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Aliou Sall suspend sa plainte contre la BBC et en donne les raisons

MEMO affaire aliou sall avec en tete (1)

Maître Mouhamadou Moustapha DIENG
Avocat à la Cour
COMMUNIQUE DE PRESSE
Affaire : Aliou SALL contre BBC News Afrique
Suite à la diffusion d’un reportage sur la chaine BBC News Afrique intitulé : « un scandale à 10 milliards de dollars » dont les faits rapportés sont inexacts, notre client avait publiquement manifesté sa ferme volonté d’intenter des poursuites judiciaires contre les auteurs, co-auteurs ou complices de cette production.
Entre temps, le Ministre de la Justice a annoncé la saisine du Procureur Général de la Cour d’Appel de Dakar pour l’ouverture d’une enquête portant sur les mêmes faits.
Sous cet éclairage, il nous plait de souligner que les dispositions de la Loi pénale en vigueur font temporairement obstacles à cette détermination.
En effet, l’article 226 alinéa dernier du Code de Procédure Pénale dixit : « Dans toute autre circonstance et envers toute autre personne non qualifiée, lorsque le fait imputé est l’objet de poursuites commencées à la requête du Ministère Public, ou d’une plainte de la part du prévenu, il sera, durant l’instruction qui devra avoir lieu, sursis à la poursuite et au jugement du délit de diffamation ».
Dès lors, toute action judiciaire engagée dans ces conditions risque d’être paralysée par l’action du parquet.
C’est pourquoi, nous avons engagé un recours non juridictionnel en attendant l’issue de l’action du ministère public.
Cette voie de droit nous commande de saisir au préalable la BBC d’une réclamation qui l’oblige à ouvrir une enquête sur la fiabilité des informations ainsi que sur le respect par la journaliste Mayeni JONES des normes éthiques régissant l’exercice de la profession. La BBC sera tenue d’y répondre.
C’est seulement en cas de rejet de notre réclamation que nous porterons l’affaire devant l’OFCOM (Office Fédéral de la Communication du Royaume Uni de Grande Bretagne et d’Irlande du Nord), instance de recours seule habilitée à se prononcer en appel sur cette violation grave des droits de notre client.
Notre requête sera déposée auprès du médiateur de la BBC à LONDRES, ce mercredi 12 Juin 2019.
Maître Mouhamadou Moustapha DIENG Avocat à la Cour

Aliou Sall: Vérités et mensonges d’un «naufragé» oil & gaz (Bassirou Diomaye Faye)

« On peut tromper une partie du peuple tout le temps et tout le peuple une partie du temps, mais on ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps » » Abraham Lincoln 

Suite aux révélations de la BBC sur un « scandale à 10 milliards de dollars » au parfum de corruption impliquant Frank Timis et Aliou Sall, à travers les sociétés Petrotim, Timis Corporation et Agritrans, une société appartenant à Aliou Sall (qui l’a créée pendant qu’il était fonctionnaire), ce dernier, à travers une conférence de presse tenue le 04 juin 2019, a tenté de laver son honneur et celle de la famille Sall.

En substance, l’enquête sous forme de documentaire vidéo révèle que British Petroleum (BP), le géant de l’énergie qui exploite le gisement de Gaz naturel liquéfié de Grand Tortue Ahmeyim (Entre le Sénégal et la Mauritanie), a accepté de payer près de dix milliards de dollars à Frank Timis, un homme d’affaires impliqué dans un contrat pétrolier controversé : l’attribution des blocs de Saint Louis Offshore Profond et Cayar Offshore profond.

La BBC rappelle que BP avait acheté les actions de Frank Timis dans un gisement de gaz au large des côtes du Sénégal pour 250 millions de dollars en 2017 et que les documents obtenus par BBC Panorama et Africa Eye révèlent que BP versera également à sa société, Timis Corporation entre neuf et douze milliards de dollars en redevances, soit près de 6 000 milliards de FCFA sur la durée de la Concession. Pauvre Sénégal !

Face à de telles accusations, pour le moins gravissimes, Aliou Sall n’a pas convaincu. Sa conférence de presse n’a été qu’une ridicule mise en scène d’un comédien visiblement mal en point dans son rôle. Pire, les arguments et affirmations passés, à la loupe, durant des émissions passées, notamment Faram facce avec Pape Ngagne Ndiaye, révèlent un tissu d’incohérences et de contradictions dignes d’un gamin de cinq ans pris la main dans le pot de confiture et qui ne pense qu’à blablater, face à l’urgence, pour se dédouaner.

 

Aliou Sall a travesti la réalité des faits pour semer le doute

 

Aliou Sall, considère que la BBC n’a donné la parole qu’à l’opposition radicale et à un ancien collaborateur de Frank Timis qui est en bisbille avec lui, passant sous silence le fait que la BBC lui a bien offert l’opportunité de se prononcer sur le sujet avant publication. D’ailleurs, il reproche au média anglais de n’avoir que très peu pris en compte ses arguments. Une chose est sûre c’est que BBC a mis en écrit dans le reportage les réponses de ses avocats. La chaine a publié des extraits des interviews ainsi que des réponses produites par Aliou Sall. On voit même clairement la journaliste poursuivre un haut responsable de BP qui a refusé de répondre à ses questions.

