Blog de Cheikh Yerim Seck

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Abdoulaye Wade

PDS: Me Wade change de porte-parole

YERIMPOST.COM Babacar Gaye, qui était le porte-parole d’Abdoulaye Wade et celui du Parti démocratique sénégalais (PDS), a été remplacé. Le Pape du Sopi a désigné Me Elhadj Amadou Sall pour lui succéder à ce poste qu’il occupait depuis 13 ans. C’est Babacar Gaye himself qui en fait la révélation à travers sa page Facebook. Dans son message que nous reproduisons in extenso, le désormais ex-porte-parole de l’ancien chef de l’Etat semble prendre cette décision avec beaucoup de philosophie.

« Alhamdoulilahi

Par décision administrative en date du 23 avril 2019, Me Abdoulaye Wade vient de nommer Me Elhadj Amadou Sall Porte-parole du Secrétaire général national du Pds, en mon remplacement.

D’abord, je voudrais le remercier très sincèrement de m’avoir fait confiance à ce poste pendant 13 ans, mais surtout de m’avoir donné autant d’opportunités de participer à des niveaux aussi stratégiques, à la gestion d’un parti aussi complexe que le Pds.

Ensuite, je le remercie très franchement de m’avoir indiqué dorénavant, la source pour l’extinction de ma soif de liberté et mon désir ardent d’entretenir la pensée positive et le devoir d’agir.

Enfin, je voudrais signifier qu’aucune machination, aucune incompréhension ne pourrait altérer notre compagnonnage que je trouve mutuellement enrichissant.

Tomorrow is another day. »

Exclusif! Abdoulaye Wade a quitté le Terrou Bi… Pour où ?

YERIMPOST.COM La révélation de son proche collaborateur Me Elhadj Amadou Sall avait ému tout le monde. Dans l’article que nous lui consacrions il y a à peine deux jours, l’on se demandait pourquoi Me Abdoulaye Wade logeait d’hôtel en hôtel. Les choses semblent bouger depuis ce mercredi où l’on apprend que le Pape du Sopi a finalement quitté le réceptif hôtelier où il séjournait avec son épouse, Viviane. Même si ce n’est pas leur célèbre résidence du Point E qu’ils retrouvent, l’ancien chef de l’Etat et son épouse se sont installés dans une villa qu’ils louent à Fann Résidence. Il nous revient qu’en réalité, le nouveau point de chute des Wade était loué depuis un certain temps. Mais, pour cause de travaux, Me Abdoulaye Wade et l’ancienne Première dame avaient opté pour ce séjour à l’hôtel en attendant la fin du chantier.

Pourquoi Abdoulaye Wade loge d’hôtel en hôtel

YERIMPOST.COM La réponse a été donnée par l’un de ses plus proches collaborateurs. Me Elhadj Amadou Sall, qui était l’invité du « Grand jury » sur la Rfm, s’est laissé aller à une confidence à peine croyable. Si l’ancien chef de l’Etat ne vit pas dans sa maison du Point E, c’est parce que « malgré les instructions qui ont été données pour lever la saisie sur cette maison, Me Abdoulaye Wade ne peut pas terminer décemment ce chantier. Il comptait sur ses épargnes qui n’ont pas pu lui permettre de poursuivre le chantier. En homme généreux qu’il est, il a donné tout l’argent qu’il avait à des personnes qui en avaient besoin. Malgré sa pension de retraite, il est difficile pour lui de terminer les travaux de son domicile », a révélé l’ancien ministre de la Justice.

Vidéo- Macky Sall appelle au dialogue: Abdoulaye Wade et Abdou Diouf invités d’honneur

Pds: Massaly annonce sa démission et tire sur Abdoulaye Wade

YERIMPOST.COM  Après que le Conseil constitutionnel a déclaré la réélection de Macky Sall au premier tour de la présidentielle, Mamadou Lamine Massaly de la coalition Madické 2019 a été câblé par nos confrères de la RFM pour recueillir son appréciation. Le jeune libéral avait défié son mentor, Me Abdoulaye Wade, qui avait demandé aux militants du Parti démocratique sénégalais (Pds) de boycotter l’élection. Le journaliste a eu le temps de formuler sa question que Massaly s’est lâché comme jamais. Il a dit à qui voulait l’entendre qu’il démissionne du PDS. Le tonitruant Mamadou Lamine Massaly, qui vouait à Abdoulaye Wade une considération inconditionnelle, s’est acharné sur le Pape du Sopi. Allant jusqu’à présenter ses excuses à ceux-là qui avaient quitté la barque du PDS pour rejoindre la mouvance présidentielle. Massaly a poursuivi à l’excès sa diatribe contre Me Wade et promet une sortie sous peu pour faire des révélations.

Déclaration: Abdoulaye Wade prend une position politiquement indéfendable

L’élection du 24 février 2019 est assurément une mascarade électorale. Elle est planifiée de longue date par Macky SALL qui, pour obtenir sa réélection, a modifié la constitution, la loi électorale, condamné, emprisonné et exilé des leaders politiques qui pouvaient valablement lui faire face et le battre dans une élection digne de ce nom. Le parrainage que Macky SALL a introduit dans le processus électoral apparait maintenant aux yeux de tous comme une opération machiavélique pour choisir les candidats qu’il pourrait accepter dans une élection qu’il a déjà gagnée.

J‘avais, dès mon retour à Dakar, demandé aux sénégalais de s’opposer à la tenue de cette élection. J’ai parcouru le pays et partout les sénégalais, mobilisés comme jamais, m’ont montré leur affection et leur détermination à combattre Macky SALL.

J’ai fait la concession, à la suite de la demande pressante de chefs religieux et de chefs d’états voisins, d’opposer une résistance, somme toute ferme mais pacifique, à ce qui apparait comme une élection truquée dès le départ. Mais personne ne doit douter que lorsque tous les sénégalais comprendront que cette élection mascarade n’est qu’une énorme farce de mauvais goût de Macky SALL pour organiser sa réélection, le peuple souverain se dressera pour organiser une véritable élection présidentielle.

Je rappelle que depuis deux ans déjà, le PDS et ses alliés avaient exprimé dans un livre blanc portant sur le bilan des élections législatives de juillet 2017, en décidant de ne plus participer « …à l’avenir à aucune élection ou consultation (…) organisée et supervisée par un gouvernement de Macky SALL ; à tout le moins, (ils s’opposeront) par tous les moyens à toute tentative de Macky SALL d’organiser sur le territoire national une semblable mascarade ».

Cet engagement du PDS et ses alliés a été repris par toute l’opposition regroupée au sein du Front de Résistance Nationale et du C25 qui s’est engagée non seulement à s’opposer à tout scrutin organisée par un ministre de l’intérieur partisan, mais aussi à mettre en place dans tous les quartiers et villages des comités de résistance populaire chargés de défendre la démocratie et la liberté du citoyen de choisir ses représentants à l’issue de scrutins transparents.

Le PDS n’a pas changé d’options et reste fidèle à une position qu’il s’est évertué à expliquer et faire partager par le plus grand nombre.

Aujourd’hui, personne ne doute qu’un scrutin organisé par le gouvernement de Macky SALL, qui s’est évertué à en exclure 22 des 27 candidats sélectionnés, manque totalement de sérieux tant les manquements et violations des droits et libertés sont manifestes.

Notre candidat, Karim WADE librement choisi à l’issue d’un congrès a été empêché par Macky SALL de se présenter au scrutin de ce dimanche 24 février alors qu’il a gagné toutes ses procédures à l’international. Nous attendons avec confiance et sérénité le délibéré de la Cour de Justice de la CEDEAO.

Le PDS n’a pas changé d’option et il ne saurait accorder quelque crédit à un scrutin organisé dans ces conditions et ne se rendra pas complice d’un viol du suffrage des citoyens dont le « président » qui en sera issu n’aura assurément aucune légitimité et ne pourra jamais être reconnu. Il lance un appel solennel pour arrêter un processus qui ne peut que mener le Sénégal vers le chaos.

Il est encore temps d’entreprendre de larges consultations pour réinstaurer la nécessaire confiance préalable à l’organisation d’une élection ouverte, juste, transparente et incontestable susceptible de permettre aux citoyens d’exprimer librement leurs choix.

