Blog de Cheikh Yerim Seck

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Medias: Adama Gaye fait une leçon acerbe à ses collègues journalistes

Extrait de son texte publié sur facebook.

« Sachez-le, la disruption signifie que les lignes bougent, que certains métiers, naguère prestigieux, se meurent, pour être remplacés par de nouveaux, que rien n’est plus comme avant.
Par sectarisme et corporatisme, vous vous agrippez à un modèle dépassé, moribond.

Le journalisme du 21eme siècle ne sera plus ce qu’il a été dans le passé.
Ses pratiquants ne seront plus seulement des diplômés de quelque école ou membres de structures comme le Synpics.

Descendez de votre piédestal. Le train de l’histoire est déjà parti et vous êtes à quai imbus de vos certitudes surannées!

C’est du reste pourquoi je vous avais dit ici, il y a quelques mois, combien était ringard votre bataille pour l’instauration d’un code de la presse ou d’une distribution de…cartes de presse.
Vous en étiez fâchés hélas.
Vous persistez dans la bêtise.
Votre cas en devient désespéré.

Pour vous offrir un lot de consolation, je mets dans un paquet tout ce qui me reste de journalisme et ce que j’ai fait au nom de ce métier et vous en fait cadeau.
Car vous n’incarnez pas le journalisme humain. Imaginez que je sois victime d’un accident et que mon sang coule, ma vie étant menacée. Je vous vois plumes et micros en mains en train de vous demander s’il faut évoquer le cas de ce homme agonisant, avec votre lourde et lache question: est-il ou non journaliste?

Et puis, pour conclure, pensez-vous que votre sympathie doit être limitée aux seuls journalistes ? Je vous signale qu’à la prison de Rebeuss d’autres sénégalais et des étrangers méconnus attendent qu’une presse plus engagée se préoccupe du sort, parfois injuste, qui frappe tant de détenus victime d’une justice aveugle.
Reveillez-vous ! Synpics, l’histoire est en route et n’ayez plus peur des faits.

Vous avez merdé grave quand la main d’une justice Gestapo s’est saisie d’un honnête citoyen.

Sous d’autres cieux, cela porte un nom: lâcheté ! Dans ce Sénégal atteint de pusillanimité nationale, rien n’étonne plus malheureusement.. »

Adama Gaye

 

Suppression de la Primature: Une réponse institutionnelle à une question Politique

A y regarder de plus près, le Président Macky Sall, à travers la suppression de l’institution Primature, n’a-t-il pas davantage ‘’régularisé’’ une situation de fait en une réalité juridico-institutionnelle qu’il n’ait procéder à une ‘’véritable réforme’’ ? Jamais dans l’histoire politico-institutionnelle du Sénégal, une Primature n’a été aussi ‘’inhabitée’’, ‘’désincarnée’’, au sens d’impulsion, de coordination et de mise en œuvre de la politique gouvernementale. Parce que justement, un Premier ministre est le chef du Gouvernement et le Gouvernement détermine et conduit la politique de la Nation sous les orientations du Chef. Sous le sympathique Mouhammad Dione que j’ai connu personnellement au Maroc en 2013 en marge d’un forum africain et pour lequel j’atteste de la qualité de sa substance intellectuelle, la Primature a été une réalité du point de vue organique et institutionnel mais
du point de vue fonctionnelle et dynamique, la Primature et sa fonction, n’ont pas été véritablement habitées, incarnées et vécues, dans l’orthodoxie républicaine. Cela ne veut pas dire que l’ex-PM Mohammad Dionne est incompétent, loin s’en faut et pas du tout.

D’ailleurs, l’incompétence en soi, n’existe pas car tout un chacun est compétent. Donc, l’incompétence n’existe pas, seul existe, confier à quelqu’un/e, un travail qu’il/elle ne peut pas faire. Il y a donc une nuance qui en appelle à une prudence. ‘’Leadershift’’ : ce qui a manqué à Mohammad Dionne dans ses rapports verticaux avec le Président de la République; il a surtout manqué au Premier Ministre sortant, un ‘’leadershift à cheval’’, qui voudrait que par rapport à la verticalité (le Chef de l’Etat), le PM devienne non seulement, pour utiliser le jargon de l’électricité, un contact (et non un fusible) pour le Chef de l’Etat, d’une part et d’autre part, permettre à son Chef d’Etat, de prendre de l’altitude et de la hauteur pour être plus dans la Stratégie et dans la Prospective et non pas (souvent) dans l’Exécution stratégique. Pour preuve, souvent, durant ces sept dernières années, à chaque fois que le front social était en ébullition, grévistes et autres manifestants, n’ont plus voulu négocier avec le Gouvernement (le Premier ministre et ses ministres) mais directement avec le Chef de l’Etat. Surtout que les revendications et desiderata sur le front social, relevaient davantage sur des questions d’intendance et subsidiairement, sur des questions politiques à haute profitabilité économique et stratégique.

Dans les rapports horizontaux avec ses collègues ministres, il a manqué au PM sortant, un ‘’leadershift collectif’’. On a plus assisté durant ces sept dernières années, plus à des chevauchées individuelles, des succès personnels (Ministres) qu’à des victoires d’équipe, des victoires gouvernementales. Exemple, en 2014 et 2018, au sortir du ‘’Club de Paris’’ pour la mobilisation des ressources pour le PSE, les bons points ont été attribués dans les espaces médiatiques et publics, au sortant Ministre de l’Economie, des Finances et du Plan qu’au Gouvernement dans son unicité et sa collégialité. Ces genres d’exemples pourraient être multipliés à volonté.

Fast-Tract : du management de projet et du management hiérarchique, combinés
Au sortir de la présidentielle 2019, le Président Macky Sall a certainement voulu donner un signal fort au 42% de ses sénégalais qui n’ont pas voté pour lui. Reconduire Mohammad Dionne au poste de PM, n’aurait pas donc l’impact souhaité dans les consciences collectives. Nommer un nouveau PM dans ce contexte d’une bataille de positionnement pour le dauphinat et qui aurait pu être vu et perçu comme le dauphin désigné, aurait faussé carrément le rythme et la manœuvre que le Chef de l’Etat veut imposer durant son quinquennat. Ainsi, la suppression du poste de PM serait, pour la République (l’Etat) et pour le Gouvernement (la Politique), une solution souhaitée et médiane, une réponse institutionnelle à une question Politique. Ce qui fera que le Chef de l’Etat coordonnera l’action gouvernementale par lui-même, pour lui-même, au profit de la Nation. Selon la belle formule de notre hymne national, ‘’épaule contre épaule’’ pour un Sénégal en route. Pour parler comme le philosophe Karl Jaspers. En 2014, Macky avait vu le chemin. En 2019, Macky est sur la route et le Sénégal mérite qu’il soit accompagné et …surveillé.

Siré SY,
www.africaworldwidegroup.org

À nos vaillantes forces de défense et de sécurité

« L’armée doit en toutes circonstances avoir une attitude républicaine. Elle doit toujours se mettre du bon côté, celui du peuple. Un ordre illégal ne doit pas être exécuté. » (Macky SALL)
Le Sénégal, notre très cher et beau pays s’achemine, avec toutes les craintes justifiées ou non, vers une date plus que cruciale de son histoire. En effet, le 24 Février 2019, nous sommes appelés à nous rendre aux urnes pour choisir celui qui présidera pendant cinq ans aux destinées de notre nation.
Ce choix doit s’opérer dans le cadre d’un scrutin transparent, libre et démocratique. Cela implique la participation de tous les acteurs, notamment les membres des forces de défense et de sécurité. Seulement il est bon et fort utile de rappeler que le vote en tant que tel n’est que l’aboutissement d’un long processus qui, pour ce cas d’espèce, s’est déroulé sans le minimum de consensus nécessaire entre les différents acteurs du landerneau politique. Et, c’est malheureux et très regrettable d’avoir assisté à l’évacuation du code électoral consensuel de 1992 qui a été jeté aux orties par le Président Macky Sall dont le peuple attendait qu’il procédât à des avancées significatives et non à un recul.
Toujours est-il que, malgré les nombreux dysfonctionnements et autres anomalies notés, et qu’il faut en toute objectivité imputer aux autorités politiques et administratives en charge des élections, le peuple dans un élan de civisme affirmé et de citoyenneté affichée, a, de manière déterminée et sans équivoque, manifesté son ardent désir et sa réelle volonté de s’exprimer en cette occasion de délibération démocratique et de choix historique.
Les Forces de défense et de sécurité seront interpellées et éventuellement mises à contribution pour permettre à tout citoyen , ou qu’il se trouve sur le territoire national, de pouvoir s’acquitter de son devoir de vote et de jouir de son droit à le faire librement dans les meilleures conditions de sécurité. Quant aux autres formes d’entraves involontaires ou sciemment provoquées, elles seront constatées par qui de droit et auront les réponses appropriées.
Par rapport à leurs différentes interventions, les forces de défense et de sécurité devront convoquer la nature véritable des missions à elles confiées par le peuple, détenteur exclusif de la souveraineté légitime. Il s’agit de préserver l’unité et la cohésion de la Nation, d’incarner et de sauvegarder les valeurs de la République, de garantir la stabilité de l’Etat et de protéger le Peuple. L’ensemble de ces missions doit être exercé dans le strict respect des lois et règlements.
Dans le cadre de la présente élection vous serez énormément sollicités et devrez agir et intervenir en conséquence ; mais il faudra le faire avec mesure, dans la sérénité et la lucidité, avec la claire conscience d’exercer une mission de service public et surtout dans le respect des droits humains. En aucune circonstance vous ne devez-vous départir d’une posture républicaine qui, seule, vous permettra de bénéficier du respect, de l’égard et de la considération de vos concitoyens. Le jour du scrutin est un moment particulier ou l’atmosphère peut être volatile, ou les passions peuvent s’extérioriser et s’exacerber et ou enfin des affrontements peuvent surgir de manière imprévisible. Il vous appartiendra de prendre conscience non seulement de la dimension exceptionnelle de l’évènement mais aussi et surtout du fait qu’il s’agit d’une compétition entre cinq candidats d’égale dignité, soumis aux mêmes devoirs et obligations et jouissant des mêmes droits. Ils seront représentés dans les centres de vote par leurs mandataires, leurs militants et sympathisants. Aussi ne saurait-il être question de favoriser les uns par rapport aux autres. Vous devez être équidistants et jouer votre rôle de régulateurs et surtout d’arbitres dans la plus totale impartialité. Il est tout à fait clair qu’aucun trouble ne sera toléré d’où qu’il provienne et quels qu’en soient les auteurs.
Vous exécutez les instructions et agissez sous l’ordre de la loi et le commandement de l’autorité légitime ; cela veut dire en clair que vos actions, si bénignes soient-elles, doivent s’effectuer dans un cadre légal et sur ordre express de l’autorité hiérarchique. Tout acte pris ou réalisé en dehors de l’encadrement de ces deux conditions cumulatives expose son ou ses auteurs à des sanctions que déterminera la nature de la faute commise. Une fenêtre d’appréciation est ouverte pour juger de l’opportunité d’agir ou non. C’est ainsi que :
– Le militaire ne doit pas exécuter un ordre lui prescrivant d’accomplir un acte manifestement illégal ou contraire aux règles du droit international applicables dans les conflits armés et aux conventions internationales en vigueur.
– Les fonctionnaires de police ont un devoir de désobéissance quand l’ordre donné est manifestement illégal.
– Le fonctionnaire est délié de l’obligation d’obéir à son supérieur hiérarchique lorsque l’ordre donné est manifestement illégal.
C’est un devoir sacerdotal et un impératif moral que d’être loyal vis-à-vis de la Nation, de la République et de l’Etat ; par contre, il faut toujours éviter, dans la mesure du possible, de se mettre aveuglement au service d’hommes politiques souvent très prompts à faire montre d’ingratitude et à vous abandonner à votre sort ; la trahison est consubstantielle à la pratique de la plupart de nos politiciens. L’exemple collectif des policiers radiés et celui individuel de l’ancien commissaire central de Dakar sont suffisamment illustratifs de mes propos. Ce n’est point une incitation à la désobéissance, ce qui ne saurait prospérer dans des entités ou les gens sont astreints à la discipline la plus rigoureuse, mais plutôt s’agit-il de faire comprendre que l’on peut faire son travail avec rigueur sans pour autant verser dans des excès condamnables et très souvent préjudiciables aux simples citoyens. Les personnes s’en vont et les institutions demeurent.
Vaillantes forces de défense et de sécurité, vous devez comprendre que l’enjeu du maintien de l’ordre c’est de pouvoir conserver l’ordre établi par des méthodes modérées de coercition afin d’éviter le recours à la violence que suppose le rétablissement de l’ordre. La force publique est constituée pour assurer la tranquillité et la sécurité des citoyens et plus largement des populations. Elle est garante de l’efficacité des droits humains sacrés et consacrés de manière universelle. C’est la seule justification de son existence
Je ne saurais terminer sans vous adresser mes très vives félicitations pour l’excellent travail que vous accomplissez sur les différents théâtres d’opérations extérieurs ainsi que pour la protection des personnes et des biens.
Se mettre toujours au service du peuple, ne jamais se soumettre à un homme.
Dakar le 20 Février 2019

Boubacar SADIO

Commissaire divisionnaire de police de classe exceptionnelle à la retraite.

Itinéraire d’Abdoulaye Wade de Diass à la permanence Omar Lamine Badji

Accueil Aéroport International Blaise Diagne
Voie Autoroute sortie Sébikotane
Arrets : Diamniadio et Bargny.

RUFISQUE:
Avenue Maurice Gueye du rond-point Sococim à la gare
routière.

VILLE DE PIKINE
Traversée des communes en bordure de la route
nationale: Mbao, Diamaguene-SicapMbao-TivaouaneDiacksao-
Thiaroye Gare-Thiaroye/Mer.
Rassemblement populaire Bountou Pikine
Rassemblement populaire EDK-Technopole (Pikine-
Guédiawaye)

DAKAR
ENTRÉE DAKAR à partir du pont Parcelles Assainies-Grand
Yoff
Grand- Yoff-Rond-Point Lib.6-Sicap-Sacre -Coeur Mermoz-

PERMANENCE NATIONALE OUMAR LAMINE BADJI
(Terminus)
Toutes les sections du Département de Dakar, les Organismes
internes, les Mouvements de Soutien, les partis alliés se
rassembleront à la permanence nationale.

Oumar Boun Khatab Sylla à ses collègues magistrats: « Je fais de la politique, je l’assume! »

Est-ce pour cela que l’on ne l’entend pas souvent parler ? Oumar Boun Khatab Sylla, puisque c’est de lui dont nous parlons, n’a peut-être pas si tort avec ce langage… Profitant du lancement de son mouvement de soutien à Macky Sall, le patron du Petit train bleu de la Banlieue, non moins magistrat, a répondu d’un ton sec à ses pairs qui avaient fustigé son engagement politique affiché. A Souleymane Teliko et aux autres membres de l’Union des magistrats du Sénégal (UMS), Boun Khatab Sylla, sans les citer, adressera ce message qui va estomaquer ses confrères. « Je vais aborder ce sujet une fois pour de bon ! Je veux que tout le monde m’écoute car, à partir d’aujourd’hui, je ne parlerai plus de cette affaire. Ce que nous faisons, nous l’assumons pleinement, dans la mesure où la vérité, le savoir et le droit sont avec nous. Je n’ai enfreint aucune loi ! Ce choix que nous avons fait est basé sur le droit et la vérité. Nous avons mis en avant l’intérêt du pays. Je ne polémique pas mais je tiens à préciser que si nous étions restés dans notre métier, personne ne nous verrait sur le terrain politique. J’en parle parce que je ne veux pas que des gens vous fassent croire des choses erronées. Tout le monde a subi une mutation, le Sénégal a subi cette tendance et notre profession n’a pas été épargnée par cette nouvelle donne. Donc, nous n’accepterons pas que des intellectuels de mauvaise foi et des lobbies mal intentionnés tentent de formater la mentalité des citoyens en leur faisant croire des idioties… Le président Macky Sall nous a nommé grâce à nos compétences… Sur le sujet, il y a trois possibilités qui s’offrent au magistrat: soit il est en activité, en disponibilité ou en position de détachement. Je ne suis plus magistrat en activité depuis quatre ans ou plus. Je ne perçois plus de salaire de magistrat, je ne porte plus la robe non plus et je ne vais plus au tribunal…Quand j’ai décidé de me lancer dans la politique, j’ai déposé une demande de disponibilité, ce qui veut dire que j’ai quitté la magistrature. Désormais, je suis libre de vendre, dans le coin, du poisson fumé ou d’exercer le boulot qui me plait… « 

Le C25 promet l’enfer à Macky Sall…

YERIMPOST.COM « L’heure n’est plus à la parole, mais à l’action », dixit le Collectif des 25 candidats recalés à la prochaine présidentielle (C25). Face à la presse, le C25 a décliné son plan de riposte face aux « forfaitures » de Macky Sall. Pour eux, la seule voie de recours pour faire face au régime reste « la confrontation ». Pour élargir leur plan, les leaders de l’opposition comptent envoyer des missions dans toutes les localités du pays. L’objectif est de sensibiliser les jeunes sur les stratégies à adopter pour faire face. « Le peuple doit se tenir prêt pour empêcher Macky Sall de battre campagne », ont-ils prévenu.







