Blog de Cheikh Yerim Seck

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à Dakar

Prix Galien: 1ère édition en Afrique en novembre à Dakar

YERIMPOST.COM Le prix Nobel de la recherche bio pharmaceutique aura bientôt son équivalent. Pour sa première édition, le prix Galien sera organisé au Sénégal les 27 et 28 novembre prochain au Cicad de Diamniadio. A cette occasion, de hautes personnalités du monde seront à Dakar, notamment des experts, chercheurs, lauréats du prix Nobel de médecine et des personnalités comme Michelle Obama, Georges Clooney, Oprah Winfrey et Julia Roberts. Une cérémonie qui sera présidé par le chef de l’Etat, Macky Sall.







Amsa Realty et le Coud réalisent deux campus sociaux d’excellence à Dakar et Diamniadio

Dans un contexte mondial caractérisé par un accroissement considérable des effectifs d’étudiants, l’Enseignement Supérieur au Sénégal demeure confronté à une crise multiforme qui gangrène les performances du système éducatif national.

La situation de l’Université de Dakar symbolise la profonde crise qui frappe l’enseignement supérieur au Sénégal. En effet, avec plus de 80% des effectifs de l’enseignement supérieur public, l’Université Cheikh Anta DIOP croule aujourd’hui sous le poids des effectifs qui dépassent très largement les capacités initiales de l’établissement. Il est évident que l’Université qui accueille la quasi totalité des nouveaux bacheliers, ne peut pas recevoir, en continu, ce flux massif de nouveaux étudiants.




La création des Centres Universitaires Régionaux n’a pas encore permis d’atténuer ce déficit, faute d’infrastructures adéquates.

Le constat qui se dégage est que cette situation ne cadre pas avec l’option du Gouvernement qui souhaite que le système d’enseignement supérieur sénégalais contribue davantage à la compétitivité du pays, en améliorant l’employabilité des diplômés et leur impact sur la productivité et la croissance.

En outre, la Concertation Nationale pour l’Avenir de l’Enseignement Supérieur au Sénégal (CNAES) ainsi que les réflexions antérieures ont conclu que l’amélioration de la qualité et l’efficacité de l’enseignement supérieur sénégalais passaient par l’élargissement de l’accès aux études supérieures par le biais de l’augmentation de la capacité d’accueil et donc, de la construction de nouvelles infrastructures.

C’est dans cette perspective que l’Etat du Sénégal a engagé, dans le cadre du Plan Sénégal Emergent, plusieurs projets pour le renforcement de l’accès à l’enseignement supérieur, parmi lesquels la construction des universités Amadou Mahtar MBOW de Diamniadio, El Hadji Ibrahima NIASS et du Sénégal Oriental.

L’analyse de la situation des campus universitaires nous montre que la réalisation de ces différents projets devra nécessairement s’accompagner de la construction d’infrastructures sociales, notamment des résidences universitaires modernes, afin d’offrir aux étudiants des conditions de vie meilleures que celles qui leurs sont proposées actuellement.

Toutefois, cette volonté d’améliorer la prise en charge des aspects sociaux dans les universités sénégalaises se heurte à de nombreuses contraintes de l’investissement public dans l’enseignement supérieur et plaident en faveur de la mise en place de mécanismes de financement nouveaux et innovants.

A cet effet, le Plan Sénégal Emergent a pris l’option hautement stratégique de recourir au mécanisme des Partenariats Public Privé pour le financement du Développement de l’Enseignement Supérieur.

C’est dans ce contexte que le Projet de construction des campus sociaux d’excellence en Partenariat Public Privé vient renforcer l’ambition du Plan Sénégal Emergent de doter le Sénégal de ressources humaines de qualité pour contribuer à relever les défis du développement économique et de l’émergence.

Ainsi, le Centre des Œuvres Universitaires de Dakar, ayant une compétence sur la région de Dakar, dans le cadre d’un partenariat Public Privé va bénéficier d’un campus social d’excellence à Diamniadio et Dakar.

Les Campus Sociaux d’Excellence seront conçus, pour répondre aux ambitions du Plan Sénégal Emergent et du Plan de développement de l’Enseignement Supérieur, afin d’offrir aux étudiants de meilleurs cadres d’accueil et de vie et d’améliorer leurs performances académiques. Le but visé par les Campus Sociaux d’Excellence, est de sortir du concept de cité dortoir pour faire des campus sociaux de véritables lieux de vie, d’étude et de culture intégrée.

Les sociologues considèrent que le cadre de vie est l’un des facteurs prépondérants de la réussite ou de l’échec dans les études.




Par conséquent, est-il fondamental que ce cadre de vie soit le meilleur possible afin de former les meilleurs professionnels.

PRESENTATION DU CONCEPT DE CAMPUS SOCIAL D’EXCELLENCE

Aussi, le concept de campus social d’Excellence envisagé dans le cadre du PSE dans sa composante développement de l’enseignement supérieur correspond à la création de véritables « learning centers », conçus sur le modèle britannique et américain, permettant d’accueillir des étudiants dans des lieux de vie d’un genre nouveau, véritables prolongements des espaces d’enseignement. Ouverts en continu, ces espaces chaleureux et conviviaux affichent pour ambition de concourir à la réussite de l’étudiant.

Ainsi, le Campus Social d’Excellence de Diamniadio conjugue-t-il harmonieusement les trois temps de la vie de l’étudiant : sociabilité, travail et repos. Le principe de sociabilité du lieu est apporté par une conception de type familial, avec ses espaces privatifs, ses espaces communs et ses espaces de service. En ce sens, la nouvelle résidence estudiantine peut être considérée comme un lieu privilégié d’articulation entre vie privée et vie collective. Le projet propose une nouvelle forme d’habiter, plus en adéquation avec la culture africaine. Le défi est de concentrer un espace à vivre dans 30 m² sans sacrifier au confort ni aux modes d’habiter plus conventionnels.

Le cadre de vie du nouveau Campus se veut un modèle de convivialité. L’alternance des espaces collectifs ouverts et espaces privatifs permettra de favoriser cette convivialité recherchée. Les espaces collectifs et notamment récréatifs (salle des fêtes, salle de sport, salles récréatives, …. ) contribueront à tempérer le caractère austère des espaces d’études.

