministre, cette partie du Sénégal est surtout peuplée par plusieurs dizaines de milliers d’habitants, en majorité jeune. Les fils du Pakao se sont maintes fois plaints de cette situation par lettres et communications orales adressées aux autorités sénégalaises, en manifestant souvent leur ras-le-bol  dans la rue. Il y a  même des jeunes qui ont fait la prison en 2015 pour avoir dénoncé ce mépris administratif que vit le Pakao depuis plus de 50 ans. Aucun des présidents Diouf, Wade et Macky n’ont jusque-là honoré leurs promesses de campagnes électorales pour répondre à cette demande sociale.

Malgré tout, cette situation perdure, nonobstant l’érection en 2008 de Sédhiou- capitale du Pakao – en Région, entrainant de facto la présence  de grands centres administratifs comme Oudoucar, Marandan, Dianamalary et Dianaba. Monsieur le Ministre, je suis convaincu  que vous êtes d’avis avec moi que l’accès à l’énergie est primordial et préalable à tout développement économique. C’est pourquoi les populations du Pakao réclament du courant électrique en continu pour que leurs enfants puissent apprendre leurs leçons le soir.

Monsieur le Ministre, faute d’électricité, le frigo, la télé, la cuisinière constituent encore un luxe dans les ménages du Pakao. Faute d’électricité, les collégiens du Pakao ne connaissent l’informatique que de nom à l’heure où le monde danse au pas du numérique. Cette localité est donc dans l’urgence sociale et sa jeunesse est impatiente de vivre dans la dignité et le respect.

Le Président Macky SALL, himself lors de sa tournée post-présidentielle de 2012 a été directement interpellé par les responsables politiques et chefs religieux du Pakao. Mais hélas depuis son élection, il n’a pas fait de geste pour réparer cette injustice. C’est pourquoi Monsieur le Ministre, vous devez impérativement  considérer cette doléance  et la prendre à bras le corps. C’est une nécessité, une priorité, pour qu’enfin, les communes du Pakao soient dotées de courant électrique.

Au nom de la population et de la jeunesse de la région de Sédhiou, au nom de tous les acteurs du développement local, nous vous prions, Monsieur le Ministre de faire, enfin, de ce droit des populations du Pakao, une réalité.

Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, mes salutations distinguées !

Ramadan Mubaarak

Dr. Mamadou CISSE

Coordonnateur des Jeunes de la Région de Sédhiou (JRS)

notre.jrs@gmail.com

Ouakam: une femme retrouvée morte au marché

YERIMPOST.COM   Un autre corps d’une femme découvert sans vie à Ouakam. La dame âgée d’environ 40 ans a été retrouvée nue au marché de ce quartier de Dakar, ce dimanche 19 mai. La gendarmerie et les sapeurs-pompiers sont sur place et. de prime abord, la victime a été violée avant d’être tuée. Un second cadavre de femme retrouvé en 24 heures.

Grâce accordée à Amadou Oury Diallo: les pharmacies privées du Sénégal ferment boutique 

YERIMPOST.COM  Toutes les pharmacies seront fermées ce mercredi 22 mai.  C’est la résolution prise par le Syndicat des pharmaciens privés du Sénégal à l’issue de son assemblée générale tenue ce samedi 18 mai. Sa frustration est née de la grâce accordée à Amadou Oury Diallo qui avait été condamné pour trafic de faux médicaments d’une valeur de plus d’un milliard à Touba Belel. Un élargissement qui va à l’encontre des engagements pris par le chef de l’Etat qui, lui-même, promettait qu’aucune tolérance ne sera plus accordée à ces individus véreux qui s’adonnent à ce trafic. Ce scandale de la grâce présidentielle dont Amadou Oury Diallo a bénéficié n’a pas fini de révéler tous ses contours. En attendant, les pharmaciens privés vont fermer boutique.

Tambacounda: La fille du directeur de l’ADL violée et tuée

YERIMPOST.COM   Ce dimanche matin, les populations de Tambacounda se sont réveillées avec le corps d’une jeune femme de 23 ans retrouvée morte à son domicile. Bineta Camara elle s’appelait, une fille décrite pieuse et respectueuse. Les premiers constats montrent qu’elle a été violée avant d’être sauvagement tuée. Bineta Camara était la fille du directeur de l’Agence de développement local (ADL) Malal Camara, qui était absent au moment des faits. Le gardien de la demeure des Camara a été placé en garde-à-vue car, d’après les informations, il était seul avec la jeune femme.