Présidentielle 2019: De Benno Bokk Yaakaar à la Nouvelle Majorité Présidentielle

En 2012, le candidat Macky Sall est arrivé, au deuxième tour de la Présidentielle, à la Fonction de Président de la République et à la Charge de Chef de l’Etat, avec l’appui déterminant de la coalition Benno Bokk Yakaar (BBY). Depuis, le Président Macky SALL tient en BBY, comme sa machine électorale. Toutefois, dans l’intervalle, entre 2012 et 2018, BBY, qui était au fait une alliance électorale faite par les autres candidats autour de Macky Sall contre le Président Wade au second tour, est devenue une machine politique qui va s’effriter à l’epreuve du temps, des ambitions et de la conjoncture politique.
Entre 2013 et 2018, Idrissa Seck, Cheikh Tidiane Gadio, Amsatou Sow Sidibe, Ibrahima Fall sont partis dans l’opposition. Mor Dieng et Djibril Ngom ont disparu de la scène politique. Tanor Dieng et Moustapha Niass sont restés fidéles au Président Macky Sall.
De BBY en 2012, le Président Macky Sall, méthotiquement et tactiquement, est entrain de construire et de parachever, une nouvelle alliance pour 2019, une sorte de NMP (Nouvelle Majorité Présidentielle). De BBY en 2012, place à la NMP en 2019. Car, de 65% en 2012, BBY a pesé 49% lors des législatives de 2018. Suffisant pour se rendre à l’evidence que BBY n’est plus cette foudre de guerre tant vantée. Et c’est là où la future naissance de la NMP (Nouvelle Majorité Présidentielle) qui se dessine, va être salutaire pour le Président Macky Sall qui, sous fond d’incomprehensions et de malentendus, s’est aliéné sur sept ans, de soutiens avec lesquels, ils sont  »faits » pour s’entendre et cheminer ensemble. Pour beaucoup de raisons…..
Et c’est là, toute la pertinence pour le Président Macky Sall, en direction et en destination de février 2019, d’un compagnonnage avec Me Ousmane Ngo, du PLS, Me Souleymane Ndéné NDIAYE de l’UNP, Talla Sylla de Jëf Jël, Modou Diagne Fada du LDR, Abdoulaye Balde de l’UCS. Et peut-être probablement dans les semaines à venir, le soutient du MPCL du Dr Cheikh Tidiane Gadio, du Sud de Moustapha Guirassy, Oser l’Avenir d’Aissata Tall Sall.
Avec cette NMP en parachèvement, le Président Macky Sall pourrait devenir ce super favori qui peut remporter la Présidentielle dès le premier tour, en comblant le gap des 12 points qui lui manquerait passer au premier tour. Eh oui! A la surprise générale de son opposition. Avec cette NMP, une bonne stratégie politique et électorale à mettre en place, et un ordre du discours qui ne rate pas ses angles d’approche et ses déclinaisons, difficile de battre le Président Macky Sall en février 2019.








Siré SY, Président du Think Tank Africa WorldWide Group

Du rabat d’arrêt à l’arrêt du débat (Mouhamadou Mounirou Sy)

Selon George Santayana, « le chaos est le nom que l’on donne à tout ce qui produit la confusion dans notre esprit ». Depuis le 03 janvier 2019, date à laquelle la Cour suprême a rejeté le pouvoir en cassation formé contre la décision d’appel rendue dans l’affaire dite de la Caisse d’avance de la Mairie de Dakar, la notion de « rabat d’arrêt » est sur toutes les langues et domine la quasi-totalité des médias. A force d’arguments contradictoires, la confusion s’installe et l’opinion s’y perd. De quoi s’agit-il alors ? Le rabat d’arrêt est-il suspensif et produit-il un effet quelconque sur la candidature de l’ancien maire Dakar à l’élection présidentielle ?

Avant tout, les besoins de la pédagogie nous impriment à être d’accord sur la définition, en sens et en signification, de ce qu’est le rabat d’arrêt. C’est un moyen procédural par lequel une partie sollicite d’une juridiction la mise à néant une précédente décision, rendue par elle-même dans la même affaire suite à une erreur de procédure et qui a affecté la solution donnée à l’affaire. Donc, la requête en rabat d’arrêt a pour objectif de « rabattre » comme il est admis dans le jargon procédural, afin de procéder à un « retrait », à une « rétractation »  pour permettre un nouvel examen. Ce procédé est utilisé en instance de cassation et réservé à des hypothèses très exceptionnelles.

Notons qu’en droit processuel, l’étude des voies de recours, même extraordinaires, ne fait aucunement mention du rabat d’arrêt. Seule la loi organique n°2017-09 du 17 janvier 2017 sur la Cour suprême fait référence au rabat d’arrêt dans l’exposé des motifs repris textuellement par l’article 51 de la même loi, aux articles 7 et 52 qui, lui, renvoie aux articles 32 et 42 sur l’application des procédures proprement dites. Le législateur organique de 2017, plus que celui de 2008 sur la Cour suprême, semble intégrer le rabat d’arrêt dans le régime normal du pourvoi en cassation par le procédé qu’on appelle en légistique « le renvoi balai », puisqu’aux termes de l’article 52 al. 2, il est énoncé que : « les dispositions des articles 32 à 42 de la présente loi organique sont applicables aux procédures en rabat d’arrêt déposées par les parties ».

La référence à ces dispositions, qui sont les seules à régir le rabat d’arrêt, montre qu’aucune d’elles ne parle de l’effet suspensif de la requête en rabat. La loi organique qui prévoit le rabat d’arrêt ne prévoit nullement et aucunement le caractère suspensif du rabat. Il est vrai que l’article 36 peut le laisser croire lorsqu’il dispose que « les délais de recours et le recours ne sont suspensifs que dans les cas suivants (…) :             4 – en matière pénale, sauf, d’une part, en ce qui concerne les condamnations civiles et, d’autre part, l’existence de dispositions législatives contraires ». Cela prouve qu’en matière de rabat d’arrêt,  le principe demeure le caractère non suspensif et l’exception étant en matière pénale hormis les condamnations civiles.

La lecture de cette disposition soulève plusieurs commentaires sur l’effet de la requête en matière pénale. D’abord, la requête en rabat ne porte pas sur la décision d’appel mais sur la décision de la juridiction de cassation entachée d’une erreur de procédure ayant une incidence sur le caractère définitif de l’arrêt. Si cela avait pour conséquence la suspension des effets produits par l’arrêt rendue par la Cour d’appel, rien que le pourvoi, introduit devant la Cour suprême et dont le rejet suscite la question du rabat, devrait mettre fin à la détention des requérants puisque l’article 36 semble l’autoriser. Et pourtant, tout le long du pourvoi, l’idée d’une libération n’a point été évoquée encore moins invoquée puisque la détention, elle, n’est pas suspensive. D’ailleurs, l’article 71-1 de la loi organique apporte un éclairage insigne. Selon lui, malgré le caractère suspensif du pourvoi en matière pénale, les mandats de dépôt ou d’arrêt décernés continuent à produire leur effet en dépit du pourvoi. C’est pourquoi, dans le cas d’espèce, le mandat du doyen des juges contre Monsieur Khalifa Sall et confirmé par la Cour d’appel s’applique toujours.








Mais avant d’en arriver à la conclusion d’une décision favorable à la suite d’une requête en rabat d’arrêt, il faut d’abord étudier la recevabilité de celle-ci. Elle semble s’adosser sur une violation de l’article 10 de la loi organique qui instaure une règle procédurale relative à la composition impaire des chambres de la Cour suprême pour statuer. Ainsi, dit-il : « Les chambres sont composées chacune d’un président, de conseillers et de conseillers délégués ou référendaires. Elles siègent obligatoirement en nombre impair ». Il est soutenu que seuls six magistrats auraient siégé à l’audience. Ainsi, par cette requête en rabat d’arrêt, on inviterait la Cour à rétracter la décision qu’elle aurait rendue au motif qu’il y eut eu une erreur imputable au dysfonctionnement du greffe. Un élément de taille doit être intégré sur la recevabilité de la requête correspondant à un critère supplémentaire d’erreur de procédure que l’adverbe « obligatoirement » vient renforcer.

Mais, en droit processuel, une décision de justice est largement tributaire du greffier. Sans greffier, pas d’audience, dit-on. Or, le plumitif d’audience contient des mentions qui font foi jusqu’à inscription de faux. C’est ce que consacre l’article 18 du Code des Obligations Civiles et Commerciales (COCC) en ces mots : « l’acte authentique fait pleine foi à l’égard de tous et jusqu’à inscription de faux de ce que l’officier a fait pour constater personnellement conformément à ses fonctions ».

Donc, le nombre pair ou impair des magistrats ayant rendu la décision doit ressortir des constatations matérielles de l’officier public qu’est le greffier. D’ailleurs, c’est ce que semble confirmer l’arrêt de la Chambre d’accusation 213 du 27 septembre 2001, Ministère public/Alassane Diakhaté, concernant les mentions contenues dans un procès-verbal établi par un greffier. Il faut donc que ce motif de recevabilité soit établi pour que le recours en rabat puisse prospérer.

Ensuite, si elle était recevable, le caractère suspensif de l’arrêt de la Cour d’appel recherché par les requérants installerait le mécanise du double pourvoi. Ce serait un pourvoi sur le pourvoi. En filigrane, cela voudrait dire qu’un pourvoi ne suffit plus pour qu’un acte soit exécutoire. or, le droit processuel enseigne que le rabat d’arrêt porte uniquement sur la décision de la Cour suprême, juge de droit, et non sur l’arrêt de la Cour d’appel , juge de fond dont la décision est revêtue de l’autorité de la chose et s’applique erga omnes.

D’ailleurs, il faut le prendre pour dit : l’effet dévolutif de l’appel ne s’applique pas dans l’occurrence de cette cassation. Ce qu’il faut exécuter au fond, c’est l’arrêt de la Cour d’appel qui condamne à 5 ans Monsieur Khalifa Sall. Sur le caractère suspensif du rabat qui pourrait frapper la décision de la Cour suprême, il faut noter que l’arrêt de la Cour d’appel reste exécutoire et c’est ce qui explique la détention des prévenus nonobstant le pourvoi dûment introduit par leurs avocats et l’article 36 de la loi organique qui prévoit le caractère suspensif des délais de recours et du recours lui-même (c’est-à-dire le pourvoi en cassation) en matière pénale.

On comprend maintenant la raison d’une certaine méfiance du juge suprême, dès le début, à l’égard du rabat d’arrêt. Pour lui, il serait susceptible d’être utilisé comme dilatoire et argument superfétatoire. Ce qui l’avait amené très tôt à en restreindre l’usage à tel point que le Professeur Elhadj Mbodj proclamait « la mise à mort du rabat d’arrêt ». Mais, il ne faut pas s’y tromper pour éviter d’être aveuglé. En droit, si on ne nomme pas la chose, on perd le nord. Et si les juristes, théoriciens comme praticiens du droit, perdaient la capacité à nommer, ils n’auraient plus de crédibilité.

On est même amené à croire que par « rabat », les requérants l’ont confondu avec l’autre nom qu’on lui donne, correspondant au morceau de tissu blanc plissé que portent les agents de la justice, qui prend le col de leur tenue d’audience sous forme de bavette et très visible chez les sages du Conseil constitutionnel. Cela peut paraitre même vrai puisque l’issue du pourvoi fait croire à une possible ou non-participation de Monsieur Khalifa Sall à l’élection présidentielle.

Or, une chose est d’avoir la recevabilité d’une requête en rabat d’arrêt. Une autre est d’être éligible à une élection. Mais, LA CHOSE est d’être déclaré candidat à une présidentielle. Le droit nous le dira par la bouche des juges !








Mouhamadou Mounirou SY

Maitre de Conférences en droit public

Université de THIES

 

Ce poème pour mes voeux 2019 à mon beau peuple (Amadou Lamine Sall)

MON PAYS N’EST PAS UN PAYS MORT

 

Amadou Lamine Sall

 

Mon pays n’est pas un baobab nocturne une herbe flétrie une fleur froide

un fruit anémique une terre agenouillée

Mon pays n’est pas une route coupée un pied boiteux une chaussée pourrie au ciel boueux

 

Mon pays n’est pas dans l’urgence des vautours il est dans la foulée des tigres et le lion a encore la mâchoire qui brûle et le ventre en flammes

Mon pays n’est pas un pays mort

 

mais elle s’est pourtant réfrigérée la mémoire

mort le sang bleu dans la case des hommes pressés

et le rêve de ceux qui ont cru dompter l’alphabet court nu dans les rues et les enfants ne jettent même plus des pierres à ce lambeau de rêve

 

Mon pays n’est mort que dans la hâte de ceux qui marchent sur les chemins de mirages les yeux glauques l’horizon cupide

 

Mon pays n’est mort que dans les fils de l’impatience les fils malicieux de la politique les sidéens du pouvoir dans la malaria et le paludisme des urnes

 

les fils arqués de la politique les bergers à venir mais si fatigués déjà comme de vielles « Peugeot » des années de jazz

 

Mon pays n’est mort que dans les rois de midi et

 

les princes qui mûrissent le trône avant le maïs et l’arachide les terrasses d’or avant la paille de chaume des toits du Sine la chaise de satin avant le tabouret de termitière

Mon pays n’est mort que dans les fils surdoués des feux de brousse qui dévorent jusqu’aux refuges des lépreux

 

Ce pays mon pays n’est mort que chez les morts d’avant les lampes car elles arrivent elles arrivent les grandes lampes

 

arrivent la soie les canapés de laine dans les taudis des banlieues arrivent les bronzes rares les toiles des enfants d’Oussouye

 

les livres des enfants du Fouta

 

arrivent les hautes sourates les chants grégoriens les libations arrivent les femmes les hommes d’un siècle nouveau

 

Mon pays n’est pas un pays mort

 

malgré les fourmis les béquilles les cafards les sommeils lents Mon pays n’est pas mort malgré les journaux maladifs Mon pays n’est pas un pays mort

 

 

 

1

 

malgré les fourneaux pâles la solitude d’une pomme de terre Mon pays n’est pas un pays mort

 

il vit ce pays se tourne se retourne danse et pleure et chante dans l’angoisse infinie que masse toujours une foi infinie que consolent une cloche un minaret le regard

velouté d’une maman infinie

Mon pays n’est pas un pays défunt

 

il ne porte comme la vie que les pas lourds d’un soldat amputé le sourire au gingembre d’une femme que la beauté honore

 

il est bien debout mon pays grave beau et fort

 

Mon pays n’est pas un pays mort mon pays n’est pas un murmure son peuple au front d’étoiles et à la bouche de sel est

 

une mer haute féconde navigable pour toutes les fraternités du monde Chacun sait ici pourquoi alors nous serons toujours vivants

 

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Idy: De challenger principal à candidat banal ?