Dans ces conditions, il va de soi que je ne voterai pas le 24 février 2019 et je demande aux militantes et militants de notre parti, aux sympathisants, de ne pas participer à ce simulacre d’élection. Je peux comprendre tous ceux qui parmi nous pensent qu’ils pourront défaire Macky SALL en soutenant un des candidats de l’opposition (Idrissa SECK, Ousmane SONKO ou Issa SALL), même si ce n’est pas la position du parti. Nous nous retrouverons après l’élection pour en faire le bilan et mieux armer notre parti.

Avec le parti, je demande au candidat du PDS, Karim WADE librement choisi à l’issue d’un congrès de continuer le combat, avec les militants, les sympathisants et les mouvements de soutien pour le report du scrutin de dimanche prochain et qu’il soit rétabli dans ses droits pour participer à l’élection présidentielle et se faire élire si les citoyens lui accordent leur confiance.

Fait à Dakar le 21 février 2019
Maitre Abdoulaye WADE
Ancien Président de la République
Secrétaire Général National

Abdoulaye Wade, le Maître du jeu! (Par Mouhamadou Abib Séye)

Pour comprendre la logique de Wade concernant sa volonté de saboter le scrutin du 24 février, il faut interroger l’histoire politique de l’Afrique, de l’Afrique francophone et plus particulièrement de celle occidentale. La quasi-totalité de nos pays ont malheureusement hérité des mauvaises pratiques politiques françaises qui ont contribué à la grande alternance des Républiques françaises et au retour De Gaulle au pouvoir en 1958. Après son échec et sa démission en 1946, le général comprend que son désir de revenir au pouvoir ne peut se réaliser que par une crise institutionnelle. En 1954, l’insurrection algérienne de la Toussaint rouge marque le début de la guerre d’Algérie. Ce conflit et l’impuissance de la IVe République à y faire face génèrent une importante instabilité ministérielle et plondent le régime dans une crise grave sans précédent. Par conséquent, des responsables politiques de tous bords souhaitent le retour du général de Gaulle. Cette alternance ne pouvait avoir lieu que par cette crise, qui a mis fin à la 4e République française. Bonjour la 5e!
Celle-ci a permis a nos pays d’être ‘’indépendants ». Cet héritage a fait que les changements à la tête des pays de Afrique de l’ouest se sont toujours opérés ou presque, dans une instabilité institutionnelle, gouvernementale, sociale et militaire, avec en toile fond, un soulèvement populaire… Certaines nations sont allées plus loin que d’autres ( Côte d’Ivoire, Mali, les 2 Guinées, Bénin Togo, Burkina Faso, Mauritanie, Gambie, Nigeria, Niger, Ghana et Sierra Leone). Même si le Sénégal et le Cap Vert, seuls parmi les 16 pays de l’Afrique de l’Ouest qui réussissent là où les autres ont échoué. Mais il faut noter que le Sénégal a connu des tourmentes politiques. Dans les deux alternances, les jeunes ont joué un rôle important. En 2000 les jeunes étaient prêts à mourir pour l’alternance. La détermination n’a pas faibli en 2012. Quitte à mettre sur pied un gouvernement de transition, si jamais Me Wade était réélu. Jusqu’oú va aller maitre Wade ? Wade cherche t-il à déstabiliser Macky ou le pays ? Wade participera t-il à l’élection en soutenant ouvertement un candidat ?
Maitre de l’histoire politique du Sénégal près d’un demi-siècle, maitre de la démocratie sénégalaise, maitre de la première alternance sénégalaise, maitre du premier parti d’opposition, maitre du jeu de 2019, bref, Abdoulaye Wade, l’éternel maitre. Si Wade parle de fraude électorale à hauteur de 352000 voix, ou appelle à empêcher la tenue de l’élection pis, à bruler les PV des bureaux de vote. C’est juste une stratégie pour faire peur aux sénégalais afin qu’ils ne vote pas pour Macky. C’est aussi une invite à la vigilence pour le respect de la volonté des électeurs… Wade connait mieux que quiconque le peuple sénégalais. Il sait bien que le citoyen sénégalais n’hésiterait pas à sanctionner pour préserver la stabilité nationale. Wade est toujours dans la logique de 2000 et de 2012. C’est-à-dire inciter au maximum de manifestations, pour faciliter la défaite de Macky Sall. Le pape du Sopi participera à la présidentielle, et il soutiendra un candidat issu de la (sa) famille libérale… Détrompons-nous au sujet de SONKO. Jamais, Me Wade ne soutiendra un candidat d’une autre idéologie que libérale. Abdoulaye Wade est ferme sur cette question. Pour lui, soutenir un socialiste, troisième voie ou » antisystème » ce serait trahir sa conscience de libéral. Son entretien avec le leader de Pastef était un moyen pour lui, de communiquer avec les jeunes mais aussi d’envoyer un message fort aux candidats qui avaient envoyé des émissaires chez lui.
Qui va bénéficier du soutien du S.G du PDS?
Macky Sall, non. Wade ne peut ni comprendre ni digéré le fait que le jeune homme politique qu’il a « créé » de toute pièce, le néglige au profit de « ses adversaires politiques » de 1974 à nos jours. Il s’y ajoute l’emprisonnement de son fils et les attaques contre son patrimoine le « PDS ». Wade ne soutiendra pas Macky Sall. Surtout que l’ex Chef de l’État n’a aucun intérêt politique à « réélir » son successeur. Si Macky gagne il soutiendra un candidat de son parti en 2024 pour la protection de sa famille politique.
Un soutien à Idrissa Seck?
En tout cas, la logique et l’histoire politique voudraient que ce soit lui. Ndamal Kadior a honnoré le contrat qui le liait au maitre. Il a mené Wade au pouvoir. Si tout s’était passé comme prévu et si Wade avait respecté sa promesse, Idy aurait pu être le Président sortant aujourd’hui. Mais la réalité politique en a décidé autrement. Aujourd’hui le Président Abdoulaye Wade à l’occasion de réaliser l’un de ses plus grands rêve, d’hier, d’aujourd’hui et de demain:
1- faire d’Idrissa Seck, le Président de la République du Sénégal.
2- être élevé au rang des légendes de l’Afrique.
3- l’Amnistie pour Karim Wade.
Les retrouvailles entre le candidat en 2000 et son directeur de campagne réalisées, seraient un coup dûr pour le candidat de BBY. Avec cette coalition l’humiliation du président sortant serait grande, s’il accepte et respecte le choix du peuple.
Un autre libéral, Me Madické niang , Avocat de Wade père dans les années 80, et Wade-fils en 2012. Madické ne compte que sur Wade pour son élection. Son discours, ses couleurs, militants, le bilan du Président Abdoulaye Wade… il se positionne en veritable héritier de Wade et en sauveur du PDS. Il envoie des émissaires, jour et nuit pour arracher le soutien de son mentor. Mais c’est bien Me Wade qui a fait croire à son ami qu’il était présidentiable. La première fois, c’était à Médine devant la mausolée du prophète PSL. L’ex Chef de l’Etat exhorte Madické à prier pour devenir Président de la République du Sénégal. Wade profite de leur présence sur une autre terre sainte pour réitérer sa volonté. Et c’est devant Serigne Sidy Moukhtar Mbacké que Me Abdoulaye Wade expose son souhait de faire de Madické le prochain Candidat du Pds, c’était en 2014. Comme tout musulman et talibé mouride, Me Niang avait bien des raisons et raison d’y croire.
Comment Le maitre du jeu procèderait ? Et si wade disait à ses troupes de voter pour Madické et idrissa. Autrement dit, que chacun choisisse celui qui lui convient, entre le frère et le fils.
Abdoulaye Wade le maitre du jeux , doit décider si l’élection se joue à un tour ou à deux ! En tout cas une élection d’un seul tour permettrait à l’Etat d’économiser des milliards et ce serait moins de coûts pour les candidats.

Mouhamadou Abib Seye
groupe.i221@gmail.com

Exclusif! Abdoulaye Wade a appelé Madické Niang

YERIMPOST.COM Yerimpost vient d’apprendre de source autorisée que l’ancien chef de l’Etat, Abdoulaye Wade, a appelé Madické Niang pour lui demander de passer le voir. Le candidat de la coalition Madické 2019 a marqué son accord et a promis, à partir de Kaolack où il se trouve pour les besoins de sa campagne électorale, de regagner Dakar dans les heures qui suivent…

Opposition à la tenue de la présidentielle: le candidat Issa Sall répond à Abdoulaye Wade

YERIMPOST.COM Empêcher la tenue de la présidentielle du 24 février, quel qu’en soit le prix, une idée de Me Abdoulaye Wade, n’enchante guère certains candidats, notamment le professeur Issa Sall. Le candidat du Parti de l’unité et du rassemblement (PUR), qui est à fond dans la campagne électorale, n’entend pas répondre favorablement à l’appel de l’ancien chef de l’Etat. D’ailleurs, souligne le professeur Issa Sall, étant en plein dedans avec cette campagne qui a déjà démarré, la date du 24 février n’est qu’une finalité pour qu’il y ait un gagnant. Se considérant comme un candidat sérieux, avec un potentiel avéré pour battre le président sortant, le professeur Issa Sall a décidé de poursuivre sa progression vers une victoire au premier tour, au soir du 24 février.

