Blog de Cheikh Yerim Seck

Tag archive

à

« Le Sénégal au coeur »: De la fiction à la réalité !

Je viens de terminer, avec beaucoup d’intérêt, la lecture du livre que vient de faire paraître le Président Macky, Le Sénégal au cœur.

Permettez-moi de partager avec vous mes notes de lecture.

 

Dans la forme :

Le genre du livre de 167 pages, édité par la maison d’édition  » Le cherche Midi », pose problème, de prime abord.

 

Ce ne sont pas des mémoires parce que le Président est encore en plein exercice du pouvoir et a pris le risque, je salue son audace, de taquiner la plume et de nous faire part, exercice difficile, de l’histoire qu’il est en train d’écrire avec le peuple sénégalais.

 

Le caractère non linéaire du récit fait qu’il n’est pas non plus une chronique.

Le Sénégal au cœur où l’auteur raconte sans détours des pans entiers de sa vie s’apparente plutôt au genre autobiographique.

Les qualités qu’il s’attribue et qui ont noms : souplesse, abnégation, détermination, opiniâtreté, courage, entre autres, lui ont permis, contrairement à son prédécesseur à la primature, de déjouer les nombreux pièges à lui tendus par le Président Abdoulaye Wade qu’il finira par vaincre avec gloire.

Le livre emprunte un style agréable, accessible, simple et réaliste et sur son projet d’écriture, son auteur affirme :








 » Ce livre, je n’ai pas voulu qu’il soit comme un tract, ni comme un exposé de ce qui fonctionne, en omettant ce qui ne va pas. Je tiens à ce qu’il abatte les barrières, que les hommes et femmes du Sénégal en soient les acteurs, qu’il parle aux Africains et aussi à tous les citoyens du monde. Je désire leur expliquer la fierté d’un Africain, la joie d’appartenir à une communauté où tout est possible.  »

 

L’intention qu’il semble se donner c’est de montrer aux Sénégalais et à la face du monde qui il est ? D’où il vient ? Quelles sont les valeurs auxquelles il croit.

Dans le fond :

On perçoit à travers le livre deux visages du personnage Macky Sall.

D’une part, un homme comme dirait J.J. ROUSSEAU, « dans toute la vérité de sa nature » et qui s’attribue toutes les qualités humaines et d’autre part, celui qu’il est donné de voir à la pratique depuis un septennat qualifié par certains d’accident de l’histoire.

Le volontarisme social est omniprésent : celui d’un Sénégalais ordinaire, issu d’une famille très modeste, qui a su tirer profit du principe égalitariste qui fonde l’école républicaine pour franchir toutes les barrières qui mènent au sommet ; celui d’un président de la République qui veut rendre aux citoyens ordinaires d’aujourd’hui et de demain ce que leurs devanciers ont fait pour lui à travers l’école et l’administration d’Etat.

Mais au-delà de cet objectif social, la publication est destinée à bien vendre l’image du chef de l’Etat, candidat à sa succession à moins de trois mois de la présidentielle.

Alors une opération de charme des Sénégalaises et des Sénégalais reste la toile de fond de ce livre.

Un parallèle entre le Macky du livre et le Macky Président, entre celui de la fiction et de la réalité, montre un net décalage entre la réalité et la fiction.

Macky n’est pas la personne pour qui il veut se faire passer. C’est un homme à deux visages.

Celui de l’ouvrage, qui s’arroge toutes les qualités humaines :

 

– « Sa bravoure », en osant défier le tout puissant Premier ministre Idrissa Seck à propos des carrières de Thiès, mais aussi le Président Abdoulaye Wade à qui il a opposé un refus catégorique de démissionner de son poste de président de l’Assemblée nationale ;

 

– Son « opiniâtreté » et sa détermination qui lui ont permis d’accéder au pouvoir en 2012, trois ans seulement après avoir créé son propre parti ;

 

– Sa loyauté qui lui a fait de démissionner de tous les postes électifs dont le PDS lui avait fait bénéficier ;

 

– Sa croyance aux valeurs reçues de sa noble famille, contrairement à ce qu’a laissé supposer le Président Abdoulaye Wade.

 

Celui du président,

jugé par ses détracteurs : de très peu soucieux de la séparation des pouvoirs, d’autoritaire, de sectaire, d’impitoyable avec ses adversaires, de complaisant et protecteur avec les gens de son clan, destructeur des initiatives liées à la reddition des comptes qui visait 25 personnes et qui lui a finalement permis de ne sceller que le cas des 2 K : Karim Wade, le fils de l’ancien président et Khalifa Sall, Maire de Dakar, candidats gênants à la présidentielle de 2019.

 

Qu’est devenu le principe de l’égalité de tous devant la justice» ?

 

A la page 112 de son livre, il déclare : « Si le moindre de mes partisans, un membre du gouvernement ou même de ma famille devait rendre des comptes, je laisserais évidemment la justice faire son travail. »

 

Que répondre devant cette assertion au regard des nombreux dossiers que lui-même reconnaît avoir mis sous son « coude » ?

 

Où sont passés ses fameux slogans : « La patrie avant le parti,  » Une gouvernance sobre et vertueuse » ?

 

S’est-il suffisamment inspiré des principes de gouvernance de l’Almamya sous l’impulsion de Thierno Souleymane Baal et «dont la modernité étonne…» encore aujourd’hui, selon ses propres termes (page 134).








In fine, cet homme, qui est au cœur du Sénégal qu’on lui reproche de ne pas trop porter dans son cœur du fait de la priorité accordée aux intérêts d’une certaine puissance étrangère, a saisi cette occasion pour régler des comptes avec d’anciens collaborateurs notamment :

l’ancien premier ministre Idrissa Seck de qui il parle en ces termes :

« Idrissa Seck est un homme à tendance autoritaire. Il y a des premiers ministres plus ronds, plus consensuels. Idrissa Seck est tranchant, il ne demande pas, il ordonne. »

le président Abdoulaye Wade à qui il répond : « Ceux qui connaissent le Fouta et son histoire, ce qui n’est pas le cas du président Wade, savent qui je suis et d’où je viens. Ils savent que ma famille a ses racines dans le Toro et le Nguénar, ils savent que je suis issu d’une lignée de nobles, célèbres et prestigieux guerriers. Cela est un fait de l’histoire. »

Reconnaissions-lui tout de même que son parcours de vie demeure un exemple à offrir à la jeune génération, partisane du moindre effort et du gain facile, pour lui montrer que les difficultés et les obstacles, loin d’inhiber, doivent galvaniser, stimuler et porter de l’avant.

Cet homme « valeureux et persévérant » n’a-t-il pas été changé par les forces occultes du pouvoir ?

 

En tout cas merci, Président, pour le livre, qui en attendant, fera réfléchir d’ici le 24 février !

 

Dakar, le 12 décembre 2018

 

El Hadji Abdou Wade dit Mara, Pôle de communication du Grand Parti.

 

 

Macky, la com a ses limites !

Si le vol des élections était si aisé et qu’il n’y avait aucune forme de parade possible, ils attendraient le moment venu pour le faire sans tambour ni trompette.

Une grande partie de leur stratégie repose sur la fiabilité de leur plan de communication… leur option se résume à: choquer et décourager tout un chacun par l’illusion d’un vol prémédité…
Qu’apprenez-vous de la sortie malheureuse de Aly Ngouille Ndiaye relative aux cartes et sa volonté de faire réélire Macky Sall alors qu’il a en charge l’organisation des élections?
Que vous inspire ces pourcentages lancés de gauche à droite par les partisans d’une coalition qui à coup de milliers d’ordre de mission, s’est faite laminée à Dakar malgré sa déclaration de victoire qui aussi, avec le temps a été démontée par l’élection de Mme Wardini comme remplaçant de M. Khalifa Sall. Que n’ont-ils pas fait pour corrompre les maires de Takhawou Dakar?

Est-ce qu’il est normal en 2018 face au monde que des personnalités politiques sénégalaises se disputent sur la qualité d’un fichier électoral à moins de trois mois des élections ?
Pourtant, ils prennent très au sérieux les avis de la CEDEAO (qui leur avait d’ailleurs autorisé à entrer en Gambie) sur le dossier Khalifa, de l’Union Européenne sur le fichier et le processus électoral, du Comité des Nations Unies sur les droits de l’homme relatifs à procédure Karim c/ Etat du Sénégal, du FMI par rapport au déficit budgétaire pourtant souligné par le Président SONKO depuis presque une année.








La communication est très efficace dans ses capacités dissuasives et ostentatoires mais aujourd’hui malgré tous les canaux utilisés l’overdose de la cible a montré les symptômes et prémices d’une réaction violente mais tout aussi efficace à venir… ils en sont conscients.
Pour preuve, ils ont radicalement changé de stratégie et se positionne en challenger en lieu et place des remorques improductives et inappropriées. Ne me parlez pas de leur livre ou le standing show aux allures de « Me Too » vous classe désormais au rang d’opposant.
Permettez-moi cependant de relever l’incompétence d’un groupe qui détient le pouvoir qui a cumulé une vingtaine de milliers de milliards durant son septennat qui n’a pas su planifier ses actions de sorte à s’inscrire sur une dynamique où personne ne pourra l’inquiéter malgré les grands espoirs fondés en lui au lendemain d’une transition bien que démocratique mais chèrement payée, qui a fini par se transformer en caution de grands voleurs et protecteur du clan des hommes aux mains puantes.

Axer votre communication sur vos réalisations est votre pire erreur parce que non seulement elles suivent le cours normal des choses vous avez un budget pour, mais ne respectent aucunes règles de transparence et ne bénéficient non plus aux entrepreneurs sénégalais… quelle erreur!
Je vais vous dire, votre sort a été scellé moins de trois mois après votre élection… comme pour dire qu’une victoire avec la manière vaut mieux qu’une stratégie sournoise qui a consisté à surfer sur la vague de la colère et hystérie collective. Oui vous-même avez scellé votre sort en préférant votre frère utérin aux quatorze millions de sénégalais au mois de juin 2012 par la remise en cause de votre somptueux slogan « la patrie avant le parti ».

Les dés sont jetés, votre communication souffre de relance favorable et de relais crédibles au travers desquels les sénégalais peuvent s’identifier…








Dans ce climat, j’avoue que le vol est tentant mais c’est vous même qui avez organisé l’opposition à travers votre parrainage, c’est vous qui avez attiré l’attention de la communauté internationale par votre gestion calamiteuse. Sans compter sur la pugnacité d’opposants beaucoup plus compétents et sérieux qui ont subi vos foudre et qui ont malgré tout conquis le cœur des sénégalais. Ceux-là ne danseraient jamais devant leur peuple tant qu’il y aura des hôpitaux, des personnes exposées à la famine, etc.

La communication ne peut pas tout faire, je ne peux non plus relever toutes les failles de votre communication « has been ».

Je suis prêt !

Patriotiquement

Fadilou KEITA

 

Déthié Fall à Aly Ngouille Ndiaye: « Préparez vos lacrymogènes! »

YERIMPOST.COM Déthié Fall donne le ton de ce que vont être les semaines à venir sur le terrain politique. S’adressant au ministre de l’Intérieur, le second d’Idrissa Seck l’a défié:  » préparez vos gaz lacrymogènes parce qu’on va revenir ! » L’organisation de la présidentielle par une personnalité neutre est non négociable pour l’opposition . Selon le député de Rewmi, Aly Ngouille Ndiaye étant un polytechnicien, peut faire valoir ses compétences dans beaucoup d’autres domaines mais pour ce qui est de ces élections, il est hors de question.







Sénégal: De l’Etat de droit à la dictature larvée

La vie politique nationale est dominée, en cette période pré-électorale, par l’activisme débordant des responsables de Benno Bokk Yakaar cherchant à dépasser un taux de parrainage citoyen de plus de 50%. Ils pensent pouvoir faire de ce parrainage un test grandeur nature pour les élections à venir, une sorte de premier tour qui ne dit pas son nom.

Ils oublient cependant que les opérations de parrainage donnent lieu à une corruption quasi-universelle, au chantage et à un trafic d’influence,  qui entachent leur validité comme instrument de mesure de la popularité de tel ou tel homme politique, contrairement au scrutin, qui confère plus de responsabilité à l’électeur et est moins susceptible d’être manipulé.

Le parrainage, dont la fonction essentielle est d’éliminer de la compétition électorale, le plus grand nombre d’adversaires possible, a aussi comme autres conséquences d’épuiser financièrement les candidats à cause de l’importance des moyens financiers et logistiques requis, de les détourner des tâches pré-électorales (élaboration et vulgarisation des programmes, recherche de financements…), de gêner les initiatives unitaires de l’Opposition…








Pendant ce temps,  le président-candidat a tout le loisir de dérouler des tournées plus politiciennes qu’économiques à l’intérieur du pays ponctuées de quelques inaugurations et de nombreux effets d’annonce projetant l’imaginaire des électeurs vers un futur incertain, au-delà du 24 février.

Ces promesses mirobolantes sont d’autant moins crédibles, que les tensions de trésorerie actuelles laissent augurer d’une banqueroute probable dans la période post-électorale avec les incontournables plans d’ajustement des officines financières impérialistes.  Les différentes fêtes religieuses (Magal, Gamou…) donnent aussi lieu à des campagnes de séduction en direction des différentes confréries, qui rechignent, cependant, à formuler des ndigëls explicites en faveur du pouvoir, préférant réciter des prières au profit de tous les candidats, qui les sollicitent. Le pouvoir use aussi d’autres stratégies comme la transhumance de supposés porteurs de voix vers les prairies marrons-beiges, le martèlement médiatique, les financements clientélistes par la DER.

Au vu de tous ces faits, on ne peut s’empêcher de ressentir une  pesante atmosphère si caractéristique des pouvoirs en fin de règne.

Comment se fait-il qu’un régime, qui n’en est qu’à son premier mandat, qui se targue d’un bilan élogieux -plus imaginaire que réel, il est vrai – qui devrait donc bénéficier de la prime au sortant, comment se fait-il donc qu’un tel régime soit en si mauvaise posture ?