Concept architectural

Symbole d’excellence en Afrique de l’Ouest, l’université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD) est une référence au-delà des frontières du continent. Les 27 nouveaux bâtiments destinés au logement de 10 700 étudiants et étudiantes sont répartis sur trois sites (UCAD, Cité Claudel et École supérieure Polytechnique, ESP). La qualité des espaces intérieurs et le confort thermique ont guidé la conception : choix raisonné des matériaux, ventilation naturelle, équilibre entre protection solaire et apport suffisant de lumière naturelle, canalisation du vent, etc. La morphologie des bâtiments révèle cette approche bioclimatique et respecte l’urbanisation actuelle (hauteur limitée) ; au centre de chacun, coursives et passerelles créent des espaces conviviaux.

Les rez-de-chaussée actifs sont aménagés en espaces collectifs (laverie, salle d’étude, salles télé, locaux associatif, cuisines) et des commerces destinés aux étudiants. Le Campus est ouvert sur la ville, grâce à la création de nouveaux accès, de placettes publiques et d’espaces verts. Les façades, définies par la présence de la trame régulière des chambres, sont animées et identifiées par les motifs des moucharabiehs (protection solaire et intimité) différents. Ceux-ci ont été dessinés en collaboration avec l’artiste sénégalais Alun Be, auteur des mosaïques de briques qui orneront les murs pignons sur le thème des enseignements de l’UCAD.

Conditions d’hébergement

Le Projet prévoit de mettre les étudiants dans des conditions optimales d’hébergement.

Les chambres sont conçues comme un refuge ou un havre de paix. La taille relativement grande des chambres les rend aisément personnalisables. Cela signifie qu’elles sont « appropriables » respectées et donc moins dégradées. Il est effectivement impératif qu’il y règne un grand calme intérieur. Cet objectif sera atteint notamment grâce à la qualité des matériaux, des revêtements utilisés. Un soin particulier sera ainsi apporté à l’aménagement intérieur, de même qu’à la décoration avec un choix approprié des couleurs, des textures et des mobiliers. Les chambres bénéficieront de baies vitrées de toute hauteur, qui leur apporteront une plus grande luminosité. Naturellement, le calme des chambres contrastera avec l’animation des espaces communs de convivialité et de partage.

Le confort, à l’intérieur des chambres et dans le campus social, constituent également une notion prioritaire dans la conception et la gestion du nouveau Campus. Il est question de confort dans toutes ses acceptions, c’est-à-dire thermique, acoustique, lumineux, visuel, etc. Et il sera atteint grâce à la combinaison d’une architecture judicieuse et du choix rigoureux des matériaux, des revêtements, des éclairages, des mobiliers et des équipements.




Connectivité et modernité

L’objectif de modernité du nouveau Campus, de même que son esprit jeune et dynamique, ne se conçoit que si toutes les installations bénéficient des dernières technologies en matière de connectivité et d’accès aux réseaux. L’innovation sera présente partout où cela sera possible.

Aménagement paysager

A l’image des campus anglo-saxons, c’est un concept de Cité GREEN. Les bâtiments prendront place dans un espace arboré, où un soin particulier sera apporté à l’aménagement paysager avec des allées qui ont l’allure d’une invitation à la promenade et à la flânerie et offrira aux étudiants des parcours ombragés ainsi que des espaces de détente et de décompression mérités après des journées d’étude.

La dimension environnementale du Projet ne se limitera pas à la prise en compte de l’élément végétal et visera le développement durable. En effet, dès sa conception et dans sa construction également, le respect des normes environnementales et la recherche d’économies d’énergie seront des constantes : choix de matériaux verts non polluants, de technologies à faible consommation d’énergie et application de spécifications thermiques, acoustiques et autres, en vue de l’obtention d’une certification HQE.

Sécurité

En tant qu’établissement classé recevant du public, des normes de sécurité prévues par la réglementation en vigueur seront scrupuleusement appliquées, notamment en matière de sécurité incendie et de dimensionnement des ouvertures. Afin de faciliter les évacuations en cas d’urgence, tous les bâtiments disposeront de plusieurs issues de secours en plus de la prévision d’espaces suffisants entre les bâtiments.

Gérer l’Entretien et la Maintenance des ouvrages

Les frais de gestion, d’entretien courant, d’entretien lourd et de maintenance seront totalement pris en charge par AMSA, suivant des niveaux de performances définies par le COUD.

Le package garantit aux Etudiants et au COUD un niveau d’entretien conforme aux meilleures pratiques notamment en termes d’hygiène et de cadre de vie.

PRESENTATION DU PROGRAMME COUD (CAMPUS DAKAR – UCAD/ESP/CLAUDEL)

Type de contrat : Financement, Conception, construction, location-vente
Montant de l’investissement de AMSA REALTY: FCFA 52 milliards
Nombre de lits : 18 264, dont 4511 représentant la capacité actuelle jusqu’en 2016
Durée de la concession : 10 ans
Mode de transfert de propriété : location vente




Le projet « campus social d’excellence » répond à plusieurs objectifs :

augmenter la capacité d’accueil actuelle des Campus Sociaux de l’UCAD, l’ESP et CLAUDEL pour en faire des Campus Sociaux modernes tout en maintenant stable le Budget Actuel du COUD alloué par l’Etat

construire à Diamniadio une résidence universitaire avec toutes les commodités indispensables à un cadre de vie adéquat

offrir aux Etudiants un cadre de vie moderne, confortable, fonctionnel, convivial, sécurisé et conforme aux standards internationaux

avoir un espace calme et ouvert sur le monde, écologiquement respectueux de l’environnement et économiquement accessible

utilisation des matériaux locaux (exemple : briques en terre cuite …)

faire travailler les entreprises locales pour contribuer à la création d’emplois

Les Résidences comprendront des chambres, des lieux d’études, des restaurants universitaires, un bâtiment administratif (nouveau siège du COUD), des commerces, des lieux de vie, des lieux d’animation et d’importants aménagements paysagers.

Amsa Realty et le Coud réalisent deux campus sociaux d'excellence à Dakar et Diamniadio

Dans un contexte mondial caractérisé par un accroissement considérable des effectifs d’étudiants, l’Enseignement Supérieur au Sénégal demeure confronté à une crise multiforme qui gangrène les performances du système éducatif national.
La situation de l’Université de Dakar symbolise la profonde crise qui frappe l’enseignement supérieur au Sénégal. En effet, avec plus de 80% des effectifs de l’enseignement supérieur public, l’Université Cheikh Anta DIOP croule aujourd’hui sous le poids des effectifs qui dépassent très largement les capacités initiales de l’établissement. Il est évident que l’Université qui accueille la quasi totalité des nouveaux bacheliers, ne peut pas recevoir, en continu, ce flux massif de nouveaux étudiants.




