Blog de Cheikh Yerim Seck

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Mawlid 2018: Mouhamed saws vu par les plus grands penseurs du monde








Aminata Touré tranche: « Le comité des droits de l’homme de l’ONU, c’est aussi très politique! »

YERIMPOST.COM Ayant exercé pendant une vingtaine d’années aux Nations-unies, Aminata Touré est, mieux que quiconque, placée pour donner un avis sur la décision du Comité des droits de l’homme de l’ONU sur le dossier Karim Wade contre l’Etat du Sénégal. L’ancien Premier ministre, interpellée sur le sujet au cours d’un entretien avec L’As, a confié: « Dans le cadre de mes activités, alors que j’étais au poste de directeur du département Droits humains et genre du Fonds des Nations-unies pour la population, j’inter-agissais très régulièrement avec le Comité des droits humains. En ce moment, il y a une sorte de schizophrénie entretenue par le PDS et les avocats de Karim Wade autour de ce Comité auquel ils prêtent des compétences magico-mystiques. Laissez-moi vous dire que le Comité des Droits de l’homme n’est ni l’Assemblée générale des nations où siègent tous les pays, encore moins le Conseil de Sécurité… Le Comité des droits humains est composé d’experts indépendants qui formulent des observations et recommandations aux Etats. Elle avait pour but de palier le discrédit de l’organisme intergouvernemental qu’était la Commission des droits humains (devenue Comité des droits humains en 2006) que de nombreux pays accusaient d’être partisane. A ce sujet, je cite le verbatim du très respecté secrétaire général, Koffi Annan: « La politisation a miné ses sessions à tel point que la crédibilité déclinante de la Commission fait ombre à la réputation du système des Nations-unies dans son ensemble. » C’est vous dire que les Nations Unies, c’est aussi beaucoup de politique… Le Comité des droits humains n’est ni un tribunal, ni une cour. Ce n’est pas une juridiction supranationale ni internationale… La souveraineté juridique et judiciaire des pays prime sur les avis des 18 experts qui officient individuellement ! »







Consigne de vote pour la présidentielle: le khalife général des tidianes dit sa pensée

YERIMPOST.COM Le balai incessant des politiciens à la cité religieuse de Tivaouane à la veille du Gamou a été l’occasion pour le khalife général des tidianes d’éclaircir sa pensée et celle de la famille concernant la présidentielle. Serigne Babacar Sy Mansour, qui a accordé de son temps à tous les leaders, a profité de la rencontre avec le Pds pour se prononcer. Oumar Sarr, secrétaire général adjoint du Parti démocratique sénégalais, au sortir de leur ziar auquel il était accompagné d’une forte délégation, a déclaré: « Une riche discussion avec le khalife nous a fait comprendre qu’il n’est là que pour l’Islam. Tout ce qu’il fait, c’est de prier pour la paix au Sénégal. Le khalife a éclairci beaucoup de choses sur lesquelles les gens se prononcent sans savoir ce qu’il en est réellement. C’est clair maintenant qu’il n’y a aucun candidat qu’il soutient pour les élections. Il a juste prié pour que Dieu mette à la tête du pays le meilleur pour le diriger. » Ce qui est plus précis dans le discours du khalife, ce sont ses rapports avec le président Macky Sall qui, selon lui, est son ami, mais, en aucun cas, cela n’est synonyme d’une consigne de vote en sa faveur. « Je ne fais pas de politique, je ne vote pas. D’ailleurs, je n’ai jamais voté dans ma vie ! J’ai des talibés dans tous les partis. Je ne peux donc donner de consigne au profit d’aucun candidat ! », s’est confié Serigne Babacar Sy Mansour.







Doha: Me Ousmane Ngom en médiateur entre Wade et Macky Sall

YERIMPOST.COM Me Ousmane Ngom, un comeback aux allures de médiateur pour aplanir les relations très tendues entre Me Abdoulaye Wade et Macky Sall ! L’As signale l’ancien ministre de l’Intérieur à Doha. Me Ousmane Ngom est actuellement dans la capitale qatarie pour y rencontrer l’ancien chef de l’Etat. Une « mission privée » qui fait croire au journal que l’ancien premier flic du pays est devenu le nouvel artisan du vivre-ensemble entre Abdoulaye Wade et l’actuel président de la République.







Retrait d’agrément à Enda Lead Afrique: un collectif de la société civile est né

YERIMPOST.COM L’arrêté ministériel retirant l’agrément de l’Ong Enda Lead Afrique a fait naître une colère qui s’est traduite par la mise sur pied d’un collectif regroupant des organisations de la société civile. Amnesty international, Raddho, Article 19, Legs Africa, Cos M23, Y en a marre, pour ne citer qu’eux, se sont ligués contre cet arrêté signé par le ministre Aly Ngouille Ndiaye en milieu de semaine dernière. Motif de ce retrait du permis d’exercer ? Participation à des opérations de financements irrégulières d’une association ne bénéficiant pas de reconnaissance d’utilité publique. Un acte grave et inacceptable qui, selon le collectif, doit être tout bonnement annulé.







Nécrologie: Décès du professeur Abdoul Sow, ancien doyen de la Faculté des sciences

YERIMPOST.COM La grande faucheuse s’est invitée ce dimanche 18 novembre dans la grande famille de l’université Cheikh Anta Diop de Dakar. Le professeur Abdoul Sow, ancien doyen de la Faculté des sciences et technologie, de l’éducation et de la formation (Fastef) de l’Ucad, est décédé. Il était membre de la Commission III du projet d’édition de « Histoire générale du Sénégal des origines à nos jours ». Son dernier ouvrage est intitulé « Ibrahima Seydou Ndaw 1890-1969: Essai d’histoire politique du Sénégal » paru en 2012 chez les éditions L’Harmattan.







Tivaouane: Idy sollicite la prière du khalife pour la stabilité du pays

YERIMPOST.COM « Le Sénégal va vers des échéances électorales lourdes de tensions. C’est pourquoi nous vous demandons de prier pour que l’élection présidentielle se passe dans la paix, le calme et sans trouble. » Tel a été le discours prononcé par Idrissa Seck face au khalife général des tidianes, à Tivaouane où il s’était rendu pour le traditionnel ziar à la veille du Gamou. En homme très pondéré, le khalife Serigne Babacar Sy Mansour a répondu au leader de Rewmi en ces termes: « De votre discours et de vos actes, dépend la stabilité du pays. Tenez-en compte ! Vous êtes un homme politique incontournable pour la paix au Sénégal car vous êtes très écouté. Nous, en tant que guides religieux, nous prions, mais à vous, acteurs politiques, de faire preuve de responsabilité dans cette quête de stabilité. »







Cn-ITIE: publication du rapport 2017 de l’année fiscale

YERIMPOST.COM Le Comité national de l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives du Sénégal (Cn-ITIE Sénégal) va procéder, ce lundi 19 novembre, à la publication, sur son site internet, du rapport 2017 sur l’année fiscale. Jeudi 22 novembre, il est prévu une rencontre pour la présentation de ce rapport qui a pour objectif d’améliorer la gouvernance du secteur des mines, pétrole et gaz. Un moment, qui selon les initiateurs, sera également un cadre de dialogue constructif pour toutes les parties prenantes. Les Sénégalais auront un aperçu sur les procédures d’octroi des licences et permis d’exploitation, des quantités et volumes de production, le cadre réglementaire, institutionnel et fiscal, les revenus générés du secteur extractif… Au cours de cette rencontre, l’ITIE procédera aussi à la signature de deux conventions de partenariat avec les ministères de la Justice, de la Bonne Gouvernance et de la Protection de l’enfance.







Tivaouane: l’impressionnant dispositif sécuritaire de la Gendarmerie

YERIMPOST.COM Pour cette édition 2018 du Gamou, la Gendarmerie nationale n’a rien négligé. Pour assurer une sécurité avant, pendant et après la célébration du Mawlid, elle a mobilisé des moyens humains et logistiques. 1200 éléments ont été déployés dans la cité religieuse. Selon le chef de la Division communication de la maréchaussée, le commandant Ibrahima Ndiaye, 30 motocyclistes, 3 avions ultra-légers motorisés, des drones et 125 véhicules ont également convergé à Tivaouane. La sécurité est au maximum dans la cité de Maodo.







Entendons-nous sur la seule cause du Sénégal

Ce qui me plaît au Sénégal, c’est que ma génération a la même conception d’un État de droit, avec ses principes intangibles que sont la reddition des comptes la libre expression démocratique, et un processus électoral exempt de tout contentieux.

Nous avons dans notre écrasante majorité, nous la jeunesse, le même point de vue sur l’obligation d’une relance économique de notre  pays par la promotion de nos capitaines d’industrie et la valorisation de nos ressources à forte valeur ajoutée, en posant les actes favorisant la mise en place d’un secteur économique fort porté par des ressources financière et humaines nationales, seuls fondements d’une souveraineté économique capable d’accompagner l’affirmation diplomatique de notre pays sur l’échiquier diplomatique international.

Nous partageons le même sentiment qu’il est indispensable de revoir les accords monétaires sur le franc CFA pour reconquérir notre souveraineté financière sans laquelle aucun développement endogène base d’une croissance économique porteuse d’une émergence véritable ne peut survenir.

Nous avons la même conviction que l’extraversion de la valorisation de nos ressources minières et minéralières sans la mise en place de fortes chaines de valeur, ni de processus de transferts de technologie est préjudiciable à notre pays, en même temps qu’elle nous rend potentiellement coupables de trahison par rapport à notre responsabilité générationnelle.

Nous avons le même sentiment qu’une réforme des institutions est indiquée, pour réconcilier le peuple avec le système judiciaire, et repenser notre modèle éducatif.

Nous avons la certitude que notre société est en crise, et qu’il nous faut réinventer l’archétype du nouveau citoyen sénégalais modèle capable d’appréhender les enjeux liés aux défis du développement et de la nouvelle citoyenneté ancrée dans ses valeurs, et ouverte vers le monde de plus en plus concurrentiel et violent.

Qu’est ce qui nous oppose alors ?

Le seul fait de partir de ces constats objectifs pour porter un combat censé les prendre en charge sous le couvert de la démocratie, alors que cet engagement est inspiré par une idéologie charriant une vision du monde qui remet en cause fondamentalement notre stabilité sociale, en s’attaquant aux fondements mêmes de notre nation parce que vulgarisant une théorie civilisationnelle qui méprise nos valeurs et prône une révolution socioreligieuse aux conséquences funestes comme cela est advenu  partout où elle a réussi à s’implanter, en utilisant des chevaux de Troie, candides quelquefois.

Nous ne refusons pas les débats d’idées, nous ne contestons pas la perfectibilité de notre modèle démocratique, mais le destin de tout un peuple est si important qu’il faut d’abord veiller à sa stabilité politique d’abord et sociale en même temps, quitte à renoncer lucidement et momentanément à certains combats qui engagent notre propre destinée individuelle, pour soutenir la cause du Sénégal, sachant que nul individu aussi puissant fut-il n’échappera à la reddition des comptes, dont il faut éviter qu’elle devienne un règlement de comptes pour lequel bien de candidats prétendument patriotes sont prêts à brûler le pays !

Alors, pouvons-nous changer le Sénégal par la réhabilitation de notre modèle social ?

Nous pouvons atteindre cet objectif sans passer par la case révolution systémico-idéologique sous tendue par une vision salafiste ou totalitaire promouvant un nouveau modèle social enrobé de grandes idées mobilisatrices auxquelles ses promoteurs eux-mêmes ne croient, ni n’adhèrent point. Au contraire.

Le Sénégal n’a pas besoin de gourous pour se réinventer et changer dans la continuité de la maturité politique qu’on lui connait, portée par une citoyenneté basée sur de fortes valeurs sociales de paix, de solidarité et des qualités humaines indéniables qui ne doivent qu’être réhabilitées et vulgarisées davantage pour nous mettre sur de bons rails !