France/Sénégal: Castaner attendu à Dakar

YERIMPOST.COM   Christophe Castaner, le ministre français de l’Intérieur, est attendu ce lundi à Dakar. Alors que le chef de l’Etat sénégalais revient du pays de Marianne où il a participé à la réunion internationale consacrée à la lutte contre les contenus à caractère terroriste, son homologue lui envoie son ministre de l’Intérieur. Dans son programme, outre l’audience avec le président Sall, Castaner a prévu de visiter l’état-major de la gendarmerie avec son homologue Aly Ngouille Ndiaye.

Le gangster de Mumbai, Ravi Pujari se veut escroc d’un sénégalais

YERIMPOST.COM   Anthony Fernandez ou Ravi Pujari, vous vous rappelez ? Ce mafieux indien se la coulait douce sous nos cieux, après avoir échappé à la justice de son pays depuis 15 longues années. Un rebondissement est intervenu dans son dossier. Ecroué à la Maison d’arrêt et de correction (Mac) de Rebeuss, en attendant son extradition, le gangster, qui se faisait passer pour un burkinabé au moment de son arrestation en janvier dernier, a trouvé un moyen d’être retenu par la justice sénégalaise. Une plainte a été déposée contre lui pour escroquerie sur plusieurs millions par un Sénégalais… sorti de nulle part. Un coup fourré selon les autorités indiennes qui sont persuadées que Pujari veut coûte que coûte éviter de retourner dans son pays.

Casamance: des démineurs kidnappés par Atika

YERIMPOST.COM     Mercredi dernier, à Bafata, dans la région de Sédhiou, 16 démineurs qui travaillent pour le compte de l’Ong « Hit humanité et inclusion » avaient été kidnappés avant d’être remis en liberté. Ils sont sains et saufs mais ont été dépouillés de leur matériel de travail. Malgré cette accalmie notée depuis quelques années, Atika avait fixé les limites à ne pas franchir pour les démineurs. Au mois de mars dernier, nous dit l’Observateur, cette branche armée du Mouvement des forces démocratiques de la Casamance (Mfdc) alertait les autorités sénégalaises que les opérations de déminage étaient en train de franchir la ligne rouge.

Nébuleuse gestion de Mamadou Kassé à Sn-Hlm

YERIMPOST.COM   A la Société nationale des habitations à loyer modéré (Sn-Hlm), la gestion de Mamadou Kassé est dénoncée par les travailleurs. Des centaines de millions auraient été pompés des comptes de la société par le directeur général pour se payer une vie de luxe. Les employés s’en prennent à Mamadou Kassé à qui ils reprochent ses voyages répétés et ses achats compulsifs de voitures de luxe. Au même moment, la couverture maladie n’est plus assurée aux travailleurs qui exigent tout bonnement son départ.

Du nouveau sur ce ministre aux 8 véhicules de fonction

YERIMPOST.COM  Le 3 mai dernier, nous relations dans ces colonnes une information du journal Les Echos dénonçant un ministre de la République qui s’était octroyé huit (8) véhicules de fonction. Le quotidien, qui avait délibérément omis de citer son nom, a, dans sa livraison de ce samedi 18 mai, révélé que celui qui se croit sorti de la cuisse de Jupiter est redescendu sur terre. Il a rendu tous les véhicules auxquels il n’avait pas droit, et ce sans tambour

Affaire Sudatel: Après Thierno Ousmane Sy, Kéba Keinde et… X vont suivre

YERIMPOST.COM Le dossier des rétrocommissions au moment de l’attribution à Sudatel de la troisième licence de téléphonie au Sénégal, soulevé ce jeudi dans ces colonnes, n’a pas tout révélé. Au même titre que pour Thierno Ousman Sy, le chargé des poursuites a demandé, dans son ordonnance, un non-lieu pour Kéba Keinde et pour… X.

A en croire Libération, si le doyen des juges suit la logique du procureur, tout sera effacé et les mis en cause, traînés dans la boue depuis des années, vont recouvrer leur dignité.

TGI Dakar: Extorsion de fonds sur un prêtre qui a fini par se suicider

YERIMPOST.COM Ce jeudi 16 mai, au tribunal de grande instance de Dakar, se tenait un procès comme on n’en voit pas tous les jours. Une dame a comparu devant la barre avec sa présumée complice dans une affaire de chantage et  d’extorsion de fonds ayant entraîné mort d’homme.