Pour ceux qui en doutaient encore, la dernière interview du Président de la République à France 24 a résonné comme un terrible tocsin annonçant la mort de la Démocratie sénégalaise, pour laquelle des générations de patriotes sénégalais ont fait tant de sacrifices.

Non content de prédire l’issue d’une compétition électorale dans un pays où les sondages électoraux sont interdits, il anticipe sur le verdict final de procédures judiciaires en cours contre le maire Khalifa et prophétise même l’arrestation de citoyens revenant d’un exil forcé.

Il apparaît clairement que le pouvoir de Macky Sall est en train de dévoyer la reddition des comptes, pour évincer de potentiels adversaires politiques.

Nous n’en voulons pour preuve que la toute dernière décision du Comité des Nations Unies sur le procès de Karim Wade, venant à la suite de l’arrêt de la CEDEAO  sur l’affaire du maire Khalifa Sall, en juillet dernier, qui ne se prononcent pas sur la culpabilité des concernés, mais remettent plutôt en cause la régularité des procès ayant abouti à leurs condamnations. Ainsi l’État sénégalais, qui a ratifié le Pacte international relatif aux droits civils et politiques, refuse de respecter des accords auxquels il a pourtant librement souscrit.

Enfin le régime de Benno Bokk Yakaar porte la lourde responsabilité d’avoir torpillé le consensus de la classe politique sur le code électoral depuis le début des années 90,

Il n’est dès lors pas étonnant  de constater, de la part d’un tel pouvoir, une hostilité marquée contre les organisations de défense des droits de l’Homme et celles de la société civile, illustrée par les diatribes à l’endroit du représentant d’Amnesty International et le retrait d’agrément de l’ONG Lead Africa.

Il faut se rendre à l’évidence et reconnaître que le 24 février, au lieu d’être un jour de choix citoyen libre et éclairé, risque d’être le dernier acte du complot que les hommes du pouvoir actuel, sont en train de dérouler sous nos yeux.

De fait, les prochaines joutes électorales, si capitales pour l’avenir de la Nation, vont se tenir dans un contexte de mutation de notre État de droit en régime dictatorial, à l’image de certains pays pétroliers d’Afrique centrale.

Que penser alors d’un sondage grotesque publié par un quotidien étrange, ayant une ligne éditoriale insaisissable, qui attribue une victoire au premier tour au candidat Macky Sall, lors de la prochaine élection présidentielle de février prochain ?








Même si cette éventualité reste mathématiquement du domaine du possible, il devient de plus en plus clair, que le candidat de la Coalition Benno Bokk Yakaar,  pourra peut-être remporter la victoire électorale mais il a déjà perdu la bataille morale, celle du Droit, de la légitimité et de la crédibilité.

Mais ces sondages préfabriqués entrent dans le cadre de subtiles campagnes d’opinion, qui visent à convaincre l’électorat que la bataille serait déjà finie avant même d’avoir commencé, ou tout au moins à crédibiliser une victoire au premier tour frauduleusement auto-proclamée, que de prétendus opposants et une certaine Presse se dépêcheraient de reconnaître, pour continuer à recevoir leur part du gâteau.

Il apparaît de plus en plus évident que l’issue des joutes présidentielles dépendra autant des suffrages populaires, que de la détermination des citoyens sénégalais, au-delà des chapelles politiques, à sécuriser le vote en neutralisant toutes velléités de fraude.

Il ne reste plus à l’Opposition qu’à s’entendre sur une plateforme programmatique basée sur la restauration de la souveraineté nationale, la refondation institutionnelle et l’émergence citoyenne.

NIOXOR TINE

 

Vidéo- Touba: Serigne Mountakha à Macky: « Je vous confie à Serigne Touba »









La Rfm a un nouveau patron

YERIMPOST.COM La Radio futurs médias (Rfm) a un nouveau boss en la personne d’Elhadj Asssane Guèye. Le journaliste, grande vedette de la grande édition wolof de la radio, a été nommé, ce mercredi 2 octobre 2018. Il remplace ainsi Alassane Samba Diop, démissionnaire.



Ousmane Sonko, une solution à mille problèmes

Le dimanche 16 septembre 2018 a été retenu par le PASTEF pour la présentation du livre de M. Ousmane Sonko, secrétaire général du parti politique éponyme.
Une lecture comparée de ce livre intitulé « SOLUTIONS » et de celui de M. BADJI, publié deux mois plus tôt (le 13 juillet 2018), permet de constater de frappantes similitudes qui donnent à penser que les prétendues vraies bonnes solutions de M. SONKO ne sont ni plus ni moins qu’un plagiat.
En effet, sans épargner le titre et la couverture, les nombreux éléments de ressemblance ci-après ne nous semblent pas relever du hasard ou, comme s’en défend M. SONKO, d’une simple heureuse coïncidence. Il y a eu là quelque chose comme une violation délibérée – et inexcusable d’un futur candidat à la présidence de la République – de la propriété intellectuelle d’autrui. Et, au cas où M. SONKO ne le saurait pas, une telle pratique est délictuelle.
Où est l’originalité dont M. SONKO aime tant se gargariser quand tout le monde sait que les propositions suivantes reprises dans son livre sont de M. BADJI que M. SONKO aurait quand même eu l’honnêteté de citer ?




– Les conséquences par rapport à l’exploitation des ressources naturelles ;
– La mainmise de l’économie africaine par les pays d’anciens colonisateurs ;
– Le problème du chômage des jeunes ;
– l’alphabétisation ;
– L’ouverture du pays vers le monde ;
– La mise en place d’une monnaie commune.
De plus, une lecture en profondeur de ce livre renseigne, à n’en pas douter, à la fois sur le caractère démagogique du propos d’un homme qui a plus le souci de son image de beau parleur et sur les faiblesses et limites manifestes de sa réflexion cantonnée à la dénonciation et à la critique acerbe sans aucune proposition authentique de solutions concrète. Ce n’est pas la première fois que nous relevons le narcissisme qui caractérise la personnalité de M. SONKO qui ne parle quasiment jamais des mérites des autres. Au cas où il l’aurait oublié, M. SONKO doit se rappeler que les Sénégalais ont déjà choisi les solutions du PSE et leur choix doit être respecté.
Le nationalisme étriqué qu’il prône dans un monde globalisé, où notre pays ne saurait constituer un isolat, est la preuve que M. SONKO est un parvenu en politique qui gagnerait à faire ses classes dans la gestion étatique avant de demander le suffrage des Sénégalais. Pour votre gouverne, cher M. SONKO, aucun pays, fut-il développé, ne saurait vivre en autarcie dans le grand village planétaire qu’est devenu le monde d’aujourd’hui. Le capitalisme ne survivra qu’en dehors de l’Occident et les pays supposés en voie de développement auront plus que jamais besoin de transfert de technologies. C’est un marché ouvert où pays « riches » et pays « pauvres » n’auront d’autres choix que de commercer en mettant sur l’autel du partenariat ce qu’ils ont de meilleurs comme ressources. L’ouverture de Cuba sur le monde et la concurrence entre Européens et Asiatiques sur le continent africain en est une parfaite illustration.
Le protectionnisme économique tient de la « diplomatie économie et financière » d’un « Etat stratège ». Il n’a rien à voir avec la politique de nationalisation dont se gausse M. SONKO.
L’Etat stratège se préoccupe d’ouvrir les marchés extérieurs aux entreprises locales ; d’attirer les Investissements Directes Etrangers (IED) et de s’adapter aux directives et normes internationales.
A travers le PSE, le président Macky SALL ne propose pas autre chose que cela. Vous vous en convaincrez en relisant les trois grands axes de ce programme inédit de développement économique et social. Les aspects suivants y sont bien explicités :



– la transformation structurelle de notre économie ;
– la consolidation des moteurs de la croissance ;
– la création de nouveaux secteurs générateurs de richesses et d’emplois ;
– la mise en œuvre d’une politique encourageant le développement de l’investissement national (public et privé) et étranger ;
– la lutte contre les inégalités sociales.
Que proposez-vous en lieu et place de cet ambitieux programme ?
Est-il besoin de vous rappeler que le président SALL a fait deux fois le tour du Sénégal et le tour de la Diaspora, et qu’il a occupé toutes les hautes fonctions étatiques de notre pays ?
Dois-je vous rappeler que le programme proposé par le président SALL a reçu l’adhésion de plus de 60% des Sénégalais en plus d’être le résultat d’une réflexion scientifique fondée sur les réalités endogènes et pilotée par des penseurs parmi les plus éminents dans ce domaine ?
Qu’en est-il de vos fameuses solutions, cher M. SONKO ?

Quand la victimisation devient pour SONKO une arme pour accéder au pouvoir
Tout a commencé lorsqu’il travaillait aux impôts et domaines. C’est à croire, au regard du déroulé des faits, qu’il avait tout prémédité.
Dès qu’il a songé faire de la politique, le sieur SONKO a pris les devants. Il a subitement refusé certaines indemnités jusque-là perçues et s’est débarrassé de ses terrains situés à la foire de Dakar et d’un immeuble dans un quartier résidentiel.
Le député DIOP SY avait ouvertement dit lors de l’émission « jakaarlo » à la TFM que des terres avaient été négociées entre lui et SONKO alors qu’il dirigeait le syndicat des agents des impôts et domaines.
Depuis lors, aucun démenti de la part de M. SONKO qui avait à l’époque confié à son collègue E.P., devenu cadre de PASTEF, qu’il comptait quitter les impôts et domaines et s’engager en politique.
Toujours dans ses confidences à E.P., M. SONKO soutenait que pour atteindre son objectif seul la victimisation était la voie possible.
M. SONKO dira plus tard : « Tout le monde, y compris mes collègues savaient que j’allais quitter l’administration publique. Je leur avais dit cela et, d’ailleurs, j’avais même fixé un délai pour quitter l’administration de la fonction publique. Et entre le délai que je m’étais fixé et la date de ma radiation le différentiel était environ de six (06) mois. »
Pour mettre en œuvre son plan, M. SONKO commence par fouler aux pieds son obligation de réserve ; ce qui lui a valu la radiation.
Dans le dessein bien prémédité de se donner en victime, M. SONKO fait éditer son livre « Pétrole et gaz au Sénégal : chronique d’une (supposée) spoliation » en France alors que rien ne s’opposait à ce que ce soit le cas au Sénégal. Les raisons d’un tel choix sont à chercher dans la machination monstrueuse qui s’en est suivie. En effet, voulant incliner l’opinion à croire que c’est l’Etat du Sénégal qui a interdit la publication de son livre, M. SONKO crée de toutes pièces cette histoire de censure absurde sortie tout droit de son imagination sans doute très fertile.
Vous semblez adopter la culture du dénigrement, du mensonge, du double discours et de la diabolisation comme moyen de gagner l’estime des Sénégalais. Mais gare à vous ! Le peuple sénégalais est mature et averti.

Ousmane SONKO, nouvel adepte du « Wahhabisme »
« Je suis le seul homme politique sénégalais à qui on pose des questions sur sa foi religieuse » a répondu Ousmane SONKO au journaliste Cheikh Yerim SECK qui lui a demandé s’il était « Ibadou ».
Au lieu de répondre avec précision à la question du journaliste, M. SONKO a préféré y aller par quatre chemins en rétorquant « J’entretiens de bonnes relations avec toutes les familles religieuses. Je suis le prototype abouti et parfait du Sénégalais. Ma conviction personnelle est que je ne suis ni franc-maçon ni homosexuel. »
Les questions qui méritent d’être posées sont les suivantes :
Pourquoi M. SONKO ne dévoile-t-il pas son appartenance religieuse pour lever toutes équivoques ?
Pourquoi déclare-t-il sans humilité qu’il est le « prototype abouti et parfait du sénégalais » ?
Que je sache, au Sénégal, on est soit musulman, soit chrétien soit animiste. Les Sénégalais voudront bien, et à juste raison, connaître l’identité religieuse de la personne qui veut présider à leurs destinées. Alors, par respect pour l’intelligence des Sénégalais, merci de nous éclairer à ce sujet, car, contrairement à une idée reçue, l’appartenance religieuse a bien son importance en politique.
Du reste, comment une religion qui prétend se soucier des âmes peut-elle se désintéresser d’une situation sociale, politique et économique qui peut les affaiblir ?



Sans être trop philosophe et peut-être passéiste, je donne à méditer la proposition de Platon qui, dans « La République », invitait à ce que la gouvernance de la cité soit entre les mains des hommes de culte et des philosophes censés transmettre les valeurs et vertus qui forgent l’âme d’un peuple.
Plus prosaïquement, dois-je encore vous rappeler qu’aux Etats-Unis (sans en faire un exemple parfait), l’identité religieuse des candidats est déterminante dans la course à la présidence et que presque toutes les universités américaines les plus prestigieuses portent le nom d’un pasteur protestant ou catholique ?
C’est le cas de la très prestigieuse HARWARD qui n’est autre que le nom d’un pasteur protestant.
Pensez-vous que ce choix est fortuit ?
La réponse coule de source quand, comme vous devez l’être, on n’est pas censé ignorer le rôle et la place qu’occupent les universités dans le processus de socialisation de la jeunesse.
Pour qui sait que la religion est un appareil idéologique d’Etat, ce qui vient d’être soutenu en faveur de la religion en politique n’est nullement en porta faux avec la liberté de culte que nous encourageons en tant que facteur de stabilité sociale.
L’approche de M. SONKO est bien développé par Hamadi REDISSI dans son livre intitulé « le pacte de NADJD » qui prône l’islam sectaire ou l’islam wahhabite.
Pour les adeptes du « wahhabisme », la naissance hérétique moderne doit être développé et propagé partout dans le monde. C’est pourquoi, lors de la cérémonie de présentation de son livre, un jeune avait par devers lui une pancarte annonçant : « HABEMUS PAPAM » (voir photo en infra).
Le HABEMUS PAPAM est un syntagme très ancien qui signifie « nous voulons un pape » ; ce qui laisse présager l’identité du nouvel élu qui incarne l’homme idéal, l’homme parfait, le sachant…
M. SONKO est assurément trop imbu de sa personne et ce n’est pas étonnant s’il n’apprécie jamais une bonne action du pouvoir ou de l’opposition.




