Blog de Cheikh Yerim Seck

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Tam-tam à l’inauguration de la mosquée Thierno Souleymane Baal: Aliou Sall s’explique

YERIMPOST.COM Le folklore qui s’était invité à l’inauguration de la mosquée Thierno Souleymane Baal de Guédiawaye était l’oeuvre d’éléments incontrôlés qui n’avaient assisté à aucune réunion du comité d’organisation pour savoir qu’il n’a jamais été question de battre le tam-tam, a expliqué le maire de Guédiawaye. Aliou Sall, que l’on n’avait pas entendu depuis cette malheureuse séquence ayant fait tâche à cette cérémonie, s’est confondu en excuses devant les populations au point d’en pleurer.







Transhumance: Malick Gackou répond à Aliou Sall

YERIMPOST.COM « Les gens de Benno Bokk Yakaar doivent se résoudre au fait qu’au Sénégal, il y a des Sénégalais pétris de valeurs pour défendre leur pays ! »: Voici la réponse de Malick Gackou à Aliou Sall qui se faisait le courtier de son candidat de frère pour faire rallier le leader du Grand Parti à la mouvance présidentielle. Le non moins patron de la Caisse de dépôts et de consignations (CDC) déclarait, il y a à peine 72 heures, qu’il irait jusqu’à Koulikoro pour chercher Malick Gackou et le convaincre de rejoindre Macky Sall.







Aliou Sall: « Même si Malick Gackou était à Koulikoro, j’aurais marché pour le trouver et l’inviter à nous rejoindre! »

Recalé à l’étape du parrainage en attendant la décision définitive du Conseil constitutionnel, Malick Gackou a été solennellement invité à rejoindre le camp de Macky Sall. C’est Aliou Sall, maire de Guédiawaye et frère du président sortant qui se charge de convaincre le président du Grand Parti. « J’aurai tout faux de dire que je ne me réjouis pas de l’invalidation de la candidature de Malick Gackou qui a une dimension nationale et à qui, on ne saurait faire le reproche de ne pas être un patriote émérite. Pour l’intérêt supérieur de Guédiawayeoù il m’aurait causé beaucoup de problèmes et du Sénégal, je l’invite à rejoindre la mouvance présidentielle. Même s’il était à Koulikoro, j’aurais marché pour le trouver et lui parler… » s’est exprimé le non moins président de la Caisse de dépôts et de consignations (CDC).







Aliou Sall soupçonne le syndicat des Impôts et domaines de financer la campagne de Sonko

YERIMPOST.COM La bande des filaos, dans la commune de Guédiawaye, affectée à des agents des Impôts et Domaines et à des magistrats, fait jaser. Le maire de ladite commune émet même des doutes sur les surfaces de ces terres: « La gestion du site nous pose problème. Nous avons noté depuis quelques jours des activités, de l’empressement à passer à des actes de vente… Et cela nous amène même à poser des questions: Est-ce qu’il n’y a pas certains bénéficiaires, membres de ce syndicat, qui chercheraient à financer les activités politiques du parti de Sonko ? », a lancé Aliou Sall.
Ce dernier a cru devoir « attirer l’attention des autorités du pays, notamment judiciaires », les invitant « à s’intéresser à ce lotissement » affecté au Syndicat des impôts et domaines.







Aliou Sall: «Je me réjouis de la désignation de Khalifa Sall»

YERIMPOST.COM Accusé par une certaine presse d’avoir boudé la cérémonie d’ouverture du congrès de l’Association internationale des maires francophones (Aimf), à cause de la nomination de Khalifa Sall comme membre d’honneur de cette instance, Aliou Sall dément. «J’ai appris avec surprise que la presse du jour et surtout une certaine revue de presse a annoncé que j’avais boudé la cérémonie d’ouverture du congrès de l’Association internationale des maires francophones (Aimf), tenu hier lundi à Lille, pour marquer mon opposition à la désignation de Khalifa Sall comme membre d’honneur du bureau de l’Aimf. J’affirme ici avec la plus grande fermeté que cela est totalement faux. Je n’ai pas assisté à cette cérémonie et je n’ai pas pris part à ce congrès», a déclaré, dans une note rendu publique, le maire de Guédiawaye.

