Blog de Cheikh Yerim Seck

Le Parcours des justes (Par devoir pour la République, contre le mensonge triomphant)

    Idrissa Seck                    Dominique De Villepin Idrissa SECK et Dominique de VILLEPIN, deux hommes d’état;

  • VICTIMES DE LA POLITIQUE, parce que patriotes, engagés et soucieux du devenir de leurs pays respectifs
  • VICTIMES DE LEUR POLITIQUE, parce que basée sur l’honneur, la droiture et le sens du devoir.
  • VICTIMES DE LA POLITIQUE DES AUTRES, parce qu’ayant subi toutes sortes de complots visant à briser à jamais leurs avenirs politiques.

Deux hommes connus pour leur franc-parler, connus pour la sacralité qu’ils vouent a la fonction d’homme d’état, connu pour leur éloquence et la parfaite maitrise du discours politique on se souviendra toujours de ces phrases lors de la Déclaration de politique générale du 1er ministre Idrissa Seck :« Deux compatriotes que tous les Sénégalais connaissent et pour lesquels ils ont une grande sympathie, parce qu’en vérité, ils se reconnaissent en eux : l’un s’appelle Goorgoorlu, l’autre Ndioublang, le Droit et le Tordu. Au-delà du rire que déclenche cette évocation, chacun d’entre nous devra choisir en toute responsabilité son identité, car je suis décidé à aider Goor et à combattre Ndioublang. »  On se souviendra aussi de ces mots de Dominique De Villepin à l’ONU, symbole du refus de la guerre en Irak : « C’est un vieux pays, la France, d’un vieux continent comme le mien, l’Europe, qui vous le dit aujourd’hui, qui a connu les guerres, l’occupation, la barbarie. Un pays qui n’oublie pas et qui sait tout ce qu’il doit aux combattants de la liberté venus d’Amérique et d’ailleurs. Et qui pourtant n’a cessé de se tenir debout face à l’Histoire et devant les hommes.».  Ces deux hommes politiques partagent presque similairement un même parcours politique; CELUI DES JUSTES A la suite des surprenants départs  en 1998 d’Ousmane Ngom N° 2 du PDS d’alors et d’Edouard Balladur N°2 du RPR en 1995,   Edouard Balladur                    Ousmane Ngom Idrissa Seck et Dominique de Villepin deviennent les plus proches collaborateurs respectifs d’un Maitre Wade qui voulait livrer son ultime combat électoral après avoir perdu successivement les présidentiels de 1983, 1988, 1993 et d’un Chirac battu aux élections de 1974, 1981, 1988 et qui abattait sa toute dernière carte.   Abdoulaye Wade                 Jacques Chirac Nos deux hommes participèrent activement à la chute du socialisme devenu incompatible avec le système économique mondial actuel et inadapté au processus de mondialisation que connait le globe depuis la chute de l’URSS au début des années quatre-vingt-dix , ils contribuèrent pour une grande part à l’accession au pouvoir de leurs mentors, l’un avec l’Alternance de 2000 au Sénégal qui a mis fin à 40 ans de règne socialiste, l’autre au retour de la Droite Gaulliste en 1995 après 14 ans de socialisme mitterrandien. Devenu directeur de cabinet du président Wade et secrétaire générale de l’Elysée, ils accèdent à la fonction de premier ministre, reconnus comme hommes providentiels à la suite de deux événements majeurs, le drame du Joola en 2002 au Sénégal et la victoire du « NON » au referendum sur la constitution européenne en 2005 en France, s’exposant ainsi et de fait , à la « HAINE D’ETAT », qui n’est rien d’autre que l’ensemble des actes politico-judiciaires, violentes et inélégantes connu sous le nom de complot, orchestrés par un ou plusieurs personnes pour déstabiliser, voir détruire tout homme politique exerçant le pouvoir et favoris pour la succession d’un président sortant. L’affaire des Chantiers de Thiès pour Idrissa Seck et l’affaire Clearstream pour Dominique De Villepin en sont les illustrations dominantes ou leur pourfendeurs atteindront le paroxysme verbal de l’inimitié politique à travers ces mots de Macky Sall : « la république ne saurait tolérer les cachecaches ….. Les agissements de monsieur Idrissa seck ne sauraient être acceptés en conséquence…..Je vous informe des instructions déjà données au ministre de l’intérieur de ne pas accorder de récépissé a un parti politique qui s’appellerait rewmi » mais aussi, à travers ces mots de Sarkozy : « dans cette affaire les coupables sont au tribunal et je vais les pendre à un croc de boucher ».   Macky Sall                             Nicolas Sarkozy  S’en suivirent des lors, même s’ils sortirent du PDS et de l’UMP, créant chacun des partis politiques dénommés : REWMI et REPUBLIQUE SOLIDAIRE,   des démêlées politico-judiciaires qui aboutirent respectivement à un non-lieu total pour l’un et un relax pour l’autre, mais qui, empêcheront Monsieur Seck et Monsieur Villepin de se préparer convenablement comme cela se devait à la conquête des suffrages de 2007 et 2012 élections qui ont fait de Macky SALL et de Nicolas Sarkozy présidents mais où ils les ont marqué de leurs empreintes, en restant à la place de l’indépendance durant toute la campagne électorale refusant la validation de la candidature de Wade pour Idrissa Seck, démissionnant de son parti pour vouloir aller seul aux élection dénonçant la prise en otage des suffrages des français par une « république des partis » pour Dominique de Villepin. Malgré tout, fidèles à leurs sens patriotiques de défense des intérêts des peuples sénégalais et français ils continuent a toujours assumer leur liberté de parole, de ton et leur devoir de dire la vérité quitte à ce que cela ne déplaise aux tenants des pouvoirs. Ainsi l’ex premier ministre français Dominique de Villepin d’oser affirmer : «Nicolas Sarkozy est aujourd’hui un des problèmes de la France et parmi les principaux problèmes qu’il faut régler et qu’il est temps que la parenthèse politique que nous vivons depuis 2007 soit refermée Une parenthèse parce que les résultats ne sont pas là, parce que notre pays est amoindri, parce que nous sommes divisés parce que nos principes sont affectés ». De cette analyse de la situation économique morose, les français en ont fait une interprétation objective et non politicienne en faisant partir Sarkozy en 2012. De son côté Idrissa seck constatant que la vie est toujours chère, les entreprises sont en difficultés, l’électricité est toujours insuffisante, la question de l’emploi des jeunes n’est toujours pas réglée et que le pouvoir actuel est tombé dans des tâtonnements voire des errements manifestes, d’affirmer que « REWMI DOXUL, Le bilan d’étape n’est pas fameux et il faut arrêter de raconter du n’importe quoi aux populations» Et aujourd’hui fidèle à ses principes et par devoir pour la république, en 2018, de retour d’une tournée nationale de mise à jour de la situation socio-économique du pays, le président Idrissa Seck interpelle le chef de l’état pour une publication des accords sur le gaz conclus avec la république sœur de la Mauritanie, il reçoit des invectives de la part des politiciens du parti APR et une remarque ridicule et infondée sur une insensée méconnaissance du fonctionnement de l’état venant du président Macky Sall. Par conséquent si avoir le courage de dire la vérité, vous expose à des attaques et insultes de prétendus républicains, alors disons-nous que ces derniers ne connaissent rien de la République. Car « La République c’est le droit de tout homme, quel que soit sa croyance, à avoir sa part de souveraineté et le courage de chercher la vérité et de la dire, ce n’est pas de subir la loi du mensonge triomphant qui passe. » pour citer Jean Jaurès et tel est le chemin entrepris par ces deux hommes, et aussi épineux que soit-il, le chemin de la vérité, c’est le parcours des justes. Ce parcours impose à tout homme politique, de remplir à l’égard de son peuple trois devoirs fondamentaux :