Pour une enquête qui aura duré une année, selon la journaliste Mayeni Jones, difficile de faire croire à une légèreté de l’enquête. Faut-il souligner qu’Aliou Sall ne réfute pas le contrat révélé par BBC qui le liait à Timis ? Tout au plus, se plaint-il que son salaire, qui est privé et confidentiel soit révélé au monde. Cela signifie que les autres documents exhibés par la chaine anglaise sont du béton. Ils ont obtenu le vrai contrat d’Aliou Sall, logiquement la même source leur a donné accès aux autres documents. Qui du reste est aussi bien placé qu’un proche collaborateur frustré de Frank Timis pour balancer ?

Par ailleurs, il s’offusque que la BBC ait fabriqué de fausses informations en affirmant que des manifestations ont eu lieu contre l’attribution des blocs à Petrotim. Mais, contrairement à ce que dit Aliou Sall, cette manifestation a bel et bien eu lieu. En effet, entre 2012 et 2016, toutes les demandes de marche déposées par l’opposition ont été refusées. Ce n’est en effet que le 14 octobre 2016 que la première marche sous l’ère de Macky Sall a eu lieu. Je faisais partie des membres de l’opposition qui ont été gazés à hauteur de la RTS. Cette marche, organisée par le front Manko Wattu Sénégal, avait effectivement pour but de dénoncer le bradage des ressources naturelles par la famille Sall au profit de Frank Timis. S’y grefferont la réclamation de la transparence du processus électoral et la défense des libertés démocratiques (https://www.youtube.com/watch?v=uKIZymOhNuE).

 

La BBC n’a donc rien inventé. C’est bien Aliou Sall qui feint l’amnésie ou qui compte jouer sur une hypothétique amnésie des sénégalais. D’ailleurs c’est le même jour qu’il a démissionné de Petrotim pour, disait-il, mettre à l’aise le Président de la République, son frère. Ce qu’il a rappelé dans sa conférence de presse en ces termes : « Quand la polémique a enflé, j’ai pris ma responsabilité et j’ai quitté ». Sa page Facebook, sur laquelle était annoncée cette démission reprise par la presse n’affiche plus aucune publication sur l’année 2016. Allez savoir pourquoi… Mais un crime n’est jamais parfait.

 

Quand Aliou Sall jette Wade & fils en pâture pour dédouaner Macky

 

Aliou Sall est malhonnête. Très malhonnête. Sauf à lui concéder peut-être quel qu’instinct de protection du grand frère Macky qui l’aurait emporté « humainement » sur tout le reste, on comprendrait difficilement qu’il cherche à enfoncer le clan Wade en lui imputant de façon mensongère la signature des décrets d’approbation signés le 19 juin 2012 par Macky Sall? (voir Décrets n°2012-597, portant approbation du CRPP d’hydrocarbures conclu entre l’Etat du Sénégal, PETROSEN et PETRO-TIM Limited pour le permis de Saint-Louis Offshore profond et décret n° 2012-596, portant approbation du CRPP d’hydrocarbures conclu entre l’Etat du Sénégal, PETROSEN et PETRO-TIM Limited pour le permis de Cayar Offshore profond).

 

Le plus grave c’est quand il déclare, toute honte bue, que « M. Abdoulaye Wade avait bel et bien signé le décret approuvant la concession qui a été donné à Petrotim », essayant ainsi de

 

jouer la confusion aux yeux de l’opinion entre les contrats de concession et les décrets d’approbation nécessaires à leur validité conformément au Code pétrolier de 1998, alors en vigueur. Le discours de son grand frère de sang de ce jour de korité où, malgré la ferveur et les « séquelles positives » des dévotions du mois béni, il est apparu groggy et amer, traitant les concitoyens qui l’ont porté au pinacle, d’hypocrites (nafeeqh) et de fumistes (rambaaj) au lieu d’appeler au pardon et à la concorde nationale, entrerait sans doute dans la même veine d’instinct de protection du petit frère.

Soutenir, comme il l’a fait, que « c’est dans le cadre de la continuité de l’Etat que Macky Sall a confirmé ces décrets qui ont été déjà signés par Wade » n’est ni plus ni moins qu’une flagrante contre-vérité d’un grand manipulateur. Un décret déjà signé par un Président de la République ne se confirme pas ! La continuité de l’Etat ne saurait justifier que le Président entrant confirme, par sa signature, les décrets signés par son prédécesseur. D’autant plus que l’IGE auprès de laquelle Macky avait commandité une enquête lui recommandait d’annuler le

 

contrat signé par A. Wade. Si tel est le cas, qu’il dise donc pourquoi le Président Macky Sall n’a pas confirmé le décret instituant une taxe sur les appels entrants ? Pourquoi n’a-t-il pas confirmé la dénonciation des accords de défense avec la France qui avait déjà été obtenue par Wade ?

Les arguments d’Aliou Sall sont trop légers trop tirés par les cheveux. Ils donnent l’impression d’un naufragé en proie aux vagues et effluves Oil & Gas et qui cherche à s’extirper du guêpier de la BBC. L’homme sûr de lui qui claironnait, le 07 septembre 2016, face à pape Ngagne NDIAYE, en prenant Dieu à témoin « Je ne regrette rien, si c’était à refaire, je le referais » et qui disait toute sa fierté de faire partie de l’aventure pétrolière au Sénégal est apparu moins hautain tout d’un coup,, moins arrogant et en proie au doute. « Si j’avais soupçonné un seul moment que des découvertes aussi importantes allaient être faites, je n’imagine même pas que j’allais m’aventurer dans cela », lance-t-il, la mine déconfite.

