Blog de Cheikh Yerim Seck

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à Dakar

L’ambassadeur de Russie décède à Dakar la veille de l’indépendance de son pays

YERIMPOST.COM Sergey Kryukov est mort aujourd’hui, veille de la célébration de l’indépendance de la confédération de Russie prévue demain, mercredi 12 juin. Ambassadeur de la Russie au Sénégal, il a été emporté par une courte maladie. Son corps est présentement à l’hôpital Principal pour y subir une autopsie.

 

Affaire Aliou Sall-BBC: Amadou Ba convoque l’ambassadeur britannique à Dakar

YERIMPOST.COM Une audience du ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur avec l’ambassadeur de la Grande Bretagne à Dakar. Au menu de cette rencontre, il sera essentiellement question du reportage de la BBC sur le scandale dit des 10 milliards de dollars…

Discours de Valdiodio Ndiaye devant le Général de Gaulle de 1958 à Dakar ou la plus grande récupération politique de l’histoire du Sénégal !

Revenu au pouvoir en 1958, après une longue traversée du désert, le Général Charles de Gaulle prévoit de faire adopter une nouvelle constitution qui regroupe la France et ses colonies organisées en républiques autonomes. C’est ainsi qu’il entreprit un périple en Afrique qui le mènera au Madagascar, au Congo Brazzaville, en Côte d’ivoire, en Guinée et au Sénégal, pour s’assurer que les Africains voteront « OUI » lors du référendum du 28 septembre 1958. Ce qui est frappant et continue à marquer les esprits de plusieurs Sénégalais est l’absence des deux principaux leaders de la politique sénégalaise d’alors, Léopold Sédar Senghor et Mamadou Dia. Le premier, Senghor, n’avait aucune responsabilité exécutive. Donc, sa présence n’avait aucun sens lors de cette visite historique du Général de Gaulle. C’est pour cette raison que le Président Abdou Diouf s’étonne des vives critiques à l’endroit de Senghor pour son absence : « Je m’étonne qu’on stigmatise l’absence de Senghor. Je le rappelle, Senghor n’avait aucune responsabilité exécutive [ . . . ] C’est Mamadou Dia qui était en charge de l’exécutif »(SOURCE : AFRIQUE :UNE AUTRE HISTOIRE DU 20 ème SIECLE). Le second, Mamadou Dia, était, conformément à Loi-cadre proposée par Gaston De ferre, Maire de Marseille et Ministre de la France d’Outre-mer, était le Chef de l’exécutif en tant que Président du Conseil du Gouvernement autonome. Avec la Loi-cadre, votée et adoptée en juin 1956, chaque colonie française est, désormais, mise sous l’autorité d’un gouvernement bicéphale : un Français et un Africain. Léopold Sédar Senghor, découragé et assommé par la « balkanisation de l’AOF », c’est-à-dire le morcellement des colonies françaises qui étaient administrées de manière groupée par un seul Gouverneur général qui résidait au Sénégal, décida de se retirer de l’exécutif. Comme dans tout Etat respectueux, c’est le Chef de l’exécutif ou son représentant qui doit recevoir et accueillir son homologue. C’est ainsi que Mamadou Dia, absent, instruit son Ministre de l’intérieur, Valdiodio Ndiaye, et Lamine Guèye Sénateur et Maire de Dakar de le représenter à l’accueil de Charles de Gaulle à la place Prôtet (actuelle Place de l’Indépendance). Pour rappel, le Président du Conseil du Gouvernement,
Mamadou Dia, était en Suisse non seulement pour des vacances mais également pour des soins ophtalmologiques, car son état visuel commençait à se détériorer. Toutefois, le chef de l’exécutif, Mamadou Dia, livre les raisons de son absence, dans son livre autobiographique. Il fustige le comportement du Général de Gaulle et brandit l’argument de la préséance. En fait, le Général de Gaulle n’avait pas informé aux chefs de gouvernement territoriaux de sa venue. Mais, à la veille de la visite de Charles de Gaulle à Dakar, Mamadou Dia partit rejoindre Léopold Sédar Senghor en Normandie où il était en vacances. Dia consulta Senghor et essaya de le convaincre pour l’indépendance immédiate. Senghor hésita et lui répondit sincèrement : « Il faut, maintenant, que je te dise la vérité : j’ai promis au Gouvernement français de voter OUI » (SOURCE : Documentaire PRESIDENT DIA). Pour Senghor, il fallait aller à l’indépendance dans l’unité des colonies africaines de la France et également préparer l’indépendance qui arriverait deux à trois ans plus tard. Mamadou Dia, déçu, mais accepte le point de vue de Senghor. Ce faisant, il instruit à Valdiodio Ndiaye, son représentant, de mettre à l’aise le Général de Gaulle en lui assurant que le Sénégal votera OUI le 28 septembre, comme l’ont fait les autres pays sauf la Guinée où Sékou Touré a décidé d’opter pour le NON c’est-à-dire l’indépendance immédiate. Sentant l’ardeur et la menace des porteurs de pancartes et de ses leaders, Jean Colin, un Administrateur colonial, fait changer de discours à Valdiodio Ndiaye et écrit un discours qui reflétait l’aspiration profonde des porteurs de pancartes qui réclamaient l’indépendance immédiate. A cet égard, Oumar Sankharé révèle : « Le fameux discours prononcé devant le général de Gaulle à la place Prôtet à Dakar n’est pas de Valdiodio Ndiaye mais bien de Jean Colin qui l’avait rédigé intégralement. Il s’agissait pour lui, administrateur colonial, d’utiliser Valdiodio Ndiaye comme une marionnette afin de récupérer les revendications des intellectuels du PAI et du PRA/Sénégal pour endiguer le mouvement contestataire des porteurs de pancartes (SOURCE : « Le conflit entre Léopold Sédar Senghor et Mamadou Dia ou la crise constitutionnelle de décembre 1962 »). Si ce discours de Valdiodio Ndiaye était sincère, le NON l’aurait remporté un mois plus tard, c’est-à-dire le 28 septembre 1958 comme l’a fait Sékou Touré en optant pour le NON, l’indépendance immédiate. De plus, si ce discours de Valdiodio n’était pas un saupoudrage pour calmer les porteurs de pancartes, Valdiodio, lui-même, aurait battu campagne pour le NON aux côtés des leaders du PAI et du PRA/SENNEGAL (Majemout Diop et Abdoulaye Ly) qui avaient battu campagne ouvertement pour l’indépendance immédiate alors que Valdiodio Ndiaye a battu campagne pour le OUI aux côtés de Senghor et Dia, malgré son beau discours jugé par la postérité comme héroïque ! Au soir du 28 septembre 1958, le Sénégal vote massivement pour le OUI et renonce à l’indépendance immédiate, contrairement au discours « héroïque » de Valdiodio Ndiaye prononcé un mois plus tôt devant le Général de Gaulle. C’est donc le 04 avril 1960 que le Sénégal accède à l’indépendance dans le cadre de la Fédération du Mali. Le Gouvernement fédéral était représenté par Modibo Keita ; la France, elle, était représentée par Louis Jacquinot, Ministre d’Etat. Le 20 juin 1960, la Fédération du Mali célèbre son indépendance obtenue le 04 avril. Cependant, dans la nuit du 19 au 20 août 1960, une profonde crise secoue la Fédération du Mali et la fédération s’éclate. Le Sénégal, en souvenir de la signature de l’acte d’indépendance et du transfert des compétences avec la France, retient le 04 avril comme fête nationale de son indépendance. En dernière analyse, le discours de Valdiodio Ndiaye du jeudi 26 août 1958 devant le Général Charles de Gaulle, l’homme du 18 juin, n’était que de la récupération politique, un saupoudrage pour tromper l’opinion et la postérité.

Abdoulaye Seydi, Doctorant en Littérature africaine à l’UGB et Inspecteur de la jeunesse en service au
Ministère de la Jeunesse.

Lettre à Macky Sall sur les entraves à l’accès au logement à Dakar 

Lettre ouverte à monsieur Macky Sall

Objet : Les entraves  à l’accès au logement à Dakar

Monsieur le président

Suite à la formation de l’équipe gouvernementale qui devra vous accompagner en mode Fast Track comme vous avez annoncé et à l’élaboration de la feuille de route , la question fondamentale du logement social semble vous préoccuper et pour affronter ce problème qui entrave la vie de beaucoup de sénégalais et particulièrement les Dakarois vous avez même jugé opportun et plus efficace d’ériger  un ministère dédié : ministère de l’urbanisme ,  du logement et de l’hygiène publique.
D’accord avec vous puisque l’accès au logement social pour le sénégalais moyen est presque techniquement difficile au vu des faibles revenus et les obstacles culturels et technico financiers en vigueur.
Vous avez tenté avec les nombreux programmes aux périphéries de Dakar notamment diamniadio bambilor lac rose etc … mais monsieur le président pourquoi après tous ces projets les sénégalais moyens arrivent de plus en plus à l’âge de la retraite sans être au moins propriétaire d’un logement social alors que le cumul de leurs loyers dépassent très largement le coût d’un logement moyen ?
Monsieur le président je ne pense pas qu’il sera nécessaire de faire un projet de 10.000 logements, un ministère dédié si  les obstacles d’ordre social culturel , tecnico financiers ne sont pas levés et continueront à agrandir cette frange importante de la population sénégalaise qui seront ce que j’appelle « les locataires à vie »
– Monsieur le président le plus gros problème et obstacle face au problème du logement est d’ordre culturel dans la mesure où dans les couples les projets immobiliers en commun sont très rares et la copropriété n’est pas rentrée dans notre culture en phase avec notre urbanisation alors que c’est une des solutions à l’obstacle des faibles revenus qui obstruent la propriété foncière à bon nombre de sénégalais à revenus moyens.
Se réfugiant derrière des interprétations religieuses beaucoup de femmes et d’hommes refusent d’être propriétaire au même titre que leur conjoint et il est souvent constaté que beaucoup de familles se retrouvent à la retraite sans logement alors que les deux revenus réunis auraient pu leur permettre d’acquérir un logement. Un exemple simple c’est qu’un loyer de 100.000 F par mois au bout de 10 ans c’est le prix d’un logement de 12 millions de francs et combien sont les familles qui dépassent largement ce loyers qui n’existe d’ailleurs presque plus à Dakar par exemple  et qui se retrouvent à être locataire encore à la retraite ? Une sensibilisation à la notion de copropriété est d’une impérieuse nécessité , même la copropriété en famille et en amitié pourrait être pensée .Et aussi la copropriété pourrait être dans une certaine mesure un frein aux nombreux cas de divorces en ce moment : le bien commun renforcerait le lien sûrement.
– Maintenant la vraie problématique c’est d’abord comment encadrer les sénégalais à revenus moyens à sortir de ce cercle de « locataire à vie »et de capter ces revenus qui en réalité peuvent bien leur permettre d’être propriétaire.
– Les loyers exorbitants de nos jours rendent les sénégalais de plus en plus pauvre rendant leur conditions de vie encore plus difficile et insupportable parfois.
– Les banques sont réfractaires à cette catégorie de citoyens à revenus moyens  et seul l’état peut leur servir de garantie comme par exemple  ce que vous avez fait avec le fongip en mettant un système de garantie innovant . C’est un système qu’il faut bien organiser monsieur le président et vous verrez qu’en étant propriétaire les sénégalais vivront beaucoup mieux.
– Aujourd’hui les revenus des sénégalais moyens sont en total déphasage avec les critères d’éligibilité de la majorité des programmes de logement et cerise sur le gâteau les banques avec leur taux usuriers viennent enfoncer le clou.
Aujourd’hui monsieur le président les banques n’ont pas le droit de prélever plus du tiers du salaire ou revenu pour un prêt logement et ajouté aux intérêts composés appliqués beaucoup de sénégalais se voient exclus  dans la plupart des programmes de logements. Et pourtant nombreux sont les sénégalais qui paient un loyer dépassant même la moitié de leur revenu : c’est un paradoxe inadmissible
– Êtes vous conscient qu’un logement social de 15 millions de francs revient exactement au double après un prêt bancaire de 15 ans ? Et vu les coûts élevés de transport à partir des nouvelles zones où sont érigées ces logements le citoyen peine à vivre même s’il réussi à entrer dans un programme.
– Nombreux sont les sénégalais aujourd’hui qui travaillent dans le secteur informel et qui paient des loyers beaucoup plus élevés que les loyers des programmes de logements et une étude sérieuse sur comment organiser et capter tous ces capitaux et les aider à être propriétaire est d’une impérieuse nécessité : ils ont besoin d’une structure qui ferait office de garant car sans garantie les banques leur tournent le dos.
– Un programme de 10.000 logements !!! Nous applaudissons mais aujourd’hui comment contourner tous ces obstacles et freins pour que les vrais ayant droit puissent bénéficier de ce programme ? C’est là où résidera le problème.