Cissé Kane NDAO

Président A.DE. R

 

 

Qu’Allah bénisse cet homme merveilleux, El Hadji Malick Sy, une des fiertés du Sénégal

Allah du haut de sa volonté décide comme IL veut le déroulement des faits historiques. La Tidjaniya une des plus grandes confréries musulmanes d’Afrique est fondé par l’honorable saint Cheikh Ahmed Tijani qui est né en 1737 ou 1738 (1150 de l’hégire) à Aïn Madhi d’une famille d’origine chérifienne (c’est-à-dire descendant de Mouhammad (PSL)) et comprenant plusieurs savants musulmans dont son père qui enseignait l’exégèse du Coran et le Hadith. IL était né au sein d’une fratrie nombreuse mais seul survécu sa grande sœur Rouqayya, lui-même et son petit frère Mohammed. Cheikh Ahmed Tijani mémorise le Coran dès l’âge de 7 ans et étudie les disciplines islamiques. Dès l’âge de 15 ans, il enseigne et émet des avis juridiques fatwa. Encore enfant, il étudia plusieurs traités de jurisprudence célèbre de l’école malikite dont El Moukhtassar de Khalil, Risalat de Abou Zayd el Qayrawani, Mouqadima de Ibn Rouchd et Lakhdari. Non seulement il mémorisa ces livres par cœur mais également les recueils de hadiths tels que Sahih al-BukhariSahih Muslim et les Sounans, le Mouwata de l’imam Malik, le « Moudawanatou el Koubra de Sahnoun, Moukhtasar de Ibn Hajib, Dardiri et autres dans le domaine de la jurisprudence musulmane et il en est de même dans le domaine des traités sur le Credo, et sur l’étude de la vie de Mouhammad (PSL). À l’âge de 16 ans il perdit ses deux parents le même jour. Cheikh Ahmed Tijani entreprit plusieurs voyages, entrecoupés de période où il stationnait parfois plusieurs années dans un pays ou une région. De son retour au Maghreb, il visite certaines villes, puis il quitte Tlemcen pour s’isoler dans le désert algérien, à Chellala (en 1196 de l’Hégire) et à Boussemghoun (en 1199 de l’Hégire). Lors d’une retraite spirituelle dans le village de Boussemghoun, Cheikh Ahmed Tijani a une vision, en l’état de veille, du prophète. Son ordre prend rapidement une expansion importante sur la région, ce qui provoque, depuis Alger, l’inquiétude des autorités turques de l’époque. En 1798, Cheikh Ahmed Tijâni quitte définitivement Aïn Madhi pour Fès où il quitte ce bas monde en 1815. Ses enseignements continuent à se répandre après sa disparition de ce bas monde, atteignant une large audience en Afrique de l’Ouest (Sénégal, Nigeria, Niger, Mali et Mauritanie) grâce notamment aux voyages de ses compagnons visant à propager cette branche de l’islam. Parmi ses fils spirituels on peut citer Cheikh al-Saïdi al-Hadji Malick ibn Othman ibn Demba ibn Chamseddine Sy, qui après avoir appris le coran qu’il mémorisa tôt, sillonna le pays de long en large, d’Est en Ouest. Une quête obstinée qui dura vingt – cinq longues années lui permit d’asseoir de solides connaissances dans tous les domaines des sciences religieuses et même profanes (mathématiques, astronomies, prosodie et poésie). Il alla à la Mecque pour la première fois en 1888. Il revint de la Mecque avec le titre de Khalife de la Tidjaniya pour le Sénégal. Dans son travail d’initiation au tidjanisme auprès des Sénégalais, Il fut beaucoup aidé par les groupements omariens, eux-mêmes tidjanes. El Hadji Malick Sy fit une propagande discrète, surtout centrée sur la diffusion de la confrérie dans les centres urbains, avec la construction de mosquées et de daaras – écoles d’enseignement islamique –, au Waalo, Cayor, Fouta, Djolof, Sine-Saloum. En Afrique subsaharienne, El Hadji Malick Sy a beaucoup contribué à la propagation de l’islam et de la confrérie soufie fondée par Cheikh Ahmed Tijani. Fin lettré, il est l’auteur de plusieurs ouvrages dont Qilâsu thahab, « l’or décanté ». L’amour immense qu’il porte au sceau des prophètes Seydina Mohamed (Psl) l’a amené à commémorer pour la première fois à Tivaouane le Maouloud (Gamou) en 1902 en compagnie de Mame Rawane Ngom de Mpal et quelques Moukhadams. De source autorisée, les deux saints hommes ont consacré cette nuit sacrée à la lecture en intégralité du Saint Coran et à l’invocation d’Allah SWT et de son illustre envoyé. Depuis, cet événement (Maouloud) occupe une place de choix dans le calendrier des musulmans et fait de la ville de Tivaouane le point de convergence ainsi que la capitale mondiale des Tidianes rivalisant le Maroc qui se flatte d’avoir la tombe du Saint homme, Cheikh Ahmed Tijani à Fès et de l’Algérie qui a le berceau, la zawiya, l’oratoire où la confrérie s’est développée. Qu’ALLAH bénit El Hadji Malick Sy ce saint Homme, ce sénégalais qui nous a fait cet immense honneur qu’au  12 de chaque Rabi Al Awal tous les esprits se convergent au Sénégal pour y célébrer la naissance d’un Homme sans Lui l’humanité toute entière voguerait dans les ténèbres je veux nommer le prophète de l’Islam Mouhammad Ibn Abdallah.

 

Modou Fatma MBOW

Ingénieur,

Kébémer

 

Références : Sources : Wikipedia, Soleil online du 02 décembre 2016

Frasques sur les réseaux sociaux: Ma sœur, Reine ou serpillère !

Mes très chères sœurs
Que vous arrive t’il ? Lou khew ? Dites-moi s’il vous plaît. J’ai besoin de savoir comment vous avez fait pour en arriver là.

Depuis quelques temps vos frasques polluent les réseaux sociaux et les rubriques faits divers de la presse. Si ce n’est pas « des vocaux salaces », on vous accuse des pires actes.
Mesdames et mesdemoiselles !
Vous êtes entrain de troquer la perle rare que vous êtes contre du cuivre (peureum). Lane moko fi diar ? Vous oubliez que vous êtes la chose la plus extraordinaire qui puisse exister dans l’humanité. Sans vous le monde n’aurait jamais existé.

Vous êtes des REINES. S’il vous plait comportez vous en REINE.
Dieu a fait de vous le champ dans lequel IL a décidé de semer toutes ses graines, tout son espoir de voir des hommes et des femmes avec des valeurs peupler la planète. Ne le décevez surtout pas !
Beaucoup d’hommes ne vous feront pas rebrousser chemin si vous vous engagez dans la mauvaise porte surtout quand ils deviennent excités. Le sexe de l’homme et son esprit sont inversement proportionnels. Plus l’un s’élève plus l’autre s’abaisse. Un homme excité ne réfléchit plus.
Quand un homme a le culot de vous dire certaines choses c’est qu’il ne vous respecte plus. Comment pouvez-vous être avec quelqu’un qui ne connait pas votre valeur ? Une REINE on l’a respecte ou on quitte sa cour.
Que les mirages de ce bas monde ne vous fassent pas accepter l’humiliation. « Lane moy Iphone ? Louy greffage ? Lane moy tablette ? » En acceptant ce marchandage vous acceptez d’être des esclaves comme nos grands parents qui étaient vendus pour de la pacotille. Eux au moins ils n’avaient pas le choix mais vous vous l’avez. REFUSEZ !
Depuis la nuit des temps les hommes vous font croire que vous êtes le sexe faible et pourtant ils ne vous protègent pas. Quand quelqu’un est faible on le protège au lieu d’en profiter. Beaucoup d’hommes en profitent. Ils vous attaquent là où ils vous croient faibles en vous proposant des choses viles de ce bas monde. Ils vous tendent des pièges et vous y tombez facilement.
Chères sœurs !
Sans vous l’homme n’est absolument RIEN ! Reprenez-vous et montrez le bon exemple aux autres.
Quand un homme commence à mal vous parler, arrêtez le net et s’il vous aime il comprendra. Vous ne méritez l’irrespect de personne. Que ceux là qui ne vous méritent pas aillent voir ailleurs. Quand un homme vous aime, il ne vous fera jamais prendre certains risques. Excités certains hommes deviennent des animaux. Ne comptez pas en ce moment là sur eux pour vous donner de bons conseils. Ils continueront d’insister même si vous leur montrer que vous avez peur. Ils te donneront des garanties du genre « keene douko yeuk »… « Dagnouy feene ! » S’ils n’en parlent pas entre amis, ils ne savent pas quand leur téléphone tombera dans les mains d’un autre.
Reprenez votre trône mes chères sœurs. Vous êtes en train de la déserter pour une natte bien pourrie.
Comment pouvez accepter que l’on vous parle au téléphone jusqu’à des heures indues de la nuit ? Ceux et celles qui vous entendent parler même s’ils ne vous le disent pas, pensent que vous êtes sans valeur.

Honorez la maman qui vous a donné naissance ! Chaque fois que vous trébuchez c’est elle qui en souffrira le plus. On lui jettera à la figure : « doom ja, Ndeye ja » même si ce n’est pas vrai des fois. On lui dira loin de vos oreilles qu’elle ne peut pas avoir une fille de valeur car elle même n’en a pas. Elle pleurera loin de tes yeux. Elle tombera malade de tes agissements.
C’est cela que vous voulez ?
Soyez des REINES et pas des serpillères, s’il vous plaît.

Souleymane Ly
Spécialiste en communication

julesly10@yahoo.fr

 

Photos de l’ouverture du 19e Comité exécutif de CGLU Afrique, en prélude à Africités 2018

YERIMPOST.COM Voici les photos de l’ouverture officielle du 19e Comité exécutif de CGLU Afrique, sous la présidence de Madame Soham El Wardini, maire de la ville de Dakar, ce 18 novembre 2018 à Marrakech, en prélude au Sommet Africités 2018.

Vidéo- Thiès: A la rencontre de la famille Ndiaye des dompteurs de serpents

















Vidéo- Sadio Mané pleure à la fin du match Sénégal-Guinée Equatoriale

















Ousmane Sonko fait une étape chargée à Paris !!!

YERIMPOST.COM Ci-dessous le communiqué de Pastef…

 

Le bureau du parti des Patriotes du Sénégal pour le Travail, l’Ethique et la Fraternité (PASTEF)/ Section France reçoit la visite du Président dudit parti Ousmane SONKO du 23 au 25 Novembre 2018 à Paris.

Dans le cadre de cette visite, une conférence sur la thématique de la souveraineté africaine sera organisée le 23 novembre 2018 à 19H à Sciences Po. D’imminents intellectuels tels que Felwin SARR, Fatou DIOM, Mireille FANON, Rokhaya DIALLO, Claudy SIAR… y interviendront.

Une conférence de presse le matin, un meeting au Docs Pullman dans l’après-midi et un dîner de gala seront organisés le samedi 24.

Et pour finir, le dimanche, M. Ousmane SONKO sera invité par TV5 et Africa24.

A 44 ans, le député a tout pour être différent. Un parcours scolaire et universitaire entièrement sénégalais et un goût tardif pour la politique. Porté par le PASTEF dont il est devenu le leader, la tournée internationale qu’il a entamée en ce mois de novembre est avant tout une rencontre entre une diaspora fiévreuse et son destin. Souveraine, antisystème et anti-impérialiste, ce fin et pointilleux énarque est la jonction charnière entre une classe politique mise en débandade par Macky SALL et un appel d’air venu de la jeunesse.