Convocation d’urgence de Pape Diop, Decroix et Oumar Sarr à Paris

YERIMPOST.COM Un retour imminent ! Me Abdoulaye Wade fait monter la température avec cette nouvelle donne. Ce lundi 28 janvier, Pape Diop, Mamadou Diop Decroix et Oumar Sarr ont embarqué à destination de Paris. Une convocation du Pape du Sopi pour vraisemblablement peaufiner une stratégie, loin des regards indiscrets, semble dire le quotidien Les Echos.

Abdoulaye Wade débarque à Paris mais laisse son monde dans le flou…

YERIMPOST.COM C’est un peu après 20h, ce dimanche 27 janvier 2019, que l’ancien président sénégalais, Abdoulaye Wade, a débarqué à l’aéroport Charles De Gaulle, à Paris, en provenance de Doha, au Qatar, où il a passé plusieurs mois aux côtés de son fils, Karim Wade. Il a été accueilli comme il sied à son rang, au salon d’honneur 200 de l’aéroport par un agent de l’ambassade du Sénégal à Paris, mais aussi par des responsables du PDS-France ainsi que des membres du Front pour le départ de Macky (FDM, plateforme regroupant toute l’opposition sénégalaise dans l’Hexagone).

A son arrivée, Abdoulaye Wade a échangé des salamalecs avec tout ce beau monde. Attendu sur une déclaration par ses supporteurs parisiens qui avaient pris les dispositions pour la capter dans les meilleures conditions, Wade a esquivé. Tout juste a-t-il consenti à leur promettre la déclaration « un autre jour ».

Puis il s’est engouffré dans sa bolide avec chauffeur à destination de la résidence de sa famille à Versailles, dans la banlieue chic de Paris… Que va-t-il faire dans les heures voire jours à venir ? Mènera-t-il des activités politiques dans la capitale française ? Regagnera-t-il Dakar au plus vite ? Quelles actions va-t-il entreprendre en riposte à l’élimination de son fils, candidat du Pds, de l’élection présidentielle du 24 février prochain ?

Une seule certitude: Abdoulaye Wade a promis de recevoir au plus vite le FDM pour s’entretenir avec lui autour de la situation politique au Sénégal et de la démarche à tenir…

Cheikh Yérim Seck







Abdoulaye Wade descend en flammes Me Madické Niang

YERIMPOST.COM Me Madické Niang est victime de son ambition. Ce constat ressort de cette déclaration de Me Abdoulaye Wade qui, visiblement, n’a toujours pas ingurgité le choix de son désormais ex-lieutenant de briguer les suffrages des Sénégalais. Le pape du Sopi persiste toujours à exiger de Madické Niang la restitution du poste de député qu’il avait obtenu sous la bannière du Parti démocratique sénégalais (Pds). « Je voudrais lui suggérer de nous rendre, sans bruit, notre siège de député. J’ose espérer qu’il ne choisira pas l’affrontement! », a dit Me Wade dans un entretien avec DakarTimes. Le secrétaire général du PDS, poursuivant sa charge contre Madické, a ajouté: « Il devrait arrêter de nous provoquer en continuant d’utiliser nos couleurs, en dépit d’une promesse faite à un intermédiaire de bonne volonté! »







Après la décision du Conseil constitutionnel en 2012, Abdoulaye Wade disait…

YERIMPOST.COM Abdoulaye Wade a dit, après la décision du Conseil constitutionnel en 2012: «Les juristes du conseil constitutionnel sont des juristes chevronnés et ne pouvaient dire que le droit. Le droit a été dit. Maintenant ce que je souhaite en tant que Président de la République, chargé de veiller sur la paix sociale, sur le bon fonctionnement des institutions c’est que tout le monde accepte le verdict de la justice. Il est normal qu’avant la décision de justice que chacun fasse tout ce qu’il peut pour gagner même un procès mais lorsque le droit est dit il faut le respecter. C’est la source de la stabilité d’un pays.»







Abdoulaye Wade: « Préparez-vous, j’arrive! »

YERIMPOST.COM Déjà qu’il était très hostile au régime de Macky Sall depuis l’arrivée de ce dernier au pouvoir, aujourd’hui, plus que jamais, Me Abdoulaye Wade est déterminé à mettre un terme à ce règne. Après l’élimination provisoire de son fils de la course à la présidentielle, le Pape du Sopi a adressé un message aux responsables de son parti. « Ce sera mon dernier combat! Préparez-vous, j’arrive! », a dit le secrétaire général du Parti démocratique sénégalais (PDS). Pour bon nombre d’observateurs, la venue d’Abdoulaye Wade peut tout faire peser une incertitude sur l’élection.







Mimi Touré: « Il est temps que Karim Wade se résigne à ajuster son ego à celui de repris de justice… »

YERIMPOST.COM Elle est acerbe, Aminata Touré, dans son propos. N’ayant pas digéré la lettre de Karim Wade aux bailleurs de fonds pour tenter de jeter du discrédit sur le régime de Macky Sall, le fils d’Abdoulaye Wade a entendu des vertes et pas mûres de la Mimi nationale. « Les Sénégalais attendent beaucoup de la table-ronde des investisseurs pour la seconde phase du Pse. Les investissements à venir permettront de consolider et d’élargir les progrès réalisés en 7 ans », commence la « dame de fer » sur sa page Facebook. Avant d’y aller de plus belle: « Il est regrettable  que le sieur Karim Wade ne sache pas étouffer sa rancoeur lorsque les intérêts patriotiques de notre pays sont en jeu. Les infrastructures et programmes de développement concernent tous les Sénégalais, de toutes obédiences confondues… Il est temps que Karim Wade se résigne à ajuster son ego à celui du repris de justice qu’il est, sans influence aucune sur les décisions des partenaires au développement et des investisseurs du Sénégal ! »







Abdoulaye Wade adresse une émouvante lettre de condoléances à Ahmed Khalifa Niasse

Abdoulaye Wade Ancien Président de la République du Sénégal Rue A x 7 Point E Dakar Sénégal
13 Avenue de La Maye 78000 Versailles

à Ahmed Khalifa Niasse

Cher Ahmed,

J’ai été très content de t’avoir au téléphone et de te présenter mes condoléances pour la perte de ton petit frère Sidy Lamine Niasse qui a toujours eu envers moi les égards d’un fils pour son père.

Le départ de Sidy est une perte incommensurable pour notre pays et pour l’Afrique.

Quand j’ai ouvert la voie de la presse non gouvernementale il a été le premier à suivre avec Walfadjri. A une époque où tout était difficile, créer un journal n’était pas évident. Avec l’intolérance générale qui régnait à l’époque et est venue s’ajouter à l’esprit dirigiste de l’Etat prétendu socialiste, peu de gens croyaient que l’organe pourrait vivre longtemps, surtout que dès le départ Sidy a fait preuve d’une véritable indépendance d’esprit.

Avec très peu de moyens Sidy a su imposer son hebdomadaire et, peu de temps après, créer la télévision qui, de nationale limitée à notre pays est devenue internationale écoutée dans le monde entier. Dans les publications et les télévision africaines Walfadjri occupe une place honorable, très probablement dans les premières loges.








Au plan politique, les organes de presse du groupe ont su maintenir l’équilibre entre le pouvoir et l’opposition. Comme le dit Jean de Lafontaine, on ne peut pas contenter tout le monde et son père. Donc il y aura toujours des mécontents.

Ayant été pendant longtemps Chef de l’opposition je n’ai jamais eu à me plaindre des organes Walfadjiri.
Après cet hommage mérité au Groupe Walf et à son fondateur, je profite de l’occasion pour présenter mes condoléances à Abdourahmane Camara le fidèle compagnon, l’âme et la colonne vertébrale du magazine, à tous les journalistes, techniciens et plus généralement à tous les employés du Groupe Walfadjri.