MISSIONNAIRE SARR
sarraly@yahoo.fr

A quelques exceptions près dont nous ignorons la trajectoire, seul Ousmane Sonko a les mains propres

Sauf erreur voici la liste provisoire des candidats à l’Election Présidentielle de 2019
En attendant la validation des Parrainages

1 El Hadji Malick Gakou Grand Parti
2 Khalifa Sall (Taxawu Senegaal)
3 Karim Wade (ancien ministre, Pds)
4 Samuel Sarr (ancien ministre)
5 Aguibou Soumare (ancien Premier ministre)
6 Bougane Gueye Dany (Journaliste Geum sa bopp)
7 Ibrahima Sylla, Enseignant-chercheur en Science politique à l’Université Gaston Berger (Ugb)
8 Abdoul Mbaye (Parti ACT, ancien Premier ministre)
9 Abdoulaye Baldé (Président Parti UCS)
10 Pierre Atepa Goudiaby (Architecte)
11 Mamour Cissé (Psd jant bi)
12 Sidy Bouya Mbaye (Alliance pour la Confiance Citoyenne – ACC/NITTE, Romancier non-voyant)
13 Mamadou Lamine Diallo (Parti TEKKI)
14 Badou Kane (Président du mouvement « Demal Sunu Bopp)
15 Ansoumana DIONE
16 Ousmane Sonko Pastef
17 Mame Adama GUEYE
18 Issa Sall, coordinateur du Parti de l’Unité et du Rassemblement (Pur)
19 Idrissa SECK (Parti Rewmi)
20 Pape DIOP (Bokk Guiss Guiss)
21 Thierno Alassane SALL (République des Valeurs)
23 Françoise Hélène GAYE
24 Macky SALL (Président en exercice)
25 Ngouda Fall KANE (ancien IGE)
26 Boubacar KAMARA (Ancien DG Douanes)
27 Ibrahima Hamidou DEME (ancien Magistrat)
28 Capitaine Mamadou DIEYE (Ancien militaire)
29 Moustapha mbamba GUIRASSY (Ancien ministre)
30 Aida MBODJ Présidente de l’Alliance nationale pour la démocratie (And)/ Saxal Liguey
31 Nafissatou Wade (Convergence Déggu jëf)
32 Thierno BOCOUM (Parti AGIR)
33 Ndella Madior DIOUF
34 Cheikh Alassane SENE
35 Mamadou Diodj ( TS1924)
PRESIDENTIELLE 2019 AU SENEGAL

QUELLE CANDIDATURE POUR UNE ALTERNATIVE

AU NEOCOLONIALISME LIBERAL ?

 

Nous sommes à 7 mois de la Présidentielle du 24 février suivie des élections municipales. La scène politique du pays grouille déjà de prétendants anciens et nouveaux qui tous, à différents niveaux, se sont enrichis en participant aux pouvoirs néocoloniaux libéraux soumis à la domination impérialiste.

Quels sont les enjeux qui se posent aux antilibéraux, aux patriotes, aux panafricanistes, internationalistes et plus généralement à la gauche saine et non corrompue ?

Le pouvoir libéral APR/BBY prépare un coup d’état électoral

Confirmant le flagrant délit du putsch électoral chaotique des législatives 2017, Macky Sall a dès le lendemain rassuré son camp libéral en déclarant « vous avez fait du bon travail, la présidentielle j’en fais mon affaire ». Conscient qu’il lui faut coûte que coûte éviter un second tour qui lui serait fatal même contre un banc et ayant en mémoire le vol au premier tour de la présidentielle de 2007 au profit de son mentor d’alors A. Wade qui avait mis KO l’opposition, Macky Sall s’apprête donc à imposer son second mandat par tous les moyens imaginables.




Le référendum constitutionnel du waxeet des Assises Nationales, le parrainage, l’emprisonnement pour éliminer son concurrent social-libéral Khalifa Sall, la non prise en compte des décisions de la cour de justice de la CEDEAO, la honteuse grâce puis l’empêchement illégal de la candidature de Karim Wade, le refus de satisfaire les exigences de transparence sur l’ensemble du contentieux électoral, le renforcement des forces de l’ordre et les renouvellements des commandements, la mainmise renforcée sur la Justice et la presse, les difficultés d’obtention des cartes d’identité et d’électeurs, le rejet d’une Commission Nationale Indépendante à la place de la CENA, les déclarations sans gêne du ministre de l’intérieur annonçant la victoire avant le vote, la multiplication des candidatures sorties de nulle part sont les éléments du dispositif du coup d’état électoral pour pérenniser son pouvoir honni par le peuple.

L’opposition toutes tendances confondues a constitué le Front de Résistance Nationale (FRN) pour contrer les desseins malveillants de l’APR/BBY. Nous devons continuer et développer ce combat pour la transparence électorale en ne nous laissant pas divertir par les agissements confusionnistes des libéraux et sociaux libéraux qui tendent à réduire cette exigence démocratique à la bataille pour la « candidature » du condamné pour malversation du libéral Karim Wade ou du social-libéral Khalifa Sall.

Nous combattons la confusion entre le droit à être candidat et le blanchiment d’un condamné pour détournement de deniers publics par la Justice tout comme nous exigeons que le fait que Khalifa Sall doive rendre compte sur les « caisses d’avance » n’autorise pas de l’empêcher à être candidat sans oublier que tous les épinglés par les différents rapports dont certains sont ministres doivent aussi rendre compte à la Justice.

Continuer à frayer la voie à l’alternative antilibérale et patriotique contre l’alternance libérale

Deux alternances libérales PDS/APR/BBY et 40 ans de pouvoir social-libéral PS/AFP ont édifié le peuple que « changer les hommes au pouvoir, ce n’est pas changer la politique du pouvoir » et que finalement changer les hommes sans changer de politique condamnent au non-développement, à la pérennisation de la corruption, de la mal-gouvernance, des politiques libérales et du système néocolonial.

Ces expériences dans la douleur sont à l’origine d’un début de prise de conscience que « l’alternance » ne suffit pas et qu’il faut une alternative. Une partie de plus en plus importante de la jeunesse et du peuple est rentrée en rébellion contre la mal gouvernance libérale, c’est ce qui a produit les mouvements citoyens et politique comme Y en Marre, le M23, Pastef, France/APE/CFA/Auchan dégagent, et la mise en place pour les législatives de l’an dernier de la coalition Ndawi Askan Wi qui est donc un jalon de la jonction en cours entre la rébellion de la jeunesse éthique et techniquement experte dans la critique factuelle de la gestion patrimoniale libérale du pouvoir et la gauche saine en démarcation avec l’opportunisme vénal de ses chefs historiques. Cette expérience nouvelle est porteuse d’avenir.

Un certain engouement éthique se propage dans le pays et la diaspora pour l’alternative antilibérale, patriotique, panafricaniste et même anti-néocoloniale. « Moom Sa Reew », ce slogan historique lancé par le PAI et son Manifeste fondateur reprend progressivement le dessus sur les chimères de la « réussite » individuelle affairiste libérale dans un monde dominé par l’impérialisme prédateur et spoliateur. Même les commerçants subissent actuellement l’offensive des Firmes Monopolistes du secteur de la grande distribution qui se réorganisent en Europe et aux USA pour y développer la vente en ligne et délocalisent les grandes surfaces alliant vente en gros et au détail en Afrique. C’est le cas de Auchan et Carrefour.

Depuis la dévaluation du franc CFA en 1994 et en attendant la prochaine probablement vers 2020, les privatisations à un coût divisé par deux ont mis à la disposition des Firmes Monopolistes impérialistes tous les secteurs économiques de nos pays qui ne laissent à nos bourgeoisies locales au mieux que la place de sous-traitants exactement tout comme à l’époque colonial avec les « nègres sous-traitants » intermédiaires entre les paysans contraints à produire les cultures d’exportation au détriment des cultures vivrières.

Toutes les classes et couches sociales du pays sont confrontées aux effets dévastateurs de la servitude volontaire néocoloniale des libéraux et sociaux-libéraux qui gouvernent depuis 1960. Les bases politiques d’un large front patriotique pour l’alternative aux alternances libérales sont en train d’être réunies avec l’effondrement progressif des illusions idéologiques libérales et néocoloniales que le « développement est possible » avec la soi-disant « aide » des capitalismes-impérialistes étasuniens, européens, israéliens et japonais.

Toutes les classes et couches sociales commencent à toucher du doigt l’exigence de compter d’abord et avant tout sur ces propres forces et donc de la souveraineté nationale que la gauche historique a toujours combinée avec la souveraineté populaire. C’est là que gisent les bases sociales de l’alternative anti-libérale et patriotique contre le néocolonialisme prédateur qui féconde les milliardaires gestionnaires de l’appareil d’Etat et le pillage françafricain, eurafricain et usafricain.




Ecarter tous les candidats qui ont goûté aux délices de l’indignité vénale des pouvoirs libéraux successifs

Les candidats prétendants sont de plus en plus nombreux, la majorité d’entre-deux sont là pour faire diversion. Certains sont mêmes des agents doubles envoyés pour tenter de crédibiliser avec la multiplication des candidats le vol électoral que préparent l’actuel président libéral de l’APR/BBY.

En effet il faut écarter tous ceux et celles qui sont sortis des limbes de la prévarication après avoir baigné dans le marais nauséabond monnayé souvent en milliards de francs CFA des postes ministériels, de PCA, des nominations de sinécures, de conseillers, de secrétaires généraux, du foisonnement d’agences, des « transhumants » individuels et « partis transhumants-sédentaires » de la gauche historique selon l’expression pertinente d’un camarade de la LD Debout !? etc.

IL FAUT DONC DEJOUER LE PIEGE LIBERAL DES CANDIDATS DE LA VINGT CINQUIEME HEURE OU DES MEDECINS APRES LA MORT. SUIVEZ DONC MON REGARD CAR IL N’EN RESTE PLUS QU’UN QUI A LABOURE SON CHAMP PRESIDENTIEL POUR PORTER L’ESPOIR DE L’ALTERNATIVE AUX ALTERNANCES LIBERALES QUI FONT TANT DE MAL AU PAYS ET AU PEUPLE.

A bon entendeur salut.

8 août 2018

Zone contenant les pièces jointes

DIAGNE Fodé Roland

Le Pdg de Wari, Kabirou Mbodjie, arrêté à Ibiza

YERIMPOST.COM Kabirou Mbodjie arrêté ! L’information est de L’As qui, dans sa parution du jour, nous informe que l’homme d’affaires sénégalais est poursuivi pour escroquerie portant sur 34 millions. Le patron de Wari a été interpellé depuis samedi à Ibiza.



Réponse au vitriol de Samuel Sarr à Souleymane Ndéné Ndiaye

Réponse à Souleymane Ndéné Ndiaye : Le Vomisseur qui ravale ses vomissures !

Un homme qui ravale ses propos après les avoir abjurées auparavant est comme un chien qui retourne à ses vomissures. Il ne mérite aucune once de crédibilité de la part de ses concitoyens. Souleymane Ndéné NDIAYE, « l’avocat qui n’a jamais gagné de procès » a heurté la sensibilité de tous les citoyens de ce pays en s’attaquant, sans retenue et de manière éhontée, à son bienfaiteur Me Abdoulaye Wade qui l’a sorti du néant pour faire de lui ce qu’il est aujourd’hui. C’est cet homme abject qui , après avoir proposé la réforme du Code pénal pour punir d’une balle dans la tête tous les transhumants, qui parraine aujourd’hui la transhumance, après avoir honteusement renié ses propos en ravalant son fétide vomi.



