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De la figure actuelle des régimes parlementaires: A propos du rôle décisif des partis politiques

En droit constitutionnel, il a été longtemps admis que le degré de « séparation des pouvoirs » déterminait un type précis de régime. Ainsi : le [Régime présidentiel] correspondait à la séparation « rigide » ou « stricte » des pouvoirs, alors que le [Régime parlementaire] tournait autour de la séparation « souple » ou «collaboration » des pouvoirs. Mais la notion de « séparation » est devenue inadaptée à la réalité qui est toujours celle d’une « collaboration » plus ou moins grande : « absolue » en régime parlementaire / « relative » en régime présidentiel.
La collaboration veut dire l’absence de cloisonnement étanche entre Exécutif et législatif. A cet effet, le Parlement participe aux activités de l’exécutif (ex : ratification de certains Traités, « la déclaration de guerre est autorisée par l’Assemblée Nationale » selon l’article 70 de notre Constitution etc.) L’Exécutif à celle du Parlement en participant au travail législatif (ex : délégation de pouvoir législatif au Gouvernement (article 77), initiative des lois (article 81), accès et droit de parole aux assemblées, droit de message du chef de l’Etat (article 79) droit d’amendement (article 82), oriente la discussion dans le sens souhaité par le Gouvernement (article 82, alinéa 4…).
– Elle est « Absolue » quand cette collaboration fonctionnelle se double en plus d’un droit de révocation mutuelle. Les députés ont donc le droit de provoquer le retrait du Gouvernement (en engageant sa « responsabilité politique », article 86, alinéa 3) tandis qu’en contrepartie l’Exécutif peut provoquer le retour anticipé des députés devant les électeurs (avec l’exercice du « droit de dissolution », article87).
– Elle est « relative » quand la collaboration fonctionnelle existe bien (encore que moins prononcée), mais qu’elle ne se double pas d’une collaboration sanctionnée : les pouvoirs peuvent s’empêcher mais ne sont pas révocables mutuellement (ou de manière exceptionnelle : c’est ce qui se dessine avec la suppression programmée du poste de Premier ministre).
Au regard de ces considérations, il serait important de préciser que dans le droit constitutionnel classique, l’analyse du régime parlementaire était fondée sur les rapports juridiques entre Exécutif et Législatif (responsabilité / dissolution). Or, désormais, ce qui compte le plus, c’est la réalité politique et notamment le rôle des partis (communément appelés les institutions politiques). Tout dépend de l’aptitude ou non de ces derniers à dégager des majorités stables dans le régime (d’où l’importance des élections).
Ce sont donc les Majorités qui déterminent la figure actuelle du régime parlementaire. Au regard de ces considérations, on peut soutenir, sans risque de nous tromper, que « contre tous les enseignements hérités du droit constitutionnel classique, le critère de distinction opératoire entre les régimes parlementaires et le modèle américain [(présidentiel)] repose nullement sur la notion de responsabilité politique (elle ne joue pas plus aux Etats-Unis qu’en Angleterre ou en Espagne), il ne se situe pas davantage dans l’élection populaire du président (nombreux pays de tradition parlementaire la pratiquent en Europe), il est dans la nature différente des rapports entre Exécutif et Législatif. L’un – le régime présidentiel – pratique une séparation souple tandis que l’autre – le régime parlementaire – s’adosse sur une sorte de fusion des pouvoirs » en raison du rôle que jouent les partis politiques.
Pourtant, jusqu’à tout récemment, (adoption de la loi sur le parrainage), l’étude des partis politiques est restée hors du champ d’observation des constitutionnalistes sénégalais. Car, chez nous, l’étude du droit constitutionnel a traditionnellement été étroitement mêlée à celle de l’Etat, au premier rang de laquelle on retrouve le système normatif et les rapports entre les pouvoirs. Aussi, par un étrange paradoxe, malgré la suppression annoncée de poste de Premier ministre, les partis politiques sont fort discrets sur la question pourtant primordiale de l’évolution de leur statut.

I-La tendance aux régimes parlementaires majoritaires « ou d’alternance »

Dans les années cinquante, le doyen Georges Vedel enseignait que la différence essentielle entre les régimes politiques anglais et soviétique ne tenait nullement à la lettre ou à l’esprit de leurs constitutions respectives mais simplement à ce qu’à Westminster il y avait deux partis politiques, alors qu’au Kremlin, il n’y en avait qu’un. Cette précision permet de rappeler que les régimes parlementaires majoritaires connaissent à titre principal l’alternance de deux grandes forces politiques. A l’antique clivage entre Gouvernement et Parlement se substitue une opposition entre [majorité et minorité politiques]. Il y a donc d’un côté «la majorité », composée du ou des partis vainqueurs des élections, (et qui dispose à la fois du Gouvernement et du Parlement), et de l’autre l’opposition, (ou la minorité parlementaire), qui attend les prochaines élections pour prendre une éventuelle revanche. (Exemple : Grande Bretagne… ou il est courant de dire que « l’Angleterre n’aime pas les coalitions»).
Il est en effet évident qu’un Gouvernement assuré d’une majorité fidèle au Parlement (ce qui est le cas de la plupart des régimes parlementaires actuels) dispose à la fois du législatif et de l’exécutif : existence d’une vraie « unité du pouvoir politique », entre les mains du parti majoritaire. Le phénomène majoritaire prenant souvent son origine dans le mode de scrutin (majoritaire par exemple, voir modèle anglais), générant la bipolarisation du système politique (ou même le bipartisme), la solidarité politique entre gouvernement et parlement et, par voie de conséquence, la primauté politique du pouvoir exécutif. Vis-à-vis du Parlement, (organe délibérant), le Gouvernement a pour seule contrainte de ne pas trop heurter sa majorité. D’ailleurs, la conséquence principale en est que le Parlement n’est plus un réel contrepoids au gouvernement (sauf prérogatives fortes accordées à l’opposition) puisqu’il est en fait subordonné au parti majoritaire et à son leader qui est aussi Premier ministre (ou chef de l’Etat). La règle qui s’en dégage est que le Gouvernement est assuré de la confiance du Parlement. La conséquence immédiate est relative au caractère inopérant de la responsabilité politique sauf crise interne au parti majoritaire (Ex : un seul Gouvernement renversé au Sénégal, en France, en Angleterre, deux cabinets renversés au XXe siècle ; Mac Donald en 1924 et Callaghan en 1979). Dès lors, le droit de dissolution n’est plus la contrepartie d’une censure improbable du Parlement (il acquiert un but nouveau : le Premier ministre (ou le Président de la République) choisit la date qu’il estime la plus favorable aux intérêts de son parti, provoquer des élections au bon moment…). Ex : Angleterre, Australie, Canada, Espagne, Suède, Danemark…)
En vertu de la transformation des rapports entre le pouvoir législatif et le pouvoir exécutif ainsi que l’avènement et l’importance du fait majoritaire qui stabilise le pouvoir exécutif, ce dernier se place au centre du système institutionnel (la primauté politique du pouvoir exécutif). Un tel déplacement du curseur institutionnel conduit à l’actualisation de la théorie de la séparation des pouvoirs : aujourd’hui, un Gouvernement modéré est celui qui accorde une place importante à l’opposition et qui garantit l’alternance au pouvoir. C’est d’ailleurs tout le sens de l’article 58 de la Constitution sénégalaise du 22 janvier 2001 qui fixe le statut de l’opposition.

