Blog de Cheikh Yerim Seck

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Aux opposants qui doutaient encore de la bonne santé de l’économie sénégalaise…

Le Sénégal est un pays en voie de développement qui fait face à de nombreux défis parmi lesquels, le grand défi de la souveraineté alimentaire. C’est pourquoi le Pse dans son axe1, (Transformation structurelle de l’économie et croissance ) , met l’accent sur l’agriculture, comme un des principaux moteurs de la croissance économique . Sa part dans la popuation active (près de 60%) et dans le PIB( près de 8% sur les 15% du secteur primaire en 2016) ,justifie un tel choix. C’est pourquoi, depuis 2012, une révolution verte et silencieuse est en cours et a fini de porter ses fruits , tant du point de vue des productions agricoles , des montants mobilisés( près 150milliards par an), que de l’organisation du secteur et de ses filières. Le Président Macky sall a compris que le premier et vrai combat pour les PVD comme le Sénégal, est celui de produire ce que nous mangeons et de manger ce que nous produisons, d’où le programme.national de l’autosuffisance en riz( PNAR).  » France Degage » n’est ni un combat, ni un défi. Le défi est dans les champs pour ces agitateurs . Qu’ils aillent produire d’abord ! Les bons qualitatifs enregistrés dans le cadre de la filiere riz doivent être encouragés puisqu’aujourd’hui, le riz de la vallée est consommée par les ménages sénégalais et Dieu sait qu’il y a cinq ans, ce riz n’avait pas du tout bonne presse et sa qualité était fortement remise en cause. C’est là, tout le sens de la Révolution Mentale qui accompagne la révolution verte. Les résultats enregistres depuis bientot 7 ans ne sont pas seulement liés â la magnanimité du Bon Dieu par une pluviometrie abondante ( YALLA YALLA BEEY SA TOOL) mais surtout par une volonté politique, des programmes pertinents comme le PRACAS, le PRODAC, le PNAR, une meilleure gestion des intrants, une maîtrise des techniques de traitements phytosanitaires, une reconstitution du capital semencier, une rationalisation de la subvention, des intrants agricoles en quantité et en qualité.. Ainsi estimé à 120.000 tonnes, le capital semencier de l’arachide est passé de 6000 tonnes en 2013 à 25000 tonnes de semences certifiées en 2015. Ses performances sont d’ailleurs confirmées par la mission conjointe du Comité inter-États de lutte contre la sécheresse au Sahel (CILSS), du PAM, de la FAO et du gouvernement sénégalais. La production de céréales est estimée à 2549357 tonnes soit une hausse de 20% par rapport à 2017 et une hausse de 54% par rapport à la moyenne des 5 dernières années ». Le riz, le mil, l’arachide et l’oignon, ont enregistré chacun des productions de 1 015 334, de 891 069, de 1 411 574 et de 400 000 tonnes soit une augmentation respective de 7%, de 37%, de 42% et de 2% par rapport à la campagne 2016/2017. Quant à la production de pomme de terre, elle est estimé à 90 000 tonnes soit une hausse de 33% par rapport à la campagne précédente. Idem pour le Sorgho, le mais, le fonio, le Niébé, le Sésame avec des productions de 225 696, de 417 259, de 4 024, de 17 784 et de 14 033 tonnes soit une augmentation de 27% ,21%, 7%, de 18% et de 16%. La pastèque qui a enregistré des tonnes de production de 801 417 avec une hausse de 182% par rapport à 2016/2017, le secteur horticole avec 1 520 191 tonnes. Les exportations de fruits et de légumes sont estimées à 102 000 tonnes contre 91 106 en 2016/2017 à la même période soit une hausse de 12%..Il faut maintenir le cap et même accélérer la cadence pour accroître les performances agricoles pour une croissance plus forte ,plus durable et plus inclusive.








Cheikh NDIAYE
Anc.Conseiller Technique/ Primature
Conseiller Technique Présidence de la République
Responsable politique Apr Grand yoff
Conseiller Municipal

Le DAC de Sefa, un exemple de réussite !

YERIMPOST.COM Le DAC de Séfa, qui est aussi fruit de la coopération israélienne, peut être considéré comme un exemple de réussite. Ce DAC qui vient de démarrer ses activités va générer à terme trente mille (30.000) emplois sur une superficie de 1950 hectares.