La trajectoire politique du Président du parti Rewmi est une preuve que le Sens de l’Histoire est marqué du sceau des actes manqués. Idrissa SECK est indubitablement un homme brillant. Il est souvent assez bien entouré, intellectuellement parlant. La question qui peut émaner à l’esprit est comment un esprit aussi brillant entouré d’un certain talent peut, en une dizaine d’années, passer de challenger principal à candidat banal ?
Car, il faudrait vouloir cacher la vérité à Idrissa SECK ou prendre ses propres désirs pour une réalité que de ne pas reconnaitre que son standing électoral est passé, en une décennie, de probable vainqueur à potentiel vainqueur. Cette conviction est nourrie par la manifestation qui a fait office de congrès d’investiture pour le Candidat de la coalition Idy2019. Des erreurs d’appréciation manifestes, à notre avis, ont jalonné l’élaboration de cette rencontre et qui banalisent la candidature d’Idrissa SECK, présentant l’impétrant sous les traits d’un candidat de plus et rien d’autre.
La première erreur d’appréciation semble être le portage médiatique du Congrès d’investiture du candidat Idrissa SECK par les FDS du Dr Babacar DIOP. Tout se passe comme si dans ce pays, en dehors du parti Rewmi, la principale force politique et sociale qui soutient la candidature de Idrissa SECK à la présidentielle de 2019 est le parti FDS. Cela est peut être faux mais c’est l’impression qui se dégage. Or, la réalité du terrain est là : les FDS, c’est une dizaine d’individus recensés lors de leur tentative de manifestation politique devant le Ministère de l’Intérieur le 12 Octobre dernier. Peut-être qu’entre-temps ils sont devenus une force de mobilisation populaire exceptionnelle mais faire de cette formation politique le porte étendard du congrès d’investiture du Président du Rewmi avec la présence d’Idrissa SECK himself c’est inviter au scepticisme quant à la véritable force de la coalition Idy2019.
La deuxième erreur d’appréciation semble être le portage politique de la rencontre entre Idrissa SECK et la Jeunesse du pays par les FDS. C’est un secret de polichinelle que le Candidat Idrissa SECK est un candidat par défaut pour les FDS. Le premier choix des FDS était le Candidat Khalifa SALL mais des problèmes de positionnement lors des législatives de 2017 ont entraîné la rupture. Leur deuxième choix était le Candidat Ousmane SONKO mais des problèmes d’égo ont entraîné la rupture. Le candidat Idrissa SECK est leur 3éme choix et encore c’est parce que la proximité de terroir a facilité les choses. Mais en matière idéologique, programmatique ou de combat politique, il n’existe aucun lien connu entre les FDS qui se définissent comme un mouvement de gauche et Idrissa SECK, libéral affirmé et assumé. Le seul lien est celui d’une élection qui s’approche. Or, en voulant parler à la Jeunesse contemporaine si regardante sur la cohérence à travers un canal incohérent, le candidat Idrissa SECK se coupe en réalité de cette jeunesse et obtient le contrecoup de l’effet recherché.
La troisième erreur d’appréciation semble être le lieu et le moment. Pour un candidat à l’élection présidentielle, mobiliser à la place de la Nation fin décembre 2018, c’est risquer d’être comparé à SONKO et le PUR. Or, il ne fallait pas être un ancien de Princeton pour deviner qu’en fin Décembre, à Dakar, à la Place de la Nation, un congrès d’investiture de Idrissa SECK allait moins mobiliser que le candidat SONKO au même endroit en Septembre ou le candidat SALL du PUR au même endroit début Décembre. Le danger pour Idrissa SECK est que les dynamiques victorieuses se font et se défont autour d’impression. En politique les anticipations sont autoréalisatrices. En prêtant le flanc en termes de mobilisation vis-à-vis de ses concurrents directs dans l’opposition, le Candidat Idrissa SECK donne des arguments à ceux qui sont convaincus que sa courbe de dynamique descendante va croiser la courbe de dynamique ascendante de SONKO et du PUR, scellant définitivement son ambition présidentielle.
J’en reviens, en conséquence, à ma question de départ. Comment un esprit aussi brillant entouré d’autant d’atouts peut-il passer en une dizaine d’années de challenger principal à candidat banal ? Des erreurs dans le choix de certains hommes, probablement. Des erreurs dans le choix de certaines décisions, sûrement. Des erreurs dans l’appréciation des situations, certainement.
PS : Il n’y a qu’au Sénégal où on retrouve des candidats à l’élection présidentielle cités dans des histoires de meurtres. J’ai vérifié. Nulle part ailleurs cela n’existe. Dans un pays normal, ces individus devraient passer le reste de leur existence à devoir laver leur Honneur devant le tribunal des Hommes, en attendant celui de DIEU. Au Sénégal, ils se pointent devant les électeurs, sans vergogne, sollicitant leur suffrage, l’insulte à la bouche.








Baye Abdallah TRAORE
Plateforme G21
plateforme.g21@gmail.com

Le message touchant de Sadio Mané à Kalidou Koulibaly 

YERIMPOST.COM Sadio Mané s’est joint au monde sportif pour témoigner son soutien à Kalidou Koulibaly victime d’actes de racisme de la part des supporters de l’Inter de Milan. « Je suis amer pour ne pas dire meurtri et consterné par ce que tu as vécu. Mais je te connaissais suffisamment pour t’avoir pratiqué pendant des années. Ces actes abominables ne vont nullement t’atteindre. Par rapport à notre race, nous en sommes fiers. Et, au delà, nous allons continuer à la défendre comme nous défendons les couleurs de notre Patrie. Tu as rappelé à la face du monde que l’identité ne se compartimente pas », a écrit le numéro 10 des Lions sur sa page Instagram à Kalidou Koulibaly.








Cheikh Bamba Dièye: « Pourquoi j’ai renoncé à ma candidature! »

YERIMPOST.COM Leader du Fsd/Bj, parti qu’il a hérité de son défunt père Cheikh Abdoulaye Dièye, Cheikh Bamba Dièye a renoncé à sa candidature à la présidentielle pour soutenir Khalifa Sall. Une décision que d’aucuns ont vite qualifiée de fuite en avant pour éviter une humiliation dans le cadre du parrainage. Cheikh Bamba Dièye, dans cette interview qu’il a accordée à l’Observateur, revient sur les raisons de ce choix, quitte à titiller certains responsables politiques. « Sans faire injure aux postulants candidats à l’élection présidentielle, ni diminuer leur mérite, je puis dire, sans leur manquer de respect, que je fais partie des acteurs politiques qui peuvent supporter la comparaison avec eux tous en termes de représentativité, de crédibilité, de probité et d’offre alternative. Mon parcours politique, mon lien de confiance avec les Sénégalais et ma constance sont là pour l’attester. Il est clair qu’aucun des obstacles dressés devant l’opposition par Macky Sall ne pouvait m’empêcher d’être candidat. Mais j’ai voulu substituer mon désir d’être candidat au désir plus grand, plus pertinent et plus patriote de mettre un terme au règne de terreur politique, de régression démocratique que nous a imposé Macky Sall… »







« Le Sénégal au coeur »: De la fiction à la réalité !

Je viens de terminer, avec beaucoup d’intérêt, la lecture du livre que vient de faire paraître le Président Macky, Le Sénégal au cœur.

Permettez-moi de partager avec vous mes notes de lecture.

 

Dans la forme :

Le genre du livre de 167 pages, édité par la maison d’édition  » Le cherche Midi », pose problème, de prime abord.

 

Ce ne sont pas des mémoires parce que le Président est encore en plein exercice du pouvoir et a pris le risque, je salue son audace, de taquiner la plume et de nous faire part, exercice difficile, de l’histoire qu’il est en train d’écrire avec le peuple sénégalais.

 

Le caractère non linéaire du récit fait qu’il n’est pas non plus une chronique.

Le Sénégal au cœur où l’auteur raconte sans détours des pans entiers de sa vie s’apparente plutôt au genre autobiographique.

Les qualités qu’il s’attribue et qui ont noms : souplesse, abnégation, détermination, opiniâtreté, courage, entre autres, lui ont permis, contrairement à son prédécesseur à la primature, de déjouer les nombreux pièges à lui tendus par le Président Abdoulaye Wade qu’il finira par vaincre avec gloire.

Le livre emprunte un style agréable, accessible, simple et réaliste et sur son projet d’écriture, son auteur affirme :








 » Ce livre, je n’ai pas voulu qu’il soit comme un tract, ni comme un exposé de ce qui fonctionne, en omettant ce qui ne va pas. Je tiens à ce qu’il abatte les barrières, que les hommes et femmes du Sénégal en soient les acteurs, qu’il parle aux Africains et aussi à tous les citoyens du monde. Je désire leur expliquer la fierté d’un Africain, la joie d’appartenir à une communauté où tout est possible.  »

 

L’intention qu’il semble se donner c’est de montrer aux Sénégalais et à la face du monde qui il est ? D’où il vient ? Quelles sont les valeurs auxquelles il croit.

Dans le fond :

On perçoit à travers le livre deux visages du personnage Macky Sall.

D’une part, un homme comme dirait J.J. ROUSSEAU, « dans toute la vérité de sa nature » et qui s’attribue toutes les qualités humaines et d’autre part, celui qu’il est donné de voir à la pratique depuis un septennat qualifié par certains d’accident de l’histoire.

Le volontarisme social est omniprésent : celui d’un Sénégalais ordinaire, issu d’une famille très modeste, qui a su tirer profit du principe égalitariste qui fonde l’école républicaine pour franchir toutes les barrières qui mènent au sommet ; celui d’un président de la République qui veut rendre aux citoyens ordinaires d’aujourd’hui et de demain ce que leurs devanciers ont fait pour lui à travers l’école et l’administration d’Etat.

Mais au-delà de cet objectif social, la publication est destinée à bien vendre l’image du chef de l’Etat, candidat à sa succession à moins de trois mois de la présidentielle.

Alors une opération de charme des Sénégalaises et des Sénégalais reste la toile de fond de ce livre.

Un parallèle entre le Macky du livre et le Macky Président, entre celui de la fiction et de la réalité, montre un net décalage entre la réalité et la fiction.

Macky n’est pas la personne pour qui il veut se faire passer. C’est un homme à deux visages.

Celui de l’ouvrage, qui s’arroge toutes les qualités humaines :

 

– « Sa bravoure », en osant défier le tout puissant Premier ministre Idrissa Seck à propos des carrières de Thiès, mais aussi le Président Abdoulaye Wade à qui il a opposé un refus catégorique de démissionner de son poste de président de l’Assemblée nationale ;

 

– Son « opiniâtreté » et sa détermination qui lui ont permis d’accéder au pouvoir en 2012, trois ans seulement après avoir créé son propre parti ;

 

– Sa loyauté qui lui a fait de démissionner de tous les postes électifs dont le PDS lui avait fait bénéficier ;

 

– Sa croyance aux valeurs reçues de sa noble famille, contrairement à ce qu’a laissé supposer le Président Abdoulaye Wade.

 

Celui du président,

jugé par ses détracteurs : de très peu soucieux de la séparation des pouvoirs, d’autoritaire, de sectaire, d’impitoyable avec ses adversaires, de complaisant et protecteur avec les gens de son clan, destructeur des initiatives liées à la reddition des comptes qui visait 25 personnes et qui lui a finalement permis de ne sceller que le cas des 2 K : Karim Wade, le fils de l’ancien président et Khalifa Sall, Maire de Dakar, candidats gênants à la présidentielle de 2019.

 

Qu’est devenu le principe de l’égalité de tous devant la justice» ?

 

A la page 112 de son livre, il déclare : « Si le moindre de mes partisans, un membre du gouvernement ou même de ma famille devait rendre des comptes, je laisserais évidemment la justice faire son travail. »

 

Que répondre devant cette assertion au regard des nombreux dossiers que lui-même reconnaît avoir mis sous son « coude » ?

 

Où sont passés ses fameux slogans : « La patrie avant le parti,  » Une gouvernance sobre et vertueuse » ?

 

S’est-il suffisamment inspiré des principes de gouvernance de l’Almamya sous l’impulsion de Thierno Souleymane Baal et «dont la modernité étonne…» encore aujourd’hui, selon ses propres termes (page 134).








In fine, cet homme, qui est au cœur du Sénégal qu’on lui reproche de ne pas trop porter dans son cœur du fait de la priorité accordée aux intérêts d’une certaine puissance étrangère, a saisi cette occasion pour régler des comptes avec d’anciens collaborateurs notamment :

l’ancien premier ministre Idrissa Seck de qui il parle en ces termes :

« Idrissa Seck est un homme à tendance autoritaire. Il y a des premiers ministres plus ronds, plus consensuels. Idrissa Seck est tranchant, il ne demande pas, il ordonne. »

le président Abdoulaye Wade à qui il répond : « Ceux qui connaissent le Fouta et son histoire, ce qui n’est pas le cas du président Wade, savent qui je suis et d’où je viens. Ils savent que ma famille a ses racines dans le Toro et le Nguénar, ils savent que je suis issu d’une lignée de nobles, célèbres et prestigieux guerriers. Cela est un fait de l’histoire. »

Reconnaissions-lui tout de même que son parcours de vie demeure un exemple à offrir à la jeune génération, partisane du moindre effort et du gain facile, pour lui montrer que les difficultés et les obstacles, loin d’inhiber, doivent galvaniser, stimuler et porter de l’avant.

Cet homme « valeureux et persévérant » n’a-t-il pas été changé par les forces occultes du pouvoir ?

 

En tout cas merci, Président, pour le livre, qui en attendant, fera réfléchir d’ici le 24 février !

 

Dakar, le 12 décembre 2018

 

El Hadji Abdou Wade dit Mara, Pôle de communication du Grand Parti.

 

 

Macky, la com a ses limites !

Si le vol des élections était si aisé et qu’il n’y avait aucune forme de parade possible, ils attendraient le moment venu pour le faire sans tambour ni trompette.

Une grande partie de leur stratégie repose sur la fiabilité de leur plan de communication… leur option se résume à: choquer et décourager tout un chacun par l’illusion d’un vol prémédité…
Qu’apprenez-vous de la sortie malheureuse de Aly Ngouille Ndiaye relative aux cartes et sa volonté de faire réélire Macky Sall alors qu’il a en charge l’organisation des élections?
Que vous inspire ces pourcentages lancés de gauche à droite par les partisans d’une coalition qui à coup de milliers d’ordre de mission, s’est faite laminée à Dakar malgré sa déclaration de victoire qui aussi, avec le temps a été démontée par l’élection de Mme Wardini comme remplaçant de M. Khalifa Sall. Que n’ont-ils pas fait pour corrompre les maires de Takhawou Dakar?

Est-ce qu’il est normal en 2018 face au monde que des personnalités politiques sénégalaises se disputent sur la qualité d’un fichier électoral à moins de trois mois des élections ?
Pourtant, ils prennent très au sérieux les avis de la CEDEAO (qui leur avait d’ailleurs autorisé à entrer en Gambie) sur le dossier Khalifa, de l’Union Européenne sur le fichier et le processus électoral, du Comité des Nations Unies sur les droits de l’homme relatifs à procédure Karim c/ Etat du Sénégal, du FMI par rapport au déficit budgétaire pourtant souligné par le Président SONKO depuis presque une année.








La communication est très efficace dans ses capacités dissuasives et ostentatoires mais aujourd’hui malgré tous les canaux utilisés l’overdose de la cible a montré les symptômes et prémices d’une réaction violente mais tout aussi efficace à venir… ils en sont conscients.
Pour preuve, ils ont radicalement changé de stratégie et se positionne en challenger en lieu et place des remorques improductives et inappropriées. Ne me parlez pas de leur livre ou le standing show aux allures de « Me Too » vous classe désormais au rang d’opposant.
Permettez-moi cependant de relever l’incompétence d’un groupe qui détient le pouvoir qui a cumulé une vingtaine de milliers de milliards durant son septennat qui n’a pas su planifier ses actions de sorte à s’inscrire sur une dynamique où personne ne pourra l’inquiéter malgré les grands espoirs fondés en lui au lendemain d’une transition bien que démocratique mais chèrement payée, qui a fini par se transformer en caution de grands voleurs et protecteur du clan des hommes aux mains puantes.

Axer votre communication sur vos réalisations est votre pire erreur parce que non seulement elles suivent le cours normal des choses vous avez un budget pour, mais ne respectent aucunes règles de transparence et ne bénéficient non plus aux entrepreneurs sénégalais… quelle erreur!
Je vais vous dire, votre sort a été scellé moins de trois mois après votre élection… comme pour dire qu’une victoire avec la manière vaut mieux qu’une stratégie sournoise qui a consisté à surfer sur la vague de la colère et hystérie collective. Oui vous-même avez scellé votre sort en préférant votre frère utérin aux quatorze millions de sénégalais au mois de juin 2012 par la remise en cause de votre somptueux slogan « la patrie avant le parti ».