La création des Centres Universitaires Régionaux n’a pas encore permis d’atténuer ce déficit, faute d’infrastructures adéquates.
Le constat qui se dégage est que cette situation ne cadre pas avec l’option du Gouvernement qui souhaite que le système d’enseignement supérieur sénégalais contribue davantage à la compétitivité du pays, en améliorant l’employabilité des diplômés et leur impact sur la productivité et la croissance.
En outre, la Concertation Nationale pour l’Avenir de l’Enseignement Supérieur au Sénégal (CNAES) ainsi que les réflexions antérieures ont conclu que l’amélioration de la qualité et l’efficacité de l’enseignement supérieur sénégalais passaient par l’élargissement de l’accès aux études supérieures par le biais de l’augmentation de la capacité d’accueil et donc, de la construction de nouvelles infrastructures.
C’est dans cette perspective que l’Etat du Sénégal a engagé, dans le cadre du Plan Sénégal Emergent, plusieurs projets pour le renforcement de l’accès à l’enseignement supérieur, parmi lesquels la construction des universités Amadou Mahtar MBOW de Diamniadio, El Hadji Ibrahima NIASS et du Sénégal Oriental.
L’analyse de la situation des campus universitaires nous montre que la réalisation de ces différents projets devra nécessairement s’accompagner de la construction d’infrastructures sociales, notamment des résidences universitaires modernes, afin d’offrir aux étudiants des conditions de vie meilleures que celles qui leurs sont proposées actuellement.
Toutefois, cette volonté d’améliorer la prise en charge des aspects sociaux dans les universités sénégalaises se heurte à de nombreuses contraintes de l’investissement public dans l’enseignement supérieur et plaident en faveur de la mise en place de mécanismes de financement nouveaux et innovants.
A cet effet, le Plan Sénégal Emergent a pris l’option hautement stratégique de recourir au mécanisme des Partenariats Public Privé pour le financement du Développement de l’Enseignement Supérieur.
C’est dans ce contexte que le Projet de construction des campus sociaux d’excellence en Partenariat Public Privé vient renforcer l’ambition du Plan Sénégal Emergent de doter le Sénégal de ressources humaines de qualité pour contribuer à relever les défis du développement économique et de l’émergence.
Ainsi, le Centre des Œuvres Universitaires de Dakar, ayant une compétence sur la région de Dakar, dans le cadre d’un partenariat Public Privé va bénéficier d’un campus social d’excellence à Diamniadio et Dakar.
Les Campus Sociaux d’Excellence seront conçus, pour répondre aux ambitions du Plan Sénégal Emergent et du Plan de développement de l’Enseignement Supérieur, afin d’offrir aux étudiants de meilleurs cadres d’accueil et de vie et d’améliorer leurs performances académiques. Le but visé par les Campus Sociaux d’Excellence, est de sortir du concept de cité dortoir pour faire des campus sociaux de véritables lieux de vie, d’étude et de culture intégrée.
Les sociologues considèrent que le cadre de vie est l’un des facteurs prépondérants de la réussite ou de l’échec dans les études.




Par conséquent, est-il fondamental que ce cadre de vie soit le meilleur possible afin de former les meilleurs professionnels.
PRESENTATION DU CONCEPT DE CAMPUS SOCIAL D’EXCELLENCE
Aussi, le concept de campus social d’Excellence envisagé dans le cadre du PSE dans sa composante développement de l’enseignement supérieur correspond à la création de véritables « learning centers », conçus sur le modèle britannique et américain, permettant d’accueillir des étudiants dans des lieux de vie d’un genre nouveau, véritables prolongements des espaces d’enseignement. Ouverts en continu, ces espaces chaleureux et conviviaux affichent pour ambition de concourir à la réussite de l’étudiant.
Ainsi, le Campus Social d’Excellence de Diamniadio conjugue-t-il harmonieusement les trois temps de la vie de l’étudiant : sociabilité, travail et repos. Le principe de sociabilité du lieu est apporté par une conception de type familial, avec ses espaces privatifs, ses espaces communs et ses espaces de service. En ce sens, la nouvelle résidence estudiantine peut être considérée comme un lieu privilégié d’articulation entre vie privée et vie collective. Le projet propose une nouvelle forme d’habiter, plus en adéquation avec la culture africaine. Le défi est de concentrer un espace à vivre dans 30 m² sans sacrifier au confort ni aux modes d’habiter plus conventionnels.
Le cadre de vie du nouveau Campus se veut un modèle de convivialité. L’alternance des espaces collectifs ouverts et espaces privatifs permettra de favoriser cette convivialité recherchée. Les espaces collectifs et notamment récréatifs (salle des fêtes, salle de sport, salles récréatives, …. ) contribueront à tempérer le caractère austère des espaces d’études.
Concept architectural
Symbole d’excellence en Afrique de l’Ouest, l’université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD) est une référence au-delà des frontières du continent. Les 27 nouveaux bâtiments destinés au logement de 10 700 étudiants et étudiantes sont répartis sur trois sites (UCAD, Cité Claudel et École supérieure Polytechnique, ESP). La qualité des espaces intérieurs et le confort thermique ont guidé la conception : choix raisonné des matériaux, ventilation naturelle, équilibre entre protection solaire et apport suffisant de lumière naturelle, canalisation du vent, etc. La morphologie des bâtiments révèle cette approche bioclimatique et respecte l’urbanisation actuelle (hauteur limitée) ; au centre de chacun, coursives et passerelles créent des espaces conviviaux.
Les rez-de-chaussée actifs sont aménagés en espaces collectifs (laverie, salle d’étude, salles télé, locaux associatif, cuisines) et des commerces destinés aux étudiants. Le Campus est ouvert sur la ville, grâce à la création de nouveaux accès, de placettes publiques et d’espaces verts. Les façades, définies par la présence de la trame régulière des chambres, sont animées et identifiées par les motifs des moucharabiehs (protection solaire et intimité) différents. Ceux-ci ont été dessinés en collaboration avec l’artiste sénégalais Alun Be, auteur des mosaïques de briques qui orneront les murs pignons sur le thème des enseignements de l’UCAD.
Conditions d’hébergement
Le Projet prévoit de mettre les étudiants dans des conditions optimales d’hébergement.
Les chambres sont conçues comme un refuge ou un havre de paix. La taille relativement grande des chambres les rend aisément personnalisables. Cela signifie qu’elles sont « appropriables » respectées et donc moins dégradées. Il est effectivement impératif qu’il y règne un grand calme intérieur. Cet objectif sera atteint notamment grâce à la qualité des matériaux, des revêtements utilisés. Un soin particulier sera ainsi apporté à l’aménagement intérieur, de même qu’à la décoration avec un choix approprié des couleurs, des textures et des mobiliers. Les chambres bénéficieront de baies vitrées de toute hauteur, qui leur apporteront une plus grande luminosité. Naturellement, le calme des chambres contrastera avec l’animation des espaces communs de convivialité et de partage.
Le confort, à l’intérieur des chambres et dans le campus social, constituent également une notion prioritaire dans la conception et la gestion du nouveau Campus. Il est question de confort dans toutes ses acceptions, c’est-à-dire thermique, acoustique, lumineux, visuel, etc. Et il sera atteint grâce à la combinaison d’une architecture judicieuse et du choix rigoureux des matériaux, des revêtements, des éclairages, des mobiliers et des équipements.