  • Un devoir de propositions face aux problèmes à résoudre et d’anticipation des situations par une analyse pointue des réalités économiques, politiques et sociales, à l’intérieur du pays, dans la sous-région et sur la scène internationale.
  • Un devoir d’éthique tant au niveau personnel que dans l’exercice des fonctions politiques de façon à promouvoir la justice sociale, l’égalité des citoyens devant la loi.
  • Un devoir de vérité, de sincérité dans la circulation de l’information et d’honnêteté par le respect de ses engagements.

  Magatte DIAW Parti Rewmi Thiès 

5 Comments

  1. ce genre de texte on le lit en diagonal car c’est trop long et n’a aucun sens.Vous voulez tout juste expliquer que Idy est propre. Qu’il restitue l’argent qu’il avait pris avec Wade et qu’il avait promis de rendre. Il ne faut pas essayer de nous divertir avec ces histoires d’homme d’ETAT qu’il est loin d’etre…on n’oublie pas!

  2. Bonjour Mr SECK,
    Je suis désolé en lisant la comparaison entre IDY ET VILLEPIN. Si IDY avait le dixième de Villepin ok mail s c pas le cas . Villepin c’est un homme d’état respectable et respecté ce qui n’est pas le cas de ce voleur . Qu’il rend l’argent du deal entre lui et Wade après on verra s’il peut être présidentiable ou pas. Bye

  3. le jour ou un les senegalais pourront evrire un mot sans comparaison ni reference a la france je serais un homme heureux. devilpain (ou mamadou) est un des plusgrand pirteurs de valises africaines que la terre n ait engendrer on se moque de ce qu il a fait en france mais c un colon comme les autres.

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