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Accusé d’avoir été reçu en cachette par Macky Sall, Mamadou Diop Decroix s’explique

Dans un long article publié sur les réseaux sociaux, je suis accusé de tous les pêchés d’Israël par un certain Monsieur Desfourneaux. Voici ma réaction initiale:

Premièrement : Je ne connais pas Monsieur Desfourneaux. Je ne l’ai jamais rencontré et je présume que lui non plus ne me connaît pas.

Deuxièmement : Je ne discute avec personne d’une quelconque entrée dans un gouvernement, quelle qu’en soit la nature ou la forme. Cette question, qui n’est pas dans la plateforme du FRN, n’intéresse ni ne concerne notre parti.

Troisièmement : Monsieur Desfourneaux dit une contrevérité au sujet d’une prétendue audience avec Macky Sall à la veille de Biarritz. Il devrait indiquer à ses lecteurs à quelle date, à quelle heure et en quel lieu cette rencontre a eu lieu.

Telles sont les précisions que je tenais à apporter à Monsieur Desfourneaux.

Maintenant quelques commentaires :

Premièrement : Il est clair que la situation du PDS nous désole parce que nous avons connu avec ce parti un long compagnonnage de luttes et de sacrifices bien avant l’alternance de 2000 et depuis lors, nos deux formations sont restés en alliance politique. A cet égard, nous aurions ardemment souhaité voir préservées dans ce parti, l’unité et la cohésion autour du Président Wade. Mais nous ne sommes pas du PDS et les situations qui y règnent ne regardent que ses membres au premier chef. Le Président Wade, avec qui nous cheminons depuis 30 ans sans discontinuer (sauf quand il entrait dans le gouvernement de Diouf), occupe une place particulière dans notre cœur et notre vécu politique, que rien ne saurait plus effacer. Nous avons aussi croisé dans le combat commun, de nombreux militants du PDS responsables ou non, pour qui nous avons du respect et de la considération quant à leur engagement, leur courage, leur fidélité et leur abnégation. Parmi eux, il y a Omar Sarr et Amadou Sall pour ne m’en tenir qu’à ceux qui sont cités par Monsieur Desfourneaux à qui je voudrai dire qu’à And-Jëf/Pads on ne nous choisit nos amis.

Deuxièmement : Rencontrer Macky Sall ne peut pas être en soi un crime, tout comme ne pas le rencontrer n’est pas en soi un quelconque acte d’héroïsme. Le tout dépend des circonstances et des raisons qui fondent la rencontre. Ensuite il n’y a pas pour nous, d’un côté, des princes en politique à qui revient le privilège de rencontrer qui ils veulent, y compris le Président de la République, quand ils veulent et où ils veulent et se faire applaudir et, de l’autre coté, des forçats qui, eux, doivent se tenir à carreaux sous peine d’être présentés comme des traîtres.

Troisièmement : Sur l’entrée dans un gouvernement, je signale à Monsieur Desfourneaux qui ne doit pas le savoir qu’en 1993, lorsque le Président Diouf nous a sollicités pour entrer dans son gouvernement alors que, de l’autre côté, le PDS et son leader étaient dans la tourmente, nous avons décliné l’offre du Président Diouf et sommes partis apporter notre soutien au Président Wade et à son parti jusqu’à la prison où les deux dirigeants, Savané et Wade, ont fini par séjourner de février à Juillet 1994. Nous n’avions pas saisi l’occasion qui nous était offerte pour conforter notre position sur l’échiquier gouvernemental et contribuer éventuellement à la mise à mort d’une force politique dont la disparition aurait affecté pour une longue période historique la construction démocratique qui était en cours dans notre pays.

Je signalerai également à Monsieur Desfourneaux qu’en 1995, lors du 2ème passage du PDS au gouvernement de Diouf, son leader nous avait révélé avoir négocié 2 postes de ministre pour notre parti au cas où cela nous intéresserait. Nous avions alors décliné poliment mais fermement l’offre qui nous était ainsi faite. Cette ligne directrice continue d’être la nôtre. Pour And-Jëf/Pads, l’entrisme n’est pas une option. Les partis sont créés pour la conquête et l’exercice du pouvoir. Même si, de nos jours la modalité front ou coalition est la figure dominante, nous mettons l’accent sur la repos-session de nos immenses ressources pour un développent inclusif de notre nation multi ethnique, multiconfessionnelle et multi confrérique.

Nous ne pouvons donc pas nous mettre à courir derrière des strapontins, des postes et des privilèges. Ce que nous voulons par contre fortement, c’est le retour à des règles consensuelles de dévolution démocratique et pacifique du pouvoir dans notre pays. C’est cela l’exigence vitale de l’heure. Bien sûr si nous échouons dans cet exercice, ce ne seront pas les autres qui iront tordre le bras au pouvoir mais ce sont les mêmes qui se retrouveront de nouveau dans la rue pour braver encore la prison et les violences. Ceux qui sont armés de la souris et du clavier, ergonomiquement bien installés pour commenter l’actualité et les rumeurs, sont certes utiles à l’armée mais ce sont les soldats du front qui font la différence. Nous, nous sommes des soldats du front.