Tu exprimeras à sa famille, surtout aux enfants pour qui j’ai une pensée affectueuse, mes sentiments attristés en les exhortant de se soumettre, en bons musulmans, au décret divin et de toujours prier pour lui.

Sidy Lamine Niasse disparait au moment où je travaillais avec lui sur un projet consistant à trouver des ressources permanentes pour faire de Walf-TV un projet toujours plus large, toujours plus solide, à l’instar des grandes télévisions mondiales. Si mon offre intéresse le successeur, qui aura la tâche difficile tant il est vrai que remplacer à la tête du Groupe un homme de la dimension de Sidy Lamine Niasse ne sera pas un exercice facile, mais nous le soutiendrons de toutes nos forces.

Sur ce sujet j’ai eu un bref entretien avec Cheikh juste avant son embarquement pour Dakar.

Un géant de la presse africaine a disparu mais aussi un croyant combattant infatigable pour notre religion dont il a une maitrise rare. Puisse Dieu, le Tout Puissant, le Miséricordieux, inspirer les jeunes africains de l’exemple de Sidy Lamine Niasse qui a réussi le parcourt du combattant sur un chemin montant, difficile et malaisé, parsemé de fosses et de trappes, avec partout des embusqués, ennemis de la liberté et de la vérité. Malgré tout il est parvenu au sommet et a planté, comme Armstrong sur la lune, le drapeau de la victoire aux couleurs du Sénégal et de l’Afrique.








Que la terre lui soit légère.

Dubaï, 4 Décembre 2018

Abdoulaye Wade
Ancien Président
de la République du Sénégal,

« Mon témoignage doit être entendu » (Abdoulaye Wade à propos de Bruno Diatta)

Étant hors du pays, je me suis fait représenter aux obsèques de Bruno Diatta et j’ai voulu attendre quelques jours, le temps que la clameur s’apaise, pour être mieux entendu car mon témoignage de 12 ans de collaboration avec l’un des plus grands serviteurs de l’État est, je crois, important et doit être entendu.

Lors de la cérémonie de remise des clefs de la Présidence, en me quittant, le Président Abdou Diouf m’a dit : « Ablaye, comme il m’a toujours appelé affectueusement, je te conseille de garder Bruno. »

J’ai gardé Bruno Diatta à mon service pendant mes douze ans de mandat présidentiel et je ne le regrette pas.




À mon tour, en quittant le Palais j’ai rappelé à mon successeur ce que m’avait dit le Président Diouf et je lui ai répété la même chose.

Bruno Diatta, diplômé de l’ENAM, Section diplomatique, est ambassadeur dans l’âme et appartient au corps des ambassadeurs de la République dépendant du Ministère des Affaires étrangères. Détaché tôt à la Présidence de la République par le Président Senghor qui l’avait remarqué, pour exercer les fonctions de Chef du Protocole, il y a passé toute sa carrière et vient, comme on dit, de mourir à la tâche car, jusqu’au dernier moment, demeurant en activité au-delà de l’âge normal de la retraite, Bruno était un homme dont on ne pouvait pas se détacher, non point parce qu’il était irremplaçable – personne n’est irremplaçable- mais parce qu’il était inimitable.

L’homme est un être délicat, parlant peu, efficace, gros travailleur de jour et de nuit. Son égale humeur rendait sa compagnie toujours agréable.

Les Chefs d’État qu’il nous a aidé à recevoir se souviennent de lui et demandent de ses nouvelles en utilisant familièrement son prénom : Et M. Bruno ?

Il n y a pas de race Bruno Diatta car il est exceptionnel. Aucun chef du protocole de la présidence ne fera encore 4 présidents et, peu ou prou, 50 années de service.

Un jour, regardant cet homme qui travaillait plus que tout le monde j’ai pensé améliorer sa condition en le nommant Ministre Chef du protocole d’État de la Présidence de la République, il a souri et a décliné poliment : M. le Président, vous savez, « je ne suis pas comme ça, je ne tiens pas aux titres ».

Pour moi, ce n’était pas seulement une question de titre mais un moyen de rémunérer plus équitablement l’immense travail qu’il accomplissait. Je l’ai quand même hissé au-dessus de « simple ambassadeur » en lui adjoignant le titre de Ministre.

En renouvellent mes condoléances à sa famille qui trouvera toujours en moi un père et un grand-père, je prie Dieu de recevoir son serviteur Bruno Diatta en son Paradis.





Dakar, 24 septembre 2018
Abdoulaye Wade
Ancien Président de la
République du Sénégal

Brouille avec Abdoulaye Wade: Pourquoi Madické Niang n’a pas tort…

YERIMPOST.COM Tout est déjà dans la forme de l’échange épistolaire entre les deux hommes. Le ton d’Abdoulaye Wade est dur, accusatoire, à la limite extrémiste. Celui de Madické Niang est calme, modéré, à la limite excessivement conciliant.




Abdoulaye Wade reproche en somme à Madické Niang d’être l’instigateur de cette lettre signée de plusieurs cadres libéraux qui réclame pour le Parti démocratique sénégalais (Pds) une candidature alternative à celle de Karim Wade aujourd’hui juridiquement compromise.

Madické Niang lui rétorque qu’il n’a besoin de se cacher derrière personne pour lui tenir pareil langage. Pour preuve, il lui a adressé, le 3 septembre 2018, une « lettre confidentielle » dans laquelle il lui indique cette autre voie à suivre pour que la grande famille politique du Pds ne soit pas exclue du rendez-vous majeur de février 2019.

Qui, d’ailleurs, a plus de légitimité que lui pour soumettre pareille proposition à Abdoulaye Wade ? Avocat, avocat de Karim Wade dans l’affaire qui lui a valu sa condamnation, Madické Niang connaît les obstacles juridiques qui s’opposent à la candidature de son client. Interlocuteur du pouvoir au cours des pourparlers qui ont précédé la grâce accordée à Wade-fils, il maîtrise mieux que quiconque les engagements pris par ce dernier auprès de Macky Sall, sous le parrainage du Qatar, pour pouvoir humer l’air de la liberté…

Et puis, au nom de quel principe, au Pds, une organisation constituée d’adultes, ne peut-on pas poser le débat d’un plan B vu que le plan A, censé porter les couleurs du parti, n’est même pas inscrit sur les listes électorales ? Lorsque Abdoulaye Wade, dans le confort de son palace de Dubaï, proclame dans son courrier que le Pds va imposer à Macky Sall la candidature de Karim Wade, peut-il être crédible ? Depuis 2012, quel rapport de force victorieux a pu imposer l’ex-parti au pouvoir au régime actuel ?

Madické Niang n’est ni fourbe ni lâche. Sa démarche, couchée sur une lettre confidentielle adressée à Wade, procède d’un principe de réalité. Le président du groupe parlementaire du Pds à l’Assemblée nationale est dans son rôle. Son geste traduit du courage et non de la trahison. C’est un fidèle absolu. Au cours de la dernière fête de Tabaski, nombre de chefs religieux et de responsables du parti ayant reçu des béliers ne savent pas que c’est Madické qui les a achetés de sa poche pour les donner au nom d’Abdoulaye Wade. Ce geste est une pure preuve de fidélité.




Dans une organisation d’adultes doués de bon sens, on ne file pas droit dans le mur motus et bouche cousue. Le débat sur un plan B du Pds ne peut être empêché. Madické Niang l’a posé dans une forme respectueuse de la qualité de ses rapports avec Wade. Il n’a pas tort, même si ce dernier monte sur ces grands chevaux jusqu’à atteindre le sommet de la terre…

Cheikh Yérim Seck

Abdoulaye Wade déverse son venin sur Madické Niang et met en garde les militants du Pds

Maître Madické Niang a décidé de se mettre en face du parti et en face de son Secrétaire Général que je suis.




Je regrette seulement qu’il n’ait pas choisi une forme plus élégante d’exprimer ce qui est un libre choix et un droit que personne ne lui conteste, en venant me voir et, dans un tête- à-tête où Allah serait notre seul témoin, m’annoncer courageusement sa décision d’aller tenter sa chance ailleurs. Compte tenu des relations que nous avions entre nous, j’étais en droit de penser qu’il n’aurait jamais choisi la forme du coup de poignard dans le dos. Et surtout d’aller susciter une lettre que certains responsables dont le nom figure au bas de la lettre, d’après leurs déclarations, n’ont pas signée, même s’il y a eu conversation téléphonique.