Les dés sont jetés, votre communication souffre de relance favorable et de relais crédibles au travers desquels les sénégalais peuvent s’identifier…








Dans ce climat, j’avoue que le vol est tentant mais c’est vous même qui avez organisé l’opposition à travers votre parrainage, c’est vous qui avez attiré l’attention de la communauté internationale par votre gestion calamiteuse. Sans compter sur la pugnacité d’opposants beaucoup plus compétents et sérieux qui ont subi vos foudre et qui ont malgré tout conquis le cœur des sénégalais. Ceux-là ne danseraient jamais devant leur peuple tant qu’il y aura des hôpitaux, des personnes exposées à la famine, etc.

La communication ne peut pas tout faire, je ne peux non plus relever toutes les failles de votre communication « has been ».

Je suis prêt !

Patriotiquement

Fadilou KEITA

 

Déthié Fall à Aly Ngouille Ndiaye: « Préparez vos lacrymogènes! »

YERIMPOST.COM Déthié Fall donne le ton de ce que vont être les semaines à venir sur le terrain politique. S’adressant au ministre de l’Intérieur, le second d’Idrissa Seck l’a défié:  » préparez vos gaz lacrymogènes parce qu’on va revenir ! » L’organisation de la présidentielle par une personnalité neutre est non négociable pour l’opposition . Selon le député de Rewmi, Aly Ngouille Ndiaye étant un polytechnicien, peut faire valoir ses compétences dans beaucoup d’autres domaines mais pour ce qui est de ces élections, il est hors de question.







Sénégal: De l’Etat de droit à la dictature larvée

La vie politique nationale est dominée, en cette période pré-électorale, par l’activisme débordant des responsables de Benno Bokk Yakaar cherchant à dépasser un taux de parrainage citoyen de plus de 50%. Ils pensent pouvoir faire de ce parrainage un test grandeur nature pour les élections à venir, une sorte de premier tour qui ne dit pas son nom.

Ils oublient cependant que les opérations de parrainage donnent lieu à une corruption quasi-universelle, au chantage et à un trafic d’influence,  qui entachent leur validité comme instrument de mesure de la popularité de tel ou tel homme politique, contrairement au scrutin, qui confère plus de responsabilité à l’électeur et est moins susceptible d’être manipulé.

Le parrainage, dont la fonction essentielle est d’éliminer de la compétition électorale, le plus grand nombre d’adversaires possible, a aussi comme autres conséquences d’épuiser financièrement les candidats à cause de l’importance des moyens financiers et logistiques requis, de les détourner des tâches pré-électorales (élaboration et vulgarisation des programmes, recherche de financements…), de gêner les initiatives unitaires de l’Opposition…








Pendant ce temps,  le président-candidat a tout le loisir de dérouler des tournées plus politiciennes qu’économiques à l’intérieur du pays ponctuées de quelques inaugurations et de nombreux effets d’annonce projetant l’imaginaire des électeurs vers un futur incertain, au-delà du 24 février.

Ces promesses mirobolantes sont d’autant moins crédibles, que les tensions de trésorerie actuelles laissent augurer d’une banqueroute probable dans la période post-électorale avec les incontournables plans d’ajustement des officines financières impérialistes.  Les différentes fêtes religieuses (Magal, Gamou…) donnent aussi lieu à des campagnes de séduction en direction des différentes confréries, qui rechignent, cependant, à formuler des ndigëls explicites en faveur du pouvoir, préférant réciter des prières au profit de tous les candidats, qui les sollicitent. Le pouvoir use aussi d’autres stratégies comme la transhumance de supposés porteurs de voix vers les prairies marrons-beiges, le martèlement médiatique, les financements clientélistes par la DER.

Au vu de tous ces faits, on ne peut s’empêcher de ressentir une  pesante atmosphère si caractéristique des pouvoirs en fin de règne.

Comment se fait-il qu’un régime, qui n’en est qu’à son premier mandat, qui se targue d’un bilan élogieux -plus imaginaire que réel, il est vrai – qui devrait donc bénéficier de la prime au sortant, comment se fait-il donc qu’un tel régime soit en si mauvaise posture ?

Pour ceux qui en doutaient encore, la dernière interview du Président de la République à France 24 a résonné comme un terrible tocsin annonçant la mort de la Démocratie sénégalaise, pour laquelle des générations de patriotes sénégalais ont fait tant de sacrifices.

Non content de prédire l’issue d’une compétition électorale dans un pays où les sondages électoraux sont interdits, il anticipe sur le verdict final de procédures judiciaires en cours contre le maire Khalifa et prophétise même l’arrestation de citoyens revenant d’un exil forcé.

Il apparaît clairement que le pouvoir de Macky Sall est en train de dévoyer la reddition des comptes, pour évincer de potentiels adversaires politiques.

Nous n’en voulons pour preuve que la toute dernière décision du Comité des Nations Unies sur le procès de Karim Wade, venant à la suite de l’arrêt de la CEDEAO  sur l’affaire du maire Khalifa Sall, en juillet dernier, qui ne se prononcent pas sur la culpabilité des concernés, mais remettent plutôt en cause la régularité des procès ayant abouti à leurs condamnations. Ainsi l’État sénégalais, qui a ratifié le Pacte international relatif aux droits civils et politiques, refuse de respecter des accords auxquels il a pourtant librement souscrit.

Enfin le régime de Benno Bokk Yakaar porte la lourde responsabilité d’avoir torpillé le consensus de la classe politique sur le code électoral depuis le début des années 90,

Il n’est dès lors pas étonnant  de constater, de la part d’un tel pouvoir, une hostilité marquée contre les organisations de défense des droits de l’Homme et celles de la société civile, illustrée par les diatribes à l’endroit du représentant d’Amnesty International et le retrait d’agrément de l’ONG Lead Africa.

Il faut se rendre à l’évidence et reconnaître que le 24 février, au lieu d’être un jour de choix citoyen libre et éclairé, risque d’être le dernier acte du complot que les hommes du pouvoir actuel, sont en train de dérouler sous nos yeux.

De fait, les prochaines joutes électorales, si capitales pour l’avenir de la Nation, vont se tenir dans un contexte de mutation de notre État de droit en régime dictatorial, à l’image de certains pays pétroliers d’Afrique centrale.

Que penser alors d’un sondage grotesque publié par un quotidien étrange, ayant une ligne éditoriale insaisissable, qui attribue une victoire au premier tour au candidat Macky Sall, lors de la prochaine élection présidentielle de février prochain ?








Même si cette éventualité reste mathématiquement du domaine du possible, il devient de plus en plus clair, que le candidat de la Coalition Benno Bokk Yakaar,  pourra peut-être remporter la victoire électorale mais il a déjà perdu la bataille morale, celle du Droit, de la légitimité et de la crédibilité.

Mais ces sondages préfabriqués entrent dans le cadre de subtiles campagnes d’opinion, qui visent à convaincre l’électorat que la bataille serait déjà finie avant même d’avoir commencé, ou tout au moins à crédibiliser une victoire au premier tour frauduleusement auto-proclamée, que de prétendus opposants et une certaine Presse se dépêcheraient de reconnaître, pour continuer à recevoir leur part du gâteau.

Il apparaît de plus en plus évident que l’issue des joutes présidentielles dépendra autant des suffrages populaires, que de la détermination des citoyens sénégalais, au-delà des chapelles politiques, à sécuriser le vote en neutralisant toutes velléités de fraude.

Il ne reste plus à l’Opposition qu’à s’entendre sur une plateforme programmatique basée sur la restauration de la souveraineté nationale, la refondation institutionnelle et l’émergence citoyenne.

NIOXOR TINE

 

Vidéo- Touba: Serigne Mountakha à Macky: « Je vous confie à Serigne Touba »









La Rfm a un nouveau patron

YERIMPOST.COM La Radio futurs médias (Rfm) a un nouveau boss en la personne d’Elhadj Asssane Guèye. Le journaliste, grande vedette de la grande édition wolof de la radio, a été nommé, ce mercredi 2 octobre 2018. Il remplace ainsi Alassane Samba Diop, démissionnaire.



Ousmane Sonko, une solution à mille problèmes

Le dimanche 16 septembre 2018 a été retenu par le PASTEF pour la présentation du livre de M. Ousmane Sonko, secrétaire général du parti politique éponyme.
Une lecture comparée de ce livre intitulé « SOLUTIONS » et de celui de M. BADJI, publié deux mois plus tôt (le 13 juillet 2018), permet de constater de frappantes similitudes qui donnent à penser que les prétendues vraies bonnes solutions de M. SONKO ne sont ni plus ni moins qu’un plagiat.
En effet, sans épargner le titre et la couverture, les nombreux éléments de ressemblance ci-après ne nous semblent pas relever du hasard ou, comme s’en défend M. SONKO, d’une simple heureuse coïncidence. Il y a eu là quelque chose comme une violation délibérée – et inexcusable d’un futur candidat à la présidence de la République – de la propriété intellectuelle d’autrui. Et, au cas où M. SONKO ne le saurait pas, une telle pratique est délictuelle.
Où est l’originalité dont M. SONKO aime tant se gargariser quand tout le monde sait que les propositions suivantes reprises dans son livre sont de M. BADJI que M. SONKO aurait quand même eu l’honnêteté de citer ?




– Les conséquences par rapport à l’exploitation des ressources naturelles ;
– La mainmise de l’économie africaine par les pays d’anciens colonisateurs ;
– Le problème du chômage des jeunes ;
– l’alphabétisation ;
– L’ouverture du pays vers le monde ;
– La mise en place d’une monnaie commune.
De plus, une lecture en profondeur de ce livre renseigne, à n’en pas douter, à la fois sur le caractère démagogique du propos d’un homme qui a plus le souci de son image de beau parleur et sur les faiblesses et limites manifestes de sa réflexion cantonnée à la dénonciation et à la critique acerbe sans aucune proposition authentique de solutions concrète. Ce n’est pas la première fois que nous relevons le narcissisme qui caractérise la personnalité de M. SONKO qui ne parle quasiment jamais des mérites des autres. Au cas où il l’aurait oublié, M. SONKO doit se rappeler que les Sénégalais ont déjà choisi les solutions du PSE et leur choix doit être respecté.
Le nationalisme étriqué qu’il prône dans un monde globalisé, où notre pays ne saurait constituer un isolat, est la preuve que M. SONKO est un parvenu en politique qui gagnerait à faire ses classes dans la gestion étatique avant de demander le suffrage des Sénégalais. Pour votre gouverne, cher M. SONKO, aucun pays, fut-il développé, ne saurait vivre en autarcie dans le grand village planétaire qu’est devenu le monde d’aujourd’hui. Le capitalisme ne survivra qu’en dehors de l’Occident et les pays supposés en voie de développement auront plus que jamais besoin de transfert de technologies. C’est un marché ouvert où pays « riches » et pays « pauvres » n’auront d’autres choix que de commercer en mettant sur l’autel du partenariat ce qu’ils ont de meilleurs comme ressources. L’ouverture de Cuba sur le monde et la concurrence entre Européens et Asiatiques sur le continent africain en est une parfaite illustration.
Le protectionnisme économique tient de la « diplomatie économie et financière » d’un « Etat stratège ». Il n’a rien à voir avec la politique de nationalisation dont se gausse M. SONKO.
L’Etat stratège se préoccupe d’ouvrir les marchés extérieurs aux entreprises locales ; d’attirer les Investissements Directes Etrangers (IED) et de s’adapter aux directives et normes internationales.
A travers le PSE, le président Macky SALL ne propose pas autre chose que cela. Vous vous en convaincrez en relisant les trois grands axes de ce programme inédit de développement économique et social. Les aspects suivants y sont bien explicités :



– la transformation structurelle de notre économie ;
– la consolidation des moteurs de la croissance ;
– la création de nouveaux secteurs générateurs de richesses et d’emplois ;
– la mise en œuvre d’une politique encourageant le développement de l’investissement national (public et privé) et étranger ;
– la lutte contre les inégalités sociales.
Que proposez-vous en lieu et place de cet ambitieux programme ?
Est-il besoin de vous rappeler que le président SALL a fait deux fois le tour du Sénégal et le tour de la Diaspora, et qu’il a occupé toutes les hautes fonctions étatiques de notre pays ?
Dois-je vous rappeler que le programme proposé par le président SALL a reçu l’adhésion de plus de 60% des Sénégalais en plus d’être le résultat d’une réflexion scientifique fondée sur les réalités endogènes et pilotée par des penseurs parmi les plus éminents dans ce domaine ?
Qu’en est-il de vos fameuses solutions, cher M. SONKO ?

Quand la victimisation devient pour SONKO une arme pour accéder au pouvoir
Tout a commencé lorsqu’il travaillait aux impôts et domaines. C’est à croire, au regard du déroulé des faits, qu’il avait tout prémédité.
Dès qu’il a songé faire de la politique, le sieur SONKO a pris les devants. Il a subitement refusé certaines indemnités jusque-là perçues et s’est débarrassé de ses terrains situés à la foire de Dakar et d’un immeuble dans un quartier résidentiel.
Le député DIOP SY avait ouvertement dit lors de l’émission « jakaarlo » à la TFM que des terres avaient été négociées entre lui et SONKO alors qu’il dirigeait le syndicat des agents des impôts et domaines.
Depuis lors, aucun démenti de la part de M. SONKO qui avait à l’époque confié à son collègue E.P., devenu cadre de PASTEF, qu’il comptait quitter les impôts et domaines et s’engager en politique.
Toujours dans ses confidences à E.P., M. SONKO soutenait que pour atteindre son objectif seul la victimisation était la voie possible.
M. SONKO dira plus tard : « Tout le monde, y compris mes collègues savaient que j’allais quitter l’administration publique. Je leur avais dit cela et, d’ailleurs, j’avais même fixé un délai pour quitter l’administration de la fonction publique. Et entre le délai que je m’étais fixé et la date de ma radiation le différentiel était environ de six (06) mois. »
Pour mettre en œuvre son plan, M. SONKO commence par fouler aux pieds son obligation de réserve ; ce qui lui a valu la radiation.
Dans le dessein bien prémédité de se donner en victime, M. SONKO fait éditer son livre « Pétrole et gaz au Sénégal : chronique d’une (supposée) spoliation » en France alors que rien ne s’opposait à ce que ce soit le cas au Sénégal. Les raisons d’un tel choix sont à chercher dans la machination monstrueuse qui s’en est suivie. En effet, voulant incliner l’opinion à croire que c’est l’Etat du Sénégal qui a interdit la publication de son livre, M. SONKO crée de toutes pièces cette histoire de censure absurde sortie tout droit de son imagination sans doute très fertile.
Vous semblez adopter la culture du dénigrement, du mensonge, du double discours et de la diabolisation comme moyen de gagner l’estime des Sénégalais. Mais gare à vous ! Le peuple sénégalais est mature et averti.

Ousmane SONKO, nouvel adepte du « Wahhabisme »
« Je suis le seul homme politique sénégalais à qui on pose des questions sur sa foi religieuse » a répondu Ousmane SONKO au journaliste Cheikh Yerim SECK qui lui a demandé s’il était « Ibadou ».
Au lieu de répondre avec précision à la question du journaliste, M. SONKO a préféré y aller par quatre chemins en rétorquant « J’entretiens de bonnes relations avec toutes les familles religieuses. Je suis le prototype abouti et parfait du Sénégalais. Ma conviction personnelle est que je ne suis ni franc-maçon ni homosexuel. »
Les questions qui méritent d’être posées sont les suivantes :
Pourquoi M. SONKO ne dévoile-t-il pas son appartenance religieuse pour lever toutes équivoques ?
Pourquoi déclare-t-il sans humilité qu’il est le « prototype abouti et parfait du sénégalais » ?
Que je sache, au Sénégal, on est soit musulman, soit chrétien soit animiste. Les Sénégalais voudront bien, et à juste raison, connaître l’identité religieuse de la personne qui veut présider à leurs destinées. Alors, par respect pour l’intelligence des Sénégalais, merci de nous éclairer à ce sujet, car, contrairement à une idée reçue, l’appartenance religieuse a bien son importance en politique.
Du reste, comment une religion qui prétend se soucier des âmes peut-elle se désintéresser d’une situation sociale, politique et économique qui peut les affaiblir ?