C’est là monsieur le président les véritable obstacles   que le ministère que vous avez créé a lui seul ne pourrait jamais arriver à résoudre sans des Etudes et actions pluri ministérielles et pluri disciplinaires très pointues et coordonnées.

Aujourd’hui monsieur le président vous n’êtes pas sans savoir que la forte concentration des ressources sur Dakar que je connais mieux et qui est en réalité le véritable souci oblige tous les travailleurs à y converger tous les jours et quand le coût de transport de la banlieue a Dakar est plus élevé que le loyer même en centre ville il y a un véritable problème que la cherté de  l’autoroute à péage est venu accentuer.
– Comment pourrais je habiter diamniadio par exemple et travailler à Dakar ou vice versa si je sais qu’avec mon véhicule il me faut débourser deux cent mille francs tous les mois ( 7000F/j entre carburant et péage ) ? Je préfère être locataire à Dakar et ne pas passer toute ma vie sur la route du travail. Parcourir des petites distances à certains coûts c’est inadmissible en 2019.
– Monsieur le président les banques sont certes des institutions privées mais même les banques qui se disent spécialistes de l’habitat ont malheureusement des taux usuriers pour les logements sociaux et c’est la triste réalité et les Sénégalais moyens ne me démentiront sûrement pas. Aujourd’hui que la SICAP et la SN Hlm n’ont presque plus de grands projets leur rôle devrait être d’encadrer justement l’acquisition des logements sociaux en collaboration même avec les promoteurs privés qui peinent souvent à vendre leurs maisons du fait d’un système mal pensé et qui perdure et l’état en rôle de garant pourrait être un tampon.
– Pour que vos Dix mille logements aillent aux véritables ayant droits , un nouveau système après des étude sociales  et financières très pointues s’imposent en passant par de vrais réformes des conditions actuelles sinon les plus fortunés seront les acquéreurs et les vrais ayant droit d’éternels locataires comme cela s’est toujours fait jusqu’à maintenant.
– Aussi monsieur le président comment comprendre qu’un citoyen soit propriétaire de plusieurs logement sociaux en même temps ? Pour un blocage à cette boulimie ne faudrait il pas bloquer à 1 seul logement social par citoyen comme le prévoient d’ailleurs les textes et bloquer la revente de ces logements à au moins une dizaine d’années après acquisition et ainsi arriver à zéro spéculation ?

Sans une combinaison d’actions des ces différents ministères :
-Ministre de l’urbanisme du logement et de l’hygiène publique Ministre des finances
-Ministère du développement social et de l’équité sociale Ministre des infrastructures
-Ministre de la femme et de la famille
-Ministère des collectivités locales et de l’aménagement du territoire ,
Il sera très difficile de sortir les citoyens sénégalais moyens de ce problème crucial.
Un sénégalais un toit c’est la dignité humaine et l’éradication a jamais des difficiles conditions de vie monsieur le président.
Arriver à la retraite sans être propriétaire c’est réduire à coût sûr son espérance de vie.
En mode FAST TRACK pour le logement monsieur le président !!!

Abdou ndiaye
Citoyens sénégalais
Esprit libre.

Que se sont dit Al Sisi et Macky à Dakar ?

Dakar, 12 avril 2019

1. A l’invitation de Son Excellence Monsieur Macky SALL, Président de la République du Sénégal, Son Excellence monsieur Abdel Fattah Al SISI, Président de la République Arabe d’Egypte, Président en exercice de l’Union africaine, a effectué une visite officielle au Sénégal, les 11 et 12 avril 2019.
2. Cette visite traduit la volonté des deux Dirigeants de raffermir davantage les excellentes relations d’amitié et de coopération qui unissent le Sénégal et la République Arabe d’Egypte.
3. Les deux Chefs d’Etat se sont entretenu de questions d’intérêt commun touchant aux relations entre leurs deux pays, à la situation en Afrique et dans le monde.

4. Ils ont fortement insisté sur la nécessité de promouvoir davantage la coopération économique sénégalo égyptienne, notamment dans les domaines du tourisme, de l’habitat et des infrastructures.

5. Les deux Chefs d’Etat ont mis un accent particulier sur le rôle important du secteur privé dans la promotion des échanges, du partenariat et de l’investissement entre les deux pays.

6. A cet égard, ils ont salué les discussions en cours pour mettre en place un Conseil d’Affaires sénégalo-égyptien ainsi que les négociations engagées en vue de la signature prochaine d’un Mémorandum d’entente dans le domaine du renforcement des relations bilatérales relatives à l’investissement entre l’Agence nationale pour la promotion des investissements et des grands travaux (APIX) et l’Autorité générale pour les Investissements et les Zones franches d’Egypte(GAFI).

7. Les deux Dirigeants ont échangé des vues sur la situation politico sécuritaire en Afrique et réitéré leur volonté de continuer à œuvrer, ensemble, pour la promotion de la paix de la sécurité et de la stabilité en Afrique.

8. Sous ce rapport, ils ont évoqué les efforts communs visant à lutter contre la menace de l’extrémisme et du terrorisme comme l’un des défis majeurs du continent, soulignant la nécessité de déployer des efforts concertés aux niveaux régional et international afin de mettre fin au danger des groupes extrémistes, ainsi que l’importance de renforcer le rôle des deux pays dans la diffusion des concepts de l’Islam modéré et dans la lutte contre les idées extrémistes dans le continent et dans le monde.

9. Les deux Présidents ont également souligné leur attachement à la mise en œuvre de l’agenda économique du continent, dans le cadre du NEPAD et de la future Zone de Libre échange continentale africaine (ZLECAf).

10. Son Excellence Monsieur Macky SALL a félicité son homologue pour son élection à la présidence de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Union africaine (UA) et l’a assuré du soutien du Sénégal pour la réussite de son mandat.

11. Son Excellence le Président Abdel Fattah al Sisi a félicité son homologue pour sa brillante réélection à la Présidence de la République du Sénégal et lui a réitéré tous ses vœux de succès dans la conduite de ses hautes charges au service du peuple sénégalais.

12. Au cours de la visite, les deux(02) textes suivants ont été signés :

– Mémorandum d’Entente pour les consultations diplomatiques régulières entre le Ministère des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur de la République du Sénégal et le Ministère des Affaires étrangères de la République Arabe d’Egypte ;

– Mémorandum d’Entente dans le domaine des Médias.

13. Au terme de la visite, le Président Abdel Fattah Al SISI a adressé ses vifs remerciements au Président Macky SALL, au Gouvernement et au Peuple sénégalais pour l’accueil amical et chaleureux et les délicates marques d’estime et d’attention dont lui-même et sa délégation ont été l’objet.

14. Le Président Abdel Fattah Al SISI a invité le Président Macky SALL à effectuer une visite officielle en Egypte. Cette invitation a été acceptée avec plaisir. Les dates de la visite seront fixées d’un commun accord par la voie diplomatique.

Images de l’arrivée du président égyptien à Dakar

Coupure d’eau à Dakar et environs

Un tuyau de la SDE qui alimente les régions de Thiès et Dakar a été endommagé par un Caterpillar de l’entreprise de travaux CGCC à Ngaye Mékhé. Ce tuyau venait juste d’être réparé il y a quelques jours et l’incident intervient dans un contexte d’annonce de la perte du contrat de gestion de l’eau par la SDE en faveur de SUEZ…
, Voici pourquoi il y a un risque de pénurie d’eau à Dakar, www.igfm.sn

Arrivée de Macky Sall à Dakar: ça bouge au palais…

YERIMPOST.COM Le chef de l’Etat, qui s’était retiré au Maroc pour quelques jours de vacances, est de retour à Dakar. Après une rude campagne électorale où il a sillonné le pays et qui s’est soldée par sa réélection au premier tour de la présidentielle, le président Macky Sall avait « pris congé » du palais de l’Avenue Léopold Sédar Senghor pour s’isoler dans une résidence au royaume chérifien. Avec son épouse, ils ont foulé le tarmac de l’aéroport aux environs de 17 heures, ce dimanche 24 mars. La dernière réunion du Conseil des ministres devra se tenir mercredi prochain, avant la prestation de serment qui sera suivie par la démission du Premier ministre et de son gouvernement. C’est dire que les choses s’enchaînent.

Le procureur général du Qatar est-il arrivé hier à Dakar pour du tourisme ?

YERIMPOST.COM C’est la deuxième fois en cinq mois qu’il séjourne au Sénégal. Au cours de la soirée d’hier, 17 février, le jet privé transportant le procureur général du Qatar, Dr Ali Bin Fetais al Marri, a foulé le tarmac de l’aéroport de Dakar. La visite de celui-là même qui avait négocié la libération de Karim Wade, avant de l’embarquer le jour de sa sortie de prison à bord d’un avion à destination du Qatar, n’est manifestement pas touristique. D’autant qu’elle intervient à une semaine de l’échéance présidentielle cruciale du 24 février. Et après une semaine d’intenses tractations au cours de laquelle Karim Wade et une personne de confiance de Macky Sall ont échangé plusieurs coups de fil. Un compromis a donc dû être trouvé que l’hôte qatari est venu acter.

Et, pour justifier la normalisation consécutive à la conclusion du deal, Karim Wade, qui contrôle totalement son père, l’a autorisé à se rendre à Conakry. L’implication d’Alpha Condé, chef d’un Etat voisin du Sénégal, est en effet à la fois une couverture parfaite et une garantie supplémentaire des termes du deal. Et tout le monde est content… Le Qatar en profite pour faire un sort à l’exilé qu’il garde sur son sol depuis des années. Karim Wade obtient les garanties de retour à la normalité judiciaire et citoyenne. Macky Sall passe son élection sans la nuisance Wade. Alpha Condé, à la veille de la périlleuse modification de la Constitution guinéenne pour s’éterniser au pouvoir, se donne un surplus de légitimité internationale aux yeux de ses compatriotes. Il va capitaliser une médiation pour sauver (sic) le modèle démocratique sénégalais en danger !

Exclusif! Alpha Condé médiateur entre Macky et Wade ? Son avion a pris ce dernier à 16h à Dakar

YERIMPOST.COM C’est à 16h que l’avion envoyé par Alpha Condé a décollé de Dakar à destination de Conakry. C’est Ousmane Yara, homme de confiance de Condé, qui est venu chercher l’ancien président du Sénégal. L’aéronef a décollé de l’aéroport Léopold Sédar Senghor qui avait été refusé à Wade lors de son arrivée dans notre capitale, le 06 février dernier. C’est le signe, cette fois-ci, que le présent voyage agrée les plus hautes autorités sénégalaises. Alpha Condé est visiblement dans une médiation entre Macky et Wade. Nous y reviendrons…

La date de l’arrivée de Wade à Dakar connue

YERIMPOST.COM Depuis l’annonce de son arrivée, aucune date n’avait été avancée. Mais on peut désormais compter les jours, car le Pape du Sopi a fixé la date de son retour à Dakar. Et ce sera le 6 février, c’est-à-dire mercredi prochain. Cette affirmation est du quotidien Libération qui soutient que le Parti démocratique sénégalais ne va pas tarder à publier un communiqué dans ce sens. En attendant, Me Abdoulaye Wade continue les consultations en direction de la présidentielle. Les candidats recalés à l’instar de Cheikh Hadjibou Soumaré et Pierre Goudiaby Atépa ont été aperçus à Versailles au domicile de l’ancien président. Si rien n’a filtré de ces rencontres, l’arrivée d’Abdoulaye Wade au Sénégal est très attendue.



Fin des pénuries d’eau à Dakar: Mansour Faye donne des gages aux Dakarois

YERIMPOST.COM Les pénuries d’eau seront bientôt un souvenir lointain pour Dakar et ses environs. Mansour Faye, ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement, qui était ce mardi 22 janvier devant les membres du Conseil économique, social et environnemental (CESE), en a donné l’assurance. A l’en croire, le déficit qui occasionnait les longues coupures d’eau est désormais couvert. Le non moins maire de Saint-Louis a précisé: « Une couverture précaire en attendant la livraison de Keur Momar Sarr 3 (KMS3) courant 2020 et de l’usine de dessalement des eaux de mer dont les travaux sont prévus, au plus tard, au premier trimestre de cette année. »

Allant plus loin dans ses explications, Mansour Faye indique qu’avant, le taux d’accès en eau pour les populations était de moins de 80% et qu’aujourd’hui, on est à 91%. Il s’est également confié au CESE sur le contentieux avec la SDE. Selon lui, l’affaire sera incessamment arbitrée par l’Autorité de régulation des marchés publics (Armp).

