Blog de Cheikh Yerim Seck

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Affaire Sudatel: vers un revirement spectaculaire de la justice ?

YERIMPOST.COM   Près de 6 ans après l’éclatement de ce dossier qui lui a valu un séjour carcéral, Thierno Ousmane Sy est sur le point d’être blanchî par la justice. Nous reparlons de l’affaire de rétrocommissions de 20 millions de dollars qu’il aurait reçues dans l’octroi d’une licence de téléphonie à Sudatel. Le ministère public a transmis son réquisitoire définitif au Doyen des juges dans lequel, il demande un non-lieu pour l’ancien conseiller spécial en Tic de Me Wade. Dans le dossier déposé par le procureur, il est mentionné qu’aucune preuve n’a établi que Thierno Ousmane Sy avait reçu de l’argent de Kéba Keinde en 2007, pour l’obtention de ce qui devait être la troisième licence de téléphonie mobile au Sénégal.

Affaire Ndiaga Diouf: Barthélémy Dias à la barre

YERIMPOST.COM  Après plusieurs renvois, l’affaire Barthélémy Dias contre la famille de feu Ndiaga Diouf est inscrite au rôle ce mercredi 10 avril. Condamné à 2 ans de prison dont 6 mois ferme, le maire de Mermoz/Sacré-Coeur avait fait appel du jugement rendu par la juridiction de premier degré. La Cour d’appel de Dakar va vraisemblablement vider ce dossier qui avait vu un jeune homme trouver la mort après une descente musclée à la mairie que dirige Barthélémy Dias.

Affaire dite des 94 milliards: la commission parlementaire se forme

YERIMPOST.COM Au moment où ces lignes sont écrites, en ce vendredi 15 février, les députés sont en plénière pour composer une commission d’enquête chargée de faire la lumière sur l’affaire dite des 94 milliards. Une affaire de détournement dont le directeur des Domaines, Mamour Diallo, est directement accusé par Ousmane Sonko. La commission aura donc six (6) mois pour rendre son rapport.

Affaire des 94 milliards: Ismaela Madior Fall promet que la justice fera son travail !

YERIMPOST.COM La justice fera son travail. C’est l’assurance donnée par le ministre de la Justice, Ismaela Madior Fall, sur l’affaire des 94 milliards qui défraie la chronique. Invité de l’émission ‘’Objections’’ de Sud Fm, le garde des Sceaux a invité, par ailleurs, les Sénégalais à ne pas trop mêler la justice à la politique, surtout dans ce contexte électoral. «Il faut dédramatiser un peu la situation. À chaque fois qu’on a été à la veille d’une élection, il y a une tension, c’est notre culture politique. Mais, aujourd’hui, il n’y a rien d’extraordinaire, à chaque veille d’élection, on a l’impression qu’il y a une tension, qu’il y a un désaccord fondamental sur les règles du jeu, on a comme l’impression que les acteurs ne sont pas d’accord sur l’essentiel», a-t-il rappelé.







Affaire des 94 milliards: Détournement ou #Laxisme

Soit il y a eu un véritable #détournement de deniers publics soit il y a un véritable #laxisme de la part ministère de l’économie.
Dans quelle zone de Rufisque où le barème d’indemnisation au mètre carré est 100.000 FCFA ?😀😀😀
Qui a désigné/proposé ce cabinet d’experts ayant #évalué cette assiette foncière à 250 #milliards ? Mais au nom de quo et sur la base de quel décret en coursi?
Mais qu’a-t-il fait du décret qui fixe le barème d’indemnisation ou le prix au mètre carré dans cette chaque zone à 15 000 😀?
Pourquoi la #commission de conciliation a #accepté l’achat de la créance par SOFICO au mépris de la loi 76-67 qui interdit formellement l’achat de créance en cas d’expropriation pour utilité publique ?
SOFICO avait acheté à combien cette #créance de la famille NDOYE sur l’État en 2016 avant de se faire payer 94 milliards par l’État en 2017 😎 ?
Pourquoi Amadou BA #parle 25 000 au mètre carré pour les 2 580 000 mètres carrés pour une somme totale de 64  milliards 500  alors que Mamour #parle de 37500  au mètre carré pour les 2580 000 mètres carrés pour une somme totale de 94 milliards? Qui a raison ?
En réalité, le trésor doit combien à SOFICO ? A qui appartient réellement ce cabinet ?

Aidez les citoyens à comprendre.








Affaire des 94 milliards: le député Djibril War réclame une enquête parlementaire

YERIMPOST.COM Suite et non fin de l’affaire du TF1451/R qui continue de susciter des passions. Ce mercredi 23 janvier, le député Djibril War a saisi le bureau de l’Assemblée nationale pour l’ouverture d’une enquête parlementaire. Ce dossier dans lequel le leader de Pastef/Les Patriotes se retrouve tantôt accusateur, tantôt accusé, doit être tiré au clair, selon Me War. A rappeler que cette affaire fait les choux gras de la presse depuis quelques semaines après la « révélation » d’Ousmane Sonko, accusant Mamour Diallo d’avoir détourné 94 milliards. Plus tard, il s’est avéré que Sonko avait des intérêts « cachés » dans ce dossier avec sa société Atlas.

Affaire du mari brûlé: le père de l’épouse prend une position surprenante !

YERIMPOST.COM Le père d’Aïda Mbacké s’en remet à Dieu après que sa fille est accusée d’avoir brûlé à mort son mari. Serigne Babacar Mbacké, puisque c’est lui qu’il s’agit, ne compte pas déroger aux principes de l’islam et de la charia. Il demande que la loi soit appliquée dans toute sa rigueur.

« Je ne cautionne pas l’acte de ma fille. Je le désapprouve totalement. Je ne protège aucun talibé coupable de forfaiture, aux yeux de la loi, prévient le marabout. Je ne protège personne, fut-elle ma propre fille. Que la justice fasse son travail en toute liberté et en toute indépendance et que toutes les responsabilités soient situées. Que force reste à la loi et que la rigueur de la loi s’exécute », a-t-il déclaré dans les colonnes du journal Walfadjiri.

Le marabout ira plus loin, en invoquant une jurisprudence du prophète Mohomet (Psl). «Il (Mahomet : Psl) avait indiqué que même si sa fille Fatima Bint Rassoul avait volé, il lui aurait tranché la main. De la même manière, si on était dans un pays où on appliquait la Charia (loi islamique), j’allais moi-même faire appliquer la loi du Talion».