Connectivité et modernité
L’objectif de modernité du nouveau Campus, de même que son esprit jeune et dynamique, ne se conçoit que si toutes les installations bénéficient des dernières technologies en matière de connectivité et d’accès aux réseaux. L’innovation sera présente partout où cela sera possible.
Aménagement paysager
A l’image des campus anglo-saxons, c’est un concept de Cité GREEN. Les bâtiments prendront place dans un espace arboré, où un soin particulier sera apporté à l’aménagement paysager avec des allées qui ont l’allure d’une invitation à la promenade et à la flânerie et offrira aux étudiants des parcours ombragés ainsi que des espaces de détente et de décompression mérités après des journées d’étude.
La dimension environnementale du Projet ne se limitera pas à la prise en compte de l’élément végétal et visera le développement durable. En effet, dès sa conception et dans sa construction également, le respect des normes environnementales et la recherche d’économies d’énergie seront des constantes : choix de matériaux verts non polluants, de technologies à faible consommation d’énergie et application de spécifications thermiques, acoustiques et autres, en vue de l’obtention d’une certification HQE.
Sécurité
En tant qu’établissement classé recevant du public, des normes de sécurité prévues par la réglementation en vigueur seront scrupuleusement appliquées, notamment en matière de sécurité incendie et de dimensionnement des ouvertures. Afin de faciliter les évacuations en cas d’urgence, tous les bâtiments disposeront de plusieurs issues de secours en plus de la prévision d’espaces suffisants entre les bâtiments.
Gérer l’Entretien et la Maintenance des ouvrages
Les frais de gestion, d’entretien courant, d’entretien lourd et de maintenance seront totalement pris en charge par AMSA, suivant des niveaux de performances définies par le COUD.
Le package garantit aux Etudiants et au COUD un niveau d’entretien conforme aux meilleures pratiques notamment en termes d’hygiène et de cadre de vie.
PRESENTATION DU PROGRAMME COUD (CAMPUS DAKAR – UCAD/ESP/CLAUDEL)
Type de contrat : Financement, Conception, construction, location-vente
Montant de l’investissement de AMSA REALTY: FCFA 52 milliards
Nombre de lits : 18 264, dont 4511 représentant la capacité actuelle jusqu’en 2016
Durée de la concession : 10 ans
Mode de transfert de propriété : location vente




Le projet « campus social d’excellence » répond à plusieurs objectifs :
augmenter la capacité d’accueil actuelle des Campus Sociaux de l’UCAD, l’ESP et CLAUDEL pour en faire des Campus Sociaux modernes tout en maintenant stable le Budget Actuel du COUD alloué par l’Etat
construire à Diamniadio une résidence universitaire avec toutes les commodités indispensables à un cadre de vie adéquat
offrir aux Etudiants un cadre de vie moderne, confortable, fonctionnel, convivial, sécurisé et conforme aux standards internationaux
avoir un espace calme et ouvert sur le monde, écologiquement respectueux de l’environnement et économiquement accessible
utilisation des matériaux locaux (exemple : briques en terre cuite …)
faire travailler les entreprises locales pour contribuer à la création d’emplois
Les Résidences comprendront des chambres, des lieux d’études, des restaurants universitaires, un bâtiment administratif (nouveau siège du COUD), des commerces, des lieux de vie, des lieux d’animation et d’importants aménagements paysagers.

Pénurie d’insuline à Dakar: Panique chez les malades

YERIMPOST.COM Le marché pharmaceutique est en rupture totale d’insuline depuis bientôt 2 mois. Une situation qui plonge les diabétiques dans une peur bleue. Une question de vie ou de mort qui a poussé le diabétologue Dr Jean Michel Dione à réagir pour alerter les autorités sur la situation sans précédent qui risque de se produire si les choses restent en l’état.



Ghanem à Dakar: la Banque mondiale réitère sa confiance au Sénégal

YERIMPOST.COM Hafez Ghanem, vice-président de la Banque mondiale pour la région Afrique, est au Sénégal. Une audience avec le chef de l’Etat s’est tenue ce jeudi 13 septembre au palais. A sa sortie, M. Ghanem a révélé la hausse du portefeuille d’investissements de la Banque mondiale qui était jusque-là de 2 milliards de dollars. Un soutien qui contribuera à la réalisation de projets dans les domaines des infrastructures et de l’énergie.



Chères autorités, le Sénégal ne se limite pas à Dakar. Pensez aux régions !

A l’occasion de la fête de Tabaski, comme chaque année, je me suis rendu à mon village d’origine pour passer la fête en famille, histoire de m’abreuver aux sources. Mais, ce séjour d’à peine une semaine m’a ouvert les yeux sur un probleme bien réel et grave et duquel les gens ne parlent pas assez . J’ai pu constater qu’en fait, au Sénégal, tous les citoyens, bien qu’ils soient soumis aux même devoirs, ne jouissent pas des mêmes droits. Ce qui est à mon avis une grave violation des droits fondamentaux de l’Homme, dans une ère où l’on croit être au summum de la civilisation.
Personnellent j’accuse un manque de vision politique de nos autorités, une gestion ni sobre ni vertueuse de nos ressources et une répartition non pondérée de ces dernières à l’endroit des citoyens.




Lors de mon séjour au village, j’ai pu constater que, en matière de qualité de vie, les citadins sont à des années lumières devant leurs parents villageois qui, pourtant, ne sont pas moins des sénégalais et sont tout aussi indispensables qu’eux pour une marche fluide de notre économie.

Au moment où dans les grandes villes on parle d’infranstructures comme construction d’autoroutes ,d’aéroports, de train à des coûts onéreux, les villageois, eux , peinent à satisfaire les besoins les plus rudimentaires comme approvisionnement en eau potable, électricité, routes ect.