Pour plus d’informations et accréditations veuillez contacter :

+33 6 41 93 26 37

+33 6 26 99 30 31

pastef.polecommunication.fr@gmail.com







TGV marocain: Certes la France participe, mais c’est le Maroc qui paie, donc impose sa volonté

Par l’organe que je sers, j’ai suivi la conférence de presse post inauguration de la LGV (appellation marocaine) des autorités de la l’Office national des chemins de fer du Maroc (ONCF)
En tant que Sénégalais, je n’ai pas pu m’empêcher de faire des observations et des comparatifs entre le TER du Sénégal et Al Boraq, la Ligne Grande Vitesse Marocaine.
Le TER a coûté 1200 milliards de Fcfa avec une vitesse de 160 kms/h  pour 57 kms c’est-à-dire de Dakar à Diamniado.
La LGV à un coût de 23 milliards de dirhams soit 1400 milliards de FCfa avec une vitesse de 320 kms/h étendue sur une distance de 400 kms c’est-à-dire de Tanger à Casablanca.
Pour la réalisation de ce projet dans un pays émergent où les disparités sociales sont pointées du doigt et critiquées ouvertement contrairement à ce que l’on pense, le gouvernement a dû sortir pour s’expliquer sur les motivations de ce choix, le financement, et comment devra se faire l’exploitation.
Voici les éléments du financement :
FINANCEMENT NATIONAL: 5,8 MILLIARDS DE DIRHAMS (348 milliards de Fcfa)
Ce montant est composé d’une contribution du budget de l’Etat à hauteur de 4,8 Milliards de Dirhams soit 288 milliards, sur un rythme de versement planifié sur une moyenne annuelle de 800 millions de Dirhams depuis 2009 soit 48 milliards Fcfa par année.








S’y ajoute 1 Milliard de dirhams (60 milliards de Fcfa) mobilisé par le Fonds Hassan II de Développement Economique et Social.
FINANCEMENT FRANÇAIS: PRÈS DE 10 MILLIARDS DE DIRHAMS (600 milliards de Fcfa)
Dans le cadre de ses relations exceptionnelles avec le Royaume du Maroc, L’Etat français s’est engagé sur la mobilisation de 51% de l’investissement global du Projet LGV Maroc.
LE FONDS SAOUDIEN POUR LE DÉVELOPPEMENT (FSD)
750 millions de rials saoudiens, soit l’équivalent de 94 milliards 320 Millions de Fcfa
LE FONDS KOWEITIEN POUR LE DÉVELOPPEMENT ECONOMIQUE ARABE (FKDA)
40 millions de dinars koweitiens, équivalant à 65 milliards 500 millions
LE FONDS D’ABU DHABI POUR LE DÉVELOPPEMENT (FADD) et LE FONDS ARABE POUR LE DÉVELOPPEMENT ECONOMIQUE ET SOCIAL (FADES) pour une somme de 102 milliards 130 millions de Fcfa.
Le financement mobilisé, le Maroc exige que la totalité de la construction se fasse en territoire marocain avec la mobilisation de 452 ingénieurs dont les 2/3 sont marocains et le reste Français, il a fallu que des ingénieurs marocains aillent se faire former en France pour revenir avec leurs expertises au service de la réalisation de ce projet. Ainsi, le transfert de compétences et de technologie, un élément clé pour une autonomie industrielle, s’est fait par le choix rigoureux des autorités marocaines. Comparativement, le TER est construit en France pour être rapatrié au Sénégal sans une participation d’une quelconque expertise sénégalaise. De façon plus approfondie, l’extension future de la ligne LGV se fera avec les Marocains sans la présence technique des Français.








Ensuite, lorsqu’il a fallu que des maisons soient démolies, les procédures administratives ont été reléguées au second plan, ce sont les autorités marocaines elle-mêmes qui sont allées parler à des milliers de propriétaires pour d’abord leur expliquer le projet, ensuite établir une relation de confiance avec un dédommagement immédiat.
Le Maroc, soucieux de son développement ferroviaire a profité de ce projet pour ouvrir un institut de formation des métiers ferroviaires, un institut très moderne.
Et enfin ce projet génère dans un premier temps 1500 emplois.
Ababacar Sadikh Top
Ababacar Sadikh Top
Journaliste
Sénégal : 00221 77 232 06 06
Maroc : 00212 06 14 28 00 43

Justice sénégalaise: Le déshonneur

On croyait avoir atteint le fond avec le réquisitoire cinglant des juges de la Cour de justice de la CEDEAO du 29 juillet 2018 qui dévoilait un banditisme d’Etat sans nom, mettait à nu des pratiques policières infâmes, et pointait les dérives graves du Procureur de la République, et du magistrat instructeur en des termes crus « La responsabilité de l’Etat par le truchement des autorités policières et judiciaires est pleinement engagée. En empêchant que les recours exercés par le requérant produisent leur plein effet avant la clôture de l’instruction, les agissements du magistrat instructeur ont constitué des atteintes graves aux droits de la défense, ôtant au procès du Député-Maire de Dakar son caractère équitable ». En réalité, le coma de la Justice sénégalaise est beaucoup plus profond, car si l’affaire Khalifa SALL a jeté le discrédit sur de hauts magistrats sénégalais aux méthodes illégales, le Comité des droits de l’homme des Nations Unies vient de porter le coup de grâce à l’Institution judiciaire. Il n’y a pas de quoi pavoiser, la justice sénégalaise est désormais à terre. En soulignant qu’une procédure permettant une révision effective et substantielle de la déclaration de culpabilité est exigée, et en précisant que la déclaration de culpabilité et de condamnation de Karim Wade, doit être réexaminée conformément aux dispositions du paragraphe 5 de l’article 14 du pacte international relatif aux droits civils et politiques », le Comité des Droits de l’homme de l’ONU a clairement établi la violation du droit à un procès équitable, prouvé que l’arrêt de la CREI n’est pas revêtu du sceau de l’autorité jugée (une révision est exigée), et désavoué la Cour suprême (qui n’est pas une juridiction supérieure et n’a aucune compétence pour se prononcer sur la décision de culpabilité et de condamnation). Au-delà de l’énorme fiasco juridique dans l’affaire Karim WADE, c’est la justice sénégalaise qui, une nouvelle fois, est au banc des accusés ; une justice décrédibilisée et affaiblie à l’échelle régionale et internationale. De hauts magistrats sénégalais zélés, aux ordres de l’exécutif (le Procureur de la République, le 1er Président de la Cour d’appel de Dakar, le Président du Conseil Constitutionnel, le 1er Président de la Cour suprême) se comportent comme des malfrats, s’affranchissement des règles de droit, violent leur serment et les dispositions pertinentes de la Constitution, et ignorent allégrement les traités internationaux dûment ratifiés par l’Etat du Sénégal.  Disons-le sans détour, ces 4 hauts magistrats mus par des logiques de carrière, valident les forfaitures du régime, discréditent la justice, ternissent l’image du Sénégal, et sont indignes de leurs fonctions.




  1. Le Sénégal : un Etat délinquant, et récidiviste, dont les procès ne sont pas équitables

Ce qui frappe d’emblée avec les procès de Khalifa SALL et de Karim WADE, c’est le constat d’une violation flagrante des droits fondamentaux de la défense : le droit à un procès équitable. L’élément essentiel à retenir avec l’arrêt de la Cour de justice de la CEDEAO du 29 juillet 2018 et la décision du Comité des droits de l’homme, c’est que quel que soit le type de juridiction (juridiction spéciale avec la CREI, ou juridiction de droit commun avec Khalifa Sall), la Justice sénégalaise viole la loi. C’est un fait : l’arrêt de la CREI confirmé par la Cour suprême pour Karim Wade et l’arrêt de la Cour d’appel de Dakar confirmant la condamnation de Khalifa SALL n’ont aucune valeur juridique, au niveau international.

  1. Violations des droits de Karim WADE et Khalifa SALL : les terribles aveux du régime

L’une des particularités relevées à chaque condamnation du Sénégal par une juridiction ou une instance internationale, c’est la propension quasi-immédiate des tenants du régime à reconnaître les infractions pour lesquelles, la culpabilité de l’Etat est établie. Tous les observateurs ont constaté que l’Etat du Sénégal, ou même ses avocats ne se sont jamais évertués à nier les faits de délinquance reprochés à la justice sénégalaise. La seule ligne de défense ressassée, comme un refrain par le régime consiste à souligner que le Sénégal est un Etat souverain, et que les décisions de la Cour de Justice de la CEDAO et du Comité des Droits de l’homme ne s’imposent pas au Sénégal. C’est le principe du voleur pris en flagrant délit qui avoue tout en indiquant que telle juridiction n’est pas habilitée à le juger. Il faut éviter de tomber dans le piège tendu par le régime : la question n’est pas de savoir si la décision du Comité des droits de l’homme est contraignante, mais de vérifier si la violation du droit à un procès équitable est établie. A cette question, la seule qui vaille, la réponse est claire, nette et précise : que ce soit pour Karim WADE ou Khalifa SALL (le droit à l’assistance d’un conseil, le droit à la présomption d’innocence ont été violés), l’Etat du Sénégal, avec le bras armé de hauts magistrats a fait preuve d’un gangstérisme juridique, en condamnant des citoyens présumés innocents, en violation totale des dispositions pertinentes du paragraphe 5 de l’article 14 du pacte international relatif aux droits civils et politiques.

 

  1. Le Droit International et la portée de la décision du Comité des Droits de l’homme

Même si le Comité des droits de l’Homme n’est pas un organe juridictionnel, il demeure une instance internationale, qui a substantiellement étoffé sa jurisprudence en s’efforçant de donner un caractère contraignant à ses constatations. Au titre du paragraphe 3 a) de l’article 2 du Pacte International des Droits Civils et Politiques, le Comité rappelle régulièrement qu’un État, partie au Pacte, est tenu de fournir à l’auteur un recours utile, en prenant en compte ses obligations en vertu du Pacte, au besoin en modifiant ses pratiques administratives, et en révisant son cadre normatif. L’État, partie au Pacte, est tenu de veiller à ce que des violations analogues à celles constatées ne se reproduisent pas à l’avenir (le Sénégal condamné doit communiquer au Comité dans un délai imparti, les mesures prises pour donner effet aux présentes constatations). Ainsi, si les États demeurent formellement libres de donner la suite qu’ils entendent aux constatations du Comité, le PIDCP est une convention obligatoire dont ils se sont obligés à respecter les termes, qui les contraint à mettre leurs législations et pratiques en conformité avec son texte. L’observation générale N°33 d’octobre 2008 précise que « Même si la fonction conférée au Comité des droits de l’Homme des Nations unies pour examiner des communications émanant de particuliers n’est pas en soi celle d’un organe judiciaire, les constatations qu’il adopte en vertu du protocole facultatif présentent certaines caractéristiques principales d’une décision judiciaire. Les constatations sont le résultat d’un examen qui se déroule dans un esprit judiciaire, marqué par l’impartialité et l’indépendance de ses membres, l’interprétation réfléchie du libellé du Pacte et le caractère déterminant de ses décisions ». Parce que les textes internationaux protecteurs des droits de l’Homme, se dégagent de la démarche traditionnelle accordant à l’Etat le « droit absolu de déterminer le sort de ses propres ressortissants », la souveraineté invoquée par le Sénégal à chaque condamnation par une Juridiction régionale ou par une Instance internationale est totalement vidée de sa substance. La souveraineté d’un Etat s’arrête là où débute ses obligations définies par les traités internationaux, auxquelles le Sénégal a souscrit librement par la ratification d’instruments contraignants, protecteurs des droits de l’homme. Aucune armée du monde n’a forcé le Sénégal à adhérer au PIDCP (adhésion libre consentie). Au XXI éme siècle, il n’est plus possible pour un Etat de réprimer son peuple, et de violer les droits de ses citoyens, au motif que les juridictions internes dévoyées permettent de faire tout et n’importe quoi (valider les forfaitures).