Qu’il se permette après de telles forfaitures d’outrager le Président WADE, son fils et une personne aussi respectable et respectueuse que Samuel Ahmet SARR, ne devrait étonner personne.
Notre leader et candidat Samuel Ahmet SARR n’a fait que dire tout haut ce que les sénégalais, dans leur écrasante majorité, disent dans les salons, les restaurants, les car «Tata», les marchés, les terrains de football etc… C’est-à-dire que Souleymane Ndéné Ndiaye aurait dû se garder d’attaquer, d’insulter Me Abdoulaye Wade et son fils Karim Wade. Il aurait dû être le premier à prendre leur défense, eux qui l’ont propulsé jusqu’au sommet, en dépit de ses carences notoires; lui qui a doublé la deuxième année, triplé la troisième année, quadruplé la quatrième année, etc.
Il est libre de transhumer à Benno Book Yakar avec ses 0,001% après ses débâcles électorales à Guinguénéo et à Kaolack où il est parti militer. Samuel SARR n’a pas tort de dire que ce sont les véritables déchets politiques du Pds qui ont rejoint le Benno de Macky Sall.
Personne dans cette bande de malfrats politiques que dirige Souleymane Ndéné Ndiaye n’a jamais gagné une élection dans sa localité même sous le magistère de Me Abdoulaye Wade. On comprend alors pourquoi les autres transfuges du PDS, pour conserver un minimum de crédibilité, ont carrément décliné l’invitation de S. Ndéné NDIAYE hasardeuse et sans lendemains.
Sans avoir l’aval de la Direction du Parti Libéralisme Social Sénégal (LSS) que dirige le Président Samuel SARR, occupé par des choses plus sérieuses concernant le devenir du Sénégal, nous membre de la Cellule de Communication de la Coalition du Candidat, avons décidé de titiller notre clavier pour apprendre aux sénégalais ce qu’ils n’ont jamais su de ce personnage.
Dans cette affaire, Samuel SARR n’a pas pour alter ego Souleymane Ndéné NDIAYE. Non ! L’interlocuteur direct de notre Leader et Candidat s’appelle Macky Sall, Parton de l’APR. Une demande solennelle lui a été faite par l’ensemble des Responsables de ne répondre que par le mépris à ces petites gens. Donc ceux qui s’attendent à une réponse de Samuel Sarr à Ndéné NDIAYE devront encore prendre leur mal en patience parce que jamais notre candidat ne se rabaissera à son niveau.
Dire que Samuel SARR avait soutenu la candidature de Talla Sylla en 2000, c’est ignorer l’histoire politique de notre pays. Car l’actuel Maire de Thiès n’a jamais été candidat à une élection présidentielle au Sénégal ! L’histoire retiendra qu’en 2000, c’est Samuel SARR qui logeait à l’époque à l’hôtel WARWICK à Paris, qui avait mené les négociations avec Talla Sylla, auprès de Moustapha NIASSE afin que ce dernier soutienne Me Abdoulaye Wade en cas de Second tour.
Arrêté arbitrairement dans l’affaire Me Babacar Seye puis relaxé et blanchi par un non-lieu sans aucune charge, Samuel SARR avait comme avocat Me Jacques VERGES, Fermini CHAMPINI du Barreau de Paris associés au Sénégal avec Me Madické NIANG. Alors, si l’incompétent avocat Me Souleymane Ndéné NDIAYE avait eu la charge de la défense de Samuel SARR, c’est sûr que ce dernier serait encore en prison jusqu’aux moments où vous lisez ces lignes. Car Me Ndéné NDIAYE est un looser, un éternel perdant. N’est-il pas l’artisan de la défaite de Me Abdoulaye Wade en 2012 ? Même devant l’évidence, il échoue.
L’histoire politique sénégalaise retiendra qu’aux lendemains du 27 Juin 2011, c’est-à-dire, 04 jours après les événements du 23 Juin 2011, notre pays avait connu des émeutes de l’électricité. C’est ce jour-là que Me Robert BOURGI (l’agent infiltré de Macky Sall) avait déclaré que Karim WADE avait sollicité l’intervention de l’Armée française pour le sauver. Ce qui était totalement faux. Peu de nos compatriotes étaient au courant d’un projet d’assassinat contre Karim WADE cette nuit du 27 Juin 2011. Les Services de renseignement avaient pourtant alerté. Et ils voulaient éliminer physiquement Karim WADE et faire porter le chapeau à l’Opposition d’alors.
Des membres de l’Opposition qui étaient au courant du projet d’attaque du cortège de Karim WADE ont vite informé certains libéraux. Cette nuit-là, le fis de WADE visitait les centrales de la SENELEC en compagnie d’une équipe de la RTS. Et les comploteurs voulaient attaquer son cortège à son retour. Un haut responsable du Ps avait appelé un membre de l’ANOCI pour l’informer. Ce complot a été éventré. Dieu merci ! Les auteurs de cette tentative punissable sont ceux qui voulaient que Karim quitte le Gouvernement pour mieux isoler son père et le neutraliser. Qui avait demandé à Me Wade de limoger Karim WADE ? Pourquoi Karim le déranger autant ? Tout était ficelé pour que Seydou DIOUF, l’actuel Président de la Commission des Lois de l’Assemblée Nationale remplace Karim Wade au Ministère de l’Energie. Le décret était presque pris.
Vous n’êtes au bout de vos surprises ! Le président Samuel SARR est accusé par Souleymane Ndéné Ndiaye dans une affaire de fuel. C’est quand même grave parce qu’on se rend compte qu’étant ancien premier Ministre, le Monsieur confond fuel et brut. Cette affaire concerne le brut. Dans ce dossier, ITOC de Baba NDAO a été injustement accusée d’avoir important du mauvais brut. C’est qui était faux. D’ailleurs, ITOC avait porté cette affaire devant le Tribunal arbitral de Paris suite à une plainte contre l’Etat du Sénégal qui est en passe de perdre le procès.
Ceux qui sont au cœur des affaires comprennent pourquoi aujourd’hui Macky Sall rend bien l’ascenseur à Souleymane Ndéné NDIAYE.
C’est simple; il s’est trouvé que lorsqu’il était premier Ministre de Me Abdoulaye WADE, Ndéné NDIAYE était un agent double. Il rendait compte directement à Macky SALL. Il lui livrait des informations sur le président de la République Me Abdoulaye WADE, sur Karim WADE et sur le Pds. C’est au second que le président WADE a compris son double jeu et l’a fait remplacer par Mamour CISSE. En pleine campagne, Me Wade avait demandé à Ndéné de retourner à sa base.
Savez-vous que lors du Mondial en Russie, lorsque le président Macky SALL quittait son hôtel, il avait donné la clé de sa suite à Souleymane Ndéné NDIAYE pour qu’il termine le séjour. Voilà une autre forme d’enrichissement illicite sur fonf de deniers de l’Etat dilapidés sans vergogne. En vertu de quoi, le Président de la République devrait-il faire héberger ce transhumant aux frais des contribuables ? Des copains, si coquins soient-ils, ont-ils le droit de confondre leur chambre d’étudiants à la Suite présidentielle ?
Vous serez surpris d’apprendre que, même en jouant un double jeu entre les deux candidats Me WADE et Macky, Ndéné Ndiaye étaient de ceux qui ne voulaient pas que WADE appelle le vainqueur (MACKY) pour le féliciter. Mais républicain dans le sang, démocrate dans l’âme, amoureux du Sénégal et de l’Afrique, Me Abdoulaye WADE, Père de la Démocratie sénégalaise, prendra son téléphone pour appeler Macky Sall et le féliciter. Un bel exemple que Macky SALL devrait perpétrer le 24 Février 2019 lorsqu’il sera déclaré vaincu…
Ceci n’est qu’un premier jet d’une série de réponses contre Souleymane Ndéné NDIAYE. Quant au président Samuel nous l’encourageons pour poursuivre son travail pour l’édition d’un «Sénégal Nouveau ».




Cellule de Communication
de la Coalition « mouvement 2019 SOPI Sénégal »

Exclusif! Ce problème personnel qui oppose Papa Samba Mboup à Karim Wade

YERIMPOST.COM Au bout d’une enquête sous l’écume des sorties incendiaires d’ex-proches collaborateurs d’Abdoulaye Wade contre celui-ci et son fils, Yerimpost a découvert la vraie raison de l’adversité qui anime l’ex-chef du cabinet présidentiel, Papa Samba Mboup, à l’encontre de Karim Wade, candidat déclaré du parti de son père à la prochaine élection présidentielle.

Votre blog préféré est en mesure d’écrire que les bisbilles entre celui que l’on surnomme « Rex » et le « fils de » remontent au séjour carcéral de ce dernier. Le premier est allé rendre visite en prison au second pour lui annoncer qu’il s’apprêtait à vendre la maison que lui avait offerte Abdoulaye Wade au centre-ville de Dakar, fruit du déclassement d’un bien du Patrimoine bâti de l’Etat.

Karim Wade a dissuadé Papa Samba Mboup de vendre, lui promettant qu’une fois libre, il allait l’aider à régler ses problèmes financiers. Suite à cette promesse, Mboup a rejeté l’offre de 1,2 milliard de francs cfa qu’un Libanais avait posée sur la table.

Libéré dans les conditions que l’on sait et éloigné du Sénégal, Karim Wade n’a pu honorer sa parole. Papa Samba Mboup, qui n’a pu tenu tenir, s’est résolu à brader le bien à 725 millions. L’énorme perte qu’il a subie, pour avoir cru en l’engagement de Wade fils, est restée au travers de la gorge de « Rex ». Il ne la pardonne pas à Karim Wade qu’il torpille chaque fois que l’occasion lui en est donnée.

Plus que toutes les divergences politiques alléguées, c’est ce différend personnel qui a détérioré les rapports entre le compagnon barbu d’Abdoulaye Wade et celui qu’il appelle quelquefois « mon neveu ».


De la prostitution à la masturbation intellectuelle.

A la recherche de la queue robuste de Jupiter, des intellectuels se prostituent en ôtant toute dignité et toute personnalité à leur être.

Ces êtres en errance se font remarquer par des propos dithyrambiques et fallacieux pour se faire la cour. Traités ainsi d’ hommes républicains, ils se préparent aux exercices fastidieux de la fellation alors que la couleuvre ne s’avale pas. Conscients de cette impossibilité, ces malheureux se la fourre sans même les exercices préliminaires de lubrifications car la fin justifie les moyens. Adieux aux êtres qu’ ils furent dans leurs foyers et dans leurs corporations respectives. Vendre son âme au diable serait un moindre mal si l’on sait que vivre avec la queue de Jupiter en son sein est encore plus avilissant.

Pour conserver celle-ci acquise à coups de dignité tronquée, l’ intellectuel se masturbe en fertilisant son imagination pour proférer des mensonges et défendre des contres vérités. L heure de la dénégation passée, commence alors l’éternité du mensonge pour sentir Jupiter.

Le ridicule ne tue point. Savourez votre queue et vivez tel des misérables sur terre car bien que vous ayez sa queue en votre sein, la malédiction de Jupiter vous poursuivra.

Qui vit pour le ventre et pour le sexe s »auto mutule et meurt tel un misérable parmi les vivants. Ces derniers ont vendu tout de leur humanité qui se mesure en valeurs de probité, d’éthique, de dignité et j’en passe.

Quand des professeurs, des magistrats et des cadres s’adonnent à ces pratiques honteuses et érigent le mensonge en règle, aucun propos ne sera déplacé. Le mensonge heurte plus que l’injure.

Dans une société où le mensonge fait référence, parler d’outrages, parler d’injures ou de respect fait ironiquement rire.




Mentir , c’est se pervertir

Se pervertir, c’est se prostituer

Se prostituer, c’est se départir du tout dernier gêne d’humanité

Se départir de ce gêne, c est devenir animal

Rip pour cette catégorie d’intellectuels mués en singes du maîtres que de simples ressorts contrôlent.

OUSMANE SY, citoyen enchaîné

Les confidences de Karim Wade à son avocat

YERIMPOST.COM Au cours de la conférence de presse que le collectif des avocats organisait ce dimanche 8 juillet pour dénoncer le rejet de l’inscription de son client sur les listes électorales, Me Ciré Clédor Ly a tenu à montrer à l’assistance à quel point Karim Wade est déterminé à défendre ses droits. L’avocat du fils de Me Abdoulaye Wade, prenant la parole, a glissé le message du candidat du Parti démocratique sénégalais (Pds). « Je serai intransigeant et sans concession dans la défense de mes droits dont l’intangibilité est garantie par la Constitution et les divers instruments juridiques internationaux ratifiés par le Sénégal »; tel est le message de Karim Meïssa Wade transmis par son conseil.



Caution à la présidentielle définitivement fixée

YERIMPOST.COM Annoncée il y a quelques semaines mais désormais officielle ! La caution que devra verser un candidat à la présidentielle est fixée à 30 millions. Ce montant est remboursable si le candidat malheureux obtient 5% des suffrages. La décision a été définitivement scellée ce mardi 3 juillet à l’issue d’une rencontre entre le ministre de l’Intérieur et la Commission consultative du cadre de concertation. L’opposition dite significative, qui avait boycotté les discussions depuis le départ, appréciera certainement.



Réponse à Idrissa Seck

Celui qui dit d’avoir occupé une position de quasi président de la République en 2003 et qui a été incapable de déclencher des chantiers exceptés les chantiers de thies dont tous nos compatriotes connaissent la suite (accusations de détournement de deniers publics et des fonds politiques )




Sur les fonds politiques, je me rappelle la question de alassane samba Diop le 29 octobre 2006 à la rfm  » donc vous détenez le compte des fonds politiques franc par franc. ? Idrissa seck répond  » totalement  »

Celui qui dit n’avoir aucun doute par rapport à la culpabilité de karim meissa Wade
Celui qui, paresseux, a voulu un raccourci vers le palais au détriment d’un combat sur le terrain que le président macky sall avait choisi et gagné incontestablement .

Celui dont sa méchanceté et sa jalousie envers le président macky sall ont pris des proportions inquiétantes d’où sa communication intempestive .

Celui qui joue son va tout à l’élection présidentielle de 2019
Celui qui, en terme de tortuositè , a fini de séduire nos compatriotes , ne peut pas nous divertir.




Je me rappelle aux propos de maître Wade à son égard
 » suite aux démarches de serigne abdoul aziz sy junior que j’ai finalement accepté de recevoir monsieur idrissa seck »

Seydou diouf
Porte Parole Apr Dakar plateau

Affaire Prodac: Ce que réservent les jeunes de Rewmi à Mame Mbaye Niang

YERIMPOST.COM Le scandale de Prodac fait sortir les jeunes de Rewmi de leurs gonds. Ils comptent pousser le ministre du Tourisme, Mame Mbaye Niang, jusqu’à ses derniers retranchements. Face à la presse, les poulains d’Idrissa Seck qualifient l’affaire Prodac de «carnage financier». Selon eux, toute la procédure de passation du marché entre le ministère de la Jeunesse et l’entreprise Green 2000 a été biaisée dans le seul souci de détourner de l’argent. C’est pourquoi Mory Guèye et ses camarades demandent au procureur de la République de s’auto-saisir. À défaut, ils se disent prêts à lancer une pétition pour que des poursuites judiciaires soient enclenchées contre Mame Mbaye Niang.

Le scandale du Prodac porte sur un marché de 29.600.536.000 TTTC FCFA attribué sans appel d’offres à la société israélienne GREEN 2000. « Sur la consistance des travaux, il a été fait mention de la mise en place de 4 cœurs de DAC de 130 ha et non de DAC complets : cette nuance incompréhensible sur le libellé des clauses contractuelles est une stratégie utilisée pour surfacturer l’offre financières du projet », ont-ils asséné.



L’autre belle victoire du Sénégal à la Coupe du Monde

YERIMPOST.COM «C’est le plus beau geste de la Coupe du Monde !». C’est en ces termes que le très respecté journal sportif espagnol, Marca, a qualifié l’acte des supporters des Lions de la Teranga en Russie. En effet, les caméras du stade ont filmé les supporters des Lions en train de ramasser, après le match contre la Pologne, les déchets dans les gradins du stade. Une belle image qui a fini de faire le tour du monde. Le Nouveau Type de Sénégalais (NTS) s’est retrouvé en Russie.