Je déclare à ceux qui ont signé que, jusqu’à preuve du contraire, je les considère comme étant de bonne foi, à l’exception de Thiobane, militant marginal au Sénégal comme il le fut à l’UJTL à Paris, maillon faible qui a été utilisé délibérément par Maître Madické Niang, à l’insu des signataires.

Je demande à ceux dont la signature a été usurpée, et à ceux qui se sont trompés de bonne foi, de ne rien faire de plus qui risque de créer une fissure dans notre grand parti, ce que souhaite Macky Sall, de poursuivre la campagne de parrainage et d’attendre mon retour au pays.

Je veux effacer tout doute dans l’esprit des militants. Le Congrès, librement et démocratiquement, avait choisi son candidat et m’avait chargé de le soutenir. Devant les exigences de Macky Sall qui nous somme de changer de candidat le Parti a toujours répondu ferment ‘’Non. Macky doit respecter notre choix.’’

Nous en sommes là. Il n’y aura pas de plan B. Nous contraindrons Macky à respecter le choix de notre parti.

Si certains, pour des raisons qui leur sont propres, décident de se plier devant la volonté de Macky Sall, qu’ils aient le courage d’assumer clairement leur choix, sans tenter de jeter le trouble dans nos rangs. Cette manœuvre ne passera pas.

M’adressant à toutes les militantes et à tous les militants, je vous demande de maintenir le cap tracé sans équivoque par le Congrès, de resserrer les rangs au sein de notre grand parti, dernier espoir des Sénégalais pour redresser notre pays, relever les défis et avancer sur le chemin que nous avions déjà ouvert, le chemin de l’honneur, de la satisfaction des besoins de notre population, le chemin qui amènera notre peuple au sein des nations développées, respectables et respectées.

Ce ne sera pas la première fois qu’un ou des de hauts responsables du parti choisissent de nous lâcher en plein combat. Je doute fort que Madické réussisse là où tous les autres, jusqu’ici, ont lamentablement échoué.

En tout cas, je demande aux militants de ne pas dire du mal de lui, de ne pas l’insulter, de ne même pas parler de lui.

En ce qui concerne le différend qui m’oppose à lui, je le laisse entre les mains d’Allah qui voit tout jusqu’au fond des cœurs et dont le Tribunal est au-dessus de tous les tribunaux de la terre : aleyssa lahou bi ahkamil haakimiin.




Dubaï, le 10 septembre 2018
Abdoulaye Wade
SGN

Un Plan B pour le Pds à la présidentielle: des responsables libéraux écrivent à Abdoulaye Wade

YERIMPOST.COM La réalité du terrain est têtue, certains députés et conseillers locaux du Parti démocratique sénégalais (Pds) l’ont bien compris. Une correspondance a été adressée au secrétaire général national du parti, Me Abdoulaye Wade, afin qu’il se décide à trouver un candidat autre que celui qui a toujours été présenté et dont, hélas, la Cour suprême vient de rendre la candidature impossible en rejetant son inscription sur les listes électorales. Une lettre dans laquelle ces responsables du Pds ont écrit: « Le président Macky Sall utilise l’appareil d’Etat et la puissance publique pour rendre inéligible notre candidat Karim Wade. Cette décision de la Cour suprême nous impose une alternative qui est d’affronter Macky Sall dans la rue, au risque de détruire le pays que vous avez construit ou de le battre dans les urnes en choisissant un autre candidat… Parmi vos fidèles compagnons, il y a forcément quelqu’un pour reprendre le flambeau… » A en croire nos confrères du journal Les Echos, cette correspondance porte les signatures de Serigne Bara Doly Mbacké, Sokhna Astou Mbacké, Moustapha Diop, Serigne Assane Mbacké, Rokhaya Diouf, Mor Kane, tous députés libéraux, et des conseillers municipaux et départementaux Ibrahima Bathily, Madiaw Ndiaye, Thierno Birahim Thiombane, Awa Hanne et Djiby Diouf.


Audio- Tanor Dieng juge Abdoulaye Wade

Audio- Tanor Dieng sur Wade : « C’est une bête politique… »








Abdoulaye Wade parle et menace

YERIMPOST.COM Abdoulaye Wade est-il un jusqu’au boutiste dans l’âme ? C’est le cas de poser cette question parce que l’ancien chef de l’Etat, en farouche opposant, menace de mettre le pays sans dessus dessous lors de la présidentielle. Sans les participations de Karim Wade et de Khalifa Sall à cette course au fauteuil présidentiel, Me Wade promet qu’il n’y aura pas d’élection. Une déclaration que le secrétaire général national du Parti démocratique sénégalais (Pds) a faite dans une interview qu’il a accordé à la radio Zik FM. « Si Macky Sall persiste à maintenir sa décision d’enlever les candidats Karim Wade et Khalifa Sall, nous allons instruire les jeunes à se rendre au ministère de l’Intérieur et dans les gouvernances pour prendre les listes électorales et les brûler. »



Abdoulaye Wade au Qatar: Que prépare t-il ?

YERIMPOST.COM Partis au départ pour passer les vacances de noël avec leur fils, Me Abdoulaye Wade et son épouse Viviane séjournent depuis à Doha. C’est auprès de Karim Wade que l’ancien chef de l’Etat et sa femme ont déposé leurs valises depuis huit (8) mois, nous dit Libération dans sa livraison du jour. « Je vais me battre ! Ce sera ma dernière bataille », aurait lancé Me Abdoulaye Wade a un responsable de son parti suite aux décisions d’abord du procureur de la Crei qui a délivré un ordre de conduite à la police de l’air et des frontières contre Wade-fils et ensuite celle de la Direction générale des élections qui exclut ce dernier des listes électorales. Selon le journal, l’ancien président de la République a inscrit dans son agenda son retour au Sénégal… avec Karim à ses côtés.



Seydou Guèye dément Abdoulaye Wade

Le Porte-Parole National

 COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Après la défaite cinglante aux législatives qui l’a plongé dans une longue léthargie, le Secrétaire général du Pds, Abdoulaye Wade, tente de se rappeler au souvenir des Sénégalais de fort mauvaise manière. Le montage grossier, la manipulation et l’intimidation, tout y passe pour rebondir avec l’obsession maladive d’imposer au peuple sénégalais son fils. Tous les moyens sont bons : de la contre-vérité aux tentatives de déstabilisation. Revanchard et adeptes de l’intoxication, Me Wade et sa clique minuscule tapie au sein de la direction du PDS n’ont toujours pas compris que leur haine tenace et leur acharnement ignoble contre le Président Macky Sall n’inspirent que mépris à ce dernier et à l’Alliance pour la République. Le Communiqué de Me Abdoulaye Wade du 26 mai 2018, rendu public hier ce 28 mai en dit long sur les procédés mensongers, dignes des officines mafieuses de fabrication de fausses nouvelles à des fins de honteuse manipulation.

  1. La justice sénégalaise, encore moins le Président Macky Sall, n’ont jamais « ordonné » la saisie d’aucun bien de Me Abdoulaye Wade, ni sa maison du Point E, ni un quelconque immeuble. La procédure d’enrichissement illicite concerne son fils qui a été condamné à six ans avant d’être gracié par le Président Macky Sall. Toutefois, il reste sous le coup de la condamnation à payer 138 milliards de CFA. Si un huissier s’est rendu chez les Wade, c’est  uniquement parce que c’était la dernière adresse de M. Karim Wade. Aussi, parler de saisie d’une maison relève d’une contre-vérité manifeste pour abuser une opinion pourtant avertie.
  2. Me Abdoulaye Wade extrapole en affirmant que le Président Macky Sall a fait une déclaration de patrimoine de « 7milliards » qu’il aurait reçus de Me Wade. D’abord, le Président Sall n’a jamais fait une telle déclaration de patrimoine. Ce sont les officines mafieuses qui, au lendemain de l’alternance de 2012, incapables de digérer leur défaite, ont, du fond de leur posture revancharde et antidémocratique, tissé toutes sortes de contre-vérités pour porter atteinte à l’image du président nouvellement élu. Ensuite, le Président Macky Sall n’a jamais dit qu’il a reçu 7 milliards de Me Abdoulaye Wade pour la bonne et simple raison que cette somme n’existe que dans les officines mafieuses de ses auteurs. Me Abdoulaye Wade ne peut fournir aucune preuve du contraire.
  3. La calomnie, la haine, la diffamation et l’acharnement sont des armes de faiblesse. Le Président Macky Sall a tenu le pari, depuis qu’il était dans l’opposition, de ne pas regarder dans le rétroviseur. Depuis leur rupture historique conclue par la défaite sévère de Me Wade qui voulait, au prix de plusieurs morts, imposer son fils au peuple sénégalais, grâce à un projet de dévolution monarchique du pouvoir, le Président Macky Sall a fait preuve de grandeur et de hauteur au point de n’avoir jamais prononcé le nom de son prédécesseur. Il a refusé de descendre dans les bas-fonds où l’a voulu entrainer l’aile revancharde et extrémiste du PDS, préoccupé qu’il est par l’œuvre de redressement et de construction du Sénégal.