Présidentielle: l’Onu et la Cedeao à Dakar

YERIMPOST.COM Jean-Claude Kassi Brou, président de la Commission de la Cedeao, et Mouhamed Ibn Chambas, représentant spécial du secrétaire général des Nations-unies pour l’Afrique de l’Ouest, sont à Dakar depuis quelques jours pour baliser le terrain avant l’arrivée des observateurs pour la présidentielle. A cet effet, ils ont rencontré les membres de la Commission électorale nationale autonome (Cena) afin de s’informer du déroulement du processus électoral. Avant cela, les services du ministère dirigé par Aly Ngouille Ndiaye avaient reçu les deux délégations.

Retour à Dakar: Flou total sur l’arrivée de Wade père et fils

YERIMPOST.COM Abdoulaye Wade, qui était depuis quelques jours à Dubaï, a rejoint son fils Karim au Qatar. Les derniers réglages avant le retour ! Seulement, d’après Libération, Me Wade ne voyagera pas avec Karim Wade. L’ancien chef de l’Etat retournera sur Paris, avant d’arriver à Dakar où son épouse, Viviane Wade, et sa fille Syndjély sont déjà présentes. Aucune date n’a encore été communiquée ni pour l’arrivée de Me Abdoulaye Wade, encore moins pour celle de Karim Meïssa Wade.







Vidéo- Viviane Wade a atterri à Dakar









« Les gilets jaunes à Dakar »: Opération Faxass cet après-midi à la place de l’obélisque

YERIMPOST.COM Ci-dessous le communiqué de Gueum Sa Bopp

L’opération Faxass pour denoncer les dérives du Président Maky Sall demarre cet après midi a la place de l’obélisque à 15h.
Cette initiative du mouvement Gueum Sa Bopp sera une tribune publique pour les sénégalais afin de pointer du doigt la situation politico-judiciaire du pays à la veille de la présidentielle. Le conseil constitutionnel et l’opération de vérification du parrainage aussi seront passer au crible par tous les leaders de l’opposition invités par la jeunesse Gueum sa Bopp.
Tous les partis politiques et autres mouvements de jeunesses y sont conviés. Chacun va oublier sa bannière pour s’inscrire dans une action citoyenne, c’est d’ailleurs la raion qui fait qu’on va distribuer des gilets jaunes à tout le monde souligne Babacar justin Mbengue mouvement des jeunesses Gueum Sa Bopp.

Cellule de com de GSB







Karim Wade est au Maroc, Me Wade débarque à Dakar…

YERIMPOST.COM La venue de Karim Wade à Dakar se précise. Le retour du fils d’Abdoulaye Wade est imminent. La révélation est de Clédor Sène qui annonce que Karim Wade est arrivé au Maroc où il va séjourner quelques jours. Pendant ce temps, son père fait ses valises pour débarquer à Dakar afin de lui baliser le terrain. Tout un programme, toute une stratégie !








Au programme du congrès de l’Internationale libérale à Dakar…

YERIMPOST.COM L’Internationale libérale tient son Congrès à Dakar les 29 et 30 novembre 2018 au Centre International de Conférence Abdou Diouf (CICAD). L’ouverture est prévue ce jeudi à 13H.

Le Président Macky Sall et ses homologues Chefs d’Etat sont attendus ce vendredi 30 novembre 2018 à 13H précises.

La réponse de Karim Wade aux chefs d’Etat qui lui conseillent de ne pas revenir à Dakar

YERIMPOST.COM Candidat déclaré du Parti démocratique sénégalais (Pds) à l’élection présidentielle de l’année prochaine, Karim Wade compte regagner Dakar début décembre 2018, après un long séjour au Qatar où il coule un exil doré depuis sa sortie de prison. Dans sa parution de ce 11 novembre, Jeune Afrique écrit: « Plusieurs chefs d’Etat en Afrique de l’Ouest comme en Afrique centrale lui ont enjoint de renoncer à son projet. D’autant que, toujours selon la loi sénégalaise, il n’est pas éligible, n’étant pas inscrit sur les listes électorales. » Mais Wade fils est resté droit dans ses bottes, leur opposant à tous un niet catégorique. « L’un de ces dirigeants s’est même étonné de la véhémence de ses propos (de Karim Wade, NDLR) à l’endroit de Macky Sall et a fini par jeter l’éponge. »








Comme quoi le rejeton de l’ex-président Abdoulaye Wade est on ne peut plus déterminé à venir en découdre avec Macky Sall au Sénégal au risque même d’être emprisonné à nouveau dans le cadre d’une contrainte par corps…

Les Premiers ministres Justin Trudeau et François Legault visitent incognito les services de l’ambassade du Canada à Dakar, au Sénégal

 

      LES PREMIERS MINISTRES JUSTIN TRUDEAU ET FRANÇOIS LEGAULT

      VISITENT INCOGNITO LES SERVICES DES VISAS DE L’AMBASSADE DU

      CANADA À DAKAR, AU SÉNÉGAL.

 

    Au nom des sans voix et pour un enfer plus climatisé, un reportage d’Amadou Lamine Sall,

                         poète, lauréat des Grands Prix de l’Académie française.

 

Nous sommes le mercredi 29 août 2018. Il fait une canicule à Dakar, capitale du Sénégal. Incapable durant des jours de trouver sur le site indiqué par le Service des visas canadiens, les formulaires indispensables pour toute demande de visa d’entrée au Canada, nous y arrivons enfin, en croyant avoir trouvé le bon fichier. Les formulaires remplis, nous partons au « Centre de Réception des Demandes de Visa » situé au quartier des « Almadies ». Dépôt aussitôt rejeté, puisque les formulaires téléchargés sur le site officiel sont obsolètes, nous dit-on ! Que faire alors ? Réponse: -Cherchez et téléchargez le bon fichier !- Il fut impossible de trouver sur le site indiqué les nouveaux formulaires ! Renseignement pris, le gardien sénégalais préposé à la sécurité nous indiqua une adresse, à deux jets de pierre du bâtiment, où se trouvait une équipe qualifiée pour nous télécharger sans risque le bon formulaire et de nous le remplir avec l’expérience requise. Sans tarder, nous partîmes consulter cette équipe. Il y avait du monde qui attendait en ce mercredi du 29 août 2018. Nous fîmes la queue, mal assis dans une petite baraque torride ou seul un ventilateur pendait juste au dessus de la tête du monsieur qui officiait ! Les visiteurs, eux, étaient laissés à la merci d’une chaleur effroyable ! Quitte à attendre et à souffrir, nous attendîmes sagement notre tour. Au bout d’une heure d’attente, on nous tira de l’ordinateur des formulaires bien remplis. Au vu des documents délivrés, nous nous rendîmes compte qu’il était quasi impossible de trouver et de remplir tout seul autant de paperasses indigestes! Les questions auxquelles il fallait répondre défiaient tout entendement. Non seulement toute votre vie intime était fouillée dans les moindres détails mais celles de vos géniteurs également, mêmes morts. C’était la règle. Le Canada impose des formulaires sans issue, sortis d’un esprit soupçonneux et agressif ! Nous remerciâmes les jeunes sénégalais qui avaient fait de cette petite et misérable baraque leur bureau où trônaient deux ordinateurs et une imprimante asthmatique  Le prix à payer pour le service rendu s’élevait en monnaie locale à 10.000 FCFA, 15,38 euros, 10,24 dollars. Ce travail qui consistait à vous remplir votre dossier de demande de visa, à deux pas du Centre des visas canadiens, était une belle trouvaille ! Tant mieux, s’il aidait de jeunes sénégalais à gagner leur vie, en espérant qu’il n y avait pas un diable de malin Sénégalais ou d’expatrié Blanc se remplissant les poches, « derrière eux », selon la vilaine formule !









Restait à aller verser à la banque -la BICIS-, à deux pas de là, la somme de 41.500 FCFA, 63 euros, un peu plus de 42,52 dollars. C’est coûteux ! Reçu de versement dans le compte de l’Ambassade du Canada en main, retour au Centre des visas. Fouille à l’entrée. Téléphone mobile  «confisqué». Enfin, accès dans le saint des saints. Les agents Sénégalais qui nous reçoivent sont fort aimables. Nous ne voyons aucun expatrié canadien. Partout des Sénégalais face à des Sénégalais. C’est bien joué ! S’il faut s’engueuler, on s’engueulera entre nègres ! Nos formulaires furent scrupuleusement vérifiés. Le dossier était recevable. -Vous avez des photos avec vous ? – Oui, les voici – . Vérification faite, elles n’étaient pas conformes. – Il faut aller vous faire re-photographier, car vos clichés ne sont pas bons ! – Parfait Monsieur, nous nous exécutons! – Nous  repassâmes 45 minutes plus tard, remettre les bonnes photos. L’aimable préposé Sénégalais à la vérification de conformité du dossier de demande de visa canadien, nous demanda d’aller nous asseoir et d’attendre. Cinq minutes après, une aimable dame nous fit signe pour venir la rejoindre. Elle tapota sur le clavier de son ordinateur. Puis elle nous demanda de payer en monnaie locale 1500 FCFA,  2,30 euros, 1,53 dollars.  – Madame, nous avons déjà payé 42,52 dollars pour frais de visa. Cela ne suffit-il pas ?  – Non, répondit-elle, mais la biométrie aussi se paie. – Nous payons ! Elle ne nous remit pas, par contre, un reçu auquel, en principe, nous avions droit. Ensuite, elle nous indiqua gentiment un monsieur -enfin un expatrié canadien- et nous demanda d’aller se présenter à lui. Ce que nous fîmes. Sérieux et solennel comme un garde républicain, il nous dit: -Lisez ceci pour prendre connaissance de vos droits -! Nous lisons le fascicule plastifié. Pour lui montrer à notre tour que nous étions bien sérieux, nous prîmes le temps de tout lire. Nous sentions sa surprise, pour le temps que nous prenions de lire le document dans son intégralité. Sans être dupes, nous savions que sur 50 demandeurs de visa à qui ce document était remis, à peine quarante neuf ne prenaient pas le temps de le lire intégralement. Nous lui retournâmes son fascicule, avec un sourire en cadeau. Il nous invita aimablement à prendre nos empreintes digitales des dix doigts, si notre mémoire est bonne. Nous eûmes même peur qu’il nous demandât onze doigts. Il nous plaça devant un objectif et prit des photos. Fin de parcours d’une matinée d’enfer avec l’administration canadienne à Dakar!

Un ticket abondamment codé et chiffré nous fut remis. On nous dit: – Monsieur, vous attendrez d’être joint sur votre adresse électronique pour venir récupérer votre passeport -.

 

Nous sommes le 12 septembre 2018. Depuis le 29 août, notre demande de visa avait été introduite et toujours pas une convocation depuis 14 jours. Notre départ approchait. Depuis le Québec, les organisateurs nous joignaient chaque jour pour s’enquérir de l’état de notre demande de visa, car plus le temps passait, plus le billet d’avion devenait plus coûteux et les dates fluctuantes. Nous leur avons alors indiqué que nous renoncions au voyage, car un visa ne valait pas tant de peine et qu’un ami, sur place, irait nous représenter à la cérémonie de remise du Prix que le Québec nous décernait par le Festival international de poésie de Trois-Rivières ! Nous avons été tant de fois au Canada, que nous pouvions, cette fois-ci, ne pas y retourner ! Jusqu’ici, la seule réponse par courriel du Service des visas Canadien demeurait une réponse automatique, invariablement formulée: [Si l’information est disponible sur nos sites OU que l’étude de votre demande se déroule dans les délais, nous ne répondrons pas à votre demande].On ne pouvait pas être plus clair, plus distant ! En somme tout était verrouillé. Même en urgence, vous ne pouviez ni voir, ni interroger, ni parler à personne. Voilà le circuit du visa canadien dans toute sa froideur, sa stupéfiante inhumanité ! Il serait intéressant de savoir ce qui se passe dans les consulats de nos « parents » Européens ! Tout n’y serait pas non plus rose !

Il y a urgence que Messieurs les Premiers ministres Trudeau et Legault mettent en place une commission de révision totale des procédures glaciales et meurtrières de demande de visa imposée aux ressortissants africains. Le devoir du Canada-Québec serait plutôt de bâtir une politique de proximité et d’ouverture intelligente, pour sauvegarder son image. Aucune politique d’immigration, quelles que soient ses contraintes, ses mesures de protection et de sécurité économique, ne devrait nous éloigner d’une approche humaniste et civilisée !