Personnellement, je ne crois traître mot de cette déclaration. Je crois, au contraire, que c’est justement parce qu’il a du flairer le coup qu’il a abandonné le public pour, comme lui-même le dit, « partir à la recherche d’opportunités dans le privé ». Se jeter sur l’opportunité aurait été plus honnête expression de sa part pour qualifier ce qui s’est réellement passé. Mais, le plus cocasse c’est quand M. Sall dit avoir quitté la fonction publique « parce qu’il était apparu que ce n’était pas convenable, pour lui, à ce moment PRECIS, où le fils du Président Abdoulaye Wade était accusé d’implication excessive dans la gestion des affaires de l’Etat, d’assumer des fonctions publiques ».

Ma conviction en écoutant Aliou Sall c’est qu’il prend les Sénégalais pour des moins que rien. Pourquoi cherche-t-il à figer la convenance à un « moment précis » ». Mais, rien n’a changé, bon sang ! Bien au contraire. L’implication de la famille sous Wade ne s’était limitée qu’à Karim Wade et sa sœur. Mais, sous le Président Macky Sall, on a parlé et continue de parler de dynastie FAYE-SALL impliquant la fratrie, la famille et la belle famille. On ne parle plus d’implication excessive mais d’accaparement total.

C’est justement parce que rien n’a changé, que les choses ont au contraire empiré, qu’Aliou Sall continue à être une personne politiquement exposée (PPE), cause pour laquelle les

 

américains avant l’entrée de Kosmos Energy dans les blocs en question ont exigé qu’il quitte purement et simplement.

 

Aliou Sall brouille les pistes : une commission d’enquête pour le blanchir ?

 

C’est pour la même raison, qu’on ne saurait croire à une commission d’enquête parlementaire. Pourquoi, le suggère-t-il d’ailleurs en premier Depuis 2016 qu’on parle des conditions d’attribution nébuleuses des blocs de Saint-Louis Offshore Profond et Cayar Offshore, notre Assemblée nationale est aux abonnés absents. Bien au contraire, la majorité mécanique, s’est érigée en bouclier vilipendant et insultant tous les opposants qui ont réclamé de la transparence dans la gestion des ressources naturelles. Pourquoi nos vaillants députés sortiraient-ils de leur torpeur comme par magie pour mettre en place une commission d’enquête parlementaire que l’opposition a vainement réclamée en son temps ?

Le feraient-ils fait, du reste qu’il s’agirait purement et simplement d’une entreprise de blanchiment du forfait mis davantage à nu par la BBC. Pour rappel, une plainte a été déposé par depuis le 26 décembre 2014 en plus d’une autre dénonciation déposée le 15 février 2016.

 

Aliou Sall dit avoir été entendu de 10h à 17h et que Frank Timis a été entendu pendant 6 tours d’horloge. Il est malheureux de constater, qu’à la page 92 du rapport de l’Ofnac pour l’année 2016, soit plus de deux années après, il est juste mentionné que « l’enquête suit son cours ». Merci à Africa Eye et à la BBC.

À suivre la ligne de défense du gouvernement, ce blanchiment politique des malversations commises par les hommes politiques semble être la mission réelle des organes de contrôle et autres structures dédiées. Cela est d’autant plus vrai que le gouvernement, le président Macky Sall en premier, dans son allocution faite après la prière de la Korité, n’a trouvé rien de mieux à nous servir qu’un ramassis de décrets et de lois instituant un COS-Pétrogaz ici, un institut du pétrole et du gaz par-là, si ce n’est l’adhésion à l’initiative ITIE ou encore la création d’un fonds pour les générations futures qui est chantée. Pauvre Sénégal !

 

Un dialogue commandé par des renseignements sur l’imminence du BBC-gate ?

 

Voilà bien des raisons qui imposent une certaine prudence dans le cadre du dialogue. Au-delà du volet technique (discussions naturelles sur le processus électoral, le fichier et l’autorité indépendante qui devra gérer) le reste cache aussi bien une duperie qu’un chameau qu’on essayerait de dissimuler sous un lit. Les Sénégalais se rappellent, sans doute, de la phrase pas du tout anodine du chef de l’Etat lors du lancement : « si on ne s’unit pas, des étrangers viendront nous diviser pour s’accaparer de nos ressources ».

 

Pourquoi après nous avoir dénié toute science sur le pétrole et le gaz et donc toute légitimité à nous prononcer (avec à la clef les menaces ridicules de Boun Abdallah Dione alors 1er Ministre), pourquoi après avoir dit qu’il était prématuré de parler de pétrole et de gaz car aucune goutte n’est encore sortie, vouloir poser un débat sur la même question alors qu’entre

 

temps nous ne sommes pas devenus « ingénieurs pétrogaz » et que pas une seule goutte n’est encore sortie ?

 

Au nom de la lignée des guerriers, l’honneur au cœur

 

J’ai encore l’espoir ténu, comptant sur l’ADN de la lignée des guerriers dont ils se réclament, que pour l’honneur familial et la préservation de la pureté du « sang royal », qu’Aliou Sall portera plainte contre la BBC, là-bas, au Royaume uni. Cela aura le mérite de réactiver la plainte qui a été initialement déposée contre BP dans ce pays et contribuera à la manifestation de la vérité.

En attendant, j’espère fortement que les organisations citoyennes et les citoyens prendront le leadership dans cette bataille que les politiciens et quelques personnalités sont un peu trop seuls à porter depuis 2016. Et même si, en synergie avec les ONG de lutte contre la corruption à l’international, l’accent doit être mis sur la plainte déposée à Londres contre BP, ma conviction profonde est que dans cette magistrature se trouvent encore des juges qui se battent pour redorer le blason de la justice sénégalaise et pour défendre leur honorabilité. Voilà pourquoi, une plainte, avec constitution de partie civile devant le juge d’instruction mettrait les juges, qui sont tout aussi Sénégalais que nous tous, face à leurs responsabilités et à l’histoire.