Je termine en rappelant à monsieur Desfourneaux que dans la plateforme du Frn figure en bonne place l’exigence de retour d’exil et la restitution des droits civils et politiques à Karim Meïssa Wade. Nous ne pouvons donc pas être dans des combines ou des manœuvres pour porter quelque tort que ce soit à ce dernier.

Merci de nous laisser travailler.

DDD: Me Moussa Diop accusé de détournement

YERIMPOST.COM  Mamadou Goudiaby, le secrétaire général du syndicat des travailleurs de Dakar Dem Dikk, annonce une plainte contre le directeur général, Me Moussa Diop. Les travailleurs de cette société nationale accusent leur patron d’avoir détourné près de 100 millions des Ipm de l’entreprise. Les syndicalistes tenaient une conférence de presse ce mercredi au cours de laquelle ils ont dénoncé la gestion gabégique de l’entreprise par Me Moussa Diop.

Pypa Sénégal accuse le président du Conseil national de jeunesse de vol d’idée

Aujourd’hui, il a été constaté lors du dialogue national initié par le président de la République que, Monsieur Khadim Diop président du Conseil National de la jeunesse (Cnj) s’est flagrammant, inégalammant, si légèrement et si illégalement approprié de nôtre mini-projet et travail en se réclamant être l’initiateur d’un avant projet de loi prévoyant l’institution d’un quota de 30% de jeunes dans toutes les assemblées électives.
Nous souhaitons, rappeler que ledit pré-projet est l’oeuvre de jeunes issus de partis politiques différents dont la promotion avait été primé à Abidjan en 2017 pour ce projet lors d’une compétition inter africaine.
La promotion 2018,aussi pour sa vulgarisation.
Pypa(program for young politicians in Africa) est un programme de renforcement de capacités des jeunes leaders en politique inité par l’Institut de la Gouvernance et de la Démocratie et le parti centriste suédois.
Cette formation se déroule en différentes sessions dont pour la dernière, est organisée des concours de mini-projets, de plaidoirie entre autres…
Pour 2017,la délégation sénégalaise avait remporté le prix du meilleur mini projet grâce à leur avant projet de loi instituant un quotas de 30%de jeunes dans toutes les assemblées électives et semi-électives.
Pour mener à bien ce projet, la promotion 2017 avait rencontré tous les leaders politiques sénégalais de l’ancien Président Abdoulaye Wade, à Monsieur Ousmane Tanor Dieng en passant par Monsieur Idrissa Seck, Monsieur Modou Diagne Fada, le ministre de la justice Monsieur Ismaila Madior Fall, le ministre d’Etat Mahmoud Saleh, le ministre de la jeunesse Monsieur Pape Gorgui Ndong Monsieur Abdoulaye Baldé entres autres partenaires à savoir le conseil national de la jeunesse, les journalistes, la société civile… .
Ce travail a été possible grâce à l’encadrement d’un éminent constitutionaliste du nom de Mouhamadou Ngouda Mboup qui nous a fait profiter de tout son expertise.
Pour preuve, le Samedi 28 Octobre 2017, nous avons officiellement remis le document de l’avant projet au Ministre de la jeunesses d’alors Pape Gorgui NDONG et en présence de lui-même en tant que Président du CNJS.
Par soucis d’honneneté intellectuelle et d’objectivité, nous avons à rétablir la vérité des faits.
Pypa promotion 2017
Fait à Dakar le 28 Mai 2019

« Triste et honteuse vendetta digne des chefs de tributs! » (Pastef accuse l’Etat)

Ce qui s’est passé en Casamance est une honte pour l’État du Sénégal et son chef et rappelle la pertinence d’une des mesures du programme politique de notre Parti : l’institutionnalisation des rapports entre l’État et le Culte.
En effet, en représailles à sa cuisante défaite à Ziguinchor, qui est la seule région où il a été platement battu dans les trois départements, le gouvernement actuel du Sénégal, en plus de snober les grands gamous des trois grandes zones de Bignona que sont le Kalounaye, le Fogny et le Boulouf, a poussé la rancœur jusqu’à les priver des maigres enveloppes de soutien qui leur étaient allouées chaque année. Certains responsables APR de la zone, interpellés, n’ont pas hésité à se livrer à un chantage ignoble en opposant aux populations leurs choix politiques.
Ce genre de comportement des tenants du pouvoir est monnaie courante dans toutes les zones périphériques du pays où les soutiens de l’État aux évènements religieux, l’allocation des bourses de sécurité familiale et les financements de la DER sont des outils de pression contre des populations démunies et appauvries par les mauvaises politiques de ces mêmes autorités incompétentes qui s’enrichissent à leur détriment.Les tenants du pouvoir s’y livrent à ces pratiques avec une arrogance inimaginable.
Nous dénonçons énergiquement ce comportement qui, pour autant, n’enlèvera en rien l’indépendance de ces populations, pour qui connait leur dignité et leur fierté.
Nous le dénonçons parce que simplement, l’État doit être au dessus des contingences politiques et traiter de manière équitable et impartiale tous les citoyens sur ces questions de redistribution des ressources.
Voilà pourquoi, dans le programme JOTNA, porté par notre leader, le Président Ousmane SONKO, nous avons proposé l’institutionnalisation des relations entre l’État et le culte à travers la mise en place d’un organe gouvernemental dédié. Cela aurait au moins l’avantage de soustraire l’aide aux obédiences religieuses à la vendetta qui découlerait de résultats électoraux défavorables.