 

Très soucieux du retard de la délivrance de notre visa, nous sommes allés directement à l’Ambassade du Canada, située près de l’Assemblée nationale du Sénégal. Nous expliquâmes notre malheur. Réponse des agents Sénégalais à l’accueil: – Allez sans tarder voir auprès du Service Annexe non loin d’ici. Vous leur expliquerez votre situation. – Arrivé à destination, nous attendîmes dehors, en plein soleil, sans abri, près de 45mn. Nous accédâmes enfin à l’intérieur de l’Annexe. Derrière, croulant sous des enveloppes, un admirable agent Sénégalais nous écouta longuement. Puis, il nous affirma que malgré le long temps d’attente, notre date de voyage était encore couvert par le temps requis pour délivrer le visa. Nous accusons le coup. Il était difficile de lever la voix devant l’élégance et la politesse  de ce Monsieur!

 

Nous sommes le samedi 22 septembre 2018. Sur notre téléphone mobile vient de s’afficher un message que nous attendons depuis «un siècle»: – Votre passeport a été transmis du bureau des visas canadiens le 20 septembre 2018, au Centre de Réception des demandes de Visa Canadien. – Le lundi 24 septembre, 14h, nous nous présentons auprès dudit Centre. Nous trouvons du monde. Des ventilateurs brassaient l’air chaud sous une tente clémente. Nous nous présentons à notre tour au guichet pour la remise, enfin, de notre passeport. – Monsieur, votre passeport n’est pas encore arrivé dans nos services. – Nous faillîmes nous évanouir ! Alors, contenant poliment notre rage, nous tendîmes le contenu du message officiel qui nous convoquait à venir retirer notre passeport. – Oui, Monsieur, mais il n y a rien ici.-  Que faire alors ? Réponse: « Retournez au 226 de la rue Émile Zola, au centre ville d’où vous venez, et voyez avec l’Annexe de l’Ambassade du Canada si votre passeport n’y est pas. Ici, il n y a rien, malgré le message que vous avez reçu. » Ne sachant plus à quel « Service Canadien» nous vouer, nous repartîmes vers le centre ville de Dakar. Arrivé au n° 226, nous  rendîmes compte aux vigiles postés devant la porte de notre déconvenue. -Patientez, nous allons nous renseigner.- Nous restâmes dehors, sous la chaleur. Trente minutes passèrent. Le vigile sortit enfin et aimablement nous murmura: – Monsieur, ils ont vérifié, mais votre passeport n’est pas ici. Ils ne doivent pas vous dire que votre passeport est ici alors que le Service dit qu’il l’a bien envoyé chez eux-. Nous  tombions  des nues ! Comment pouvait-on travailler dans un tel désordre dans les Services d’une Ambassade et pour le pays qu’ils représentaient ? Et pas un expatrié canadien, un chef ou petit chef, à qui parler. Tous cloitrés et barricadés dans leur bureau, au frais ! Comment s’adresser à des vigiles ? Quoi leur expliquer, en plus qu’on les voyait craintifs, ces pauvres que l’on pourrait virer pour la moindre faute ? Nous décidâmes de résister et de ne pas quitter les lieux, tant que nous n’avions pas une réponse de ce qu’était devenu notre passeport !

Au bout d’une interminable attente et des échanges de coup de téléphone « entre le Canada des Almadies et le Canada de la rue Émile Zola », pour le dire de cette manière, on nous fit savoir que le passeport avait été enfin retrouvé au Centre de l’Organisation internationale des Migrations, le Centre d’où j’étais parti. Soumis à 26 jours de procédures, de labyrinthes, d’impasses, de silence, de frustrations et de dépit, c’était la fin d’un parcours d’enfer invraisemblable digne d’une série noire ! Nous sommes sortis en pièces détachées de cette demande de visa canadien, pour le dire ainsi et moins fort. Nous étions si étonnés, si secoués, si surpris par tant de cloisonnement, de tâtonnements et d’amateurisme d’un si grand et beau pays !

 

Nous aimons le Canada. Nous chérissons du fond du cœur le Québec. Nous y comptons partout des amis chéris. Nous avons une très grande admiration pour ce que les poètes et hommes de culture du Canada-Québec, ont apporté au monde! Ce pays là ne peut pas continuer à donner ce visage triste et sidérant à travers ses représentations à l’étranger chargées de la délivrance de visas. Nous n’avons rien contre ces pauvres fonctionnaires expatriés canadiens qui ne font, finalement, que le boulot qui leur est dicté. D’ailleurs, on ne les voit jamais, on ne les entend jamais. Ce sont des anonymes enfermés dans leur bureau, devant leur machine, et qui rentrent tranquillement à la maison le soir. Leur niveau de culture africaine et leur niveau intégration ? Jugeons avec imprudence, qu’ils devraient être sans doute beaucoup trop faibles pour le plus grand nombre, presque inexistants, pour leur en vouloir. Et puis, la vérité, est que ce sont bien « les en-haut de en-haut » à Ottawa et Montréal, qui, politiquement, décident ! Cette façon d’administrer doit changer !

 

Les Africains, et c’est un peu dans leur culture, se sont donnés et le bonheur et le risque d’essaimer de par le monde, de voyager, d’aller connaître et pénétrer les autres cultures et civilisations, en sachant que toutes les cultures sont belles et qu’elles sont à respecter. Ils ont fait sien ce que Senghor aimait répéter: « Quand deux peuples se rencontrent, ils se combattent souvent, mais ils se métissent toujours ». Et puis, le grand homme de culture Jean d’Ormesson n’avait-il pas écrit de manière provocatrice ceci: « Nous sommes tous des Africains modifiés par le temps » ? Et nous ajoutons, nous, avec un sourire figé: il est temps que l’Afrique soit modifiée par ce temps qui a modifié tous les autres. L’Afrique des abominables dirigeants politiques, s’entend !

 

Nous, nous avons appris à connaitre le Canada-Québec, c’est à dire ce qui distingue cette confédération à l’étranger et de par le monde, surtout notre cher Québec. Cette confédération a connu des hommes politiques historiques comme le papa de l’actuel Premier ministre du Canada: le charmant et futé « Trudeau junior ». Comme ses merveilleux artistes inoubliables que le Sénégal a accueillis, dont Marie Denise Pelletier et Éric Lapointe, au-delà de la diva Céline Dion que nous espérons voir un soir au pays de Wassis Diop, Youssou Ndour, Baba Maal et l’apaisant Ismaël Lô. Nous n’oublierons pas d’omettre cette suavité du parler québécois avec cet accent chantonnant qui vous brosse la gorge, l’audace et la créativité de ses vibrants  poètes qui ont donné à cette belle femme qu’est la langue française, des enfants de l’oxygène.  Nous n’évoquerons pas ici la Francophonie, cette fille si belle et si malade, cette fille où nous avons si mal ! Cette confédération du Canada-Québec qui abrite tant de fils valeureux, Jean-Louis Roy et Gaston Bellemare sont à citer, n’a pas le droit de ressembler à cette froide misère culturelle et humaine découverte dans sa glaciale administration des visas !

 

Nous avons beaucoup hésité à écrire et à publier ce reportage. Mais nous le faisons pour ces milliers de demandeurs de visas en Afrique qui n’ont pas de voix. Nous le faisons pour le respect et l’affection que nous avons pour le Canada et le Québec. Il est difficile de se taire quand des murs se lèvent et que personne ne veut les voir. Nous n’avons cherché à blesser personne, à nuire à personne. Nous cherchons à construire des ponts. Nous cherchons des cœurs où habiter. Nous sommes des chercheurs d’espérance. Espérons que nous ne sommes pas venus frapper à des portes closes qui ne s’ouvriront jamais. Un proverbe africain nous dit « que l’on ne peut pas raser la tête de quelqu’un, en son absence ». Voilà pourquoi les deux Premiers ministres du Canada et du Québec ont été invités à nous accompagner dans cette recherche de visa.









Dans les pays supposés développés, on entend toujours dire qu’il n’y a même plus d’eau à boire en Afrique. Qu’il n’y a que la misère à boire. Et voilà que nous découvrons par nous-mêmes que ses pays supposés riches du Nord ont une misère plus terrifiante encore à boire que l’Afrique ! Les enfants de l’Afrique qui la  quittent ne la quittent pas parce qu’elle est pauvre  -elle est trop féconde pour être pauvre- mais parce qu’elle est plombée par ses dirigeants politiques qui dévalorisent son image et la mettent à genoux avec le soutien de l’Occident qui y trouve son compte ! Le Canada-Québec ne peut plus se permettre de nourrir un système bloqué sur lui-même. Il est grand temps d’agir, de réformer, d’humaniser sans perdre de sa sécurité et de son indépendance. Le Canada-Québec a une histoire, puis il a créé une histoire. Il doit créer un nouvel humanisme et non se « tribaliser » ! Nous savons tous que cette confédération est née, dans son histoire, d’un prodigieux métissage. Il y a des millénaires, d’abord des Amérindiens, les 1ères nations comme on les nomme aujourd’hui. Puis vinrent des Français, des Britanniques, des vikings, des Normands, des Basques, des Portugais, des Vénitiens. C’est bien cette multiculturalité qui a fondé le « pays de Canada » !









Gardez cette richesse, Messieurs Justin Trudeau et François Legault, car la chance et le miracle vous sont donnés de  diriger de  beaux, très beaux peuples ! Détachez votre part de continent de cette fosse commune nauséabonde qui, pour l’instant, vous entoure, en attendant le retour d’une Amérique, d’une grande Amérique éternelle et toujours admirable quand elle se souvient et qu’elle redevient elle-même!

 

C’est une amie, une grande poétesse de chez vous, Nicole Brossard,  qui écrivait ceci de joli et de si vrai:  « Le futur a des yeux de femme ». Oui, pour nous le Canada-Québec a des yeux de femme ! De grâce, ne les crevez pas !

 

Amadou Lamine Sall

poète, humble et respectueux citoyen africain demandeur de visa

 

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Alerte rouge: On suffoque à Dakar !!!

Serions nous aussi libertin dans nos préoccupations de respirer une qualité d air optimale à dakar source inexorable de vie.?
Cette question qui me taraude est un constat visible à l’oeil nu; d’une sorte de couche poussiéreuse et polluée qui plane dans la capitale. Dakar, une ville macrocéphalique a connu ces dix dernières années une urbanisation galopante et sauvage, de ce fait elle croupit sous le poids de la combustion du gasoil des véhicules moteurs, du gaz des climatisations, de l incandescence du charbon domestique, du rejet des usines et j’en passe…Le 100% béton avec la recrudescence d immeubles qui fleurissent dans des quartiers jadis pavillonnaires est devenu un phénomène exponentiel, à croire qu’il est incontrôlé car destructurant l’architecture même de l’habitat. Alors qu’il aurait été plus opportun du point de vue d’une politique d’administration de l’habitat bien planifiée de favoriser l’aménagement d’espaces arborés et fleuris au coeur des quartiers, ou pourquoi pas aux balcons et « penthouses » de ses mastodontes d’immeubles qui auraient dûs remplir des conditions environmentales strictes avant d’obtenir les permis d’être érigés. Celà aurait eû le mérite de jouer le rôle de poumon vert capteur de gaz à effet de serre, dangereux pour la santé publique et les écosystèmes.








Il est plus qu’ urgent de mener les assises du climat chez nous, au delà de notre engagement à l international, pour remédier à cette mauvaise qualité de notre oxygène vitale et adopter des programmes d’urgence d’amélioration de la qualité de l’air dakarois: mesures affinées monitorées des indices de pollution au quotidien, afin de pas rester sans réponse aux pics qui frôlent la crise atmosphérique. L’ ANACIM a qui il revient ses prérogatives est invitée à développer la prise en compte et le traitement de l information atmosphérique en faveur d’une meilleure protection sociale, et celle de notre santé, plus particulièrement la santé des personnes vulnérables que sont les enfants, les femmes enceintes, les personnes âgées.. plus enclins à des troubles respiratoires. Des mesures connexes entre les départements en charge de l’environnement, des transports, de la santé, du renouveau urbain, des industries, de l’énergie doivent être déclenchées sans être dans les conciliabules, ce pour une meilleure intégration de la question de la transversalité environmentale. entre autre ces mesures peuvent aller de l’interdiction aux poids lourds de circuler entre 14h et 21h, de la mise en vigueur d’une circulation alternée entre véhicules d immatriculation paire ou impaire, de l’adoption d’un quota de carbone et de l instauration d’une redevance inscrite dans notre code des investissements, afin que les industries se mettent aux normes et standards internationaux en matière de responsabilité sociétale et environmentale. Qui polluera, paiera comme partout ailleurs.!!







