Blog de Cheikh Yerim Seck

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Lettre à Macky Sall sur les entraves à l’accès au logement à Dakar 

Lettre ouverte à monsieur Macky Sall

Objet : Les entraves  à l’accès au logement à Dakar

Monsieur le président

Suite à la formation de l’équipe gouvernementale qui devra vous accompagner en mode Fast Track comme vous avez annoncé et à l’élaboration de la feuille de route , la question fondamentale du logement social semble vous préoccuper et pour affronter ce problème qui entrave la vie de beaucoup de sénégalais et particulièrement les Dakarois vous avez même jugé opportun et plus efficace d’ériger  un ministère dédié : ministère de l’urbanisme ,  du logement et de l’hygiène publique.
D’accord avec vous puisque l’accès au logement social pour le sénégalais moyen est presque techniquement difficile au vu des faibles revenus et les obstacles culturels et technico financiers en vigueur.
Vous avez tenté avec les nombreux programmes aux périphéries de Dakar notamment diamniadio bambilor lac rose etc … mais monsieur le président pourquoi après tous ces projets les sénégalais moyens arrivent de plus en plus à l’âge de la retraite sans être au moins propriétaire d’un logement social alors que le cumul de leurs loyers dépassent très largement le coût d’un logement moyen ?
Monsieur le président je ne pense pas qu’il sera nécessaire de faire un projet de 10.000 logements, un ministère dédié si  les obstacles d’ordre social culturel , tecnico financiers ne sont pas levés et continueront à agrandir cette frange importante de la population sénégalaise qui seront ce que j’appelle « les locataires à vie »
– Monsieur le président le plus gros problème et obstacle face au problème du logement est d’ordre culturel dans la mesure où dans les couples les projets immobiliers en commun sont très rares et la copropriété n’est pas rentrée dans notre culture en phase avec notre urbanisation alors que c’est une des solutions à l’obstacle des faibles revenus qui obstruent la propriété foncière à bon nombre de sénégalais à revenus moyens.
Se réfugiant derrière des interprétations religieuses beaucoup de femmes et d’hommes refusent d’être propriétaire au même titre que leur conjoint et il est souvent constaté que beaucoup de familles se retrouvent à la retraite sans logement alors que les deux revenus réunis auraient pu leur permettre d’acquérir un logement. Un exemple simple c’est qu’un loyer de 100.000 F par mois au bout de 10 ans c’est le prix d’un logement de 12 millions de francs et combien sont les familles qui dépassent largement ce loyers qui n’existe d’ailleurs presque plus à Dakar par exemple  et qui se retrouvent à être locataire encore à la retraite ? Une sensibilisation à la notion de copropriété est d’une impérieuse nécessité , même la copropriété en famille et en amitié pourrait être pensée .Et aussi la copropriété pourrait être dans une certaine mesure un frein aux nombreux cas de divorces en ce moment : le bien commun renforcerait le lien sûrement.
– Maintenant la vraie problématique c’est d’abord comment encadrer les sénégalais à revenus moyens à sortir de ce cercle de « locataire à vie »et de capter ces revenus qui en réalité peuvent bien leur permettre d’être propriétaire.
– Les loyers exorbitants de nos jours rendent les sénégalais de plus en plus pauvre rendant leur conditions de vie encore plus difficile et insupportable parfois.
– Les banques sont réfractaires à cette catégorie de citoyens à revenus moyens  et seul l’état peut leur servir de garantie comme par exemple  ce que vous avez fait avec le fongip en mettant un système de garantie innovant . C’est un système qu’il faut bien organiser monsieur le président et vous verrez qu’en étant propriétaire les sénégalais vivront beaucoup mieux.
– Aujourd’hui les revenus des sénégalais moyens sont en total déphasage avec les critères d’éligibilité de la majorité des programmes de logement et cerise sur le gâteau les banques avec leur taux usuriers viennent enfoncer le clou.
Aujourd’hui monsieur le président les banques n’ont pas le droit de prélever plus du tiers du salaire ou revenu pour un prêt logement et ajouté aux intérêts composés appliqués beaucoup de sénégalais se voient exclus  dans la plupart des programmes de logements. Et pourtant nombreux sont les sénégalais qui paient un loyer dépassant même la moitié de leur revenu : c’est un paradoxe inadmissible
– Êtes vous conscient qu’un logement social de 15 millions de francs revient exactement au double après un prêt bancaire de 15 ans ? Et vu les coûts élevés de transport à partir des nouvelles zones où sont érigées ces logements le citoyen peine à vivre même s’il réussi à entrer dans un programme.
– Nombreux sont les sénégalais aujourd’hui qui travaillent dans le secteur informel et qui paient des loyers beaucoup plus élevés que les loyers des programmes de logements et une étude sérieuse sur comment organiser et capter tous ces capitaux et les aider à être propriétaire est d’une impérieuse nécessité : ils ont besoin d’une structure qui ferait office de garant car sans garantie les banques leur tournent le dos.
– Un programme de 10.000 logements !!! Nous applaudissons mais aujourd’hui comment contourner tous ces obstacles et freins pour que les vrais ayant droit puissent bénéficier de ce programme ? C’est là où résidera le problème.

C’est là monsieur le président les véritable obstacles   que le ministère que vous avez créé a lui seul ne pourrait jamais arriver à résoudre sans des Etudes et actions pluri ministérielles et pluri disciplinaires très pointues et coordonnées.

Aujourd’hui monsieur le président vous n’êtes pas sans savoir que la forte concentration des ressources sur Dakar que je connais mieux et qui est en réalité le véritable souci oblige tous les travailleurs à y converger tous les jours et quand le coût de transport de la banlieue a Dakar est plus élevé que le loyer même en centre ville il y a un véritable problème que la cherté de  l’autoroute à péage est venu accentuer.
– Comment pourrais je habiter diamniadio par exemple et travailler à Dakar ou vice versa si je sais qu’avec mon véhicule il me faut débourser deux cent mille francs tous les mois ( 7000F/j entre carburant et péage ) ? Je préfère être locataire à Dakar et ne pas passer toute ma vie sur la route du travail. Parcourir des petites distances à certains coûts c’est inadmissible en 2019.
– Monsieur le président les banques sont certes des institutions privées mais même les banques qui se disent spécialistes de l’habitat ont malheureusement des taux usuriers pour les logements sociaux et c’est la triste réalité et les Sénégalais moyens ne me démentiront sûrement pas. Aujourd’hui que la SICAP et la SN Hlm n’ont presque plus de grands projets leur rôle devrait être d’encadrer justement l’acquisition des logements sociaux en collaboration même avec les promoteurs privés qui peinent souvent à vendre leurs maisons du fait d’un système mal pensé et qui perdure et l’état en rôle de garant pourrait être un tampon.
– Pour que vos Dix mille logements aillent aux véritables ayant droits , un nouveau système après des étude sociales  et financières très pointues s’imposent en passant par de vrais réformes des conditions actuelles sinon les plus fortunés seront les acquéreurs et les vrais ayant droit d’éternels locataires comme cela s’est toujours fait jusqu’à maintenant.
– Aussi monsieur le président comment comprendre qu’un citoyen soit propriétaire de plusieurs logement sociaux en même temps ? Pour un blocage à cette boulimie ne faudrait il pas bloquer à 1 seul logement social par citoyen comme le prévoient d’ailleurs les textes et bloquer la revente de ces logements à au moins une dizaine d’années après acquisition et ainsi arriver à zéro spéculation ?