#Jotna li ñeppbokkñeppjotci
Bignona, le 27/03/2019
YANKOBA DIEME
COORDONNATEUR DEPARTEMENTAL
DE PASTEF BIGNONA

Accusé d’avoir reçu des pots-de-vin, Oumar Guèye répond à Jeune Afrique

YERIMPOST.COM  Dans ses projecteurs de la semaine du 24 au 30 mars, le magazine Jeune Afrique a consacré un dossier à celui qui se voyait comme successeur de Paul Biya, Edgar Alain Mébé Ngo’o. L’ancien ministre de la Défense du Cameroun, aujourd’hui soupçonné dans plusieurs affaires douteuses, notamment de détournement de fonds publics qui lui valent son incarcération, a intéressé nos confrères, suite à une commission rogatoire de la justice espagnole.

Au nom de l’Etat camerounais, Mébé Ngo’o avait signé un contrat avec une société espagnole dénommée Defex pour la fourniture de véhicules blindés et d’équipements de sécurité maritime. Laquelle société est également soupçonnée d’avoir versé des pots-de-vin à des personnalités via d’autres sociétés qu’elle avait engagées pour du consulting ou services qui ont été créés par l’homme d’affaires français Philippe Bourcier, un fugitif. Les investigations des magistrats espagnols ont également dévoilé les bénéficiaires de virements. Quinze personnalités parmi lesquelles Oumar Guèye, ministre sénégalais de la Pêche et de l’Economie maritime du Sénégal, qui aurait reçu 9973,02 euros. A quel titre ? Pourquoi son nom se retrouve dans une affaire camerounaise ?

Oumar Guèye, qui a fait une sortie en fin de journée de ce lundi 26 mars, parle de diffamation. Il soutient n’avoir jamais mis les pieds au Cameroun et n’a jamais été en relation avec des autorités de ce pays frère, dans le cadre des différents postes ministériels qu’il a eu à occuper durant le septennat de Macky Sall. A quelques jours de la formation d’un nouveau gouvernement sous Macky 2, l’inamovible Oumar Guèye se serait bien passé d’un tel coup de projecteur qui ne vient pas des moindres…



Dernière minute: Sonko accuse le groupe Futurs Médias

YERIMPOST.COM A peine les résultats provisoires ont commencé à tomber, le candidat de la coalition Sonko 2019 est intervenu sur WalfTV pour une mise en garde. Sûr que des médias, notamment le groupe Futurs Médias, sont en train de comploter pour déclarer Macky Sall vainqueur au premier tour, Ousmane Sonko a tenu à alerter l’opinion. Le leader de Pastef/Les Patriotes n’a pas mis de gants pour dénoncer ce qu’il qualifie de sabotage. « Le groupe Futurs Médias fait un sale boulot qu’il a d’ailleurs commencé depuis bien longtemps », a déclaré Ousmane Sonko qui a profité de l’occasion pour confirmer un point de presse conjoint qu’il tient dans quelques minutes avec Idrissa Seck.

Militant APR tué à Tamba: le PUR accuse Aly Ngouille Ndiaye et suspend sa campagne

YERIMPOST.COM La sécurité des candidats de l’opposition doit être prise très au sérieux dans cette campagne électorale. Et tel n’est pas le cas, si l’on se fie aux déclarations du professeur Issa Sall après les incidents tragiques survenus à Tamba ce lundi 11 février. Le candidat du Parti de l’unité et du rassemblement (PUR) est très remonté contre les autorités, notamment Aly Ngouille Ndiaye, le premier flic du Sénégal. Les heurts qui ont éclaté à Tambacounda, causant la mort d’un jeune militant de l’Alliance pour la République, sont, selon le communiqué transmis à la presse, le résultat d’une absence totale des forces de l’ordre. Tout a commencé, selon le communiqué, à Kolda où les candidats Macky Sall et Issa Sall se sont croisés. Au passage du cortège du président sortant, le convoi du PUR a été stoppé pour céder la place. Une disparité dans le traitement qui fausse toute la campagne.

Ce drame de Tamba qui pouvait être évité a poussé le candidat du PUR à suspendre sa campagne électorale jusqu’à nouvel ordre.

Saint-Louis: Pastef accuse les « marrons du feu » d’avoir molesté ses militants

 Ce télescopage craint en Casamance s’est malheureusement produit à Saint-Louis où des « marrons du feu » (éléments de sécurité de la coalition Benno Bokk Yakaar) sont accusés d’avoir molesté des partisans de Pastef/Les Patriotes. Ils sont quatre (4), ces éléments d’Ousmane Sonko à avoir été admis au centre de santé Ousmane Ngom pour des soins. Les faits se sont déroulés dans la soirée du 4 février au moment où le candidat de la grande coalition de la majorité battait campagne dans la vieille ville. 

COMMUNIQUE

La Coalition Sonko Président condamne fermement l’attaque de la Caravane des partisans d’Ousmane Sonko à Saint-Louis.