La haine viscérale et aveugle de Me Wade ne saurait nous détourner du seul combat qui vaille la peine d’être mené : celui du Sénégal libre et prospère, celui du bien-être du peuple sénégalais. C’est notre combat.

 

 

Fait à Dakar, le  28 mai 2018

Le Porte-Parole National

Seydou Guèye

Par décence, laissez à Abdoulaye Wade sa maison du Point E

YERIMPOST.COM Lorsque j’ai lu la lettre que ce patriarche de 92 ans a visiblement écrite, au vu de la laborieuse ponctuation, j’ai eu un pincement au coeur. Voir Abdoulaye Wade, ancien président du Sénégal, devoir batailler pour ne pas devenir SDF dans ce pays, est surréaliste.

Pour la dignité de notre République, dans un souci de décence tout court, aucun Sénégalais ne devrait se résoudre à cette éventualité. Surtout pas l’actuel chef de l’Etat, Macky Sall, dont l’ascension d’un poste de cadre à Petrosen à la fonction suprême s’est faite à coups de décrets de nomination signés par Wade.




Le très politique Abdoulaye Wade l’a bien compris, qui écrit: « Au lendemain de sa victoire, tentant de s’expliquer sur sa déclaration d’un patrimoine de 7 milliards, il avait répondu : «c’est le président Wade qui me les a donnés». J’ai déjà répondu que c’était faux et qu’il lui fallait trouver ailleurs une autre justification plausible. Au demeurant, il est étonnant que celui qui déclare que j’ai été son bienfaiteur en lui offrant sept (07) milliards de francs CFA ordonne la saisie de ma maison pour 550 millions, alors qu’un homme doué de raison et assis sur le socle de nos valeurs se serait empressé de payer les dettes de son bienfaiteur, qui ne représentent après tout que 7% de la supposée libéralité.​ »

Dépouiller l’ancien chef de l’Etat de sa maison du Point E serait, il est vrai, contraire à toutes les règles de bienséance et à nos codes culturels. D’autant qu’il l’a acquise antérieurement à son accession au pouvoir et qu’elle est partie intégrante de son histoire sociale. Wade le rappelle d’ailleurs si bien avec des mots qui touchent: « Avocat ayant l’un des plus grands cabinets de Dakar, c’est par de dures et longues journées de travail à travers tout le Sénégal, que j’ai acquis un respectable patrimoine dont la maison du Point E que Macky Sall veut m’enlever, m’obligeant à me faire héberger par des amis depuis qu’il a lancé l’affaire de Karim. Je ne dis pas qu’il ne réussira pas mais il faudra qu’auparavant il marche sur mon cadavre. »

La plainte annoncée pour diffamation et injure contre Macky Sall est un appel au secours, le baroud d’honneur d’un vieil homme usé par des décennies de lutte et poussé à bout au crépuscule de sa vie par un homme à qui il a fait tant de bien avant que les vicissitudes de la vie politique ne les sépare.




« Wadiste éternel », Samuel Sarr, dans un communiqué indigné, a réagi à la saisie des clés par l’huissier avec des mots qui résonnent: « Cette maison du Point E qui a été acquise par notre père spirituel après de dures années de labeur , au delà de sa fonction sociale, a servi de champ de batailles politiques pour asseoir une démocratie enviable au Sénégal et permettre à beaucoup d’hommes et de femmes, y compris l’actuel Président de la République, de se hisser au plus haut sommet de la pyramide politique et étatique. Je soutiens, solennellement que, quels que soient les mobiles évoqués pour la saisie des clés de cette maison par voie judiciaire, le Président de la République, Macky Sall, devrait prendre toutes les dispositions idoines pour faire éviter une telle situation à notre père spirituel, à son bienfaiteur qu’il ne cesse de harceler depuis qu’il lui à succédé à la magistrature suprême. Les valeurs qui caractérisent la nation sénégalaise parmi lesquelles l’honneur aux anciens et la reconnaissance de l’Etat à ses serviteurs pour services rendus devaient empêcher une telle bourde voire humiliation. »

Toute chose a une limite. Même la haine. Même la vengeance. Quel que soit ce qu’on puisse reprocher à Abdoulaye Wade et à sa famille, la simple décence impose de lui laisser sa maison du Point E.

Cheikh Yérim Seck

A Macky Sall, qui veut saisir sa maison du Point E, Abdoulaye Wade répond par une plainte

Abdoulaye Wade Ancien Président de la République du Sénégal Rue A x 7 Point E Dakar Sénégal
13 Avenue de La Maye 78000 Versailles

COMMUNIQUE

Depuis l’étranger j’ai été informé de ce que dans la matinée du vendredi 25 mai 2018 aux environs de 07 heures 45 une personne se présentant au nom de Me Kamaté, huissier de justice, a réclamé les clefs de ma maison du « Point E », puis est parti dans un taxi sans laisser aucun document.




Macky Sall a donc ordonné la saisie de ma maison ainsi que le modeste immeuble que j’ai construit pour des personnes qui ont été à mon service pendant plus de 40 ans et ont élevé mes enfants. Sans cet immeuble et les appartements que je leur ai offerts, si un jour je pars répondre à Allah Le Tout Puissant, ils seront certainement sans abri et dans la misère.

Il veut aussi priver Karim d’un lieu où se loger et l’empêcher ainsi de mener à bien ses activités politiques.

Au lendemain de sa victoire, tentant de s’expliquer sur sa déclaration d’un patrimoine de 7 milliards, il avait répondu : « c’est le président Wade qui me les a donnés ». J’ai déjà répondu que c’était faux et qu’il lui fallait trouver ailleurs une autre justification plausible.

Au demeurant, il est étonnant que celui qui déclare que j’ai été son bienfaiteur en lui offrant sept (07) milliards de francs CFA ordonne la saisie de ma maison pour 550 millions, alors qu’un homme doué de raison et assis sur le socle de nos valeurs se serait empressé de payer les dettes de son bienfaiteur, qui ne représentent après tout que 7% de la supposée libéralité.​
​​​​
Avocat ayant l’un des plus grands cabinets de Dakar, c’est par de dures et longues journées de travail à travers tout le Sénégal, que j’ai acquis un respectable patrimoine dont la maison du Point E que Macky Sall veut m’enlever, m’obligeant à me faire héberger par des amis depuis que qu’il a lancé l’affaire de Karim. Je ne dis pas qu’il ne réussira pas mais il faudra qu’auparavant il marche sur mon cadavre.




Lorsque cependant Macky Sall, qui n’avait aucun patrimoine immobilier connu en 2000, fait de moi un complice et un co-auteur de son surprenant et injustifiable enrichissement, je suis en droit de considérer que ses propos sont pour le moins injurieux, voire diffamatoires.

C’est pourquoi j’ai commis des avocats pour lui faire un procès pour injures et diffamation à Dakar et aux États-Unis à Houston où il possède au moins une maison.

Aux avocats sénégalais, français et américains que j’ai commis j’ai demandé de réclamer le franc symbolique à titre de dommages et intérêts et, afin que nul n’en ignore, la publication de la décision à intervenir en première page de certains organes de presse au Sénégal et à l’étranger.

Paris le 26 Mai 2018

Abdoulaye Wade
Ancien Président de la République

Abdoulaye Wade renie publiquement Samuel Sarr

YERIMPOST.COM Ce communiqué ci-dessous est sans équivoque…

 

COMMUNIQUE

Me Abdoulaye Wade, Secrétaire Général National du Pds

Il me revient que certains de mes anciens compagnons ont décidé de présenter leur candidature à la présidence de la République. C’est leur droit.

Cependant, je voudrais faire savoir que je ne parraine aucune candidature autre que celle du Parti démocratique sénégalais, parti dont je suis la personne morale.

Par conséquent, je ne donne ma bénédiction à un quelconque autre candidat qui se réclamerait de ma pensée et dont l’objectif réel serait, en vérité, disperser ma famille politique et vendanger l’héritage de mon parcours qui est, pour l’instant, entre des mains qui ont ma confiance.