Sans une combinaison d’actions des ces différents ministères :
-Ministre de l’urbanisme du logement et de l’hygiène publique Ministre des finances
-Ministère du développement social et de l’équité sociale Ministre des infrastructures
-Ministre de la femme et de la famille
-Ministère des collectivités locales et de l’aménagement du territoire ,
Il sera très difficile de sortir les citoyens sénégalais moyens de ce problème crucial.
Un sénégalais un toit c’est la dignité humaine et l’éradication a jamais des difficiles conditions de vie monsieur le président.
Arriver à la retraite sans être propriétaire c’est réduire à coût sûr son espérance de vie.
En mode FAST TRACK pour le logement monsieur le président !!!

Abdou ndiaye
Citoyens sénégalais
Esprit libre.

Lettre à Macky Sall: La charrue avant les boeufs de fin d’année

Objet : LA CHARRUE AVANT LES BŒUFS DE FIN D’ANNEE.

Monsieur le président
Nous avons suivi avec attention votre dernière adresse à la nation sénégalaise de votre quinquennat / septennat.
Vous vous êtes adressé à la nation sénégalaise pendant exactement 30 minutes d’horloge et nous avons constaté que les 25 minutes ont été une énumération des réalisations de votre septennat et donc un bilan qui avait l’allure d’un discours de campagne électorale à la place de vœux pour une année nouvelle.
Deux concepts ont attiré mon attention de cette ce discours d’adieu ou d’aurevoir ???
Vous avez commencé par vous adresser aux « sénégalais qui sont dans le besoin » preuve que vous prenez conscience de l’ampleur du haut de votre palais.
De vos propres mots ou maux et il est triste de constater que c’est une part très importante de la population sénégalaise et aujourd’hui il est tristement de constatable que les nouveaux indicateurs de pauvreté que sont la mendicité , la corruption la violence des agressions au quotidien … ont pris des dimensions incontrôlables et jusqu’ici une explosion sociale est en latence grâce aux mécanismes de solidarité que notre culture et nos religions réussissent à faire maintenir .
Monsieur le président malheureusement il est difficilement concevable après 7 années à la tête du Sénégal et à quelques semaines du choix électoral de faire des promesses pour trouver des solutions pour ces pauvres gorgorlous .
Vous avez abordé le sujet phare d’« Équité territoriale et de justice sociale » qui reste le problème majeure et une condition sinequanun pour un pays qui veut émerger avec une populations grandissante par son fort taux de fécondité et l’immigration voisine grandissante .
Il aurait fallu juste une étude sur les revenus moyens par région par département et par arrondissement pour vous rendre compte de cette injustice qui continue à se creuser malgré le Pudc et le Puma.
Monsieur le président je tiens à vous rappeler que ce problème d’équité territoriale ne date pas d’aujourd’hui mais elle a commencé depuis que le colon avait pris la décision de favoriser les 4 communes sénégalaises en cette discrimination entre « citoyens français et sujets français » et les gouvernements qui se sont succédés ont creusé ce fossé et malheureusement votre projet de vouloir créer cette nouvelle ville de diamniadio ou pratiquement des milliers de milliards ont été investis sur un petit espace et à l’entrée de Dakar vile à désengorger avec ses 5 millions d’habitants pour 0.3 % de la superficie du Sénégal . La majorité des sénégalais malheureusement ne bénéficiera jamais de l’investissement er toute notion d’équité en général est écartée
La jeunesse de la population (45% qui ont moins de15 ans ) nécessite une politique de jeunesse et une planification d’une priorité absolue et les problèmes dans l’éducation nationale et l’enseignement supérieure seront davantage plus compliqués
Monsieur le président pour les raisons suivantes et évidentes diamniadio ne profitera jamais à ceux qui en ont réellement besoin.
Les logements dits sociaux ne sont pas accessibles aux honnêtes sénégalais avec des revenus aussi bas et pour vous illustrer ceci monsieur le président il faut vous rendre compte qu’il faut 20 ans à un honnête citoyen avec un revenu mensuel de 500.000 F CFA NET pour acquérir un logement de 20 millions de nos francs en passant évidemment par un prêt bancaire et continuer à avoir une qualité de vie qui baissera son espérance de vie au vu de la qualité de son quotidien . Combien sont-ils les sénégalais qui gagnent un salaire net de 500.000 F ? Faites un tour à la sphère ministérielle et vous verrez que ces pauvres fonctionnaires ne pourront jamais se payer ce « luxe » et les ouvriers qui y travaillent n’en parlons même pas.
L’autoroute très chère payée ajoute au carburant ( 8000 F/J – 200.000/ mois ) est le prix d’un loyer de confort des grandes villes qui entourent diamniadio et donc il n y a aucun avantage à y élire domicile pour le moment puisque qu’une base vie n’y existe et la aussi ce sont les charrues avant les …..
Cette année vous avez fait le choix où vos conseillers ont fait faire le choix d’enchaîner avec une conférence de presse qui a peut être été une bonne idée mais là où vos conseillers n’ont pas fait preuve d’intelligence communicative c’est d’avoir fait l’adresse à la nation avant car les vrais sujets dont ils fallait parler sont sortis justement de cette conférence de presse et j’avoue honnêtement que vous vous en êtes assez bien sortis même si sur certains points quelques reproches peuvent faire l’objet d’un débat contradictoire.
Un bon résumé aurait pu faire l’objet d’une excellente adresse à la nation et aurait pu lever beaucoup de doutes sur les sujets saillants de l’actualité.
Monsieur le président j’avoue en toute honnêteté que le PSE tel que conçu n’est pas si mal mais dans l’exécution des projets il y a un véritable problèmes D’harmonisations des priorités et de combinaisons des actes car l’heure des infrastructures n’est pas l’heure du quotidien du sénégalais lamda qui en ce moment où je vous parle souffre le martyre pour joindre les deux bouts et croyez moi cette situation ne saurait perdurer davantage et à ce sujet je vous renvoie à spencer dans sa « théorie de solidarité organique » qui pourrait expliquer notre véritable mal à l’heure actuelle.
Parler d’élections n’était vraiment pas le lieu approprié : l’état est une continuité , c’était l’occasion de laisser les sénégalais évaluer et choisir librement le 24 février le prochain citoyen qui dirigera notre cher Sénégal.
Mes vœux les meilleurs pour ce ce nouvel an et que vive notre cher Sénégal








Abdou Ndiaye
Citoyen sénégalais
Esprit libre.

Pourquoi les candidats à la candidature peinent à trouver parrains

A mi parcours a la course effrénée à la chasse aux parrains pour la candidature aux présidentielles de 2019 il me paraît opportun en esprit libre de faire un diagnostic de la classe politique et de la société civile qui se proposent pour diriger notre cher pays qui est le Sénégal.
Une pre campagne déguisée si on peut l’appeler ainsi bat son plein depuis quelques semaines pour l’obtention du certificat d’aptitude à la candidature présidentielle , Beaucoup de propositions et même des solutions nous sont trouvees pour sortir le Sénégal d’un mal vivre profond sans qu’un vrai diagnostic de la situation structurelle économique et sociale actuelle ne soit étudiée à l’avantage des citoyens sénégalais : comme qui dirait d’un medcin qui donne une ordonnance miracle sans diagnostic sérieux de son patient.
Ne serait ce pas trop prétentieux de vouloir solutionner les maux de 15 millions d’habitants derrière un clavier d’ordinateur ou même plus prétentieux de solutionner le Sénégal dans un Flyers de 4 pages en sillonnant les profondeurs du Sénégal ???
Je dirais non, non , et non car les sénégalais méritent plus que ce genre particulier de solutions aux sérieux problèmes des citoyens sénégalais .