L’on signale que le défunt était aussi son disciple.







Affaire du jeune tabassé par des militaires français: l’Armée française donne sa version

YERIMPOST.COM Ce vendredi, on relatait une violente bagarre qui avait éclaté dans un restaurant des Almadies impliquant des jeunes sénégalais et des éléments français. Une bataille rangée au cours de laquelle Oumar Watt avait reçu plusieurs coups qui l’ont plongé depuis dans un coma. L’Armée française présente à Dakar s’est aussitôt fendue d’un communiqué de précision. Selon elle, c’est une tentative de vol avec violence dont les éléments français ont été victimes. Une plainte a d’ailleurs été déposée dans ce sens par les militaires.




Affaire Cheikh Bamba Dièye: la déclaration incendiaire de la Ld-Debout

« Devant la convocation de Cheikh Bamba Dieye à la division des investigations criminelles, Ld Debout s’indigne de la énième forfaiture d’une justice aux ordres, tristement gangrenée par une catégorie de juges, bras armés au service de l’Exécutif.

Pour exemples !

Quand Farba Ngom administre copieusement une suprême humiliation à une autorité administrative dans l’exercice de ses fonctions, devant ses administrés, cette justice aux ordres et ces juges s’aplatissent dans une totale indignité. Parce que ce Farba Ngom est le griot du président de la république ?




Quand Mansour Faye, le très incompétent ministre chargé de l’hydraulique, insulte les juges de la cour de justice de la CEDEAO, en les traitant publiquement de « corrompus », cette justice et ces juges rasent les murs. Parce que Mansour Faye est le beau frère du président de la république ?

Quand Mame Mbaye Niang, qui ne doit son titre de ministre qu’au népotisme érigé en mode de promotion par sa majesté, est nommément cité dans une affaire de malversations de deniers publics portant sur une faramineuse somme de plus de 29 milliards de FCFA, cette justice et ces juges se replient honteusement dans un silence assourdissant. Parce que Mame Mbaye Niang est militant du parti au pouvoir et ami du couple présidentiel ?

Par contre !

Lorsque qu’il s’agit des opposants, qu’ils s’appellent Khalifa Sall, Barthélémy Diaz, Karim Wade, Cheikh Bamba Dieye, cette justice aux ordres et ces juges « couchés » opèrent, avec un zèle et une précipitation rarement égalés, quitte à violer les règles élémentaires de procédure et les droits de leurs malheureuses cibles. Comme l’atteste d’ailleurs l’arrêt de la cour de justice de la CEDEAO dans le cas Khalifa Sall.

Une justice selective et des juges instrumentalisés pour casser opposants et adversaires, protéger partisans et courtisans, domestiquer transhumants et gestionnaires délinquants ! Une telle justice est indigne d’une République démocratique !

En d’autres termes, telle est l’opinion que l’honorable député Cheikh Bamba Dieye a très clairement explicitée. Et cette opinion est largement partagée par l’écrasante majorité des sénégalais, jusque y compris par de haut gradés de l’appareil judiciaire. Jamais la justice sénégalaise n’a été aussi instrumentalisée que sous le régime du président Macky Sall. Jamais elle n’a été aussi discréditée.

Heureusement qu’à côté de cette justice aux ordres et de ces juges « couchés », à la solde de l’Exécutif pour des avantages matériels et de carrière personnels, il ya encore des magistrats debout pour une justice équitable, exclusivement rendue au nom du peuple sénégalais souverain.

Ld Debout salue ces magistrats intègres, courageux et honnêtes qui font correctement leur travail dans le strict respect de leur serment et les exhorte à persévérer dans cette voie. La Nation sénégalaise leur sera reconnaissante.

Ld Debout exprime sa solidarité au patriote et distingué député du peuple Cheikh Bamba Dieye et appelle tous les citoyens à la mobilisation générale et à la lutte, sans concession aucune, pour opposer un coup d’arrêt fatal au sinistre projet d’instaurer une dictature au Sénégal pour s’accaparer des ressources pétrolières et gazières récemment découvertes dans le pays.




Fait à Dakar, le 3 août 2018.

LE SECRÉTARIAT EXÉCUTIF NATIONAL ».

Affaire Imam Alioune Ndao: Arrêtons les jugements excessifs et politiciens contre notre justice: elle veille aussi sur nos vies !

Que diront nos opposants à la suite de la libération de l’imam Ndao qui a pourtant été chargé par le procureur qui avait requis 30 ans de prison ferme ? Que diront tous ceux qui ont gratuitement accusé la France de tirer les ficelles pour l’emprisonnement de l’ imam Ndao ? Que diront tous ceux qui ont accusé le Président Macky Sall de vouloir mettre l’imam en prison pour lever des fonds pour la lutte contre le terrorisme ? Que de regrets ! Demandons- nous maintenant si la sécurité de chaque sénégalais ne valait pas la peine que toutes les précautions soient prises pour nous épargner des bains de sang que nous voyons ailleurs. Qui serait tenu responsable s’il advenait des attentats terroristes revendiqués par AKMI ou toute autre organisation terroriste au Sénégal comme ça a été le cas au Mali et au Burkina récemment ? Bien sûr que le Président Macky Sall serait.tenu comme responsable d’attaques terroristes perpétrées par.des compatriotes pour des raisons dogmatiques et pécuniaires sur leur propre sol. Naturellement, ceux qui accusent l’Etat d’être responsable des accidents de la route n’ épargneraient surtout pas celui-ci en cas d’attentats sur notre territoire. Que vaut la vie de l’imam Alioune NDAO et cie par.rapport à notre sécurité individuelle et collective? Absolument rien ! Il est heureux que notre pays ait été jusqu’ici épargné grâce à la vigilance et à la pertinence de la politique sécuritaire. On ne doit pas jouer avec le feu face à des situations qui peuvent être préjudiciables à notre existence. Toutes les vies sont sacrées et importantes et toute personne supposée impliquer ou en connivence avec ces tueurs à perte, doit être traquée et le mot n’est pas fort , jusqu’à ce qu’il soit prouvé le contraire. A commencer par moi ! La précaution est notre seul moyen de défense efficace face des seigneurs de la guerre qui ont mis à genoux la première puissance militaire du monde, on se le rappelle en 2001. Ne prêtons pas le flanc et laissons la justice faire son travail sans faiblesse . Et c’est pourquoi, je tiens à féliciter SEM Macky Sall pour ce combat contre le terrorisme qui met nos vies au dessus de tout.
Respectons.notre justice à travers qui , notre cher pays est débarrassé chaque jour d’assassins et de criminels financiers qui nous pourrissent notre présent et notre futur.
Ma justice, je crois en toi ! Je te respecte.