II- La survivance des régimes parlementaires « non majoritaires »
Caractérisé par un multipartisme dans lequel aucun des partis n’obtient la majorité absolue ou relative des sièges ; le gouvernement doit donc s’appuyer sur une coalition. La classification des régimes parlementaire entre « dualiste/moniste » (équilibre dans l’un, rupture dans l’autre) ou « majoritaire/non majoritaire » surtout à travers l’exemple de la IIIe et IVe République française peut évidemment servir utilement à illustrer la rupture de l’équilibre au profit des assemblées. Il s’agit de l’idée de souveraineté parlementaire. Deux cas de figure peuvent se présenter à cet effet : parlementarisme stable ou non.
– soit [Parlementarisme non majoritaire « conflictuel »]. Il s’agit d’une catégorie de coalition instable, changeante au gré des combinaisons entre partis, ce qui entraine une succession des gouvernements dont la conséquence principale risque d’être l’instabilité du régime (type français, « dévoyé » sous la IIIe et IVe République ; Italie pendant longtemps). Le Parlement constitue un contrepoids du gouvernement est le Premier ministre est tenu de composer avec sa majorité. Il faut préciser qu’ici, le gouvernement n’est pas totalement assuré de la confiance du Parlement (les majorités se font et se défont au gré de la conjoncture). Il existe des risques d’instabilité ministérielle, d’où l’utilité des techniques de rationalisation. L’Assemblée Nationale, élue au suffrage universel direct n’est pas un véritable relais entre l’opinion et le gouvernement. En effet, le peuple n’est pas directement associé au choix du Premier ministre, au changement de majorités. Par conséquent, si l’on en croit aux thèses de Maurice Duverger, la démocratie devient un système « médiatisée » par les partis.
– soit, [Parlementarisme non majoritaire « consensuel »], pour éviter les risques d’instabilité ou de tensions civiles, les partis s’entendent pour gouverner. Il en découle comme conséquence l’absence « d’opposition » véritablement institutionnalisée, notamment par une Politique faite de « compromis »… des «petits pas ». L’inconvénient majeur se trouve dans les lenteurs dans la prise des décisions, ce qui risque de créer de la frustration politique dans l’opinion publique dont les prolongements vont permettre l’éclosion de partis extrêmes en rupture avec l’ordre établi (ex : « grande coalition » en Allemagne de 2005 à 2009 ; En Europe, plus de 10 pays expérimentent le parlementarisme non-majoritaire, sans que la multiplication des partis représentés ne constitue un obstacle à la conduite de la politique gouvernementale).
En conclusion, nous pouvons affirmer que dans bien des cas, en raison de la solidarité politique unissant Gouvernement et Parlement (bipartisme), l’aspect «libéral » des régimes parlementaires, (surtout anglais), et plus généralement des régimes occidentaux, tient donc à autre chose qu’à la prétendue séparation «Pouvoir législatif – Pouvoir Exécutif », mais surtout de l’indépendance du Pouvoir judiciaire et Juge constitutionnel. Certainement, au Sénégal, après l’agonie des partis politiques suscitée par la loi sur le parrainage, supprimer le poste de Premier ministre reviendrait à changer le système politique, institutionnel et étatique. Vaste chantier fastidieux !

Mouhamadou Ngouda MBOUP
Enseignant-chercheur de droit public FSJP/UCAD

Les révélations d’Ahmed Khalifa Niasse à propos du décès de son frère Sidy Lamine

YERIMPOST.COM C’est avec plusieurs heures de retard que le penseur Ahmed Khalifa Niasse a réagi à la disparition de son frère utérin et consanguin, Sidy Lamine Niasse. La raison en est simple: quand le PDG du groupe Walfadjri rendait l’âme ce 03 décembre, tôt le matin, à 08h 30, Ahmed Khalifa était à bord d’un avion à destination de Paris. Il n’a donc pu faire une réaction qu’une fois arrivé à destination, des heures plus tard…

Dans sa déclaration, il a exprimé sa tristesse, loué les qualités du disparu, informé que l’inhumation va avoir lieu le vendredi à venir, après la prière rituelle de la mi-journée.

En ce qui concerne l’inhumation de son cadet, le pensionnaire du Palais Ahmadiyana a confié devoir consulter le reste de la famille pour savoir si le corps de son frère va reposer à Dakar, dans le carré des Niasse, ou à Kaolack, à côté de leurs illustres devanciers comme leur grand-père, Elhadji Abdoulaye Niasse, et leur père, Khalifa Niasse…

Sur toutes les autres questions qui sont soulevées, Ahmed Khalifa promet d’y revenir pour éclairer la lanterne des Sénégalais…







Confession de Macky Sall à propos d’Idrissa Seck: Rewmi réplique

YERIMPOST.COM Dans son nouvel ouvrage, le président Macky Sall se raconte et raconte des événements, mais parle aussi des hommes, dont Idrissa Seck qui l’a marqué par son autoritarisme qui frise quelque peu l’arrogance. Ce qui est clair, c’est que ni le président de Rewmi ni son entourage ne porte le président Sall dans leur coeur pour partager « Le Sénégal au coeur » que narre l’auteur. Comme en atteste cette réponse de Lamine Bâ, qui a été interpellé pour donner son appréciation sur ce livre. Selon lui, être écrivain ne s’improvise pas. « C’est comme lorsqu’il (Ndlr, Macky Sall) s’essayait dans le métier d’Oustaz lors de récents événements religieux… Il n’a fait aucune recherche, n’a soutenu aucune thèse. Comment peut-il se lever un beau jour et dire qu’il a écrit un livre ? », peste le secrétaire général de Rewmi. Avant d’ajouter: « Ce qui est clair pour moi, c’est que je n’ai aucune minute à consacrer à un livre dont je suis sûr que l’auteur n’en est pas un! »







Me Sidiki Kaba donne des nouvelles à propos du meurtre de Fallou Diack

YERIMPOST.COM Le dossier de Fallou Diack, du nom de ce Sénégalais tué au Brésil, est suivi de très près par les autorités sénégalaises. La plainte déposée en ce sens a été bien étudiée par la Justice brésilienne, a informé le ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur. Selon Me Sidiki Kaba, l’assassin de notre compatriote, un certain Silva, a été condamné à 17 ans de prison.







A propos d’une offre maraboutique de réélection de Macky Sall

De Touba à Tivaouane en passant par d’autres cités « religieuses », des voix autorisées sortent du bois pour magnifier les travaux que le président Macky Sall a réalisés dans ces différentes contrées en vue de les réhabiliter ou mieux de leur doter de nos nouvelles infrastructures routières ultra modernes.
A Touba, le porte parole du khalife général des mourides, Serigne Bass Abdou Khadre se réjouit des travaux que le président Macky Sall y a entrepris et surtout de la nouvelle autoroute ILA Touba, non sans oublier de mentionner à l’attention de ses détracteurs que les marques de gratitude prononcées par ci et là sont au demeurant une tradition dans la hiérarchie mouride en vue de témoigner leur reconnaissance à toutes les autorités qui œuvrent pour le rayonnement de la Cité de Cheikhoul Khadim. Le président Macky Sall n’y échappe pas. Soit !
A Tivaouane aussi, le porte parole de la famille Sy, le marabout Serigne Malick Sy s’est également félicité des nombreuses réalisations du régime du président Macky Sall en des termes élogieux : « Depuis Senghor en passant par Diouf jusqu’à Wade, ce que le président Macky Sall a fait à Tivaouane, aucun autre président de la République n’a pu le faire. C’est la raison pour laquelle nous avons décidé de le soutenir pour qu’il puisse terminer ses chantiers. Toutefois, je continuerai de recevoir l’ensemble des membres de l’opposition ….. ».