L’histoire démarre lorsque la principale accusée menace son copain… prêtre de dévoiler leur union à la congrégation. Face à cette peur de voir sa double-vie révélée, le prêtre se donne la mort. Or, la jeune dame n’avait jamais contracté une grossesse. Le délibéré du tribunal est fixé au 6 juin prochain et J.P. Dionne et sa complice risquent 2 ans de prison ferme, conformément au réquisitoire du procureur.

Baba Diao perd son contrat de fourniture de brut à la SAR

YERIMPOST.COM La Société africaine de raffinage (SAR) roule désormais avec ADDAX dans la fourniture du brut, au grand dam de l’International trading oil and commodities corporation (ITOC). Le richissime Abdoulaye Diao dit Baba a vu ce marché, qu’il détient depuis belle lurette, lui filer entre les doigts. La révélation est de Source A qui souligne qu’en lançant son appel d’offres, la SAR a fait un bénéfice sur 3 cargaisons de 27 millions de dollars. Ce qui fait dire au journal que Baba Diao doit, par ces temps qui courent, maudire la société détentrice de la majorité des actions à la SAR, à savoir Locafrique qui a lancé cette quête du mieux offrant.

Audience: Lamine Diack reçu par le président Macky Sall

YERIMPOST.COM En séjour à Paris, le chef de l’Etat a reçu Lamine Diack. L’ancien président de l’IAAF, sous le coup d’une interdiction de quitter le sol français, n’a pas mis les pieds depuis fort longtemps à Dakar. De la rencontre, aucune information n’a suinté. Cependant, l’audience a tiré en longueur à la résidence de l’ambassadeur du Sénégal au pays de Marianne.

Libération de Khalifa Sall: Soham Wardini oeuvre en coulisses

YERIMPOST.COM Ce lundi 13 mai, le chef de l’Etat a reçu en audience Soham El Wardini, maire de Dakar. Les portes du palais de l’Avenue Léopold Sédar Senghor ont été ouvertes à la mairesse, il a beaucoup été question de Khalifa Ababacar Sall. C’est du moins ce qu’affirme le journal Le Quotidien qui souligne que la rencontre entre le président Macky Sall et Soham Wardini a été coordonnée par le nouveau ministre de l’Urbanisme, A.K.Fofana. Et si les « visiteurs nocturnes de prison » étaient du propre camp de l’ex-édile de la capitale sénégalaise ? Suivez notre regard…

Limogeage de Aminata Tall: Réponse au piètre chantage de Monsieur Abdoulaye Fall

Monsieur Fall, j’ai bien lu votre contribution et je comprends parfaitement votre déception. Ce qui relève du normal pour tout proche conseiller qui assiste au limogeage de son mentor. Ce que je ne peux accepter, en revanche, c’est de vous voir comparer l’apport de la directrice de cabinet de campagne de son SEM. Macky SALL à celle de Mme Aminata TALL. Sincèrement, s’il y a quelque chose qui fait sourire ici, c’est votre analyse tirée des cheveux et qui ne peut convaincre que votre propre personne. Pour votre information, Mme Aminata TOURE, en plus d’avoir dirigé le cabinet de campagne du Président Macky SALL a mis en place, conduit et coordonné la collecte de parrainage du candidat de la Grande majorité présidentielle Benno Bokk Yakaar (BBY). Ce travail colossal a permis de recueillir plus de deux millions trois mille (2 300 000) signatures en faveur du candidat Macky SALL. Si c’est cela le chantage dont vous faites état, alors là tout le monde devrait se transformer en maître chanteur pour le triomphe de BBY aux élections municipales à venir. Quid de l’abandon de son fauteuil douillet aux Nations unies ? En tout cas, j’en connais pas beaucoup qui serait prêt à faire ce plongeon. Donc la démarche opportuniste est à chercher ailleurs et surtout du côté de ces responsables muets et qui, pourtant ont bénéficié de toutes les largesses du Président Macky SALL. Contrairement à Mme Aminata TOURE qui n’a, je vous l’informe, jamais quitter le front. D’où ses sorties récurrentes pour recadrer toutes ces grenouilles qui ont toujours voulu « faire aussi grosse que le bœuf » comme dans les Fables
de La Fontaine. En bon camarade, je me garderai de porter une appréciation négative sur le travail de votre mentor Mme Aminata TALL mais si j’ai des conseils à vous donner, ce serait ces mots en wolof, que je tire d’ailleurs du vocabulaire de votre « autre Aminata » : « am gooré, niaak gooré ». Donc rentrer dans les rangs pour, mieux encore aider le PR Macky SALL à atteindre les objectifs de son quinquennat mais surtout pour éviter de vous égarer.
Doudou Diop MBOUP, Membre de la CCR
Coordonnateur du mouvement JRK
Courriel : doux89@gmail.com

Fin de mandat, OFNAC réveille-toi !