Cheikh NDIAYE
Conseiller Technique / Présidence de la République
Responsable politique Apr Grand yoff

Affaire caisse d’avance: les avocats de l’Etat préparent un autre coup

YERIMPOST.COM Les conseils de l’Etat du Sénégal ont été secoués dans leur quiétude par la décision rendue ce vendredi 29 juin par la Cour de justice de la Cedeao dans l’affaire qui les oppose au maire de Dakar. Mes Yerim Thiam, Baboucar Cissé, Papa Moussa Félix Sow et l’agent judiciaire de l’Etat Antoine Diome vont se réunir ce dimanche afin de dérouler leur plan de contre-attaque. La Cour de la Cedeao a jugé arbitraire la détention de Khalifa Sall. Selon Me Baboucar Cissé, ce jugement est assimilable à un coup d’épée dans l’eau. Attendons donc de voir la riposte de l’Etat du Sénégal.



Affaire des chariots à l’Aibd: La réponse musclée de la société éjectée GLOBAL.COM à Xavier Marie

Affaire Fallou Sène: l’histoire se répète

<<Quelle est la pertinence pour ces étudiants de vouloir rencontrer le Président de la république?
Vous faites fatalement et exactement la même erreur que vos ainés.
Est-ce que le Président a forcement besoin de vous rencontrer physiquement pour satisfaire vos exigences?

Voici le modus operandi, qui a eu raison de beaucoup avant vous, d’aucuns prétendent même que le G6 serait tombé dans ce piège.




Le President vous recevra et ne soyez pas surpris d’y retrouver comme par hasard Elhadji Mansour Mbaye, Elhadji Ousseynou Diouf et même peut être un petit fils d’un de nos guides religieux.

Il se montrera très réceptif par apport à votre discours et très peiné par ce qui est arrivé, (c’est possible que ce soit vrai).

Il s’engagera de façon très ferme à satisfaire vos doléances , encore une fois comme s’il avait besoin de vous rencontrer physiquement pour le faire.

À la fin de la séance, peut être vous inviteront-ils à manger avant de partir, ou vous donneront-ils une forte somme d’argent (des millions) en vous suggérant d’aller à la gondole, Adonis ou Aly Baba pour  »reer’ (souper).

C’est là où tout va se jouer.  »doome bu sétiwé wadiouram daf koy may pass » (trad, lorsque un fils rend visite à ses parents, c’est normal qu’ils lui donnent un ticket pour le transport), ou bien  »diarbaat bu setsiwé nidiayam daf koy may pass »,(trad, lorsque un neveu rend visite à son oncle, c’est normal qu’il lui donne un ticket pour le transport),  »lolou sounou ada la » (trad, cela fait partie de nos traditions). C’est en ce moment-là que Elhadji Mansour Mbaye interviendrait et ils ne manqueront pas d’invoquer le Mois bénit du Ramadan, nos us et coutumes etc…




Vous croirez à leur bonne foi et des millions se refusent rarement ou il faut être très bien payé et avoir l’expérience de Alex Segura pour le faire.

Cet argent-là sera une patate chaude entre vos mains, un gâteau emprisonné. Ils créeront une fuite et tout le monde saura que vous avez reçu de l’argent. Vous serez décrédibilisés aux yeux de vos compagnons et de l’opinion.
Le cadre sera divisé, affaibli et le Président jouera avec le temps. Ces têtes que vous réclamez ne seront jamais coupées et le meurtrier de Fallou Sène, jamais arrêté.

Bref il sera mort hélas pour rien.

Jeunes frères étudiants, n’y allez pas!>>

Elhadji Babacar Diouf
Activiste
Représentant du collectif  »Faidherbe doit tomber » à Toronto
Enseignant au Conseil Scolaire Mon Avenir, Ontario, Canada
Membre de l’Ordre des Enseignantes et des enseignants de l’Ontario

La Gendarmerie sur les traces d’une rocambolesque affaire de trafic de médicaments

YERIMPOST.COM Selon des informations de Libération, une rocambolesque affaire de trafic de médicaments est pendante devant la brigade de recherches de la Gendarmerie de Dakar. Pour le moment, les hommes de Insa Seck ont arrêté le cerveau, un ressortissant indien, ainsi que son transitaire. Le «client» de l’Indien est activement recherché. A noter que des saisies notables ont été effectuées par les enquêteurs dans le cadre de cette affaire.




Affaire Cheikh Gadiaga: Pourquoi Moïse Rampino reste en prison

YERIMPOST.COM Le doyen des juges vient de refuser une liberté provisoire à Moïse Ramino. Le co-inculpé de Cheikh Mbacké Gadiaga avait introduit une demande dans ce sens à la suite de son audition sur le fond. Le parquet et le doyen des juges ont dit niet. Il faut noter que, dans son audition, Rampino a fait des révélations fracassantes qui enfoncent Cheikh Mbacké Gadiaga.




Massata Diack encore cité dans une affaire de corruption

YERIMPOST.COM On n’en finit pas avec l’affaire Lamine Diack ! Son fils Massata, déjà mis en examen pour corruption liée à l’attribution des Jeux olympiques d’été 2016 à Rio de Janeiro, est à nouveau accusé d’avoir promis d’obtenir des voix des membres du Comité international olympique (Cio) en faveur de la candidature coréenne de Pyeongchang aux JO d’hiver 2018, au détriment de Munich et d’Annecy. Le journal Libération parle d’un courriel daté de 2010, dans lequel le fils de Lamine Diack réclame 12 millions de dollars (9,7 millions d’euros), notamment sous forme d’un contrat de sponsoring pour la Ligue de diamant, organisée par l’IAAF. Il réclamait également 1,5 million de dollars pour contribuer à la campagne politique de son père et la même somme afin de mener des opérations de lobbying en faveur de Pyeopchang, six mois avant le vote.