Aliou Sall dit avoir été consulté, en tant que président de l’Association des maires du Sénégal (Ams) pour la désignation de Madame Soham El Wardini, maire de Dakar, et d’Abdoulaye Balde, maire de Ziguinchor, comme membres du bureau de l’Aimf. Mais, en ce qui concerne la désignation de Khalifa Sall, il n’a pas été consulté. C’est pourquoi, « je n’ai pas donc donné mon avis à ce sujet », précise le président de l’Ams.

Toutefois, il se réjouit très «fortement de cette décision, qui entre en droite ligne de la tradition bien ancrée dans des associations similaires et consistant à désigner les anciens présidents et les anciens secrétaires généraux comme membres d’honneur».







Sommet de l’Aimf: Anne Hidalgo évoque Khalifa Sall, Aliou Sall boude l’ouverture…

YERIMPOST.COM Ce matin du 5 novembre, à Lille, en France, au cours de la cérémonie d’ouverture de la rencontre annuelle de l’Association internationale des maires francophones (Aimf), l’édile de Paris, Anne Hidalgo, a prononcé un discours dans lequel elle a réaffirmé son soutien à son homologue dakarois, Khalifa Sall, à ses yeux injustement emprisonné.

Sans doute pour s’éviter ce moment, Aliou Sall, président de l’Association des maires du Sénégal (AMS), présent à Lille, a préféré bouder la cérémonie d’ouverture.

Hidalgo et le frère de Macky Sall n’en sont pas à une contradiction près autour du dossier Khalifa Sall. On se souvient d’une précédente passe d’armes à l’occasion de laquelle le maire de Guédiawaye a servi une réponse au vitriol à un texte de sa collègue parisienne critiquant sévèrement l’emprisonnement de Khalifa Ababacar Sall.








Aliou Sall nargue l’opposition

YERIMPOST.COM Si peu qu’il parle, c’est pour glisser une phrase qui va faire arracher les cheveux à l’opposition. Si c’était un art, Aliou Sall remporterait la palme du « meilleur lanceur de piques ». Interpellé sur la dénonciation faite par le Front démocratique de résistance nationale (Fdrn) le week-end dernier contre son cumul de fonctions, le maire de Guédiawaye a rétorqué: « L’opposition est dans le temps de la parole, moi je suis dans le temps de l’action ! »



Aliou Sall revient sur la question de sa supputée démission de la tête de l’AMS

YERIMPOST.COM Ceux qui espèrent encore voir Aliou Sall démissionner de son fauteuil de président de l’Association des maires du Sénégal (Ams) risquent d’attendre davantage. « Je reste président de l’Ams jusqu’à la fin de mon mandat ! », répond le frère du président de la Rpublique à une interpellation du quotidien l’Observateur. La polémique née de sa nomination à la tête de la Caisse d dépôts et de consignations, qui enrôle un volet d’appui au développement des Collectivités locales, faisait état d’un conflit d’intérêts et avait poussé le maire de Guédiawaye à annoncer son départ de l’Ams.

Un peu moins d’une année après sa nomination, les choses sont restées en l’état. Le journal constate que, pour des arguments moins béton que ceux qui le maintiennent à la tête de l’Ams, Aliou Sall avait démissionné de l’Union des associations des élus locaux. Alors, s’interroge l’Observateur, le conflit d’intérêts est-il le moindre mal pour Aliou ? Quoi qu’il en soit, il se dit ni gêné ni fier de la situation.



Regard sur Aliou Sall: A propos d’un bavard infatué de sa personne.