 

Bassirou Diomaye FAYE

Coordonnateur du mouvement des cadres patriotes

PASTEF-LES PATRIOTES

Affaire BBC/Aliou Sall: les mises en garde du Forum du justiciable

COMMUNIQUE AFF BBC-2


COMMUNIQUE DE PRESSE.

Le lundi 3 juin 2019, la chaîne publique britannique a publié un documentaire intitulé « un scandale à 10 milliards de dollars » portant sur la gestion des contrats gaziers et pétroliers au Sénégal. Dans ce reportage, la BBC soupçonne M. Aliou Sall, actuellement Directeur général de la Caisse de Dépôt et de Consignation d’avoir touché un pot-de-vin en contrepartie de l’attribution de deux concessions pétrolières et gazières en 2012. La BBC évoque également une demande de virement de 250.000 dollars de Franck Timis sur le compte d’une société, Agritrans, dirigée par M. Aliou Sall.

 

Des accusations que M. Aliou Sall et ses avocats ont démenti le même jour en faisant face à la presse nationale et internationale. Ils ont également reproché à la BBC d’avoir mené une enquête à charge non contradictoire.

 

Le Forum du Justiciable, très soucieux de la stabilité sociale du pays et le respect des principes fondamentaux qui gouvernent notre état de droit, rappelle aux citoyens sénégalais, que le pétrole et le gaz sont au centre de la géopolitique mondiale. Ils attirent la convoitise des grands pays industriels, des multinationales du secteur et des lobbies de tous genres, leurs pouvoirs sont très souvent porteurs de turbulences pour les pays qui en disposent. En Afrique particulièrement, beaucoup de pays pétroliers, loin de voir leur développement boosté par cette ressource  se sont, au contraire, appauvris ou enfoncés dans une instabilité politique et sociale.

 

En conséquence, le Forum du Justiciable :

 

  • Invite, le peuple sénégalais dans toutes ses composantes à garder son calme et d’éviter tout agissement qui pourrait saper la paix et la stabilité sociale du pays, qui profiterait certainement aux multinationales. La richesse du Sénégal n’est autre que la paix et la stabilité sociale et non l’or noir ou le gaz.

 

  • Rappelle, d’une part, aux organisations de la société civile le rôle important qu’elles doivent jouer en pareille circonstance, et sans parti pris, pour préserver la stabilité et la cohésion sociale du pays et, d’autre part, à la classe politique, que cette affaire ne doit pas être une occasion de règlement de compte entre l’opposition et le gouvernement.

 

  • Invite l’opinion nationale et internationale au respect de la présomption d’innocence de M. Aliou Sall : principe fondamental selon lequel toute personne, qui se voit reprochée une infraction, est réputée innocente tant que sa culpabilité n’a pas été légalement démontrée.

 

  • Demande aux autorités judiciaires d’ouvrir une enquête, soit pour protéger nos deniers publics en prenant des sanctions appropriées si les accusations sont avérées, soit pour prendre des mesures tendant à protéger l’honneur d’un citoyen sénégalais si les accusations ne sont pas fondées.

 

  1. NB. Sur le grief relatif au caractère non contradictoire du documentaire, le Forum du Justiciable souligne que dans l’affaire «  Bolloré contre une journaliste du site d’information Mediapart » le tribunal correctionnel Nanterre de Paris a condamné Médiapart pour une enquête « à charge » en rappelant le caractère incomplet de l’investigation journalistique, qu’il a considérée à charge et non contradictoire malgré que la journaliste a tenté de joindre en vain le groupe Bolloré et ses conseils pendant près de trois semaines.

 

 

 

Fait à Dakar, le 06 Juin  2019

Le Bureau exécutif

 

Affaire BBC-Aliou Sall: Le point de vue du garde des sceaux, Me Malick Sall

YERIMPOST.COM Ceux qui s’attendaient à ce que le procureur de la République s’auto-saisisse dans ce scandale révélé par la BBC peuvent déchanter. Les parties ayant pris les devants, le ministre de la Justice ne voit pas l’utilité que le parquet y mette son nez. « Nous sommes dans un pays de droit et chacun dit ce qu’il veut. Mais, si on dit des choses qui peuvent engager l’honorabilité d’une personne, celle-ci est en droit de porter plainte. J’ai entendu Aliou Sall dire qu’il a porté plainte au niveau national et international », a noté Me Malick Sall. Le ministre, interpellé sur le sujet à la fin de la prière d’Eid à la mosquée de l’Imam Rawane Mbaye, a cependant souligné qu’il n’est ni procureur, encore moins juge. Son intervention se limite à l’organisation de la Justice.

Toutefois, le successeur d’Ismaïla Madior Fall s’est fait sa religion, indiquant que la chaîne britannique par laquelle ce scandale a été remis au goût du jour, a bel et bien pu être manipulée.