Cette déclaration du porte parole de la famille Sy a le mérite d’être très claire sur sa volonté de cheminer avec la mouvance présidentielle Benno Bokk Yakaar. Toutefois, le « Nous » renvoie t – il aux différents membres de la famille qui ont en collégialité et de manière souveraine exprimé leur volonté de soutenir publiquement le président Macky Sall à l’élection présidentielle du 24 Février 2019 à cause uniquement des travaux réalisés à Tivaouane ou est – ce seulement une volonté de quelques uns ?
Pourquoi, par ailleurs le changement de perspective dans la dernière phrase de son énoncé avec l’utilisation du Je à la place du Nous ? Est-ce une manière de se démarquer sur la forme en soutenant sa volonté de recevoir encore et toujours les membres de l’opposition sénégalaise et ce malgré son ancrage dans la mouvance présidentielle Benno Bokk Yakaar et de garder le silence sur l’attitude des autres ?
Et dans d’autres cités « religieuses », c’est le même refrain qui est servi à bout de champ pour justifier le choix de Macky Sall à la tête du pays.
A tous ces choix circonstanciels dictés par des considérations partisanes, la question qui sied la mieux et qui mérite d’être posée de manière objective à tous ces souteneurs assumés ou non du président Macky Sall est la suivante : où en êtes vous avec la problématique de la gestion éthique des affaires du pays ou mieux avec le choix du peuple et la défense de l’intérêt général ?
Vos positions du moment ne reflètent pas du tout les attentes légitimes de meilleures conditions de vie nos compatriotes voire les inquiétudes de larges pans de la société qui ne se reconnaissent pas dans les politiques du président Macky Sall ou qui constatent avec effroi que le régime n’arrive pas à trouver des solutions idoines à leurs problèmes existentiels ou mieux des voies de sortie de crise au chômage endémique de nos jeunes compatriotes, l’appauvrissement du monde rural, la fuite de ces mêmes jeunes du pays en quête d’un hypothétique meilleur lendemain pour leurs familles.
Que faites vous alors de ces situations catastrophiques ? Ne méritent – elles pas d’attirer votre attention sur leur caractère violent et injuste ? Ou bien ne pèsent elles pas du tout à côté des nombreuses réalisations du président Macky Sall dans vos cités ? Face à ces drames existentiels insupportables, rien ne saurait justifier vos soutiens au régime présidentiel Benno Bokk Yakaar. En effet, une appréciation honnête, critique et responsable de la gestion du pays ne doit pas faire l’impasse sur ces différentes considérations et ne doit pas se limiter aux seules réalisations du président Macky Sall dans vos cités respectives.



De plus, vous sortez de vos positions de régulateurs sociaux en vous érigeant en partisans. Vous semblez oublier que votre devoir s’inscrit indubitablement dans le champ religieux ou maraboutique en indiquant avec discernement et responsabilité à vos fidèles disciples ou talibés la voie de la droiture, l’amour de la patrie, le don de soi et le respect du bien public ou mieux la poursuite voire la défense de l’intérêt général afin que ces derniers s’imprègnent des enseignements éthiques et moraux de nos illustres prédécesseurs pour devenir de meilleurs citoyens et de choisir eux-mêmes le ou la candidat ( e ) le plus crédible pour présider aux destinées de notre cher pays. La quête de l’intérêt général doit primer dans un Etat de droit sur toutes autres considérations.
Vouloir s’ériger par effraction en acteurs politiques en indiquant à vos communautés vos choix personnels pour tel ou tel candidat à l’élection présidentielle ne relève pas de la sagesse, si par ailleurs cette vertu est encore d’application dans les discours des uns et des autres aussi bien dans le champ politique que dans le champ maraboutique pour ne pas dire religieux.
De telles postures sont incompatibles avec vos charges liées à la croyance de vos disciples et qui peuvent entrer en conflit légitimement sur le champ politique avec des positions différentes basées sur d’autres considérations de bien être social, de justice, du respect de la parole donnée, de la protection des valeurs de la République.
Vos choix politiques posent un réel problème de cohésion sociale. Ou est-ce, en tant que simples citoyens, nous pouvons nous pas avoir la même lecture objective de la situation socio-économique du pays et de la volonté manifeste du président Macky Sall de piétiner les règles qui fondent notre volonté de vivre dans un Etat démocratique et républicain ? Personne ne vous demande d’être pour ou contre le régime politique au pouvoir. Mais, d’être uniquement du côté de la vérité et de pouvoir l’affirmer avec courage et responsabilité.
Portez vous des œillères qui vous empêchent de constater les dérives et les affres de gestion scabreuse du président Macky Sall ? Ou êtes vous seulement intéressés par les travaux du régime dans vos cités peu importe la souffrance de nos compatriotes ? Beaucoup de nos compatriotes ne mangent pas à leur faim, éprouvent toutes les peines du monde pour assurer à leurs enfants une éducation de qualité, une vie saine et ne sont exposés à la cupidité voire à la corruption de nos politiciens professionnels en raison même de leur détresse. Ainsi, comment un guide religieux peut – il prendre le risque de soutenir un homme, le président Macky Sall qui passe son temps à renier ses engagements, à mentir froidement au peuple et qui permet voire favorise l’instrumentalisation de la justice en vue d’écarter des adversaires politiques et mieux tolère de fait la corruption et la prévarication de nos ressources publiques ?