Sans être trop philosophe et peut-être passéiste, je donne à méditer la proposition de Platon qui, dans « La République », invitait à ce que la gouvernance de la cité soit entre les mains des hommes de culte et des philosophes censés transmettre les valeurs et vertus qui forgent l’âme d’un peuple.
Plus prosaïquement, dois-je encore vous rappeler qu’aux Etats-Unis (sans en faire un exemple parfait), l’identité religieuse des candidats est déterminante dans la course à la présidence et que presque toutes les universités américaines les plus prestigieuses portent le nom d’un pasteur protestant ou catholique ?
C’est le cas de la très prestigieuse HARWARD qui n’est autre que le nom d’un pasteur protestant.
Pensez-vous que ce choix est fortuit ?
La réponse coule de source quand, comme vous devez l’être, on n’est pas censé ignorer le rôle et la place qu’occupent les universités dans le processus de socialisation de la jeunesse.
Pour qui sait que la religion est un appareil idéologique d’Etat, ce qui vient d’être soutenu en faveur de la religion en politique n’est nullement en porta faux avec la liberté de culte que nous encourageons en tant que facteur de stabilité sociale.
L’approche de M. SONKO est bien développé par Hamadi REDISSI dans son livre intitulé « le pacte de NADJD » qui prône l’islam sectaire ou l’islam wahhabite.
Pour les adeptes du « wahhabisme », la naissance hérétique moderne doit être développé et propagé partout dans le monde. C’est pourquoi, lors de la cérémonie de présentation de son livre, un jeune avait par devers lui une pancarte annonçant : « HABEMUS PAPAM » (voir photo en infra).
Le HABEMUS PAPAM est un syntagme très ancien qui signifie « nous voulons un pape » ; ce qui laisse présager l’identité du nouvel élu qui incarne l’homme idéal, l’homme parfait, le sachant…
M. SONKO est assurément trop imbu de sa personne et ce n’est pas étonnant s’il n’apprécie jamais une bonne action du pouvoir ou de l’opposition.




MISSIONNAIRE SARR
sarraly@yahoo.fr

A quelques exceptions près dont nous ignorons la trajectoire, seul Ousmane Sonko a les mains propres

Sauf erreur voici la liste provisoire des candidats à l’Election Présidentielle de 2019
En attendant la validation des Parrainages

1 El Hadji Malick Gakou Grand Parti
2 Khalifa Sall (Taxawu Senegaal)
3 Karim Wade (ancien ministre, Pds)
4 Samuel Sarr (ancien ministre)
5 Aguibou Soumare (ancien Premier ministre)
6 Bougane Gueye Dany (Journaliste Geum sa bopp)
7 Ibrahima Sylla, Enseignant-chercheur en Science politique à l’Université Gaston Berger (Ugb)
8 Abdoul Mbaye (Parti ACT, ancien Premier ministre)
9 Abdoulaye Baldé (Président Parti UCS)
10 Pierre Atepa Goudiaby (Architecte)
11 Mamour Cissé (Psd jant bi)
12 Sidy Bouya Mbaye (Alliance pour la Confiance Citoyenne – ACC/NITTE, Romancier non-voyant)
13 Mamadou Lamine Diallo (Parti TEKKI)
14 Badou Kane (Président du mouvement « Demal Sunu Bopp)
15 Ansoumana DIONE
16 Ousmane Sonko Pastef
17 Mame Adama GUEYE
18 Issa Sall, coordinateur du Parti de l’Unité et du Rassemblement (Pur)
19 Idrissa SECK (Parti Rewmi)
20 Pape DIOP (Bokk Guiss Guiss)
21 Thierno Alassane SALL (République des Valeurs)
23 Françoise Hélène GAYE
24 Macky SALL (Président en exercice)
25 Ngouda Fall KANE (ancien IGE)
26 Boubacar KAMARA (Ancien DG Douanes)
27 Ibrahima Hamidou DEME (ancien Magistrat)
28 Capitaine Mamadou DIEYE (Ancien militaire)
29 Moustapha mbamba GUIRASSY (Ancien ministre)
30 Aida MBODJ Présidente de l’Alliance nationale pour la démocratie (And)/ Saxal Liguey
31 Nafissatou Wade (Convergence Déggu jëf)
32 Thierno BOCOUM (Parti AGIR)
33 Ndella Madior DIOUF
34 Cheikh Alassane SENE
35 Mamadou Diodj ( TS1924)
PRESIDENTIELLE 2019 AU SENEGAL

QUELLE CANDIDATURE POUR UNE ALTERNATIVE

AU NEOCOLONIALISME LIBERAL ?

 

Nous sommes à 7 mois de la Présidentielle du 24 février suivie des élections municipales. La scène politique du pays grouille déjà de prétendants anciens et nouveaux qui tous, à différents niveaux, se sont enrichis en participant aux pouvoirs néocoloniaux libéraux soumis à la domination impérialiste.

Quels sont les enjeux qui se posent aux antilibéraux, aux patriotes, aux panafricanistes, internationalistes et plus généralement à la gauche saine et non corrompue ?

Le pouvoir libéral APR/BBY prépare un coup d’état électoral

Confirmant le flagrant délit du putsch électoral chaotique des législatives 2017, Macky Sall a dès le lendemain rassuré son camp libéral en déclarant « vous avez fait du bon travail, la présidentielle j’en fais mon affaire ». Conscient qu’il lui faut coûte que coûte éviter un second tour qui lui serait fatal même contre un banc et ayant en mémoire le vol au premier tour de la présidentielle de 2007 au profit de son mentor d’alors A. Wade qui avait mis KO l’opposition, Macky Sall s’apprête donc à imposer son second mandat par tous les moyens imaginables.




Le référendum constitutionnel du waxeet des Assises Nationales, le parrainage, l’emprisonnement pour éliminer son concurrent social-libéral Khalifa Sall, la non prise en compte des décisions de la cour de justice de la CEDEAO, la honteuse grâce puis l’empêchement illégal de la candidature de Karim Wade, le refus de satisfaire les exigences de transparence sur l’ensemble du contentieux électoral, le renforcement des forces de l’ordre et les renouvellements des commandements, la mainmise renforcée sur la Justice et la presse, les difficultés d’obtention des cartes d’identité et d’électeurs, le rejet d’une Commission Nationale Indépendante à la place de la CENA, les déclarations sans gêne du ministre de l’intérieur annonçant la victoire avant le vote, la multiplication des candidatures sorties de nulle part sont les éléments du dispositif du coup d’état électoral pour pérenniser son pouvoir honni par le peuple.

L’opposition toutes tendances confondues a constitué le Front de Résistance Nationale (FRN) pour contrer les desseins malveillants de l’APR/BBY. Nous devons continuer et développer ce combat pour la transparence électorale en ne nous laissant pas divertir par les agissements confusionnistes des libéraux et sociaux libéraux qui tendent à réduire cette exigence démocratique à la bataille pour la « candidature » du condamné pour malversation du libéral Karim Wade ou du social-libéral Khalifa Sall.

Nous combattons la confusion entre le droit à être candidat et le blanchiment d’un condamné pour détournement de deniers publics par la Justice tout comme nous exigeons que le fait que Khalifa Sall doive rendre compte sur les « caisses d’avance » n’autorise pas de l’empêcher à être candidat sans oublier que tous les épinglés par les différents rapports dont certains sont ministres doivent aussi rendre compte à la Justice.

Continuer à frayer la voie à l’alternative antilibérale et patriotique contre l’alternance libérale

Deux alternances libérales PDS/APR/BBY et 40 ans de pouvoir social-libéral PS/AFP ont édifié le peuple que « changer les hommes au pouvoir, ce n’est pas changer la politique du pouvoir » et que finalement changer les hommes sans changer de politique condamnent au non-développement, à la pérennisation de la corruption, de la mal-gouvernance, des politiques libérales et du système néocolonial.

Ces expériences dans la douleur sont à l’origine d’un début de prise de conscience que « l’alternance » ne suffit pas et qu’il faut une alternative. Une partie de plus en plus importante de la jeunesse et du peuple est rentrée en rébellion contre la mal gouvernance libérale, c’est ce qui a produit les mouvements citoyens et politique comme Y en Marre, le M23, Pastef, France/APE/CFA/Auchan dégagent, et la mise en place pour les législatives de l’an dernier de la coalition Ndawi Askan Wi qui est donc un jalon de la jonction en cours entre la rébellion de la jeunesse éthique et techniquement experte dans la critique factuelle de la gestion patrimoniale libérale du pouvoir et la gauche saine en démarcation avec l’opportunisme vénal de ses chefs historiques. Cette expérience nouvelle est porteuse d’avenir.

Un certain engouement éthique se propage dans le pays et la diaspora pour l’alternative antilibérale, patriotique, panafricaniste et même anti-néocoloniale. « Moom Sa Reew », ce slogan historique lancé par le PAI et son Manifeste fondateur reprend progressivement le dessus sur les chimères de la « réussite » individuelle affairiste libérale dans un monde dominé par l’impérialisme prédateur et spoliateur. Même les commerçants subissent actuellement l’offensive des Firmes Monopolistes du secteur de la grande distribution qui se réorganisent en Europe et aux USA pour y développer la vente en ligne et délocalisent les grandes surfaces alliant vente en gros et au détail en Afrique. C’est le cas de Auchan et Carrefour.

Depuis la dévaluation du franc CFA en 1994 et en attendant la prochaine probablement vers 2020, les privatisations à un coût divisé par deux ont mis à la disposition des Firmes Monopolistes impérialistes tous les secteurs économiques de nos pays qui ne laissent à nos bourgeoisies locales au mieux que la place de sous-traitants exactement tout comme à l’époque colonial avec les « nègres sous-traitants » intermédiaires entre les paysans contraints à produire les cultures d’exportation au détriment des cultures vivrières.

Toutes les classes et couches sociales du pays sont confrontées aux effets dévastateurs de la servitude volontaire néocoloniale des libéraux et sociaux-libéraux qui gouvernent depuis 1960. Les bases politiques d’un large front patriotique pour l’alternative aux alternances libérales sont en train d’être réunies avec l’effondrement progressif des illusions idéologiques libérales et néocoloniales que le « développement est possible » avec la soi-disant « aide » des capitalismes-impérialistes étasuniens, européens, israéliens et japonais.

Toutes les classes et couches sociales commencent à toucher du doigt l’exigence de compter d’abord et avant tout sur ces propres forces et donc de la souveraineté nationale que la gauche historique a toujours combinée avec la souveraineté populaire. C’est là que gisent les bases sociales de l’alternative anti-libérale et patriotique contre le néocolonialisme prédateur qui féconde les milliardaires gestionnaires de l’appareil d’Etat et le pillage françafricain, eurafricain et usafricain.




Ecarter tous les candidats qui ont goûté aux délices de l’indignité vénale des pouvoirs libéraux successifs

Les candidats prétendants sont de plus en plus nombreux, la majorité d’entre-deux sont là pour faire diversion. Certains sont mêmes des agents doubles envoyés pour tenter de crédibiliser avec la multiplication des candidats le vol électoral que préparent l’actuel président libéral de l’APR/BBY.

En effet il faut écarter tous ceux et celles qui sont sortis des limbes de la prévarication après avoir baigné dans le marais nauséabond monnayé souvent en milliards de francs CFA des postes ministériels, de PCA, des nominations de sinécures, de conseillers, de secrétaires généraux, du foisonnement d’agences, des « transhumants » individuels et « partis transhumants-sédentaires » de la gauche historique selon l’expression pertinente d’un camarade de la LD Debout !? etc.

IL FAUT DONC DEJOUER LE PIEGE LIBERAL DES CANDIDATS DE LA VINGT CINQUIEME HEURE OU DES MEDECINS APRES LA MORT. SUIVEZ DONC MON REGARD CAR IL N’EN RESTE PLUS QU’UN QUI A LABOURE SON CHAMP PRESIDENTIEL POUR PORTER L’ESPOIR DE L’ALTERNATIVE AUX ALTERNANCES LIBERALES QUI FONT TANT DE MAL AU PAYS ET AU PEUPLE.

A bon entendeur salut.

8 août 2018

Zone contenant les pièces jointes

DIAGNE Fodé Roland

Le Pdg de Wari, Kabirou Mbodjie, arrêté à Ibiza

YERIMPOST.COM Kabirou Mbodjie arrêté ! L’information est de L’As qui, dans sa parution du jour, nous informe que l’homme d’affaires sénégalais est poursuivi pour escroquerie portant sur 34 millions. Le patron de Wari a été interpellé depuis samedi à Ibiza.



Réponse au vitriol de Samuel Sarr à Souleymane Ndéné Ndiaye

Réponse à Souleymane Ndéné Ndiaye : Le Vomisseur qui ravale ses vomissures !

Un homme qui ravale ses propos après les avoir abjurées auparavant est comme un chien qui retourne à ses vomissures. Il ne mérite aucune once de crédibilité de la part de ses concitoyens. Souleymane Ndéné NDIAYE, « l’avocat qui n’a jamais gagné de procès » a heurté la sensibilité de tous les citoyens de ce pays en s’attaquant, sans retenue et de manière éhontée, à son bienfaiteur Me Abdoulaye Wade qui l’a sorti du néant pour faire de lui ce qu’il est aujourd’hui. C’est cet homme abject qui , après avoir proposé la réforme du Code pénal pour punir d’une balle dans la tête tous les transhumants, qui parraine aujourd’hui la transhumance, après avoir honteusement renié ses propos en ravalant son fétide vomi.