Le maire de Guédiawaye, monsieur Aliou Sall  et frère du président de la République, ne se prive plus à l’approche de l’élection présidentielle du 24 Février 2019 de lancer des flèches à l’opposition sénégalaise. Pourtant,  notre homme depuis qu’il a pris des galons dans la République par la volonté de son frère Macky Sall, qui au demeurant avait pris un engagement solennel de ne jamais le nommer par décret et trahi sans coup férir, tente de se mesurer aux leaders de l’opposition en fouillant même dans les dossiers judiciaires  tout en passant sous silence le rôle  voire la posture peu glorieuse de Macky Sall, ancien premier ministre et homme de main du président Abdoulaye Wade dans sa théâtralisation de l’acte d’accusation du dossier des chantiers de Thiès.

Ce coup de force en vue de diaboliser voire de salir l’ancien premier ministre Idrissa Seck  avec la  complicité d’une certaine presse de caniveau « Il est midi » de Ndiogou  Wack Seck, actuel PCA de la RTS nous en dit long sur les manœuvres politiciennes de votre frère de président et sur sa docilité à exécuter de sang froid la volonté de ses bienfaiteurs : hier le « Napoléon africain » le président Abdoulaye Wade et aujourd’hui ses maîtres français.




Dites nous monsieur Aliou Sall, quelle mouche vous a  piqué pour que vous rappelez à d’autres leur gestion du pouvoir alors que vous êtes cité voire interpellé  nommément par des membres de la société  pour votre rôle singulier dans le dossier Petro Tim ?  N’eût été le favoritisme dont vous bénéficiez du fait de vos liens de parenté avec le chef de l’Etat, une justice neutre et crédible devrait ouvrir une information judiciaire afin de protéger les intérêts de la nation ? Ainsi va le Sénégal !

Le pouvoir judiciaire n’est pas assez courageux ne serait ce que pour entendre le frère du président de la République dans une grave affaire de spoliation de nos ressources énergétiques. Tout est permis pour vous : trafic d’influence, délit d’initié, apeurement du procureur de la République à ouvrir une information judiciaire sur le dossier Petro Tim  ou ne serait ce une simple convocation en bonne et due forme pour respecter un certain  formalisme d’une prétendue justice en vue d’ entendre vos vérités.  Pourtant, vu les enjeux du dossier Petro Tim et de ses ramifications ou les soupçons de confiscation de nos ressources énergétiques par le magnat financier Frank Timis, le procureur de la République Serigne Bassirou Guèye , d’une célérité remarquable à tous points de vue pour traquer d’autres citoyens sénégalais, garde le silence des momies afin de ne pas froisser le président Macky Sall.

Cessez donc monsieur Aliou Sall de nous prendre pour des demeurés !  Vous n’êtes pas mieux ni plus vertueux que les opposants sénégalais qui subissent de plein fouet vos saillies incendiaires pour un homme qui ose maintenant pointer son bout de nez pour nous narguer.

Malgré vos attaques répétées, ces opposants là ont toujours fait face à leurs responsabilités devant la justice. Ils ne cachent pas derrière un frère voire un parent pour manquer à leurs obligations de répondre sur les lourdes charges de prévarication de nos deniers publics qui pèsent sur eux. Pourquoi ne faites vous pas de même afin de laver votre honneur ?

Est-ce trop vous demander ? Est-ce juste de sévir seulement contre certains citoyens coupables de mauvaise gestion de nos ressources publiques et sous un autre angle partisan de  couvrir malicieusement les forfaitures de certains membres du clan Faye-Sall ? Cherchez l’erreur monsieur Aliou Sall !