C’est la fin de l’année ! Oui l’année politique, fin de mandat, année civile et même fiscale des politiques-politiciens où en pays civilisé les comptes sont faits et les quitus distribués pour bons et /ou mauvais comportements. Au sens propre, récemment ce fut un matraquage sur toute la ligne : Pas un seul un jour où ne lisait-on dans des insertions, la direction des impôts, sabres et faucilles brandis pour des rappels à une mise à jour ,à une régularisation et mise aux normes et à se rapprocher des services fiscaux au risque d’astreintes très… contraignantes. C’est vrai qu’ici, sous les tropiques, le citoyen fiscal se cherche et ne pas payer ses impôts est encore banalisé et ne fait pas encore courir de gros risques. Là-bas sous les latitudes tempérées, pour un petit euro de non déclaré, l’assimilation à un crime est vite franchie et bien des hommes et des femmes surtout politiques ont vu leur carrières brisées et classées si ce n’est la prison. Ici encore du chemin à faire en dépit du rappel à l’ordre…fiscal sans cesse ratatiné, l’on rechigne et traîne les pieds et même s’ingénie à contourner ou à faire évader : Les niches sont nombreuses aussi bien au national qu’au local, les seuls qui payent sont les « badolos » ne pouvant échapper et les fauchés de fonctionnaires plafonnés par le prince (aucun ne sera augmenté :rires) et d’agents de l’Etat qui triment 24/24 et 7/7, le « juti /duty » tous les jours , le sabre coupant à la source. Cette pièce périodique à honorer et à verser dans l’obole nationale est à surveiller de près ,de la sueur de tout le monde, une contribution exigible permettant aussi de suivre la traçabilité des fortunes subites et inopinées ,émergeant comme des champignons. Et comme l’argent appelle l’argent et face à la boulimie en CFA de nos administrateurs et dirigeants , très voraces ,plongeant les deux mains, des garde-fous sont érigés pour éviter les basculements renversants de… RIEN à… TOUT, de lambda à élite …financière. Quiconque donc voulant briguer ou à qui est confié …devra passer ce « sirat » avec des check-points à l’entrée comme à la sortie : Déclaration de patrimoine et l’OFNAC reçoit les livres…comptables. Que de réticences jusqu’à nos jours ! certains avec la bénédiction du prince refusent ce passage au crible et déjà c’est la fin de l’année civile pour eux , la fin du mandat donc et le passage obligé au tamis pour l’inventaire des colonnes. Cela devait remuer et l’effervescence ressentie chez Nafi que dis-je chez …la nouvelle (j’oublie même le nom) tellement cela somnole depuis sa prise de fonction mais… que nenni ! Les vacances et la vacance continuent donnant raison à l’impression d’une coquille vide créée pour amuser la galerie et décorer l’architecture institutionnelle. Les seuls rapports publiés avec un grand retard ont
déclenché l’ire des mis en cause forçant l’office à recadrer le rapport /sondage en perception. Profil ne pouvait être plus bas alors que le job est là avec ces récalcitrants en amont et les attendus en aval pour l’estimation des écarts à l’entrée et à la sortie déjà que le Macky 2 a démarré à la Fast Track . Et d’ailleurs combien sont-ils à quitter tout au long du mandat du fait du décret du prince et dont les comptes ne sont pas encore dressés pour donner corps et âme à l’OFNAC de Mme …(le nom encore ?!). L’hibernation continue et avec… la sinécure avec des sursalaires et autres indemnités et per diem qui mériteraient une auto saisine même de ce grand machin pour paraphraser l’autre en parlant de cette grande machine mondiale. En ce début de règne (mandat 2), l’occasion est bonne pour faire taire ou
se taire madame nafi…que dis-je Mme… ? (nom toujours oublié !)
IBOU SENE KAOLACK

Tensions croissantes entre Washington et Téhéran: la voix du Sénégal devient pressante