Abdoul Aziz Diop répond à la lettre au vitriol de Seydou Guèye à Karim Wade

Revoilà Seydou Guèye l’ancien socialiste rocardien devenu, par la faiblesse de sa conviction porte voix d’un libéral. Comme à son habitude et sans doute enivré par les effluves du pouvoir, il s’est encore livré à des attaques de soudard contre le Président Abdoulaye Wade et sa famille.
Oui vous avez raison, l’oubli n’efface pas, ne tue pas mais il enferme. Cela vaut pour vous qui semblez oublier que vous avez été le plus mauvais directeur de cabinet sous le magistère de Wade. D’ailleurs, votre propre ministre et secrétaire général de votre ex-parti, a fini par admettre votre incompétence et à vous mettre au chômage.
Et même avec votre nouveau mentor, vous n’occupez que des postes subalternes. Le Président Macky Sall connaît tellement vos limites managériales qu’il ne vous a jamais confié un portefeuille ministériel. Juste
Pour les morts parlons-en.



En «républicain», vous évoquez l’affaire Me Sèye qui a été jugée et où tous les responsables libéraux cités ont été blanchis par la Justice avant même que la loi d’amnistie initiée par votre mentor d’aujourd’hui Macky Sall -Premier ministre à l’époque- ne soit adoptée par l’Assemblée nationale.
Vous osez évoquer la mort de Balla Gaye au moment où le peuple sénégalais, la communauté estudiantine et les familles de Bassirou Faye et de Fallou Sène, tous deux morts sous les balles de votre régime, attendent toujours que justice leur soit faite.

Mais laissons les morts reposer en paix et revenons à vous. Ceux qui vous ont connu en France ne vous connaissent pas une formation académique. Ils retiennent de vous un ancien « rasta man» enfermé dans ses propres délires.
Aujourd’hui , partagé entre l’angoisse de devoir revenir à votre ancienne vie et l’univers délirant dans lequel vous vous trouvez en permanence, vous sortez de votre imagination un deal entre Wade et son fils d’emprunt ancien Premier ministre arrêté en 2005.

Vous savez bien que le Parti Démocratique Sénégalais, pour avoir rejeté toutes les offres faites au parti et à Maitre Wade, n’utilise pas de raccourcis et ne fait pas de deal.
A ce propos d’ailleurs, le PDS rejette par la même occasion cette proposition de Idrissa Seck pour une quête nationale car pour nous le candidat du peuple ne doit rien à l’Etat du Sénégal et ne payera jamais une rançon imposée par la CREI, ce machin qui viole les règles élémentaires du droit comme le double degré de juridiction, la présomption d’innocence et le principe de la charge de la preuve.

Revenons à vos propos de soudard qui traduisent un comportement d’un vrai malade mental, tellement malade que vous oubliez même que Me Wade n’exerce plus les charges de président de la République.

Après douze années de présence à la tête de l’Etat du Sénégal, le vrai débat doit porter sur votre bilan. Avez vous oublié le profond malaise de la justice de notre pays par l’effet de son instrumentalisation à des fins politiques ? Vous nous parlez de bourses familiales. Ces bourses qui donnent la preuve de l’échec de vos politiques qui ont accentué la pauvreté des Sénégalais et qui servent une opération de politisation de la misère des populations
Quant au PSE, ce long serpent de mer dont la queue s’étend en 2035 , il est comme un iceberg c’est à dire 10% d’émergés et 90% d’immergés.
Au vrai, la gouvernance de Macky Sall a mis notre pays en mode pause et installé nos compatriotes dans un calvaire sans fin



Mais là où véritablement les Sénégalais attendent votre régime, c’est le bilan de vos slogans «la patrie avant le parti», «la gestion sobre et vertueuse» car dans le domaine de la transparence et de la bonne gestion financière, votre régime n’est pas une référence. Il ne se passe pas un jour sans qu’un nouveau scandale financier ne vienne éclabousser la gestion mafieuse de votre régime (le building administratif avec plus de 50 milliards pour sa rénovation et votre implication personnelle dans ce scandale, la Cité ministérielle de plus de 58 milliards filés à Envol Immobilier, le scandale à la SAR où l’on nous parle de plusieurs milliards de nos pauvres francs, la gestion des contrats pétroliers et gaziers). .

Vous dites qu’aujourd’hui, s’il y a un secteur qui doit impérativement faire un procès à Abdoulaye Wade, c’est véritablement l’agriculture.
Eh bien, ce procès s’est bien tenu avec Macky Sall, Premier ministre et «avocat» de Abdoulaye Wade. Voilà ce qu’il disait en réponse à l’ancien président du Conseil Mamadou Dia sur la politique agricole de Wade:
«Maodo, vous me permettrez de vous rappeler que tout, dans la démarche du président Abdoulaye Wade, nous ancre profondément dans la République.
Les derniers actes qu’il vient de poser pour l’organisation des élections présidentielle et législatives du 25 février 2007 en sont une éloquente illustration : des élections libres, démocratiques et transparentes se tiendront à bonne date et, encore une fois, le président Wade sera le Président le mieux élu d’Afrique. Monsieur le Président Dia, dans votre tentative de discréditer la politique agricole du président Wade et de son gouvernement, vos propos ne reflètent aucunement la réalité. En effet, nous avons engagé aux côtés du président Wade un ambitieux programme incitatif de diversification de la production et de modernisation de l’agriculture. Jamais le paysan sénégalais n’a bénéficié d’autant de soutien et d’égard de la part d’un gouvernement. Notre approche à nous est et demeurera celle du respect et de la considération envers les valeureux travailleurs de la terre. Notre approche n’est point celle des humiliations et des vexations. La politique agricole du président Wade n’est assurément pas celle que vous meniez.»



Pour le reste, et comme vous le dites, le Gouvernement n’est pas le Conseil Constitutionnel, seul juge des élections. Mais c’est vous et vos comparses du Parti-Etat APR qui vous prononcez tous les jours sur la validité de la candidature de Karim Wade.
En ce qui concerne cette candidature, la messe est dite pour nous car la déchéance de droits civils et politiques ne peut être prononcée que par un tribunal.
En guise de rappel, nous vous rappelons les propos de votre ancien garde des sceaux et ministre de la Justice le jour même de la ”condamnation » de Karim Wade: «La Cour spéciale qui a jugé Karim Wade, désigné avant-hier candidat du principal parti d’opposition à la prochaine présidentielle, a « écarté l’interdiction de l’exercice des droits civiques, civils et de famille prévus par l’article 34 du Code pénal », donc nous réfutons l’existence de tout « projet politique pour couler un adversaire».
Pour sa part, voilà ce que disait votre actuel mentor Macky Sall :
«On ne peut pas refuser à Karim Wade qui est un Sénégalais comme n’importe lequel des sénégalais, ce n’est pas parce qu’il est de teint clair qu’il n’est pas sénégalais. C’est Karim Meissa Wade, il s’appelle, fils de son père. Pourquoi il n’aurait pas droit à assumer une fonction publique au Sénégal».
Sur le bilan de Maitre Wade, je vous renvoie chez votre mentor d’aujourd’hui, Macky Sall, qui en a fait le meilleur plaidoyer au Méridien répondant à l’opposition d’alors devenue ses alliés et amis aujourd’hui: «Vous êtes pour le Sénégal et l’Afrique, ce que Napoléon fut pour la France. A chaque fois que l’on eut besoin d’un homme et d’un seul, tous les esprits se sont tournés vers vous, Maître. Comme Roosevelt qui, en 1929, tira l’Amérique de la grande récession par la politique des grands travaux, vous avez mis le Sénégal sur orbite, pour en faire un pays émergent, grâce à vos vastes chantiers qui ont fini de redonner aux éléphants leurs couleurs naturelles».
A lire et relire avec un esprit sain et lucide.

Abdoul Aziz Diop
Secrétaire Général des Cadres Libéraux

Jour de vote à l’Assemblée nationale

YERIMPOST.COM Les députés se sont donné rendez-vous ce jour, lundi 18 juin à l’Assemblée nationale pour adopter le projet de loi portant modification du Code électoral. Le ministre de l’Intérieur n’aura pas beaucoup de mal à convaincre la majorité qui est certainement acquise. La commission ad hoc dirigée par Seydou Nourou Ba avait présenté ses conclusions au chef de l’Etat au retour d’une mission en Pologne. A noter également que le Conseil des ministres avait adopté ce projet de loi qui verra l’introduction du système de parrainage.



La réponse de Souleymane Ndéné Ndiaye à ses détracteurs

YERIMPOST.COM Fraîchement embarqué dans l’aventure de la nouvelle compagnie aérienne Air Sénégal S.A, Souleymane Ndéné Ndiaye se défend d’avoir fait ce pour quoi il clamait qu’il fakllait exécuter ceux qui transhument. Ce serait plutôt pour répondre à la main tendue d’un ami qu’il a accepté ce poste. Dans un entretien que l’ancien Premier ministre a accordé à nos confrères de l’AS, la question de sa désinscription au barreau de Dakar a également été soulevée. L’avocat de profession a déclaré préférer troquer sa robe contre le service de la nation.



Lettre d’un déficient mental à son Excellence, Monsieur le Président de la République

Notre pays vient de célébrer encore, à l’unisson, la fête de Korité. A cette occasion, je viens, par la présente, vous transmettre mes vives prières à vous et à votre famille. Que cette unité des coeurs se transforme en bonheur pour l’ensemble de vos compatriotes qui vous ont porté au pouvoir en 2012. Egalement, nous vous souhaitons beaucoup de succès, notamment, pour l’organisation de l’élection présidentielle de 2019, ainsi que pour la victoire de notre équipe nationale de Foot-ball qui se trouve présentement en Russie, pour les besoins de la Coupe du monde 2018. Excellence, Monsieur le Président de la République, ce 17 juin 2018 marque la sixième édition de la Journée Nationale des Malades Mentaux Errants. C’est la raison pour laquelle, nous vous demandons de bien vouloir penser à leur triste sort, afin de leur permettre de retrouver leur dignité, surtout en ce 2018 que vous avez bien voulu décréter année sociale.




Vous souhaitant longue vie pleine de bonheur, veuillez agréer, Excellence, Monsieur le Président de la République, à l’expression de ma parfaite considération.

Rufisque, le 17 juin 2018,
Ansoumana DIONE, Président de l’Association Sénégalaise pour le Suivi et l’Assistance aux Malades Mentaux (ASSAMM)

Médina Baye a un nouveau porte-parole

YERIMPOST.COM Médina Baye a un nouveau porte-parole. Cheikh Mahi Cissé, frère cadet de l’imam de la Grande mosquée de la ville sainte, par ailleurs directeur de l’Institut islamique afro-américain, a été porté officiellement nommé à cette fonction par le khalife, Cheikh Ahmet Tidiane Ibrahima Niass.

Il faut rappeler que la capitale de la Fayda (Nigeria) compte plus de 85 millions de disciples de Baye Niass.



Les non-dits de la lettre d’Idy (Réponse de Mamadou Thiam à Idrissa Seck)

Après ses sorties médiatiques directes et non maîtrisées, Idrissa Seck a choisi de revenir à une forme de communication plus prudente, plus facile, car sans interaction ni relances, sans élans non rattrapables, sans « folie passagère » ni rire déplacé: la lettre. Ecrite et réécrite comme une langue que l’on tournerait 7 fois dans sa bouche, avant que de laisser des mots s’échapper.

Ça c’est dans le format.




Côté contenu, Idrissa Seck semble se dire que la meilleure manière de se défendre, c’est d’attaquer. Alors, il nous présente son plan d’attaque depuis les Lieux Saints de l’Islam. Être à la Mecque en plein ramadan et déclarer la guerre à ses adversaires! Il faut être sec de cœur pour oser le faire. Idy l’a fait. Dommage.

Côté « ethos » Idrissa Seck fragilise une fois encore le peu de CRÉDIT qui lui restait. N’est-ce pas lui qui soutenait qu’il ne dirait plus rien sur rien avant la Korité? Alors qu’on attend sa réaction promise post- Korité suite à ses sorties « révisionnistes » sur la Mecque, voilà qu’il veut changer l’agenda convenu avec le peuple par lui- même, pour plutôt nous demander de braquer les projecteurs sur Macky, son épouse et ses dames de compagnies.

Sacré Idy. La stratégie du contrefeu est connue depuis longtemps.

Nous, nous voulons autre chose: qu’il réponde comme promis aux interpellations de Bamba NDiaye et de Sidy Lamine Niasse.

Nous voulons qu’il éclaire notre lanterne sur ses supposées liens avec les milieux juif et franc-maçonnique.

Nous voulons qu’il nous dise si, comme évoqué par la presse, certaines de ses sorties seraient dictées ou pas par Jacques Attali en contrepartie d’un soutien politique et financier?

Nous voulons surtout qu’il prie pour lui à la Mecque et pour nous musulmans afin que nous passions une bonne fin de ramadan. Nous voulons qu’il puisse passer une bonne fête de Korité avec sa famille et qu’il invite à la concorde et à la paix des cœurs et des âmes; qu’il émette des vœux de bonheurs et de paix pour tous les sénégalais en ce mois béni.




Nous souhaitons qu’il se repente et qu’il revienne à plus de modestie et d’humilité. Car nous savons qu’il est un homme porteur de qualités. Un homme qui peut sévir son pays au mieux. Si seulement il parvient à lutter contre l’ambition démesurée, l’ego surdimensionné et l’impatience dévorante qui poussent à l’erreur.

Que vos prières soient acceptées Idy. Puisse Le Seigneur vous pardonner et vous mettre sur la bonne voie: celle d’un homme politique mature et structuré qui évitera à l’avenir de jouer à diviser ses compatriotes sur des questions aussi sensibles que la confrérie ou l’orientation de la prière.

Je sais que vous avez des ressources infinies pour rebondir. Mais de grâce, pensez d’abord à regagner l’estime de vous-même que vous avez évidemment perdue avant que de songer à regagner le cœur des sénégalais.