Affaire Lamine Diack: Les droit-de-l’hommistes lancent l’offensive

YERIMPOST.COM La Rencontre africaine pour la défense des droits de l’homme (Raddho), le Forum du justiciable et la Ligue sénégalaise des droits de l’homme (LSDH) font face à la presse ce matin du vendredi 6 avril. Le motif de cette rencontre, Lamine Diack. L’ancien président de l’Iaaf a été mis en examen dans une affaire de corruption avec interdiction de quitter le sol français, depuis deux longues années. Une situation que les défenseurs des droits de l’homme entendent dénoncer afin que l’Etat du Sénégal et la France se penchent sur ce dossier.




URGENT: Eléments du verdict dans l’affaire Khalifa Sall

YERIMPOST.COM Seuls Khalifa et Mbaye Touré retournent à Rebeuss. Condamnés à cinq (5) ans de prison ferme, le maire de Dakar et son directeur administratif et financier (Daf) ont encore quatre (4) années à purger. Au même moment, les autres co-prévenus Amadou Mokhtar Diop, Yatma Diao, et Fatou Traoré ont écopé respectivement de 2 ans de prison dont un avec sursis pour les deux premiers cités et six mois ferme pour la seule femme du groupe. Quant aux deux percepteurs de la Ville de Dakar, ils ont été tout simplement relaxés par le tribunal.
URGENT : Khalifa Sall condamné à 5 ans ferme
11h57 : audience suspendue ! La salle en transe
 11h52 le tribunal déclare que l’Etat du Sénégal n’a pas subi de préjudice. La caisse d’avance est totalement propriété de la Ville de Dakar. Le tribunal a également déclaré qu’aucune réparation ne sera versée à l’Etat du Sénégal




11h49 : le tribunal vient de rejeter la constitution de partie civile de la Ville de Dakar et déclare recevable celle de l’Etat du Sénégal

Ibrahima Touré et Mamadou Oumar Bocoum, les deux percepteurs de la Ville de Dakar déclarés non coupables de complicité pour le délit d’escroquerie

Moussa Taye se prononce sur le délibéré de demain

YERIMPOST.COM Ce sera la douche froide pour ses souteneurs si le maire de Dakar venait à être condamné. Le verdict est proche et les lieutenants de Khalifa Ababacar Sall sont optimistes que, ce vendredi 30 mars, le prisonnier le plus célèbre de Rebeuss sera libre au même titre que ses coaccusés. Moussa Taye, conseiller politique de l’édile de la capitale, s’est ouvert à nos confrères de l’Observateur pour manifester toute sa confiance quant à l’issue heureuse de ce délibéré. Il a également profité de la tribune qui lui a  été offerte pour appeler à une forte mobilisation des militants, sympathisants, amis et alliés.




Menace sur le délibéré de l’affaire de la caisse d’avance: y a-t-il un risque de renvoi ?

YERIMPOST.COM C’est demain, vendredi 30 mars, que le délibéré du procès de la Caisse d’avance sera rendu. Le seul hic, c’est le mot d’ordre de grève décrété par le Syndicat des travailleurs de la justice (Sytjust) qui fait craindre un renvoi de la décision. Dans sa livraison du jour, le quotidien l’AS s’est approché d’un professeur de droit pénal.  Elhadj Iba Barry Camara a rassuré: « En vérité, tout a été dit dans ce procès. Maintenant, il suffit simplement de rendre le verdict. On vient et on procède à la lecture du délibéré. Celui qui fait office de greffier ne peut rien faire pour faire obstacle à cela.» Le professeur a également soutenu que cette grève ne pourra pas non plus empêcher les  différentes parties d’interjeter appel du jugement qui sera rendu.




Affaire des financements libyens: un grand déballage se prépare contre Abdoulaye Wade et BHL 

YERIMPOST.COM La sortie de Ziad Takkiedine, l’un des intermédiaires dans l’affaire des financements libyens qui vient d’ailleurs d’éclabousser le numéro II du Quai d’Orsay, n’est qu’un petit signal. Selon les radars du journal Libération, un déballage monstre se prépare contre les Wade et certains de leurs amis dont Bernard Henry Lévy dans le cadre de cette affaire. Pour être plus précis, un grand média parisien est sur le coup. Et dites-vous bien que l’enquête de ce confrère français, basée sur des témoignages inédits, risque de faire beaucoup de dégâts.




Affaire Rilk Dacleu-Idrac, « mule » de Karim Wade: la montagne a accouché d’une souris

YERIMPOST.COM La « mule » de Karim Wade sera fixée sur son sort le 19 avril prochain. Ce jeudi 15 mars, l’affaire Rilke Dacleu-Idrac a été jugée par le tribunal correctionnel de Dakar et mise en délibéré. Ses avocats avaient introduit d’une demande de liberté provisoire qui a été rejetée par le tribunal qui a décidé qu’en attendant son verdict, l’« ami » de l’ancien ministre Karim Wade reste en prison. Il est poursuivi pour blanchiment, escroquerie et tentative d’escroquerie, faux dans un document administratif et enfin usurpation d’identité.




Le procureur a requis deux ans de prison ferme contre le prévenu pour les deux derniers délits cités et la relaxe pour le reste. En prison depuis maintenant 8 mois, Rilke avait été interpellé par les services des douanes alors qu’il venait de fouler le sol sénégalais pour un voyage de 48 heures. L’homme détenait par devers lui la somme de 4 millions de francs en plusieurs devises. Si Rilke Dacleu a été emprisonné, c’est parce qu’il a cité le nom de Karim Wade dans l’avion qu’il partageait avec une autorité sénégalaise. N’eut été ce fait, l’homme serait reparti au terme de son séjour de 2 jours, de l’avis d’un de ses avocats, Me Ndiogou Ndiaye. Dans l’avion qui le transportait à Dakar, le prévenu se vantait d’être proche du fils de l’ancien chef de l’Eat, Abdoulaye Wade, et de ses nombreux voyages dans les quatre coins du monde.