Scandale révélé par la BBC: Le CRD propose « un front pour la récupération des fonds détournés »

Une enquête indépendante et neutre de la BBC diffusée le 03 Juin 2019 apporte un éclairage nouveau sur le scandale inqualifiable que représente l’immixtion du « parrain »Frank Timis dans le secteur pétrolier sénégalais en complicité avec les plus hautes autorités du pays de 2012 à nos jours en particulier le Président de la République, MackySall.
Cette enquête confirme que:
1. Frank Timis,condamné par la justice et sans aucune compétence ni expérience dans le domaine des hydrocarbures, a été introduit au Sénégal par des hommes de réseau proche du pouvoir de l’ancien Président Abdoulaye Wade et conforté par les services de AliouSall. Ce dernier a, selon la BBC, reçu des payements substantielspour obtenir la signature de son frère, le Président de la RépubliqueMackySall.
2. Il ressort que la société Agritranssarlqui aurait reçu une partie de ces montants a pour gérant Abdoulaye Timbo, oncle de Macky et AliouSall. En définitive ces attributions privent le Sénégal sur les 40 prochaines années d’environ 6 000 milliards de francs cfa.
3. Aly NgouilleNdiaye a délibérément présenté au conseil des ministres un faux rapport pour établir les deux décrets qui ont permis l’entrée en vigueur des contratsliant le groupe de Frank Timis à l’État du Sénégal.
4. Le Président de la République, MackySall a signé lesdits décrets malgré l’opposition de l’Inspection Générale d’État qu’il avait lui-même chargé d’enquêter sur les conditions d’obtention par Frank Timis des permis entre les deux tours de l’élection présidentielle de 2012.

En définitive, nous sommes en présence d’un cas manifeste d’association de malfaiteurs où se mêlent corruption, concussion, et non transparence qui n’aurait jamais existé n’eut été l’implication directe et personnelle de MackySall, de Aly NgouilleNdiaye et de hauts fonctionnaires de l’État. La responsabilité ultime de MackySall est flagrante.
Dés lors le Congrès de la Renaissance Démocratique, en raison des grands torts causés au peuple sénégalais estime que :
1. Le procureur de la République doit engager les actions les plus immédiates pour dénouer les contrats frauduleux et générateurs de corruption et faire prendre les sanctions les plus sévères envers les auteurs et complices de ce crime d’État.
2. L’assemblée nationale doit en relation avec le procureur engager les mesures nécessaires pour présenter devant la Haute Cour de Justice les responsables de ce crime d’État ;
Pour sa part, et au stade actuel de développement de ce scandale, sans précédent dans l’histoire du Sénégal, le CRD appelle à un large front de toutes les forces politiques et sociales du pays pour la récupération de ces énormes ressources détournées à titre privées au détriment des intérêts et des priorités du Sénégal.

Par ailleurs, le Congrès approuve la démarche du FDRS et la cohésion de l’opposition pour la reconstruction du Sénégal. Le CRD salue et approuve à cet égard les efforts des organisations socioprofessionnelles et des mouvements citoyens en lutte pour le respect de leurs droits légitimes et la satisfaction de leurs aspirations.

Dakar, le 03 Juin 2019
Signé,
• Mouvement Tekki, Parti de l’Émergence Citoyenne
• Mouvement pour la République des Valeurs
• Alliance pour la Citoyenneté et le Travail,
• LD Debout
• TaxawTemm
• Ensemble

Aliou Sall: » percevoir 25 mille dollars par mois n’a rien d’illégal dans le milieu du pétrole »

YERIMPOST.COM  « Ce sont des salaires normaux dans ce milieu. J’ai des collègues qui percevaient plus et d’autres moins »: telle est la réplique de Aliou Sall suite à la publication par la chaîne britannique BBC du salaire qu’il percevait à Timis Corporation (25 000 dollars/mois). Le maire de Guédiawaye soutient que, dans le monde des hydrocarbures, il n’y a rien d’anormal à percevoir ces montants. « Il n’y a rien d’illégal ! Je n’ai pas le sentiment d’avoir fauté… » martèle-t-il.

Enquête de la BBC: Aliou Sall réplique et annonce des preuves

YERIMPOST.COM Une plainte est agitée contre la chaîne de télévision BBC par les avocats de Aliou Sall, suite à l’accusation de corruption par la journaliste Mayeni Jones à propos du pétrole et du gaz sénégalais. La réplique du maire de Guédiawaye ne s’est pas faite attendre, ses avocats promettent de sortir des éléments de preuve qui démontrent le caractère mensonger d’une telle affirmation.

Du côté de Franck Timis, ses robes noires ont déjà nié et indiqué qu’aucun argent n’a été transféré de Timis Corporation à Agritrans…

Le frère du président de la République est accusé de corruption par la chaîne de télévision BBC sur un montant de 146 millions de FCFA à travers une société privée Agritrans Sarl, qui lui appartiendrait.

Pétrole et Gaz au Sénégal: l’enquête de BBC qui révèle un scandale à 10 milliards de dollars

YERIMPOST.COM « La correspondance de Schillings, un argumentaire de 17 pages estampillé « Privé et Confidentiel » dont Yerimpost a obtenu copie, a ébranlé les certitudes du média anglais, imposé le cut pur et simple de parties entières du documentaire et prouvé qu’Aliou Sall a agi intuiti personae, dans le cadre d’une collaboration de travail avec une entreprise privée, antérieurement à l’accession au pouvoir de son frère, Macky Sall, en mars 2012. »

https://web.facebook.com/bbcnewsafrique/videos/2145266662257621/

Présidentielle 2024: « Ni Macky ni moi ne serons candidats » (Aliou Sall)

YERIMPOST.COM  « Je ne ferai pas partie de ceux qui vont se présenter devant les Sénégalais pour être président de la République. » C’est la réponse d’Aliou Sall à la question de savoir s’il a des ambitions présidentielles. Au micro de nos confrères de la RFM, le maire de Guédiawaye a également livré sa pensée sur le débat du troisième mandat pour son président de frère, Macky Sall. A l’en croire, le chef de l’Etat nouvellement réélu pour un second mandat n’a aucun intérêt, encore moins d’utilité, à postuler pour une troisième fois. Aliou Sall souligne d’ailleurs l’inélégance de poser ce débat alors que Macky Sall n’en est qu’au début de son quinquennat.