Fait à Dakar le 15 Avril 2018

Babacar Gaye

Porte parole du Secrétaire Général National




Affaire des financements libyens: un grand déballage se prépare contre Abdoulaye Wade et BHL 

YERIMPOST.COM La sortie de Ziad Takkiedine, l’un des intermédiaires dans l’affaire des financements libyens qui vient d’ailleurs d’éclabousser le numéro II du Quai d’Orsay, n’est qu’un petit signal. Selon les radars du journal Libération, un déballage monstre se prépare contre les Wade et certains de leurs amis dont Bernard Henry Lévy dans le cadre de cette affaire. Pour être plus précis, un grand média parisien est sur le coup. Et dites-vous bien que l’enquête de ce confrère français, basée sur des témoignages inédits, risque de faire beaucoup de dégâts.




Abdoulaye Wade trempé dans la mafia libyenne comme Sarkozy

YERIMPOST.COM Abdoulaye Wade est impliqué dans le scandale libyen au même titre que l’ancien président français, Nicolas Sarkozy, est trempé. La révélation a été faite par l’ancien homme de confiance de Mouammar Kadhafi, Ziad Takieddine. Dans les colonnes du Libération, Ziad Takieddine est largement revenu sur cette affaire qui vaut à Sarkozy une garde à vue. Dans ses déclarations relatées par le journal, le fidèle parmi les fidèles de l’ancien guide libyen a montré comment Me Wade s’est impliqué dans cette affaire. « Abdoulaye Wade n’a fait que suivre son maître, Nicolas Sarkozy. C’est une mafia, ce sont les mêmes pratiques faites en Sicile, Italie. Ils se rendent des services criminels pour s’exonérer de leurs acte », a-t-il déclaré.




Secrétariat chargé des élections du Pds : Sada Ndiaye remplacé

YERIMPOST.COM Cheikh Dieng, maire libéral de Djeddah Thiaroye Kao, est le remplaçant de Sada Ndiaye. Le poste était resté vacant depuis la transhumance de ce dernier vers les prairies marron/beige du président Macky Sall. Le Parti démocratique sénégalais marche à grand pas vers la présidentielle du 24 février 2019. Le quotidien Les Échos qui file l’info rapporte que c’est le président Abdoulaye Wade himself qui a câblé le nouveau secrétaire en charge des élections du Parti démocratique sénégalais pour l’en informer.

Que fait Abdoulaye Wade au Qatar ?

YERIMPOST.COM Dans sa livraison du jour, Libération nous apprend que l’ancien chef de l’Etat sénégalais séjourne depuis quelques jours à Doha. Un déplacement de Me Abdoulaye Wade pour voir son fils Karim qui y vit depuis son élargissement de prison. Hormis les retrouvailles entre père et fils, les Wade profiteront certainement de l’occasion pour parler de la chose Sénégal, nous dit le journal.
 
 
 
 
 

Le sort réservé par Macky Sall à Abdoulaye Wade et à Khalifa Sall, selon Idrissa Seck

YERIMPOST.COM «Abdoulaye Wade aujourd’hui, c’est le Sénégal et l’Afrique qui sont privés de son talent diplomatique, de son envergure et de toute sa flamboyance. Aujourd’hui, ni l’Union africaine, ni la Cedeao, ni l’Uemoa, ni l’Onu ne font appel à lui, du seul fait du traitement que lui réserve Macky Sall. Je trouve cela indigne ! C’est pareil pour Khalifa Sall, un maire connu par tous les maires du monde, en particulier les maires francophones. A un moment où la coopération décentralisée est un pilier essentiel de la diplomatie, on l’écrase, on prive l’ensemble des communes de la capitale de son apport. Un vieux sage Peulh m’avait dit qu’un vrai chef doit porter deux noms: tognekha (celui qui ne fait pas outrage et offense aux autres) et yoptatako (celui qui ne se venge pas, qui ne cherche pas à écraser les gens)». Vous l’aurez compris, ces mots sont ceux du président du Conseil départemental de Thiès. Idrissa Seck, en marge du Magal de Porokhane, a fait cette déclaration devant les journalistes présents.

Pourquoi Idrissa Seck omet-il Wade pour accuser Macky Sall ?

YERIMPOST.COM Dans sa livraison du jour, Libération relate une histoire autre que celle du patron de Rewmi pour expliquer sa descente aux enfers. A en croire le journal, Idrissa Seck ne peut s’en prendre qu’à lui et à… Abdoulaye Wade. Entre l’ancien chef de l’Etat et son Premier ministre de l’époque, un butin à se partager et que le dernier cité a dérobé est la cause du mal. Selon Libération a joint dans son article des copies de transactions bancaires, une attestation notariée donnant pouvoir à Me Nafissatou Diop Cissé pour négocier le fameux protocole de Rebeuss au nom d’Idrissa Seck, des rapports de la police française alertant les autorités sénégalaises des agissements de l’ancien Premier ministre entre autres. Pour terminer, le journal a invité le président Abdoulaye Wade et Idrissa Seck à expliquer aux Sénégalais la provenance du « magot » source de leur



mésentente.

Khalifa Sall révèle un échange avec Abdoulaye Wade à propos de la caisse d’avance

YERIMPOST.COM Le nom de l’ancien chef de l’Etat a retenti dans la salle qui abrite le procès de la caisse d’avance. C’est le maire de Dakar qui, lors de sa prise de parole, a fait remarquer qu’en 2010, il s’était rapproché du président Abdoulaye Wade pour, dit-il, lui soumettre son projet de faire changer le mécanisme de fonctionnement des fonds politiques. Khalifa Sall de préciser qu’à l’époque, l’ancien président le lui avait déconseillé. Dans son argumentaire, Me Wade lui avait fait comprendre que, s’il mettait à exécution ce projet de suppression, il risquait de ne plus pouvoir satisfaire les sollicitations. Et le maire de Dakar de poursuivre: «Je me suis dit que tant qu’au niveau de l’Etat les choses sont claires et nettes, c’est bon ! Mais j’aurai dû suivre mon premier réflexe. »

Présidentielle 2019: la menace des Cadres libéraux !

YERIMPOST.COM La Fédération nationale des cadres libéraux (FNCL) reste intransigeante. Cette structure du Pds compte jouer toutes ses cartes pour faire participer Karim Wade à la présidentielle de 2019. Selon les responsable de la FNCL, sans Karim Wade, pas d’élection. En clair, martèlent-ils, « il n’y aura pas d’élection présidentielle en 2019 sans la participation de notre candidat d’hier, d’aujourd’hui et de demain, Karim Meissa Wade ». À en croire leur porte-parole du jour, Cheikh Seck, Karim Wade reviendra au bercail au courant de l’année 2018.

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Dans une lettre, Abdoulaye Wade prévient Macron contre l’édification d’un mur à Saint-Louis

YERIMPOST.COM Ci-dessous le courrier de l’ancien président du Sénégal…

En ce début de février 2018, le Président Français visite notre pays qui a écrit avec le sien de nombreuses et longues pages d’histoire jalonnées de péripéties qui vont de l’esclavage à la colonisation et à la coopération dans le cadre de l’interdépendance et le respect mutuel.

Sans m’attarder davantage sur une histoire passionnante qui a fait l’objet de récits et d’analyses inépuisables, je voudrais, m’appesantir sur l’idée entretenue par les autorités municipales de Saint-Louis qui, en s’inspirant du précédent de la résidence présidentielle de Popenguine, songeraient à commettre une entreprise française pour construire un mur de protection des quartiers de la langue de barbarie à Guet Ndaret Goxu Baacc souvent inondés par l’agression de la mer,




Mon expérience sur cette question et mes nombreux entretiens avec des ingénieurs et techniciens, et avec mes collègues Chefs d’États au cours de nombreux sommets mondiaux, du G8 que j’ai eu à interpeller et entretenir de la poignante question des côtes du Sénégal et de mon expérience sur deux kilomètres de la côte de la Résidence présidentielle de Popenguine,  m’autorisent à faire part à l’opinion de mes réflexions et inquiétudes de la perspective de voir engager une opération d’édification de mur le long de la Côte atlantique, sans études scientifiques sérieuses préalables.

La résidence présidentielle de Popenguine, comme toute la côte sénégalaise a, de tout temps, été agressée par les vagues de l’océan, provoquant, ici et là, des effondrements de la côte et des invasions marines bien au-delà des limites de la haute mer.