Etait-ce suffisant pour l’arrêter et l’accabler de connivences coupables avec Karim Wade ? La montagne a accouché d’une souris…



Affaire « Professeur » Songué: Chronique de la goujaterie ordinaire

YERIMPOST.COM Que TFM, à l’occasion de la célébration de la Journée internationale de la lutte des femmes pour l’égalité, et non comme on le croit trop souvent pour fêter une quelconque St Valentin, ait cru devoir les honorer à travers l’émission Jakarlo, constitue en soi le début de la mascarade médiatique qui nous occupe depuis une semaine. Tout ça parce qu’un homme, « Professeur » Songué, totalement en roue libre et en mode sans filtre, comme tout respect de la charte de responsabilité journalistique aurait dû le dissuader de les proférer, a bavé avec gourmandise des stupéfiantes inepties.

 

La réalité du problème est qu’on a instauré des débats de Grand-Place dans des émissions, qui relaient de pareils propos à une aussi grande vitesse et à une telle échelle, qui dépassent les banales conjectures de nos petites personnes.

 

Comment voulez-vous qu’un citoyen lambda que l’on sort de sa zone de confort social, qui est bombardé du jour au lendemain chroniqueur de tout et surtout de rien, et que nous avons pu avoir la naïveté de croire qu’un jour le vernis ne va pas craquer et libérer des bourdes de cette nature de sa part ?  Le problème est que ces propos trouvent échos tout naturellement chez des hommes qui, depuis l’enfance, se sont entrés culturellement dans leur rôle de donner un sens aux vêtements que porte une femme. C’est justement une habitude typiquement sexiste que de donner du sens à tout vêtement féminin. Ce sont nos regards sur tel vêtement qui ont du sens, pas le vêtement. On ne jugera pas un homme au regard de ce qu’il porte. Les hommes sont en général jugés sur leurs actes et leurs paroles. Imagine-t-on des femmes se jeter sur un homme, juste parce qu’il a porté son « jean’s moule-burnes » ? A-t-on réfléchi au fait que le viol n’existe pas dans les camps et les plages nudistes ? Et puis ne viole-t-on pas aussi d’innocentes domestiques, quand Madame est à un khawaré, alors qu’elle empeste le Guedj et le Yett, et qu’en plus sa situation précaire lui commandera de se taire ?

Quand une femme a dit non, elle a dit non !!! Sauf à imiter un homme jugé pour viol et qui déclara au juge : «  Non, Monsieur le Juge, Je ne l’ai pas violée !!! Violer, c’est quand on ne veut pas !!! Moi, Je voulais !!! »

Autre piste de réflexion que je soumets à votre perspicacité, sous forme d’énigme. Sous bien des latitudes, lorsqu’un homme réfléchit, on le voit se gratter la tête… Pourquoi au Sénégal les hommes, lorsqu’ils réfléchissent, voire pire, quand ils parlent à une femme, ont-ils l’indélicate tendance à se gratter les couilles ?

In fine, le problème de cette séquence, c’est que les femmes présentes sur le plateau n’ont pas eu l’instinct, qui aurait été plus ravageur, de quitter ce plateau devenu un océan de vulgarité.

Jean Pierre Corréa

 

 

 

 

 

Contribution: Affaire Karim Wade: Les juges français n’ont pas été convaincants !

Par un arrêt rendu hier 14 mars 2018, la cour d’appel de Paris a confirmé le jugement du tribunal de grande instance (TGI) de Paris du 26 septembre 2016 qui avait refusé d’ordonner la confiscation des biens de Karim Wade en France. Rappelons que pour obtenir l’exécution dans l’hexagone de l’arrêt de la cour de répression de l’enrichissement illicite (CREI) ayant condamné Monsieur Wade, entre autres, à payer une amende de 138 milliards de FCFA, les avocats de l’État du Sénégal avaient introduit une demande d’exequatur auprès du TGI de Paris. Après avoir été déboutés au motif que le délit d’enrichissement illicite n’existe pas dans le corpus juridique français, ces derniers avaient interjeté appel devant la cour de Paris, laquelle juridiction vient d’entériner le jugement rendu en première instance.

 

À vrai dire, cette position jurisprudentielle est surprenante. Selon les magistrats, la décision de la CREI ne peut être exécutée en France car l’infraction d’enrichissement illicite n’est pas prévue et ne trouve pas d’équivalent en droit français. Cette motivation est, du reste, contestable dans la mesure où cette condition d’équivalence n’est pas consacrée par la convention franco-sénégalaise de coopération judiciaire du 29 mars 74. Conformément aux articles 47 et suivants de la convention précitée, pour pouvoir être appliquées sur le sol français, les décisions judiciaires sénégalaises doivent non seulement être rendues dans le respect des règles de procédure et par une juridiction sénégalaise, mais aussi être exécutoires au Sénégal et conformes à l’ordre public français. À la lumière des faits, ces critères semblent avoir été remplis en l’espèce. De la sorte, en décidant comme ils l’ont fait, les juges français semblent ajouter à la convention. Ce qui équivaut à une modification unilatérale et contestable de contrat.

Il est vrai que les juges se fondent sur l’article 713-37 du code de procédure pénale qui dispose que la confiscation est refusée « Si les faits à l’origine de la demande ne sont pas constitutifs d’une infraction selon la loi française ». Mais se pose alors la question de savoir pourquoi appliquer le droit commun alors qu’il existe une convention ?

Pour ces raisons, je pense que la solution rendue par la justice française reste discutable.

 

Dr Momath Ndiaye

nmomath@gmail.com

Décision de la Cour d’Appel de Paris sur l’affaire Karim Wade: l’Etat donne sa version

YERIMPOST.COM À chacun sa version sur la décision de la Cour d’appel de Paris sur l’affaire Karim Wade. Après la sortie des avocats de Karim Wade déclarant une nouvelle défaite de l’Etat du Sénégal, les avocats de celui-ci régissent. « Contrairement aux affirmations de M. Karim Wade,  la justice française ne l’a nullement innocenté, ce qu’elle n’avait d’ailleurs pas le pouvoir de faire », a précisé Me Yérim Thiam dans un communiqué rendu public. Selon l’avocat, si la justice française a débouté l’Etat du Sénégal, c’est du fait de «l’absence d’infraction assimilable en droit français à l’infraction d’enrichissement illicite ». Et Me Thiam d’ajouter : « Les premiers juges ont, à bon droit, faisant application des dispositions de l’article 713-37 1 du code  de procédure pénale, rejeté la requête tendant à l’exécution de a condamnation prononcée par la juridiction sénégalaise de ce chef à l’égard de Karim Wade ». « Ces dispositions ne permettent pas de dire que la justice française aurait refusé de reconnaître la décision de a Crei en lui niant toute valeur juridique. Le caractère définitif de l’arrêt de la Crei a bel et bien été reconnu par la Justice française », a conclu l’avocat.