La caravane de la Coalition départementale Sonko Président qui sillonnait les artères de la ville Saint Louis ce lundi 04 février 2019 a été victime d’une attaque de nervis armés d’armes blanches  appartenant à la coalition Benno Bokk Yakaar, à hauteur du quartier de Pikine. Cette agression a fait plusieurs blessés dont certains dans un état grave.

La Coalition condamne  fermement cet acte lâche et invite les autorités à prendre, sans délais, les mesures idoines pour mettre un terme, par tous les moyens, à de tels actes qui sont de nature à installer la violence dans la campagne.

La Coalition Sonko Président réaffirme son profond attachement à la paix et rejette toute forme de violence physique ou verbale durant la campagne. Elle tient cependant à rappeler qu’elle ne se laissera pas divertir et perturber dans sa mission consistant à aller à la rencontre des sénégalais pour leur présenter et leur expliquer son programme de rupture qui seul peut permettre de sortir le Sénégal de l’impasse.

Notre candidat, faut-il le rappeler est déjà largement dans les cœurs et les esprits des sénégalais. Ni la violence ni l’intimidation ne pourront retenir la vague déferlante de ces milliers de sénégalaises et de sénégalais qui ont pris la ferme décision de suivre le Président Ousmane Sonko et de le porter à la tête du Sénégal au soir du 24 février 2019.

Tout en invitant l’Etat à agir avec diligence avant qu’il en soit trop tard, la Coalition informe, afin que nul n’en ignore, qu’elle a les moyens de se défendre et ne ménagera aucun effort pour préserver l’intégrité physique de ses membres.

La coalition avertit l’Etat qu’en cas de défaillance répétée à sa mission de protection de nos partisans et sympathisants qui demeurent avant tout des citoyens de la République, nous nous verrons contraints de les défendre en toute légitimité et avec des moyens en rapport avec le niveau de violence perçu.

Fait à Dakar le 04 février 2019

LE DIRECTOIRE

Scandale des cigarettes toxiques fabriquées en Suisse: La LISTAB accuse Philip Morris

 

 

                                           Communiqué de presse

 

 

 

Scandale sur les cigarettes toxiques fabriquées en Suisse

 

 

Philip Morris impose la double peine de mort aux fumeurs africains

 

Le journal Libération dans sa livraison du mercredi 23 janvier 2019 a fait des révélations gravissimes sur les pratiques de Philip Morris concernant le surdosage des cigarettes importées de Suisse et qui sont vendues au Sénégal et en Afrique

 

Mais cela pose tout simplement le respect, et la non-application des lois antitabac qui sont votées dans nos pays, et l’absence de moyens qui devraient être mobilisés pour faire face aux pratiques monstrueuses et mortifères de l’industrie du tabac qui pratique un véritable génocide envers les populations africaines.

 

Car Loi antitabac du Sénégal relative à la fabrication, au conditionnement, à l’étiquetage, à la vente et à l’usage du tabac dans son chapitre premier sur la composition, et en son article 4 dit clairement que les produits du tabac, de quelque nature qu’ils soient, doivent dans leur composition être conformes aux normes définies par voie légale ou réglementaire en vigueur.

 

Et que l’état doit prendre les mesures relatives aux tests et à l’analyse de la composition et des émissions des produits du tabac et met en place un organe de contrôle des normes. Ce qui n’est pas le cas.

 

Le rapport de l’Ong Public Eye montre que l’industrie du tabac applique un double standard sur les cigarettes produites, et celle vendues en Afrique sont plus toxiques que celles fumées en Europe.

 

 

 

Les résultats sont clairs : les cigarettes fabriquées sur sol helvétique et vendues en Afrique sont bien plus fortes, plus addictives et plus toxiques que celles que l’on trouve en Suisse ou en France.

 

Les niveaux détectés révèlent l’existence d’un double standard : les africains fument des cigarettes plus nocives que les Européens. Pour chacun des trois paramètres testés, la quasi-totalité des cigarettes produites en Suisse et consommées en Afrique enregistrent une teneur supérieure à celle observée dans les cigarettes suisses et françaises.

 

Un échantillon de la marque Winston, par exemple, comporte plus de 16.31 milligrammes de particules totales par cigarette, contre 10.5 pour des Winston Classic achetées à Lausanne. Pour la nicotine, la différence entre les cigarettes commercialisées au Maroc et en Suisse est particulièrement frappante : 1.28 milligramme par cigarette pour des Camel «Swiss made» vendues au Maroc, selon les résultats de l’IST, contre à peine 0.75 milligrammes pour des Camel Filters vendues en Suisse. Pour le monoxyde de carbone, qui a pour effet de réduire la quantité d’oxygène circulant dans le sang, les valeurs sont aussi très différentes selon qu’on fume une Winston Blue en afrique (9.62 milligrammes par cigarette) ou en Suisse (5.45 milligrammes). Malgré l’appellation rassurante, fumer des Camel light à Casablanca revient à consommer des cigarettes plus nocives que des Camel Filters à Lausanne.

’industrie du tabac triche aussi affichés par les marques sur leurs paquets.