Qui pouvait y croire ! (Réponse de Mahmoud Saleh à Idrissa Seck)

L’ancien premier ministre , Idrissa Seck, de MAKKA, a cru devoir se rappeler au bon souvenir de ses concitoyens pour leur faire oublier ses bourdes du ramadan.
Qui peut oublier le révisionnisme des fondamentaux de notre religion, avec la négation de la centralite de La Mecque.
Qui peut oublier l’appel au sionisme international, pour un soutien politique et certainement financier de l’ancien premier ministre, à travers son discours anti musulman du ramadan.
Malgré les précautions et les propos ensenceurs sur la religion et le mouridisme, personne ne peut oublier les tentatives de faire passer la révision de notre religion.



C’est peut-être, parce que ces propos ont été tenu durant le mois béni du ramadan, ce qui constitue un amplificateur, et restera grave dans notre mémoire collective.
Pourquoi attendre des dirigeants du monde
et quels dirigeants, d’ailleurs, pour être rassuré par les propos du Khalif général des Mourides. Rien n’est nouveau dans le discours du Khalif car il est le continuateur de ses prédécesseurs et l’incarnation de Serigne Touba.
Comment oser dire, que des leaders du monde m’ont rassuré , après avoir entendu les propos du Khalif. Manifestement, l’interet subit vis a vis du mouridisme cache t’il des préoccupations électoralistes , pensant que les Mourides constituent du bétail électoral pouvant être emportés par une adhésion à leur tarikha. Eux , aussi, ne peuvent oublier la tentative de révision des fondamentaux de la religion musulmane, par conséquent du mouridisme.
Convenons qu’il est grand temps de commencer à respecter les populations, en étant respectueux et courtois et surtout en s’interdisant de tenir des propos malveillants vis à vis des autres et a dire la vérité.
Faire référence à notre souveraineté pour nous dire comment résoudre certaines difficultés, est , certes, une bonne chose mais tardive. Il fallait se souvenir de notre souveraineté au moment de la dualité au sommet de l’ état , dénoncé par l’ancien président.
Au moment , où celui qui dit tenir compte maintenant de notre souveraineté, la pietinait la niait , en cherchant à s’accaparer du pouvoir que cette souveraineté avait confié à qquun d’autre. Peut être que la vie l’aura éduqué sur ce plan.



Il est bon d’écouter ceux qui estiment avoir les solutions à nos difficultés tout en évitant d’être abusés.
Ayant exercé de hautes responsabilités et disposant de tous les leviers de l’état à l’époque, pourquoi , ne pas avoir mis à exécution ses recommandations d’aujourd’hui.
Pourquoi ne s’est il pas souvenu de ses formidables intentions quand il a fait poursuivre jusque dans son intimité feu Khadim Bousso, jusqu’à ce que exécution s’en suive.
Ces intentions n’existaient elles pas au moment de faire incarcérer d’honnêtes sénégalais dont le seul tort aura été d’avoir été dans des positions qui gênaient l’ancien premier ministre. L’un était le baron politique de la ville qui était convoitée par ce dernier. L’autre avait été une proche collaboratrice, détenant certains secrets qui pouvait perturber le plan de carrière du censeur d’aujourd’hui.
Il aurait dû se souvenir qu’il savait comment protéger l’indépendance de la justice et sa non instrumentalisation.
En ce qui concerne les supposés scandales financiers, il a dû certainement confondre l’ancien premier ministre qu’il a été et l’ancien premier ministre que fut le président.
Ce qui établi et connu du pays , d’ailleurs sanctionné par un séjour à rebeuss, c’est les scandales financiers auxquels son nom a été associé et les révélations de l’ancien président sur les prévarications dont il a été l’auteur.
Prouvez que c’était pas fondé et que c’était des accusations gratuites pourrait autoriser à dénoncer les autres qui feraient la même chose. Se laver des soupçons qui pèsent sur le dénonciateur, crédibiliserait ses révélations d’aujourd’hui. À défaut..,,
Quant aux politiques d’inclusion sociale et de réduction des inégalités, c’est une chaîne de mesures, corrélées entre elles. C’est pas juste une mesure d’appel ni d’apparat. Et la promesse faite aux femmes, relève d’une incompréhension de la politique d’inclusion et de sa dynamique, car celle que convoite l’ancien premier ministre est au cœur de cette politique.



Respectons notre administration et évitons de mettre en doute ses compétences. Tirons sur le régime, si on veut mais laissons de côté l’administration qui se consacre quotidiennement à donner une réalité à notre état. Louons là pour ça et gardons d’interprétations abusives et non fondées sur les instruments qu’elle met à notre service pour mesurer les avancées de notre pays.
Après la korite, nous serons plus attentifs à ce qui se dira et redisposeront nos leviers politiques (Apr , Bby et nos autres alliés) pour véritablement lancer la conquête de la réélection du président au premier tour.
Tout de même, nous continuerons à nous doter de tous leviers pouvant nous faciliter la réalisation de cet objectif.
He oui. Après la korite , nous continuerons à assurer la paix et la sécurité au pays tout en préservant l’ordre et le respect de nos institutions.
Pour finir , il aurait été plus judicieux de demander pardon de façon explicite pour les torts causés aux populations sénégalaises et au irrespect toujours manifesté à leur égard.
Pardonnons le , s’il nous le demande !

 

Dakar le 13 juin 2018
Mahmoud Saleh
Membre de l’Apr.

Réplique à Bakary Sambe: Pourquoi tant de haine ?

« Qui veut noyer son chien l’accuse de la rage ». Cet adage prend tout son sens lorsqu’on assiste à la campagne de diabolisation orchestrée par certains fanatiques sectaires, à l’encontre des traditionalistes.
Le porte-étendard de cette diabolisation ayant comme armes principales le mensonge, la diffamation et l’intimidation est un certain Bakary Samb.




Il est triste de voir un intellectuel de son calibre sombrer dans le fanatisme religieux, au point de perdre toute objectivité sur des sujets aussi graves. Il est opportun de rappeler que Monsieur Samb est un fervent Tidiane qui croit que la seule doctrine valable et la seule conception juste des choses est la sienne. Ceci a le mérite d’ôter a ses innombrables interventions toute substance d’objectivité et d’honnêteté intellectuelle. En témoigne sa célèbre tentative de diabolisation à travers la publication d’une étude alarmante sur le nombre de jeunes vivant dans la banlieue dakaroise qui seraient prêts à rallier Daesh ou Boko Haram. Ladite étude fut aussitôt décriée par des observateurs avisés de son impartialité et de sa haine farouche envers ceux qu’il nomme à tort « wahhabistes ». Une contestation qui l’obligea à se rétracter « intelligemment », en mettant la responsabilité sur le dos de journalistes qui auraient mal relayé l’étude en question. Sa haine et son sectarisme sont tels qu’il est prêt à semer la confusion au sein de la population, en dressant les uns contre les autres.
Un Maire avisé le traita, à raison, de colporteur de mauvaises nouvelles. Mais il est plutôt un fabricateur de mauvaises nouvelles, qui surfe sur la peur du terrorisme alimentée par ses maîtres penseurs (l’Occident).

Voltaire se serait adressé à l’abbé Le Riche en ces termes : « Monsieur l’abbé, je déteste ce que vous écrivez mais je donnerai ma vie pour que vous puissiez continuer à écrire »

Monsieur Samb a, semble-t-il, comme credo : « Vous n’êtes pas d’accords avec moi, je donnerais ma vie pour que vous cessiez d’exister »

Au moment où la corruption gangrène notre pays, la débauche dame le pion à la moralité,au moment où la jeunesse sénégalaise est en perte de repères,au moment où l’emprise des puissances occidentales sur notre pays fait débat, Monsieur Samb a choisi comme terrain de bataille, la diabolisation d’une minorité religieuse qui contribue dignement et vaillamment à un long processus de redressement du pays aussi bien d’un point de vue vertical (spirituel) qu’horizontal (matériel).

Monsieur Samb a fait valoir trois arguments pour justifier son opposition au projet d’ouverture d’une université islamique, évoqué lors d’une interview, par un digne fils du pays, en l’occurrence le Docteur Mohamed Ahmed lô, qui contribue largement au développement de son pays.

NB : Il ne s’agit nullement d’une annonce comme l’a affirmé, Bakary Samb

Premier argument : Un tel projet favoriserait la marginalisation des arabisants et va accentuer leur manque d’ouverture intellectuelle.

Monsieur Samb a une vision occidentalisée de l’islam. Pour lui, poursuivre des études strictement religieuses mènerait à l’intolérance. En résumé, l’islam, selon Bakary, est de nature intolérante et a besoin d’être éclairé par la pensée occidentale véhiculée dans les écoles dites francophones.
C’est ce même Monsieur qui affirme, dans le même article, être un fervent défenseur des érudits sénégalais soufis (qu’Allah leur fasse miséricorde) tels que Sheikh Ahmadou Bamba, El Hadj Oumar Foutiyou Tall, El Hadj Malick et, ce serait d’ailleurs ce statut « d’avocats des aïeux » qu’il se donne prétentieusement qui expliquerait sa haine démesurée envers les traditionalistes.
Dès lors, Monsieur Samb peut-il nous dire à partir de quel moment ces érudits ont suivi une formation autre que religieuse ? Ou pense-t-il qu’ils n’étaient pas assez ouverts et tolérants ? Quel héritage nous propose-t-il ? Un islam noir éclairé ? Ou un islam noir taillé sur mesure par les puissances occidentales, dont il défend férocement les intérêts ?




On voit clairement que la défense du soufisme et de ses adeptes n’est qu’un prétexte pour assouvir une haine envers ceux qui résistent idéologiquement à ses maîtres penseurs occidentaux.

Au contraire, nous pensons que construire des universités islamiques contribuera amplement à l’équilibre du pays en permettant à tout un chacun de contribuer à la marche et au progrès de notre cher Sénégal sur le plan matériel et moral. Un pays musulman a besoin d’ingénieurs, de médecins, d’architectes comme il a besoin de spécialistes en science religieuse. Ce qui est d’ailleurs en conformité avec les orientations du Coran qui déclare : « Les croyants n’ont pas à quitter tous leurs foyers. Pourquoi de chaque clan, quelques hommes ne viendraient-ils pas s’instruire dans la religion, pour pouvoir à leur retour avertir leur peuple afin qu’ils soient sur leur garde (S : 9, V :122)

Cet argument n’est qu’un prétexte fallacieux pour masquer sa seule motivation : la haine !
Sinon, pourquoi n’avons-nous pas entendu Monsieur Samb se prononcer sur l’ouverture d’une université à Touba ? N’est-elle pas strictement religieuse ? Contribue-t-elle à la marginalisation des arabisants ?
Un intellectuel doit savoir faire preuve d’un minimum de cohérence !
Qu’est-ce qu’il y aurait de nouveaux dans le système universitaire, qui ne sera pas adopté, dans celle-ci ?
Comment s’opposer au projet d’une université où les professeurs seront sénégalais ainsi que l’ensemble de l’effectif et se taire sur d’autres alors que pour celles-là, même les diplômes ne sont pas délivrés au Sénégal ?

Pourquoi tant de Haine !!

Deuxième argument: Financement de puissance étrangères
.
Un autre argument fallacieux qui prouve, encore une fois, la mauvaise foi de cet individu.

Ou était Monsieur Samb lors de la venue de Rihanna au Sénégal, pour la réforme du système éducatif ? Ou peut-on trouver des propos de Monsieur Samb sur la venue de Macron au Sénégal pour les mêmes raisons ? Les occidentaux ne sont-ils pas des étrangers au Sénégal ?
Pourquoi Monsieur Samb ne s’insurge-t-il pas contre les nombreux établissements financés par des fondations catholiques étrangères ?
Qui finance la faculté islamique de Pire ? Ce n’est surement pas le Sénégal !
Ou sont vos articles sur le système éducatif sénégalais dont les curricula date de l’époque coloniale ? Combien de secteurs au Sénégal sont financés par des organismes étrangers ? Doivent-ils être tous fermés ?

Monsieur Samb, admettons que l’Arabie Saoudite va financer cette université. N’avez-vous pas dit que l’Arabie cherche à se débarrasser de sa mouvance wahhabite ? Pourquoi vous vous offusquez alors ? Vous n’avez plus rien à craindre car ils ont changé de direction. C’est vous même qui nous l’apprenez ! De quoi avez-vous peur finalement ?

Pourquoi tant de Haine ?

Dernier argument : Risque de dérives terroristes

Je ne vais pas m’attarder sur cet argument car l’auteur lui-même n’y croit pas une seconde.

Au Sénégal, il y a des dizaines de prêcheurs issus de l’Université islamique de Médine et ce, depuis plus d’une trentaine d’année. Personne parmi eux, et je dis bien personne, n’a jamais été une seule fois accusée par les autorités compétentes de tenir des propos pouvant mener à la déstabilisation du pays. Citez un seul parmi eux qui aurait été convoqué ou entendu dans le cadre du procès en cours (dont vous semblez connaitre le verdict avant même les juges) ?

L’islam est un gage de stabilité et de sécurité. Et c’est cet islam de paix que véhiculent les traditionalistes avec une grande maturité et beaucoup de sagesse en recommandant le bien et blâmant le mal.

Par contre, jamais on n’entend Monsieur Samb se prononcer sur les agissements qui peuvent déstabiliser le pays. Que dit-il des insultes proférées contre des guides religieux de part et d’autres des adeptes de deux confréries rivales ? Y a-t-il un sujet plus prompt que celui-ci à faire basculer un pays dans la violence !
Ou était Monsieur Samb « l’éclairé » lorsque des disciples soufis brandissaient des « gourdins » lors des élections présidentielles de 2012 ?

Quel est l’événement le plus marquant de l’histoire du Sénégal dans les années 80, qui a failli entraîner le pays dans une sanglante guerre civile. ?
Lequel des deux groupes suscite-t-il plus de crainte pour la stabilité de notre pays ?

Tant de questions dont les réponses sautent aux yeux de quiconque est préservé du sectarisme dont souffre monsieur Samb

Pourquoi tant de haine ?




Bakary, je vous conseille de revoir votre conduite et de ne pas vous laisser consumer par votre propre haine. Notre Sénégal a besoin d’intellectuels éclairés, objectifs, dépourvus de tout sectarisme. Le Sénégal a besoin de tous ses fils pour construire une patrie forte qui pourra faire face au défis de notre ère.
Les divergences existent et subsisteront. Il faut les accepter avec humilité et privilégier la force de l’argument sur l’argument de la force.