Mieux, qu’est ce qui vous empêche de tenir un langage de vérité au président Macky Sall et à ses hommes afin qu’ils respectent les lois et règlements de la République et qu’ils dirigent le pays dans la loyauté et dans la défense des intérêts supérieurs de la nation sénégalaise ?
Je reconnais certes que le fait juste d’insinuer de telles questions suscite chez beaucoup de nos compatriotes de la colère voire de l’indignation à l’encontre de n’importe quel citoyen qui s’aventurerait à dénoncer une certaine connivence coupable de l’aristocratie maraboutique du pays de la Teranga avec les fossoyeurs de nos valeurs de justice et de cohésion sociale.
Cependant, l’indignation et la colère de nos compatriotes qui vivent au quotidien les pratiques despotiques du pouvoir du président Macky et les privations qui vont avec, valent plus que la colère de quelques mystificateurs enturbannés ou de disciples manipulés voire désorientés et incapables d’appréhender la réalité sociale. Aujourd’hui, si les marabouts sont critiqués au pays de la Teranga, c’est en grande partie à cause de leur volonté mercantiliste de s’allier à tout nouveau pouvoir au détriment de la défense des sans voix du peuple et de l’intérêt général.
Vos positions partisanes vous empêchent de prendre la défense des causes du peuple et de les placer au dessus de toutes autres considérations. Pourtant, une appréciation honnête, critique et responsable de la gestion du pays ne peut faire l’impasse sur les maux qui secouent de toutes parts la société et ne peut nullement se focaliser sur les travaux réalisés ou en cours dans vos différentes cités.
Dites – nous , pourquoi vous vous estimez redevables au président Macky Sall alors que son rôle en tant que chef de l’Etat est de satisfaire les besoins de l’ensemble du corps social peu importe l’allégeance des uns et des autres ou non à son régime Benno Bokk Yakaar ? Par ailleurs, les travaux ( par exemple la construction de nouvelles routes en vue de faciliter la mobilité de nos concitoyens ) que son gouvernement réalise par ci et là dans vos différentes cités ne sont pas des cadeaux ou je ne sais quoi ….. des privilèges. Ils rentrent tout compte fait dans le registre des obligations de nos autorités publiques dans l’exercice de leurs missions : s’assurer que nos compatriotes vivent dans les meilleures conditions possibles. Et pour cette raison, lui et son équipe ne méritent pas tous ses éloges. Nos compatriotes doivent être sensibilisés sur ces questions de politiques publiques afin qu’ils comprennent qu’ils ne doivent absolument rien à nos gouvernants lorsque que ces derniers s’acquittent de leurs tâches en respectant les règles d’une gestion efficiente et équitable de nos ressources publiques. Cependant, il y a un réel problème d’éthique lorsque les moyens de la puissance publique sont détournés en vue de satisfaire une élite maraboutique et que l’immense majorité de nos compatriotes vivent dans un dénuement total.
Le délabrement du tissu social n’intéresse personne. En quoi consiste le fait de réhabiliter les cités maraboutiques ou leurs lieux de résidence alors que les populations locales ne parviennent pas à satisfaire leurs besoins primaires ou mieux tirent le diable par la queue ?
Nos autorités publiques doivent revoir l’ordre des priorités des besoins de nos concitoyens. Une personne qui manque de tout, ne doit – elle pas être la priorité absolue de nos gouvernants afin qu’elle puisse sortir de la misère et de pouvoir jouer pleinement son rôle de citoyen ?
Les investissements de prestige du président Macky Sall dans les foyers maraboutiques ne militent pas du tout en faveur d’un développement socio-économique endogène profitable à l’ensemble du corps social. Le président Macky Sall et sa bande de thuriféraires zélés ont tort de penser que ses bijoux architecturaux dans les cités maraboutiques peuvent impressionner nos compatriotes jusqu’à ce qu’ils oublient l’essentiel de ce qui fait la dignité d’un être humain : un travail voire une occupation en vue de subvenir honnêtement aux besoins de leur progéniture. Et ce travail rémunéré est introuvable au pays de la Teranga sauf pour les obligés du président Macky qui ont dû renoncer pour l’essentiel aux vertus en vue de goutter aux délices d’un compagnonnage de complaisance.
Titiller la fierté des marabouts en lançant en grande pompe dans leurs résidences des travaux tout en mobilisant toute la République en vue de magnifier la grandeur voire la fibre religieuse du chef de l’Etat Macky Sall, constitue au demeurant une pratique ou une volonté de politicien professionnel visant à généraliser la corruption à toutes les souches de la population professionnel et qui n’a que faire d’une amélioration substantielle des conditions de vie de nos compatriotes les plus démunis.



Le pouvoir peut et doit investir dans les cités maraboutiques, mais autrement en se focalisant sur le cadre de vie de nos populations. La Cité de Touba est un exemple édifiant pour un changement de paradigme dans les politiques de développement local. Les récents remous de la population de Touba, un fait inédit dans la Cité de Cheikhoul Khadim contre les inondations récurrentes, l’insalubrité et l’insécurité qui dénaturent la ville, sont la preuve tangible que les fidèles ont plus besoin d’une cadre de vie adéquat qui répond aux normes urbanistiques d’une grande ville que d’une autoroute sous exploitée et moins rentable financièrement.
Ainsi, construire l’autoroute ILA Touba n’est pas une priorité pour les populations mêmes de la Cité de Cheikhoul Khadim. Utiliser principalement l’autoroute pour les besoins du grand Magal de Touba est un gâchis, un aveu d’échec et une incompétence notoire du régime du président Macky Sall. Les milliards de francs CFA engloutis dans ces travaux pouvaient permettre de résoudre une bonne fois pour toute tous les problèmes d’aménagement, d’assainissement et d’accès à l’eau de la Cité de Touba, mais également de santé publique pour la deuxième ville la plus peuplée du pays.
Et puis , le Sénégal ne se limite pas aux seuls foyers maraboutiques. Le citoyens sénégalais habitant dans les villages les plus reculés du pays et dont les noms ne figurent dans aucune carte géographique, ont droit aux mêmes égards de la République que nos concitoyens des contrées maraboutiques. La République n’a pas vocation à privilégier la satisfaction des besoins d’une certaine élite politico-maraboutique. Elle a le devoir de traiter équitablement tous les citoyens sénégalais. Il n’est pas tolérable dans un Etat de droit que les autorités publiques laissent la majorité de ses membres dans un dénuement total et ne prennent en compte que les demandes d’une minorité agissante au grand dam du reste de la population.
Une certaine élite maraboutique se complaît de cette situation alors la voie de la mesure milite en faveur d’une distribution efficiente de nos ressources publiques et qui ne laisse personne, je dis bien personne dans la précarité voire dans la misère.
En réalité, seule une distribution juste de nos ressources publiques à l’ensemble du corps social est gage de paix et de solidarité intergénérationnelle. Construire une nation requiert du tact, une certaine intelligence à dépasser les clivages en vue de réunir les différentes composantes de la société à partager les mêmes valeurs et à œuvrer ensemble en vue d’assurer le bien être de toute la population sans discrimination ni favoritisme. Le gouvernement du président Macky Sall est à mille lieues de cette exigence éthique. Il est profondément ancré dans le sectarisme, la division et la confrontation.
Nous devons rompre au clientélisme politique entretenu par une certaine élite politico-maraboutique en vue d’asservir nos compatriotes pour se partager entre alliés des privilèges sur le dos du peuple. Ces discours opportunistes d’une certaine aristocratie maraboutique font le jeu des politiciens et accentuent davantage la division au sein de la société.

Massamba Ndiaye

massambandiaye2012@gmail.com

Réflexion: A propos du conflit entre la RTS et le GFM.

Le conflit ouvert entre la RTS et la TFM sur les droits de retransmission des matchs  à la veille de la coupe du monde de football en Russie nous plonge au cœur même des pratiques partisanes voire des conciliabules entre amis ou compagnons de route au sommet de l’Etat  en contradiction avec l’éthique républicaine de règlements des conflits par les organes habilités en la matière. Au plus, il nous livre un scénario inédit de gestion des conflits ou à tout le moins d’un arbitrage politique initié par le premier ministre, monsieur Mouhamed Boun Abdallah Dionne  entre la RTS, une structure de service public et la TFM, une entreprise privée afin d’arrondir les angles en vue d’une part de voler au secours du ministre – conseiller Youssou Ndour, par ailleurs président du conseil d’administration  du Groupe Futurs Médias ( GFM ) et d’autre part de faire pression sur les responsables de la RTS afin qu’ils renoncent définitivement de porter l’affaire devant la justice pour un arbitrage. Cette guéguerre entre les deux chaînes de télé démontre à suffisance les limites du champ  d’application des prérogatives du Conseil National de Régulation de l’Audiovisuel  ( CNRA ).