Dites nous également,  monsieur Aliou Sall, pourquoi êtes vous si bavard aujourd’hui alors que pendant les années de braise de votre frère,  personne ne vous entendait. Mieux, vous vous emmurez dans un profond silence afin de ne pas déplaire le régime libéral de maître Abdoulaye Wade. C’est en ce moment qu’il fallait vous armer de plus de détermination ou de courage pour s’attaquer aux politiciens voire oser publiquement prendre la défense de votre frère Macky Sall. Il est fort  regrettable de constater au pays de la Teranga que beaucoup de nos hommes politiques se découvrent courageux voire téméraires seulement sur le tard à la tête de l’Etat. Ainsi, ils bombent le torse et narguent le peuple.

Le maire de Guédiawaye, monsieur Aliou Sall fait partie de cette catégorie d’hommes qui a su profiter de la position de son frère dans la République pour  s’arroger subrepticement des privilèges indus. Je suis d’avis que si Macky Sall n’était pas président de la République, Aliou Sall n’oserait jamais franchir le pas ni même avoir la prétention  de se porter candidat à une élection locale en vue de solliciter le suffrage de ses concitoyens.

Monsieur Aliou Sall n’est pas à sa place et il le sait pertinemment. Son statut de maire de Guédiawaye  n’a été possible qu’à la suite de la démission ou du refus de certains responsables politiques  d’assumer leurs responsabilités devant l’histoire en vue de défendre leur ville et de combattre un homme parachuté et parrainé par son frère de président.  Mais également,  son ascension fulgurante est le résultat du délabrement significatif du tissu social avec son lot d’achat de conscience auprès d’une population pauvre, manipulable à souhait et en manque de culture démocratique. C’est cet homme là sorti de nulle part qui s’interroge avec un  sourire narquois sur les armes de l’opposition pour faire face au régime de terreur de son frère, Macky Sall apprenti-dictateur.

Vous semblez oublier que c’est le peuple dans ses différentes composantes qui va mener le combat en vue de mettre un terme définitif à la terreur de la mouvance présidentielle Benno Bokk Yakaar. L’opposition sénégalaise servira juste comme  base politique légale pour rassembler, écouter la voix du peuple et indiquer la voie du changement tout en pointant du doigt les errements, les fautes impunies de gestion  voire les provocations récurrentes du régime de monsieur Macky Sall.  Pour le reste, il appartient au peuple de prendre ses responsabilités afin d’arrêter la chienlit qui prévaut au sommet de l’Etat.

Au fait, ces armes de combat que vous déniez à l’opposition sénégalaise ne sont pas cachés dans des casernes, ils sont portés de main voire, à l’œil nu et à la connaissance de n’importe quel honnête citoyen sénégalais. Ils sont hélas très nombreux et constituent au demeurant des moyens redoutables voire très efficaces pour changer de manière décisive le cours de l’histoire politique du Sénégal.

Le président Macky Sall malgré l’activation de la CREI tant saluée par beaucoup de nos compatriotes en vue d’assainir la gestion du pays, n’a pas su tirer de manière conséquente tous les enseignements sur cette volonté unanime du peuple à combattre le népotisme, les abus de pouvoir, les détournements de deniers publics  au sommet de l’Etat qui ont perdu le régime libéral de maître Abdoulaye Wade. Vos positions, monsieur Aliou Sall, dans plusieurs secteurs de la vie nationale, sont perçues par beaucoup de nos compatriotes comme des provocations voire comme un je m’en foutisme indécent et inqualifiable pour narguer le peuple.

Votre présence usurpée dans plusieurs secteurs de la vie économique est déjà une arme redoutable contre le régime de l’APR. En effet, beaucoup de nos compatriotes ne pardonnent pas au président Macky Sall son insouciance légendaire à se défaire de ses engagements les plus solennels. Ce peuple là même qui a sanctionné le président Abdoulaye en dépit même de son ambition et de sa vision futuriste d’un Sénégal meilleur, prospère et ouvert à plusieurs partenaires à cause du trop plein de pouvoir de son fils Karim Meissa Wade, peut – il permettre à la fratrie Sall voire à la dynastie Faye-Sall d’asseoir une autre forme de domination servile ou une forme d’accaparement systématique de nos ressources énergétiques ? La société sénégalaise est aujourd’hui secouée de toutes parts par la volonté machiavélique de la dynastie Faye-Sall de faire de nos compatriotes leurs obligés.  Mettre un terme à ces dérives insupportables de surcroît  gerbes d’une révolte populaire aux conséquences incalculables, est un devoir pour tout honnête citoyen et patriote.