Nous voulons un air assaini et ne pouvons continuer à si mal respirer un air chargé de particules.!! Oui nos quartiers peuvent être sauvés avec une volonté d’aménagement responsable des espaces. Car si cette tendance prévaut, sans pallier à cette anomalie de pollution chronique, les effets incontrôlés de cette menace pèseront sur la santé des populations et sur l’avenir même de notre nation. L’on ne peut en effet travailler et construire que lorsque nous tenons debout sur nos deux pieds et en bonne santé. Améliorons notre AIR afin de ne pas annihiler nos ambitions de demain.
Expression d’une inquiétude citoyenne.
Nafi AMAR
Présidente « SOULAJE »
Souxaly liguey And Jerignu Euleuk
soulaje.org@gmail.com

Prix Galien: 1ère édition en Afrique en novembre à Dakar

YERIMPOST.COM Le prix Nobel de la recherche bio pharmaceutique aura bientôt son équivalent. Pour sa première édition, le prix Galien sera organisé au Sénégal les 27 et 28 novembre prochain au Cicad de Diamniadio. A cette occasion, de hautes personnalités du monde seront à Dakar, notamment des experts, chercheurs, lauréats du prix Nobel de médecine et des personnalités comme Michelle Obama, Georges Clooney, Oprah Winfrey et Julia Roberts. Une cérémonie qui sera présidé par le chef de l’Etat, Macky Sall.







Amsa Realty et le Coud réalisent deux campus sociaux d’excellence à Dakar et Diamniadio

Dans un contexte mondial caractérisé par un accroissement considérable des effectifs d’étudiants, l’Enseignement Supérieur au Sénégal demeure confronté à une crise multiforme qui gangrène les performances du système éducatif national.

La situation de l’Université de Dakar symbolise la profonde crise qui frappe l’enseignement supérieur au Sénégal. En effet, avec plus de 80% des effectifs de l’enseignement supérieur public, l’Université Cheikh Anta DIOP croule aujourd’hui sous le poids des effectifs qui dépassent très largement les capacités initiales de l’établissement. Il est évident que l’Université qui accueille la quasi totalité des nouveaux bacheliers, ne peut pas recevoir, en continu, ce flux massif de nouveaux étudiants.




La création des Centres Universitaires Régionaux n’a pas encore permis d’atténuer ce déficit, faute d’infrastructures adéquates.

Le constat qui se dégage est que cette situation ne cadre pas avec l’option du Gouvernement qui souhaite que le système d’enseignement supérieur sénégalais contribue davantage à la compétitivité du pays, en améliorant l’employabilité des diplômés et leur impact sur la productivité et la croissance.

En outre, la Concertation Nationale pour l’Avenir de l’Enseignement Supérieur au Sénégal (CNAES) ainsi que les réflexions antérieures ont conclu que l’amélioration de la qualité et l’efficacité de l’enseignement supérieur sénégalais passaient par l’élargissement de l’accès aux études supérieures par le biais de l’augmentation de la capacité d’accueil et donc, de la construction de nouvelles infrastructures.

C’est dans cette perspective que l’Etat du Sénégal a engagé, dans le cadre du Plan Sénégal Emergent, plusieurs projets pour le renforcement de l’accès à l’enseignement supérieur, parmi lesquels la construction des universités Amadou Mahtar MBOW de Diamniadio, El Hadji Ibrahima NIASS et du Sénégal Oriental.

L’analyse de la situation des campus universitaires nous montre que la réalisation de ces différents projets devra nécessairement s’accompagner de la construction d’infrastructures sociales, notamment des résidences universitaires modernes, afin d’offrir aux étudiants des conditions de vie meilleures que celles qui leurs sont proposées actuellement.

Toutefois, cette volonté d’améliorer la prise en charge des aspects sociaux dans les universités sénégalaises se heurte à de nombreuses contraintes de l’investissement public dans l’enseignement supérieur et plaident en faveur de la mise en place de mécanismes de financement nouveaux et innovants.

A cet effet, le Plan Sénégal Emergent a pris l’option hautement stratégique de recourir au mécanisme des Partenariats Public Privé pour le financement du Développement de l’Enseignement Supérieur.

C’est dans ce contexte que le Projet de construction des campus sociaux d’excellence en Partenariat Public Privé vient renforcer l’ambition du Plan Sénégal Emergent de doter le Sénégal de ressources humaines de qualité pour contribuer à relever les défis du développement économique et de l’émergence.

Ainsi, le Centre des Œuvres Universitaires de Dakar, ayant une compétence sur la région de Dakar, dans le cadre d’un partenariat Public Privé va bénéficier d’un campus social d’excellence à Diamniadio et Dakar.

Les Campus Sociaux d’Excellence seront conçus, pour répondre aux ambitions du Plan Sénégal Emergent et du Plan de développement de l’Enseignement Supérieur, afin d’offrir aux étudiants de meilleurs cadres d’accueil et de vie et d’améliorer leurs performances académiques. Le but visé par les Campus Sociaux d’Excellence, est de sortir du concept de cité dortoir pour faire des campus sociaux de véritables lieux de vie, d’étude et de culture intégrée.

Les sociologues considèrent que le cadre de vie est l’un des facteurs prépondérants de la réussite ou de l’échec dans les études.




Par conséquent, est-il fondamental que ce cadre de vie soit le meilleur possible afin de former les meilleurs professionnels.

PRESENTATION DU CONCEPT DE CAMPUS SOCIAL D’EXCELLENCE

Aussi, le concept de campus social d’Excellence envisagé dans le cadre du PSE dans sa composante développement de l’enseignement supérieur correspond à la création de véritables « learning centers », conçus sur le modèle britannique et américain, permettant d’accueillir des étudiants dans des lieux de vie d’un genre nouveau, véritables prolongements des espaces d’enseignement. Ouverts en continu, ces espaces chaleureux et conviviaux affichent pour ambition de concourir à la réussite de l’étudiant.

Ainsi, le Campus Social d’Excellence de Diamniadio conjugue-t-il harmonieusement les trois temps de la vie de l’étudiant : sociabilité, travail et repos. Le principe de sociabilité du lieu est apporté par une conception de type familial, avec ses espaces privatifs, ses espaces communs et ses espaces de service. En ce sens, la nouvelle résidence estudiantine peut être considérée comme un lieu privilégié d’articulation entre vie privée et vie collective. Le projet propose une nouvelle forme d’habiter, plus en adéquation avec la culture africaine. Le défi est de concentrer un espace à vivre dans 30 m² sans sacrifier au confort ni aux modes d’habiter plus conventionnels.

Le cadre de vie du nouveau Campus se veut un modèle de convivialité. L’alternance des espaces collectifs ouverts et espaces privatifs permettra de favoriser cette convivialité recherchée. Les espaces collectifs et notamment récréatifs (salle des fêtes, salle de sport, salles récréatives, …. ) contribueront à tempérer le caractère austère des espaces d’études.

Concept architectural

Symbole d’excellence en Afrique de l’Ouest, l’université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD) est une référence au-delà des frontières du continent. Les 27 nouveaux bâtiments destinés au logement de 10 700 étudiants et étudiantes sont répartis sur trois sites (UCAD, Cité Claudel et École supérieure Polytechnique, ESP). La qualité des espaces intérieurs et le confort thermique ont guidé la conception : choix raisonné des matériaux, ventilation naturelle, équilibre entre protection solaire et apport suffisant de lumière naturelle, canalisation du vent, etc. La morphologie des bâtiments révèle cette approche bioclimatique et respecte l’urbanisation actuelle (hauteur limitée) ; au centre de chacun, coursives et passerelles créent des espaces conviviaux.

Les rez-de-chaussée actifs sont aménagés en espaces collectifs (laverie, salle d’étude, salles télé, locaux associatif, cuisines) et des commerces destinés aux étudiants. Le Campus est ouvert sur la ville, grâce à la création de nouveaux accès, de placettes publiques et d’espaces verts. Les façades, définies par la présence de la trame régulière des chambres, sont animées et identifiées par les motifs des moucharabiehs (protection solaire et intimité) différents. Ceux-ci ont été dessinés en collaboration avec l’artiste sénégalais Alun Be, auteur des mosaïques de briques qui orneront les murs pignons sur le thème des enseignements de l’UCAD.

Conditions d’hébergement

Le Projet prévoit de mettre les étudiants dans des conditions optimales d’hébergement.

Les chambres sont conçues comme un refuge ou un havre de paix. La taille relativement grande des chambres les rend aisément personnalisables. Cela signifie qu’elles sont « appropriables » respectées et donc moins dégradées. Il est effectivement impératif qu’il y règne un grand calme intérieur. Cet objectif sera atteint notamment grâce à la qualité des matériaux, des revêtements utilisés. Un soin particulier sera ainsi apporté à l’aménagement intérieur, de même qu’à la décoration avec un choix approprié des couleurs, des textures et des mobiliers. Les chambres bénéficieront de baies vitrées de toute hauteur, qui leur apporteront une plus grande luminosité. Naturellement, le calme des chambres contrastera avec l’animation des espaces communs de convivialité et de partage.

Le confort, à l’intérieur des chambres et dans le campus social, constituent également une notion prioritaire dans la conception et la gestion du nouveau Campus. Il est question de confort dans toutes ses acceptions, c’est-à-dire thermique, acoustique, lumineux, visuel, etc. Et il sera atteint grâce à la combinaison d’une architecture judicieuse et du choix rigoureux des matériaux, des revêtements, des éclairages, des mobiliers et des équipements.




Connectivité et modernité

L’objectif de modernité du nouveau Campus, de même que son esprit jeune et dynamique, ne se conçoit que si toutes les installations bénéficient des dernières technologies en matière de connectivité et d’accès aux réseaux. L’innovation sera présente partout où cela sera possible.

Aménagement paysager

A l’image des campus anglo-saxons, c’est un concept de Cité GREEN. Les bâtiments prendront place dans un espace arboré, où un soin particulier sera apporté à l’aménagement paysager avec des allées qui ont l’allure d’une invitation à la promenade et à la flânerie et offrira aux étudiants des parcours ombragés ainsi que des espaces de détente et de décompression mérités après des journées d’étude.

La dimension environnementale du Projet ne se limitera pas à la prise en compte de l’élément végétal et visera le développement durable. En effet, dès sa conception et dans sa construction également, le respect des normes environnementales et la recherche d’économies d’énergie seront des constantes : choix de matériaux verts non polluants, de technologies à faible consommation d’énergie et application de spécifications thermiques, acoustiques et autres, en vue de l’obtention d’une certification HQE.

Sécurité

En tant qu’établissement classé recevant du public, des normes de sécurité prévues par la réglementation en vigueur seront scrupuleusement appliquées, notamment en matière de sécurité incendie et de dimensionnement des ouvertures. Afin de faciliter les évacuations en cas d’urgence, tous les bâtiments disposeront de plusieurs issues de secours en plus de la prévision d’espaces suffisants entre les bâtiments.

Gérer l’Entretien et la Maintenance des ouvrages

Les frais de gestion, d’entretien courant, d’entretien lourd et de maintenance seront totalement pris en charge par AMSA, suivant des niveaux de performances définies par le COUD.

Le package garantit aux Etudiants et au COUD un niveau d’entretien conforme aux meilleures pratiques notamment en termes d’hygiène et de cadre de vie.

PRESENTATION DU PROGRAMME COUD (CAMPUS DAKAR – UCAD/ESP/CLAUDEL)

Type de contrat : Financement, Conception, construction, location-vente
Montant de l’investissement de AMSA REALTY: FCFA 52 milliards
Nombre de lits : 18 264, dont 4511 représentant la capacité actuelle jusqu’en 2016
Durée de la concession : 10 ans
Mode de transfert de propriété : location vente




Le projet « campus social d’excellence » répond à plusieurs objectifs :

augmenter la capacité d’accueil actuelle des Campus Sociaux de l’UCAD, l’ESP et CLAUDEL pour en faire des Campus Sociaux modernes tout en maintenant stable le Budget Actuel du COUD alloué par l’Etat

construire à Diamniadio une résidence universitaire avec toutes les commodités indispensables à un cadre de vie adéquat

offrir aux Etudiants un cadre de vie moderne, confortable, fonctionnel, convivial, sécurisé et conforme aux standards internationaux

avoir un espace calme et ouvert sur le monde, écologiquement respectueux de l’environnement et économiquement accessible

utilisation des matériaux locaux (exemple : briques en terre cuite …)

faire travailler les entreprises locales pour contribuer à la création d’emplois

Les Résidences comprendront des chambres, des lieux d’études, des restaurants universitaires, un bâtiment administratif (nouveau siège du COUD), des commerces, des lieux de vie, des lieux d’animation et d’importants aménagements paysagers.