 

 

« Et qui dit plus de dépendance, dit plus de difficulté à s’en passer, et donc plus de toxicité.»

 

Jacques Cornuz, directeur de la Policlinique médicale universitaire de Lausanne, épidémiologiste et spécialiste du tabac, et qui a dirigé la Commission fédérale de prévention du tabagisme de 2007 à 2014 ne prend aucun détour : « On peut légitimement dire qu’on passe d’un camion de 20 tonnes à un 40 tonnes. »

 

Pourquoi les Marlboro vendues en Afrique contiennent-elles plus de goudron que celles fumées en Suisse ?

 

Il y’a donc des défaillances sur des contrôles qui devraient être fait à plusieurs niveaux, mais aussi et surtout sur le laxisme coupable de la suisse qui à cause d’un système volontairement complaisant avec l’industrie du tabac laisse produire sur son territoire un produit dont les effets sont scientifiquement certifiés comme doublement mortels. 

 

La Confédération suisse promeut ainsi et profite de l’existence d’un double standard, quitte à aggraver les problèmes de santé publique dans les pays importateurs.

 

La LISTAB interpelle l’Etat du Sénégal pour une application rigoureuse de la loi 2014-14 du 28 mars 2014 en son article 4 et 5 afin de surveiller la composition et des émissions sur les produits du tabac.

 

Il est donc impératif de se doter de laboratoires qui analysent systématiquement les cigarettes importées, et selon l’OMS, le Burkina Faso est le seul pays d’Afrique à le faire. 

 

Sources : Une enquête de Marie Maurisse journaliste d’investigation indépendante,

réalisée en collaboration avec Théa Qlivier , journaliste à journaliste à Casablanca . Public Eye.

 

 

Amadou Moustapha GAYE

Président de la Ligue Sénégalaise Contre le Tabac LISTAB

Email : listabsecretariat@gmail.com

 

 

Audio- Ahmed Khalifa Niasse accuse: « Ils ont tué mon frère, ils vont… »

















Parrainage: Me Madické Niang accuse le régime de Macky Sall

YERIMPOST.COM Le parrainage suscite encore des commentaires. Ce vendredi 9 novembre, c’est Me Madické Niang, candidat à la candidature qui, recevant Me Mame Adama Guèye dans le cadre de la mise en place d’une plateforme pour la sécurisation du processus électoral, dénonce les pratiques du régime en place. A l’en croire, le pouvoir a fait chanter beaucoup de Sénégalais pour extorquer leurs signatures. L’accusation est grave, mais Me Madické Niang persiste en révélant que des responsables du camp de la majorité ont acheté le parrainage, moyennant des sommes d’argent qui varient entre 20 et 50 000 par signature. De son côté, le leader de Sénégal Bu Bess a du mal à comprendre la distribution sélective des cartes d’identité. Me Mame Adama Guèye flaire une volonté manifeste du pouvoir de faire un forcing électoral et ce, quel qu’en soit le prix.







Affaire Khalifa Sall: Me Ciré Clédor Ly accuse la Cour suprême

YERIMPOST.COM «Il faut s’attendre à ce que la Cour suprême refuse de saisir le Conseil constitutionnel pour des questions prioritaires de constitutionnalité qui lui sont posées et décide d’une audience aux environs du 20 novembre de cette année», a pronostiqué, dans les colonnes de L’As, Me Ciré Clédor Ly. Pour l’avocat, la Justice, qu’il accuse d’être le bras armé de l’Etat, veut obtenir une condamnation définitive de Khalifa Sall avant la publication, dans quatre mois, de la liste définitive des candidats à la prochaine présidentielle.








Désinformations visant la Sar: Libération accuse Momar Nguer d’en être le cerveau

YERIMPOST.COM Libération a donné une explication à cette information distillée ce vendredi, faisant état du secours apporté par Total pour sauver une Société africaine de raffinage (Sar) qui croule sous le poids de la dette. Le journal cite nommément Momar Nguer, directeur général de la branche Marketing et Services de Total, d’être derrière cette déformation fantaisiste des faits.

En réalité, croit savoir le journal, puisque l’Etat doit de l’argent à Total, Momar Nguer, allié à d’autres pétroliers, a monté cette farce pour mettre une pression sur le gouvernement. De la même manière, le représentant du « supermajor » s’emploie à chaque occasion à discréditer la Société africaine de raffinage (Sar), affirme le quotidien, tout en donnant rendez-vous à ses lecteurs pour des détails croustillants impliquant Nguer.







Abus sexuels: Human Rights Watch accuse les enseignants…

YERIMPOST.COM Le document remis aux journalistes, hier, intitulé «Ce n’est pas normal» met en exergue tous les abus et harcèlements sexuels perpétrés dans les écoles par les enseignants. L’étude montre que dans les régions de Kolda et de Ziguinchor, l’exploitation sexuelle, le harcèlement et les viols étaient répandues. « 37 % des 731 filles ont déclaré être affectées par le harcèlement sexuel lié à l’école, 13% ont été touchées par la pédophilie, ce qui inclut tout geste, attouchement ou caresse à des fins sexuelles sur des enfants de 16 ans. Dans 42 % des cas signalés, les enseignants étaient les premiers auteurs de ces crimes. »

Démissions au Gfm: Omar Faye accuse Macky Sall

YERIMPOST.COM Le courant passe-t-il entre Macky Sall et Youssou Ndour ? Omar Faye répond par la négative. Le leader de Leral Askan Wi voit la main du chef de l’Etat derrière la cascade de démissions notée au Groupe futurs médias (GFM). «C’est Macky Sall qui est derrière les démissions de Mamoudou Ibra Kane et de Alassane Samba Diop. Il veut décimer Gfm», a-t-il accusé.