Dans un village Situé dans la commune de Thiel, département de Linguère, où le forage est en panne depuis plus de six (6) mois, car leur puits ayant tari, (Soulignons le, le forage n’avait pas été érigé par l’Etat) les habitants se voient obligés de parcourir une dizaine de Kilometres tous les jours pour trouver de l’eau potable tout en ayant à s’occuper des travaux champêtres qui sont leur principal gagne-pain.
Pendant l’Hivernage, c’est l’eau des marigots, dont la potabilité laisse à désirer, qui’ils utilisent quitte à contracter des maladies car devant partager cette eau avec le betail.

Pour gagner du temps et pour ne pas avoir à parcourir de longues distances pour s’approvisionner en eau au detriment des travaux champêtres, certains habitants, dès qu’il se met à pleuvoir et quelle que soit l’heure, se mettent à remplir tout récipient à leur portée avec l’eau de la pluie : Bassines, seaux, bols, bouteilles et même bouilloires.
Ainsi, beaucoup d’heures de sommeil et de travail champêtre sont perdues et les cultures sont livrées, sans merci, à la prise des mauvaises herbes qui menancent de saboter la récolte, le seul éspoir de ces vaillants paysans plus préoccupés par l’octroi d’une eau potable, cet élément vital, qu’à l’entretien de leurs champs.
Pourtant, ces mêmes villageois sont supposés jouir des mêmes droits que leurs parents citadins qui eux, quand ils se réveillent le matin, n’ont qu’à faire pivoter le robinet pour se procurer d’une eau potable et douce; font leur déplacement sur des autoroutes à coûts faramineux pour se rendre au travail et le soir, si le temps le permet, ils peuvent rendre au « Dakar Arena » ou à quelques infranstructures de ce genre construites superfétativement à des coûts qui, utilisés la à bienséance, pouvaient aider à alléger le poids de la vie au village où la banalité n’est plus de vivre mais de survivre.

D’autres problemes beaucoup plus sérieux et qui entravent le développement dans les villages sont la corruption et le détournement des deniers publiques.
Ils sont dûs, à mon avis, à l’indifférence des autorités étatiques vis-à-vis du monde rural et à une absence déplorable d’un ordre public intègre.
Les autorités, passant leur vie entre la capitale et à l’Etranger, ne prenant jamais le temps d’effectuer des visites dans les autres régions que lors des campagnes électorales, ignorent tout des villages.
Ainsi, les quelques milliards que l’Etat réussit à y injecter chaque année ne profitent jamais aux nécessiteux car détournés par ceux qui sont censés les représenter.




Selon le témoignage des villageois, plus que la moitié de la semence, pour laquelle l’Etat débourse des centaines de millions voire des millards pour aider les paysans à avoir de quoi mettre dans leur terre à l’attente d’une pluie providentielle ( bien que cette aide soit si dérisoire : 25Kg par Tête ), se retrouve chaque années dans les étalages des commerçants bradée par ceux qui sont censés en assurer la distribution.
Aussi, la mécanisation de l’Agriculture tant vantée par l’Etat n’est qu’une plaisanterie.
La commune de Thiel qui compte plus d’une cinquantaine de bourgades ne disposent que d’un seul tracteur, un seul qui ne sert le plus souvent qu’à laborier les champs de pastèques, rien d’autres.

Une autres plaisanterie, la construction des routes au niveau des villages.
Au moment où Dakar s’apprête à se bénéficier d’un TER à 586 milliards de FCFA, beaucoup de villages se situant un peu loin des grandes villes ne disposent , comme infranstructure de transport , que des routes empierrées et sans bitumage qui sont abandonnées peu de temps après leur construction à cause de leur mauvais état.
À Thiel, la route construite il y a à peine un peu plus d’un an commence à être désertée par les usagers qui préfèrent maintenant emprunter les routes traditionnelles, bien que sabloneuses, mais, jugées moins cahotiques, et donc meilleures pour l’état de leurs vehicules.
Voyager dans des contrées comme celles-ci est toujours redouté par ceux qui s’y connaissent car le confort y est totalement absent et les risques nombreux.
Pour effectuer un voyage sur une distance de seulement 100Km on peut avoir l’impression de faire une traversée dans l’atlentique ou dans le désert, tellement les routes sont difficiles et l’Etat des vehicules très mauvais.

Ces contrasts sont idignes d’un pays qui rêve de rallier le rang des pays émergents dans un avenir proche.

Nous invitons donc les autorités à niveler, du mieux qu’ils peuvent, ce grand fossé entre la vie villageoise et celle citadine en améliorant davantage la qualité de vie au niveau de la campagne et en ne laissant pas la capitale monopoliser tous les investissements.
Quant à ceux qui aspirent hériter du trône, ils ne doivent pas oublier de mieux considérer le monde rural dans la conception de leurs programmes politiques car celui-ci a toujours été injustement lésé dans le partage du « gateau de la république »

Serigne Modou Assane Ndiaye


Le menu de la visite de Son Excellence Madame Angela Merkel à Dakar

 

 

RÉPUBLIQUE DU SÉNÉGAL

Un Peuple – Un But – Une Foi

PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE

PÔLE COMMUNICATION

 

Dakar, le 28 août 2018  

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

A l’invitation de Son Excellence Monsieur le Président Macky SALL, Son Excellence Madame Angela MERKEL, Chancelière de la République fédérale d’Allemagne, effectuera une visite officielle au Sénégal, les 29 et 30 août 2018.





Cette visite s’inscrit dans le cadre de la volonté commune des deux leaders de raffermir les excellentes relations d’amitié et de coopération entre leurs deux pays.

 

Le Président SALL salue la qualité exemplaire de la coopération sénégalo allemande et se réjouit d’accueillir à Dakar Madame la Chancelière Angela MERKEL qui sera accompagnée par une forte délégation d’opérateurs économiques allemands.

 

Au cours de cette visite, les deux dirigeants auront des entretiens sur des questions d’intérêt commun au plan bilatéral, régional et international.

 

 

 

 

L’ambassadrice de Zimbabwe à Dakar retrouvée morte dans sa résidence aux Almadies

YERIMPOST.COM Trudy Stevenson, ambassadrice du Zimbabwe au Sénégal, a été retrouvée morte. Le corps inerte de la dame âgée de 73 ans a été découvert par son chauffeur dans la journée du vendredi 24 août à sa résidence sise aux Almadies. Pour l’heure, aucune information n’a filtré sur les causes de ce décès. Le corps de Trudy Stevenson est à la morgue de l’hôpital Aristide Le Dantec où une autopsie devrait être pratiquée afin de déterminer les circonstances de cette tragédie.