  1. Le Sénégal : un Etat dans le collimateur des Institutions internationales

Il y a quelques temps, le journal britannique, The ECONOMIST » dressait un tableau particulièrement sombre du Sénégal, en relevant d’importantes signes de régression de la démocratie sous le magistère de Macky SALL. Plus inquiétant, la Cour de Justice de la CEDEAO et des organismes de défense des droits de l’homme tels que Amnesty International, le groupe de travail des Nations unies sur la détention arbitraire ou le Comité des Droits de l’homme ont pointé des dérives extrêmement graves de hauts magistrats sénégalais, devenus de simples marionnettes du régime. Aujourd’hui, la justice sénégalaise n’est plus crédible au niveau international, parce que de hauts magistrats ont décidé de rendre la justice au nom de Macky SALL, sapant les efforts de l’Union des magistrats sénégalais pour renforcer l’indépendance de la justice. Commentant la décision du Comité des droits de l’homme, le journal « Jeune Afrique » ne s’y est pas trompé, évoquant un désaveu cruel pour un Président, qui, il y a à peine quelques jours, accordait une interview à France 24, pour redorer le blason de son régime.








En conclusion, pour apprécier à sa juste valeur, la portée de la décision du Comité des Droits de l’homme, il faut se référer à la plainte du candidat Macky SALL en date du 01 février 2012 (en pleine campagne électorale), adressée à Mme Navi PILLAY, Haut-Commissaire des Nations-Unies aux Droits de l’homme, à l’époque, une lettre dans laquelle le candidat Macky SALL traitait de tous les noms d’oiseaux, le Conseil Constitutionnel coupable de forfaiture, accusait les forces de défense et de sécurité de crimes contre les citoyens sénégalais, et réclamait l’intervention dans les meilleurs délais, des Nations Unies pour défendre le Droit à la vie et le Droit à la réunion pacifique, des droits consacrés respectivement par les articles 6 et 21 du Pacte International des Droits Civils et Politiques (PIDCP). Que les archives de l’histoire peuvent être cruelles !

Après la lettre signée par Macky SALL le 01 février 2012, réclamant l’ingérence des Nations Unies, qui osera désormais parmi les partisans du régime, ignorer la décision du Comité des droits de l’homme ?

Seybani SOUGOU – E-mail : sougouparis@yahoo.fr

Atepa: « Le Ter est un Scandale, comparé au Tgv marocain »

QUELQUES CAPSULES ITV PRÉSIDENT ATEPA

ATEPA: Macky Sall et son équipe sont incapables de développer le pays. le Sénégal va droit au mur

Dans un entretien avec le journal walfquotidien, l’Architecte Pierre Goudiaby Atepa, candidat à l’élection présidentielle s’en est vivement pris à Macky Sall et à son régime qu’il qualifie d’incompétents » quand on voit là où on nous amène, on se rend effectivement compte qu’il y a problème. On ne peut pas continuer à gérer ce pays sans vision. Il n’y a aucune vision. Je suis désolé, mais ce n’est pas ce que nous attendions de nos dirigeants. Ce pays, on peut le développer. Il fait partie des très rares Etats africains qui peuvent être développés en un rien de temps. Je pèse mes mots (…). D’abord, il faudra remarquer que le pouvoir a mis en place ce qu’ils ont appelé le Plan Sénégal Emergent (Pse), mais la plupart des projets phares qu’ils font actuellement ne font pas partie du Pse. Il y a une autoroute qui n’en fait pas partie. Le fameux TER non plus, etc. Cela veut dire qu’il n’y a pas la vision qu’il faut pour nous sortir de là où nous sommes. Nous devons pouvoir faire mieux. Je me réjouis, au passage, de la belle lettre du président Wade qui dit : «Oui Pierre, tu feras mieux qu’eux ».

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Atepa à Wade : Je ferai tout pour mériter cette confiance. Je me réjouit de votre benediction

Dans un entretien avec le journal walfquotidien, l’Architecte Pierre Goudiaby Atepa, candidat à l’élection présidentielle se dit très heureux quant il a reçu la lettre de l’ancien président Abdoulaye Wade

J’en étais très heureux. Je connais le président Wade depuis très longtemps. Pour qu’il dise de quelqu’un ce qu’il a dit de ma modeste personne, cela ne pouvait que me réjouir. En tout cas, je ferai tout pour mériter cette confiance. Au-delà de la lettre, ce qui était important pour moi, c’est qu’il ait dit :

Oui Pierre, que je connais, tu peux être président de la République. Dans la tête de beaucoup de gens, c’est un artiste, un architecte… Mais, c’est surtout un patriote qui a une expérience avérée qu’il veut mettre à la disposition de son pays et qui a fait ses preuves. Il ne faut pas plus pour bien diriger un pays. Le plus important, c’est l’amour du pays. Ce patriotisme qui fait qu’on évite les écueils, les solutions faciles pour soi, qui fait qu’on fait un don de soi. C’est ce don de soi que je veux faire aux Sénégalais. J’ai travaillé 45 ans pour ma famill et , maintenant je voudrais offrir cinq ans de ma vie, si Dieu me la prolonge, à mes concitoyens pour qu’ils puissent bénéficier d’une expérience avérée. J’aurais eu quelques hésitations sur le développement il y a trois ou quatre ans, mais quand Dieu bénit votre pays, lui donne du gaz et du pétrole, mettez des gens qui savent travailler, qui savent sortir de ce pays de là où il est. C’est la raison pour laquelle nous prônons, avec les gens qui commencent à nous suivre, la Révolution économique et industrielle du Sénégal

(Res).

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Atepa-« J’ai le soutien politique de mes amis Chefs d’états »

Atepa semble semble avoir de solides soutiens auprès de certains présidents africains qui travailleraient pour son élection à la tète du Sénégal en 2019.il en a fait la révélation dans un Itv avec le journal Walfquotidien » J’ai beaucoup d’amis chefs d’Etat. Tous, de manière unanime, ont dit : «Pierre, pourquoi tu as attendu jusqu’à maintenant». J’ai dit qu’il fallait que je fasse mon projet. Maintenant que j’ai pratiquement tout fait et qu’à l’analyse, je me rends compte que ça ne va pas et qu’on peut mieux faire, je me jette à l’eau » dixit l’architecte.

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Atepa: Le Ter est un Scandale. Ce Ter de 30 km coûte à peu près 1 milliard d’euros alors que le Tgv marocain de 300 km coûte deux milliards d’euros

L’Il y a son coût d’abord. Ensuite, ce n’est pas opportun aujourd’hui. Est-ce que vous savez que ce Ter n’arrive pas à l’aéroport. Savez-vous également que ce Ter de 30 km coûte à peu près 1 milliard d’euros et que le Tgv marocain qui a été inauguré jeudi, coûte deux milliards d’euros et fait 300 km. Quand vous êtes devant des choix comme cela, tu te dis que ce n’est pas possible qu’on gère

un pays comme cela. Mieux ou pis, j’ai demandé, du temps d’Abdoulaye Wade, si on pouvait obtenir des Indiens qu’ils nous fassent une étude de faisabilité de chemin de fer Dakar-Tambacounda-Kolda-Ziguinchor. Toutes les études sont là et c’est le même prix que le Ter. Quand je vois des choses comme cela, je me dis non, moi, je suis un patriote qui considère tous les petits enfants du Sénégal comme les siens et qui veut, pour eux, un avenir meilleur, pour ne pas dire rayonnant. Je sais que c’es possible.

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ATEPAMais il est otage de son entourage

il est l’otage de son entourage. Macky Sall est quelqu’un de bien et de joyeux d’ailleurs parce que, dans son Niangal, quand il explose de rire, c’est agréable. Mais, il reste l’otage de son entourage. Je lui ai donné des conseils, y compris pour le chemin de fer, avant même qu’il ne parle

du Train express régional (Ter). Il m’avait invité à aller à Ziguinchor, je lui ai rétorqué que je viendrais uniquement si, à la tribune, il nous promettait le Train pour lequel les études sont terminées. Il m’a dit viens Pierre, je le dis devant toi. Et j’y suis allé. Il a dit devant moi qu’il va faire le train qui va partir de

Ziguinchor, Kolda, Tambacounda jusqu’à Dakar. Tout le monde a applaudi. Il revient pour nous faire un Ter qui coûte le même prix, pour seulement 30 km. Alors, comment voulez- vous que je continue à lui donner des conseils. Je suis frustré comme beaucoup de Sénégalais qui voyaient en lui une solution

pour les problèmes du Sénégal. Je suis frustré, oui. Encore une fois, ce n’est pas parce que je suis un voyant, mais je vois le développement du Sénégal devant moi. C’est clair, net et limpide. Mon rêve, c’est que dans dix, quinze ou vingt ans, des bateaux chargés de bauxite, pour ne parler que de ça, viennent décharger au port minéralier du Sénégal. Au lieu que nous soyons en train d’exporter, qu’on importe les minerais vers d’autres pays africains pour faire du pays un pôle économique conséquent. C’est cela que le gaz veut dire. C’est également cela que le pétrole veut dire.

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Atepa- J’ai déjà tous les parrainages dont j’avais besoin

Je vais sillonner le pays. Parce que, jusqu’à présent, je n’ai pas bougé de mon bureau et on a déjà tous les parrainages dont on a besoin. C’est cela qui est rassurant parce que les Sénégalais savent qui est qui. Je n’ai pas bougé de mon bureau, nous avons déjà le parrainage. Cela veut dire qu’au fond, ils parlent beaucoup, mais commencent à se réveiller. Je crois que, quand les gens du pouvoir ont fait le parrainage, ils pensaient bloquer les gens. Mais, c’est contre-productif. Parce qu’à cause du parrainage, des gens comme moi qui ne sont pas connus à l’intérieur du pays, vont profiter du parrainage pour porter leur parole à l’intérieur du pays. Et, c’est ce que je compte faire en commençant par Guédiawaye. Parce que, pour moi, la banlieue, on peut en faire quelque chose d’extraordinaire. Hier, il y avait un grand lutteur qui est venu me donner son soutien et qui est de la banlieue. Et je lui ai promis que la grande marche que je vais faire vers le palais, elle va partir de la banlieue en passant par les autres villes de l’intérieur du pays. On va faire tout le pays. J’ai commencé par la diaspora. J’ai eu un accueil magnifique à Paris et je n’en revenais pas. Après Paris, je suis allé au Maroc où il y aura peut-être 8 000 inscrits. On m’a promis au moins cinq mille parrainages. Je suis venu de là-bas avec 2 000 parrainages dans mes bagages. Cela veut dire que les Sénégalais commencent à comprendre. Jusqu’à présent, on a fait de la politique politicienne. Et, il y a un architecte qui est ingénieur, qui a fait ses preuves et qui dit que lui, ce n’est pas un parti politique qu’il a mis en place








Mouvement Sénegal Rek

ATEPA- la corruption a atteint un seuil catastrophique

la corruption a atteint un seuil catastrophique. On ne peut pas développer un pays dans la corruption, mais je me pose beaucoup de questions à propos de ce qui a failli se faire avec les mines de fer de la Falémé. Vous avez tous suivi le bras de fer entre le pouvoir et nous-mêmes. C‘est une aberration.

ATEPA- Je compte créer un million d’emplois avec le pétrole

du pétrole, de même que la brosse à dents que vous utilisez ou le crayon que vos enfants utilisent. Et, c’est là où je vous ai dit que je vais créer à Potou, Petrópolis, la ville du pétrole avec un million d’emplois. Celui qui vous le dit, vous avez vu ce qu’il a fait en 45 ans. Actuellement, je suis en train de faire une ville nouvelle dans un pays que je ne nommerai pas.