Que dire également des autres armes du peuple contre le pouvoir clanique, ethniciste de notre président – dictateur Macky Sall : l’instrumentalisation perfide de la justice sénégalaise, l’impunité totale accordée aux dignitaires de la mouvance présidentielle Benno Bokk Yakaar,  les scandales à répétition, la souffrance des couches les plus vulnérables de la société, le chômage de masse des jeunes, le silence coupable d’une bonne partie de la société civile sur ses affres de gestion ou le mutisme suspect d’une certaine aristocratie maraboutique sur ses dérives ou sur ses tentatives de musellement de toute voix discordante. En vérité, monsieur Aliou Sall, tous  ces dysfonctionnements contribuent à exaspérer le peuple des sans voix et peuvent fatalement entraîner la chute du président Macky Sall au soir de l’élection présidentielle du 24 Février 2019.




Continuez toujours monsieur Aliou Sall à pointer le curseur sur le chant des troubadours de la République qui clament partout que le pays de la Teranga ne s’est jamais mieux comporté depuis l’indépendance en matière de gestion éthique du pouvoir voire de la prise en compte des intérêts supérieurs de la nationale.

Détrompez vous et ne sous estimez pas la résilience du peuple sénégalais, monsieur Aliou Sall, le bilan du président Macky Sall à la tête du pays sera analysé immanquablement par les électeurs en fonction de ces armes dont vous semblez négliger la portée voire les dangers.

Et surtout, soyez digne le moment venu à faire face à vos responsabilités de justiciable comme n’importe quel citoyen lambda. Le temps est le meilleur juge pour tout homme vaniteux et hélas vous n’êtes pas le seul au sein de la mouvance présidentielle Benno Bokk Yakaar qui passe son temps à user de votre position pour narguer le  peuple voire à  tester les limites de sa capacité de résistance à une certaine servitude abjecte du pouvoir de Macky Sall.

Massamba Ndiaye

massambandiaye2012@gmail.com

 

 

ALIOU SALL, MANGE ET TAIS-TOI

Mais pour qui se prend Aliou Sall ?
Voilà un énergumène qui ignore royalement l’histoire récente du Sénégal. Il a le culot de demander à Idrissa Seck des comptes sur les chantiers de Thiès.
Puisse que ton grand frère de Président ne t’a pas dit la réalité je vais vous rappeler vous deux les faits :
L’ardoise des chantiers de Thiès étaient de 40 milliards répartis comme suit :
– 25 milliards d’enveloppe spéciale dégagée par le président Wade
– 06 milliards de grappes de convergence conçue par la regrettée Thiewo Cisse DOUKOURE
– 09 milliards d’emprunt budgétaire défendu et obtenu par le ministre Abdoulaye DIOP pour la VCN.
Pour ta gouverne les entreprises soumissionnaires avaient acceptés de préfinancer les chantiers et attendre après de l’État, le paiement de leurs dus.
À la date du limogeage d’Idrissa SECK de la Primature le 21 Avril 2004 le Gouvernement du Sénégal n’avait payé que 06 milliards sur les 40.
Les 34 milliards restants, c’est ton grand frère Macky SALL, successeur d’Idrissa SECK à la Primature qui les a payés.
N’est-ce pas lui himself qui avait conditionné le paiement des 07 milliards dus à JEAN LEFEVRE, à la réfection de l’axe routier FATICK-KAOLACK ?
Comment Idrissa Seck, dans ce cas de figure pouvait il détourner un seul centime de l’ardoise des chantiers de Thiès alors ?
S’il y avait une possibilité d’un quelconque détournement ce devrait être du côté de ton grand frère qui a payé presque la totalité de l’ardoise.
Si ce que tu avances s’avère possible, pourquoi Mame Mbaye NIANG hume toujours l’air libre ? N’est-il pas cité nommément sur le scandale du PRODAC ?
Dis-moi monsieur SALL, et les 29 milliards du PRODAC ?
Tais-toi s’il te plaît !
Callete la boca !
Close it !
Nopil !
Adada !