Emigration clandestine: l’enquête sur l’embarcation ayant échoué à Dakar avance à grands pas

YERIMPOST.COM Moins de 24 heures après la découverte d’une embarcation de candidats à l’émigration sur les côtes sénégalaises, l’enquête qui a été ouverte par la Police a avancé à pas de géant. L’un des capitaines de la pirogue a été alpagué avec deux présumés complices. Le patron de la Division nationale de lutte contre le trafic de migrants, qui s’est entretenu avec nos confrères de la Rfm, a reconnu que d’autres membres de l’équipage sont encore en fuite. Toutefois, il explique qu’ils ont été identifiés et que des recherches sont en cours. Dans cette embarcation qui, selon les premiers éléments de l’enquête, a quitté la Gambie à destination de l’Espagne, près de 150 personnes hommes et femmes étaient à bord. Seuls une trentaine ont été interpellés et pris en charge par les autorités policières. Le reste de l’embarcation a disparu dans la nature. Les limiers se sont déployés sur le terrain afin de les retrouver.



Alpha Condé rappelle son ambassadeur à Dakar

YERIMPOST.COM En poste depuis 2013, l’ambassadeur résident, Mamadou Beau Keïta, a été rappelé par le président de la Guinée, Alpha Condé. Le site ‘’Flash Guinée’’ qui donne l’information a précisé que le décret de son rappel a été lu à la télévision guinéenne, dans le journal du 20h du lundi 13 août 2018.

Même si les motifs de cette décision de la présidence guinéenne n’ont pas été évoqués, il reste certain que les relations entre Conakry et Dakar ne sont plus au beau fixe depuis quelques temps.


Lamine Ba fait une révélation sur la rencontre de l’Internationale libérale prévue à Dakar

YERIMPOST.COM Bon nombre d’observateurs de la scène politique pensent que la rencontre de l’Internationale libérale prévue à Dakar au mois de novembre prochain est une initiative de l’Alliance pour la République (Apr) du président Macky Sall. Alors, ils doivent se détromper. Si Dakar a été retenu pour abriter cette rencontre, c’est sur invitation de Rewmi et du Parti démocratique Sénégalais (Pds), selon le secrétaire général de Rewmi, Lamine Bâ.

«L’Apr n’est pas encore membre intégrante de l’internationale libérale. Elle est membre observateur. Et cette rencontre des libéraux du monde ne se tient que dans les pays où l’Internationale a des membres à part entière», a expliqué l’ancien ministre chargé de la Diaspora sous le règne de Me Abdoulaye Wade.


ALERTE A DAKAR: Le pays va mal, c’est gâté !

Ce titre allégorique emprunté à l’argot ivoirien n’est pas fortuit. L’actualité politique qui défile depuis un certain temps sous nos cieux, est un amoncellement de faits graves, lourds de menaces à l’horizon, sur la stabilité et l’unité nationales. A tel point et avec une telle analogie, que j’ose affirmer que le syndrome ivoirien guette le pays de la téranga.

Après le décès du Président Félix Houphouët-Boigny en 1993, ses trois héritiers présomptifs se sont disputés le pouvoir dans une guerre fratricide irrépressible.




Bédié l’enfant gâté, Ouattara l’enfant prodigue et Gbagbo l’enfant rebelle sont entrés dans une guerre de succession qui a causé des drames humains et des catastrophes socio-politiques pendant une dizaine d’années. Le processus ayant conduit à la déchirure du pays est l’instrumentalisation de la justice et de la Constitution en particulier. Mr Bédié inventa le concept d’ « ivoirité » pour écarter constitutionnellement son rival Ouattara qui fut disqualifié pour non appartenance à la communauté nationale ivoirienne. Sans nationalité ivoirienne, pas de candidature aux élections présidentielles. L’ « ivoirité » a instillé un poison qui a contaminé la Cote d’Ivoire tombée malade pendant longtemps. Un concept qui était un simple stratagème politique de conservation du pouvoir mais qui fut une maladie chronique meurtrière. Les clivages politiques qu’il induira ont fini par produire des dissensions ethniques. La parenthèse du Général Robert GUEÏ au pouvoir utilisera également ce monstre pour écarter de nouveau Ouattara et avec d’autres artifices juridiques, il éliminera Mr Bédié, pour pouvoir se retrouver seul face à Gagbo qu’il pensait vaincre sans péril. La suite fut terriblement dramatique pour le « balayeur balayé ». Avec Gbagbo arrivé au pouvoir dans des conditions « calamiteuses », La partition du pays fut établie par les divisions ethniques qui recoupaient les conflits territoriaux, conséquences des tripatouillages électoraux par les manipulations sans cesse lois électorales. Par la suite, la situation politique apparaît comme un reflet inversé du jeu des alliances. Ouattara- Gbagbo pour combattre Bédié et après Ouattara- Bédié pour Battre Gbagbo. Au cœur de ces combats de chefs politico-militaristes, le Conseil constitutionnel ivoirien devenu le bras armé du pouvoir en place et chambre d’enregistrement des décisions avisées du Président. D’Invalidations intempestives non fondées en invalidations tonitruantes et tortueuses, son président Paul Yao N’dré finit par perdre le sens du droit et sa dignité définitivement. Il fallut la lutte armée pour déloger Gbagbo de son palais après qu’il eut perdu les élections. La folie du pouvoir et l’instrumentalisation des lois pour s’y maintenir ont provoqué une crise sans précédent et encore latente en Côte d’Ivoire.