Jusqu’à ce jour il n’est pas encore à la portée du peuple un diagnostic objectif , le mal sénégalais couvrant les 201.000 km2 de superficie pour que tout citoyen sénégalais et tout hôte puisse vivre avec un droit de bénéficier du minimum pour une vie descente : se loger correctement et avoir le minimum vitale.
Beaucoup de maux obstruent les une vie correcte et saine des citoyens et quelques exemples peuvent illustrer les raisons du mal vivre sénégalais
Dans le domaine Santé par exemple , Tous ces prétendants au fauteuil présidentiel sont ils conscients qu’a ce jour beaucoup de sénégalais décèdent par faute de moyens financiers ou de défaillance de système structurel sanitaire en vigueur au Sénégal ???
En ce moment au Sénégal au mois d’octobre ou une épidémie du paludisme est entrée dans de nombreux foyers à cause de l’insalubrité grandissante les hôpitaux et centres de santé sont bondés et certains patients sont même perfusés parfois à même le sol à et à ciel ouvert et des fois même sans même avoir été diagnostiqué correctement et ces pauvres médecins sont obligés de faire avec les moyens de bord dans un contexte difficilement gėrable et sans moyens financiers le rapprochement vers le Cimetiere est plus que probable.
Mes chers prétendants c’est à ce genre de réflexions que vous devez vous atteler et nous faire des propositions pragmatiques et efficaces à la place de querelles politiques qui n’ont d’intérêt pour aucun citoyen sénégalais.
Mes chers prétendants vous êtes tous conscients que les revenus des sénégalais sont très en deçà du minimum pour une vie correcte et digne et aujourd’hui beaucoup de citoyens sénégalais survivent par des mécanismes ingénieux et grâce à une certaine solidarité que notre culture heureusement nous aide à contenir. La notion de corruption est même entrain de sortir de sa définition originelle pour emboîter le pas a la définition qu’on donne au mot survie et il est regrettablement constable que le « pot de Bissap » est devenu très banal dans notre société pour ne pas dire est devenue la règle dans certaines pratiques quotidiennes .
Que pensez vous de ce mal pernicieux et comment réfléchissez vous pour trouver des débuts de solutions . Comment changer le système par des mécanismes ou l’accès aux budgets a des fins personnels serait impossible ?
A mon avis une solution à un problème aussi sérieux n’existe pas mais plutôt de très grandes réflexions patriotes pour un système nouveau qui pourrait aboutir à la vraie résolution d’un mal qui a fini par gangrener notre administration en particulier.
Les sénégalais vous attendent sur ce sujet pour mériter leur signature.
Est il acceptable et imaginable qu’aujourd’hui dans un pays où les plus de 65 ans qui ne constituent que 5% de la population que nos pauvres parents à la retraite vivent avec des revenus moins élevés qu’un petit talibe qui artère les rues de Dakar tous les matins même si j’admet que des efforts ont été fait récemment .Nos parents ont besoin de retrouver leur dignité et la question se situe a ce niveau a l’heure actuelle.
Qu’en pensez vous mes chers prétendants à là candidature présidentielle ???







Pour recueillir notre confiance et obtenir le parrainage citoyen répondez aux vrais questions et préoccupations des sénégalais comme celles ci par exemple à la place des critiques à longueur de journée qui ne sont d’aucun apport aux citoyens lamda que nous sommes sinon augmenter la haine grandissante entre les populations et comprenez que tout ceci nécessite une certaine maturité dont le Sénégal a besoin . Le mal est fait certes mais si nous continuons à le ragarder et en parler à longueur de journée nous allons tout droit vers le couloir qui se rétrécit davantage et un étau qui se resserre rendant les problèmes plus compliqués à résoudre
Un problème d’exclusion très grave que tout le monde semble ignorer est la situation des sénégalais vivant avec un handicap
Messieurs les prétendants ne vous rendez vous pas compte de la situation si difficile et discriminatoire dont sont victimes les personnes vivant avec un handicap au Senegal ? Ils ne sont pris nullement en compte dans les choses quotidiennes de la vie notamment l’accès aux différentes structures et aussi et surtout l’accès au monde du travail où ils subissent une discrimination subtilement hypocrite et cette torture psychologique font d’eux des citoyens à part alors qu’ils doivent bénéficier de la part de l’état de tout ce que leur situation de handicap obstrue dans la société .
Hier j’ai été ulcéré par un titre de l’émission de pape cheikh Sylla de la sen TV :  » un non voyant qui vise le fauteuil présidentiel  » et je vous laisse faire le constat d’un tel scandale médiatique.
Ne pensez vous pas qu’il urge de mettre sur pied un système très efficace leur permettant de combler tous les obstacles dont ils sont victimes quand ce fameux fond de solidarité nationale a déjoué de son véritable rôle qui devrait être celui de réduire et même éliminer ces gap pour que tout citoyen Sénégalais avec un handicap puisse se retrouver dans cet équilibre que la société lui doit.
Le système de L’éducation nationale actuel ne donne aucune chance aux handicapés d’accéder au sommet et face à ce problème d’une priorité absolue quelles propositions de solutions préconisez vous ???
Aujourd’hui les statiques de l’ansd sur la jeunesse et la stratification de la population font peur au vu du nombre très élevé de jeunes qui doivent accéder à un emploi , condition sine qua nun d’une insertion dans la société sénégalaise
Une population trop jeune nécessite une politique très sérieuse d’insertion au risques de conséquences dont le Sénégal commence à faire les frais et l’exemple patent est l’insécurité et les meurtres enregistrés dernièrement .
Mes très chers n’avez vous pas remarqué que les indicateurs de pauvreté et de qualité de vie ont subi de grandes mutations au Sénégal même si les recherches sociales s’entêtent encore a utiliser des méthodes de recherches dépassées qui cachent les vraies réalités du mal vivre sénégalais .
Une maturité d’un présidentiable devrait bien pouvoir utiliser de nouvelles méthodes très efficaces pour un diagnostic très fiable du mal profond et comprendre que les problèmes ont des débuts de solutions pluridisciplinaires qui nécessitent des réflections combinées , complémentaires et harmonieuses.
Le problème emploi jeune est une bombe en gestation , qui ,si on n’y prend garde , risque de nous coûter très cher . Notre système éducatif est obsolete et ne s’adapte plus à nos exigences socio professionnelles et vu la répartition de la population très jeune ou trop jeune dirais je même une orientation objective des jeunes vers des parcours efficaces plus courts et valorisés aboutissant à une anticipation vers des métiers dont le Sénégal a réellement besoin . Il est temps de se rendre compte que tous les citoyens sénégalais ne sont pas voués de de très longues études qui des fois sacrifient l’avenir de certains jeunes sénégalais. Osons supprimer le système bac+ qui continue à faire des dégâts dans le système scolaire sénégalais.
La revalorisation de certains métiers est d’une priorité absolue.
La répartition régionale des ressources du Sénégal demeure une injustice sociale à résoudre avec une urgence absolue
Une étude sur le revenu individuel en répartition régionale aurait permis de mettre en évidence ce problème : quelles solutions proposez vous ???
C’est à ce genre de réflexions et de propositions qu’un peuple mature comme le Sénégal attend de candidats soucieux d’un Sénégal qui veut émerger réellement .
Aujourd’hui la pénurie de parrainage objective découle de ce manque de maturité et cette déviation des attentes du peuple sénégalais qui a besoin d’un véritable changement sur les conditions de vie dont il a besoin et qui est possible avec des mutations structurelles et une orientation vers l’essentiel par des méthodes plus directes qui commencent par le bas.