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À tous les responsables politiques, les élus, les militantes et les militants… (Sidiki Kaba)

La Région de Tambacounda a atteint et dépassé depuis le 7 novembre 2018 l’objectif de 107 000 parrainages qui lui était fixé.

Le nombre total de parrainages déposés au profit de notre Candidat Macky Sall s’élève à ce jour à 112 256.

Notre Région est la 1ère à avoir réussi son pari .

Ce résultat important est le fruit d’un travail unitaire et collectif de tous les Responsables politiques , des Alliés et de la Coalition BBY.

Je remercie chaleureusement les populations , les militantes , les militants et les sympathisants qui font confiance à notre Candidat.

Je vous félicite tous et vous encourage tous à poursuivre dans la même dynamique unitaire ce travail remarquable de terrain pour obtenir une récolte encore plus importante de parrainages au profit du Président Macky Sall .

C’est le bon choix . Et c’est le bâtisseur au bilan impressionnant dans tous les domaines .

Nous devons travailler pour faire du Parrain un Électeur afin que notre Candidat soit brillamment élu , dés le 1er tour , le 24 Février 2019.

Allah nous bénisse.

Le Ministre Sidiki Kaba Délégué Régional Régional de Tambacounda









Aly Ngouille Ndiaye coupe les vivres à Y en a marre…

YERIMPOST.COM Le régime compte museler le mouvement Y en a marre. Le ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye, a sommé le Mead Afrique francophone, qui finançait Fadel Barro et ses amis, d’arrêter. Les services d’Aly Ngouille Ndiaye ont retiré l’agrément à cette Ong. «C’est une information avérée, confirme son directeur exécutif, Moussa Mbaye Guèye. Ils ont dit qu’on fait des opérations de financement irrégulières pour une association. Ils n’ont pas précisé que c’est Y en a marre».
M. Guèye, repris par Seneweb, a ajouté: «Ils ont demandé une cessation immédiate de nos activités, alors qu’on a plusieurs projets en cours. Nous travaillons dans tout ce qui est autonomisation économique des femmes. Nous travaillons dans le secteur extractif, dans la justice sociale et fiscale. Y en a marre, c’est une partie du travail que nous faisons».
Lead a entamé des concertations à l’interne pour voir la conduite à tenir. Mais son directeur exécutif ne cache pas sa surprise.







Retour au bercail: une partie des bagages est arrivée, Karim va suivre

YERIMPOST.COM Le retour de Karim Wade au Sénégal n’est plus une chimère. Mardi dernier, la compagnie Emirates a débarqué de sa soute des bagages du fils d’Abdoulaye Wade. Le candidat déclaré du Parti démocratique sénégalais (Pds), malgré la menace des autorités de le placer en détention dès qu’il foulera le tarmac de l’aéroport international Blaise Diagne, est prêt à tout pour faire face au régime. Selon les informations distillées ça et là, les affaires de Karim Wade débarquées de l’avion ont été acheminées à la résidence de ses parents sise au Point E.







Mohammed ben Salman a ordonné l’assassinat de Khashoggi (CIA)

La CIA a conclu que le prince héritier saoudien a commandité l’assassinat du journaliste Jamal Khashoggi à Istanbul le mois dernier, rapporte vendredi le Washington Post, citant plusieurs sources anonymes au courant des investigations.
Cette information divulguée par le journal où collaborait régulièrement le journaliste critique de Riyad contredit les récentes affirmations du royaume saoudien qui a totalement dédouané le prince héritier Mohammed ben Salmane.
Contactée par l’AFP, l’agence américaine de renseignements a refusé de commenter. Pour parvenir à ces conclusions, précise le Washington Post, la CIA a examiné plusieurs sources de renseignement, notamment un appel entre le frère du puissant prince héritier, également ambassadeur saoudien aux Etats-Unis, et Jamal Khashoggi.







Eliminatoires CAN 2019: Les Lions s’imposent et gardent la tête du groupe A

YERIMPOST.COM Les Lions du Sénégal l’ont fait. L’essentiel pour cette rencontre, comptant pour la 5e et avant-dernière journée des éliminatoires de la Can 2019, était de garder la tête du groupe A. Les poulains d’Aliou Cissé l’ont réussi en s’imposant devant la Guinée Equatoriale sur la plus petite des marques (0 – 1). Le but sénégalais a été marqué par un défenseur équato-guinéen contre son camp en seconde période.







Aubervilliers: la jeune maman sénégalaise meurt sur le palier lardée de coups de couteau

Le corps d’une femme de 28 ans a été découvert par un voisin dans les parties communes d’un immeuble HLM. Elle avait cinq enfants, dont des triplés en bas âge, présents au moment du drame.

L’air hagard, Sylvie* tente retenir ses larmes. « Je repense à la petite de 8 ans qui criait « Maman ! Maman ! Maman ! ». Jeudi soir, sa voisine, Marie, 28 ans, a été tuée. Le drame s’est noué vers 22 heures au neuvième étage d’une résidence HLM, au 39, rue de Presles, à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis).

Dans des circonstances encore floues, un homme lui a asséné plusieurs coups de couteau, vraisemblablement sur le palier. Dont un à la carotide. L’enquête a été confiée au SDPJ 93. L’auteur est en fuite, et les cinq enfants de la victime, présents dans l’appartement au moment des faits, ont été placés.

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La jeune femme de 28 ans a été tuée de plusieurs coups de couteau. LP/V.T.En ce vendredi après-midi, les habitants de l’immeuble, situé dans le quartier des Quatre Chemins, sont sous le choc. Sylvie, la voisine de palier, a « la gorge nouée ». C’est son fils de 17 ans qui a découvert le corps. « On a entendu un gros « BOUM » sur notre porte. Mon fils a ouvert. Marie était allongée sur le palier, raconte-t-elle. Elle avait du sang qui giclait de son cou, plusieurs blessures au niveau des bras… C’était horrible. »

«C’était une jeune femme très douce, très gentille »

Quelques secondes après, la fille de la victime, âgée de 8 ans, sort de l’appartement. « Elle était complètement paniquée, rapporte Sylvie. Ça va me marquer à vie. » Avec un voisin du 7e étage, Sylvie tente de réanimer la victime. « On ne savait pas trop quoi faire, souffle-t-elle. Je crois qu’il était trop tard. C’était une jeune femme douce, très gentille. »

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Le corps, en sang, de la jeune femme de 28 ans a été retrouvé par un voisin sur le palier du neuvième étage.LP/V.T.Marie, ancienne caissière dans un supermarché, « avait des triplés en bas âge, ils avaient 6 ou 7 mois, confie Sylvie. J’étais allé les voir après leur naissance… »

Le parquet de Bobigny a pris une « ordonnance de placement provisoire » (OPP). Dans un premier temps, les enfants ont été confiés au service départemental de l’Aide sociale à l’enfance (ASE). « Ils vont devoir grandir sans leur maman, s’émeut le voisinage. Quel avenir ont-ils maintenant… ? »

« C’est dans les films qu’on voit des choses pareilles. Ici, il n’y a que des jeunes qui traînent, des petites bêtises… Un meurtre, c’est à peine croyable », soupire Véronique, 43 ans, une autre habitante de l’immeuble. Sa nièce de 12 ans, vivant au dixième étage, ne veut plus rentrer chez elle.

« Ce matin (NDLR : ce vendredi), en allant à l’école elle a vu tout le sang dans les escaliers, sur les murs… Elle est effrayée », confie Véronique.

*Le prénom a été changé

Où vont mener ces autoroutes à péage qui sonnent le glas de l’économie populaire ?

Je reviens du Grand Magal de Touba, édition de 2018. J’ai pratiqué, à l’aller comme au retour, l’autoroute à péage Ila TOUBA, prolongation des autoroutes Dakar Diamniadio, Diamniadio Aéroport International Blaise Diagne et Blaise Diagne -Sindia à Thiès.

De chez moi à Dakar, jusqu’à Touba, on roule sans arrêt, loin des villes et centres urbains qui jalonnent cette voie qui relie Dakar à Touba.

Cette chaine d’autoroutes à péage vous amène jusqu’à Touba sans que vous voyez les villes de Rufisque, Bargny, Diamniadio, Sébikotane, Pout, Thiés, Khombol, Ndangalma, Bambey, Diourbel, Ndoulo et Mbacké !

Cela équivaut à un enterrement en bonne et due forme des routes nationales n°2 et 3 qui desservent ces zones du territoire national depuis fort longtemps. On se rappelle la catastrophe en matière de transport terrestre qu’a été le démantèlement des rails et la disparition du réseau ferroviaire qui desservait une bonne partie de l’étendue de notre pays , avec les lignes directes Dakar-Saint Louis et Dakar- Kidira et les bretelles Louga-Linguère , Diourbel- Touba et Guinguinéo-Kaolack. Des trains réguliers et des autorails circulaient quotidiennement en reliant les différentes gares qui jalonnaient ces lignes à la plus grande satisfaction des voyageurs. S’y ajoutaient les trains de marchandises qui contribuaient à la fluidité du commerce et des relations d’affaires entre les régions desservies. Ce trafic ferroviaire intense contribuait aussi au développement des villes traversées ainsi qu’à l’activité économique des différents agents qui s’y trouvaient. Il constituait ainsi le poumon de leur marche cadencée vers le progrès et la modernisation.

En mettant un terme drastique à tout cela, en démantelant carrément ce réseau plus que porteur de développement économique et social, le pouvoir du parti socialiste plongeait ainsi tous les villes et bourgs concernés par le réseau ferroviaire dans un marasme profond dont ils ne se relèveront plus. Comme solution de rechange, les activités économiques se replient dans les gares routières et tout le long des routes nationales à travers le pays.

Le chemin de fer c’était la vie, un facteur de développement économique et social, d’intégration territoriale et d’unification nationale. Il fallait emprunter les trains voyageurs et vivre l’ambiance intérieure pour faire le constat de centre de commerce ambulant qu’ils étaient pour pouvoir mesurer l’ampleur et la

profondeur du vide né de leur arrêt définitif. Il en était de même des gares au moment d’arrivée de ces trains. Quelle animation ! Quelle chaleur dans les échanges ! Pour le temps de leur passage, les gares se transformaient en lieux d’échanges intenses qui avaient un impact certain sur le développement des villes.

De même, les populations guettaient avec impatience le passage du train « Express » qui reliait Dakar à Bamako.

Qui ne se souvient pas du bijou, que constituait l’Hôtel de la gare de Tamba. C’est

à tout cela que le régime du parti socialiste a mis fin avec toutes les conséquences catastrophiques que cela a entrainé.

Ce marasme généralisé a mené à l’ajustement structurel qui lui a été fatidique en mars 2000.

L’Etat hideux que présentent de nos jours les gares ferroviaires à travers tout le réseau symbolise parfaitement l’échec des quarante ans d’exercice du pouvoir du parti socialiste.

Les autoroutes à péage telles que conçues et réalisées sur le terrain vont faire pire. Elles vont installer nos villes et nos campagnes, non pas cette fois ci dans le marasme, mais dans un coma sans espoir de retour.

Les différents tracés enterrent carrément tout le Sénégal qui respirait jusqu’ici.

Le test de la chaine des autoroutes de Dakar à Touba fait à l’occasion du Magal 2018 le confirme clairement.

Les deux autres autoroutes en chantier, celles de Mbour-Fatick-Kaolack et Dakar-Saint Louis dite la côtière ne feront pas exception à ce qui semble être la règle jusqu’ici.

L’autoroute Mbour – Fatick – Kaolack réservera le même sort à la route nationale n°1 en éclipsant tous les villes, bourgs et villages qu’elle traverse. Bonjour les dégâts pour Mbour, Sandiara, Nguekhokh, Tattaguine, Fatick, Gandiaye et Sibassor.