Selon lui, le président de la République est dans une logique de destruction de toute force pouvant constituer un obstacle à réélection. «Il a réussi à diviser les partis politiques, il l’a réussi avec les familles religieuses. Maintenant, il s’attaque à la presse», lâche, au bout du fil, le leader de Léral Askan Wi. À l’en croire, les « faucons » du palais sont aussi entrain de concocter un plan pour décimer le Groupe Walfadjiri de Sidy Lamine Niasse et le groupe D-Media de Bougane Guèye Dani.


Mamadou Diop Decroix accuse Macky Sall

YERIMPOST.COM L’opposition était parvenue à relever le défi de la mobilisation à sa marche organisée dans la banlieue. Lors de cette marche, Mamadou Diop Decroix n’a pas manqué de lancer un avertissement au pouvoir. « Il n’est pas question de laisser Macky arranger les règles de l’élection présidentielle à son avantage », a laissé entendre le député. Selon le secrétaire général d’AJ/Pads, par ailleurs coordonnateur du Front patriotique pour la défense de la République (Fpdr), les leaders de l’opposition ont initié cette marche parce qu’ils veulent la « paix ». « La stabilité et la sécurité permettront d’organiser des élections libres et transparentes. Abdou Diouf est parti sans qu’il y ait de problème. Abdoulaye Wade est parti sans qu’il y ait problème. Si Macky Sall doit partir, il n’a qu’à partir sans problème. Si les Sénégalais décident de le laisser en place, ils le laisseront en place », a-t-il déclaré.

Avant d’ajouter: «Vous ne pouvez pas dire je vais changer les règles, que les autres le veuillent ou pas, pour rester. Ce n’est pas possible. Si Macky Sall persiste, il va créer des problèmes dans le pays. Et je suis sûr que ce moment-là arrivé, tous les Sénégalais diront que le responsable c’est lui »


Oumar Youm accuse gravement l’opposition sur le thème de l’argent

YERIMPOST.COM Interpellé sur sa lecture de la marche de l’opposition vendredi dernier, le coordonnateur départemental de l’Apr de Mbour a fait de graves révélations. Me Youm, qui a accordé une interview à nos confrères de l’As, a déclaré que les opposants reçoivent des financements étrangers pour déstabiliser le pays. Une mobilisation dont la démarche est fondée sur la violence, l’invective, le désarroi, croit-il savoir. Invité à en dire davantage sur cette accusation, le directeur de cabinet du président de la République a ajouté: « Il faut leur poser la question. Il y a Qatar, il y a Doha ! Pourquoi cette opposition multimilliardaire passe son temps à organiser des manifestations et appeler les populations à des marches ? » Avant de conclure: « Le Sénégal sera debout et les Sénégalais pour accompagner le président Sall pour sa réélection. »


Mansour Faye accuse les juges de la Cedeao

YERIMPOST.COM « Ce que je retiens de cette affaire, c’est que Khalifa Sall a signé plus de 110 fausses factures de ses propres mains… Une personne qui signe des fausses factures et reçoit de l’argent indûment doit-il bénéficier d’une liberté ? » Ce commentaire est de Mansour Faye sur le dossier du maire de Dakar.

Le ministre de l’Hydraulique, maire de Saint-Louis, s’est exprimé ainsi lors d’une assemblée générale des femmes de la coalition Benno Bokk Yakaar. Selon lui, Khalifa Sall a posé des actes interdits par la loi et donc « il faut que justice se fasse. » Mansour Faye est allé plus loin dans son analyse et soupçonne des mains invisibles au sein de la Cour de justice de la Cedeao.

Il s’est posé des questions: « Pourquoi la Cour de la Cedeao qui avait terminé son mandat s’est précipitée à rendre un avis ? Il y a anguille sous roche ! Est-ce qu’il n’y a pas des lobbies derrière, de la manipulation ? » D’accusation en accusation, le maire de Saint-Louis a enfoncé le clou: « La Cour n’avait même pas à statuer, elle a demandé la prorogation de son mandat pour donner son avis pendant que le procès est en cours à Dakar. Puisque ces personnes sont habituées à de fausses factures, elles sont probablement habituées à faire des lobbies. » 


Idrissa Gana Guèye accuse la presse

YERIMPOST.COM Après le match qui a brisé le rêve des Sénégalais de voir leur équipe aux huitièmes de finale de cette coupe du monde de football, place aux règlements de comptes. Et c’est Idrissa Gana Guèye qui s’y colle en premier. A sa sortie des vestiaires, le milieu de terrain de la tanière, approché par les journalistes qui voulaient recueillir ses impressions, n’a pas souhaité s’adresser à la presse qui, selon lui, n’a pas toujours été tendre. « Je ne parlerai pas parce que la presse n’a cessé de me critiquer. Donc, je ne dirai pas un mot ! », a déclaré le joueur d’Everton.