Ce procédé singulier du premier ministre Mouhamed Boun Abdallah Dionne visant à empêcher de facto à la RTS, un média du service public de réclamer au niveau de la justice un droit exclusif de retransmission des matchs de la Coupe du Monde de Football au détriment de la TFM, est un aveu de faiblesse et une volonté manifeste de couper la poire en deux afin de ne froisser le ministre – conseiller Youssou Ndour ou à tout le moins de protéger son mentor, notre président par défaut Macky Sall des capacités de nuisance voire de pression de son allié du mouvement  Fecce Maci Bolé.

Au-delà de cette décision politicienne de règlement du conflit commercial entre les deux entreprises de presse, l’intrusion du premier ministre Mouhamed Boun Abdallah Dionne dans le dossier constitue  un précédent dangereux et fort regrettable de banalisation des droits de propriété juridique des entreprises sénégalaises. Qui plus est, dites – nous, monsieur le premier ministre Mouhamed Boun Abdallah Dionne, pourquoi est – ce aujourd’hui  nécessaire voire juste de priver à un démembrement de la puissance publique en l’occurrence la RTS de son droit légitime d’ester en justice afin d’empêcher à un concurrent direct dans l’espace médiatique de profiter de son bien ? Mieux, la justice sénégalaise n’est – elle pas plus habilitée que vous pour dire le droit voire de réhabiliter l’une ou l’autre partie dans ses droits ? Il faut savoir raison garder monsieur Mouhamed Boun Abdallah Dionne !

Vous n’avez nullement le droit de solliciter auprès des parties en conflit un arrangement à l’amiable qui risque de priver au Trésor public une importante manne financière. Après tout, dites-nous qui vous a mandaté pour procéder de la sorte ? Ces petits calculs politiciens entre copains sur nos ressources publiques doivent cesser, n’est- ce pas, monsieur Mohamed Boun Abdallah Dionne, vous qui ne privez vous jamais de nous rappeler votre slogan creux de gestion sobre et vertueuse ? A moins que la gestion vertueuse et irréprochable soit exigée aux seuls adversaires du régime de notre président par défaut, monsieur Macky Sall et pour les autres, c’est le temps des festivités voire des détournements de nos deniers publics en toute impunité.

Dans une République respectueuse de la légalité juridique,  il est temps que nous apprenions, n’est – ce pas monsieur Mouhamed Boun Abdallah Dionne à jouer la carte de la prudence et à laisser aux entités compétentes la possibilité matérielle de faire leur travail afin d’éviter surtout des arbitrages bidons et qui de surcroît peuvent violer manifestement les droits des parties en conflit.

Dans une République où le respect des normes est la règle, le trafic d’influence doit être combattu avec vigueur afin que nos autorités publiques ne profitent pas de leurs positions en vue de bénéficier de largesses indues.

Dites – nous également monsieur le premier ministre Mouhamed Boun Abdallah Dionne,  quelle serait votre position voire attitude si monsieur Youssou Ndour, président du conseil d’administration du Groupe Futurs Medias n’était pas un allié du président Macky Sall ou qu’il utilise à dessein son entreprise comme moyen de pression contre le pouvoir ?

Que dire également de vos propos d’une légèreté inouïe  : « N’oubliez pas que vous parlez à un ministre de la République » voire  teintés de condescendance pour rabaisser un directeur commercial d’une entité publique qui en prend pour son grade d’avoir simplement osé réclamer du ministre – conseiller Youssou Ndour un minimum de respect voire de considération ?  Ne sommes nous pas en présence d’un cas réel de conflit d’intérêt impliquant le ministre – conseiller Youssou Ndour ?

Dites – nous, monsieur Mouhamed Boun Abdallah Dionne,  est ce qu’un ministre de la République a le droit de parler comme Youssou Ndour : « Vous n’êtes rien, vous êtes dépassés » pour apostropher de manière désobligeante le directeur commercial de la RTS ? Dites – nous également, est -il admis au Sénégal qu’un ministre de la République puisse manquer de respect volontairement à ses concitoyens en vue de les rabaisser ou de les traiter pour des moins que rien. Je suis d’avis que si monsieur Youssou Ndour n’était pas ministre -conseiller, jamais il n’aurait manifesté de manière ouverte un mépris certain au directeur commercial de la RTS. Un peu d’humilité ne coûte rien à nos autorités publiques.  En revanche, faire preuve d’humilité en toutes circonstances élève la personne dans l’estime de ses concitoyens.

Et puis, monsieur le ministre – conseiller Youssou Ndour, si les agents de la RTS sont dépassés comme vous le dites, est – ce de leurs fautes ? Vous savez sans doute mieux que nous que malgré leur professionnalisme ou leurs connaissances de l’outil audiovisuel, ces agents du service public ont les mains liées en raison de la soumission abjecte de leurs responsables aux moindres desiderata du pouvoir exécutif. Depuis l’indépendance du Sénégal, il en a toujours été ainsi.  En effet, nos  autorités publiques n’ont jamais cessé d’exercer de fortes pressions sur les médias du service public en  vue de restreindre d’une part leur autonomie d’action visant à sensibiliser correctement les citoyens sénégalais sur les enjeux de l’heure voire sur l’opportunité ou l’efficacité des politiques publiques conduites par le gouvernement  et d’autre part de les utiliser comme des outils  de propagande dans le dessein d’endormir le peuple par un usage abusif de programmes folkloriques ou de lutte.

Pourquoi en tant que ministre – conseiller, vous ne  profitez pas de votre proximité voire de votre relation de confiance avec le président de la République,  monsieur Macky Sall pour plaider la cause du service public de l’audiovisuel  afin  qu’il relève de nouveaux défis de modernisation de ses outils de travail voire qu’il se penche sur une approche plus objective de la situation socio-économique du pays loin des lambris dorés du pouvoir ?

En dépit même de la concurrence rude entre les médias, nous devons tous plaider pour un financement conséquent des organes de presse du service public  et pour une réelle liberté de ton des journalistes puisqu’ils exercent en définitive une mission  de conscientisation voire d’éveil des citoyens sénégalais qui à première vue n’est pas la priorité de beaucoup d’organes de la  presse privée. C’est un vrai débat de société qui mérite d’être mené par les acteurs  même du secteur public et de la société civile afin d’engager de véritables changements dans la mise en pratique de nouvelles stratégies de communication ou de la ligne éditoriale.

Par ailleurs, nous devons tous avoir à l’esprit que les médias du service public ont pour seule mission  d’informer et de participer activement à la formation  des citoyens aptes à participer au jeu démocratique voire au développement du pays. La mission des organes du service public est de servir avec loyauté et dévouement le peuple et non de s’enquiquiner avec les autorités de la République en vue d’asservir la masse silencieuse. C’est pour cela qu’il demeure vital de nettoyer voire de vider les médias du service public de cette race de profiteurs  politiciens professionnels ou de griots traditionnels qui détournent sciemment voire sapent le travail des vrais professionnels de l’information en vue de rentrer dans les grâces du président de la République.