Amsa Realty et le Coud réalisent deux campus sociaux d'excellence à Dakar et Diamniadio

Dans un contexte mondial caractérisé par un accroissement considérable des effectifs d’étudiants, l’Enseignement Supérieur au Sénégal demeure confronté à une crise multiforme qui gangrène les performances du système éducatif national.
La situation de l’Université de Dakar symbolise la profonde crise qui frappe l’enseignement supérieur au Sénégal. En effet, avec plus de 80% des effectifs de l’enseignement supérieur public, l’Université Cheikh Anta DIOP croule aujourd’hui sous le poids des effectifs qui dépassent très largement les capacités initiales de l’établissement. Il est évident que l’Université qui accueille la quasi totalité des nouveaux bacheliers, ne peut pas recevoir, en continu, ce flux massif de nouveaux étudiants.




La création des Centres Universitaires Régionaux n’a pas encore permis d’atténuer ce déficit, faute d’infrastructures adéquates.
Le constat qui se dégage est que cette situation ne cadre pas avec l’option du Gouvernement qui souhaite que le système d’enseignement supérieur sénégalais contribue davantage à la compétitivité du pays, en améliorant l’employabilité des diplômés et leur impact sur la productivité et la croissance.
En outre, la Concertation Nationale pour l’Avenir de l’Enseignement Supérieur au Sénégal (CNAES) ainsi que les réflexions antérieures ont conclu que l’amélioration de la qualité et l’efficacité de l’enseignement supérieur sénégalais passaient par l’élargissement de l’accès aux études supérieures par le biais de l’augmentation de la capacité d’accueil et donc, de la construction de nouvelles infrastructures.
C’est dans cette perspective que l’Etat du Sénégal a engagé, dans le cadre du Plan Sénégal Emergent, plusieurs projets pour le renforcement de l’accès à l’enseignement supérieur, parmi lesquels la construction des universités Amadou Mahtar MBOW de Diamniadio, El Hadji Ibrahima NIASS et du Sénégal Oriental.
L’analyse de la situation des campus universitaires nous montre que la réalisation de ces différents projets devra nécessairement s’accompagner de la construction d’infrastructures sociales, notamment des résidences universitaires modernes, afin d’offrir aux étudiants des conditions de vie meilleures que celles qui leurs sont proposées actuellement.
Toutefois, cette volonté d’améliorer la prise en charge des aspects sociaux dans les universités sénégalaises se heurte à de nombreuses contraintes de l’investissement public dans l’enseignement supérieur et plaident en faveur de la mise en place de mécanismes de financement nouveaux et innovants.
A cet effet, le Plan Sénégal Emergent a pris l’option hautement stratégique de recourir au mécanisme des Partenariats Public Privé pour le financement du Développement de l’Enseignement Supérieur.
C’est dans ce contexte que le Projet de construction des campus sociaux d’excellence en Partenariat Public Privé vient renforcer l’ambition du Plan Sénégal Emergent de doter le Sénégal de ressources humaines de qualité pour contribuer à relever les défis du développement économique et de l’émergence.
Ainsi, le Centre des Œuvres Universitaires de Dakar, ayant une compétence sur la région de Dakar, dans le cadre d’un partenariat Public Privé va bénéficier d’un campus social d’excellence à Diamniadio et Dakar.
Les Campus Sociaux d’Excellence seront conçus, pour répondre aux ambitions du Plan Sénégal Emergent et du Plan de développement de l’Enseignement Supérieur, afin d’offrir aux étudiants de meilleurs cadres d’accueil et de vie et d’améliorer leurs performances académiques. Le but visé par les Campus Sociaux d’Excellence, est de sortir du concept de cité dortoir pour faire des campus sociaux de véritables lieux de vie, d’étude et de culture intégrée.
Les sociologues considèrent que le cadre de vie est l’un des facteurs prépondérants de la réussite ou de l’échec dans les études.




Par conséquent, est-il fondamental que ce cadre de vie soit le meilleur possible afin de former les meilleurs professionnels.
PRESENTATION DU CONCEPT DE CAMPUS SOCIAL D’EXCELLENCE
Aussi, le concept de campus social d’Excellence envisagé dans le cadre du PSE dans sa composante développement de l’enseignement supérieur correspond à la création de véritables « learning centers », conçus sur le modèle britannique et américain, permettant d’accueillir des étudiants dans des lieux de vie d’un genre nouveau, véritables prolongements des espaces d’enseignement. Ouverts en continu, ces espaces chaleureux et conviviaux affichent pour ambition de concourir à la réussite de l’étudiant.
Ainsi, le Campus Social d’Excellence de Diamniadio conjugue-t-il harmonieusement les trois temps de la vie de l’étudiant : sociabilité, travail et repos. Le principe de sociabilité du lieu est apporté par une conception de type familial, avec ses espaces privatifs, ses espaces communs et ses espaces de service. En ce sens, la nouvelle résidence estudiantine peut être considérée comme un lieu privilégié d’articulation entre vie privée et vie collective. Le projet propose une nouvelle forme d’habiter, plus en adéquation avec la culture africaine. Le défi est de concentrer un espace à vivre dans 30 m² sans sacrifier au confort ni aux modes d’habiter plus conventionnels.
Le cadre de vie du nouveau Campus se veut un modèle de convivialité. L’alternance des espaces collectifs ouverts et espaces privatifs permettra de favoriser cette convivialité recherchée. Les espaces collectifs et notamment récréatifs (salle des fêtes, salle de sport, salles récréatives, …. ) contribueront à tempérer le caractère austère des espaces d’études.
Concept architectural
Symbole d’excellence en Afrique de l’Ouest, l’université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD) est une référence au-delà des frontières du continent. Les 27 nouveaux bâtiments destinés au logement de 10 700 étudiants et étudiantes sont répartis sur trois sites (UCAD, Cité Claudel et École supérieure Polytechnique, ESP). La qualité des espaces intérieurs et le confort thermique ont guidé la conception : choix raisonné des matériaux, ventilation naturelle, équilibre entre protection solaire et apport suffisant de lumière naturelle, canalisation du vent, etc. La morphologie des bâtiments révèle cette approche bioclimatique et respecte l’urbanisation actuelle (hauteur limitée) ; au centre de chacun, coursives et passerelles créent des espaces conviviaux.
Les rez-de-chaussée actifs sont aménagés en espaces collectifs (laverie, salle d’étude, salles télé, locaux associatif, cuisines) et des commerces destinés aux étudiants. Le Campus est ouvert sur la ville, grâce à la création de nouveaux accès, de placettes publiques et d’espaces verts. Les façades, définies par la présence de la trame régulière des chambres, sont animées et identifiées par les motifs des moucharabiehs (protection solaire et intimité) différents. Ceux-ci ont été dessinés en collaboration avec l’artiste sénégalais Alun Be, auteur des mosaïques de briques qui orneront les murs pignons sur le thème des enseignements de l’UCAD.
Conditions d’hébergement
Le Projet prévoit de mettre les étudiants dans des conditions optimales d’hébergement.
Les chambres sont conçues comme un refuge ou un havre de paix. La taille relativement grande des chambres les rend aisément personnalisables. Cela signifie qu’elles sont « appropriables » respectées et donc moins dégradées. Il est effectivement impératif qu’il y règne un grand calme intérieur. Cet objectif sera atteint notamment grâce à la qualité des matériaux, des revêtements utilisés. Un soin particulier sera ainsi apporté à l’aménagement intérieur, de même qu’à la décoration avec un choix approprié des couleurs, des textures et des mobiliers. Les chambres bénéficieront de baies vitrées de toute hauteur, qui leur apporteront une plus grande luminosité. Naturellement, le calme des chambres contrastera avec l’animation des espaces communs de convivialité et de partage.
Le confort, à l’intérieur des chambres et dans le campus social, constituent également une notion prioritaire dans la conception et la gestion du nouveau Campus. Il est question de confort dans toutes ses acceptions, c’est-à-dire thermique, acoustique, lumineux, visuel, etc. Et il sera atteint grâce à la combinaison d’une architecture judicieuse et du choix rigoureux des matériaux, des revêtements, des éclairages, des mobiliers et des équipements.




Connectivité et modernité
L’objectif de modernité du nouveau Campus, de même que son esprit jeune et dynamique, ne se conçoit que si toutes les installations bénéficient des dernières technologies en matière de connectivité et d’accès aux réseaux. L’innovation sera présente partout où cela sera possible.
Aménagement paysager
A l’image des campus anglo-saxons, c’est un concept de Cité GREEN. Les bâtiments prendront place dans un espace arboré, où un soin particulier sera apporté à l’aménagement paysager avec des allées qui ont l’allure d’une invitation à la promenade et à la flânerie et offrira aux étudiants des parcours ombragés ainsi que des espaces de détente et de décompression mérités après des journées d’étude.
La dimension environnementale du Projet ne se limitera pas à la prise en compte de l’élément végétal et visera le développement durable. En effet, dès sa conception et dans sa construction également, le respect des normes environnementales et la recherche d’économies d’énergie seront des constantes : choix de matériaux verts non polluants, de technologies à faible consommation d’énergie et application de spécifications thermiques, acoustiques et autres, en vue de l’obtention d’une certification HQE.
Sécurité
En tant qu’établissement classé recevant du public, des normes de sécurité prévues par la réglementation en vigueur seront scrupuleusement appliquées, notamment en matière de sécurité incendie et de dimensionnement des ouvertures. Afin de faciliter les évacuations en cas d’urgence, tous les bâtiments disposeront de plusieurs issues de secours en plus de la prévision d’espaces suffisants entre les bâtiments.
Gérer l’Entretien et la Maintenance des ouvrages
Les frais de gestion, d’entretien courant, d’entretien lourd et de maintenance seront totalement pris en charge par AMSA, suivant des niveaux de performances définies par le COUD.
Le package garantit aux Etudiants et au COUD un niveau d’entretien conforme aux meilleures pratiques notamment en termes d’hygiène et de cadre de vie.
PRESENTATION DU PROGRAMME COUD (CAMPUS DAKAR – UCAD/ESP/CLAUDEL)
Type de contrat : Financement, Conception, construction, location-vente
Montant de l’investissement de AMSA REALTY: FCFA 52 milliards
Nombre de lits : 18 264, dont 4511 représentant la capacité actuelle jusqu’en 2016
Durée de la concession : 10 ans
Mode de transfert de propriété : location vente




Le projet « campus social d’excellence » répond à plusieurs objectifs :
augmenter la capacité d’accueil actuelle des Campus Sociaux de l’UCAD, l’ESP et CLAUDEL pour en faire des Campus Sociaux modernes tout en maintenant stable le Budget Actuel du COUD alloué par l’Etat
construire à Diamniadio une résidence universitaire avec toutes les commodités indispensables à un cadre de vie adéquat
offrir aux Etudiants un cadre de vie moderne, confortable, fonctionnel, convivial, sécurisé et conforme aux standards internationaux
avoir un espace calme et ouvert sur le monde, écologiquement respectueux de l’environnement et économiquement accessible
utilisation des matériaux locaux (exemple : briques en terre cuite …)
faire travailler les entreprises locales pour contribuer à la création d’emplois
Les Résidences comprendront des chambres, des lieux d’études, des restaurants universitaires, un bâtiment administratif (nouveau siège du COUD), des commerces, des lieux de vie, des lieux d’animation et d’importants aménagements paysagers.

Pénurie d’insuline à Dakar: Panique chez les malades

YERIMPOST.COM Le marché pharmaceutique est en rupture totale d’insuline depuis bientôt 2 mois. Une situation qui plonge les diabétiques dans une peur bleue. Une question de vie ou de mort qui a poussé le diabétologue Dr Jean Michel Dione à réagir pour alerter les autorités sur la situation sans précédent qui risque de se produire si les choses restent en l’état.



Ghanem à Dakar: la Banque mondiale réitère sa confiance au Sénégal

YERIMPOST.COM Hafez Ghanem, vice-président de la Banque mondiale pour la région Afrique, est au Sénégal. Une audience avec le chef de l’Etat s’est tenue ce jeudi 13 septembre au palais. A sa sortie, M. Ghanem a révélé la hausse du portefeuille d’investissements de la Banque mondiale qui était jusque-là de 2 milliards de dollars. Un soutien qui contribuera à la réalisation de projets dans les domaines des infrastructures et de l’énergie.



Chères autorités, le Sénégal ne se limite pas à Dakar. Pensez aux régions !

A l’occasion de la fête de Tabaski, comme chaque année, je me suis rendu à mon village d’origine pour passer la fête en famille, histoire de m’abreuver aux sources. Mais, ce séjour d’à peine une semaine m’a ouvert les yeux sur un probleme bien réel et grave et duquel les gens ne parlent pas assez . J’ai pu constater qu’en fait, au Sénégal, tous les citoyens, bien qu’ils soient soumis aux même devoirs, ne jouissent pas des mêmes droits. Ce qui est à mon avis une grave violation des droits fondamentaux de l’Homme, dans une ère où l’on croit être au summum de la civilisation.
Personnellent j’accuse un manque de vision politique de nos autorités, une gestion ni sobre ni vertueuse de nos ressources et une répartition non pondérée de ces dernières à l’endroit des citoyens.