Elections locales: Aliou Sall pour un report, mais…

YERIMPOST.COM  Quel que soit le cas de figure pour ces élections locales prévues en décembre prochain, l’Alliance pour la République est prête à y aller. C’est l’avis d’Aliou Sall qui était l’invité du Grand Jury de la Rfm. Le président de l’Association des maires du Sénégal (AMS) a cependant émis le souhait de voir un report de ces échéances. Par la même occasion, le non moins président de la Caisse de dépôts et de consignations opte pour la révision du mode de ce scrutin. « Un report de quelques mois pourrait aider à parachever certaines réformes nécessaires sur l’acte III de la décentralisation… L’AMS que je préside avait produit un plaidoyer consistant à demander qu’aux municipales, la tête de liste désignée et qui gagne soit élue maire. Lorsque les populations votent une liste parce qu’un tel est tête de liste et, à l’arrivée, des combinaisons politiques font que ce soit quelqu’un d’autre qui soit élu… », a ajouté Aliou Sall.

Tam-tam à l’inauguration de la mosquée Thierno Souleymane Baal: Aliou Sall s’explique

YERIMPOST.COM Le folklore qui s’était invité à l’inauguration de la mosquée Thierno Souleymane Baal de Guédiawaye était l’oeuvre d’éléments incontrôlés qui n’avaient assisté à aucune réunion du comité d’organisation pour savoir qu’il n’a jamais été question de battre le tam-tam, a expliqué le maire de Guédiawaye. Aliou Sall, que l’on n’avait pas entendu depuis cette malheureuse séquence ayant fait tâche à cette cérémonie, s’est confondu en excuses devant les populations au point d’en pleurer.







Transhumance: Malick Gackou répond à Aliou Sall

YERIMPOST.COM « Les gens de Benno Bokk Yakaar doivent se résoudre au fait qu’au Sénégal, il y a des Sénégalais pétris de valeurs pour défendre leur pays ! »: Voici la réponse de Malick Gackou à Aliou Sall qui se faisait le courtier de son candidat de frère pour faire rallier le leader du Grand Parti à la mouvance présidentielle. Le non moins patron de la Caisse de dépôts et de consignations (CDC) déclarait, il y a à peine 72 heures, qu’il irait jusqu’à Koulikoro pour chercher Malick Gackou et le convaincre de rejoindre Macky Sall.







Aliou Sall: « Même si Malick Gackou était à Koulikoro, j’aurais marché pour le trouver et l’inviter à nous rejoindre! »

Recalé à l’étape du parrainage en attendant la décision définitive du Conseil constitutionnel, Malick Gackou a été solennellement invité à rejoindre le camp de Macky Sall. C’est Aliou Sall, maire de Guédiawaye et frère du président sortant qui se charge de convaincre le président du Grand Parti. « J’aurai tout faux de dire que je ne me réjouis pas de l’invalidation de la candidature de Malick Gackou qui a une dimension nationale et à qui, on ne saurait faire le reproche de ne pas être un patriote émérite. Pour l’intérêt supérieur de Guédiawayeoù il m’aurait causé beaucoup de problèmes et du Sénégal, je l’invite à rejoindre la mouvance présidentielle. Même s’il était à Koulikoro, j’aurais marché pour le trouver et lui parler… » s’est exprimé le non moins président de la Caisse de dépôts et de consignations (CDC).







Aliou Sall soupçonne le syndicat des Impôts et domaines de financer la campagne de Sonko

YERIMPOST.COM La bande des filaos, dans la commune de Guédiawaye, affectée à des agents des Impôts et Domaines et à des magistrats, fait jaser. Le maire de ladite commune émet même des doutes sur les surfaces de ces terres: « La gestion du site nous pose problème. Nous avons noté depuis quelques jours des activités, de l’empressement à passer à des actes de vente… Et cela nous amène même à poser des questions: Est-ce qu’il n’y a pas certains bénéficiaires, membres de ce syndicat, qui chercheraient à financer les activités politiques du parti de Sonko ? », a lancé Aliou Sall.
Ce dernier a cru devoir « attirer l’attention des autorités du pays, notamment judiciaires », les invitant « à s’intéresser à ce lotissement » affecté au Syndicat des impôts et domaines.







Aliou Sall: «Je me réjouis de la désignation de Khalifa Sall»

YERIMPOST.COM Accusé par une certaine presse d’avoir boudé la cérémonie d’ouverture du congrès de l’Association internationale des maires francophones (Aimf), à cause de la nomination de Khalifa Sall comme membre d’honneur de cette instance, Aliou Sall dément. «J’ai appris avec surprise que la presse du jour et surtout une certaine revue de presse a annoncé que j’avais boudé la cérémonie d’ouverture du congrès de l’Association internationale des maires francophones (Aimf), tenu hier lundi à Lille, pour marquer mon opposition à la désignation de Khalifa Sall comme membre d’honneur du bureau de l’Aimf. J’affirme ici avec la plus grande fermeté que cela est totalement faux. Je n’ai pas assisté à cette cérémonie et je n’ai pas pris part à ce congrès», a déclaré, dans une note rendu publique, le maire de Guédiawaye.