Pourquoi tant de haine ?

Vive l’islam! Vive le Sénégal. ! Je vous souhaite la paix et une bonne fête de Korité.

NDIAYE FADEL

Entre étude scientifique et acharnement: Réponse à Bakary Sambe

C’est avec une grande surprise que nous avons lu ce matin du 12 juin 2018 un texte sur le site www.dakaractu.com déplorant l’attribution d’un espace au docteur MOUHAMAD AHMAD LO pour les besoins de la construction d’une université arabo-islamique. Cette surprise et cet etonemment créés par cet article sur un acte aussi normal que légal ne tarderont pas à se dissiper a la lecture du nom de l’auteur. En effet, Mr BAKARI SAMB auteur de ce texte est un habitué des faits. Il est connu pour son acharnement contre l’école salafiste. Un acharnement tellement maladif qu’il fait oublier à l’intellectuel qu’une étude scientifique n’a rien à voir d’un acharnement personel.
Avant de souligner ses contradictions si évidentes nous donnerons à l’homme le conseil de se départir de sa subjectivité légendaire qui fait tâche d’huile sur toutes ses productions(orales ou écrites ). En tant qu’intellectuel il doit au moment de ses productions veiller à être le plus objectif possible dans ses études.




PREMIÈREMENT: Mr SAMB dans son texte stigmatise de la façon la plus radicale l’enseignement de l’arabe et les acteurs de ce secteur en comparant aux ingénieurs et médecins. Comparaison n’est pas raison. Ne sait il pas que la première maison de presse privée au Sénégal qui a joué un grand rôle dans le renforcement de la liberté d’expression est l’oeuvre d’un arabisant ? Ne sait t’il pas que le premier et plus grand importateur de riz(denrée de première nécessité ) ne sait lire et écrire qu’en arabe ? Je me suffis de ces deux exemples.

DEUXIÈMEMENT: sur quoi se base t’il pour vouloir refuser l’accès aux terres à un groupe d’individus, sénégalais, patriotes et acteurs sociaux incontestés seulement sur le fait de leur appartenance religieuse ?
Revoyez le premier article de la constitution mon cher. L’état a le droit et le devoir d’accompagner et de superviser tous les organismes qui évoluent sur son territoire. Cet acte légitime et très louable devrait être source d’éloge et non de critique acerbe.

TROISIÈMEMENT : Répondez à ces quelques questions et vous verrez à quel point vous êtes subjectif et Impertinent. Combien d’universités arabo-islamique ou de centres qui font de l’enseignement supérieur il y’a au Sénégal ? N’êtes vous pas au courant de la construction de l’université MASSALIKOUL DJINANE à colobane ? N’avez vous jamais jugé vu sa splendeur et sa position géographique très centrée que c’était un danger pour ce pays ? Alors pourquoi celle de DIAMNIADIO le sera ? Pourquoi n’avez vous jamais dit que le pays plus besoin d’ingénieurs que d’arabisant-religieux ?
Vous avez dans votre texte fait allusion au procès des présumés djihadiste. Citez le nom d’un seul des 30 accusés qui est sorti diplômé du centre des hautes études islamiques africaines ou qui soit passé par ce centre. Vous ne le pourrez pas car il n’y en a pas. Les ressortissants de ce centre sont tous des acteurs (inspecteur de l’éducation, enseigants… ) dans le développement du pays.




QUATRIÈMEMENT: Pourquoi le fait que ladite université soit financée par l’Arabie saoudite devrait constituer une ingérence ? Ne sont ils pas des partenaires historique de notre pays ? N’ont-ils pas déjà financé le reconstruction de l’hôtel <<méridien président >> devenu <> (Nom d’un roi saoudien) ?
Pourtant notre enseignement est financé et orienté par l’occident et cela n’a jamais été vu comme une ingérence. Je suis un enseigant et je peux vous dire que la quasi totalité des documents avec lesquels je travaille sont des dons de la république du CANADA (Qu’elle en soit remerciée ).

CINQUIEMEMENT: Les professeurs qui doivent enseigner dans la futur université sont tous des sénégalais qui sont déjà en service dans le pays à l’université cheikh Anta Diop de Dakar et dans les autres instituts . Le diplôme qui sera décerné à la fin de l’étude sera national et non etranger.
Il y’a pourtant des universités d’audience catholique qui ne suivent pas le programme national et qui ont pour but principal de propager leur religion et vous n’avez jamais senti le besoin d’alerter sur ce phénomène.
Il y’a des instituts islamiques qui sont dans le pays et qui sont en réalité des facultés annexes d’une université étrangère avec un programme etranger et dont le diplôme est étranger(faculte de pire financé et orienté par la Lybie ).
Tout ceci prouve votre subjectivité et votre acharnement dans cette affaire mais le chien aboit la caravane passe.

Je termine par vous demander en tant qu’intellectuel d’essayer de porter des jugements objectifs sur vos analyses mais aussi et surtout d’éviter de cultiver la haine intercommunautaire entre les groupes qui composent notre si petit pays.
QU’ALLAH garde le Sénégal ainsi que toutes les entités qui le composent.

ABOU TALHA CAMARA
Enseigant chercheur en service à L’IEF de DIOFIOR.

La demande de Mame Mbaye Niang à Macky Sall

YERIMPOST.COM Blanc comme neige, Mame Mbaye Niang veut le redevenir. Pour ce faire, il a demandé au chef de l’Etat d’envoyer une mission de l’Inspection générale d’Etat (Ige) au Prodac pour un contre-audit. Ce lundi 11 juin, alors que le gouvernement était réuni au palais de la République, sous la présidence de Macky Sall, la chaise de Mame Mbaye Niang est restée vide. Malgré l’insistance du chef de l’Etat et du Premier ministre pour le faire revenir à de meilleurs sentiments et l’amener à abandonner l’idée de quitter son poste de ministre du Tourisme, l’inspecteur en aviation civile est resté droit dans ses bottes, nous dit le quotidien l’AS.



L’opposition brille par son absence à la Concertation sur le pétrole et le gaz

YERIMPOST.COM L’opposition dite significative a brillé par son absence à la Concertation sur le pétrole et le gaz qui de déroule présentement au CICAD. Une démarche que regrette le sociologue, Pr Malick Ndiaye. Prenant la parole devant le chef de l’Etat, Pr Ndiaye a déploré l’absence des leaders de l’opposition. Selon lui, ce cadre offert par le président de la République est une belle tribune pour répondre à leurs inquiétudes sur les ressources naturelles du pays. « Les questions d’Abdoul Mbaye, de Thierno Alassane Sall devraient trouver réponses ici. C’est pourquoi je ne suis pas d’accord sur leur absence. Une nation, c’est tout le monde. Pouvoir et opposition doivent discuter dans l’intérêt commun », a-t-il déclaré.



Vidéo: Serigne Mbaye Sy met fin à la polémique: «Nguir Yalla boussi ken…»





Ma proposition pour mettre fin à la mendicité des handicapés

YERIMPOST.COM L’affaire de cette femme handicapée, rouée de coups par un agent de la sécurité de proximité, doit, au-delà des cris d’indignation, inciter à une réflexion pour mettre fin à la mendicité dans les rues des personnes en situation de handicap.




Il faut d’abord commencer par rapatrier dans leurs pays d’origine tous les handicapés et autres mendiants ouest-africains, réfugiés économiques au Sénégal où le business de la manche est l’un des plus juteux au monde. C’est une question de tranquillité publique et de salubrité humaine. Les rues de Dakar, il faut avoir l’honnêteté de le dire, sont surchargées de ces hommes, femmes et enfants qui créent un réel problème d’encombrement. Et une gêne pour les passants qu’ils n’interpellent pas de la meilleure des manières.

Après cette première mesure salutaire, qui va renvoyer à chaque pays ses propres mendiants, il faudra créer un Fonds d’assistance aux handicapés et nécessiteux qui va recevoir les dons et offrandes en espèces et en nature des Sénégalais si prompts, par croyance ou par superstition, à donner. Ce Fonds, à confier à une personnalité intègre, va également, à l’image de Zakat House, institution ayant pignon sur rue dans certains Etats arabes, recueillir l’aumône légale des musulmans de notre pays.




Le Fonds se chargera ensuite de redistribuer tous les avoirs et biens collectés à des handicapés et nécessiteux dûment recensés. Cette redistribution ne se fera pas seulement à des fins de consommation. Il s’agira également d’organiser les bénéficiaires en entités économiques pour financer leurs projets. L’objectif étant, bien évidemment, moins d’entretenir dans la durée les récipiendaires que de les extirper de la pauvreté.

Tout ce dispositif devra être accompagné par un Etat fort qui retirera tous les mendiants des rues, désencombrera les artères de notre capitale et combattra la mendicité sur la voie publique sous toutes ses formes. Y compris par le biais de sanctions pénales. C’est à ce prix que le Sénégal sera débarrassé de cette étiquette de carrefour ouest-africain de la mendicité que les pays voisins, à juste titre, lui collent.

Cheikh Yérim Seck

Retrait ou non de la loi sur le parrainage: Les précisions d’Aly Ngouille Ndiaye à Yerimpost

YERIMPOST.COM Suite à la valse-hésitation consécutive à l’information lâchée par RFM à propos de la loi sur le parrainage, Yerimpost a joint Aly Ngouille Ndiaye pour y clair. Voici la réponse que nous a donnée le ministre de l’Intérieur: « La loi sur le parrainage n’a été retirée. Elle a été promulguée suite à la révision constitutionnelle adoptée par l’Assemblée nationale et publiée au Journal officiel. Il y a que le président de la République, à trois jours de cette révision, avait promis à la société civile de convoquer une concertation autour des modalités d’application. Voilà pourquoi le projet de loi portant mise à niveau du Code électoral déjà envoyé à l’Assemblée nationale a été retiré. Il est question d’y intégrer les fruits des discussions, dans le cadre de la commission ad hoc, avec les groupes parlementaires et l’opposition. Le président entend ainsi respecter sa parole qu’il avait donnée aux acteurs sociaux. »



Affaire des chariots à l’Aibd: La réponse musclée de la société éjectée GLOBAL.COM à Xavier Marie

« Macky Sall a déjà tout signé » (Mamadou Diop Decroix)

YERIMPOST.COM Le 12 juin prochain est la date retenue pour démarrer le dialogue national sur l’exploitation du gaz et pétrole. C’est en réunion du Conseil des ministres que le chef de l’Etat a fait l’annonce. D’emblée, le coordonnateur du Front patriotique pour la défense de la République maintient la position face à cet appel du président de la République. Mamadou Diop Decroix, qui a été interpellé sur la question, a répondu: « Sur le pétrole et le gaz, il a déjà tout signé. Le président Macky Sall met la charrue avant les boeufs… Ce dialogue va servir à quoi ? Il a déjà décidé de ce qu’il va faire en votant le projet de loi sans concertation. Maintenant, il veut nous inviter dans la mise en oeuvre… S’il était animé de bonne foi, il nous aurait consulté avant même de procéder au vote du projet de loi l’autorisant à ratifier l’accord sur l’exploitation de ressources d’hydrocarbures signé entre le Sénégal et la Mauritanie. » Cette réplique a le mérite d’être clair.



Le Sénégal à des postes peu stratégiques au sein de la CCR/UEMOA

YERIMPOST.COM La composition ci-dessous de la Chambre consulaire régionale de l’Uemoa en atteste…

 








Grève de la faim illimitée à la Case des tout-petits

YERIMPOST.COM Les animateurs polyvalents de la Case des tout-petits optent pour se priver de nourriture afin de de faire entendre. 244 animateurs sont laissés en rade au niveau des départements de Bignona, des régions de Tambacounda, Kédougou, Kolda et Sédhiou en ce qui concerne la formation.

Ils  dénoncent l’attitude de la directrice de l’Agence nationale de la Petite enfance et de la Case des tout-petits, Thérèse Faye Diouf, qui ne leur a toujours pas prêté oreille.

Pour rappel, les es animateurs polyvalents de la Case des tout-petits avaient initié une manifestation aux abords du Palais. Celle-ci avait été dispersée par les forces de l’ordre. Des arrestations avaient été opérées.




L’ancien ministre Lamine Ba lance un message solennel à ses frères libéraux

YERIMPOST.COM Nommé récemment secrétaire général du parti Rewmi par Idrissa Seck, Dr Lamine Ba ne perd pas de temps pour faire son job. L’ancien ministre sous Me Wade pense que l’avenir de la famille libérale, c’est avec Idrissa Seck. Etant un libéral convaincu, Dr Ba a invité tous ses frères libéraux à rejoindre l’ancien Premier ministre pour faire tomber Macky Sall en 2019. « J’invite tous nos frères et sœurs libéraux à nous rejoindre pour libérer notre pays et y poursuivre la mise ne œuvre de notre vision libérale sociale de développement », a-t-il déclaré dans les colonnes de L’Observateur.



Idrissa Seck attendu à Touba

YERIMPOST.COM Idrissa Seck est de retour à Dakar. Le leader du parti Rewmi a atterri à l’Aibd, hier 03 mai, aux environs de 23h. Notre source indique que l’ancien Premier ministre a prévu de se rendre dans la ville sainte de Touba, ce matin.




Si Idy juge nécessaire de rencontrer les dignitaires de la cité de Bamba, c’est, sans nul doute, pour une séance d’explication et de précision sur la vive polémique que ses propos sur la centralité de la Mecque ont occasionnée. Selon le journal L’As, sitôt après Touba, Idy va repartir à la Mecque.




Est-ce Jacques Attali, fréquent à sa villa du Cap Skirring, qui a inspiré à Idrissa Seck ses idées controversées ?

YERIMPOST.COM Tous ceux qui connaissent Idrissa Seck savent l’influence intellectuelle qu’exerce sur lui l’écrivain, penseur et intellectuel français, Jacques Attali. Il n’est pas rare que, dans ses causeries, le leader de Rewmi convoque des idées et ouvrages de ce Juif pur jus pour tenter de convaincre.