Il en sera de même pour les villes, bourgs et villages de la route nationale n°2 qui subiront le sort que leur réservera l’autoroute dite la côtière qui plongera dans le noir les villes comme Rufisque, Bargny, Diamniadio, Sébikotane, Pout, Thies ,Tivaoune, Mékhé, Kebemer ,Louga etc. La question mérite bien d’être posée. Où nous meneront les autoroutes à péages, ces gouffres à milliards ? Ces milliards du contribuable investis dans des projets qui lui préparent un avenir très sombre. 416 milliards pour l’autoroute Ila Touba sur une longueur de 113km, 227 milliards pour le tronçon Dakar AIDB sur une longueur de 52km.

Et les centaines de milliards qui devront servir au financement des autoroutes Dakar-Saint-Louis dite la Côtière et Mbour/Fatick/Kaolack.

Des centaines de milliards investis avec comme résultat l’asphyxie de l’économie populaire, la mort programmée du Sénégal qui travaille, qui sue, qui ne compte que sur ses propres efforts pour vivre.

Et c’est l’autonomisation de la femme qui en souffrira le plus durement car ceux qui fréquentent les routes nationales savent bien que 99% de ceux qui s’activent tout au long de ces routes sont des femmes. La perte de la clientèle que vont entrainer les autoroutes à péage se traduira par une baisse sensible de leur pouvoir d’achat pouvant même entrainer une cessation de leurs activités productrices de revenus.

Au vu de ces premiers résultats n’est-il donc pas temps de s’arrêter pour revoir l’objectif qui est de réaliser 800km d’autoroutes d’ici 2030 ?

Ne faudrait-il pas partir des routes nationales elles mêmes pour un nouvel tracé pouvant réellement contribuer à booster les activités productives des populations des régions de l’intérieur ?

Un tracé deux fois deux voies parallèles revenant sans doute moins cher avec des résultats beaucoup plus porteurs en matière de développement économique et social. Le coupler avec la reconstitution moderne d’un réseau ferroviaire couvrant tout le territoire national. On aura sans doute ainsi un Sénégal tendant au taux zéro accident. Combien de vies humaines seront ainsi sauvées par la sécurité renforcée des deux réseaux de transport terrestre bien conçus et bien appliqués sur le terrain. Ou alors va-ton continuer de dérouler le programme d’autoroutes à péage toujours dans la foulée de ce que dit bien le Professeur Djibril SAMB, universitaire émérite et acteur bien connu de l’enseignement Supérieur, quand il affirme que « Les infrastructures qui sont réalisées tant bien que mal ne sont que des prétextes et, dans le meilleur des cas, des conséquences induites destinées prioritairement à justifier les immenses décaissements publics. C’est pourquoi les investissements sont réalisés dans des conditions défiant toute rationalité économiques et sans aucun rapport avec la résorption du développement inégal des infrastructures sur l’ensemble du territoire » ?

Dakar, le 15 Novembre 2018

Alla KANE

Inspecteur des Impôts et des

Domaines à la retraite.

Grande Chancellerie: Le Général Meïssa Niang prend fonction

YERIMPOST.COM Mercredi dernier, le chef de l’Etat a élevé le général de corps d’armée Meïssa Niang au grade de Grand chancelier de l’Ordre national du Lion. Ce vendredi 16 novembre, il a été installé dans ses nouvelles fonctions. Il remplace ainsi le contre-amiral Ousmane Ibrahima Sall. La Grande chancellerie est le nouveau challenge pour l’ancien haut commandant de la Gendarmerie qui, au cours de son installation, a promis de sauvegarder les acquis de cette institution républicaine.








Internet et dégradation des mœurs: les jeunes de plus en plus exposés ! (Par Yéro Guissé)

Le constat est général, la dégradation des mœurs ou la crise « flagrante » des valeurs est un phénomène qui commence à prendre de l’ampleur dans notre société et continue de plus en plus à étendre ses tentacules jusqu’aux tréfonds de nos vies les plus intimes. Dans un monde globalisé marqué par l’avènement des technologies de l’information et de la communication, l’internet a permis à l’humanité de vaincre les facteurs temps et espace. Aujourd’hui l’utilisation négative de l’internet et des nouveaux médias a largement impacté sur certains comportements notamment chez les jeunes et constitue davantage un outil puissant de propagande et de dégradations des mœurs.

 

Ces jeunes internautes ignorent parfois les dangers ou méfaits que regorgent les réseaux sociaux auxquels ils sont exposés, aveuglés certainement par la passion de poster de poster des photos ou des vidéos qui font surtout le buzz sur la toile. L’affaire de la petite fille (qui insultait sur les réseaux sociaux), l’affaire Penda Ba et Amy Collé, l’apprenti qui pissait dans la rue en plein jour, l’épisode des jeunes filles dansant vulgairement sur les réseaux sociaux et celles récemment des jeunes « Baye Fall » se comportant comme des « goordjiguenes » sont autant de faits confirmant la dégradation des mœurs au Sénégal.

L’impact de la télévision, des films, des réseaux sociaux devient également de plus en plus incontrôlable et inquiétant car on assiste à une dépravation des mœurs sans précédent. Les réseaux sociaux notamment Facebook est devenu aujourd’hui un endroit où la débauche se cultive et s’applique sans honte ni réserve. La situation devient de plus en plus alarmante et cela au vu et au su de tous mais des parents en particulier qui aujourd’hui ont tout simplement plié bagages quant à l’éducation de leurs enfants en préférant juste négliger ou fuir leurs responsabilité.

Le Sénégal des valeurs traditionnelles, du respect de la personne humaine, de la dignité (des valeurs de « Kersa », « Diom », « Soutoureu »…) est en passe de devenir un dépotoir sans valeurs où toutes les idées que la morale récuse, parfois venues d’ailleurs, élisent domicile sans que personne ne s’en offusque.

 

Au Sénégal éducation de base qui, naguère était l’apanage du cercle familial, est aujourd’hui réduite à une portion conjugue. La jeunesse n’a plus de références et a malheureusement perdu ses repères.








Lorsque des contre-valeurs jadis jugées comme des tares sont aujourd’hui érigées en principe (indiscipline et incivilité, sexualité précoce, manque de probité morale et d’éthique, crise de l’autorité, perte de l’unité familiale), il parait opportun de refonder l’Etat et la société et ériger des règles de conduite et des lois afin punir sévèrement les personnes qui ternissent l’image de notre société incarnée jadis par nos guides par des « Hommes de bien » qui font que le Sénégal est toujours cité toujours en exemple.

Yero Guisse

Blogueur, Activiste !

www.yeroguisse.org

ISRA: une crise financière met à genoux l’institution

YERIMPOST.COM A l’agonie, les travailleurs de l’Institut sénégalais de recherche agricole (Isra) ont lancé un signal d’alarme pour se faire entendre au plus haut sommet. Le secrétaire général du syndicat des chercheurs, Tamsir Faye, soutient que l’institution traverse une crise notamment financière et peine à faire face à ses obligations. Interpellé à maintes reprises, le ministre de l’Agriculture, Pape Abdoulaye Seck, fait le mort alors qu’il s’était engagé, selon Tamsir Faye et ses collègues, à trouver une solution. Avec cette sortie médiatique, ces travailleurs de l’Isra espèrent que le chef de l’Etat entendra leur détresse.







Serigne Mbacké Sokhna Lô, notre illustre espoir (Cissé Kane Ndao)

Il avait l’agrément de Dieu.
Il avait la bénédiction de Serigne Touba.
Il avait le visa de Cheikh Mouhamadou Moustapha son marabout.
Il avait le laissez-passer de Serigne Cheikh Ahmadou Mbacké son père.
Il connaissait l’homme et aimait son prochain comme lui-même.
Serigne Mbacké Sokhna Lo !
Son nom retentissait dans le cœur des hommes et vibrait dans leurs âmes ; de quelque bord que ce soit, ils venaient chercher aide, appui et bénédiction sous son ombre paisible.
Son style et son élégance racée exprimaient une bonté et une pureté qui n’avaient d’égale que sa magnanimité.
Sa générosité sans frontières en faisait l’obligé de tous ses contemporains
Jamais homme ne s’éleva si haut dans l’estime de ses semblables.
Il fut un phare pour toute la Ummah, et un modèle achevé du talibé entièrement consumé par la recherche de l’agrément de Serigne Touba.
Me vient à l’esprit cette histoire qui m’a ravi quand je l’ai entendue pour la première fois.
Un homme proche de Serigne Mbacké Sokhna Lo avait un heureux événement à célébrer. Il avait en effet accueilli un enfant dans son foyer et comptait sur la générosité du guide religieux pour l’honorer à la hauteur de son ravissement.
Quand il s’en ouvrit à Serigne Mbacké Sokhna Lo, il lui répondit qu’il l’avait entendu.
Simplement.
Il ne prononça plus un mot, jusqu’à ce qu’il demanda congé.
Serigne Mbacké pria pour lui et lui remit un exemplaire du Saint Coran.
L’homme s’en alla. Plus que préoccupé. Il était accablé. Car son espoir ultime vu l’urgence de sa situation semblait s’être envolé.








Il rentra chez lui, rangea son Coran et remit son destin entre les mains du Seigneur.
Le lendemain matin, après la prière matinale il se rappela le Coran et entreprit d’en lire quelques versets.
Quand il ouvrit la première page, il y trouva étalé un billet de 10 000 francs neuf. À la deuxième page, il tomba sur un autre billet, ainsi qu’aux troisième et quatrième pages !
L’homme remua le livre saint. Des flots de billets de 10 000 francs en coulèrent !
Il n’en revenait pas.
Serigne Mbacké Sokhna Lo avait rangé sur chaque page un billet de 10 000 francs, de la première à la dernière page !
Voilà la générosité du Saint Homme. Il savait honorer, faire plaisir, donner sans obséquiosité et ravir les créatures de Dieu qui accouraient vers lui avec l’espoir de trouver une solution à leurs tourments.
Ils étaient exaucés et repartaient confortés dans leurs espoirs, mais surpris aussi.
Serigne Mbacké Sokhna Lo ne payait pas de mine quand il était à Taïf. Beaucoup de gens qui l’y rencontraient étaient surpris par son accoutrement d’une simplicité déconcertante, contrairement à la magnificence de ses toilettes quand il paraissait en public.
Nombre de personnes qui appelaient à Taïf pour parler à un membre de sa famille l’ont eu au téléphone sans le reconnaitre.
Quand il décrochait et que son interlocuteur demandait qui était au bout du fil, il répondait que c’était Mohamed, son prénom que beaucoup de gens ne connaissaient pas ! Il écoutait leurs commissions et les rapportait à qui de droit. Sans façon.
Un jour, juste après la prière de l’aube, il vit derrière la fenêtre du salon attenant à sa chambre une dame sous l’arbre.
Il sortit et lui demanda qu’est-ce qu’elle faisait en cet endroit de si bon matin.
La dame lui repondit qu’elle venait voir Serigne Mbacké Sokhna Lo.
 » Vous le reconnaitriez si vous le voyiez », dit-il à la bonne femme.
« Non, lui rétorqua-t-elle, j’ai entendu qu’il avait une machine qui fabriquait de l’argent et j’ai tel et tel problèmes. Il est mon ultime recours ».
Sans dire un mot, Serigne Mbacké entra dans sa chambre et en sortit avec une énorme liasse d’argent qu’il remit à la chanceuse dame !
Voilà notre prince, l’étoile scintillante de la couronne de Serigne Touba qui repose à Taïf la Sainte que nous allons visiter le jour du Gamou !








Cissé Kane NDAO
Président A.DE.R

Le Gamou, une ancienne fête païenne devenue musulmane

Le Mawloud ou Mawlid est la célébration de la naissance du prophète Mouhamed (Psl), communément appelé Gamou au Sénégal. Un événement religieux d’envergure, que Seydia El Hadj Malick Sy (1855-1922) fut  sans doute l’un des premiers à célébrer au Sénégal, plus précisément à Saint-Louis en compagnie de son grand moukhadam El Hadj Rawane Ngom .