Quelle autre langue devrais-je encore utiliser pour te la faire boucler ?
Parce qu’au vu de certaines choses tu devrais être le dernier à parler de malversation dans notre Sénégal.
Tu oublies mais nous, nous n’oublions jamais :
Tu as comploté avec le roumain Frank TIMIS pour créer une société écran PETROTIM pour user et abuser du décret de ton frère de président pour vendre les 60% des 90% de vos parts d’actions à COSMOS ENERGY à hauteur de 200 milliards.
Cinq fois l’ardoise des chantiers de THIES !
Tu as aussitôt céder à la panique en démissionnant du poste de directeur de PETROTIM mais nous avons fraîche mémoire de la levée de boucliers de la majorité des sénégalais de l’intérieur comme de la Diaspora qui s’étaient à l’unanimité indignés et qui attendent toujours des réponses concrètes de ta part sur tes manigances avec FRANK TIMIS au détriment du contribuable sénégalais.
Sache que tôt ou tard tu vas rendre compte.
Idrissa SECK avait écrit du fond de sa cellule à l’occasion de la grande orale de  » MOI QUI SALIT  » devant les représentations diplomatiques au MÉRIDIEN PRÉSIDENT :
« Allah n’aime pas les traîtres, moi non plus.»
Son constat d’hier reste toujours d’actualité. Un traître ne change jamais.
Tu oublies la source de ta promotion. Je te rafraîchis la mémoire alors : Tu n’as jamais cru ni au PDS ni à Wade encore moins à ton frère lors de la création de l’APR.
Ton TOUT aujourd’hui est dérivé de la confiance aveugle que le maître IDRISSA SECK avait à l’endroit de son disciple MACKY SALL qu’il avait lui-même proposé aux différents postes ministériels jusqu’à ce que ce dernier le trahisse pour le remplacer.
Un traître ne perd jamais rien pour attendre.
Au moins le rapport de l’IGE a été déclassifié et lu publiquement par ton grand frère.
La suite a été un succès retentissant pour IDRISSA SECK. Malgré la hargne de ton grand frère IDRISSA SECK en est sorti avec un NON LIEU TOTAL.
Si tu es conséquent avec toi même dis à ton grand frère de président de déclassifier le rapport de l’IGE sur l’affaire PETROTIM et de rendre publique les contrats.
Si tu es conséquent dis à ton grand frère de lever le coude afin de disposer sur la table du procureur de la République le dossier PRODAC.



À la lecture de ma réponse sur tes propos irresponsables à l’encontre de mon leader c’est moi certainement qui recevra la convocation du procureur .Pas de souci je serai fière de me frotter contre toi devant la barre .Au moins je rendrai à l’occasion un grand service à ma Nation d’avoir porté le scandale PETROTIM devant les tribunaux.
Si par contre tu as si peur de ne pas en parler, alors tais-toi et mange .Et surtout adjuge toi la célèbre boutade africaine :
« En Afrique il est indiscipliné de parler en mangeant. »
Mange alors et tais-toi.
Mais relativise surtout ton temps de sieste car l’opération GOKHI te guette au réveil.
À bon entendeur salut.

Votre serviteur
PAPE FALL
REWMI

Vidéo- Exclusif: Aliou Sall charge Malick Gakou et fait des révélations





BABACAR DIOUF, LUXEW.INFO

La CDC blanchit son directeur, Aliou Sall (Communiqué)





Aliou Sall refuse un juteux poste. La raison ?