Qu’il se permette après de telles forfaitures d’outrager le Président WADE, son fils et une personne aussi respectable et respectueuse que Samuel Ahmet SARR, ne devrait étonner personne.
Notre leader et candidat Samuel Ahmet SARR n’a fait que dire tout haut ce que les sénégalais, dans leur écrasante majorité, disent dans les salons, les restaurants, les car «Tata», les marchés, les terrains de football etc… C’est-à-dire que Souleymane Ndéné Ndiaye aurait dû se garder d’attaquer, d’insulter Me Abdoulaye Wade et son fils Karim Wade. Il aurait dû être le premier à prendre leur défense, eux qui l’ont propulsé jusqu’au sommet, en dépit de ses carences notoires; lui qui a doublé la deuxième année, triplé la troisième année, quadruplé la quatrième année, etc.
Il est libre de transhumer à Benno Book Yakar avec ses 0,001% après ses débâcles électorales à Guinguénéo et à Kaolack où il est parti militer. Samuel SARR n’a pas tort de dire que ce sont les véritables déchets politiques du Pds qui ont rejoint le Benno de Macky Sall.
Personne dans cette bande de malfrats politiques que dirige Souleymane Ndéné Ndiaye n’a jamais gagné une élection dans sa localité même sous le magistère de Me Abdoulaye Wade. On comprend alors pourquoi les autres transfuges du PDS, pour conserver un minimum de crédibilité, ont carrément décliné l’invitation de S. Ndéné NDIAYE hasardeuse et sans lendemains.
Sans avoir l’aval de la Direction du Parti Libéralisme Social Sénégal (LSS) que dirige le Président Samuel SARR, occupé par des choses plus sérieuses concernant le devenir du Sénégal, nous membre de la Cellule de Communication de la Coalition du Candidat, avons décidé de titiller notre clavier pour apprendre aux sénégalais ce qu’ils n’ont jamais su de ce personnage.
Dans cette affaire, Samuel SARR n’a pas pour alter ego Souleymane Ndéné NDIAYE. Non ! L’interlocuteur direct de notre Leader et Candidat s’appelle Macky Sall, Parton de l’APR. Une demande solennelle lui a été faite par l’ensemble des Responsables de ne répondre que par le mépris à ces petites gens. Donc ceux qui s’attendent à une réponse de Samuel Sarr à Ndéné NDIAYE devront encore prendre leur mal en patience parce que jamais notre candidat ne se rabaissera à son niveau.
Dire que Samuel SARR avait soutenu la candidature de Talla Sylla en 2000, c’est ignorer l’histoire politique de notre pays. Car l’actuel Maire de Thiès n’a jamais été candidat à une élection présidentielle au Sénégal ! L’histoire retiendra qu’en 2000, c’est Samuel SARR qui logeait à l’époque à l’hôtel WARWICK à Paris, qui avait mené les négociations avec Talla Sylla, auprès de Moustapha NIASSE afin que ce dernier soutienne Me Abdoulaye Wade en cas de Second tour.
Arrêté arbitrairement dans l’affaire Me Babacar Seye puis relaxé et blanchi par un non-lieu sans aucune charge, Samuel SARR avait comme avocat Me Jacques VERGES, Fermini CHAMPINI du Barreau de Paris associés au Sénégal avec Me Madické NIANG. Alors, si l’incompétent avocat Me Souleymane Ndéné NDIAYE avait eu la charge de la défense de Samuel SARR, c’est sûr que ce dernier serait encore en prison jusqu’aux moments où vous lisez ces lignes. Car Me Ndéné NDIAYE est un looser, un éternel perdant. N’est-il pas l’artisan de la défaite de Me Abdoulaye Wade en 2012 ? Même devant l’évidence, il échoue.
L’histoire politique sénégalaise retiendra qu’aux lendemains du 27 Juin 2011, c’est-à-dire, 04 jours après les événements du 23 Juin 2011, notre pays avait connu des émeutes de l’électricité. C’est ce jour-là que Me Robert BOURGI (l’agent infiltré de Macky Sall) avait déclaré que Karim WADE avait sollicité l’intervention de l’Armée française pour le sauver. Ce qui était totalement faux. Peu de nos compatriotes étaient au courant d’un projet d’assassinat contre Karim WADE cette nuit du 27 Juin 2011. Les Services de renseignement avaient pourtant alerté. Et ils voulaient éliminer physiquement Karim WADE et faire porter le chapeau à l’Opposition d’alors.
Des membres de l’Opposition qui étaient au courant du projet d’attaque du cortège de Karim WADE ont vite informé certains libéraux. Cette nuit-là, le fis de WADE visitait les centrales de la SENELEC en compagnie d’une équipe de la RTS. Et les comploteurs voulaient attaquer son cortège à son retour. Un haut responsable du Ps avait appelé un membre de l’ANOCI pour l’informer. Ce complot a été éventré. Dieu merci ! Les auteurs de cette tentative punissable sont ceux qui voulaient que Karim quitte le Gouvernement pour mieux isoler son père et le neutraliser. Qui avait demandé à Me Wade de limoger Karim WADE ? Pourquoi Karim le déranger autant ? Tout était ficelé pour que Seydou DIOUF, l’actuel Président de la Commission des Lois de l’Assemblée Nationale remplace Karim Wade au Ministère de l’Energie. Le décret était presque pris.
Vous n’êtes au bout de vos surprises ! Le président Samuel SARR est accusé par Souleymane Ndéné Ndiaye dans une affaire de fuel. C’est quand même grave parce qu’on se rend compte qu’étant ancien premier Ministre, le Monsieur confond fuel et brut. Cette affaire concerne le brut. Dans ce dossier, ITOC de Baba NDAO a été injustement accusée d’avoir important du mauvais brut. C’est qui était faux. D’ailleurs, ITOC avait porté cette affaire devant le Tribunal arbitral de Paris suite à une plainte contre l’Etat du Sénégal qui est en passe de perdre le procès.
Ceux qui sont au cœur des affaires comprennent pourquoi aujourd’hui Macky Sall rend bien l’ascenseur à Souleymane Ndéné NDIAYE.
C’est simple; il s’est trouvé que lorsqu’il était premier Ministre de Me Abdoulaye WADE, Ndéné NDIAYE était un agent double. Il rendait compte directement à Macky SALL. Il lui livrait des informations sur le président de la République Me Abdoulaye WADE, sur Karim WADE et sur le Pds. C’est au second que le président WADE a compris son double jeu et l’a fait remplacer par Mamour CISSE. En pleine campagne, Me Wade avait demandé à Ndéné de retourner à sa base.
Savez-vous que lors du Mondial en Russie, lorsque le président Macky SALL quittait son hôtel, il avait donné la clé de sa suite à Souleymane Ndéné NDIAYE pour qu’il termine le séjour. Voilà une autre forme d’enrichissement illicite sur fonf de deniers de l’Etat dilapidés sans vergogne. En vertu de quoi, le Président de la République devrait-il faire héberger ce transhumant aux frais des contribuables ? Des copains, si coquins soient-ils, ont-ils le droit de confondre leur chambre d’étudiants à la Suite présidentielle ?
Vous serez surpris d’apprendre que, même en jouant un double jeu entre les deux candidats Me WADE et Macky, Ndéné Ndiaye étaient de ceux qui ne voulaient pas que WADE appelle le vainqueur (MACKY) pour le féliciter. Mais républicain dans le sang, démocrate dans l’âme, amoureux du Sénégal et de l’Afrique, Me Abdoulaye WADE, Père de la Démocratie sénégalaise, prendra son téléphone pour appeler Macky Sall et le féliciter. Un bel exemple que Macky SALL devrait perpétrer le 24 Février 2019 lorsqu’il sera déclaré vaincu…
Ceci n’est qu’un premier jet d’une série de réponses contre Souleymane Ndéné NDIAYE. Quant au président Samuel nous l’encourageons pour poursuivre son travail pour l’édition d’un «Sénégal Nouveau ».




Cellule de Communication
de la Coalition « mouvement 2019 SOPI Sénégal »

Exclusif! Ce problème personnel qui oppose Papa Samba Mboup à Karim Wade

YERIMPOST.COM Au bout d’une enquête sous l’écume des sorties incendiaires d’ex-proches collaborateurs d’Abdoulaye Wade contre celui-ci et son fils, Yerimpost a découvert la vraie raison de l’adversité qui anime l’ex-chef du cabinet présidentiel, Papa Samba Mboup, à l’encontre de Karim Wade, candidat déclaré du parti de son père à la prochaine élection présidentielle.

Votre blog préféré est en mesure d’écrire que les bisbilles entre celui que l’on surnomme « Rex » et le « fils de » remontent au séjour carcéral de ce dernier. Le premier est allé rendre visite en prison au second pour lui annoncer qu’il s’apprêtait à vendre la maison que lui avait offerte Abdoulaye Wade au centre-ville de Dakar, fruit du déclassement d’un bien du Patrimoine bâti de l’Etat.

Karim Wade a dissuadé Papa Samba Mboup de vendre, lui promettant qu’une fois libre, il allait l’aider à régler ses problèmes financiers. Suite à cette promesse, Mboup a rejeté l’offre de 1,2 milliard de francs cfa qu’un Libanais avait posée sur la table.

Libéré dans les conditions que l’on sait et éloigné du Sénégal, Karim Wade n’a pu honorer sa parole. Papa Samba Mboup, qui n’a pu tenu tenir, s’est résolu à brader le bien à 725 millions. L’énorme perte qu’il a subie, pour avoir cru en l’engagement de Wade fils, est restée au travers de la gorge de « Rex ». Il ne la pardonne pas à Karim Wade qu’il torpille chaque fois que l’occasion lui en est donnée.

Plus que toutes les divergences politiques alléguées, c’est ce différend personnel qui a détérioré les rapports entre le compagnon barbu d’Abdoulaye Wade et celui qu’il appelle quelquefois « mon neveu ».


De la prostitution à la masturbation intellectuelle.

A la recherche de la queue robuste de Jupiter, des intellectuels se prostituent en ôtant toute dignité et toute personnalité à leur être.

Ces êtres en errance se font remarquer par des propos dithyrambiques et fallacieux pour se faire la cour. Traités ainsi d’ hommes républicains, ils se préparent aux exercices fastidieux de la fellation alors que la couleuvre ne s’avale pas. Conscients de cette impossibilité, ces malheureux se la fourre sans même les exercices préliminaires de lubrifications car la fin justifie les moyens. Adieux aux êtres qu’ ils furent dans leurs foyers et dans leurs corporations respectives. Vendre son âme au diable serait un moindre mal si l’on sait que vivre avec la queue de Jupiter en son sein est encore plus avilissant.

Pour conserver celle-ci acquise à coups de dignité tronquée, l’ intellectuel se masturbe en fertilisant son imagination pour proférer des mensonges et défendre des contres vérités. L heure de la dénégation passée, commence alors l’éternité du mensonge pour sentir Jupiter.

Le ridicule ne tue point. Savourez votre queue et vivez tel des misérables sur terre car bien que vous ayez sa queue en votre sein, la malédiction de Jupiter vous poursuivra.

Qui vit pour le ventre et pour le sexe s »auto mutule et meurt tel un misérable parmi les vivants. Ces derniers ont vendu tout de leur humanité qui se mesure en valeurs de probité, d’éthique, de dignité et j’en passe.

Quand des professeurs, des magistrats et des cadres s’adonnent à ces pratiques honteuses et érigent le mensonge en règle, aucun propos ne sera déplacé. Le mensonge heurte plus que l’injure.

Dans une société où le mensonge fait référence, parler d’outrages, parler d’injures ou de respect fait ironiquement rire.




Mentir , c’est se pervertir

Se pervertir, c’est se prostituer

Se prostituer, c’est se départir du tout dernier gêne d’humanité

Se départir de ce gêne, c est devenir animal

Rip pour cette catégorie d’intellectuels mués en singes du maîtres que de simples ressorts contrôlent.

OUSMANE SY, citoyen enchaîné

Les confidences de Karim Wade à son avocat

YERIMPOST.COM Au cours de la conférence de presse que le collectif des avocats organisait ce dimanche 8 juillet pour dénoncer le rejet de l’inscription de son client sur les listes électorales, Me Ciré Clédor Ly a tenu à montrer à l’assistance à quel point Karim Wade est déterminé à défendre ses droits. L’avocat du fils de Me Abdoulaye Wade, prenant la parole, a glissé le message du candidat du Parti démocratique sénégalais (Pds). « Je serai intransigeant et sans concession dans la défense de mes droits dont l’intangibilité est garantie par la Constitution et les divers instruments juridiques internationaux ratifiés par le Sénégal »; tel est le message de Karim Meïssa Wade transmis par son conseil.



Caution à la présidentielle définitivement fixée

YERIMPOST.COM Annoncée il y a quelques semaines mais désormais officielle ! La caution que devra verser un candidat à la présidentielle est fixée à 30 millions. Ce montant est remboursable si le candidat malheureux obtient 5% des suffrages. La décision a été définitivement scellée ce mardi 3 juillet à l’issue d’une rencontre entre le ministre de l’Intérieur et la Commission consultative du cadre de concertation. L’opposition dite significative, qui avait boycotté les discussions depuis le départ, appréciera certainement.



Réponse à Idrissa Seck

Celui qui dit d’avoir occupé une position de quasi président de la République en 2003 et qui a été incapable de déclencher des chantiers exceptés les chantiers de thies dont tous nos compatriotes connaissent la suite (accusations de détournement de deniers publics et des fonds politiques )




Sur les fonds politiques, je me rappelle la question de alassane samba Diop le 29 octobre 2006 à la rfm  » donc vous détenez le compte des fonds politiques franc par franc. ? Idrissa seck répond  » totalement  »

Celui qui dit n’avoir aucun doute par rapport à la culpabilité de karim meissa Wade
Celui qui, paresseux, a voulu un raccourci vers le palais au détriment d’un combat sur le terrain que le président macky sall avait choisi et gagné incontestablement .

Celui dont sa méchanceté et sa jalousie envers le président macky sall ont pris des proportions inquiétantes d’où sa communication intempestive .

Celui qui joue son va tout à l’élection présidentielle de 2019
Celui qui, en terme de tortuositè , a fini de séduire nos compatriotes , ne peut pas nous divertir.




Je me rappelle aux propos de maître Wade à son égard
 » suite aux démarches de serigne abdoul aziz sy junior que j’ai finalement accepté de recevoir monsieur idrissa seck »

Seydou diouf
Porte Parole Apr Dakar plateau

Affaire Prodac: Ce que réservent les jeunes de Rewmi à Mame Mbaye Niang

YERIMPOST.COM Le scandale de Prodac fait sortir les jeunes de Rewmi de leurs gonds. Ils comptent pousser le ministre du Tourisme, Mame Mbaye Niang, jusqu’à ses derniers retranchements. Face à la presse, les poulains d’Idrissa Seck qualifient l’affaire Prodac de «carnage financier». Selon eux, toute la procédure de passation du marché entre le ministère de la Jeunesse et l’entreprise Green 2000 a été biaisée dans le seul souci de détourner de l’argent. C’est pourquoi Mory Guèye et ses camarades demandent au procureur de la République de s’auto-saisir. À défaut, ils se disent prêts à lancer une pétition pour que des poursuites judiciaires soient enclenchées contre Mame Mbaye Niang.

Le scandale du Prodac porte sur un marché de 29.600.536.000 TTTC FCFA attribué sans appel d’offres à la société israélienne GREEN 2000. « Sur la consistance des travaux, il a été fait mention de la mise en place de 4 cœurs de DAC de 130 ha et non de DAC complets : cette nuance incompréhensible sur le libellé des clauses contractuelles est une stratégie utilisée pour surfacturer l’offre financières du projet », ont-ils asséné.



L’autre belle victoire du Sénégal à la Coupe du Monde

YERIMPOST.COM «C’est le plus beau geste de la Coupe du Monde !». C’est en ces termes que le très respecté journal sportif espagnol, Marca, a qualifié l’acte des supporters des Lions de la Teranga en Russie. En effet, les caméras du stade ont filmé les supporters des Lions en train de ramasser, après le match contre la Pologne, les déchets dans les gradins du stade. Une belle image qui a fini de faire le tour du monde. Le Nouveau Type de Sénégalais (NTS) s’est retrouvé en Russie.



Abdoul Aziz Diop répond à la lettre au vitriol de Seydou Guèye à Karim Wade

Revoilà Seydou Guèye l’ancien socialiste rocardien devenu, par la faiblesse de sa conviction porte voix d’un libéral. Comme à son habitude et sans doute enivré par les effluves du pouvoir, il s’est encore livré à des attaques de soudard contre le Président Abdoulaye Wade et sa famille.
Oui vous avez raison, l’oubli n’efface pas, ne tue pas mais il enferme. Cela vaut pour vous qui semblez oublier que vous avez été le plus mauvais directeur de cabinet sous le magistère de Wade. D’ailleurs, votre propre ministre et secrétaire général de votre ex-parti, a fini par admettre votre incompétence et à vous mettre au chômage.
Et même avec votre nouveau mentor, vous n’occupez que des postes subalternes. Le Président Macky Sall connaît tellement vos limites managériales qu’il ne vous a jamais confié un portefeuille ministériel. Juste
Pour les morts parlons-en.



En «républicain», vous évoquez l’affaire Me Sèye qui a été jugée et où tous les responsables libéraux cités ont été blanchis par la Justice avant même que la loi d’amnistie initiée par votre mentor d’aujourd’hui Macky Sall -Premier ministre à l’époque- ne soit adoptée par l’Assemblée nationale.
Vous osez évoquer la mort de Balla Gaye au moment où le peuple sénégalais, la communauté estudiantine et les familles de Bassirou Faye et de Fallou Sène, tous deux morts sous les balles de votre régime, attendent toujours que justice leur soit faite.

Mais laissons les morts reposer en paix et revenons à vous. Ceux qui vous ont connu en France ne vous connaissent pas une formation académique. Ils retiennent de vous un ancien « rasta man» enfermé dans ses propres délires.
Aujourd’hui , partagé entre l’angoisse de devoir revenir à votre ancienne vie et l’univers délirant dans lequel vous vous trouvez en permanence, vous sortez de votre imagination un deal entre Wade et son fils d’emprunt ancien Premier ministre arrêté en 2005.

Vous savez bien que le Parti Démocratique Sénégalais, pour avoir rejeté toutes les offres faites au parti et à Maitre Wade, n’utilise pas de raccourcis et ne fait pas de deal.
A ce propos d’ailleurs, le PDS rejette par la même occasion cette proposition de Idrissa Seck pour une quête nationale car pour nous le candidat du peuple ne doit rien à l’Etat du Sénégal et ne payera jamais une rançon imposée par la CREI, ce machin qui viole les règles élémentaires du droit comme le double degré de juridiction, la présomption d’innocence et le principe de la charge de la preuve.