Une véritable révolution dans le domaine agricole que des parlementaires n’ont pas manqué de magnifier. Ces députés, avec à leur tête le président de la Commission des Lois, étaient passés exercer leurs prérogatives constitutionnelles à savoir procéder au contrôle des politiques publiques. Mais la réussite de ce DAC, situé dans la région de Sédhiou, les a émerveillés. Ces députés n’ont pas manqué de saluer la mise en pratique de la vision du président Macky Sall, consignée dans le Plan Sénégal Emergent (PSE), laquelle vision a pour finalité de créer des emplois massifs en milieu rural et urbain dans la frange jeunes et femmes.




La réplique salée de Papa Abdoulaye Seck à Abdoul Mbaye

YERIMPOST.COM La sortie de l’ancien Premier ministre Abdoul Mbaye concernant l’agriculture a fait bondir la tutelle. Papa Abdoulaye Seck, réputé très pondéré, a cette fois-ci été touché jusque dans la moelle épinière à la lecture de cette contribution qu’il a servie au président de l’Alliance pour la citoyenneté et le travail (Act). Des bribes de son « droit de réponse », le ministre de l’Agriculture dit se surprendre à convoquer Léonardo da Vinci qui disait: » il faut penser beaucoup pour ne pas se tromper souvent ». Papa Abdoulaye Seck a poursuivi en faisant sept observations au Premier ministre du gouvernement 1 de Macky Sall. Une réponse salée… La voici



Cette fois-ci, cette fois encore et cette fois surtout, Monsieur Abdoul Mbaye, ancien Premier ministre, nous sert dans une émission télévisée un discours très ahurissant sur le secteur agricole. Je me surprends alors en train de convoquer Leonardo da Vinci qui disait «il faut penser beaucoup pour ne pas se tromper souvent».

Avant de répondre aux déclarations de Monsieur Abdoul Mbaye, je me dois de lui dire avec force et conviction que le Sénégal est loin d’être ce pays dont les performances agricoles font rire ses «amis» de l’Uemoa, car il dispose d’une vision, celle de S.E. M. Macky Sall, président de la République, de cadres compétents et sérieux ainsi que des producteurs courageux et déterminés à aller de l’avant. Je passerai volontiers sous silence les multiples appréciations positives de la communauté internationale concernant les performances de l’agriculture sénégalaise.
Il s’agit juste pour nous, dans ce qui suit, de faire une petite intervention chirurgicale pour montrer ce que nous considérons, sans démagogie aucune, comme une faiblesse d’analyse de Monsieur Mbaye qui mérite d’être soulignée. A cet effet, je voudrais formuler à son intention huit (8) observations qui ne nous autorisent pas à partager ses analyses :
1ère observation : Monsieur Abdoul Mbaye nous apprend que ses anciens collègues de l’Ue­moa «lui rient au nez lorsqu’on évoque les performances agricoles du Séné­gal». Nous en doutons très sérieusement. Pour preuve, dans le communiqué de la 5ème réunion du Comité de haut niveau sur la sécurité alimentaire en date du 8 juin 2017, on peut lire ce qui suit : «Les ministres de l’Agriculture des Etats membres de l’Uemoa ont félicité la République du Sénégal pour ses performances et encouragent les Etats membres à capitaliser l’expérience tout en veillant à la soutenabilité de la croissance.»
Ce seul fait suffit pour ne pas entrer dans le fond, mais nous allons quand même poursuivre. En effet, nous devons élever le niveau des débats en liaison étroite avec les réalités objectives de notre pays et accepter tous que le fer et le plomb pèsent lourds, même le dimanche et les jours fériés.
2ème observation : Monsieur Abdoul Mbaye pense que le volume d’eau reçu est suffisant comme argument pour contester les performances de l’agriculture sénégalaise.
Je voudrais lui suggérer de bien vouloir retenir qu’il y a au moins onze facteurs explicatifs d’une performance agricole dans le contexte sahélien :
I) date de début de l’hivernage, II) répartition de la pluviométrie dans le temps, III) répartition de la pluviométrie dans l’espace, IV) cycle des variétés utilisées, V) performance agronomique des variétés, VI) date de mise en place des facteurs de production, VII) qualité des intrants, VIII) cumul du pluvial et volume d’eau reçu, IX) maîtrise de l’eau en agriculture irriguée, X) intensité culturale, XI) diffusion de bonnes pratiques culturales
Fort de ces considérations, il n’est pas exagéré de dire que le discours de Monsieur Mbaye est réducteur parce que fondé et soutenu sur un seul paramètre au lieu d’au moins onze. Il est donc normal que nous ayons des divergences profondes.