Commerçant mort des suites d’une arrestation: l’autopsie accuse la police

YERIMPOST.COM Les résultats de l’autopsie du corps de Modou Diop sont accablants pour la police centrale. Au cours de son arrestation, l’homme, commerçant de son état, a été malmené par les éléments qui étaient venus le cueillir à son domicile. Quelques heures plus tard, sa mort a été annoncée à sa famille qui a demandé qu’une autopsie soit pratiquée pour déterminer les circonstances de ce drame. Une mort violente, dit le rapport. Modou Diop a eu de multiples lésions, un traumatisme crânien, une hémorragie interne. Tout est clair et la famille du défunt réclame justice. A défaut d’une auto-saisie du procureur, les proches de Modou Diop entendent déposer plainte afin que les auteurs de ce crime soient sanctionnés à la hauteur de leur acte. nous renseigne Voxpopuli



Audio- Le sous-préfet de Dakar-Plateau accuse Bamba Fall d’avoir voulu privatiser un espace scolaire





Audio- Christophe Bigot écarte la responsabilité d’Eiffage et accuse… les Sénégalais






YERIMPOST.COM Christophe Bigot se mêle de la polémique autour de l’autoroute à péage qui s’amplifie depuis le décès accidentel de Papis Gelongal. Il défend son compatriote Gérar Sénac. Selon lui, l’autoroute est le moyen de transport le plus sûr et le plus précis. Sur les autres routes du Sénégal, tous les jours, on décompte des morts. L’ambassadeur de la France au Sénégal, qui répondait à nos confrères de la Rfm, a ajouté qu’une enquête est en cours et déterminera les responsabilités que, d’emblée, lui, situe entre l’entreprise chargée de l’étanchéité des barrières et les propriétaires d’animaux. Quid de la responsabilité de l’exploitant de l’autoroute, à savoir Eiffage, M. Bigot ? Devrions-nous vous remercier d’avoir mentionné qu’un mort est toujours de trop et d’avoir eu une pensée pour l’âme de Papis ? L’autre problème que vous défendez avec hargne concerne les tarifs appliqués sur le péage. Vous encouragez des négociations entre les différentes parties. Bon nombre de Sénégalais préféreraient une autoroute avec des tarifs exorbitants mais où leurs vies ne sont pas menacées faute d’éclairage ou parce qu’ils se retrouvent nez à nez avec un troupeau d’animaux qui ont réussi à franchir des barrières défectueuses.



Moustapha Cissé Lô accuse frontalement Macky Sall

YERIMPOST.COM Moustapha Cissé Lô n’est pas du tout content de Macky Sall. Invité à l’émission Objection à Sud Fm, le député apèriste n’a pas loupé le leader de l’Alliance pour la République (Apr). Selon lui, l’Apr est aujourd’hui déstructurée. Et, c’est Macky Sall qui en est à l’origine. Comme exemple, Cissé Lô cite la situation du parti à Mbacké. « Les activités de Pathé Diakhaté (son principal rival politique) dans le département de Mbacké sont parrainées par Macky Sall. Si tel n’était pas le cas, il l’aurait arrêté », a-t-il déclaré. À l’en croire, Macky Sall ne pourra jamais gagner ce département sans lui.




Moustapha Diatta, accusé de terrorisme: un chasseur de pigeons ?

YERIMPOST.COM Présenté à la barre de la Chambre criminelle spéciale dans le cadre du procès pour terrorisme, Moustapha Diatta a servi une réponse ahurissante au juge qui lui a rappelé que, lors de la perquisition, des munitions ont été retrouvées à son domicile. Moustapha Diatta a répondu qu’il avait acheté un fusil pour chasser des pigeons. Dénoncé par la famille de la dame Penda Keïta dite Ndéye Sy (partie en Libye avec son époux, Abdallah Bâ, qui était l’ami de Diatta), il avait été interpellé suite à une plainte déposée par les parents de Ndéye Sy. Moustapha Diatta a reconnu qu’Abdallah Ba lui avait fait part de son intention de rejoindre les rangs de l’Etat islamique et qu’il a tenté de l’en dissuader en vain. A noter que l’arme n’a pas été retrouvée au cours de la perquisition et l’accusé a expliqué l’avoir vendu à un de ses beaux-frères.

Vidéo: Idrissa Seck accuse ouvertement Abdoul Mbow de l’avoir dénigré à Saint James





Monsieur le ministre de la Justice du Sénégal, je vous accuse et demande que vous soyez récusé !

Au lendemain des nominations du Ministère de la Justice et de l’Union des Magistrats du Sénégal le Jeudi 7 Septembre 2017, un journaliste se précipitait de s’interroger ainsi «est-ce que l’arrivée de ces deux personnalités dans ce secteur de la Justice, sujet à nombreuses controverses, l’indépendance du pouvoir judiciaire va-t-elle être une réalité ?». S’agissait – t – elle, à l’époque, de la pure prémonition ou, aujourd’hui, d’une simple coïncidence? Difficile à dire, car les faits sont têtus et les preuves accablantes. Cependant, il suffit d’un regard furtif sur cette kyrielle d’évènements et d’incidents survenus pour se rendre compte de l’énormité de votre responsabilité dans cette tension politique qui prend actuellement tout le pays en otage.