Le Gamou était une fête païenne, que Seydina  El Hadj Malick Sy a réussie avec  sa politique d’inculturation  de l’islam à transformer en un moment d’adoration et de louanges du Prophète Mohamed PSL.

Au niveau de tous les royaumes de la Sénégambie (Walo, Diolof, Baol, Cayor, Sine,et du  Saloum,) ,les souverains organisaient une fête nationale ,chaque année appelée Gamou Ndiourbel, Gamou Mboul  , Gamou Lambaye  , Gamou Kahone etc… selon le nom de la capitale.

Le Roi (Brack, Damel ,Bourba ou Teigne) certes avait le commandement suprême du pays, n’était en fait, chargé d’aucune administration active directe.

Par exemple,  le royaume Wâlo était divisé, en de petites seigneuries, gouvernées par des chefs appelés Kangame ; tous sous l’autorité du Brack. Chaque année, pendant les fêtes du Gamou, qui se passaient d’abord à Ndyourbel, puis à Nder (résidences successives des Brack), tous les Kangame étaient tenus de se présenter devant le Brack et d’assister à ces fêtes, lesquelles se déroulaient en l’honneur et en présence du Brack et de sa famille. Les jours du Gamou étaient les seuls de l’année où le Brack était tenu de sortir et de se montrer à la vue  de son peuple . L’absence, non justifiée d’un Kangam ou d’un dignitaire, à ces fêtes, était punie de la destitution, ou même, quelquefois, de la peine de mort (en 1724 le Béthio Malikhoury DIOP qui refusa pendant plusieurs années de se présenter au Gamou, fut condamné et exécuté par le Brack Yerim Mbagnick Aram Bakar MBODJ).








En même temps qu’ils venaient assister au Gamou, les Kangam devaient apporter au Brack les impôts collectés par eux  au courant de l’année. Le partage des revenus collectés  de l’année se faisait comme suit : un tiers au Brack ; un tiers à l’Assemblée des Sêb-ag-Baor, autrement dit les Dyogomaye, Dyawdine et Maalô; un tiers pour pourvoir aux frais occasionnés par les coûteuses fêtes du Gamou.

Pendant toute la semaine, des libations se faisaient avec les canaris remplis de poukh (bière de mil) et des centaines de bœufs étaient immolés .Les mœurs étaient relâchées et à l’intérieur des groupes statutaires, on pouvait  changer fréquemment  de partenaires, sans heurter la morale.

Chaque jour, de la période du Gamou, le Roi était réveillé aux sons des Dioung dioung  et des trompettes du Fara Boufta ; sortant de  sa résidence, après le lever du soleil  il se montrait à son  peuple, chevauchant un cheval de  race pur-sang joliment harnaché. Ces sorties du roi étaient très périlleuses ; car il s’exposait à des tentatives d’attentat ou de coup d’état. Ainsi lors des cérémonies du Gamou Ndiourbel de 1697, en complicité avec le Diawdine Tagne Guilé (Président du Sénat) Yerim Mbagnick Aram Bakar et ses frères attaquèrent  le Brack Beur Thiaka qui fut battu et contraint à l’exil au Fouta ;

Divers jeux se déroulaient pendant les fêtes du Gamu, qui duraient toute une semaine .Pour le peuple, au son des tam tam lambe , des jeux de lutte étaient organisés, opposant différentes écuries des villages et des provinces ; ainsi que des courses de pirogues des bœufs étaient offerts par le souverain en guise de trophée  .

Pour les princes et leurs suites, il y avait des courses des chevaux,  des concours de tir  et le jeu de balle (Kouppa) ; l’animation était assurée par des chœurs de griots appelés Mbabors, qui rivalisaient de chants de Bacque , de Ndjinn au son des  tam tam Gorong .

C’est lors d’un jeu de balle de Kouppa, pendant un  Gamou à Ndiourbel (actuellement Rosso Mauritanie), que le fils du Brack Yêrim Mbagnick NDoye Demba MBODJ (1390-1397) fut éborgné par un membre du clan GAYE.

Face à la vindicte et à la furie du roi, la famille GAYE se réfugia auprès de Bira WADE qui portait le titre nobiliaire de Bey Lawar qui, la protégea et prit les armes contre le Brack.

Vaincu par le Brack, le Bey Lawar Bira WADE, et la Famille WADE se réfugièrent au Fuuta avec ses alliés GAYE chez le Farba Waalalde Dyasali Biram Mbagnick DIENG qui les accueillit. Très pieux Bira WADE, et sa famille s’étaient installés prés d’une termitière .Ainsi son nom de famille WADE sera transformé en WANE en souvenir de la termitière (Waande en poular)

Certains membres des familles GAYE et WADE, ne suivirent cet exode vers le Fouta, mais s’établirent plutôt sur la rive droite du fleuve Sénégal en Mauritanie au village de Thiénou et fondèrent aussi les villages de Ady et de Lawar. D’autres membres de la famille Gaye, vont continuer leur pérégrination, jusque dans la langue de Barbarie pour fonder le village de Tyéme actuellement cimetière de Guet Ndar en face de l’île de Saint Louis.








Lors du Gamou ,en  debut d’après midi une danse de  sabar était organisée  pour les femmes du peuple qui pouvaient se permettre des poses lascives .En fin d’apres midi, les Linguères accompagnées de leur suite appelée N’Ganghore étaient annoncées au son des tam tam Gambénes uniquement reservés pour elles Portant de lourdes parures d’or , ce n’est qu’en fin de soirée que les Lingueres une par une entraient  dans la scene pour danser devant le roi , les pas de  Gadio au son des tama tam Gambéne  et Ndiagabar

Cette batterie de tam tam était accompagnée de chants aussi élogieux qu’harmonieux, entonnés par les N’Ganghore, guidés par les griottes qui se trouvaient parmi elles.

 

C’est lors d’un de ces gamou,en 1749 au cours d’une fête  Ndadaly organisée à Nder ,en l’honneur des épouses du Brack, qu’un incident opposa la linguere Bigué Ngoné NDAO à sa coépouse  la Linguère awo Gueth Warakh Tagne MBODJ .

Dans sa précipitation d’aller à la fête la Linguère adior n’avait pas fini ses tresses et avait la tête mal coiffée  ébouriffée ce  qu’elle cachait sous un  foulard.

A l’annonce des  baks de sa famille par ses griots, elle s’avança dans le gew pour effectuer  ses pas de danse de  Gadio. Sa coépouse Linguère Gueth Warkha Tagne Mbodj  envoya une de ses suivantes arracher le foulard de  sa tête mettant ainsi  à nue sa tête hirsute. Humiliée et furieuse, elle quitta le khawaré avec sa suite pour  aller se plaindre auprès de son époux le Brack  Ndiack Aram Bakar MBODJ,qui fit la sourde oreille : blessée dans son orgueil, elle quitta le domicile conjugal à Nder pour rejoindre son fils ,le Damel Maissa Bigué Ngoné FALL au Cayor.

Emportée par sa colère, la Linguère lors de son départ précipité,  oublia d’amener dans ses bagages  ses deux œufs d’autruche, qui contenaient toutes ses parures.

Son fils le Damel Maissa Bigué Ngoné,  qui envoya plusieurs émissaires en vain  auprès du Brack  Ndiack Aram, afin de récupérer  les précieux œufs, se résolut à déclarer la guerre au Walo pour l’offense faite à sa mère.  Il sera battu à Ndoop, près de Gandiol  par le Brack qui installa au trône du Cayor le Dorobé Mahwa Mbatio Samb Fall ,qui pendant de longues années s’était refugié au Walo auprès de lui.

En fin de soirée en guise de decoration, le Brack faisait battre le dioung dioung pour honorer quelques unes de ces Lingueres .






Mais auparavant, les Kangam, à tour de rôle, entraient dans le cercle pour prendre la parole, tenant la lance traditionnelle, saluant le Brack  avec une inclinaison des genoux.

Le Kangam qui s’adressait au Brack, lui confirmait ses sentiments d’amour et de fidélité à sa cause, pendant que les griots chantaient ses louanges et rappelait les liens de parenté qui les unissaient. La cérémonie durait toute la nuit jusqu’à l’aube. Le Brack après avoir comblé de dons les Gniégnios, se retiraient au son des clairons du Fara Boufta et les battements des tam tam du Mbangoudjié

Pour clôturer la manifestation du Gamou, le Brack à travers son porte parole le Mipp annonçait les nominations et destitutions des kangams .

Ainsi était organisé le Gamou païen ; laissons à  Pape HANNE et à Irane NDAO ,le soin de nous raconter l’histoire du Maouloud, héritier du Gamou qu’il n’a pas complètement remplacé du fait de la continuité historique.

Amadou Bakhao Diaw

Encore une provocation de Me Madické Niang à l’endroit du Pds !!!

YERIMPOST.COM La venue de Karim Wade, plus que certaine, ne change rien à la volonté de Me Madické Niang de se poser en candidat et de participer à la présidentielle. Selon le quotidien Les Echos, Me Niang a choisi les couleurs de sa coalition. A la limite de la provocation, Madické Niang est resté dans les mêmes tons que le Parti démocratique sénégalais (Pds). Le jaune et le bleu avec une très légère différence. Son congrès d’investiture prévu dans les toutes prochaines semaines, Me Madické Niang va encore s’attirer les foudres de ses futurs ex-camarades.







Affaire Karim Wade: le Sénégal a-t-il réellement été condamné par l’ONU ?

Alors que l’affaire Karim Wade  semblait avoir définitivement pris fin, le Haut-commissaire aux droits de l’homme des Nations Unies a transmis au Sénégal, le 14 novembre 2018, des constatations relatives à la communication n° 2783/2016 du Comité des droits de l’homme.

 

Le Comité aux droits de l’homme a considéré que : « …  les faits dont il est saisi font apparaître des violations par l’Etat partie de l’article 14 para.5 à l’égard de Karim Wade. 
En vertu du paragraphe 3 a) de l’article 2 du Pacte, l’Etat partie est tenu d’assurer à l’auteur un recours utile. Cela exige que les Etats parties accordent une réparation intégrale aux personnes dont les droits reconnus par le Pacte ont été violés. 
En l’espèce, la déclaration de culpabilité et de condamnation contre l’auteur doit être réexaminée conformément aux dispositions du paragraphe 5 de l’article 14 du Pacte. L’Etat partie est tenu de veiller à ce que des violations analogues ne se reproduisent pas à l’avenir. …Le Comité souhaite recevoir de l’Etat partie, dans un délai de cent quatre vingt jours c’est-à-dire au plus tard le 08 mai 2019, des renseignements sur les mesures prises pour donner effet à ses constatations ».

 

Un tel avis a été rapidement présenté par les avocats de Karim Wade comme une condamnation du Sénégal par l’ONU et annulation de l’arrêt de la Crei   du 23 mars 2015. Cependant une  telle présentation apparaît peu conforme à la portée juridique des avis du Comité des droits de l’homme.

 

C’est pourquoi il est important d’éclairer l’opinion sur les points suivants :

 

  1. I) Qu’est-ce que le Comité des droits de l’homme de l’ONU et quelles sont ses compétences ?

 

  1. Qu’est-ce que le Comité des droits de l’homme de l’ONU ?

 

Le Comité des droits de l’homme est un organe du Haut-commissariat des Nations unies aux droits de l’homme qui surveille la mise en œuvre par les Etats parties du Pacte international relatif aux droits civils et politiques adopté le 16 décembre 1966 par l’Assemblée générale des Nations unies (article 28 du Pacte).