3ème observation : Monsieur Mbaye semble vouloir expliquer les supposées contre-performances de notre agriculture à partir du profil de l’hivernage. Cette façon de voir les choses relève d’une méconnaissance et d’un refus de reconnaissance du génie créateur de l’homme. Pré­sentement partout, grâce à des connaissances accumulées par la recherche agricole, on tente de s’exclure de toute fatalité liée aux changements climatiques.
Dans notre pays, à chaque fois qu’un hivernage est annoncé déficitaire, nous mettons en œuvre un programme d’adaptation visant à minimiser les risques agricoles et axé sur : (I) le choix de diverses spéculations agricoles dont le cycle de culture peut être en harmonie avec le profil de l’hivernage, (II) la diffusion de bonnes pratiques culturales (semis tardifs, variétés à cycle court, respect de la carte variétale, gestion raisonnée des engrais, renforcement de la vigilance vis-à-vis des adventices).
Par conséquent, Monsieur Mbaye doit comprendre qu’il peut y avoir une croissance agricole même avec une pluviométrie déficitaire, ce qui est souvent le cas dans les pays sahéliens comme le Sénégal. Il suffit d’assurer une combinaison intelligente d’un programme d’atténuation considéré comme un amortisseur de choc climatique et d’un programme de dopage de la croissance lorsque l’hivernage est favorable. C’est précisément cette stratégie qui a été utilisée en 2015.
D’ailleurs, l’expérience sénégalaise en matière de gestion des changements climatiques est citée en référence par la communauté internationale. Qu’il plaise à Monsieur Mbaye de se procurer les comptes rendus du Pregec qui regroupe chaque année les quinze pays de la Cedeao, la Mauritanie, le Tchad, l’Uemoa, tous les partenaires techniques et financiers (Fao, Pam…), divers Ong et les organisations régionales de producteurs.
4ème observation : Des chercheurs de renom ont démontré, depuis belle lurette, qu’il n’y a pas de corrélation directe entre pluviométrie et pauvreté rurale. Cela signifie que l’eau est certes un facteur de production important, mais ce sont les politiques agricoles suivies qui sont déterminantes pour lutter contre la pauvreté.

A travers le monde, les zones les mieux arrosées sont-elles les plus riches en agriculture ? Nous répondons par la négative et il est aisé de le prouver.
5ème observation : Monsieur Mbaye semble ignorer que notre pays a des systèmes de production fondés sur le pluvial et l’irrigué et je dois lui suggérer fortement de considérer, dorénavant, l’agriculture irriguée dans ses «brillantes» interventions, par respect aux producteurs qui s’y adonnent et contribuent à l’obtention d’une offre agricole nationale.
6ème observation : Monsieur Mbaye nous dit que «rien ne justifie l’augmentation des superficies emblavées au Sénégal». Je voudrais lui rappeler que notre pays a un programme de mécanisation s’articulant autour de deux composantes : le matériel de culture attelé et le matériel de culture motorisé, subventionnés respectivement à hauteur de 70% et 60%.
Il est donc évident que l’élévation de notre niveau de mécanisation, assortie d’une mise à disposition de facteurs de production de qualité, se traduit par une augmentation des surfaces emblavées. Je dois aussi dire à Monsieur Mbaye que les progrès techniques ont plus d’impact que l’augmentation des superficies emblavées. Ici au Sénégal, nous avons une approche mixte pour accélérer le développement rural en jouant sur les deux éléments.
7ème observation : Mon­sieur Mbaye nous dit que les semences distribuées ne nous permettent pas d’obtenir une hausse des rendements. Là aussi, il ignore l’existence du programme de reconstitution de notre capital semencier. A titre illustratif, les semences certifiées d’arachide qui étaient de 6 000 tonnes en 2012 sont actuellement à 55 mille tonnes. Toutes choses étant égales par ailleurs, on sait que l’utilisation de semences certifiées permet une hausse de 20 à 40% de la production.
8ème observation : Monsieur Mbaye parle de statistiques erronées, nous attendons impatiemment qu’il remette en cause la méthodologie que nous utilisons et qui est en vigueur dans les 15 pays de la Cedeao, la Mauritanie et le Tchad, soit 17 pays.
Le brillant technocrate qu’est Abdoul Mbaye doit certainement savoir qu’on conteste des statistiques à partir de la méthodologie qui les a générées. Par conséquent, Monsieur Mbaye doit continuer son cheminement intellectuel pour nous convaincre. Faute de quoi, nous serons dans l’obligation de dire qu’il est dans des pronostics, mais pas dans les champs de la statistique.