Revenons à vos propos de soudard qui traduisent un comportement d’un vrai malade mental, tellement malade que vous oubliez même que Me Wade n’exerce plus les charges de président de la République.

Après douze années de présence à la tête de l’Etat du Sénégal, le vrai débat doit porter sur votre bilan. Avez vous oublié le profond malaise de la justice de notre pays par l’effet de son instrumentalisation à des fins politiques ? Vous nous parlez de bourses familiales. Ces bourses qui donnent la preuve de l’échec de vos politiques qui ont accentué la pauvreté des Sénégalais et qui servent une opération de politisation de la misère des populations
Quant au PSE, ce long serpent de mer dont la queue s’étend en 2035 , il est comme un iceberg c’est à dire 10% d’émergés et 90% d’immergés.
Au vrai, la gouvernance de Macky Sall a mis notre pays en mode pause et installé nos compatriotes dans un calvaire sans fin



Mais là où véritablement les Sénégalais attendent votre régime, c’est le bilan de vos slogans «la patrie avant le parti», «la gestion sobre et vertueuse» car dans le domaine de la transparence et de la bonne gestion financière, votre régime n’est pas une référence. Il ne se passe pas un jour sans qu’un nouveau scandale financier ne vienne éclabousser la gestion mafieuse de votre régime (le building administratif avec plus de 50 milliards pour sa rénovation et votre implication personnelle dans ce scandale, la Cité ministérielle de plus de 58 milliards filés à Envol Immobilier, le scandale à la SAR où l’on nous parle de plusieurs milliards de nos pauvres francs, la gestion des contrats pétroliers et gaziers). .

Vous dites qu’aujourd’hui, s’il y a un secteur qui doit impérativement faire un procès à Abdoulaye Wade, c’est véritablement l’agriculture.
Eh bien, ce procès s’est bien tenu avec Macky Sall, Premier ministre et «avocat» de Abdoulaye Wade. Voilà ce qu’il disait en réponse à l’ancien président du Conseil Mamadou Dia sur la politique agricole de Wade:
«Maodo, vous me permettrez de vous rappeler que tout, dans la démarche du président Abdoulaye Wade, nous ancre profondément dans la République.
Les derniers actes qu’il vient de poser pour l’organisation des élections présidentielle et législatives du 25 février 2007 en sont une éloquente illustration : des élections libres, démocratiques et transparentes se tiendront à bonne date et, encore une fois, le président Wade sera le Président le mieux élu d’Afrique. Monsieur le Président Dia, dans votre tentative de discréditer la politique agricole du président Wade et de son gouvernement, vos propos ne reflètent aucunement la réalité. En effet, nous avons engagé aux côtés du président Wade un ambitieux programme incitatif de diversification de la production et de modernisation de l’agriculture. Jamais le paysan sénégalais n’a bénéficié d’autant de soutien et d’égard de la part d’un gouvernement. Notre approche à nous est et demeurera celle du respect et de la considération envers les valeureux travailleurs de la terre. Notre approche n’est point celle des humiliations et des vexations. La politique agricole du président Wade n’est assurément pas celle que vous meniez.»



Pour le reste, et comme vous le dites, le Gouvernement n’est pas le Conseil Constitutionnel, seul juge des élections. Mais c’est vous et vos comparses du Parti-Etat APR qui vous prononcez tous les jours sur la validité de la candidature de Karim Wade.
En ce qui concerne cette candidature, la messe est dite pour nous car la déchéance de droits civils et politiques ne peut être prononcée que par un tribunal.
En guise de rappel, nous vous rappelons les propos de votre ancien garde des sceaux et ministre de la Justice le jour même de la ”condamnation » de Karim Wade: «La Cour spéciale qui a jugé Karim Wade, désigné avant-hier candidat du principal parti d’opposition à la prochaine présidentielle, a « écarté l’interdiction de l’exercice des droits civiques, civils et de famille prévus par l’article 34 du Code pénal », donc nous réfutons l’existence de tout « projet politique pour couler un adversaire».
Pour sa part, voilà ce que disait votre actuel mentor Macky Sall :
«On ne peut pas refuser à Karim Wade qui est un Sénégalais comme n’importe lequel des sénégalais, ce n’est pas parce qu’il est de teint clair qu’il n’est pas sénégalais. C’est Karim Meissa Wade, il s’appelle, fils de son père. Pourquoi il n’aurait pas droit à assumer une fonction publique au Sénégal».
Sur le bilan de Maitre Wade, je vous renvoie chez votre mentor d’aujourd’hui, Macky Sall, qui en a fait le meilleur plaidoyer au Méridien répondant à l’opposition d’alors devenue ses alliés et amis aujourd’hui: «Vous êtes pour le Sénégal et l’Afrique, ce que Napoléon fut pour la France. A chaque fois que l’on eut besoin d’un homme et d’un seul, tous les esprits se sont tournés vers vous, Maître. Comme Roosevelt qui, en 1929, tira l’Amérique de la grande récession par la politique des grands travaux, vous avez mis le Sénégal sur orbite, pour en faire un pays émergent, grâce à vos vastes chantiers qui ont fini de redonner aux éléphants leurs couleurs naturelles».
A lire et relire avec un esprit sain et lucide.

Abdoul Aziz Diop
Secrétaire Général des Cadres Libéraux

Jour de vote à l’Assemblée nationale

YERIMPOST.COM Les députés se sont donné rendez-vous ce jour, lundi 18 juin à l’Assemblée nationale pour adopter le projet de loi portant modification du Code électoral. Le ministre de l’Intérieur n’aura pas beaucoup de mal à convaincre la majorité qui est certainement acquise. La commission ad hoc dirigée par Seydou Nourou Ba avait présenté ses conclusions au chef de l’Etat au retour d’une mission en Pologne. A noter également que le Conseil des ministres avait adopté ce projet de loi qui verra l’introduction du système de parrainage.



La réponse de Souleymane Ndéné Ndiaye à ses détracteurs

YERIMPOST.COM Fraîchement embarqué dans l’aventure de la nouvelle compagnie aérienne Air Sénégal S.A, Souleymane Ndéné Ndiaye se défend d’avoir fait ce pour quoi il clamait qu’il fakllait exécuter ceux qui transhument. Ce serait plutôt pour répondre à la main tendue d’un ami qu’il a accepté ce poste. Dans un entretien que l’ancien Premier ministre a accordé à nos confrères de l’AS, la question de sa désinscription au barreau de Dakar a également été soulevée. L’avocat de profession a déclaré préférer troquer sa robe contre le service de la nation.



Lettre d’un déficient mental à son Excellence, Monsieur le Président de la République

Notre pays vient de célébrer encore, à l’unisson, la fête de Korité. A cette occasion, je viens, par la présente, vous transmettre mes vives prières à vous et à votre famille. Que cette unité des coeurs se transforme en bonheur pour l’ensemble de vos compatriotes qui vous ont porté au pouvoir en 2012. Egalement, nous vous souhaitons beaucoup de succès, notamment, pour l’organisation de l’élection présidentielle de 2019, ainsi que pour la victoire de notre équipe nationale de Foot-ball qui se trouve présentement en Russie, pour les besoins de la Coupe du monde 2018. Excellence, Monsieur le Président de la République, ce 17 juin 2018 marque la sixième édition de la Journée Nationale des Malades Mentaux Errants. C’est la raison pour laquelle, nous vous demandons de bien vouloir penser à leur triste sort, afin de leur permettre de retrouver leur dignité, surtout en ce 2018 que vous avez bien voulu décréter année sociale.




Vous souhaitant longue vie pleine de bonheur, veuillez agréer, Excellence, Monsieur le Président de la République, à l’expression de ma parfaite considération.

Rufisque, le 17 juin 2018,
Ansoumana DIONE, Président de l’Association Sénégalaise pour le Suivi et l’Assistance aux Malades Mentaux (ASSAMM)

Médina Baye a un nouveau porte-parole

YERIMPOST.COM Médina Baye a un nouveau porte-parole. Cheikh Mahi Cissé, frère cadet de l’imam de la Grande mosquée de la ville sainte, par ailleurs directeur de l’Institut islamique afro-américain, a été porté officiellement nommé à cette fonction par le khalife, Cheikh Ahmet Tidiane Ibrahima Niass.

Il faut rappeler que la capitale de la Fayda (Nigeria) compte plus de 85 millions de disciples de Baye Niass.



Les non-dits de la lettre d’Idy (Réponse de Mamadou Thiam à Idrissa Seck)

Après ses sorties médiatiques directes et non maîtrisées, Idrissa Seck a choisi de revenir à une forme de communication plus prudente, plus facile, car sans interaction ni relances, sans élans non rattrapables, sans « folie passagère » ni rire déplacé: la lettre. Ecrite et réécrite comme une langue que l’on tournerait 7 fois dans sa bouche, avant que de laisser des mots s’échapper.

Ça c’est dans le format.




Côté contenu, Idrissa Seck semble se dire que la meilleure manière de se défendre, c’est d’attaquer. Alors, il nous présente son plan d’attaque depuis les Lieux Saints de l’Islam. Être à la Mecque en plein ramadan et déclarer la guerre à ses adversaires! Il faut être sec de cœur pour oser le faire. Idy l’a fait. Dommage.

Côté « ethos » Idrissa Seck fragilise une fois encore le peu de CRÉDIT qui lui restait. N’est-ce pas lui qui soutenait qu’il ne dirait plus rien sur rien avant la Korité? Alors qu’on attend sa réaction promise post- Korité suite à ses sorties « révisionnistes » sur la Mecque, voilà qu’il veut changer l’agenda convenu avec le peuple par lui- même, pour plutôt nous demander de braquer les projecteurs sur Macky, son épouse et ses dames de compagnies.

Sacré Idy. La stratégie du contrefeu est connue depuis longtemps.

Nous, nous voulons autre chose: qu’il réponde comme promis aux interpellations de Bamba NDiaye et de Sidy Lamine Niasse.

Nous voulons qu’il éclaire notre lanterne sur ses supposées liens avec les milieux juif et franc-maçonnique.

Nous voulons qu’il nous dise si, comme évoqué par la presse, certaines de ses sorties seraient dictées ou pas par Jacques Attali en contrepartie d’un soutien politique et financier?

Nous voulons surtout qu’il prie pour lui à la Mecque et pour nous musulmans afin que nous passions une bonne fin de ramadan. Nous voulons qu’il puisse passer une bonne fête de Korité avec sa famille et qu’il invite à la concorde et à la paix des cœurs et des âmes; qu’il émette des vœux de bonheurs et de paix pour tous les sénégalais en ce mois béni.




Nous souhaitons qu’il se repente et qu’il revienne à plus de modestie et d’humilité. Car nous savons qu’il est un homme porteur de qualités. Un homme qui peut sévir son pays au mieux. Si seulement il parvient à lutter contre l’ambition démesurée, l’ego surdimensionné et l’impatience dévorante qui poussent à l’erreur.

Que vos prières soient acceptées Idy. Puisse Le Seigneur vous pardonner et vous mettre sur la bonne voie: celle d’un homme politique mature et structuré qui évitera à l’avenir de jouer à diviser ses compatriotes sur des questions aussi sensibles que la confrérie ou l’orientation de la prière.

Je sais que vous avez des ressources infinies pour rebondir. Mais de grâce, pensez d’abord à regagner l’estime de vous-même que vous avez évidemment perdue avant que de songer à regagner le cœur des sénégalais.

Qui pouvait y croire ! (Réponse de Mahmoud Saleh à Idrissa Seck)

L’ancien premier ministre , Idrissa Seck, de MAKKA, a cru devoir se rappeler au bon souvenir de ses concitoyens pour leur faire oublier ses bourdes du ramadan.
Qui peut oublier le révisionnisme des fondamentaux de notre religion, avec la négation de la centralite de La Mecque.
Qui peut oublier l’appel au sionisme international, pour un soutien politique et certainement financier de l’ancien premier ministre, à travers son discours anti musulman du ramadan.
Malgré les précautions et les propos ensenceurs sur la religion et le mouridisme, personne ne peut oublier les tentatives de faire passer la révision de notre religion.



C’est peut-être, parce que ces propos ont été tenu durant le mois béni du ramadan, ce qui constitue un amplificateur, et restera grave dans notre mémoire collective.
Pourquoi attendre des dirigeants du monde
et quels dirigeants, d’ailleurs, pour être rassuré par les propos du Khalif général des Mourides. Rien n’est nouveau dans le discours du Khalif car il est le continuateur de ses prédécesseurs et l’incarnation de Serigne Touba.
Comment oser dire, que des leaders du monde m’ont rassuré , après avoir entendu les propos du Khalif. Manifestement, l’interet subit vis a vis du mouridisme cache t’il des préoccupations électoralistes , pensant que les Mourides constituent du bétail électoral pouvant être emportés par une adhésion à leur tarikha. Eux , aussi, ne peuvent oublier la tentative de révision des fondamentaux de la religion musulmane, par conséquent du mouridisme.
Convenons qu’il est grand temps de commencer à respecter les populations, en étant respectueux et courtois et surtout en s’interdisant de tenir des propos malveillants vis à vis des autres et a dire la vérité.
Faire référence à notre souveraineté pour nous dire comment résoudre certaines difficultés, est , certes, une bonne chose mais tardive. Il fallait se souvenir de notre souveraineté au moment de la dualité au sommet de l’ état , dénoncé par l’ancien président.
Au moment , où celui qui dit tenir compte maintenant de notre souveraineté, la pietinait la niait , en cherchant à s’accaparer du pouvoir que cette souveraineté avait confié à qquun d’autre. Peut être que la vie l’aura éduqué sur ce plan.



Il est bon d’écouter ceux qui estiment avoir les solutions à nos difficultés tout en évitant d’être abusés.
Ayant exercé de hautes responsabilités et disposant de tous les leviers de l’état à l’époque, pourquoi , ne pas avoir mis à exécution ses recommandations d’aujourd’hui.
Pourquoi ne s’est il pas souvenu de ses formidables intentions quand il a fait poursuivre jusque dans son intimité feu Khadim Bousso, jusqu’à ce que exécution s’en suive.
Ces intentions n’existaient elles pas au moment de faire incarcérer d’honnêtes sénégalais dont le seul tort aura été d’avoir été dans des positions qui gênaient l’ancien premier ministre. L’un était le baron politique de la ville qui était convoitée par ce dernier. L’autre avait été une proche collaboratrice, détenant certains secrets qui pouvait perturber le plan de carrière du censeur d’aujourd’hui.
Il aurait dû se souvenir qu’il savait comment protéger l’indépendance de la justice et sa non instrumentalisation.
En ce qui concerne les supposés scandales financiers, il a dû certainement confondre l’ancien premier ministre qu’il a été et l’ancien premier ministre que fut le président.
Ce qui établi et connu du pays , d’ailleurs sanctionné par un séjour à rebeuss, c’est les scandales financiers auxquels son nom a été associé et les révélations de l’ancien président sur les prévarications dont il a été l’auteur.
Prouvez que c’était pas fondé et que c’était des accusations gratuites pourrait autoriser à dénoncer les autres qui feraient la même chose. Se laver des soupçons qui pèsent sur le dénonciateur, crédibiliserait ses révélations d’aujourd’hui. À défaut..,,
Quant aux politiques d’inclusion sociale et de réduction des inégalités, c’est une chaîne de mesures, corrélées entre elles. C’est pas juste une mesure d’appel ni d’apparat. Et la promesse faite aux femmes, relève d’une incompréhension de la politique d’inclusion et de sa dynamique, car celle que convoite l’ancien premier ministre est au cœur de cette politique.



Respectons notre administration et évitons de mettre en doute ses compétences. Tirons sur le régime, si on veut mais laissons de côté l’administration qui se consacre quotidiennement à donner une réalité à notre état. Louons là pour ça et gardons d’interprétations abusives et non fondées sur les instruments qu’elle met à notre service pour mesurer les avancées de notre pays.
Après la korite, nous serons plus attentifs à ce qui se dira et redisposeront nos leviers politiques (Apr , Bby et nos autres alliés) pour véritablement lancer la conquête de la réélection du président au premier tour.
Tout de même, nous continuerons à nous doter de tous leviers pouvant nous faciliter la réalisation de cet objectif.
He oui. Après la korite , nous continuerons à assurer la paix et la sécurité au pays tout en préservant l’ordre et le respect de nos institutions.
Pour finir , il aurait été plus judicieux de demander pardon de façon explicite pour les torts causés aux populations sénégalaises et au irrespect toujours manifesté à leur égard.
Pardonnons le , s’il nous le demande !