Au-delà de la nécessité de porter ce combat citoyen, il demeure impératif de rappeler voire d’exiger de nos autorités publiques le sens de la retenue et de la responsabilité dans leurs actions envers le peuple. Au vu  du dialogue surréaliste tenu au sommet de l’Etat entre le premier ministre Mouhamed Boun Abdallah Dionne, le ministre – conseiller et le directeur commercial de la RTS, il est à la fois indigne et inadmissible dans la République  qu’une autorité profite de sa situation voire de sa position au plus haut niveau de nos institutions publiques pour se permettre un certain écart de conduite. Un ministre de la République ne doit il pas montrer le bon exemple ?

Est-ce que l’orgueil des puissants vous titille au point que vous semblez oublier que la mission d’un ministre de la République est d’être exclusivement au service du peuple ?

Ce peuple meurtri par vos monstrueuses compromissions sur son dos, ne mérite t-il pas un  minimum de considération à partir du moment où vous profitez à volonté de nos maigres ressources publiques en vue de vous pavaner aux quatre coins du monde voire de mener une vie de pacha ?

La République n’est pas une foire ni un lieu de spectacle. Elle est le symbole de notre volonté de vivre en commun. Au demeurant, elle doit être le socle ou le miroir  de nos valeurs de respect, de justice sociale , d’égalité des citoyens sénégalais devant la loi. Elle doit être garante du respect des lois et règlements en vigueur. Au plus, elle doit bannir le favoritisme et plaider en faveur du mérite. En outre, la République doit également être animée par un besoin réel de transparence voire d’éthique et de responsabilité dans la  gestion de nos, ressources publiques ou potentialités économiques.

Massamba Ndiaye

massambandiaye2012@gmail.com

 

 

 

Mon avis sur le nouveau débat à propos du parrainage (Birahime Seck)

Certains ont qualifié l’acte du président de la République, retirant le projet de loi modifiant le code électoral, de reculade, d’autres de blocage pour la mise en œuvre de la loi constitutionnelle sur le parrainage. Cependant, pour le renforcement de notre démocratie inclusive, de la cohésion nationale et de la stabilité du pays, j’exhorte la majorité parlementaire d’aider le président de la République à sortir de cette impasse, en se réunissant pour voter une nouvelle révision constitutionnelle supprimant le principe ou la règle du parrainage (à condition que la loi constitutionnelle soit publiée au JO).




Birahime SECK, Forum Civil

Macky Sall prend un engagement risqué à propos des contrats signés par son gouvernement

Le président de la République a annoncé vendredi que tous les contrats que le gouvernement sera amené à signer seront rendus publics, rappelant son invitation aux forces vives de la Nation à un dialogue « autour de la philosophie de gestion » des ressources pétrolières et gazières du pays.
« J’ai décidé désormais que tous les contrats que le Sénégal sera amené à signer seront des contrats publics », a dit Macky Sall lors d’un symposium de lancement du Tome 1 des ouvrages qu’il va publier dans le cadre d’une collection appelée « conviction républicaine ».




Le président de la République a rappelé son invitation aux forces vives de la Nation à un dialogue « autour de la philosophie de gestion » des ressources pétrolières et gazières du pays.
« Il y a eu trop de débats sur le pétrole, avant même qu’on sache s’il y aurait une seule goute, un mètre cube de gaz qui sera mis en exploitation », a souligné Macky Sall.
« Nous nous rapprochons de cette exploitation. Les contrats ont été publics. Ça a été un grand pas. Le Sénégal a publié pour la première fois, ces contrats pétroliers », a relevé le chef de l’Etat.
Selon lui, les Africains doivent mener le combat sur la gestion des ressources naturelles pour « tirer leur épingle du jeu et gagner plus de revenus ».




« Cette gestion est encadrée par les législations en cours (Code pétrolier, minier) qui étaient faites à un moment où les pays recherchaient plus d’investissements. Elles ont été très généreuses à l’endroit des investisseurs. Il s’agira dans le combat que nous menons au quotidien de refaire un équilibre pour que nos pays producteurs puissent tirer leur épingle du jeu et gagner plus de revenus », a-t-il expliqué.
Macky Sall a annoncé sa participation au sommet du G7, au Canada, en juin, avec le président Rwandais Paul Kagamé pour parler des questions d’équité et d’évasions fiscale.
Source: Aps

Benno Bokk Yaakaar prend une position lucide à propos du drame à l’UGB

Le mardi 15 mai 2018, des incidents se sont déroulés à l’université Gaston Berger de Saint-Louis où les étudiants, manifestant contre le retard de paiement de leur bourse, se sont affrontés aux forces de l’ordre, occasionnant la mort d’un étudiant et de nombreux blessés des deux côtés.

Le Secrétariat Exécutif Permanent (SEP) s’incline devant la mémoire du regretté, Fallou Sène, tué lors de cet d’affrontement. Il adresse à ses parents et à toute la communauté universitaire ses sincères condoléances, prie pour que Dieu l’accueille en son paradis, et souhaite prompt rétablissement aux blessés.

Le Secrétariat Exécutif Permanent (SEP) regrette vivement un tel drame, demande au gouvernement l’ouverture d’une enquête afin que toute la lumière soit faite sur cette affaire et appelle les étudiants et toute la communauté universitaire au calme et à la sérénité.

Pour le Secrétariat Exécutif Permanent (SEP), de tels incidents sont à bannir de l’espace universitaire ; les retards dans le paiement des bourses ne doivent pas entraîner des violences et la perte d’une vie humaine. Il invite le gouvernement à hausser le niveau de la rigueur à tous les maillons de la chaîne des opérations dans le traitement des revendications estudiantines et à privilégier le dialogue dans le secteur.

Tous, ensemble, gouvernement, administration universitaire, étudiants comme enseignants, acteurs politiques et de la société civile, nous devons construire les instruments d’apaisement durable d’un espace scolaire et universitaire, exempt de violence, pour l’intérêt supérieur de la nation.

 

Fait à Dakar, le 17 mai 2018                                                           Le SEP/BBY

 

Abdoul Mbaye prévient les Sénégalais à propos d’Aboubacar Sadikh Bèye

YERIMPOST.COM Alors que Aboubacar Sadikh Bèye dirigeait l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD), « le Sénégal est devenu champion d’Afrique et mondial de la croissance économique avec des taux particulièrement étonnants et déroutants ». Cette confidence est d’Abdoul Mbaye. Mais ce qui inquiète l’ancien Premier ministre, c’est la nomination de l’actuel DG du Port comme adjoint d’Aminata Touré dans la cellule Mobilisation et parrainage de l’Alliance pour la République. Selon lui, Aboubacar Sadikh Bèye est le maître d’oeuvre des fichiers des bénéficiaires de la CMU et des bourses familiales. Son message vise à alerter le pouvoir en place d’une quelconque utilisation de ces données personnelles à des fins politiques. Dans son communiqué, Abdoul Mbaye menace l’Etat de saisir la procureur de la République si jamais ces fichiers sont détournés par les responsables de l’APR pour obtenir des signatures de parrainage à leur candidat.