Affaire du motard de Tanor décédé sur la route de Porokhane: le procureur contredit la gendarmerie

YERIMPOST.COM C’est ce mercredi 7 mars 2018 que le chauffeur du minibus qui avait heurté mortellement le motard d’Ousmane Tanor Dieng sur la route de Porokhane comparaissait au tribunal de grande instance de Thiès. Le journal les Echos nous apprend que lors de l’audience, des vices de procédure avaient été évoquées. Me Moustapha Dieng, avocat de la gendarmerie, qui s’est constituée partie civile, a soulevé une exception d’incompétence. Selon lui, c’est le tribunal militaire qui devait statuer sur ce dossier. Se fondant sur l’article 32 du Code de la Justice militaire, Me Diop renseigne que seul ce tribunal est compétent pour statuer sur une infraction commise sur un militaire en service. Mais son argument n’a pas convaincu le procureur. Le parquet a indiqué qu’il s’agit d’un délit non-intentionnel (homicide involontaire). Par conséquent, il a requis le rejet de l’exception d’incompétence. Le verdict sera rendu le 16 mars prochain.

Contribution: La déception de Youssou Ndour est une affaire de personne

Mécontent de son assiette servi par le BBY ou la mouvance présidentielle, il crie son désespoir. Sa seule déception, après écoute, est une déception de compagnonnage politique. On lui interdit d’accès dans certaines localités et cela passe mal chez lui. Il digère point l’apr.
Il fait appel au président pour qu’il intervienne à ce niveau de problème de partisans. Il dit, je cite  « ensemble autour du président on donne bonne image » une fois parti, ils viennent me voir pour me dire de pas jouer chez eux ».

Voilà le bémol, sinon il est d’accord.

Il reste avec les NANTIS de la République.
Primeur et comptable de ce quinquennat,
You ne rejoint pas la MAJORITÉ DÉÇUE.
Les populations souffrent des carences et de la totale mauvaise politique de ce gouvernement..
Contraire à l’exigence populaire, You estime même que le second mandat du président est une évidence…. Le choix de son candidat est déjà fait.

Et ce,

malgré ce bilan au poids d’une feuille morte, malgré L’INJUSTICE gouvernante, malgré les SCANDALES financiers, bref malgré L’ÉCHEC……

Les gens de l’apr vous pouvez respirer un bon coup et calmer vos ardeurs contre lui.
Peuple du Sénégal, You vous montre bien le chemin, il défend son STEAK HALAL ou pas.
Peuple du Sénégal doit défendre son intérêt général et d’agir contre cette équipe pour le bénéfice de toutes les populations.

Inscription, retrait et vote responsable.
Vive le Sénégal et vive la république.

Thierno Birahim DIENG.

Exclusif! Bamba Fall et une poignée d’hommes de l’ombre pilotent une négociation entre Macky Sall et Khalifa Sall

YERIMPOST.COM Que tous ceux qui, dans les entourages respectifs du chef de l’Etat, Macky Sall, et du maire de Dakar, Khalifa Sall, nient toute négociation entre les deux hommes, se ravisent. Ils se trompent peut-être de bonne foi mais la réalité est toute autre. Le locataire du palais de l’Avenue-Léopold-Sédar-Senghor et le pensionnaire le plus célèbre de la prison de Rebeuss se parlent par Mahammed Boun Abdallah Dionne, Bamba Fall et deux hommes de l’ombre interposés.

Pivot central de la négociation, Bamba Fall n’a jamais caché sa position depuis l’éclatement de cette affaire: il faut parler au pouvoir, trouver un compromis, faire libérer Khalifa Sall… C’est depuis sa cellule de prison que le maire de la Médina a entamé les pourparlers. Il a commencé par négocier sa propre libération par le biais de Mahammad Boun Abdallah Dionne. Puis, il s’est notoirement rapproché du pouvoir, rencontrant ostensiblement le président de la République et le Premier ministre.

Alors que certains supputent qu’il cherche à transhumer et que d’autres pensent qu’il joue, lui négocie avec les deux têtes de l’Exécutif les conditions de la libération du maire de Dakar. Au fil de l’avancée des pourparlers, il briefe des hommes de l’ombre qui, eux, se rendent souvent, sans crier gare, à la prison de Rebeuss, recueillent le point de vue de Khalifa Sall, ses points de désaccord, ses concessions sur d’autres, ses réserves, ses suggestions…

Les retours de ces hommes passent par Bamba Fall pour arriver au sommet de l’Etat. Voilà pourquoi l’édile de la Médina est aujourd’hui le seul politique de ce niveau à parler à la fois à Macky et à Khalifa. Le pouvoir le reçoit à bras ouverts. Khalifa Sall a interdit à ses hommes et à ses femmes de l’attaquer.

Yerimpost est en mesure d’écrire que Mahammed Dionne, Bamba Fall et les deux missi dominici négocient à fond la caisse. Ils se donnent comme deadline le 30 mars 2018, date d’annonce de la décision du tribunal avant laquelle un accord doit être trouvé. Le fil conducteur de leur mission est claire: organiser la libération de Khalifa Sall dans des conditions qui ne menacent ni l’image ni la survie du pouvoir. Vaste chantier.

En attendant de le réaliser, Bamba Fall a récemment confié à l’un de ses confidents: « C’est enfantin d’insulter et d’attaquer. Tous ceux qui mettent de l’huile sur le feu n’arrangent pas les affaires de Khalifa. Ce sont des agissements d’enfants. Moi je suis un adulte. Je me suis fixé comme objectif de faire sortir Khalifa de prison. La prison n’est pas douce. » Après y avoir passé des mois, il sait de quoi il parle…

 

Affaire Bamba Fall: Barthélémy Dias réagit

YERIMPOST.COM Très proche du maire de Dakar, Barthélémy Dias s’est prononcé sur ce qu’il est convenu d’appeler l’affaire Bamba Fall. Pour le maire de Mermoz Sacré-cœur, le maire de la Médina est et reste un frère et ami. Ceci dit, Barth se veut catégorique : « Ce que je peux dire c’est que Khalifa Sall n’attend rien du président de la République. » Une déclaration au cas où Bamba Fall serait tenté de plaider une clémence du chef de l’Etat en faveur du maire de Dakar.