Une critique en permanence n’a jamais été un programme de société et n’est d’aucun apport pour les exigences de changements du moment et pour recueillir le parrainage des sénégalais vous avez le devoir sacro saint de faire des propositions et un programme où le peuple se retrouve
Les grandes théories qui excluent les principaux concernés qui sont le peuple sénégalais est une très grosse erreur à éviter et malheureusement nos candidats « intellectuels » s’aventurent à ce jeu pour essayer d’impressionner les citoyens lamda que nous sommes.
Une analyse logique de la situation du parrainage permet de voir un abandon au fur et à mesure qu’on arrivera à la date buttoir du 26 décembre 2018 et il n’est pas à exclure de se retrouver devant une situation inédite : un candidat unique le 24 février
A vos marques mesdames et messieurs les candidats à la candidature !!!

Abdou Ndiaye
Esprit Libre

Top chrono parrainage-marchandage !!!

LETTRE OUVERTE AU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE

Objet: top chrono
parrainage-marchandage !!!

MONSIEUR LE PRÉSIDENT.

C’est dans un contexte très particulier que je m’adresse encore à vous pour : le top chrono du parrainage qui débute ce Lundi 27 Août 2018.
Monsieur le président permettez moi sans prétention aucune de vous rappeler et d’appeler votre conscience que les changements que ce système de parrainage a des effets collatéraux qui vont à l’encontre d’une vraie démocratie et risque de ternir la nôtre qui , a un moment de l’histoire , a été un modèle pour l’Afrique.
– Monsieur le président le système juge qu’un candidat qui n’a pas 1% de parrains n’est pas légitime pour prétendre diriger notre cher pays . Je serais tout à fait d’accord avec et beaucoup de sénégalais le seraient si d’autres obstacles ne se greffaient pas à cette conditionalite. Un minimum de 2000 signatures par région sans tenir compte de la répartition démographique régionale du fichier électoral .



Monsieur le président le nombre qui légitime le candidat dans le région de Dakar qui compte 1.600.000 électeurs ne devrait pas l’être logiquement dans la Région de Kédougou avec ses 43.000 électeurs juste pour vous étayer sur la notion de légitimité que je conteste d’ailleurs et je m’expliquerais plus en bas
D’ailleurs nous remarquons que dans certaines régions les premiers arrivés seront les seuls servis du fait du nombre limité de parrains et l’exemple toujours de la région de kedougou avec ses 43000 électeurs qui ne peuvent parrainer que 21 candidats alors que pour le moment 40 citoyens sénégalais se sont déclarés candidats , c’est anti démocratique monsieur le président.
– Monsieur le président l’exclusivité du parrainage répond à une violation flagrante du secret de vote et vous comprenez aisément que l’intention vaudra l’acte dans le contexte et vous n’êtes pas sans savoir qu’à partir des chiffres (résultats ) il sera très aisé d’avoir un sondage avec une marge d’erreur de peut être 3% au maximum si on laisse de la place a la campagne électorale qui fera son petit effet . Il suffira juste de prélever un échantillon représentatif de la population électorale pour avoir les futurs résultats électoraux et je puis vous l’assurer monsieur le président que nous assisterons à des élections avec les résultats avant même le vote.
Contrairement aux attentes véhiculées le parrainage va plutôt amplifier le phénomène pernicieux de la corruption politique. Certainement certaines candidatures seront soutenues par des signatures découlant d une légitimité populaire, Mais d’autres seront également soutenues par des signatures résultant d un marchandage pécuniaire et c’est un réel danger pour un pays qui se veut une gouvernance vertueuse Monsieur le président.
Monsieur le président à partir de demain tous les bureaux commerces manifestations … seront théâtre de lieux de récoltes de parrainage et sûrement la hiérarchie fera jouer son poids pour obliger certains citoyens à parrainer le candidat choisi sous peine de sanctions ou autres.
Beaucoup de fonctionnaires sénégalais déserteront sûrement les bureaux à la chasse aux parrains penda,r ces quatre prochains mois



Un chantage qu’on le veuille ou non fera son entrée et ses dégâts dans ce système de parrainage.
– Monsieur président je vous rappelle que les sénégalais ont voté un référendum qui a sûrement coûté plus cher que la crainte de pléthores de candidats et vous ont fait confiance en votant massivement le OUI et si deux ans après un changement de cette envergure intervient un doute quant au bien fondé de cette réforme constitutionnelle reste une constante et ceci pourrait vous coûter beaucoup d’électeurs
Monsieur le président je tiens à attirer votre attention sur un fait qui peut être ne fera pas l’unanimité de ceux qui liront cette lettre mais mon intime conviction et ma déformation de professionnelle en sciences sociales me conduisent à poser le doute quand à la notion même de légitimité en la matière dans ce contexte très particulier du niveau d’instruction au Sénégal car monsieur le président beaucoup de sénégalais sans connaître les enjeux et les contours du parrainage choisiront un candidat pour des raisons qui ne sont pas maîtrisables à l’heure actuelle et dans ce contexte je ne pense pas que les meilleurs candidats soient  » légitimés et parrainés »
Monsieur le président si la crainte est la pléthore de candidats pourquoi ne pas leur avoir demandé de financer eux mêmes leurs bulletins de vote pour l’aspect pécuniaire et aussi une pluralité de candidats ne ferait que renforcer cette légitimité même recherchée du prochain président puisque issu d’une compétition rigoureuse arbitrée par le peuple sénégalais lui même.
Monsieur le président vous n’avez sûrement pas tenu compte du fait qu’il y aura à à la fin un marchandage de parrains pour les candidats qui n’auront pas atteint l’objectif pour être candidat et ne pensez jamais qu’ils jetteront à la poubelle tous les parrains qu’ils auront récolté : ils les déverseront sûrement sur un candidat avec des conditionalités que vous et moi connaissons et sur un point de vue politico morale c’est une entrave à notre démocratie.
Nous risquons d’avoir avec ce système de parrainage un président imposé par un système d’une démocratie douteuse
A vos marques monsieur le président
Le compte à rebours a démarré.




ABDOU NDIAYE
ESPRIT LIBRE

Climat délétère à La Poste: Pourquoi Ciré Dia a limogé Abdou Ndiaye ?

YERIMPOST.COM L’inspecteur des postes, président de l’Amicale des diplômés des écoles des postes (Adep) et receveur du bureau de Dakar-Fann, a été remercié. A en croire l’Adep, Abdou Ndiaye vient de faire les frais du combat qui l’oppose à Ciré Dia, le directeur général. Son seul tort, c’est d’avoir dénoncé une gestion nébuleuse de La Poste par son directeur retraité et maintenu au poste. L’amicale dirigée par le sieur Abdou Ndiaye a publié un communiqué dénonçant l’aboutissement d’un acharnement contre ce cadre supérieur au comportement irréprochable et admiré de ses collègues. D’ailleurs, les nombreuses missions de vérification menées à son agence n’ont jamais rien donné de douteux. Selon l’Adep, le directeur de la société nationale est allergique au débat contradictoire et, avec cette décision qui n’ est pas son coup d’essai, Ciré Dia cherche à museler les forces internes qui refusent que l’avenir de La Poste soit hypothéqué.


M. le président de la République, nous n’avons pas d’eau

Monsieur le président

Depuis quelques mois l’eau potable est devenue une denrée précieuse rare pour beaucoup de citoyens qui se réveillent dans la région de Dakar.

Ce manque d’eau accentué par la forte chaleur met les citoyens dans une situation difficile voire insoutenable quelques fois .