Contribution: A propos de Serigne Mbacké Ndiaye ou la manifestation de la décadence morale du pays de la Teranga

A propos de Serigne Mbacké Ndiaye ou la manifestation  de la décadence morale du pays de la Teranga.

 

Que faut – il penser d’un transhumant politique  comme monsieur Serigne Mbacké Ndiaye qui n’arrête pas de nous surprendre par la légèreté de ses réflexions ?  Oh, non  que dis-je de ses fadaises déconcertantes,  idiotes pour un politicien professionnel  qui est en train de jouir des délices de sa vie pitoyable de larbin que par la volonté d’un seul homme,  l’ancien président maître Abdoulaye Wade.

Les sorties intempestives de monsieur Serigne Mbacké Ndiaye sont  provocatrices et heurtent la conscience de beaucoup de citoyens sénégalais qui ressentent un immense malaise de voir un homme sorti de nulle part et qui se permet avec fierté de narguer tout un peuple en adoptant en fonction des enjeux de l’heure des postures que la morale abhorre.

Que doit -on faire  face un à un déferlement insoutenable d’ignominie : garder le silence des momies et laisser passer le vacarme de ses propos désinvoltes ou le dénoncer en vue de montrer à nos compatriotes que malgré la suffisance d’un homme qui croit avoir réussi sa vie en ayant occupé des postes de responsabilité au cœur de la République en reniant un à un  ses engagements et en trahissant sans le moindre scrupule tous les hommes qui ont participé d’une manière ou d’une autre à son épanouissement mondain, un tel comportement mesquin mérite le mépris ? Le choix est très vite fait pour chaque homme ou pour chaque une femme qui estime à juste titre qu’une vie même chancelante, mais fortement  enracinée dans les valeurs est plus préférable voire plus supportable qu’une certaine aisance matérielle obtenue à force de compromissions abjectes et de renoncement à une bonne vie.

Le transhumant politique professionnel Serigne Mbacké Ndiaye représente ce qu’il y a de plus détestable dans la condition humaine, une certaine laideur dont rien ne saurait justifier et qui disqualifie l’homme en le considérant comme une chose voire comme un moyen à utiliser afin de mieux l’asservir ou de lui faire porter des combats douteux et infâmes.

Le cas de monsieur Serigne Mbacké Ndiaye est d’autant plus interpellant parce qu’il nous renvoie à notre devoir de responsabilité et à notre liberté de choisir les représentants du peuple ou à tout le moins ceux ou celles d’entre nous qui acceptent de porter avec dévouement et abnégation la voix du peuple voire de défendre dignement nos valeurs dans un monde désenchanté qui ne cesse de valoriser la médiocrité, la cupidité, la mauvaise foi en vue de réussir sa vie.

C’est ce que sans aucun doute le transhumant politique Serigne Mbacké Ndiaye a réussi avec brio en ayant des entrées au palais de la République dans le seul dessein de servir le maître des lieux , même si au demeurant tout laisse penser que ce dernier  n’est pas à sa place et de surcroît nous prouve au quotidien qu’il n’est pas digne de remplir les fonctions de chef de l’Etat.

Mais, au fait qui est véritablement Serigne Mbacké Ndiaye et de quelles compétences peut-il faire prévaloir pour s’arroger le droit de nous indiquer la voie à suivre alors qu’il ne connaît même pas le chemin voire la valeur de la liberté humaine ? En vérité,  la liberté humaine n’est gratuite et ne donne pas de facto. Elle implique un engagement,  une volonté  à être libre et de se donner les moyens de le préserver nonobstant les pièges perfides de certaines de nos autorités à faire le lit de la corruption, la lâcheté à vouloir réussir le plus rapidement possible sans le moindre effort.

Le transhumant politique professionnel Serigne Mbacké Ndiaye ne connaît pas la valeur de la liberté et éprouve un dégoût terrifiant à son encontre puisqu’elle le renvoie incessamment sur le sens de sa vie, sur la normalité, sur ce qui fait que nous sommes humains et non des animaux de pâture.

Le comportement de notre transhumant politique national Serigne Mbacké Ndiaye relève immanquablement d’une pathologie voire d’une souffrance liée à son incapacité notoire de se définir comme un sujet libre qui s’implique avec responsabilité dans l’approfondissement de notre démocratie balbutiante et mesure à sa juste valeur son rôle moteur dans le développement socio-économique du pays.

Mais, à qui la faute si ce monsieur continue allègrement malgré notre condamnation sans équivoque de son jeu de chaise musicale à occuper l’espace public en vue de débiter des sornettes puériles ?  Sûrement, à une certaine presse à la recherche de scoop ou de sensationnel afin de mieux abrutir la population.  Pourquoi tendre le micro à ce sinistre transhumant politique qui ne pense qu’à vivre sur le dos du contribuable sénégalais et pour toujours toute honte bue ?

Nous sommes tous responsables du délitement continu de vos valeurs en laissant des énergumènes de la dimension d’un Serigne Mbacké Ndiaye la possibilité de « briller » ou de se donner une certaine finesse intellectuelle là où il n’y a que tout comme fait que du vide  voire de la malhonnêteté.

Au plus, comment cet éternel transhumant politique peut encore se regarder et être fier de son parcours de larbin ? Parbleu ! En baissant seulement les yeux et en se disant simplement que beaucoup de nos compatriotes lui envient sa situation de parvenu afin de se donner une bonne conscience.

Nous avons eu tort de penser que le transhumant politique professionnel Serigne Mbacké Ndiaye allait faire une amende honorable en demandant pardon à son ancien bienfaiteur, maître Abdoulaye Wade à qui il a porté le coup de Jarnac voire cesser d’importuner les citoyens sénégalais. Malgré notre désapprobation à son encontre,  il revient toujours avec son disque enrayé sur la nécessité pour le PDS de soutenir une dernière fois notre président par défaut, monsieur Macky Sall dans l’espoir que monsieur Karim Meissa Wade devienne président de la République en 2024.

Qu’est ce que maître Abdoulaye Wade va penser de Serigne Mbacké Ndiaye,  un homme qui cultive à souhait l’indignité devant cette énième trahison au soir de sa vie ? Pourtant,  il y a quelque chose qui nous échappe.  Comment un tel politicien professionnel sans foi ni loi  empêtré dans les combines dignes d’un courtisan a pu porter pendant des années la voix de son mentor ? Beaucoup de nos compatriotes diront que cette situation incongrue n’est possible que par la générosité légendaire de maître Abdoulaye Wade.

Cependant, c’est cette générosité injustifiée même au cœur de nos institutions républicaines qui pose problème. Un Chef de l’Etat ne peut pas tout se permettre au point de nommer des énergumènes  voire des incapables à  des postes de responsabilité au détriment de beaucoup de nos compatriotes à la fois plus compétents, honnêtes, mais laissés en rade parce que simplement ils ne sont pas partisans.

C’est une peine perdue, monsieur Serigne Mbacké Ndiaye.  Les sénégalais  ont fini de vous démasquer.  Ils savent pertinemment que vous êtes à la recherche de commissions en vue de continuer votre vie de quémandeur sur le dos du peuple. Au fait, que savez vous faire à part courtiser de manière ignoble et déloyale les autorités de la République pour bénéficier de leurs largesses comme une dame de compagnie.