Contribution: Chronique d’un procès politique: le rapport de force dans une affaire de caisse d’avance

Selon un article paru dans le site d’information en ligne de YERIMPOST.COM du Jeudi 15 Février 2018, Antoine DIOME représentant l’Etat du Sénégal au procès du Député Maire Khalifa Ababacar SALL aurait réclamé 6 milliards 800 millions comme réparation de préjudices morale et matérielle que la Ville de Dakar aurait causés à ce même Etat. Quelle exagération ! L’intempérance de cette somme combinée à cette enfilade de vices de procédures constatées impuissamment depuis le début du procès par les avocats de la défense corrobore l’acharnement atterrant d’une justice instrumentalisée et la perfidie d’un procès politique en vue d’élimination pure et simple d’un potentiel adversaire. La sortie de Seydou GUEYE par ailleurs secrétaire général du Gouvernement et de l’Alliance pour la République aurait déjà scellé le sort de l’Honorable député Maire. Cette harangue qui semblerait prononcer avant terme le verdict du procès nous tenait perplexes mais ne nous laissait pas indifférents pour autant. Car s’agit-il d’un de leurs pions funestes qu’ils (gouvernement et justice) déplacent contre vents, marées et intempéries sur l’échiquier de la guillotine de la justice. Il n’y a pas d’autres vocables pour qualifier cette forfaiture impudente et manifeste si ce n’est un rapport de force. L’implication intrigante de l’Etat à travers l’intrication de la violation de l’immunité parlementaire du député-maire, les rejets tous azimut de ses voies de recours, la sortie prématurée et programmée du gouvernement délivrant la « sentence » avant même l’épurement des exceptions de nullité et les prémisses intempérantes de réparation de préjudices sont des preuves accablantes d’un rapport de force. Ce coup de forcing qui est à ses prémices, car d’autres sont à l’étape concoctassions (audit du fichier électoral, système de parrainage), est en train d’être légitimé mais ne passera pas. Et Pierre BOURDIEU de rappeler que : « tout exercice de la force s’accompagne d’un discours visant à légitimer la force de celui qui l’exerce; on peut même dire que le propre de tout rapport de force, c’est de n’avoir toute sa force que dans la mesure où il se dissimule comme tel». Il est très heureux de constater que le propre du rapport de force est une force agonisante et défaitiste car précipitant vers une chute imparable et imprévisible (pour celui qui s’en sert). Ce ne sont pas les ex-présidents tunisien (Zin El Habidine BEN ALI), égyptien (HOSNI MOUBARAK), gambien (Yayah DJAMMEH), zimbabwéen (ROBERT MOUGHABE), sud-africain (Zacob ZUMA) et votre prédécesseur (ABDOULAYE WADE) qui me contrediront. Les enseignements tirés de ces évènements itératifs ne vous ont pas ouvert les yeux. La volonté populaire elle seule suffit comme elle a d’ailleurs toujours suffit pour contrecarrer et anéantir tout pouvoir abusif, usurier et oppressant. Il est aussi clair que  cette opinion publique dont vous tentez vainement de manipuler ne vous suivra pas dans vos combines et entreprises mesquines car  le peuple souverain est épris de justice et soif d’équité. Cette quête insatiable de justice et d’équité ne s’obtiendra qu’avec la lutte. Seule la lutte libère. Et dans celle-ci nous y sommes déjà engagés,  prêts à être sur tous les fronts parce que déterminés à en découdre avec cette seconde alternance altérée, ratée et piètre. Pour paraphraser l’autre, La volonté générale provient de citoyens qui pensent le bien de la collectivité indépendamment de leurs intérêts particuliers, et savent réprimer leurs instincts pour penser le bien de la collectivité. Elle se situe donc au delà de la somme des volontés particulières; « Il y a souvent bien de la différence entre la volonté de tous et la volonté de chacun; celle-ci ne regarde qu’à l’intérêt commun, l’autre regarde à l’intérêt privé, et n’est qu’une somme de volontés particulières ». Cap sur 2019, et 2019 c’est maintenant!   Sénégal Demain, Un Autre Pays.  

Khassoum DIOP

Khassito2016@hotmail.com

Décision du juge Lamotte à propos des hautes personnalités citées comme témoins

YERIMPOST.COM La longue liste des témoins au procès dit de la Caisse d’avance de la mairie de Dakar a été revue à la baisse. Le juge Malick Lamotte a prononcé les noms des personnes qui seront à la barre pour apporter leur témoignage. Le pool d’avocats de la défense, qui avait demandé la convocation des nommés Abdoulaye Wade, Birima Mangara, Amadou Ba, Moustapha Niasse, Idrissa Seck, Habib Sy, Soham Wardini, Lamine Diack, Aminata Tall, Abdoul Mbaye et Mamadou Lamine Loum, a été débouté. Aucun d’eux ne sera devant la barre du tribunal, a décidé le juge Malick Lamotte.

Contribution: Pourquoi l’Agent judiciaire de l’Etat ne peut pas se constituer partie civile

YERIMPOST.COM Une analyse…                                                      

Procès pénal de l’affaire de la caisse d’avances de la ville de Dakar :  quelques réflexions de plus sur la légitimité de la constitution de partie civile de l’Agent judicaire de l’État

 

Par Mamadou Abdoulaye Sow

Inspecteur principal du Trésor à la retraite

Courriel : mamabdousow@yahoo.fr

 

                     « Faut-il juger les juges lorsqu’ils se sont trompés ou lorsqu’ils ont été désavoués ? »[1]

                      « Il ne faut pas juger les juges, mais les empêcher de déraper » [2]

 

Dans cette contribution, nous nous permettrons quelques réflexions pour s’interroger sur la légitimité de la constitution de partie civile de l’Agent judicaire de l’État (AJE) dans le procès pénal en cours relatif à la caisse d’avances de la ville de Dakar. Assurément, il ne s’agit pas de prendre parti pour l’une ou l’autre des parties mais de rappeler quelques principes fondés sur les textes en vigueur dans notre pays.

 

Le faux puni par la loi pénale doit revêtir trois composantes : «1° L’altération de la vérité dans un écrit ;  2° Le préjudice ou la possibilité d’un préjudice résultant de cette altération ;3° L’intention de nuire ».