La date fatidique du 20 juillet est dans tous les esprits et l’espoir de revoir l’eau couler est un sentiment partagé de tous les dakarois avec les fameux projets KMS et le projet de désalinisation qui devrait résoudre le problème théoriquement d’une manière définitive dans le futur.




Monsieur le président c’est bien de chercher des solutions mais ma réflexion d’observateur et un diagnostic plus approfondi me mènent à pousser la réflexion beaucoup plus loin car à mon avis toutes les solutions envisagées jusqu’à présent ne sont que provisoires au vu de la croissance vertigineuse de la population dakaroise.

Monsieur le président le vrai problème que personne n’ose admettre est que DAKAR est arrivé à saturation et ne peut plus contenir sa population sur tous les plans.

L’excès d’investissement , une fécondité alarmante , une exode rurale continue et une immigration des pays voisins , aggravés par la configuration de presqu’île faisant que la région de dakar ne puisse pas s’agrandir géographiquement , a conduit à cette situation de saturation qui, si on n’y prend garde sera un cocktail molotov a détonation imprévisible.

Aujourd’hui c’est la question Eau , demain ce sera la question assainissement où les eaux usées sont évacuées à ciel ouvert depuis quelques années mais cette situation est heureusement atténuée par la faiblesse des précipitions de ces dernières années et une périodicité saisonnière des pluies

Les problèmes de logements et la promiscuité ont fini de faire de la capitale un espace de mal vivre ou l’insécurité règne en maître.

La forte densité et les situations conflictuelles et contradictoires au quotidien ont fini de transformer Dakar en un melting-pot qui a eu une urbanisation en déphasage avec la croissance harmonieuse requise pour une vie saine et paisible.

Suivront d’autres problèmes structurelles , sociaux auxquels nous ne pouvons plus échapper arrivés à ce niveau.

Monsieur le président la question de l’Eau est un indicateur de saturation qui devrait vous conduire à un changement radicale de votre politique d’investissement.

Vos conseillers en planification ne comprennent ils pas que la plus petite région du Sénégal ne peut plus contenir le tiers de sa population ???

Monsieur le président je demeure de plus en plus convaincu que le projet de Diamniadio est une des plus grandes erreurs du Sénégal indépendant et ne fera qu’accentuer les problèmes cruciaux auxquels la région de Dakar est confrontée.

Réaliser de grandes infrastructures c’est bien mais quand les facteurs espace et temps ne sont pas au rendez vous on ne récolte que de belles choses inefficaces pour les problèmes auxquelles nous devons faire face.

Une densité insupportable est source de problèmes mais quand techniquement une extension géographique ne peut se faire que par l’entrée d’une région presqu’île il n’est pas logique d’y investir des infrastructures qui attireront du monde et ce n’est pas évident que le désengorgement escompté puisse prospérer parce qu’elle n’attirera pas systématiquement la population ciblée . Le résultat sera l’émergence de bidonvilles à cause d’infrastructures base-vie non adaptées au niveau de vie que requièrent de telles infrastructures.




Monsieur le président le prochain mandat présidentiel devrait être celui d’une ré-harmonisation de l’espace géographique sénégalais et le premier chantier devrait être celui de vrais investissements incitatives pour les autres régions du Sénégal

Monsieur le président , Vous me direz sûrement que le PUDC a fait de gros investissements , mais une solution pérenne serait de soulager les populations et en même temps attirer d’autres populations par des délocalisations massives et des investissements incitatives dans les autres régions du Sénégal qui a mon avis ont subi depuis les indépendances une injustice sociale.

Quand en 2018 vivre à Dakar qui étouffe devient une nécessité pour une réussite sociale il y a beaucoup à réfléchir monsieur le président.

Pensez y pendant vos congés annuels et Bon courage monsieur le président.

Abdou Ndiaye

Esprit libre.

M. le président de la République, l’heure universitaire est grave !!!

LETTRE OUVERTE À MR LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE DU SÉNÉGAL

Objet : L’heure universitaire est grave !!!

Monsieur le président

Mouhamed Fallou Sène ne dort plus dans sa chambre universitaire de l’université Gaston berger de sanaar depuis le mardi 15 mai après avoir reçu une balle, transporté à l’hôpital , dormi au fond des tiroirs d’une morgue a une température négative , autopsié avant d’être enterré aux cimetières bakhyaa de Touba pour un repos éternel .
Mouhamadou Fallou sene est fils unique et avait un unique fils et le destin a fait qu’il a fini sa mission sur terre le jour même où il devait fêter pour la vingt-cinquième fois l’anniversaire de sa naissance et son cas se retrouve entre les mains du célèbre procureur Ibrahima Ndoye : coïncidence ou destin ???
Ses parents et son épouse sont blessés meurtris et envahis d’une douleur que rien ne pourra estomper en ce bas monde.
Quatre jours après ce douloureux et regrettable événement il urge de faire une introspection , tirer les leçons et prendre des mesures pour que pareil drame ne se reproduise plus jamais.
Monsieur le président comme j’ai eu à vous le rappeler dans bon nombre de mes correspondances , notre population qui rajeuni davantage ne peut prospérer sans une politique et prise en charge sérieuse et prioritaire au risque de se retrouver devant une bombe à détonation imprévisible qu’est une jeunesse sans avenir.
Devant cette situation les responsabilités sont multiples et les causes pluridisciplinaires et quelques questions peuvent en découler logiquement :
Des maigres bourses de subsistances de 1000 F / jour payées à mi mois pouvaient elles prospérer ?
Un petit déjeuner d’un coût de 75 F CFA non payé devait il être cause de mobilisation de la gendarmerie nationale ?



A partir de ces constats on peut bien noter que la première responsabilité incombe au ministère des finances qui doit faire du paiement des bourses d’études une priorité absolue vu que ces étudiants sont la jeunesse-relève du Sénégal de demain et que beaucoup d’entre eux ne comptent que sur ce maigre revenu de subsistance pour s’en sortir
La deuxième responsabilité inéluctablement revient au ministère de l’enseignement supérieur à travers le recteur de l’université qui , devant cette situation , avait mille et une solutions d’autant plus que le montant cumulé de ce petit déjeuner n’aurait pas atteint 1 million de nos francs au vu du coût du ticket dérisoire : il a choisi de faire appel à la gendarmerie pour s’opposer à la volonté des étudiants de prendre leur petit déjeuner gratuitement faute de moyens financiers pour pouvoir être d’aplomb pour aller en classe.
La troisième responsabilité évidemment vient du ministère des forces armée a travers la gendarmerie nationale qui , toujours devant ces situations préfère le rapport de force au professionnalisme du maintien de l’ordre , les images qui ont fait le tour des réseaux sociaux sont assez illustratifs du degré de violence des événements douloureux et regrettables .
Un concours de manquements pluridisciplinaires a malheureusement conduit à cette situation qui, monsieur le président , doit vous éveiller sur la priorité d’une politique de jeunesse conforme à l’architecture démographique sénégalaise.
Monsieur le président, sans prétentions aucune je pense que devant ce cette situation gravissime le devoir de vous faire un rappel sur la fameuse théorie de spencer sur la « solidarité organique »est de mon devoir citoyen : le système étatique peut être comparé ici à un corps humain où tous les éléments ont leur fonction et une défaillance individuelle conduit inéluctablement à un blocage de tout le système aussi minime fusse t il et donc les éléments du système doivent toujours prêter main forte à un élément défaillant pour éviter une rupture.
Ceci dit Monsieur le président , la réalité est que nos services de compétences différentes n’ont pas conscience de la complémentarité du système qui ne peut fonctionner sans des des actions pluridisciplinaires coordonnées et solidaires.
Monsieur le président le recteur avait le devoir d’alerter le directeur des bourses de la gravité de la situation qui pouvait dégénérer à tout moment et ce même directeur des bourses avait aussi l’obligation de faire pression sur les le ministère des finances . Mais le recteur a préféré la solution la plus simple à ses yeux de faire appel à la gendarmerie nationale pour un rapport de force avec les étudiants qui a conduit malheureusement à ce drame et ces nombreux blessés qui souffrent encore dans les hôpitaux sénégalais.
La gendarmerie comme toutes les forces de l’ordre d’ailleurs au delà des rapports toujours tendus permanents avec les citoyens ont encore une fois de plus failli à leur mission de maintien de l’ordre par manque de formation et d’expérience au moment où des matières comme la psychologie des foules sont les nouvelles techniques d’intervention associées aux techniques physiques ont fini de donner des résultats efficaces devant de pareilles situations.
Monsieur le président l’heure est grave et il urge de situer les responsabilités et les sanctions idoines doivent être prises pour désamorcer la bombe universitaire en particulier et celle scolaire en général car il sera très difficile de faire retourner les étudiants aux amphithéâtres car monsieur le président l’heure de la justice n’est pas l’heure de l’année scolaire qui a un timing bien défini.
Les parents du pauvre Mouhamadou Fallou Sène doivent être entourés et soutenus afin de pouvoir surmonter cette dure épreuve et un soutien indéfectible doit leur être donné même si nous sommes tous conscient que ceci ne pourra jamais combler leur mal.