Lors de mon séjour au village, j’ai pu constater que, en matière de qualité de vie, les citadins sont à des années lumières devant leurs parents villageois qui, pourtant, ne sont pas moins des sénégalais et sont tout aussi indispensables qu’eux pour une marche fluide de notre économie.

Au moment où dans les grandes villes on parle d’infranstructures comme construction d’autoroutes ,d’aéroports, de train à des coûts onéreux, les villageois, eux , peinent à satisfaire les besoins les plus rudimentaires comme approvisionnement en eau potable, électricité, routes ect.

Dans un village Situé dans la commune de Thiel, département de Linguère, où le forage est en panne depuis plus de six (6) mois, car leur puits ayant tari, (Soulignons le, le forage n’avait pas été érigé par l’Etat) les habitants se voient obligés de parcourir une dizaine de Kilometres tous les jours pour trouver de l’eau potable tout en ayant à s’occuper des travaux champêtres qui sont leur principal gagne-pain.
Pendant l’Hivernage, c’est l’eau des marigots, dont la potabilité laisse à désirer, qui’ils utilisent quitte à contracter des maladies car devant partager cette eau avec le betail.

Pour gagner du temps et pour ne pas avoir à parcourir de longues distances pour s’approvisionner en eau au detriment des travaux champêtres, certains habitants, dès qu’il se met à pleuvoir et quelle que soit l’heure, se mettent à remplir tout récipient à leur portée avec l’eau de la pluie : Bassines, seaux, bols, bouteilles et même bouilloires.
Ainsi, beaucoup d’heures de sommeil et de travail champêtre sont perdues et les cultures sont livrées, sans merci, à la prise des mauvaises herbes qui menancent de saboter la récolte, le seul éspoir de ces vaillants paysans plus préoccupés par l’octroi d’une eau potable, cet élément vital, qu’à l’entretien de leurs champs.
Pourtant, ces mêmes villageois sont supposés jouir des mêmes droits que leurs parents citadins qui eux, quand ils se réveillent le matin, n’ont qu’à faire pivoter le robinet pour se procurer d’une eau potable et douce; font leur déplacement sur des autoroutes à coûts faramineux pour se rendre au travail et le soir, si le temps le permet, ils peuvent rendre au « Dakar Arena » ou à quelques infranstructures de ce genre construites superfétativement à des coûts qui, utilisés la à bienséance, pouvaient aider à alléger le poids de la vie au village où la banalité n’est plus de vivre mais de survivre.

D’autres problemes beaucoup plus sérieux et qui entravent le développement dans les villages sont la corruption et le détournement des deniers publiques.
Ils sont dûs, à mon avis, à l’indifférence des autorités étatiques vis-à-vis du monde rural et à une absence déplorable d’un ordre public intègre.
Les autorités, passant leur vie entre la capitale et à l’Etranger, ne prenant jamais le temps d’effectuer des visites dans les autres régions que lors des campagnes électorales, ignorent tout des villages.
Ainsi, les quelques milliards que l’Etat réussit à y injecter chaque année ne profitent jamais aux nécessiteux car détournés par ceux qui sont censés les représenter.




Selon le témoignage des villageois, plus que la moitié de la semence, pour laquelle l’Etat débourse des centaines de millions voire des millards pour aider les paysans à avoir de quoi mettre dans leur terre à l’attente d’une pluie providentielle ( bien que cette aide soit si dérisoire : 25Kg par Tête ), se retrouve chaque années dans les étalages des commerçants bradée par ceux qui sont censés en assurer la distribution.
Aussi, la mécanisation de l’Agriculture tant vantée par l’Etat n’est qu’une plaisanterie.
La commune de Thiel qui compte plus d’une cinquantaine de bourgades ne disposent que d’un seul tracteur, un seul qui ne sert le plus souvent qu’à laborier les champs de pastèques, rien d’autres.

Une autres plaisanterie, la construction des routes au niveau des villages.
Au moment où Dakar s’apprête à se bénéficier d’un TER à 586 milliards de FCFA, beaucoup de villages se situant un peu loin des grandes villes ne disposent , comme infranstructure de transport , que des routes empierrées et sans bitumage qui sont abandonnées peu de temps après leur construction à cause de leur mauvais état.
À Thiel, la route construite il y a à peine un peu plus d’un an commence à être désertée par les usagers qui préfèrent maintenant emprunter les routes traditionnelles, bien que sabloneuses, mais, jugées moins cahotiques, et donc meilleures pour l’état de leurs vehicules.
Voyager dans des contrées comme celles-ci est toujours redouté par ceux qui s’y connaissent car le confort y est totalement absent et les risques nombreux.
Pour effectuer un voyage sur une distance de seulement 100Km on peut avoir l’impression de faire une traversée dans l’atlentique ou dans le désert, tellement les routes sont difficiles et l’Etat des vehicules très mauvais.

Ces contrasts sont idignes d’un pays qui rêve de rallier le rang des pays émergents dans un avenir proche.

Nous invitons donc les autorités à niveler, du mieux qu’ils peuvent, ce grand fossé entre la vie villageoise et celle citadine en améliorant davantage la qualité de vie au niveau de la campagne et en ne laissant pas la capitale monopoliser tous les investissements.
Quant à ceux qui aspirent hériter du trône, ils ne doivent pas oublier de mieux considérer le monde rural dans la conception de leurs programmes politiques car celui-ci a toujours été injustement lésé dans le partage du « gateau de la république »

Serigne Modou Assane Ndiaye


Le menu de la visite de Son Excellence Madame Angela Merkel à Dakar

 

 

RÉPUBLIQUE DU SÉNÉGAL

Un Peuple – Un But – Une Foi

PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE

PÔLE COMMUNICATION

 

Dakar, le 28 août 2018  

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

A l’invitation de Son Excellence Monsieur le Président Macky SALL, Son Excellence Madame Angela MERKEL, Chancelière de la République fédérale d’Allemagne, effectuera une visite officielle au Sénégal, les 29 et 30 août 2018.





Cette visite s’inscrit dans le cadre de la volonté commune des deux leaders de raffermir les excellentes relations d’amitié et de coopération entre leurs deux pays.

 

Le Président SALL salue la qualité exemplaire de la coopération sénégalo allemande et se réjouit d’accueillir à Dakar Madame la Chancelière Angela MERKEL qui sera accompagnée par une forte délégation d’opérateurs économiques allemands.

 

Au cours de cette visite, les deux dirigeants auront des entretiens sur des questions d’intérêt commun au plan bilatéral, régional et international.

 

 

 

 

L’ambassadrice de Zimbabwe à Dakar retrouvée morte dans sa résidence aux Almadies

YERIMPOST.COM Trudy Stevenson, ambassadrice du Zimbabwe au Sénégal, a été retrouvée morte. Le corps inerte de la dame âgée de 73 ans a été découvert par son chauffeur dans la journée du vendredi 24 août à sa résidence sise aux Almadies. Pour l’heure, aucune information n’a filtré sur les causes de ce décès. Le corps de Trudy Stevenson est à la morgue de l’hôpital Aristide Le Dantec où une autopsie devrait être pratiquée afin de déterminer les circonstances de cette tragédie.



Emigration clandestine: l’enquête sur l’embarcation ayant échoué à Dakar avance à grands pas

YERIMPOST.COM Moins de 24 heures après la découverte d’une embarcation de candidats à l’émigration sur les côtes sénégalaises, l’enquête qui a été ouverte par la Police a avancé à pas de géant. L’un des capitaines de la pirogue a été alpagué avec deux présumés complices. Le patron de la Division nationale de lutte contre le trafic de migrants, qui s’est entretenu avec nos confrères de la Rfm, a reconnu que d’autres membres de l’équipage sont encore en fuite. Toutefois, il explique qu’ils ont été identifiés et que des recherches sont en cours. Dans cette embarcation qui, selon les premiers éléments de l’enquête, a quitté la Gambie à destination de l’Espagne, près de 150 personnes hommes et femmes étaient à bord. Seuls une trentaine ont été interpellés et pris en charge par les autorités policières. Le reste de l’embarcation a disparu dans la nature. Les limiers se sont déployés sur le terrain afin de les retrouver.



Alpha Condé rappelle son ambassadeur à Dakar

YERIMPOST.COM En poste depuis 2013, l’ambassadeur résident, Mamadou Beau Keïta, a été rappelé par le président de la Guinée, Alpha Condé. Le site ‘’Flash Guinée’’ qui donne l’information a précisé que le décret de son rappel a été lu à la télévision guinéenne, dans le journal du 20h du lundi 13 août 2018.

Même si les motifs de cette décision de la présidence guinéenne n’ont pas été évoqués, il reste certain que les relations entre Conakry et Dakar ne sont plus au beau fixe depuis quelques temps.


Lamine Ba fait une révélation sur la rencontre de l’Internationale libérale prévue à Dakar

YERIMPOST.COM Bon nombre d’observateurs de la scène politique pensent que la rencontre de l’Internationale libérale prévue à Dakar au mois de novembre prochain est une initiative de l’Alliance pour la République (Apr) du président Macky Sall. Alors, ils doivent se détromper. Si Dakar a été retenu pour abriter cette rencontre, c’est sur invitation de Rewmi et du Parti démocratique Sénégalais (Pds), selon le secrétaire général de Rewmi, Lamine Bâ.

«L’Apr n’est pas encore membre intégrante de l’internationale libérale. Elle est membre observateur. Et cette rencontre des libéraux du monde ne se tient que dans les pays où l’Internationale a des membres à part entière», a expliqué l’ancien ministre chargé de la Diaspora sous le règne de Me Abdoulaye Wade.


ALERTE A DAKAR: Le pays va mal, c’est gâté !

Ce titre allégorique emprunté à l’argot ivoirien n’est pas fortuit. L’actualité politique qui défile depuis un certain temps sous nos cieux, est un amoncellement de faits graves, lourds de menaces à l’horizon, sur la stabilité et l’unité nationales. A tel point et avec une telle analogie, que j’ose affirmer que le syndrome ivoirien guette le pays de la téranga.

Après le décès du Président Félix Houphouët-Boigny en 1993, ses trois héritiers présomptifs se sont disputés le pouvoir dans une guerre fratricide irrépressible.




Bédié l’enfant gâté, Ouattara l’enfant prodigue et Gbagbo l’enfant rebelle sont entrés dans une guerre de succession qui a causé des drames humains et des catastrophes socio-politiques pendant une dizaine d’années. Le processus ayant conduit à la déchirure du pays est l’instrumentalisation de la justice et de la Constitution en particulier. Mr Bédié inventa le concept d’ « ivoirité » pour écarter constitutionnellement son rival Ouattara qui fut disqualifié pour non appartenance à la communauté nationale ivoirienne. Sans nationalité ivoirienne, pas de candidature aux élections présidentielles. L’ « ivoirité » a instillé un poison qui a contaminé la Cote d’Ivoire tombée malade pendant longtemps. Un concept qui était un simple stratagème politique de conservation du pouvoir mais qui fut une maladie chronique meurtrière. Les clivages politiques qu’il induira ont fini par produire des dissensions ethniques. La parenthèse du Général Robert GUEÏ au pouvoir utilisera également ce monstre pour écarter de nouveau Ouattara et avec d’autres artifices juridiques, il éliminera Mr Bédié, pour pouvoir se retrouver seul face à Gagbo qu’il pensait vaincre sans péril. La suite fut terriblement dramatique pour le « balayeur balayé ». Avec Gbagbo arrivé au pouvoir dans des conditions « calamiteuses », La partition du pays fut établie par les divisions ethniques qui recoupaient les conflits territoriaux, conséquences des tripatouillages électoraux par les manipulations sans cesse lois électorales. Par la suite, la situation politique apparaît comme un reflet inversé du jeu des alliances. Ouattara- Gbagbo pour combattre Bédié et après Ouattara- Bédié pour Battre Gbagbo. Au cœur de ces combats de chefs politico-militaristes, le Conseil constitutionnel ivoirien devenu le bras armé du pouvoir en place et chambre d’enregistrement des décisions avisées du Président. D’Invalidations intempestives non fondées en invalidations tonitruantes et tortueuses, son président Paul Yao N’dré finit par perdre le sens du droit et sa dignité définitivement. Il fallut la lutte armée pour déloger Gbagbo de son palais après qu’il eut perdu les élections. La folie du pouvoir et l’instrumentalisation des lois pour s’y maintenir ont provoqué une crise sans précédent et encore latente en Côte d’Ivoire.