YERIMPOST.COM Le frère du président de la République ne veut pas cumuler de fonctions. Aliou Sall vient de décliner le juteux poste de président du Conseil d’administration (Pca) d’Air Senegal Sa. Selon L’Observateur, il a refusé cette fonction arguant qu’il a beaucoup de choses à faire avec son poste de Dg à la CDC. Seulement, renseigne le journal, le cumul est contre l’Acte uniforme relatif aux droits des sociétés commerciales et groupement d’intérêt public. L’article 479 du Texte dispose que le mandat de Pca n’est pas cumulable avec plus de deux mandats d’administrateur général ou de directeur général de sociétés anonymes ayant le siège social sur le territoire d’un même Etat partie. Une manière de dire qu’Aliou Sall n’avait d’autre choix que de décliner cette offre.




Séparation entre Serigne Mboup et Yaye Fatou Diagne: Aliou Sall se dédouane…

YERIMPOST.COM Aliou Sall se veut clair. Il n’est mêlé ni de près ni loin à la séparation entre Serigne Mboup et Yaye Fatou Diagne. De l’étranger où il séjourne, le directeur de la Caisse des dépôts et consignation a joint L’Observateur pour dégager sa responsabilité dans cette affaire qui reste privée. « Contrairement à ce que laisse croire la rumeur publique, je ne suis ni de près ni de loin impliqué dans le divorce entre le directeur de Ccbm et son épouse. Ce jour-là, j’étais en visite de courtoisie chez Bamba Fall, en compagnie de mon épouse. À défaut de s’armer de courage pour m’affronter en face, mes adversaires ont décidé d’utiliser des armes non conventionnelles pour m’atteindre », a-t-il ajouté.




Vidéo: Bamba Fall et Aliou Sall: ambiance gaie… Bamba a fait son choix





Aliou Sall-Ahmed Aïdara: une guerre à mort

YERIMPOST.COM C’est peu dire d’affirmer que le maire de Guédiawaye, Aliou Sall, et l’animateur télé et radio, Ahmed Aïdara, ne s’aiment pas. Ils se détestent et se livrent une guerre à mort. Ils incarnent deux camps rivaux qui se disputent âprement le contrôle de Guédiawaye.

Le petit-frère du président de la République, parachuté dans cette commune de la banlieue de Dakar, loin de son Fatick natal, rencontre une hostilité sans borne chez les « autochtones » de Guédiawaye qui voient en lui un allochtone s’étant imposé à coups de billets de banque et de trafic d’influence. Dans ce front hostile figure en bonne place le mouvement citoyen Guédiawaye Laa Bokk (GLB) dont Ahmed Aïdara est l’un des plus grands activistes.

C’est d’ailleurs dans le cadre des activités de GLB qu’a eu lieu une altercation avec un jeune militant d’Aliou Sall qui vaut à l’animateur télé et radio d’être convoqué ce lundi après-midi au commissariat de police de la localité. Alléguant avoir été brutalisé par les cadres de GLB pour lui arracher son téléphone portable, la « victime », qui s’est défendue d’avoir tenté de prendre quiconque en photo, a produit un certificat médical et porté plainte au pénal.

Aliou Sall, qui s’était violemment fait huer par la foule à l’occasion du cinquantenaire de la ville, fin décembre 2017, n’a toujours pas digéré cette humiliation. Il trouve certainement dans cette plainte un moyen de régler leurs comptes à ceux en qui il voit les instigateurs de ce « sabotage ». Nul doute qu’Ahmed Aïdara, qui n’a pas sa langue dans sa poche, va utiliser toutes les armes à sa disposition pour se défendre. Entre ces deux, la bataille ne fait que commencer. Le sang va gicler. La guerre va faire rage…



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