Comparaison n’est pas raison mais les mêmes causes produisent souvent les mêmes effets. Ne nous abritons pas toujours derrière la bénédiction de nos illustres « Waliw » spirituels pour croire que la paix régnera toujours (qu’Allah nous préserve !) au Sénégal. Le conflit contre les maures et la catastrophe maritime du diola (record mondial) se sont bien produits dans ce pays. Mame Abdou n’est plus là pour alerter, Senghor et Cheikh Anta doivent se retourner dans leurs tombes, car Macky est atteint de la folie aigüe de 2eme mandat. Après l’alibi-ruse des cartes électorales numérisées pour organiser leur rétention et leur distribution sélective afin de gagner les législatives, il instille le poison du parrainage pour éliminer des candidats et pour tenter de passer au « un coup KO ! » dans les présidentielles. Entre temps il manipule les lois électorales et instrumentalise la justice pour écarter des candidats de grands partis à fort potentiel d’électeurs : Khalifa Sall et Karim Wade. En prime il instaure le musellement systématique des opposants les plus récalcitrants. Comble d’injustice il protège outrancièrement ses partisans auteurs de prévarications manifestes, des affres de la justice. Il foule du pied tout ce qui contraire à sa volonté de briguer un second mandat, transformant sans vergogne l’Etat de droit en Etat de passe-droit. Avec ses 8à10 milliards de fonds politiques, il monnaye à tour de bras les transhumances politiques, les ralliements maraboutiques et achète les consciences des « bourses familiales » appauvries. Mais attention danger ! Le point d’orgue de ses turpitudes sera bientôt atteint avec la vague d’invalidations de candidatures par le Conseil constitutionnel Yao N’dré sénégalais. Les modalités  et les critères pour accepter ou non les parrainages seront dévolus in fine au C.C qui pourtant s’est déclaré incompétent pour apprécier la constitutionnalité de la loi sur le parrainage. Il sera pourtant compétent pour invalider des parrainages. Les prémices de conflits sont ainsi en gestation, car chaque invalidation sera contestée, vigoureusement et peut-être violemment, parce que non fondée en droit et en pratique. La technicité et l’opérationnalité ainsi que la transparence du processus du parrainage ne seront pas assurées. Donc la confiance ne sera pas de mise et la porte sera ouverte à tous les ouragans. Et comme  le seigneur Sall a pris goût de réprimer les contestations et les manifestations, les élections risquent d’être des sources de conflits et de confrontations. Le 23 juin 2011, Abdoulaye Wade a eu la sagesse de retirer sa loi dynastique de réforme constitutionnelle et d’éviter de compter les morts. Macky aura- t-il la même veine ou franchira-t-il le Rubicon fatal ? Auquel cas le syndrome ivoirien fera plus que nous guetter, il passera au cauchemar du grand soir du mackyssalisme agonisant.




Chérif Ben Amar Ndiaye

Kaadoubitimrew.com

Visite officielle: Angela Merkel à Dakar

YERIMPOST.COM Le prochain hôte du Sénégal est connu, Angela Merkel. La chancellière allemande sera à Dakar le 29 août prochain. Une visite officielle qui suscite beaucoup d’enthousiasme des deux pays.



Pénurie d’eau à Dakar: Et si la solution se trouvait à Malika ?

Nous le savons, le Lac de Guiers a un lien avec le fleuve Sénégal pour se réalimenter en eau douce provenant du lointain Fouta Djallon. Toutefois entre le lac de Guiers et Dakar le chapelet de lacs d’eau douce étalé sur une distance de 300 kilomètres environ aurait pu faire du Sénégal un pays de petits lacs, par analogie au pays des grands lacs.

Le lac Retba, jadis bleu et rempli d’eau douce, acquit une super salinité proche de celle de la  Mer Morte au point de favoriser l’abondance de micro organismes. Lesquels vus au microscope ressembleraient à des micro crevettes dont les bans donnent cette couleur rosâtre. D’où vient sa nouvelle appellation de Lac Rose.




Le lac Tanma est dans une situation intermédiaire, son ph indique des eaux plutôt saumâtres. Toutefois le lac Malika Mbeubeuss demeure un lac d’eau douce bien qu’il y ait des infiltrations provenant de l’océan qui arrivent à altérer son ph. Cependant le coût financier d’un seul des nombreuses conduites d’eau pour amener de l’eau traitée à Dakar représente une somme suffisante pour colmater les voies d’infiltration océaniques et rendre le ph du lac Malika Mbeubeuss à l’état ante.

Ce qui vient d’être dit constitue une double solution.

Cette eau peut être distribuée dans les Niayes pour l’irrigation en horticulture. L’un des effets immédiats est de multiplier par 30 la production actuelle en fruits et légumes. Le rapport de prix entre la même quantité d’eau Guiers-Malika Mbeubeuss est de 1 à 10. L’autre partie, une fois traitée, comme c’est le cas à Keur Momar Sarr, pourra, une fois injectée à Dakar, doubler la quantité d’eau potable disponible dans la capitale.

Ce, et d’autant plus que ce lac est le jaillissement de la nappe des sables du quaternaire  qui date de 11.000 ans. Et qui a l’avantage de se renouveler partiellement par voie pluviale.

Constatons que l’eau provenant de Keur Momar Sarr aurait pu être décantée et allégée puis acheminée pour en faire bénéficier l’agriculture au passage des conduites. Avec des petits et moyens centres de traitement dans les zones traversées. L’usine sur les bords du lac de Guiers sera alors implantée en amont de Dakar pour ne traiter que l’eau destinée à l’usage de la capitale.

Avouons, donc, qu’une bonne partie des problèmes actuels de l’eau à Dakar résulte d’une mauvaise conception ayant choisi la solution la plus onéreuse. Avec des moyens de transport de l’eau dont l’un des inconvénients est l’obligation de multiplier les conduites dont le coût à lui seul rend l’accès à l’eau prohibitif.

La solution des forages n’est qu’un palliatif à la fois cher et dangereux, parce qu’elle consiste à pomper à grande dose dans le réservoir constitué par les eaux fossiles. Donc non renouvelable. Et cela peut être, à la longue, à la base d’un déplacement souterrain des roches. Et peut provoquer, sur le plan tectonique, à terme, des séismes localisés répétitifs. Sans oublier l’instabilité des sols au niveau de l’affleurement qui pourrait en découler.

Bien que le lac Malika ait perdu prés de deux tiers de son volume originel, si on y ajoute son corollaire, le Mbeubeuss on arrive à une quantité d’eau suffisante pour atteindre les objectifs visés. Car en plus de l’aspect fourniture en eau on aurait pu créer l’équivalent sénégalais du Canal du Midi en France. Et, ce, par la jonction de l’ensemble des lacs dont nous disposons. Le lac de Guiers apportant de l’eau douce. La permanence en plus de la profondeur pour la navigabilité d’un tel ouvrage.

Il est temps que nos entités étatiques réfléchissent à des solutions globales et innovantes. Plutôt que d’opter pour des mini solutions. Lesquelles créent parfois plus de problèmes qu’elles n’en résolvent.





DR AHMED KHALIFA NIASSE

Visite de Xi Jinping à Dakar, succès du leadership diplomatique de Macky Sall

YERIMPOST.COM Ce samedi 21 juillet, peu après 15h, l’avion de Xi Jinping a foulé la piste de l’aéroport Léopold Sédar Senghor de Dakar. Arrivé en compagnie de son épouse, pour une visite d’Etat, le numéro un chinois a été accueilli à sa descente par le couple présidentiel sénégalais.