Aliou Sall dit avoir été consulté, en tant que président de l’Association des maires du Sénégal (Ams) pour la désignation de Madame Soham El Wardini, maire de Dakar, et d’Abdoulaye Balde, maire de Ziguinchor, comme membres du bureau de l’Aimf. Mais, en ce qui concerne la désignation de Khalifa Sall, il n’a pas été consulté. C’est pourquoi, « je n’ai pas donc donné mon avis à ce sujet », précise le président de l’Ams.

Toutefois, il se réjouit très «fortement de cette décision, qui entre en droite ligne de la tradition bien ancrée dans des associations similaires et consistant à désigner les anciens présidents et les anciens secrétaires généraux comme membres d’honneur».







Sommet de l’Aimf: Anne Hidalgo évoque Khalifa Sall, Aliou Sall boude l’ouverture…

YERIMPOST.COM Ce matin du 5 novembre, à Lille, en France, au cours de la cérémonie d’ouverture de la rencontre annuelle de l’Association internationale des maires francophones (Aimf), l’édile de Paris, Anne Hidalgo, a prononcé un discours dans lequel elle a réaffirmé son soutien à son homologue dakarois, Khalifa Sall, à ses yeux injustement emprisonné.

Sans doute pour s’éviter ce moment, Aliou Sall, président de l’Association des maires du Sénégal (AMS), présent à Lille, a préféré bouder la cérémonie d’ouverture.

Hidalgo et le frère de Macky Sall n’en sont pas à une contradiction près autour du dossier Khalifa Sall. On se souvient d’une précédente passe d’armes à l’occasion de laquelle le maire de Guédiawaye a servi une réponse au vitriol à un texte de sa collègue parisienne critiquant sévèrement l’emprisonnement de Khalifa Ababacar Sall.








Aliou Sall nargue l’opposition

YERIMPOST.COM Si peu qu’il parle, c’est pour glisser une phrase qui va faire arracher les cheveux à l’opposition. Si c’était un art, Aliou Sall remporterait la palme du « meilleur lanceur de piques ». Interpellé sur la dénonciation faite par le Front démocratique de résistance nationale (Fdrn) le week-end dernier contre son cumul de fonctions, le maire de Guédiawaye a rétorqué: « L’opposition est dans le temps de la parole, moi je suis dans le temps de l’action ! »



Aliou Sall revient sur la question de sa supputée démission de la tête de l’AMS

YERIMPOST.COM Ceux qui espèrent encore voir Aliou Sall démissionner de son fauteuil de président de l’Association des maires du Sénégal (Ams) risquent d’attendre davantage. « Je reste président de l’Ams jusqu’à la fin de mon mandat ! », répond le frère du président de la Rpublique à une interpellation du quotidien l’Observateur. La polémique née de sa nomination à la tête de la Caisse d dépôts et de consignations, qui enrôle un volet d’appui au développement des Collectivités locales, faisait état d’un conflit d’intérêts et avait poussé le maire de Guédiawaye à annoncer son départ de l’Ams.

Un peu moins d’une année après sa nomination, les choses sont restées en l’état. Le journal constate que, pour des arguments moins béton que ceux qui le maintiennent à la tête de l’Ams, Aliou Sall avait démissionné de l’Union des associations des élus locaux. Alors, s’interroge l’Observateur, le conflit d’intérêts est-il le moindre mal pour Aliou ? Quoi qu’il en soit, il se dit ni gêné ni fier de la situation.



Regard sur Aliou Sall: A propos d’un bavard infatué de sa personne.

Le maire de Guédiawaye, monsieur Aliou Sall  et frère du président de la République, ne se prive plus à l’approche de l’élection présidentielle du 24 Février 2019 de lancer des flèches à l’opposition sénégalaise. Pourtant,  notre homme depuis qu’il a pris des galons dans la République par la volonté de son frère Macky Sall, qui au demeurant avait pris un engagement solennel de ne jamais le nommer par décret et trahi sans coup férir, tente de se mesurer aux leaders de l’opposition en fouillant même dans les dossiers judiciaires  tout en passant sous silence le rôle  voire la posture peu glorieuse de Macky Sall, ancien premier ministre et homme de main du président Abdoulaye Wade dans sa théâtralisation de l’acte d’accusation du dossier des chantiers de Thiès.

Ce coup de force en vue de diaboliser voire de salir l’ancien premier ministre Idrissa Seck  avec la  complicité d’une certaine presse de caniveau « Il est midi » de Ndiogou  Wack Seck, actuel PCA de la RTS nous en dit long sur les manœuvres politiciennes de votre frère de président et sur sa docilité à exécuter de sang froid la volonté de ses bienfaiteurs : hier le « Napoléon africain » le président Abdoulaye Wade et aujourd’hui ses maîtres français.




Dites nous monsieur Aliou Sall, quelle mouche vous a  piqué pour que vous rappelez à d’autres leur gestion du pouvoir alors que vous êtes cité voire interpellé  nommément par des membres de la société  pour votre rôle singulier dans le dossier Petro Tim ?  N’eût été le favoritisme dont vous bénéficiez du fait de vos liens de parenté avec le chef de l’Etat, une justice neutre et crédible devrait ouvrir une information judiciaire afin de protéger les intérêts de la nation ? Ainsi va le Sénégal !