Dites nous, monsieur Serigne Mbacké Ndiaye qu’est ce qui vous empêche de rester digne et d’honorer votre famille ? Oh !  l’argent, toujours les billets de banque pour avoir droit à une reconnaissance, même dans le déshonneur.

Comment pouvez vous une seule fois penser que les responsables du PDS vont vous suivre dans cette folie en vue d’accompagner le président de la République, monsieur Macky Sall leur tortionnaire qui ne s’est nullement empêché voire gêné d’utiliser les moyens de la puissance publique par lâcheté voire par une méchanceté inqualifiable pour un homme qui doit tout à maître Abdoulaye Wade  pour vous humilier et vous contraindre au silence sous la pression ou la menace de la prison de Reubess ?

Honte à vous Serigne Mbacké Ndiaye ! Seuls les quelques rares écervelées de votre acabit peuvent soutenir une telle idiotie afin de soutirer quelques pièces sonnantes et trébuchantes  à notre président par défaut, monsieur Macky Sall , qui fera tout son possible pour sauver sa peau et celle de son clan, même en foulant au pied la morale et les principes de la République en raison de sa gestion scabreuse de nos ressources et potentialités économiques.

Vous ne perdez rien d’attendre monsieur Serigne Mbacké Ndiaye . Le peuple sénégalais sait pertinemment que  vos propos insultants et révoltants doivent être enfouis sous un tas d’immondices où les hommes de notre dimension retrouvent leur lieu nature de survie en raison d’une certaine laideur morale.

Massamba Ndiaye

massambandiaye2012@gmail.com

 

 

 

Ce que Kara a dit à Macky Sall à propos d’Aly Ngouille Ndiaye

YERIMPOST.COM Dans une note rendue publique, Serigne Modou Kara a interpellé le chef de l’Etat suite aux propos très controversés du ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye. « Le Général de Bamba, Cheikh Ahmadou KARA Mbacké, demande au Président de la République, Monsieur Macky Sall, le retour du Ministre d’Etat Mbaye Ndiaye aux commandes du ministère de l’intérieur », peut-on y lire. No comment !

Contribution: A Macky Sall à propos d’Aly Ngouille Ndiaye

A Monsieur le Président de la République,

Au nom des citoyens Sénégalais,

A mon nom.

Invité à une émission sur un plateau d’une télévision privée nationale ce Dimanche 25 Février 2018, Monsieur Aly Ngouille NDIAYE, Ministre de l’Intérieur du Sénégal a laissé entendre ces propos suivants : “J’ai la ferme intention de travailler pour que le président Macky SALL gagne au premier tour l’élection présidentielle du 24 Février 2019. Pour cela, d’abord, je ferai inscrire tous ceux qui veulent voter pour Macky SALL. Je m’emploierai pour qu’ils récupèrent leurs cartes d’électeur et je les aiderai  à aller voter pour Macky SALL. Et, quand je le dis, vous pouvez me croire. Car, même si je n’ai pas duré dans le champ politique, je ne m’engage jamais dans le vide. ». Monsieur le Président, vous êtes vous posé la question de savoir qui est ce qui a proféré ces mots ? Sont – ils sortis de la bouche de sa personne, de sa personnalité ou simplement d’un personnage dont il s’identifie et joue pleinement son rôle ?

Si tel n’est pas le cas, veuillez me permettre de vous rappeler que cette déclaration fracassante et inattendue d’un Ministre supposé en charge de l’organisation des élections présidentielles, libres, transparentes et démocratiques est d’une imprudence inouïe. Au demeurant, elle semblerait être une manifestation extérieure et intentionnée d’un projet funeste bien pensé, bien élaboré et prêt à être exécuté. Quoiqu’il en soit, elle est d’une extrême gravité qui prouve sans difficulté l’impartialité du Ministre, trahit sans conteste la confiance du peuple et suscite non sans crainte mon indignation car annonçant déjà les prémisses d’une mascarade électorale et d’un coup d’état perpétré contre la démocratie Sénégalaise pour laquelle je m’en suis battu au prix des vies humaines inestimables. Je dénonce avec toute mon énergie cette attitude qui est indigne de la République et condamne fortement cette situation de rapport de force qu’on veuille entrainer le peuple. Je ne réponds pas à cette provocation. Le peuple ne suivra pas à cet appel du pied de mon Ministre de l’Intérieur.

Monsieur le Président de la République, au-delà de cette indignation, de cette dénonciation et de cette condamnation, j’exige de votre part une sanction proportionnelle à lourdeur de cette faute commise par Monsieur Aly Ngouille NDIAYE, Ministre de l’Intérieur pour montrer à ces 15 millions de Sénégalais qui ont investi en vous toute leur confiance et prouver à la face du monde entier que vous n’êtes pas le vrai instigateur de cette forfaiture mise en branle. Ce dernier a non seulement montré toutes ses limites mais a commis une faute irrémissible à l’instar de ce gendarme qui a giflé ce citoyen à Ziguinchor et qu’il a lui-même sanctionné avec promptitude et avec mesure à la béatitude de tout le peuple Sénégalais épris de justice et exigeant du respect de la liberté et la dignité du citoyen. Je ne vous demande pas plus.

Monsieur le Président de la République, s’il est vrai que votre appel insistant au dialogue national n’est pas une farce, que l’audit achevé du fichier électoral est vrai, juste et que  la nomination de son Excellence l’Ambassadeur Seydou Nourou BA pour la supervision des élections n’est point une mesure de sabotage et de bourrage des urnes au soir du 24 Février 2019, je vous invite à rectifier cet énorme faux pas du Ministre de l’intérieur pour garantir la paix et la stabilité du pays et encourager la marche graduelle du Sénégal vers une démocratie accomplie et exemplaire.

Au peuple Sénégalais et à tous les partis politiques, il est de notre responsabilité de favoriser les conditions pour la tenue des élections libres, transparentes et démocratiques. Il est également de notre devoir de ne pas être l’initiateur ou de tolérer sous aucune forme des manœuvres visant aux fraudes électorales plongeant ainsi le pays dans un climat d’insécurité et de tension permanente. Il est pour nous d’une nécessité impérieuse de nous organiser efficacement et de participer activement et sans réserve afin que chaque citoyen puisse exercer librement son devoir civique et choisir sans contrainte l’homme ou la femme qu’il ou qu’elle pense être capable de réaliser les aspirations du peuple au soir du Dimanche 24 Février 2019.

Vive le Sénégal !

Vive la Démocratie !

 

Khassoum DIOP
khassito2016@hotmail.com

Barthélémy Dias déballe fort contre Macky Sall

YERIMPOST.COM Si l’on en croit Bartkhélémy Dias, avant son accession à la magistrature suprême, le président de la République passait beaucoup demander au maire de Dakar de l’argent et d’autres services. Abdou Mbow et Mbaye Ndiaye ont tous deux obtenu des postes à la ville de Dakar sur demande de l’actuel locataire du palais de la République. Le maire de Mermoz /Sacré-cœur semble dire dans son entretien avec Voxpopuli que s’il y en a un qui connait bien les avantages de la caisse d’avance, c’est bien… Macky Sall.

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