Blog de Cheikh Yerim Seck

BBC Scandale et l’Antisystème !

Ahurissant soit le BBC-SCANDALE ! le CAS-PATRIOTE-SONKO, au cœur du couple PIERRE ATEPA GOUDIABY-BOUBACAR CAMARA m’intrigue. Plus système, que ces deux acolytes de l’homme du Pastef, devient hors sol. Et l’implication de Atepa dans le dossier Petrotim me pousse à dévoiler mon intrigue née de certaines formes de coalition à la récente élection présidentielle
Justifier ce fait intrigant, office de principes contradictoires pour le virulent politicien, revient à faire une retro perspective du passé récent des carrières et implications douteuses de ces deux messieurs alliés de premières heures du parti politique Pastef. Avant cette  gymnastique intellectuelle, il est important de cerner à priori l’univers de tout homme politique avec un idéal pour sa nation.
Rien n’est plus noble, pour un politicien, de dégager une idéologie rationnelle et consciente, soubassement de tout projet de société. Mais respecter et conserver ces principes idéologiques, tout en y tenant compte dans ses actes et positionnement, s’avère plus noble et difficile. De ce fait, la règle devient, pour tout homme qui aspire à diriger son peuple, de mettre des gardes fous pour ne pas trahir ses convictions. S’il n’y parvient pas, il devient un vendeur d’illusion et se plonge dans le monde des mégalomanes prêts à tout pour accéder au pouvoir, quitte même à bâillonner la confiance du peuple dans ses entrailles les plus profonds.
Une analyse sereine et dépourvue de toute émotion nous pousse à exposer la quintessence pure de « l’homopoliticiensis » avide de pouvoir, au-delà des fausses images médiatisées, prompte à jouer avec le langage populaire dépourvue de toute efficience politique et dans l’unique but de « vaincre sans raison ».
Ainsi, M. Pierre Atepa, architecte de métier, est subitement connu, surtout sous l’air Wade comme un homme de rouage réputé à dénicher toute sorte de businessman ou investisseur international souvent chasseur de prime économique dans le terrain fertile du continent africain. Ce talent avéré l’a conduit au cœur du dossier Petrotim comme facilitateur. Jusque-là, rien de mal. Mais dés l’instant ou le BBC-GATE considère Franck Timis comme un briguant financier la situation expose Atepa, pour l’opinion publique, au titre du receleur. Il a joué un rôle déterminant en présentant Franck Timis à Aliou Sall, auparavent petit frère de ministre et ami de Karim Wade et aujourd’hui petit frère de président avec tous les privilèges. Dans le dossier Petrotim, un imbroglio de magouille, de conflit d’intérêt et de haute trahison entre Karim Wade, Aliou Sall, Franck Timis et par la suite hérité et récupéré par la dynastie FayeSall ; Atepa, déjà cité par Sonko dans son livre, ne peut pas sortir indemne de cette affaire. Plusieurs questions restent sans réponse et plusieurs zones nombres place M. Goudiaby comme une pièce essentielle du puzzle.
Donc le patriote, disposant plus d’informations (auteur d’un livre) doit être mieux placé pour savoir que Atepa est un homme infréquentable surtout pour lui. Cependant, on peut  le comprendre dans la mesure où la politique politicienne au Sénégal nécessite beaucoup d’argent, il s’est dit, comme il s’est dédit avec son attitude envers la famille Wade, les sénégalais sont amnésiques. Un peu de subterfuge et de contradiction ne me fera pas perdre leur confiance à moitié acquise. Il me faut de l’aura et de fond politique et je suis prêt à tout pour l’avoir.
Sous cet ordre, tomba Boubacar Camara, l’homme à la belle carrière, mais aussi l’homme très riche car bras droit attitré de Karim Wade, l’ex ministre du ciel et de la terre et fils unique de son père président, qui voulait lui faire hériter « le royaume du Sénégal ». Comme l’adage d’antan qui dit ami Karim dit richesse automatique. Et Bouba était plus qu’ami et sa démonstration de sa force lors des campagnes de parrainage ne nous ne dédit pas. De fait Boubacar devient un autre dommage collatéral du système « colonialosenegal dont Sonko appelle son éradication.
Ceci dit on se demande si notre cher Sonko ne danse-t-il pas entre deux mélodies discordantes. Entre celui du système et de l’antisystème. Et le comble est, au milieu de ses pas de valses sur ces mélodies non accordées, vient s’ajouter la fausse note de trop : la cas Tahibou Ndaiye. Oui il l’a défendu. On ne sait s’il l’a fait par amitié ou par intérêt commun, mais on sait qu’il existe une grande société immobilière au Sénégal qui pourrait sonner Ndiaye-Sonko. Qui sait ?
Le Sénégal, aujourd’hui plongé dans le clair-obscur politique produit des hommes politique à la palette chromatique intrigante.
Dame Ndiaye

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