Bref, j’espère vivement que ces quelques observations vont permettre à Monsieur Mbaye de mieux défendre notre pays face à certaines moqueries imaginaires qu’il nous sert avec assurance. Je lui suggère aussi de demander à ses «amis» de disserter sur la formule du directeur général de la Fao M. José Graziano da Silva qui, en remettant à S.E. M. Macky Sall, président de la République du Sénégal, le prix pour l’atteinte du premier Objectif du millénaire pour le développement (Omd-1), avait déclaré : «Je salue la vision du Président Macky Sall en ce qui concerne la sécurité alimentaire. Son objectif de rendre son pays autosuffisant en riz et la mise en place des bourses de sécurité familiale sont un témoignage fort de l’importance accordée par le gouvernement sénégalais aux besoins de la population de son pays. La Fao le soutient dans ses actions.»
Prions collectivement que notre pays compte de moins en moins de grands «spécialistes en généralités», du fait précisément que le capital de connaissances générées par l’homme est tel qu’il ne saurait tenir dans une seule tête ! Il y a donc nécessité et urgence pour tout homme d’un apprentissage durable et continu et d’une humilité constamment revigorée pour éviter des discours gouvernés par des certitudes pas toujours évidentes.
Que Dieu nous gratifie d’un bon hivernage !

Dr Papa Abdoulaye SECK
Ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural

Démenti de l’ONG Brooke suite aux propos du Premier ministre Abdoul Mbaye





Contribution: Mévente de la production agricole: La faute au peuple d’abord.

Le Sénégal est un pays où l’agriculture occupe une place importante car pratiquée par 70% de sa population. Depuis quelques décennies il est rare de terminer une bonne campagne agricole sans qu’un problème de commercialisation ne soit posé et fait l’objet de toutes sortes d’accusation. Les producteurs, les organisations paysannes et même les politiques accusent généralement les pouvoirs publics de ne pas faciliter l’écoulement des productions d’arachide, d’oignons ou même de pommes de terre. Et pourtant à la veille de chaque campagne agricole une manne financière très importante est mobilisée par L’Etat pour subventionner les intrants agricoles (engrais 50%, semences 60%, produits phytosanitaires 100%) et le matériel agricole (houes occidentales, semoirs mono rang, houe Sine Gréco, Charrues UCF à 70%, tracteur et accessoires à 60%….). Un dispositif d’encadrement assuré par les agents du Ministère de l’Agriculture et de l’Equipement Rural (DRDR, SDDR, ANCAR, DHORT, DPV), les ONG, les projets et programme, l’administration territoriale (gouvernance, préfecture, sous préfecture, gendarmerie, douane, BMS, etc.) se mobilisent durant toute la période de la campagne pour la mise en place des intrants agricoles, la prospection phytosanitaire, le suivi du déroulement de la campagne etc. Donc quoi qu’on puisse dire un effort considérable est fait chaque année par les pouvoirs publics pour que ce brave sénégalais qui a opté à participer à ceux qui nourrit son peuple puisse récolter son arachide, sa pomme de terre ou son oignon. Maintenant il reste que ce brave producteur soit récompensé par le peuple pour qui il a bravé durant toute une saison la  chaleur, la pluie, les vents, les serpents, les scorpions etc. pour sortir de terre avec l’aide d’Allah une nourriture destinée à la consommation humaine et animale.




