Blog de Cheikh Yerim Seck

Bob Marley: 37 ans après sa mort, sa musique se bonifie et la légende persiste!

37 ans après sa mort, l’on constate que celui qui est considéré à juste titre comme le « Pape » du reggae est resté dans la conscience collective. La légende est belle et bien vivante.

Bob Marley: 37 ans après sa mort, sa musique se bonifie et la légende persiste!
11 mai 1981. 37 ans après son décès, Robert Nesta Marley reste toujours l’icône de la musique reggae. Vendredi 11 mai 2017, pour marquer cet événement en Côte d’Ivoire, de nombreuses scènes sont attendues à travers la ville d’Abidjan et l’intérieur du pays pour distiller la musique reggae en vue de célébrer la mémoire de Bob Marley.

Nul doute que de nombreux mélomanes vêtus aux couleurs rouge, jaune or et vert, prendront d’assaut les points chauds des grandes villes du pays où l’on distille du reggae pour rappeler que la musique de Marley continue de se bonifier au fil du temps.

« Bien que la mort ait eu raison de Bob Marley, il nous a laissé en héritage cette étincelle qu’il a su diffuser à travers son rythme musical. Ce qui fait qu’il restera à jamais éternel à travers ses œuvres », confie un adepte du rastafarisme pour qui l’icône du reggae a atteint, à l’âge de 36 ans, le « summum de son art ».

Plus d’un quart de siècle après sa mort, l’on constate que celui qui est considéré à juste titre comme le « Pape » du reggae est resté dans la conscience collective. La légende est belle et bien vivante. Des spécialistes du reggae attribuent cela à l’esprit qui habite les adeptes ainsi qu’à la philosophie qui sous-tend sa sève nourricière, le rastafari.




Une philosophie qui appelle à plus de solidarité, d’amour, de tolérance et surtout de justice sociale. Toute chose qui confère au reggae tout l’engagement qu’on connaît aux artistes adeptes de ce rythme, dans leur lutte pour une « restauration de la dignité humaine ».

Né d’une mère jamaïcaine et d’un père anglais, Bob Marley de son vrai nom Robert Nesta Marley est décédé le 11 mai 1981, à Miami, aux Etats-Unis des suites d’un cancer. Il avait, à peine, 36 ans.
L’anniversaire de son décès devient un jour férié en Jamaïque, où plusieurs timbres seront créés à son effigie. Il laisse douze ou treize enfants issus d’une dizaine de femmes, des dizaines de millions de dollars, mais pas de testament.

 

Salif D. CHEICKNA
fratmat.info

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