Une politique de jeunesse viable et en conformité avec l’architecture démographique est d’une priorité absolue au vu de la jeunesse de la population( âge moyen de la population senegalaise 19 ans ) qui est en totale déphasage avec la politique de jeunesse actuelle.
Le système de l’enseignement au Sénégal est à réinventer avec des solutions innovantes et en conformité avec nos réalités socio économiques .
Monsieur le président les difficultés du trésor public à s’acquitter de ses engagements n’est plus un secret de polichinelle et donc il est temps que les entreprises et sociétés de la place se solidarisent avec l’état sénégalais pour sponsoriser certains étudiants avec un système de parrainage et ainsi soulager le budget national qui est en agonie sur les faits pratiques.
Une profonde mutation du système scolaire sénégalais est d’une urgence absolue car le système ne peut plus contenir tous ces jeunes qui arrivent de plus en plus nombreux au cycle universitaire et ceci pourrait passer par un système précoce d’enseignement spécialisé que notre environnement socio économique exige.
Monsieur le président votre réaction tardive face à la situation très préoccupante de la situation inquiète plus d’un.
Réagissez face à votre jeunesse avenir du Sénégal monsieur le président.
Bon courage

Abdou Ndiaye
Esprit libre.

Lettre à Macky Sall: Quand une autoroute entrave la qualité de vie des citoyens

OBJET : QUAND UNE AUTOROUTE ENTRAVE LA QUALITÉ DE VIE DES CITOYENS .

Monsieur le président

Vous venez d’inaugurer la première tour qui va habiter certains ministères du gouvernement sénégalais et ceci me donne l’occasion encore une fois de remettre sur la table un  problème crucial qui entrave la vie des sénégalais à savoir la fameuse autoroute à péage dont nous ne cesserons jamais de dénoncer le caractère de contrat a scandale.
Monsieur le président la fameuse autoroute à péage dont le Sénégal se glorifie est une des autoroutes les plus chères au monde et elle est deux fois plus chère que les autoroutes  françaises dont elle fait partie , elle en est juste une de délocalisée pour les 25 prochaines années.

Monsieur le président , à cause d’une autoroute excessivement chère le projet de Diamniadio  auquel je n’ai jamais adhéré pour des raisons de logique de répartition régionale  , sera complètement a contre courant de son rôle principal à savoir le désengorgent de Dakar qui étouffe et la mobilité entre Dakar et sa banlieue.
Aujourd’hui le transport entre diamniadio et Dakar qui détient au moins 70% des ressources et infrastructures du Sénégal est plus cher qu’un loyer à Dakar et il faut compter en moyenne 200.000F ( 8000 F en moyenne par jour ) par mois pour venir à Dakar tous les jours et résultat de la course tous ces logements dits sociaux peineront à trouver des logeurs même si beaucoup de sénégalais qui n’ont pas fait le calcul se sont empressés à adhérer dans ces programmes  » sociaux « .




Beaucoup de sénégalais sont entrain de retourner sur Dakar au vu du prix du déplacement et du temps perdu dans les embouteillages qui influent sur leur revenus déjà bas et sur l’éducation de leurs enfants vu qu’ils n’ont presque plus le temps de rester en famille en semaine.
Vous avez essayé de savoir combien coûtera au fonctionnaire son déplacement pour rallier DIamniadio  tous les jours ???

On calcule toujours les économies de l’état dans ces projets mais le fonctionnaire moyen est étranglé sans qu’aucune alternative ne lui soit proposée.
Aujourd’hui monsieur le président aller à l’aidb coûte très cher à cause de cette autoroute , les voyageurs sont entrain de faire les frais car voyager est devenu beaucoup plus cher et ceux qui prennent l’avion en ce moment ne me démentiront certainement pas.
Beaucoup pensent que voyager est un luxe et les acteurs auront toujours les moyens malgré les coûts mais quand voyager devient une nécessité et rentre dans le cadre de son travail la réalité est autre.
Les travailleurs du nouvel aéroport ont vu leur revenu sensiblement baisser a cause du transport et certains d’entre eux ont été contraints par la force des choses à abandonner l’aventure vu la détérioration de leur revenu.
Monsieur le président tout ceci  à cause d’une autoroute excessivement chère le revenu de beaucoup de sénégalais est entrain d’en pâtir et est entrain de changer même les modèles et qualité de vie.
On dira toujours qu’il y a une alternative à savoir la route nationale mais monsieur le président le tracé est fait de manière à ce qu’il soit presque impossible de l’emprunter à certaines heures de pointe et être à l’heure à son travail devient impossible au moment où la banlieue est en pleine effervescence.
Monsieur le président l’autoroute à péage est entrain d’asphyxier beaucoup de citoyens sénégalais sans que vous vous en rendiez compte.
Devant cette situation trois solutions s’offrent à vous
– Renégocier le contrat pour qu’emprunter l’autoroute à péage soit à la portée du sénégalais lamda et je vous donne l’exemple du président Wade qui avait à l’époque eu le courage de se re-approprier la Senelec cédée aux canadiens.
– Chercher un moyen pour dédommager SENAC et se ré- approprier notre bien national pour que l’autoroute soit vraiment une autoroute de et pour l’avenir des sénégalais.
– Ou le rendre gratuit au moins jusqu’à l’effectivité du TER qui peut être soulagera en partie de cette population grandissante pour qu’elle soit réellement une option comme on le répète toujours aux sénégalais qui ont le courage de dénoncer.
Monsieur le président sans ce péage excessivement exagéré  que je qualifie « d’effort de guerre de l’ex colon  » la vie de beaucoup de sénégalais gagnerait en qualité et je pense que l’objectif premier d’un gouvernement est de mener une politique qui fasse de l’amélioration des revenus de ses citoyens un sacerdoce.
– Vous ne vous en rendez peut être pas compte mais ce tronçon peut changer la vie de toute une population aussi bien positivement que négativement et donc veillez à ce qu’elle ne soit pas un obstacle social à de nombreuses familles sénégalaises.