Il est composé de 18 membres, experts ressortissants des Etats parties qui sont élus et siègent à titre individuel. Ils se réunissent, en général trois fois par an, au Siège de l’Organisation des Nations Unies ou à l’Office des Nations Unies à Genève. Il s’agit donc d’un comité d’expert chargé d’une surveillance de l’application du Pacte, et non d’un organe juridictionnel.

Il ne doit pas être confondu avec le Conseil des droits de l’homme des Nations unies, créé en 2006, qui est l’organe intergouvernemental principal des Nations unies sur toutes les questions relatives aux droits de l’homme.

 

  1. Les compétences du Comité des droits de l’homme de l’ONU

 

Le Comité des droits de l’homme est compétent dans quatre hypothèses : il a vocation à examiner (i) les rapports sur la mise en œuvre des droits consacrés par le Pacte que tous les Etats parties sont tenus de présenter au Comité à intervalles réguliers (article 40 du Pacte), (ii) les communications dans lesquelles un Etat partie prétend qu’un autre Etat partie ne s’acquitte pas de ses obligations au titre du Pacte (article 41 du Pacte), (iii) les communications émanant de particuliers qui se disent victimes d’une violation d’un des droits reconnus dans le Pacte (Premier protocole facultatif du Pacte), et (iv) les communications relatives aux manquements aux obligations prévues par le protocole visant à abolir la peine de mort pour les Etats qui y ont adhéré (Deuxième protocole facultatif se rapportant au Pacte).

C’est ici en vertu du Premier Protocole facultatif que le Comité a été amené à se prononcer dans l’affaire Karim Wade. L’article 2 dudit Protocole offre en effet aux particuliers qui s’estiment victime d’une violation de l’un quelconque des droits énoncés dans le Pacte la possibilité de présenter une communication écrite au Comité lorsqu’ils ont épuisé tous les recours internes disponibles, ce qui était le cas ici à la suite du rejet de son pourvoi par la Cour suprême .

 

  1. II) Quelle est la portée juridique des constations du Comité des droits de l’homme de l’ONU ?

 

  1. Comité des droits de l’homme de l’ONU n’a pas de pouvoirs juridictionnels

 

Le Comité n’a pas été doté de pouvoirs comparables à ceux de la Cour européenne des droits de l’homme qui rend des décisions obligatoires et exécutoires et il n’avait, dès le début, pas l’ambition d’un organe juridictionnel.

L’article 5.4 prévoit que « le Comité fait part de ses constatations à l’Etat partie intéressé et au particulier ». Celles-ci sont ensuite rendues publiques. Lorsque le Comité « constate » une violation de l’un des droits protégés par le Pacte, la communication de ses constatations est accompagnée d’une « invitation » de l’Etat partie à accorder réparation à la victime. Il demeure que de telles constatations ne constituent qu’un simple avis du Comité qui ne dispose d’aucun pouvoir de contrainte à l’égard des Etats parties. Le Comité des droits de l’homme, qui n’est pas doté de pouvoirs juridictionnels, ne rend en effet pas de décisions obligatoires. Ses constatations ont seulement un effet incitatif : il recommande la mise en œuvre de remèdes sans pouvoir contraindre ni les juridictions internes à reconsidérer leur position dans l’affaire en cause, ni l’Etat à indemniser l’auteur de la communication ou à modifier son droit.

 

  1. La portée des constatations du comité des droits de l’homme dans le droit interne des Etats membres

 

Le Comité des droits de l’homme, s’il bénéficie d’une grande autorité grâce au nombre d’Etats parties au Pacte et à son large pouvoir d’interprétation, doit faire face au non-respect par les Etats de ses recommandations car le  Comité relève un faible nombre de réponses totalement satisfaisantes de la part des Etats parties. Le comportement de la France est assez révélateur de l’attitude de certains pays européens vis-à-vis des décisions du Comité. Dans ses réponses aux constatations du Comité dans l’affaire J.O  (Communication n° 1620/2007J.O. c. France, 27 avril 2011) ; la France a déclaré que « la question du réexamen d’une condamnation pénale définitive suite à une décision du Comité constatant une violation du Pacte n’a pas été soulevée lors des débats parlementaires, et n’a pas fait non plus l’objet d’un quelconque amendement » alors que l’Etat était en train d’examiner un projet de loi visant à permettre le réexamen d’une condamnation suite à une décision de la CEDH. La France note que le Comité n’est pas un organe juridictionnel et donc qu’elle « n’entend pas proposer de modifications en ce sens ». De la même façon, dans ses réponses aux constatations pour l’affaire Mann Singh (Communication n° 1928/2010Mann Singh c. France, 26 septembre 2013), la France souligne le caractère non obligatoire des décisions du Comité et déclare qu’elle ne mettra pas en œuvre les recommandations du Comité : « Le régime administratif interne est conforme aux normes internationales et européennes […]. La France a pris note des constatations du Comité, mais ni le Conseil d’Etat français ni la Cour européenne des droits de l’homme n’ont considéré que la réglementation en question fût contraire à la liberté de religion ou au principe de non-discrimination. »








Nombre de pays membres  ratifient le Pacte mais ne prennent pas véritablement au sérieux le Comités des droit de l’homme qui est un organe non juridictionnel et préfèrent faire confiance à leurs juridictions nationales et aux juridictions supranationales.

                                                      Conclusion

 

Faute d’être une juridiction et d’en avoir la compétence, le comité des droits de l’homme de l’ONU ne saurait dès lors avoir « condamné » le Sénégal dans l’affaire Karim Wade , ni remettre  en cause les décisions de la Crei et de la Cour Suprême .

 

 

SADA DIALLO JURISTE PRESIDENT DU MOUVEMENT SICAP DEBOUT

 

diallojuriste@hotmail.com

 

 

CNG de lutte: 2 ans encore pour Alioune Sarr, Yékini, Tyson, Gaston et d’autres désormais membres

YERIMPOST.COM Le Comité national de gestion de la lutte (CNG) a connu ce vendredi 16 novembre des mouvements. Le ministre des Sports, Matar Bâ, a procédé à la signature de l’arrêté ministériel reconduisant l’équipe du CNG avec, toujours à sa tête, le Docteur Alioune Sarr. Pour deux ans encore, les lutteurs qui réclamaient le départ du président du CNG vont devoir patienter. Toutefois, le Comité directeur du CNG va accueillir de nouveaux membres. Mouhamed Ndao Tyson, Yahya Diop Yékini, Gaston Mbengue et Aziz Ndiaye ont été nommés conseillers de droit du bureau. D’autres membres ont également été cooptés dans le bureau. Mbaye Guèye (ancien tigre de Fass), Birahim Ndiaye, Doudou Diagne Diecko, Elhadj Mansour Mbaye, Pape Abdou Fall, Balla Gaye 1…







Etats-Unis: Cheikh Tidiane Gadio en procès ce 26 novembre

YERIMPOST.COM Cheikh Tidiane Gadio fera face aux juges américains dans le procès de son ex-collaborateur Patrick Ho. Témoin clé de cette affaire de corruption, l’ancien ministre des Affaires étrangères, qui avait été inculpé et placé en résidence surveillée au même moment que Ho qui, lui, a été directement envoyé en prison, a négocié sa liberté. Le 26 novembre prochain, la justice du pays de l’Oncle Sam entendra ce que Gadio sait des 2 millions de dollars en guise de cadeau offert par Patrick Ho à Idriss Déby Itno, entre autres…

Birahime Seck, coordonnateur général du Forum civil, s’exprime sur le fichier électoral

YERIMPOST.COM Son mot, ci-dessous…

 

Nous encourageons le ministre de l’Intérieur et de la sécurité publique à persévérer dans sa logique de bonne de foi, pour permettre à l’opposition d’accéder au fichier électoral conformément à l’article L48 du Code électoral.
Nous exhortons aussi l’opposition à tout mettre en œuvre pour désigner les plénipotentiaires, conformément à la demande du Ministre.

Birahime SECK, Coordonnateur général du Forum Civil.







Risques de délestages: François Diouf du SNTPGS tire la sonnette d’alarme

YERIMPOST.COM L’alerte avait été lancée au début du mois de novembre par Cheikh Diop de la Cnts/Fc, obligeant Serigne Mboup à faire une sortie pour minimiser la situation de crise que traverse la Société africaine de raffinage (Sar). Aujourd’hui, c’est le chargé des relations internationales du Syndicat des travailleurs du pétrole et du gaz du Sénégal (Sntpgs) qui vient enfoncer le clou. François Diouf, qui est au coeur du dispositif, soutient: « Le problème qui se pose est qu’au Sénégal, les prix sont administrés. C’est ce qu’on appelle les prix parité-import qui sont déterminés par le gouvernement et les autorités y afférentes. Normalement, les prix sont révisés toutes les 4 semaines par rapport à l’évolution du baril et du dollar. Aujourd’hui, le prix du baril est arrivé à un niveau où, depuis quelques années, on est à 80 dollars et on va avoisiner les 90 dollars. Mais, on est resté dans le prix parité-import comme si on était à 40, 50, 60 dollars. Cela veut dire tout simplement que les distributeurs achètent cher et vendent à perte… Les dettes de l’Etat vis-à-vis de la Sar sont à plus de 100 milliards. On est à plus de 3 cargaisons de brut qui ne sont toujours pas payées aux fournisseurs. Ceux-ci ne peuvent plus continuer de décharger leur marchandise sans être payés. Les banques qui finançaient disent qu’elles ne peuvent plus financer parce qu’elles sont exposées… La Sar vend du fuel à la Senelec qui nous dit: ‘l’Etat ne m’a pas payé donc, je ne peux pas payer à la Sar’… Aujourd’hui, une des unités est à l’arrêt et, d’ici quelques jours, l’autre unité le sera. Un tanker de brut attend au large depuis le 4 novembre mais rien n’a été déchargé… ». La seconde alerte est donc lancée.







Guirassy liste les maux de Kédougou à 24h de la visite de Macky Sall 

YERIMPOST.COM C’est à travers une lettre ouverte que le maire de Kédougou s’est adressé au chef de l’Etat qui prépare une visite dans cette localité. Moustapha Guirassy, dans sa missive, n’a pas manqué de souligner les problèmes cruciaux de sa ville. «C’est toujours un plaisir de recevoir chez moi le président de la République. J’espère que cette fois-ci il viendra avec les bonnes nouvelles. La première bonne nouvelle, c’est de dire aux communautés laborieuses que les fonds de péréquation et d’appui aux collectivités locales sont effectivement disponibles (…)», a écrit le député-maire.

Pour Moustapha Guirassy, la deuxième bonne nouvelle est l’annonce de la fin du calvaire pour l’accès à l’eau potable. «Nous osons croire que le président de la République, lui au moins, viendra avec des solutions toutes faites car son ministre en charge de ces questions (Mansour Faye) ne nous a pas dit la vérité. »

«Devrons-nous continuer à vivre de promesses aussi mirobolantes les unes par rapport aux autres pendant que la vie semble s’arrêter pour le bien de nos compatriotes vivant ici à Kédougou, car peinant à se procurer le liquide précieux ?», s’est interrogé Guirassy.







Eliminatoires CAN 2019: Aliou Cissé donne le classement pour le match contre la Guinée Equatoriale

YERIMPOST.COM Pour la rencontre contre la Guinée Equatoriale, le onze de départ du Sénégal sera composé comme suit: Édouard Mendy dans les buts. En défense, on aura Youssouf Sabaly – Cheikhou Kouyaté – Kalidou Koulibaly – Lamine Gassama.

Au milieu de terrain, le trio Salif Sané – Gana Guèye – Assane Dioussé.

En attaque, Sadio Mané sera accompagné d’Opa Nguette et Mbaye Niang.

Aliou Cissé a opté pour cette rencontre, qui vise la première place du groupe, a un système en 4-3-3.







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