Connu pour les dizaines d’ouvrages à son actif, et par son influence sur les locataires successifs de l’Elysée, de François Mitterrand à Emmanuel Macron, en passant par Nicolas Sarkozy et François Hollande, Attali a tout le profil pour intéresser des aspirants au pouvoir comme Idrissa Seck soucieux de cultiver des réseaux pour y arriver. A la tête, sous Sarkozy, de la commission Attali pour la libération de la croissance en France, il y a recruté le banquier Macron qu’il présentera à Hollande, candidat à la primaire socialiste de 2011. On connaît la suite…

Jacques Attali, peu de gens le savent, passe depuis des décennies une bonne partie de l’année dans une villa cossue qu’il possède au Cap Skirring, au sud du Sénégal, sur la façade atlantique de la Casamance. Juif par toutes ses fibres, défenseur d’Israël et des idées promotrices du « peuple élu », partisan du dialogue entre juifs et arabes, il a, sur le conflit israélo-palestinien et sur les trois religions révélées, des idées qui ressemblent fort à celles développées par Idrissa Seck par lesquelles le scandale est arrivé.




D’ailleurs, dès les premières heures de la controverse soulevée par la sortie d’Idy, comme le surnomment les Sénégalais, un responsable politique de premier plan, chef de parti, a confié à Yerimpost: « A force de fréquenter les juifs, Idrissa Seck est arrivé à épouser leurs idées. En l’écoutant, j’ai cru entendre Jacques Attali. »

En tout état de cause, la position d’Idy, qui doit beaucoup plaire au lobby juif qui domine le monde, n’a rien de fortuit. Difficile de ne pas y voir la marque de l’influence d’un de ses plus notoires maîtres à penser. Agitateur d’idées, influenceur et homme de réseaux, Jacques Attali prévient d’ores et déjà que le successeur de Macron à l’Elysée sera une femme jeune, neuve et très populaire.

Tous les honneurs à l’honorable député Ousmane Sonko

« Depuis notre entrée en politique, nous nous sommes surtout évertués, dans les débats médiatiques et dans nos écrits, à en donner une autre image que celle à laquelle nos concitoyens ont été habitués, au point d’en être dégoutés, par une certaine classe politique qui ne s’est jamais hissée à la hauteur de ses responsabilités »

Depuis un certain temps, nombreux des répondeurs automatiques du pouvoir en place, s’attaquent sans fondement intellectuel, ni moral sur la personne du patriote exemplaire, Ousmane Sonko. Cela montre encore une fois, cette politique de la calomnie et du jugement de valeurs. Ce qui est totalement à l’encontre des valeurs politiques prônées par les patriotes de Pastef.




Alors ce présent article se veut être une lanterne qui tente de montrer la personnalité politique du député du peuple l’honorable Ousmane Sonko, non de la personne Ousmane Sonko.

L’engagement patriotique (Le don de soi pour la patrie)

Inspecteur des impôts et domaines émérite, son amour pour la patrie, lui a empêché de se taire sur des tentatives de vilipendage de l’économie nationale par des « charognards » avides d’avoir. Et ce malgré tous les avantages socio-professionnels de sa fonction et de nombreuses promesses de postes ministériel et promotionnel en échange de son silence. Il en fit fi, au nom de la patrie. Combien de nous sont prêts à pareil acte patriotique ? Au moment où des gens se dédisent de leurs propos et vendent leurs honneurs au vil prix d’une fonction politique ou de quelques miettes.

Cet acte patriotique lui fallut la perte de son emploi. Mais les sénégalais toujours partisans de la vérité, l’ont honoré par leur confiance, en l’élisant député.

« …Chassé de la fonction publique, les sénégalais l’amènent à l’assemblée nationale ….».

Une valeur sûre

« J’ai audité les plus grandes entreprises du Sénégal, et ramener plus de 100 milliards dans les caisses de l’Etat, et je n’ai jamais pris un centime qui ne m’appartienne. Que celui qui connait 5 F pris par Ousmane les montre »

L’intégrité et l’éthique de cet homme de valeurs ne sont pas plus à démontrer. Lequel de ces hommes au pouvoir pourra jurer la main sur le coran, ou la bible qu’il est comme tel ?

Si l’éthique est « les principes et valeurs » qu’il ne faut pas dépasser dans une société donnée. Elle est tout simplement en politique, le respect de l’engagement pris devant le peuple : de le servir et non pas de se servir. Voilà la valeur principale qui motive Ousmane Sonko.

Un haut fonctionnaire de l’Etat aussi intègre doit être décoré par le Sénégal. C’est ce qui lui valut une confiance entière des Sénégalais lors des législatives passées. Et cette confiance perdurera jusqu’aux prochaines échéances. Wait and see !!!

Une politique du savoir et du savoir-faire




Toujours dans son rôle de député, représentant du peuple, il ne cesse de dénoncer par des mises en garde, la mal gouvernance ainsi que les dérives d’incompétence du régime en place. Loin du jugement de valeurs sur qui que ce soit. Il étaye ses propos par des arguments à l’appui. Le plus remarquable c’est son incessante convocation des chiffres très rigoureusement analysés dans son argumentaire. Au moment où certains s’attèlent à manipuler sciemment les chiffres.

Et bizarrement tous ceux qui le dédisent n’ont jamais apporté de contre-arguments crédibles.

Par exemple, il lui a fallu quelques mois pour rédiger son livre sur le « pétrole et gaz au Sénégal : chronique d’une spoliation » pour dénoncer une malversation bien orchestrée dans ce domaine. Cela témoigne d’une bonne rigueur scientifique du responsable de Pastef. Quelqu’un d’autre a-t-il déjà fait pareil ?

En plus, chaque fois qu’il critique une démarche du gouvernement en place, il lui propose des solutions et des pistes de réflexion. Loin de Pastef l’idée de dénigrer, mais Pastef c’est la critique constructive.

Monsieur Sonko, est une nouvelle donne de l’espace politique sénégalais. Car il y a ajouté la donnée de la politique du savoir et du savoir-faire. Et il en est surement à ses débuts.

Une prise de position constante

Au sein de l’hémicycle, où il représente dignement le peuple, il n’a jamais cessé de jouer entièrement son rôle. Ce que certains aigris sans arguments, dénomment un opportunisme politicien. Seul un ignorant de la politique pense ainsi. Elu par le peuple qui croit à son offre politique, alors séparer son action politique et son rôle de député est un raisonnement absurde. En analysant bien ses prises de positions qui ne varient guère, l’on se rend compte que toutes ses actions sont loin d’être motivées par un quelconque calcul politique. Par contre, elles sont motivées par un patriotisme sans faille. Comme le sont ses positions sur le pétrole, le parrainage, la fiscalité ….




Il y’a de ces hommes dont ni le temps, ni la situation, ni quoi que ce soit, ne peuvent changer leurs intimes convictions. Et Ousmane Sonko en fait partie.

Pour n’en citer que cela, la personnalité politique de l’honorable député Ousmane Sonko est des plus louables et est jusqu’ici la plus méritante de la confiance des Sénégalais.

Que n’en déplaisent aux dépourvus d’arguments, adeptes de l’insulte, de la calomnie et de l’incompétence, avec l’honorable député Ousmane Sonko, le Sénégal se mettra sur le droit chemin du développement, de l’éthique politique et du patriotisme économique.

Quand la lumière surgit, l’obscurité s’efface.

Quand la vérité est dite à haute voix, les malfaiteurs tremblent de peur que leurs méfaits soient montrés au grand public.

Patriotiquement……………

Papa FALL

Statisticien-Informaticien

pafndio@gmail.com

S’attaquer à Idrissa Seck, c’est douter de la mémoire des Sénégalais – Par Marvel

En 2000, les Sénégalais ont dit calmement bye-bye à Abdou Diouf, pour laisser sa chance à Abdoulaye Wade et son Directeur de campagne Idrissa Seck?

En 2007, les Sénégalais ont failli tomber dans le panneau du faux martyr idrissa Seck, victime en réalité des querelles de grands bandits au moment du partage de butin comme il le dit si bien. Mais ils (les Sénégalais) se sont ressaisis à temps, suffisamment édifiés par les audiences du palais et les protocoles sournois. Doutant désormais de la sincérité des opposants, ils les ont tous mis dans le même sac que Idy, et ont alors sagement reconduit Abdoulaye Wade.




En 2012, les Sénégalais, ne tolérant plus qu’un Président fasse plus de 2 mandats, ont tourné la page Abdoulaye Wade. Ils sont cependant restés constants en ne choisissant aucun des candidats récidivistes de 2007, mais ont élu celui des nouveaux candidats qui leur semblait avoir le plus d’expérience d’homme d’Etat, à savoir Macky Sall

A chacune des élections législatives de 2001 – 2007 – 2012, les Sénégalais comprennent qu’il faut donner au Président qu’ils élisent les moyens de déployer sa politique, en lui octroyant la majorité au Parlement.

Lorsqu’arrivent les élections locales, les Sénégalais ne se privent pas de donner des signaux forts, comme ils l’ont fait en 2009, lorsque les Wade père et fils héritier présidentiel ont voulu en faire le 1er tour des Présidentielles de 2012.

Lors du referendum de 2016, ils ne se sont pas associés aux opposants à la nouvelle Constitution, qui avaient pour principal argument des histoires d’homosexuels issues de leur imagination

Comme on le voit, les Sénégalais savent où ils vont, et reconnaissent qui est qui.

Idrissa Seck leur a joué un très sale tour avant les élections de 2007, et ils l’ont sanctionné sans hésitation. Idy a récidivé à maintes reprises après ces élections, et les Sénégalais lui rendent aussi la monnaie de sa pièce, en le faisant dégringoler d’élection en élection.




Conscient de son électorat qui fond comme beurre au soleil à chaque joute électorale, Présidentielles, Locales, Législatives, Referendum, il se désintéresse du Sénégal et de sa mairie de Thiès. Lorsque les candidatures de Karim et Khalifa semblaient désormais compromises, Idy se dit alors « ma fi seuss » et rapplique au galop. Il ne lâchera plus rien, aucun reniement, aucune contradiction, aucune alliance, aucun appel du pied, rien ne sera de trop pour capter de l’électorat ou pour affaiblir le candidat sortant.

Pour capter quelques voix du PDS, sa tête de turc Abdoulaye Wade redeviendra son père, et son ennemi Karim Wade redevient son frère, innocent et non plus « coupable de flagrants délits ».

Pour capter les voix des mourides, il transhumera vers Touba.

Pour un soutien financier ou logistique auprès des pouvoirs sionistes, il minimisera le massacre des Palestiniens.

Mais ses plans donneront difficilement le résultat escompté pour plusieurs raisons :

** Les mourides comprendront que ce Djebelou soudain à quelques mois des élections; est celui d’un homme qui n’arrive plus à gagner le département de Thies ou Tivaouane.

** Les sympathisants du PDS comprendront que ces fleurs à Wade père, proviennent d’un homme qui l’a toujours qualifié d’ange ou de démon selon ses intérêts du moment,

** Les Sénégalais lambda ne sont pas amnésiques, ils n’ont pas oublié les volte-faces de l’homme en 2007 – 2009 – 2011. Ils sont renforcés dans leur doute vis-à-vis de l’homme, par les départs massifs de ses plus proches collaborateurs ou amis, qui forcément le connaissent bien mieux que tous : de Pape Diouf à Thierno Bocoum, en passant par Omar Sarr, Oumar Guèye, Nafissatou Diop, Youssou Diagne, et bien d’autres ……

Mais le plus grand ennemi de Idrissa Seck reste sa langue et les micros à lui tendus. Il est certes loquace, mais il est aussi un adepte des propos ou déclarations qui le trahissent.

** Il vient de scandaliser les musulmans de la planète avec ses idées révisionnistes sur l’un des piliers de l’islam. Il a corsé la note avec ses appels du pied au lobby juif

** Il vient de perdre le peu de crédit qui lui restait auprès de la communauté Tidjane.





Il est certainement en train de concocter des moyens de diversion. Son équipe marketing et communication est déjà entrée en action. Vous le verrez sous peu se faire photographier à la Mecque (Makka / Bakka). Il s’affichera avec des arabes, ………. Etc…..

Mais trop de mal a déjà été fait par lui depuis 2006. Les Sénégalais sont de plus en plus lucides, et ils n’oublient pas aussi vite comme l’avait décrit Wade. Les hommes politiques qui attaquent fréquemment idrissa Seck,ont juste quelques doutes sur cette lucidité ou mémoire des Sénégalais. Mais que nenni !!!!!

MARVEL
marvel@hotmail.fr

Lettre à Monsieur Ibrahima Sène

Je ne voudrais pas, dans ce contexte chargé, poursuivre nos échanges épistolaires selon les termes dans lesquels ils s’inscrivent présentement. J’ai dans ma livraison, répondant à vos propos, utilisé l’expression, je dirai malheureuse, “d’acte de lâche soumission” dans vos relations avec le pouvoir.




En cela, vous m’avez opposé des arguments dont j’ai pris acte. J’ai en outre senti au vu de votre réaction, et c’est le plus important, un durcissement de ton qui m’a fait penser que je vous ai certainement offensé.

Par conséquent, je me vois dans l’obligation, ici et maintenant, devant Dieu et les humains, de vous présenter mes excuses bénies en sollicitant votre pardon pour cette offense que je vous ai faite. A toutes et tous ceux qui ont lu le texte pour se trouver affectés par ce choix de mots inopportun, je présente mes excuses et demande pardon.
Je me dois d’abord cette repentance au regard de l’humain doublé du musulman que vous êtes, de surcroit en ce mois de Ramadan. Je me trouve par ailleurs dans cette obligation pour des raisons que je ne saurai exposer aux travers de ce texte et de ce médium.





Enfin, je le fais en conformité avec un des énoncés de l’impératif catégorique Kantien qui veut qu’on “agisse en traitant toujours autrui comme une fin et pas seulement comme un moyen”.

Recevez, je vous prie, l’expression de mes regrets sincères.

Moussa Signaté
New Jersey, USA

1 2 3 8
° Top
YerimPost

GRATUIT
VOIR