– « AUTOUROUTE DE L’AVENIR » MAIS PAS CELUI DE L’AVENIR DU CITOYEN SÉNÉGALAIS LAMDA.

Reflechissez y monsieur le président et bon courage !!!

Abdou Ndiaye
Esprit libre.

Lettre à Macky Sall, objet: révisions constitutionnelles

LETTRE OUVERTE AU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE
Objet : révisions constitutionnelles

MONSIEUR LE PRÉSIDENT.

C’est dans un contexte très particulier que je m’adresse encore à vous pour un ultime appel à la raison face à votre fameuse révision de la constitution qui devrait passer à l’assemblée nationale dans 24h .
Monsieur le président permettez moi sans prétention aucune de vous rappeler et d’appeler votre conscience et votre subconscient que les changements que vous voulez apporter au système de parrainage ne font pas l’unanimité.
– le contexte est très particulier dans la mesure où deux candidats seront systématiquement exclu du processus électoral si jamais l’assemblée accédait à votre volonté et j’ose croire que tout ceci n’est pas fait à dessein et comme le dirait Wolof ndiaye  » tombee waral aay gaaf  » .
– Monsieur le président vous jugez qu’un candidat qui n’a pas 1% de parrains n’est pas légitime pour prétendre diriger notre cher pays . Je suis tout à fait d’accord avec vous et beaucoup de sénégalais le seraient si d’autres obstacles ne se greffaient pas à cette conditionalite.  Un minimum de 2000 signatures par région sans tenir compte de la répartition démographique régionale du fichier électoral . Monsieur le président le nombre qui légitime le candidat dans le région de Dakar qui compte 1.600.000 électeurs ne devrait pas l’être logiquement dans la Région de Kédougou avec ses 43.000 électeurs juste pour vous  étayer sur la notion de légitimité que je conteste d’ailleurs et je m’expliquerais plus en bas
– Monsieur le président l’exclusivité du parrainage répond à une violation flagrante du secret de vote et vous comprenez aisément que l’intention vaudra l’acte dans le contexte et vous n’êtes pas sans savoir qu’à partir des chiffres (résultats ) il sera très aisé d’avoir un sondage avec une marge d’erreur de peut être 3% si on laisse de la place a la campagne électorale qui fera son effet . Il suffira juste de prélever un échantillon représentatif de la population électorale pour avoir les futurs résultats électoraux et en tant que professionnel en la matière  je puis vous l’assurer monsieur le président .



Contrairement aux attentes véhiculées le parrainage va plutôt amplifier le phénomène pernicieux de la corruption politique. Certainement certaines candidatures seront  soutenues par des signatures découlant d une légitimité populaire. Mais d autres seront également soutenues par des signatures résultant d un marchandage pécuniaire et c’est un réel danger pour un pays qui se veut une gouvernance vertueuse Monsieur le président.
Monsieur le président ceux qui vous ont conseillé cette modification constitutionnelle pensent vous rendre service en vous mettant des pre- résultats à votre disposition pour ainsi vous faciliter votre rėelection  sont entrain de vous mettre contre le souverain peuple sénégalais : être élu c’est bien mais être bien élu c’est mieux et ça permet de mieux diriger un pays comme le Sénégal.
– Monsieur président je vous rappelle que les sénégalais ont voté un référendum qui a sûrement coûté plus cher que la crainte de pléthores de candidats et vous ont fait confiance en votant massivement le OUI et si deux ans après et a quelques mois des joutes électorales vous leur présentez de nouveaux changements , un doute quant au bien fondé de cette réforme constitutionnelle reste une constante.
Monsieur le président je tiens à attirer votre attention sur un fait qui peut être ne fera pas l’unanimité de ceux qui liront cette lettre mais mon intime conviction et ma déformation de professionnelle en sciences sociales me conduisent à poser le doute quand à la notion même de légitimité en la matière dans ce contexte très particulier du niveau d’instruction au Sénégal car monsieur le président beaucoup de sénégalais sans connaître les enjeux et les contours du parrainage choisiront un candidat pour des raisons qui ne sont pas maîtrisables à l’heure actuelle et dans ce contexte je ne pense pas que les meilleurs candidats soient  » légitimés et parrainés »
Monsieur le président si la crainte est la pléthore de candidats pourquoi ne pas leur demander de financer eux mêmes leurs bulletins de vote  pour l’aspect pécuniaire  et aussi un pluralité de candidats renforcerait cette légitimité même recherchée du prochain président puisque issu d’une compétition rigoureuse arbitrée par le peuple sénégalais.




Monsieur le président les évènements regrettables de paris ce 17 avril doivent  sûrement vous faire réfléchir en ce moment et je pense que vous auriez pu l’éviter et j’ose espérer que vous ne souhaitez pas une reproduction à effet de contamination le 19 Avril à la place Soweto
Monsieur le président c’est le peuple sénégalais qui s’est opposé à votre révision constitutionnelle et non des partis d’opposition qui ont quand même joué un rôle de relais de l’information et ne faites pas du peuple sénégalais une opposition car c’est ce même peuple qui vous a fait confiance.
– Monsieur le président il est encore temps de faire marche arrière et de surseoir a votre projet constitutionnel et ne le prenez pas comme une défaite. C’est une volonté du peuple , ce peuple même qui vous a installé au palais présidentiel dans un contexte qui était beaucoup plus compliqué.
– RENONCEZ PENDANT QU’IL EST ENCORE TEMPS MONSIEUR LE PRÉSIDENT ET BON COURAGE.

ABDOU NDIAYE
ESPRIT LIBRE

Lettre au président de la République, objet: élection, parrainage et jeunesse

Lettre ouverte au président de la république du Sénégal

Objet : échéances électorales parrainage et jeunesse

Monsieur le président
Encore une fois par voie épistolaire et en esprit libre je m’en vais vous donner mon opinion sur l’actualité qui occupe et préoccupe le commun des citoyens sénégalais comme moi.
Nous sommes à dix mois des élections présidentielles sénégalaises et il n’est pas étonnant que l’actualité se pointe au quotidien sur votre éventuelle reconduction ou sur une alternance . Comme je vous avais annoncé sur une de mes correspondances , de potentiels candidats sortaient et n’auront pas forcément le profil classique du candidat chef de parti politique.
Pour parer et faire face à cette réduction de candidats vous avez choisi le système du parrainage sûrement sur conseil de vos collaborateurs.
Monsieur le président en citoyen non politique patriote et très observateur de la situation du pays en général je vous avertis que vous avez fait un très mauvais choix .
La première erreur par rapport à ce choix de changer la constitution a quelques mois c’est que tous les électeurs ressentent en vous une crainte d’affronter vos adversaires et je pense qu’à l’heure actuelle les citoyens dans leur choix politique tiendront compte de  » la confiance en soi  » pour le prochain président de la république sénégalaise.
Crainte d’autant plus que le fameux parrainage ne tient aucunement compte du facteur de répartition démographique du fichier électoral et donc un faux départ parce que la légitimité du candidat ne saurait être démontrée techniquement .