Comparaison n’est pas raison mais les mêmes causes produisent souvent les mêmes effets. Ne nous abritons pas toujours derrière la bénédiction de nos illustres « Waliw » spirituels pour croire que la paix régnera toujours (qu’Allah nous préserve !) au Sénégal. Le conflit contre les maures et la catastrophe maritime du diola (record mondial) se sont bien produits dans ce pays. Mame Abdou n’est plus là pour alerter, Senghor et Cheikh Anta doivent se retourner dans leurs tombes, car Macky est atteint de la folie aigüe de 2eme mandat. Après l’alibi-ruse des cartes électorales numérisées pour organiser leur rétention et leur distribution sélective afin de gagner les législatives, il instille le poison du parrainage pour éliminer des candidats et pour tenter de passer au « un coup KO ! » dans les présidentielles. Entre temps il manipule les lois électorales et instrumentalise la justice pour écarter des candidats de grands partis à fort potentiel d’électeurs : Khalifa Sall et Karim Wade. En prime il instaure le musellement systématique des opposants les plus récalcitrants. Comble d’injustice il protège outrancièrement ses partisans auteurs de prévarications manifestes, des affres de la justice. Il foule du pied tout ce qui contraire à sa volonté de briguer un second mandat, transformant sans vergogne l’Etat de droit en Etat de passe-droit. Avec ses 8à10 milliards de fonds politiques, il monnaye à tour de bras les transhumances politiques, les ralliements maraboutiques et achète les consciences des « bourses familiales » appauvries. Mais attention danger ! Le point d’orgue de ses turpitudes sera bientôt atteint avec la vague d’invalidations de candidatures par le Conseil constitutionnel Yao N’dré sénégalais. Les modalités  et les critères pour accepter ou non les parrainages seront dévolus in fine au C.C qui pourtant s’est déclaré incompétent pour apprécier la constitutionnalité de la loi sur le parrainage. Il sera pourtant compétent pour invalider des parrainages. Les prémices de conflits sont ainsi en gestation, car chaque invalidation sera contestée, vigoureusement et peut-être violemment, parce que non fondée en droit et en pratique. La technicité et l’opérationnalité ainsi que la transparence du processus du parrainage ne seront pas assurées. Donc la confiance ne sera pas de mise et la porte sera ouverte à tous les ouragans. Et comme  le seigneur Sall a pris goût de réprimer les contestations et les manifestations, les élections risquent d’être des sources de conflits et de confrontations. Le 23 juin 2011, Abdoulaye Wade a eu la sagesse de retirer sa loi dynastique de réforme constitutionnelle et d’éviter de compter les morts. Macky aura- t-il la même veine ou franchira-t-il le Rubicon fatal ? Auquel cas le syndrome ivoirien fera plus que nous guetter, il passera au cauchemar du grand soir du mackyssalisme agonisant.




Chérif Ben Amar Ndiaye

Kaadoubitimrew.com

Visite officielle: Angela Merkel à Dakar

YERIMPOST.COM Le prochain hôte du Sénégal est connu, Angela Merkel. La chancellière allemande sera à Dakar le 29 août prochain. Une visite officielle qui suscite beaucoup d’enthousiasme des deux pays.



Pénurie d’eau à Dakar: Et si la solution se trouvait à Malika ?

Nous le savons, le Lac de Guiers a un lien avec le fleuve Sénégal pour se réalimenter en eau douce provenant du lointain Fouta Djallon. Toutefois entre le lac de Guiers et Dakar le chapelet de lacs d’eau douce étalé sur une distance de 300 kilomètres environ aurait pu faire du Sénégal un pays de petits lacs, par analogie au pays des grands lacs.

Le lac Retba, jadis bleu et rempli d’eau douce, acquit une super salinité proche de celle de la  Mer Morte au point de favoriser l’abondance de micro organismes. Lesquels vus au microscope ressembleraient à des micro crevettes dont les bans donnent cette couleur rosâtre. D’où vient sa nouvelle appellation de Lac Rose.




Le lac Tanma est dans une situation intermédiaire, son ph indique des eaux plutôt saumâtres. Toutefois le lac Malika Mbeubeuss demeure un lac d’eau douce bien qu’il y ait des infiltrations provenant de l’océan qui arrivent à altérer son ph. Cependant le coût financier d’un seul des nombreuses conduites d’eau pour amener de l’eau traitée à Dakar représente une somme suffisante pour colmater les voies d’infiltration océaniques et rendre le ph du lac Malika Mbeubeuss à l’état ante.

Ce qui vient d’être dit constitue une double solution.

Cette eau peut être distribuée dans les Niayes pour l’irrigation en horticulture. L’un des effets immédiats est de multiplier par 30 la production actuelle en fruits et légumes. Le rapport de prix entre la même quantité d’eau Guiers-Malika Mbeubeuss est de 1 à 10. L’autre partie, une fois traitée, comme c’est le cas à Keur Momar Sarr, pourra, une fois injectée à Dakar, doubler la quantité d’eau potable disponible dans la capitale.

Ce, et d’autant plus que ce lac est le jaillissement de la nappe des sables du quaternaire  qui date de 11.000 ans. Et qui a l’avantage de se renouveler partiellement par voie pluviale.

Constatons que l’eau provenant de Keur Momar Sarr aurait pu être décantée et allégée puis acheminée pour en faire bénéficier l’agriculture au passage des conduites. Avec des petits et moyens centres de traitement dans les zones traversées. L’usine sur les bords du lac de Guiers sera alors implantée en amont de Dakar pour ne traiter que l’eau destinée à l’usage de la capitale.

Avouons, donc, qu’une bonne partie des problèmes actuels de l’eau à Dakar résulte d’une mauvaise conception ayant choisi la solution la plus onéreuse. Avec des moyens de transport de l’eau dont l’un des inconvénients est l’obligation de multiplier les conduites dont le coût à lui seul rend l’accès à l’eau prohibitif.

La solution des forages n’est qu’un palliatif à la fois cher et dangereux, parce qu’elle consiste à pomper à grande dose dans le réservoir constitué par les eaux fossiles. Donc non renouvelable. Et cela peut être, à la longue, à la base d’un déplacement souterrain des roches. Et peut provoquer, sur le plan tectonique, à terme, des séismes localisés répétitifs. Sans oublier l’instabilité des sols au niveau de l’affleurement qui pourrait en découler.

Bien que le lac Malika ait perdu prés de deux tiers de son volume originel, si on y ajoute son corollaire, le Mbeubeuss on arrive à une quantité d’eau suffisante pour atteindre les objectifs visés. Car en plus de l’aspect fourniture en eau on aurait pu créer l’équivalent sénégalais du Canal du Midi en France. Et, ce, par la jonction de l’ensemble des lacs dont nous disposons. Le lac de Guiers apportant de l’eau douce. La permanence en plus de la profondeur pour la navigabilité d’un tel ouvrage.

Il est temps que nos entités étatiques réfléchissent à des solutions globales et innovantes. Plutôt que d’opter pour des mini solutions. Lesquelles créent parfois plus de problèmes qu’elles n’en résolvent.





DR AHMED KHALIFA NIASSE

Visite de Xi Jinping à Dakar, succès du leadership diplomatique de Macky Sall

YERIMPOST.COM Ce samedi 21 juillet, peu après 15h, l’avion de Xi Jinping a foulé la piste de l’aéroport Léopold Sédar Senghor de Dakar. Arrivé en compagnie de son épouse, pour une visite d’Etat, le numéro un chinois a été accueilli à sa descente par le couple présidentiel sénégalais.

Notre pays est la première étape d’une tournée africaine qui mènera Xi au Rwanda et à Maurice, l’étape d’Afrique du Sud étant imposée par sa participation au sommet des pays émergents, les Brics. Les Etats choisis pour cette tournée, réputés pour leurs progrès dans la gouvernance politique et économique, reflètent, par l’effet de comparaison, le rayonnement du Sénégal aux yeux de l’hyper-puissance chinoise.

Dakar est en quelque sorte un passage obligé des leaders des plus grandes puissances mondiales, d’Obama à Macron, en passant par Xi et bien d’autres rois et têtes couronnées d’Europe et d’Asie. Macky Sall, dont la présence aux sommets du G8 s’est imposée depuis son arrivée au pouvoir, en mars 2012, a inscrit notre pays au banquet des grandes puissances qui scellent le destin du monde. Et il est l’un des premiers présidents africains que le nouveau locataire de la Maison Blanche, Donald Trump, va recevoir.

Dans ce style qui est le sien, discret mais efficace, et qui tranche d’avec celui tonitruant de son prédécesseur, Abdoulaye Wade, l’actuel numéro un sénégalais a réussi à imposer un leadership diplomatique fort en Afrique et dans le monde. Son humilité et sa courtoisie y sont pour quelque chose, après douze ans au cours desquels le pedigree professoral et le ton donneur de leçons de Wade avaient fini d’agacer nombre de ses pairs d’Afrique et d’ailleurs.

La Chine, convoitée par tous les pays en développement, du fait de la diligence de ses concours financiers, va injecter 1 milliard de dollars dans l’économie sénégalaise. A l’ère contemporaine, la diplomatie, c’est aussi et surtout la conduite des relations internationales dans le souci de sauvegarde des intérêts économiques. Au niveau de la symbolique comme à celui des répercussions concrètes, la visite de Xi Jinping à Dakar est un succès du leadership diplomatique de Macky Sall.




Cheikh Yérim Seck

Pénurie d’eau à Dakar: Y en a marre prépare un grand coup

YERIMPOST.COM Pour manifester aux autorités leur colère contre la pénurie d’eau, Y en a marre a sa stratégie qu’il compte dérouler dans les prochains jours. Un grand coup de pied dans la fourmilière qui nécessite une réflexion bien mûrie avec toutes les populations qui souffrent de cette situation. Fadel Barro, coordonnateur du mouvement, qui s’est confié au journal l’Observateur, a indiqué: « Nous sommes dans les discussions pour trouver une date. C’est imminent ! » Après l’équation de l’eau, l’électricité qui pointe le bout du nez n’est pas fait pour arranger les choses. Fadel Barro, qui a salué la sortie du Syndicat des travailleurs de l’électricité, a mis en garde l’Etat pour « que personne ne vienne nous dire demain s’il y a délestages que c’est à cause d’une machine en panne. Le syndicat a clairement identifié le responsable. Que l’Etat prenne ses responsabilités pour tout ce qui pourrait arriver demain! » Ce qui a le mérite d’être précis…




Pénurie d’eau à Dakar: Le gouvernement s’active pour respecter sa promesse

YERIMPOST.COM Le pouvoir ne compte pas donner l’occasion à l’opposition de rentrer sur ses gardes. La date du 20 juillet, annoncée par le Pm, Mahammed Boun Abdallah Dione, pour le retour à la normale de l’alimentation en eau de la capitale, sera respectée. La Sones et la SDE sont à pied d’œuvre pour que la promesse du chef du gouvernement ne tombe pas à l’eau. Les 5 forages forés dans les localités de Tassette et Bayakh (région de Thiès) sont en train d’être finalisés. « Nous sommes à 98% de niveau de réalisation. D’ici peu, Dakar sera alimenté de manière correcte », renseigne le directeur de Sones, Charles Fall. Ce dernier était en visite de chantier avec son collègue de la Sde et de quelques parlementaires.



Pénurie d’eau à Dakar: France Dégage va puiser de l’eau au palais !

YERIMPOST.COM « Ndox mba gnu roti palais ! », l’opération est lancée par le Front pour une révolution anti impérialiste populaire et panafricaine/France dégage. Guy Marius Sagna et ses compagnons ont trouvé là une manière de mettre un coup de pression sur les autorités pour un retour à la normale dans la fourniture du liquide précieux. La pénurie d’eau qui sévit dans la capitale sénégalaise depuis plusieurs mois maintenant va bientôt connaître son épilogue, d’une manière ou d’une autre.



Meurtre de Fallou Sène: l’affaire se joue à Dakar

YERIMPOST.COM L’avocat de la famille de Fallou Sène a été informé par le procureur de la République de Saint-Louis de la transmission du dossier au parquet de Dakar. C’est désormais officiel, le représentant du ministère public, Serigne Bassirou Guèye, a entre ses mains le dossier de cet étudiant à l’Université Gaston Berger de Saint-Louis tué au cours d’une manifestation réprimée le 15 mai dernier. Me Assane Dioma Ndiaye, qui représente la famille du défunt, devra donc déposer une plainte contre X pour homicide involontaire devant le proc’ de Dakar, comme ce fût le cas dans la capitale du nord, nous renseigne le quotidien l’AS.



(Vidéo) Urgent: Une voiture de la police incendiée à Dakar





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