Il y’a un an, le président américain Donald Trump retirait les USA de l’accord historique de Vienne sur le nucléaire iranien conclu en 2015 après plus d’une dizaine d’année d’âpres négociations entre Téhéran et les six Etats du groupe « 85 +1″ (les cinq pays membres permanents du conseil de sécurité de l’ONU: Russie, France, USA, Royaume-Uni Chine et l’Allemagne auxquels s’ajoute l’Union Européenne. Cette décision du Président Trump marqua le retour des sanctions économiques contre l’Iran à travers le commerce du pétrole, du fer, de l’acier, de l’aluminium et du cuivre, bref des principales sources de revenus de la République Islamique. Le peuple iranien qui, sous l’impulsion de l’Ayatollah Khomeini, avait renversé en 1979 le régime pro américain du Chah Mohammad Reza Pahlavi, est depuis cette révolution habitué à l’embargo. Ecoutant religieusement les Fatwas de Seyeed Ali Khamenei, la nation iranienne est devenue résiliente au fil des années et a formé une union sacrée autour du Président Hassan Rohani. Ce qui fait que non seulement ces nouvelles sanctions ont exacerbé le nationalisme du peuple iranien mais les ultraconservateurs les considèrent même comme la preuve du réalisme politique du Président Trump qui va briguer un second mandat l’année prochaine, comme substitut à l’instrument militaire des USA pour ne pas risquer « une baie des moutons » allusion faite à la « baie des cochons » à Cuba où les soldats américains ont vécu une déroute malgré leurs superpuissances. Dans cette bataille psychologique, Washington a déployé dans les eaux du golfe Arabo-Persique le porte avion « Abraham Lincoln » et un navire amphibie du corps des Marines (l’USS Arlington). Certains fondamentalistes iraniens membres des « gardiens de la révolution » appellent à la fermeture du détroit d’Ormuz que l’Iran surveille en permanence à travers des sous-marins. Ce couloir maritime long de 63 km, large de 55km, situé entre l’Iran et Oman est un passage obligé des tankers des États riverains du Golfe qui possèdent près de 60% des réserves mondiales de pétrole. L’attaque par drones d’installations pétrolières en Arabie Saoudite revendiquée par les Houthis du Yémen alliés de l’Iran après que la Fédération des Emirats Arabes Unis ait annoncé le sabotage à des endroits non névralgiques de deux de ses navires aux larges du port de Fujaïrah montre à suffisance à quel point la tension est vive dans la région. Ces actes commis à l’endroit de ces pays proches alliés de Washington sont perçues par des experts comme des avertissements de Téhéran qui voudrait montrer à qui voudrait le savoir sa
capacité de bouleverser la région. D’autant plus que l’Iran dit-ton a noué des alliances avec des groupes en Syrie, en Palestine (Jihad Islamique), au Liban (Hezbollah) et en Irak, suspectés de vouloir lancer des attaques sur des cibles israéliennes et américaines dans diverses parties du Proche et Moyen-Orient. C’est dans ce contexte marqué par des escalades que j’appelle le sénégalais, honorable Mohamed Khoureychi Niass, afin qu’il fasse entendre la voix de la Oumah Islamique en appelant à la baisse des tensions et au dialogue. Sa légitimité vient du fait qu’il est le Secrétaire Général de l’Union Parlementaire des Etats Membres de l’OCI (UPCI) basée justement en Iran et formée par les 57 Etats membres de l’OCI. Donc Excellence Mohamed Khoureychi Niass, porte-voix de la communauté
musulmane, vous avez la parole.

Djily Mbaye Fall, Expert en Coopération Islamique, Président de l’association « Cercle
d’Amitié Sénégalo-Qatari » djilymbayefall@gmail.com

Mimi au Cese: Rien à dire !

La femme qu’il faut à la place qu’il faut, c’est l’impression générale de la plupart des sénégalais à l’annonce du choix porté sur Aminata Touré par le President Macky Sall , de diriger le conseil économique social et environnemental. D’aucuns ont parlé de fidélité et de constance, d’engagement et de courage, d’autres, de compétence et d’humilité, de résilience et de loyauté. Les expressions de satisfaction aussi diverses et variées se résument autour d’une seule et unique impression : le mérite. Cette nomination redonne sans conteste espoir aux responsables et militants du parti , confirme les changements majeurs en cours pour ce second mandat et crédibilise le Fast-Track annoncé par SEM Macky Sall comme mode de gouvernance. Pour celle qui avait inauguré le concept de l’accélération de la cadence et qui a les vertus du travail dans le sang, il est évident qu’elle va redessiner le visage du cese. L’ Apr de Grand Yoff remercie vivement SEM Macky Sall pour le choix porté sur Mimi Touré et lui renouvelle son engagement et sa détermination, pour la réussite de son second mandat. L’Apr félicite l’ancienne premiere ministre et lui souhaite plein succès à la tete d’une institution aussi prestigieuse que le CESE.

Fait a Dakar le 16 Mai 2019
La coordination
Cheikh NDIAYE

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