Après m’en être ouvert à d’autres au cours de nombreux forums dans le monde, notamment pendant les sommets du G8 auxquels j’ai représenté le Sénégal, plus particulièrement celui de Kananaskis, Canada, en 2002, j’ai procédé à une expérience volontairement limitée sur 2 kilomètres de la façade atlantique de la Résidence de Popenguine, en attendant les études scientifiques que j’ai toujours réclamées des autorités africaines, françaises, européennes et américaines. Je pense en effet que nul ne devrait prendre la responsabilité d’engager des travaux d’envergure sur les côtes de l’Atlantique, sans consultations avec les riverains, pour des raisons de mécanique et de dynamique des sables déplacées par les vagues qui sont parfois d’une ampleur et d’une vigueur exceptionnelles.

Pour construire, à titre expérimental, un mur de protection, j’ai eu d’abord recours à une petite entreprise française qui édifia un mur en béton armé de 40 centimètres de large et 2 km de long sur la côte, reposant sur le premier sol imperméable en profondeur, à plusieurs dizaines de mètres, 38 mères sauf erreur, la profondeur de la roche imperméable variant d’un endroit à l’autre.

L’entreprise, en raison de sa taille modeste, n’ayant pas pu achever la tâche, s’est retirée volontairement après avoir perçu la rémunération du travail déjà effectué et, j’ai dû faire appel, pour l’achèvement, à l’entreprise franco-sénégalaise Lefèvre-Bara Tall.




J’ai, par la suite, appelé en consultation, pour examiner la solidité du mur, l’entreprise marocaine, la SOMAGEL qui est connue, surtout, pour avoir travaillé sur l’extension en mer de la ville de Casablanca

Elle conclut que le travail était très bien fait mais qu’il fallait seulement, à intervalles réguliers, pratiquer des trous dans le mur, tous les 8 mètres, si je ne m’abuse, pour permettre à l’eau de mer de passer aisément d’un côté et de l’autre, dans un mouvement variable selon la hauteur et la force des vagues mais qui, finalement, devait assurer la stabilisation du mur par le jeu des phénomènes de compensation des forces et de vases communicants. Ces conseils ont été appliqués. A la suite de quoi, les ingénieurs de la SOMAGEL estimèrent que le mur pourrait tenir plus de 100 ans. Mais cent ans, c’est une durée dérisoire dans une perspective historique !

J’ai baptisé cet ouvrage ‘’Le Mur de l’Atlantique’’, vocabulaire emprunté à la guerre 39-45, et j’ai exposé ce projet à travers le monde, mais avec toutes les précautions d’usage, comme exemple du possible dans la lutte contre l’érosion marine.

Nous ne sommes pas allés plus loin que 2 kilomètres, par simple prudence, et non pas parce nous n’en avions pas les moyens, puisque les dépenses étaient imputables au budget national.

On connait la loi de la réflexion souvent évoquée en optique ou en mécanique : un obstacle qui arrête des forces en mouvement, en l’espèce, celles des vagues, ne les annule pas mais les les réfléchit -les dévie- selon un angle déterminé par la trajectoire, la nature des matériaux traversés, ceux du mur et bien d’autres facteurs très complexes de la mécanique rationnelle et de la mécanique des fluides.




Les vagues ainsi déviées alimentées par l’énergie qui les soutient, peuvent s’orienter vers d’autres côtes et amplifier les mouvements d’agression côtiers avec des conséquences imprévisibles de la dynamique des sables des profondeurs de la mer.

Voilà pourquoi j’ai limité l’expérience de Popenguine et demandé dans plusieurs forums, notamment au Sommet du G8 de Kananaskis, la mise en place d’une commission scientifique tripartite comprenant l’Afrique, la France et l’Europe ainsi que les États-Unis.

Je me fais le devoir de conseiller que tous les projets de murs de grande dimension sur une côte africaine de l’Atlantique soient soumis à l’appréciation préalable, par une commission scientifique tripartite, de toutes les répercussions possibles des agressions des assauts de l’océan sur tout le reste des côtes atlantiques.

J’attends encore et l’Afrique attend la constitution de cette commission dans laquelle le Sénégal ne sera que la côte-ouest du continent africain, ce qui légitime la présence de l’Union Africaine dans cette commission, à côté de la France et l’Europe et des États-Unis.

Le lecteur trouvera en annexe quelques-unes de mes interventions au cours de différentes rencontres dans le monde.

Ce que nous croyons pouvoir demander à l’un des Présidents du G8 qui se trouve sur notre sol en ce début de février 2018, c’est de promouvoir la réunion de cette commission scientifique mondiale tripartite qui serait chargée, d’une part de donner, préalablement, un avis éclairé sur toute entreprise d’édification d’un mur d’envergure sur la côte atlantique et, d’autre part, prescrire les mesures et les moyens de protection de nos côtes,  pour éviter que des initiatives improvisées, non suffisamment réfléchies ou incoordonnées, ou simplement la fonte des neiges, n’entrainent l’irréparable sur d’autres côtes de notre continent, voire sur les autres continents qui partagent l’Atlantique.

Maître Abdoulaye Wade

Ancien Président

de la République Sénégal

Karim Wade se signale à Saint-Louis

YERIMPOST.COM A des milliers de bornes du Sénégal, Karim Wade suit de près ce qui se passe dans le pays. Dans sa livraison du jour, le quotidien Observateur nous révèle que l’ancien ministre a joint au téléphone la maman du jeune pêcheur tué sur les côtes mauritaniennes. Après présentation des condoléances, il a envoyé une forte délégation dirigée par Mayoro Faye à la maison de Fallou Fall. Le journal nous informe également qu’une enveloppe de 300 000 fcfa a été remise à la mère du défunt de la part du fils d’Abdoulaye Wade. Comme quoi…

Ceux qui restent toujours fidèles au PDS

YERIMPOST.COM Ils ne courent pas les rues mais il en reste malgré tout. Rester fidèle au Parti démocratique sénégalais (PDS), plus de cinq ans après la perte du pouvoir, relève du sacerdoce. Yerimpost peut toutefois écrire que Madické Niang, Babacar Gaye, Woré Sarr, Lamine Bâ, Doudou Wade, Elhadji Amadou Sall sont toujours fidèles au parti d’Abdoulaye Wade. La plupart des autres discutent peu ou prou avec le pouvoir. Ainsi tourne la roue du pouvoir…

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Abdoulaye Wade défie Macky Sall dans la rue le 9 février

YERIMPOST.COM Alors qu’on assiste à une vraie-fausse reprise du dialogue entre le pouvoir et l’opposition, sous la houlette de l’ambassadeur Seydou Nourou Bâ, Abdoulaye Wade et plusieurs partis alliés vont mettre du feu. Ils prévoient d’occuper la rue le 9 février prochain. Et continuent ainsi rejeter le cadre instauré par le gouvernement pour dialoguer sur le processus électoral.

Gardant toujours un goût amer du scrutin du 30 juillet 2017, l’opposition compte forcer la main au pouvoir pour « instaurer une véritable démocratie électorale dans le pays ». La manifestation prévue en février est un premier acte dans ce sens.

Wade et ses partisans demandant entre autres la mise en place d’une commission arbitrale, désignée conjointement par le pouvoir, l’opposition et la société civile, capable de conduire des concertations sérieuses pouvant aboutir à une loi et à des dispositions électorales fiables et acceptées par toutes les parties, avec l’engagement solennel du président de la République à appliquer et à faire appliquer les conclusions arrêtées.

Le PDS et ses alliés veulent également la mise en place d’une Haute autorité, indépendante de l’administration, pour jouer le rôle de régulateur de la démocratie, «vu la faillite définitive de l’actuelle Cena, depuis le jour où elle a servi de supplétif au gouvernement, en servant de faire-valoir pour modifier la loi électorale en pleine campagne électorale».

A ce chapelet de doléances, vient s’ajouter l’arrêt des répressions politiques et de l’instrumentalisation de la Justice pour éliminer des candidatures à l’élection présidentielle prochaine. Abdoulaye Wade et alliés réclament aussi une distribution transparente des cartes d’électeur par des commissions avec l’implication des partis et des structures de contrôle du processus électoral, ainsi que la publication des listes électorales et des bureaux de vote au plus tard en juillet 2018. L’audit indépendant du processus électoral et la séparation des votes des militaires et des civils sont exigés pour supprimer l’utilisation abusive des ordres de mission.

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