Le tripatouillage à outrance et l’instrumentalisation ad libitum de notre Constitution sont résultants des prémices d’un rapport de force. La date fixée au Jeudi 19 Avril pour le vote à l’Assemblée Nationale de la Loi portant modification de la constitution et du code électoral  en plus des sorties incessantes, fracassantes et musclées des personnes très responsables de l’opposition  comme celles du pouvoir conduisent inéluctablement le pays au bord du précipice imminent: un 23 Juin Bis. En plus, vos nombreuses sorties médiatiques soutenant mordicus cette forfaiture de loi anticonstitutionnelle n’ont fait qu’accélérer les minuteries de cette « bombe à retardement ». Vous seriez la tête pensante et la main agissante de cette insidieuse loi que les préceptes même du Droit Constitutionnel n’acceptent ni ne défendent.

L’idée ingénieuse de la levée de l’immunité parlementaire d’un Honorable Député déjà prisonnier fut une tentative inélégante et vaine pour laver l’affront que votre prédécesseur avait au préalable affligé à notre Constitution. Refuser d’abord, reconnaitre ensuite et lever en fin l’immunité parlementaire de Khalifa Ababacar SALL dans des circonstances et péripéties tortueuses bafouant ainsi les libertés fondamentales d’un honnête citoyen et de surcroit homme d’état irréprochable et exemplaire est une des plus subtiles façons d’insulter l’intelligence et le caractère sacré des textes constitutionnels de notre chère République. Sauriez-vous dire aux Sénégalais, droit aux yeux et sans sourciller, que vous ne vous êtes pas mêlé ni de près ni de loin à cette tragédie politico – judiciaire de l’affaire dite procès de la Caisse d’Avance de la Mairie de Dakar ?




Et enfin, s’il est vrai que la tenue du référendum du 20 Mars 2016 précède à votre avènement à la tête du Pouvoir Judiciaire, personne ne saurait affirmer que l’ombre de votre prétention démesurée de la maitrise des questions constitutionnelles n’a pas plané par là-bas. Votre position favorable à l’organisation de cette consultation citoyenne a été d’un apport de taille permettant ainsi au Présidence de la République d’écorner l’image de la Constitution par son reniement spectaculaire sur la réduction de son mandat présidentiel. Ce fut tout simplement une exigence ETHIQUE qui transcende une disposition constitutionnelle. Malgré tout, il fut tenu et la victoire du OUI fut triomphale avec 63 % des suffrages.

Mais hélas, quand votre mémoire est prompte à vite oublier, je vous rappelle que parmi les 15 points qui ont été votés lors de ce référendum y figure en très bonne position cette clause de «l’intangibilité des dispositions relatives au mode d’élection, à la durée et au nombre de mandats consécutifs du Président de la République ». Alors, aujourd’hui encore, en soutenant à tort le vote de cette loi sur le système de parrainage modifiant ainsi le mode d’élection du Président de la République, vous considérez une nouvelle fois notre Constitution comme un brouillon que vous pouvez éditer et rééditer à votre convenance sans contrainte aucune. A la lumière de tous ces faits exposés ici, je me permets, Monsieur le Ministre de la Justice, de vous accuser et de demander que vous soyez récusé.

 

Khassoum DIOP

Khassito2016@hotmail.com

Vidéo assassine de Cheikh Bamba Diéye qui accuse Macky Sall de diriger une association de malfaiteurs

YERIMPOST.COM Le leader politique a publié cette vidéo sur sa page Facebook en réaction à la condamnation de Khalifa Sall…




Meurtre de Fatoumata Makhtar Ndiaye: le survivant du drame accuse

YERIMPOST.COM Le meurtre de Fatoumata Makhtar Ndiaye ne saurait être d’ordre financier ou mystique, encore moins l’œuvre d’un déficient mental. C’est la conviction du fils de cette dame, présidente départementale de l’Alliance pour la République à Guédiawaye tuée le 19 novembre 2016 par son chauffeur. Adama Ba, qui s’est entretenu avec nos confrères de l’Observateur, est persuadé que l’assassinat de sa mère a été commandité. Pour corroborer ses dires, il relate un enregistrement audio du présumé meurtrier, Samba Sow, dans lequel il dit avoir agi pour le compte d’un membre actif du parti du président Macky Sall. Adama Ba, qui est allé plus loin dans ses déclarations, soutient que la personne citée par le présumé meurtrier a longtemps combattu la victime avant de changer de stratégie en simulant une amitié.

Dans sa fuite après le forfait, Samba Sow a croisé le chemin d’Adama Ba à qui il a asséné deux coups de couteau qui lui vaudront un mois d’hospitalisation. Plus d’un an après le drame, le jeune homme tente tant bien que mal de se refaire. Une reconstruction qui, selon lui-même, passera forcément par l’éclatement de la vérité sur le décès de sa mère.

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