(« Code pénal annoté par E. Garçon », Tome premier, 1901-1906, pp.298-299).

Relativement au préjudice, une question se pose : existe-t-il un fait punissable lorsque l’acte faux ne peut porter préjudice à autrui ? La Chambre criminelle de la Cour de cassation française répond « qu’il n’existe de faux punissable et d’usage de faux qu’autant que la pièce contrefaite est susceptible d’occasionner à autrui un préjudice actuel ou possible » (arrêt en date du 19 septembre 1995, 94-85.353, bulletin criminel 1995 n° 274 p.763.

Source :http://legimobile.fr/fr/jp/j/c/crim/1995/9/19/94-85353).

En résumé, si le préjudice qui est un des éléments constitutifs de l’infraction de faux n’est pas établi, il n’y a pas violation de la loi pénale.

 

Selon le premier alinéa de l’article 2 du Code de procédure pénale (CPP), « l’action civile en réparation de dommage causé par toute infraction appartient à tous ceux qui ont personnellement souffert du dommage directement causé par l’infraction ».

Tout d’abord, la première question à résoudre dans cette affaire de la caisse d’avances est l’identification de la personne publique qui est la victime concernée par le préjudice si ce préjudice est établi. À notre avis, il ne peut s’agir que de la personne publique à qui les documents dans lesquels la vérité a été altérée, sont susceptibles d’être opposés. Cette personne publique doit préciser en quoi l’inexactitude alléguée dans les faux documents a pu lui causer un préjudice.

Il nous revient que l’AJE justifie sa constitution de partie civile par le principe de l’unité de caisse qui est un principe comptable lié à l’exécution des opérations de trésorerie à ne pas confondre avec les opérations budgétaires propres à l’État et aux autres personnes morales de droit public dont les collectivités territoriales. En effet, le principe de l’unité de caisse (ou de trésorerie), qui est une règle appliquée à la gestion de la trésorerie de l’Etat mais également à celle des collectivités territoriales signifie que « l’ensemble des fonds disponibles d’une collectivité (territoriale) sert à assurer le paiement de l’ensemble des dépenses. Autrement dit, il ne doit pas y avoir affectation ». Ce principe requiert que « chaque comptable ne doit avoir qu’une seule caisse, même si les fonds peuvent être ventilés entre plusieurs tiroirs ou plusieurs coffres, et qu’un seul compte en banque.  (J.CL. Martinez et P.DI Malta dans « Droit budgétaire », Litec,3ème édition, 1999, pp.247et 254).

À la limite, l’État aurait pu invoquer la protection de l’intérêt général. Mais dans ces conditions, la constitution de partie civile de l’Etat (qui ne peut être qu’à titre secondaire) aurait pour but de se limiter « dans le rôle de « partie jointe au ministère public » ». Et comme le dit Bruno Tilly, « ce rôle de « partie jointe » au Ministère public que (l’AJE) endosse n’est-il pas, cependant, de nature à aboutir, là encore, à une sorte de mise sous tutelle du juge pénal ? ». (Bruno Tilly, « Facturation de complaisance : le juge, la victime et le délinquant aux frontières de la fraude fiscale » dans « La facturation de complaisance dans les entreprises (sous la direction de Christian Lopez et Nicole Stolowy) », L’Harmattan,2001. p.52).

 

Au niveau du ministère chargé des Finances, la pratique consistait généralement en matière de détournement de fonds publics à saisir l’AJE pour la mise en mouvement de l’action publique sur le fondement du deuxième alinéa de l’article premier du CPP.  Pourquoi donc la saisine directe du procureur de la République dans le cas d’espèce ? L’argument tiré des dispositions de l’article 32 alinéa 2 du CPP ne peut servir de réponse dans la mesure où les autorités constituées, les officiers publics et fonctionnaires qui ont connaissance de certains délits financiers ne les portent pas sans délai à la connaissance du procureur de la République comme l’exige ledit article.

À rappeler en passant qu’en matière de recettes, les poursuites ne peuvent être engagées par le ministère public que sur la plainte du Directeur général des Impôts et des Domaines, du Directeur chargé de la Comptabilité publique ou du comptable public conformément à l’article 688 alinéa premier du Code général des Impôts.

 

En dehors des dispositions des articles 2, 3, 76 et 405 du CPP qui régissent le droit commun de l’action en réparation d’un préjudice, nous ne connaissons aucune autre disposition légale exceptionnelle pouvant fonder la légitimité de la constitution de partie civile de l’AJE. Il s’y ajoute que la mise en œuvre de l’action publique par le ministère public suffit à assurer la protection de l’intérêt général lésé par l’infraction alléguée. Sur ce dernier point, voici la position d’un juge qui rappelle le principe que « l’exercice  de l’action civile devant les juridictions pénales tend uniquement à la réparation du dommage privé causé par une infraction et n’appartient, dès lors, qu’à celui qui a été directement et personnellement lésé par cette infraction ; que cette action ne peut être exercée par celui qui, sans être directement et personnellement lésé, tend uniquement au  rétablissement d’un intérêt général et privé lésé par une infraction et qu’en vertu de l’article 1er du titre préliminaire du Code de procédure pénale, cette action ne peut être exercée que par les fonctionnaires auxquels elle est confiée par la loi, et en l’espèce par le ministère public » (Cf. article de van de Kerchove intitulé « L’intérêt à la répression et l’intérêt à la réparation dans le procès pénal » publié dans « Droit et intérêt » (sous la direction de Philippe Gérard, François Ost et Miche van de Kerchove), volume 3 », Bruxelles, 1990, p. 96.

Source : https://books.google.sn/books?id=tNcBEC8RhowC8sitesec=buy&hl=fr&source=gbs_vpt_read).

 

Dakar, le 1er février 2018

Affaire Wari/Millicom: Le juge se déclare incompétent. Qui va trancher l’affaire ?

YERIMPOST.COM Où est ce que Wari et Millicom vont vider leur contentieux ? Cette question mérite d’être posée si l’on sait que le tribunal des référés de Dakar s’est déclaré incompétent du litige qui les oppose. Mais la réponse coule de source dans le journal Libération. Le canard nous révèle que la balle sera désormais dans le camp du tribunal arbitral de Paris. Cette juridiction avait été saisie par Wari.

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