L’exclusivité du parrainage de son candidat violera tout le secret du vote même si c’est de manière partielle et il suffira à partir de ces résultats de choisir un échantillon représentatif de la population électorale pour avoir un sondage très fiable des résultats électoraux .
Monsieur le président vous imaginez l’achat de conscience qui découlera de cette course effrénée de chasse aux parrains ??? Ceci sera tout simplement une opération dépourvue d’éthique et de morale en ce contexte conjoncturel très difficile .
Monsieur le président renoncez pendant qu’il est temps à votre projet de loi qui vous rapportera plus de problèmes qu’il n’en résoudra. Nous n’avons pas envie d’assister à un 23 juin bis.
Votre projet de parrainage ne fera que renforcer et raffermir  des coalitions politiques au sein de l’opposition sénégalaise à laquelle vous ferez face et empêchera les sénégalais de vaquer à leurs occupations avec les marches et sit in interminables …
Mais monsieur le président je vous avais averti dernièrement que l’opposition sénégalaise actuelle n’élira pas le prochain président du Sénégal car ce n’est pas un secret de polichinelle que de savoir que l’âge moyen le plus bas du fichier électoral sénégalais est la constante à ne pas négliger pour ne pas dire à considérer. Cette jeunesse apolitique votera par empatie et antipatie et je pense même qu’on vous l’a soufflé mais votre fameuse agence de « projets rapides » pour les jeunes financée à hauteur de 30 milliards de francs ne fera que des dégâts.
Monsieur le président l’environnement de l’entrepreneuriat sénégalais ne permet pas une croissance d’un capital dans des délais aussi courts  surtout s’agissant de jeunes sans expérience laissés au cruel monde des affaires sénégalais .
A moins d’un miracle mais ces fonds finiront dans les comptes de  » pertes et profits  » sur le dos encore une fois du contribuable sénégalais.
Là où  L’ANPEJ  ( agence nationale pour l’emploi des jeunes ) n’a pas réussi avec des projets à long terme je ne pense pas qu’il soit logique de penser qu’un entrepreneuriat rapide qui est utopiste puisse prospérer .
Monsieur le président pourquoi vous n’orienterez pas ces fonds dans les entreprises existantes avec un partenariat gagnant gagnant pour justement qu’ils puissent employer ces jeunes qui auront l’avantage d’acquérir l’expérience nécessaire pour affronter l’auto-entrepreneuriat qui , en pratique n’est pas chose facile au Sénégal.
Inspirez du modèle pôle emploi en  l’adaptant bien sûr  à nos réalités et contextes vous verrez un autre visage de la jeunesse sénégalaise.




Monsieur le président une dissolution du HCCT (haut conseil des collectivités territoriales )et du CESE(conseil économique social et environnemental ) (qui coûtent mensuellement au minimum au contribuable 500 millions de nos francs) qui n’ont aucune incidence sur le développement,  ajouté au fond que vous avez prévu pour « l’entrepreneuriat  rapide » pourrait être un bon début de solution pour éradiquer définitivement le problème emploi jeune qui est une bombe sociale à détonation imprévisible.
Monsieur le président les problèmes politico judiciaires renforcés par le contexte électoral a fini par hanter la quiétude des sénégalais lamda que nous sommes et de grâce conseillez à vos collaborateurs de ne pas en faire ni un cheval de bataille ni un thème de campagne électorale
Le pays a besoin d’apaisement pour des élections libres , transparentes , démocratiques où chaque citoyen fera un choix libre et objectif pour élire le prochain président du Sénégal.
Dans le contexte actuel vous avez besoin monsieur le président d’un virage à 180° au vu du timing pour pouvoir réaliser un DOOR DOORAT sinon votre DOOR KHATHI actuel s’abattra malheureusement sur vous.
Bonne chance monsieur le président

Abdou Ndiaye
Esprit Libre



Lettre au ministre de l’Intérieur à propos des meurtres d’enfants

Objet : les sénégalais vivent dans l’angoisse fasse aux meurtres des enfants.

Monsieur le ministre

Six enfants ont été tués  depuis le début de l’année , un crime tous les 15 jours en moyenne et le dernier en date a eu lieu il y a deux jours à Rufisque : le petit Fallou a été tue et jeté dans un tas d’ordure .

Les sénégalais ont peur et les parents sont angoissés en permanence de l’idée que leurs  enfants peuvent subir le même sort à tout moment.

Jamais au Sénégal un pareil phénomène ne s’est produit et l’inquiétude grandissante a fini par être une psychose d’un genre très particulier.

Depuis l’avènement de ce phénomène jusque là méconnu des sénégalais vous n’avez pas fait une sortie ne serait ce que pour rassurer les sénégalais , les tenir au courant de la situation et des stratégies mises en place contre ces assassinats barbares.

Monsieur le ministre , douleur ne peut dépasser celui d’un parent qui apprend la disparition de son enfant et que le cadavre soit découvert ensuite dans des conditions insupportables et donc il urge que l’ampleur des mesures prises soit au même niveau que l’angoisse que vivent les sénégalais en ce moment.

Certes vous avez dépêché  le directeur de la sûreté publique pour une conférence de presse mais nos inquiétudes sont constantes  face aux mesures annoncées .

Monsieur le ministre pour un début de solution il faudrait déjà partir du fait que le Sénégal est géographiquement très mal réparti et cette très forte densité dans certains lieux et la très faible densité en d’autres est très favorable à ces malfaiteurs et je m’explique.

Une zone a très forte densité favorise systématiquement l’errance des populations à cause de l’étroitesse des habitations Et donc les enfants deviennent des proies très faciles et par la présence d’endroits inhabités ces malfaiteurs agissent malheureusement en toute quiétude .

Monsieur le ministre je ne suis pas d’accord avec votre directeur de la sûreté publique quand il essaie de nous rassurer par la présence de policiers en civiles parmi nous en permanence . Une  proximité visible de la police justement devrait être un motif de dissuasion pour les  malfaiteurs et en même temps utilisez les ASP dans ces opérations de proximité qui sont leur véritable rôle au lieu d’être des sous fifres  des agents de la circulation.

Je ne vous apprendrais sûrement pas que devant de fortes concentrations des caméras de surveillance reliées aux commissariats police ou brigades de gendarmerie sont plus efficaces que des patrouilles de vérification d’identité et donc l’urgence est absolue

Monsieur le ministre , votre domaine de compétences a lui  seul risque d’être inefficace face à ce problème très grave.

Il urge de mettre une stratégie entre vos prérogatives , le ministère des forces armées , le ministère ( fantôme )de la bonne gouvernance et de la protection de l’enfance et des experts très chevronnés en psychologie et criminologie ( rare ou dépassés au Sénégal) pour des  enquêtes et investigations plus efficaces et trouver des solutions pour éradiquer définitivement ce phénomène qui nous a fait perdre le sommeil.

Monsieur le ministre vous ne devez pas laisser un ancien fonctionnaire de police à la retraite cultiver dans la mémoire collective des sénégalais , et surtout en de pareilles circonstances ,que ces crimes sont d’origines rituelles et que les prochaines joutes électorales en justifient l’intensification.

Aujourd’hui qui nous dit que ces crimes ne sont pas l’œuvre de terroristes qui veulent déstabiliser le Sénégal d’autant plus que de nouvelles méthodes naissent au quotidien pour terroriser les  populations ???

Pourquoi les talibes qui sont les plus exposés n’ont jusque là jamais été la proie des ces criminels ???

Et si le but était la médiatisation ???

Les enquêtes ne doivent éliminer aucune piste à l’heure actuelle et en même temps dites au ministre de l’éducation nationale que l’information-sensibilisation à l’école est d’une urgence absolue et au ministre de la communication que des spots de sensibilisation ne sont toujours pas dans les médias alors que c’est  d’une logique prioritaire  absolues devant un pareil  phénomène .

Monsieur le ministre communiquez communiquez et communiquez car l’heure est gravissime et les parents en plus d’être angoissés par le quotidien ô si difficile ont très peur pour leur progéniture.

Bon courage monsieur le ministre !!!

Abdou Ndiaye

Esprit Libre.

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