 

Dakar le 13 juin 2018
Mahmoud Saleh
Membre de l’Apr.

Réplique à Bakary Sambe: Pourquoi tant de haine ?

« Qui veut noyer son chien l’accuse de la rage ». Cet adage prend tout son sens lorsqu’on assiste à la campagne de diabolisation orchestrée par certains fanatiques sectaires, à l’encontre des traditionalistes.
Le porte-étendard de cette diabolisation ayant comme armes principales le mensonge, la diffamation et l’intimidation est un certain Bakary Samb.




Il est triste de voir un intellectuel de son calibre sombrer dans le fanatisme religieux, au point de perdre toute objectivité sur des sujets aussi graves. Il est opportun de rappeler que Monsieur Samb est un fervent Tidiane qui croit que la seule doctrine valable et la seule conception juste des choses est la sienne. Ceci a le mérite d’ôter a ses innombrables interventions toute substance d’objectivité et d’honnêteté intellectuelle. En témoigne sa célèbre tentative de diabolisation à travers la publication d’une étude alarmante sur le nombre de jeunes vivant dans la banlieue dakaroise qui seraient prêts à rallier Daesh ou Boko Haram. Ladite étude fut aussitôt décriée par des observateurs avisés de son impartialité et de sa haine farouche envers ceux qu’il nomme à tort « wahhabistes ». Une contestation qui l’obligea à se rétracter « intelligemment », en mettant la responsabilité sur le dos de journalistes qui auraient mal relayé l’étude en question. Sa haine et son sectarisme sont tels qu’il est prêt à semer la confusion au sein de la population, en dressant les uns contre les autres.
Un Maire avisé le traita, à raison, de colporteur de mauvaises nouvelles. Mais il est plutôt un fabricateur de mauvaises nouvelles, qui surfe sur la peur du terrorisme alimentée par ses maîtres penseurs (l’Occident).

Voltaire se serait adressé à l’abbé Le Riche en ces termes : « Monsieur l’abbé, je déteste ce que vous écrivez mais je donnerai ma vie pour que vous puissiez continuer à écrire »

Monsieur Samb a, semble-t-il, comme credo : « Vous n’êtes pas d’accords avec moi, je donnerais ma vie pour que vous cessiez d’exister »

Au moment où la corruption gangrène notre pays, la débauche dame le pion à la moralité,au moment où la jeunesse sénégalaise est en perte de repères,au moment où l’emprise des puissances occidentales sur notre pays fait débat, Monsieur Samb a choisi comme terrain de bataille, la diabolisation d’une minorité religieuse qui contribue dignement et vaillamment à un long processus de redressement du pays aussi bien d’un point de vue vertical (spirituel) qu’horizontal (matériel).

Monsieur Samb a fait valoir trois arguments pour justifier son opposition au projet d’ouverture d’une université islamique, évoqué lors d’une interview, par un digne fils du pays, en l’occurrence le Docteur Mohamed Ahmed lô, qui contribue largement au développement de son pays.

NB : Il ne s’agit nullement d’une annonce comme l’a affirmé, Bakary Samb

Premier argument : Un tel projet favoriserait la marginalisation des arabisants et va accentuer leur manque d’ouverture intellectuelle.

Monsieur Samb a une vision occidentalisée de l’islam. Pour lui, poursuivre des études strictement religieuses mènerait à l’intolérance. En résumé, l’islam, selon Bakary, est de nature intolérante et a besoin d’être éclairé par la pensée occidentale véhiculée dans les écoles dites francophones.
C’est ce même Monsieur qui affirme, dans le même article, être un fervent défenseur des érudits sénégalais soufis (qu’Allah leur fasse miséricorde) tels que Sheikh Ahmadou Bamba, El Hadj Oumar Foutiyou Tall, El Hadj Malick et, ce serait d’ailleurs ce statut « d’avocats des aïeux » qu’il se donne prétentieusement qui expliquerait sa haine démesurée envers les traditionalistes.
Dès lors, Monsieur Samb peut-il nous dire à partir de quel moment ces érudits ont suivi une formation autre que religieuse ? Ou pense-t-il qu’ils n’étaient pas assez ouverts et tolérants ? Quel héritage nous propose-t-il ? Un islam noir éclairé ? Ou un islam noir taillé sur mesure par les puissances occidentales, dont il défend férocement les intérêts ?




On voit clairement que la défense du soufisme et de ses adeptes n’est qu’un prétexte pour assouvir une haine envers ceux qui résistent idéologiquement à ses maîtres penseurs occidentaux.

Au contraire, nous pensons que construire des universités islamiques contribuera amplement à l’équilibre du pays en permettant à tout un chacun de contribuer à la marche et au progrès de notre cher Sénégal sur le plan matériel et moral. Un pays musulman a besoin d’ingénieurs, de médecins, d’architectes comme il a besoin de spécialistes en science religieuse. Ce qui est d’ailleurs en conformité avec les orientations du Coran qui déclare : « Les croyants n’ont pas à quitter tous leurs foyers. Pourquoi de chaque clan, quelques hommes ne viendraient-ils pas s’instruire dans la religion, pour pouvoir à leur retour avertir leur peuple afin qu’ils soient sur leur garde (S : 9, V :122)

Cet argument n’est qu’un prétexte fallacieux pour masquer sa seule motivation : la haine !
Sinon, pourquoi n’avons-nous pas entendu Monsieur Samb se prononcer sur l’ouverture d’une université à Touba ? N’est-elle pas strictement religieuse ? Contribue-t-elle à la marginalisation des arabisants ?
Un intellectuel doit savoir faire preuve d’un minimum de cohérence !
Qu’est-ce qu’il y aurait de nouveaux dans le système universitaire, qui ne sera pas adopté, dans celle-ci ?
Comment s’opposer au projet d’une université où les professeurs seront sénégalais ainsi que l’ensemble de l’effectif et se taire sur d’autres alors que pour celles-là, même les diplômes ne sont pas délivrés au Sénégal ?

Pourquoi tant de Haine !!

Deuxième argument: Financement de puissance étrangères
.
Un autre argument fallacieux qui prouve, encore une fois, la mauvaise foi de cet individu.

Ou était Monsieur Samb lors de la venue de Rihanna au Sénégal, pour la réforme du système éducatif ? Ou peut-on trouver des propos de Monsieur Samb sur la venue de Macron au Sénégal pour les mêmes raisons ? Les occidentaux ne sont-ils pas des étrangers au Sénégal ?
Pourquoi Monsieur Samb ne s’insurge-t-il pas contre les nombreux établissements financés par des fondations catholiques étrangères ?
Qui finance la faculté islamique de Pire ? Ce n’est surement pas le Sénégal !
Ou sont vos articles sur le système éducatif sénégalais dont les curricula date de l’époque coloniale ? Combien de secteurs au Sénégal sont financés par des organismes étrangers ? Doivent-ils être tous fermés ?

Monsieur Samb, admettons que l’Arabie Saoudite va financer cette université. N’avez-vous pas dit que l’Arabie cherche à se débarrasser de sa mouvance wahhabite ? Pourquoi vous vous offusquez alors ? Vous n’avez plus rien à craindre car ils ont changé de direction. C’est vous même qui nous l’apprenez ! De quoi avez-vous peur finalement ?

Pourquoi tant de Haine ?

Dernier argument : Risque de dérives terroristes

Je ne vais pas m’attarder sur cet argument car l’auteur lui-même n’y croit pas une seconde.

Au Sénégal, il y a des dizaines de prêcheurs issus de l’Université islamique de Médine et ce, depuis plus d’une trentaine d’année. Personne parmi eux, et je dis bien personne, n’a jamais été une seule fois accusée par les autorités compétentes de tenir des propos pouvant mener à la déstabilisation du pays. Citez un seul parmi eux qui aurait été convoqué ou entendu dans le cadre du procès en cours (dont vous semblez connaitre le verdict avant même les juges) ?

L’islam est un gage de stabilité et de sécurité. Et c’est cet islam de paix que véhiculent les traditionalistes avec une grande maturité et beaucoup de sagesse en recommandant le bien et blâmant le mal.

Par contre, jamais on n’entend Monsieur Samb se prononcer sur les agissements qui peuvent déstabiliser le pays. Que dit-il des insultes proférées contre des guides religieux de part et d’autres des adeptes de deux confréries rivales ? Y a-t-il un sujet plus prompt que celui-ci à faire basculer un pays dans la violence !
Ou était Monsieur Samb « l’éclairé » lorsque des disciples soufis brandissaient des « gourdins » lors des élections présidentielles de 2012 ?

Quel est l’événement le plus marquant de l’histoire du Sénégal dans les années 80, qui a failli entraîner le pays dans une sanglante guerre civile. ?
Lequel des deux groupes suscite-t-il plus de crainte pour la stabilité de notre pays ?

Tant de questions dont les réponses sautent aux yeux de quiconque est préservé du sectarisme dont souffre monsieur Samb

Pourquoi tant de haine ?




Bakary, je vous conseille de revoir votre conduite et de ne pas vous laisser consumer par votre propre haine. Notre Sénégal a besoin d’intellectuels éclairés, objectifs, dépourvus de tout sectarisme. Le Sénégal a besoin de tous ses fils pour construire une patrie forte qui pourra faire face au défis de notre ère.
Les divergences existent et subsisteront. Il faut les accepter avec humilité et privilégier la force de l’argument sur l’argument de la force.

Pourquoi tant de haine ?

Vive l’islam! Vive le Sénégal. ! Je vous souhaite la paix et une bonne fête de Korité.

NDIAYE FADEL

Entre étude scientifique et acharnement: Réponse à Bakary Sambe

C’est avec une grande surprise que nous avons lu ce matin du 12 juin 2018 un texte sur le site www.dakaractu.com déplorant l’attribution d’un espace au docteur MOUHAMAD AHMAD LO pour les besoins de la construction d’une université arabo-islamique. Cette surprise et cet etonemment créés par cet article sur un acte aussi normal que légal ne tarderont pas à se dissiper a la lecture du nom de l’auteur. En effet, Mr BAKARI SAMB auteur de ce texte est un habitué des faits. Il est connu pour son acharnement contre l’école salafiste. Un acharnement tellement maladif qu’il fait oublier à l’intellectuel qu’une étude scientifique n’a rien à voir d’un acharnement personel.
Avant de souligner ses contradictions si évidentes nous donnerons à l’homme le conseil de se départir de sa subjectivité légendaire qui fait tâche d’huile sur toutes ses productions(orales ou écrites ). En tant qu’intellectuel il doit au moment de ses productions veiller à être le plus objectif possible dans ses études.




PREMIÈREMENT: Mr SAMB dans son texte stigmatise de la façon la plus radicale l’enseignement de l’arabe et les acteurs de ce secteur en comparant aux ingénieurs et médecins. Comparaison n’est pas raison. Ne sait il pas que la première maison de presse privée au Sénégal qui a joué un grand rôle dans le renforcement de la liberté d’expression est l’oeuvre d’un arabisant ? Ne sait t’il pas que le premier et plus grand importateur de riz(denrée de première nécessité ) ne sait lire et écrire qu’en arabe ? Je me suffis de ces deux exemples.

DEUXIÈMEMENT: sur quoi se base t’il pour vouloir refuser l’accès aux terres à un groupe d’individus, sénégalais, patriotes et acteurs sociaux incontestés seulement sur le fait de leur appartenance religieuse ?
Revoyez le premier article de la constitution mon cher. L’état a le droit et le devoir d’accompagner et de superviser tous les organismes qui évoluent sur son territoire. Cet acte légitime et très louable devrait être source d’éloge et non de critique acerbe.

TROISIÈMEMENT : Répondez à ces quelques questions et vous verrez à quel point vous êtes subjectif et Impertinent. Combien d’universités arabo-islamique ou de centres qui font de l’enseignement supérieur il y’a au Sénégal ? N’êtes vous pas au courant de la construction de l’université MASSALIKOUL DJINANE à colobane ? N’avez vous jamais jugé vu sa splendeur et sa position géographique très centrée que c’était un danger pour ce pays ? Alors pourquoi celle de DIAMNIADIO le sera ? Pourquoi n’avez vous jamais dit que le pays plus besoin d’ingénieurs que d’arabisant-religieux ?
Vous avez dans votre texte fait allusion au procès des présumés djihadiste. Citez le nom d’un seul des 30 accusés qui est sorti diplômé du centre des hautes études islamiques africaines ou qui soit passé par ce centre. Vous ne le pourrez pas car il n’y en a pas. Les ressortissants de ce centre sont tous des acteurs (inspecteur de l’éducation, enseigants… ) dans le développement du pays.




QUATRIÈMEMENT: Pourquoi le fait que ladite université soit financée par l’Arabie saoudite devrait constituer une ingérence ? Ne sont ils pas des partenaires historique de notre pays ? N’ont-ils pas déjà financé le reconstruction de l’hôtel <<méridien président >> devenu <> (Nom d’un roi saoudien) ?
Pourtant notre enseignement est financé et orienté par l’occident et cela n’a jamais été vu comme une ingérence. Je suis un enseigant et je peux vous dire que la quasi totalité des documents avec lesquels je travaille sont des dons de la république du CANADA (Qu’elle en soit remerciée ).

CINQUIEMEMENT: Les professeurs qui doivent enseigner dans la futur université sont tous des sénégalais qui sont déjà en service dans le pays à l’université cheikh Anta Diop de Dakar et dans les autres instituts . Le diplôme qui sera décerné à la fin de l’étude sera national et non etranger.
Il y’a pourtant des universités d’audience catholique qui ne suivent pas le programme national et qui ont pour but principal de propager leur religion et vous n’avez jamais senti le besoin d’alerter sur ce phénomène.
Il y’a des instituts islamiques qui sont dans le pays et qui sont en réalité des facultés annexes d’une université étrangère avec un programme etranger et dont le diplôme est étranger(faculte de pire financé et orienté par la Lybie ).
Tout ceci prouve votre subjectivité et votre acharnement dans cette affaire mais le chien aboit la caravane passe.

Je termine par vous demander en tant qu’intellectuel d’essayer de porter des jugements objectifs sur vos analyses mais aussi et surtout d’éviter de cultiver la haine intercommunautaire entre les groupes qui composent notre si petit pays.
QU’ALLAH garde le Sénégal ainsi que toutes les entités qui le composent.

ABOU TALHA CAMARA
Enseigant chercheur en service à L’IEF de DIOFIOR.

La demande de Mame Mbaye Niang à Macky Sall

YERIMPOST.COM Blanc comme neige, Mame Mbaye Niang veut le redevenir. Pour ce faire, il a demandé au chef de l’Etat d’envoyer une mission de l’Inspection générale d’Etat (Ige) au Prodac pour un contre-audit. Ce lundi 11 juin, alors que le gouvernement était réuni au palais de la République, sous la présidence de Macky Sall, la chaise de Mame Mbaye Niang est restée vide. Malgré l’insistance du chef de l’Etat et du Premier ministre pour le faire revenir à de meilleurs sentiments et l’amener à abandonner l’idée de quitter son poste de ministre du Tourisme, l’inspecteur en aviation civile est resté droit dans ses bottes, nous dit le quotidien l’AS.



L’opposition brille par son absence à la Concertation sur le pétrole et le gaz

YERIMPOST.COM L’opposition dite significative a brillé par son absence à la Concertation sur le pétrole et le gaz qui de déroule présentement au CICAD. Une démarche que regrette le sociologue, Pr Malick Ndiaye. Prenant la parole devant le chef de l’Etat, Pr Ndiaye a déploré l’absence des leaders de l’opposition. Selon lui, ce cadre offert par le président de la République est une belle tribune pour répondre à leurs inquiétudes sur les ressources naturelles du pays. « Les questions d’Abdoul Mbaye, de Thierno Alassane Sall devraient trouver réponses ici. C’est pourquoi je ne suis pas d’accord sur leur absence. Une nation, c’est tout le monde. Pouvoir et opposition doivent discuter dans l’intérêt commun », a-t-il déclaré.



Vidéo: Serigne Mbaye Sy met fin à la polémique: «Nguir Yalla boussi ken…»





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