Ce peuple composé de 14 millions d’individus doit être le premier client sur qui le producteur sénégalais doit compter pour écouler sa production. Si nous prenons le cas de l’arachide, il suffit que le peuple dans sa nourriture quotidienne priorise notre production locale. De nos jours des dizaines de plats très variés et très riches peuvent être préparés à partir de l’arachide. On peut en citer entre autres le « mafe »,  le « deukhine », le « mbakhalou saloum », le « ngalakh », le « lakhou neutari », le « lakhou bissap », le « Thierre neukheul », le « Thierre mboume » etc. Avec l’avènement des industries agro-alimentaires des multitudes de produits peuvent être fabriqués à partir de l’arachide : beurre d’arachide, pâte d’arachide, gâteaux d’arachide, lait d’arachide,  confiture d’arachide, « guerte soukar », « guerte thiaaf », farine d’arachide etc. Tous ces plats et produits consommés régulièrement par les 14 millions de sénégalais constitueraient un véritable marché pour les agriculteurs de notre pays. Malheureusement les sénégalais dans leur majorité ont hypothéqué leur ventre. Il suffit d’entrer dans un select, supermarché ou boutique pour se rendre compte que les quasis totalité des produits agro-alimentaires exposés proviennent de l’étranger. Pire encore, il suffit de passer par Pout qui fut jadis la capitale de la production d’agrumes pour constater que les producteurs d’agrumes du Maroc ont pris la place de celui du Sénégal avec la complicité du peuple (qui préfère la « clémentine » (variété de mandarine venant du Maroc) au détriment de la « coumbatine » (la mandarine sénégalaise) ) et des vendeuses qui suivent la loi du marché.




Et pourtant notre mangue très prisée par le peuple marocain n’a pas cette même opportunité d’accès au marché marocain comme l’a la clémentine dans tout le territoire sénégalais. Le peuple sénégalais doit revoir ses rapports avec ses producteurs agricoles. L’agriculteur sénégalais doit compter aux bouches de ses enfants. Si l’agriculteur sénégalais produit et que le peuple sénégalais consomme étranger on peut dire sans se tromper que ce problème de commercialisation perdurera. Certains me diront « nous voulons de la qualité » je leur répondrai oui mais consommons ce que produisent nos braves paysans afin de leur permettre d’augmenter leur revenu et d’investir dans le secteur pour améliorer leurs conditions de production voire la qualité de leur produit. Partout où vivent les sénégalais, de la table présidentielle à la natte de la case de baye cheikh nos produits agricoles doivent non seulement inonder nos assiettes et nos calebasses mais doivent être notre fierté culinaire. Nos braves femmes à l’image des japonaises doivent mobiliser toute leur ingéniosité pour inventer des plats aussi variés et diversifiés que possible afin de renverser la tendance gastronomique des sénégalais qui, depuis quelques décennies « s’europianise » avec un complexe qui ne dit pas son nom. En plus DIEU sait très bien ce qu’IL fait pour mettre en harmonie l’homme et son environnement. ALLAH lui a fait germer autour de lui des plantes aussi diverses, lui servant de nourriture et de médicament. « Consommer local, c’est acheter des produits qui viennent de notre région, c’est-à-dire qu’ils ne sont pas importés d’autres régions ou d’autres pays. Non seulement c’est bon pour la santé, mais cela  favorise aussi le commerce local, protège l’agriculture et les agriculteurs de notre région qui se développent et embauchent. » Veronica Dapcich Troglia – nutritionniste

Modou Fatma MBOW

Ingénieur

Kébémer

 

 

Papa Abdoulaye Seck: «Il n’y a pas de surproduction d’arachide…»

YERIMPOST.COM Certains paysans peinent toujours à écouler leur production d’arachide. Mais leur ministre de tutelle les rassure. « Nous sommes loin d’être en face d’une surproduction arachidière », a déclaré le ministre de la l’Agriculture, Papa Abdoulaye Seck, à l’ouverture du 11e Salon international des industries et techniques agro-alimentaires. À l’en croire, tout le stock des paysans sera commercialisé. « Nous ne sommes pas encore à la fin de la campagne de commercialisation et des financements conséquents sont déjà injectés », a révélé le ministre.




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