Notre pays est la première étape d’une tournée africaine qui mènera Xi au Rwanda et à Maurice, l’étape d’Afrique du Sud étant imposée par sa participation au sommet des pays émergents, les Brics. Les Etats choisis pour cette tournée, réputés pour leurs progrès dans la gouvernance politique et économique, reflètent, par l’effet de comparaison, le rayonnement du Sénégal aux yeux de l’hyper-puissance chinoise.

Dakar est en quelque sorte un passage obligé des leaders des plus grandes puissances mondiales, d’Obama à Macron, en passant par Xi et bien d’autres rois et têtes couronnées d’Europe et d’Asie. Macky Sall, dont la présence aux sommets du G8 s’est imposée depuis son arrivée au pouvoir, en mars 2012, a inscrit notre pays au banquet des grandes puissances qui scellent le destin du monde. Et il est l’un des premiers présidents africains que le nouveau locataire de la Maison Blanche, Donald Trump, va recevoir.

Dans ce style qui est le sien, discret mais efficace, et qui tranche d’avec celui tonitruant de son prédécesseur, Abdoulaye Wade, l’actuel numéro un sénégalais a réussi à imposer un leadership diplomatique fort en Afrique et dans le monde. Son humilité et sa courtoisie y sont pour quelque chose, après douze ans au cours desquels le pedigree professoral et le ton donneur de leçons de Wade avaient fini d’agacer nombre de ses pairs d’Afrique et d’ailleurs.

La Chine, convoitée par tous les pays en développement, du fait de la diligence de ses concours financiers, va injecter 1 milliard de dollars dans l’économie sénégalaise. A l’ère contemporaine, la diplomatie, c’est aussi et surtout la conduite des relations internationales dans le souci de sauvegarde des intérêts économiques. Au niveau de la symbolique comme à celui des répercussions concrètes, la visite de Xi Jinping à Dakar est un succès du leadership diplomatique de Macky Sall.




Cheikh Yérim Seck

Pénurie d’eau à Dakar: Y en a marre prépare un grand coup

YERIMPOST.COM Pour manifester aux autorités leur colère contre la pénurie d’eau, Y en a marre a sa stratégie qu’il compte dérouler dans les prochains jours. Un grand coup de pied dans la fourmilière qui nécessite une réflexion bien mûrie avec toutes les populations qui souffrent de cette situation. Fadel Barro, coordonnateur du mouvement, qui s’est confié au journal l’Observateur, a indiqué: « Nous sommes dans les discussions pour trouver une date. C’est imminent ! » Après l’équation de l’eau, l’électricité qui pointe le bout du nez n’est pas fait pour arranger les choses. Fadel Barro, qui a salué la sortie du Syndicat des travailleurs de l’électricité, a mis en garde l’Etat pour « que personne ne vienne nous dire demain s’il y a délestages que c’est à cause d’une machine en panne. Le syndicat a clairement identifié le responsable. Que l’Etat prenne ses responsabilités pour tout ce qui pourrait arriver demain! » Ce qui a le mérite d’être précis…




Pénurie d’eau à Dakar: Le gouvernement s’active pour respecter sa promesse

YERIMPOST.COM Le pouvoir ne compte pas donner l’occasion à l’opposition de rentrer sur ses gardes. La date du 20 juillet, annoncée par le Pm, Mahammed Boun Abdallah Dione, pour le retour à la normale de l’alimentation en eau de la capitale, sera respectée. La Sones et la SDE sont à pied d’œuvre pour que la promesse du chef du gouvernement ne tombe pas à l’eau. Les 5 forages forés dans les localités de Tassette et Bayakh (région de Thiès) sont en train d’être finalisés. « Nous sommes à 98% de niveau de réalisation. D’ici peu, Dakar sera alimenté de manière correcte », renseigne le directeur de Sones, Charles Fall. Ce dernier était en visite de chantier avec son collègue de la Sde et de quelques parlementaires.



Pénurie d’eau à Dakar: France Dégage va puiser de l’eau au palais !

YERIMPOST.COM « Ndox mba gnu roti palais ! », l’opération est lancée par le Front pour une révolution anti impérialiste populaire et panafricaine/France dégage. Guy Marius Sagna et ses compagnons ont trouvé là une manière de mettre un coup de pression sur les autorités pour un retour à la normale dans la fourniture du liquide précieux. La pénurie d’eau qui sévit dans la capitale sénégalaise depuis plusieurs mois maintenant va bientôt connaître son épilogue, d’une manière ou d’une autre.



Meurtre de Fallou Sène: l’affaire se joue à Dakar

YERIMPOST.COM L’avocat de la famille de Fallou Sène a été informé par le procureur de la République de Saint-Louis de la transmission du dossier au parquet de Dakar. C’est désormais officiel, le représentant du ministère public, Serigne Bassirou Guèye, a entre ses mains le dossier de cet étudiant à l’Université Gaston Berger de Saint-Louis tué au cours d’une manifestation réprimée le 15 mai dernier. Me Assane Dioma Ndiaye, qui représente la famille du défunt, devra donc déposer une plainte contre X pour homicide involontaire devant le proc’ de Dakar, comme ce fût le cas dans la capitale du nord, nous renseigne le quotidien l’AS.



(Vidéo) Urgent: Une voiture de la police incendiée à Dakar





L’avenir de la Libye discuté à Dakar

YERIMPOST.COM Afin de venir à bout du conflit qui mine leur pays depuis la chute de Khadafi, des personnalités libyennes se sont retrouvées à Dakar du 11 au 13 mai. Un consensus a été trouvé entre les représentants des différentes branches qui alimentent cette crise et, selon le Quotidien, ils se sont engagés à se donner les moyens de doter leur pays d’une Constitution. Ces Libyens se sont également engagés à préserver l’indépendance, l’unité, la souveraineté, la stabilité, mais aussi à construire un Etat civil et fort qui garantira les droits de la Libye. Le président de l’Assemblée nationale, Moustapha Niasse, qui représentait le Sénégal à cette rencontre, a reçu une lettre des représentants des partisans de Khadafi destinée au chef de l’Etat dans laquelle il est invité à intervenir auprès de la CPI afin que celle-ci retire toutes les poursuites contre Saïf El Islam Khadafi, fils de l’ancien président.

Il a également été retenu le refus de toute forme d’ingérence étrangère. Au terme de cette rencontre, date a été prise pour continuer les négociations avec, cette fois, plus de représentants libyens. A noter que la capitale sénégalaise sera encore une fois le lieu de rendez-vous.

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