Le pouvoir judiciaire n’est pas assez courageux ne serait ce que pour entendre le frère du président de la République dans une grave affaire de spoliation de nos ressources énergétiques. Tout est permis pour vous : trafic d’influence, délit d’initié, apeurement du procureur de la République à ouvrir une information judiciaire sur le dossier Petro Tim  ou ne serait ce une simple convocation en bonne et due forme pour respecter un certain  formalisme d’une prétendue justice en vue d’ entendre vos vérités.  Pourtant, vu les enjeux du dossier Petro Tim et de ses ramifications ou les soupçons de confiscation de nos ressources énergétiques par le magnat financier Frank Timis, le procureur de la République Serigne Bassirou Guèye , d’une célérité remarquable à tous points de vue pour traquer d’autres citoyens sénégalais, garde le silence des momies afin de ne pas froisser le président Macky Sall.

Cessez donc monsieur Aliou Sall de nous prendre pour des demeurés !  Vous n’êtes pas mieux ni plus vertueux que les opposants sénégalais qui subissent de plein fouet vos saillies incendiaires pour un homme qui ose maintenant pointer son bout de nez pour nous narguer.

Malgré vos attaques répétées, ces opposants là ont toujours fait face à leurs responsabilités devant la justice. Ils ne cachent pas derrière un frère voire un parent pour manquer à leurs obligations de répondre sur les lourdes charges de prévarication de nos deniers publics qui pèsent sur eux. Pourquoi ne faites vous pas de même afin de laver votre honneur ?

Est-ce trop vous demander ? Est-ce juste de sévir seulement contre certains citoyens coupables de mauvaise gestion de nos ressources publiques et sous un autre angle partisan de  couvrir malicieusement les forfaitures de certains membres du clan Faye-Sall ? Cherchez l’erreur monsieur Aliou Sall !

Dites nous également,  monsieur Aliou Sall, pourquoi êtes vous si bavard aujourd’hui alors que pendant les années de braise de votre frère,  personne ne vous entendait. Mieux, vous vous emmurez dans un profond silence afin de ne pas déplaire le régime libéral de maître Abdoulaye Wade. C’est en ce moment qu’il fallait vous armer de plus de détermination ou de courage pour s’attaquer aux politiciens voire oser publiquement prendre la défense de votre frère Macky Sall. Il est fort  regrettable de constater au pays de la Teranga que beaucoup de nos hommes politiques se découvrent courageux voire téméraires seulement sur le tard à la tête de l’Etat. Ainsi, ils bombent le torse et narguent le peuple.

Le maire de Guédiawaye, monsieur Aliou Sall fait partie de cette catégorie d’hommes qui a su profiter de la position de son frère dans la République pour  s’arroger subrepticement des privilèges indus. Je suis d’avis que si Macky Sall n’était pas président de la République, Aliou Sall n’oserait jamais franchir le pas ni même avoir la prétention  de se porter candidat à une élection locale en vue de solliciter le suffrage de ses concitoyens.

Monsieur Aliou Sall n’est pas à sa place et il le sait pertinemment. Son statut de maire de Guédiawaye  n’a été possible qu’à la suite de la démission ou du refus de certains responsables politiques  d’assumer leurs responsabilités devant l’histoire en vue de défendre leur ville et de combattre un homme parachuté et parrainé par son frère de président.  Mais également,  son ascension fulgurante est le résultat du délabrement significatif du tissu social avec son lot d’achat de conscience auprès d’une population pauvre, manipulable à souhait et en manque de culture démocratique. C’est cet homme là sorti de nulle part qui s’interroge avec un  sourire narquois sur les armes de l’opposition pour faire face au régime de terreur de son frère, Macky Sall apprenti-dictateur.

Vous semblez oublier que c’est le peuple dans ses différentes composantes qui va mener le combat en vue de mettre un terme définitif à la terreur de la mouvance présidentielle Benno Bokk Yakaar. L’opposition sénégalaise servira juste comme  base politique légale pour rassembler, écouter la voix du peuple et indiquer la voie du changement tout en pointant du doigt les errements, les fautes impunies de gestion  voire les provocations récurrentes du régime de monsieur Macky Sall.  Pour le reste, il appartient au peuple de prendre ses responsabilités afin d’arrêter la chienlit qui prévaut au sommet de l’Etat.

Au fait, ces armes de combat que vous déniez à l’opposition sénégalaise ne sont pas cachés dans des casernes, ils sont portés de main voire, à l’œil nu et à la connaissance de n’importe quel honnête citoyen sénégalais. Ils sont hélas très nombreux et constituent au demeurant des moyens redoutables voire très efficaces pour changer de manière décisive le cours de l’histoire politique du Sénégal.

Le président Macky Sall malgré l’activation de la CREI tant saluée par beaucoup de nos compatriotes en vue d’assainir la gestion du pays, n’a pas su tirer de manière conséquente tous les enseignements sur cette volonté unanime du peuple à combattre le népotisme, les abus de pouvoir, les détournements de deniers publics  au sommet de l’Etat qui ont perdu le régime libéral de maître Abdoulaye Wade. Vos positions, monsieur Aliou Sall, dans plusieurs secteurs de la vie nationale, sont perçues par beaucoup de nos compatriotes comme des provocations voire comme un je m’en foutisme indécent et inqualifiable pour narguer le peuple.

Votre présence usurpée dans plusieurs secteurs de la vie économique est déjà une arme redoutable contre le régime de l’APR. En effet, beaucoup de nos compatriotes ne pardonnent pas au président Macky Sall son insouciance légendaire à se défaire de ses engagements les plus solennels. Ce peuple là même qui a sanctionné le président Abdoulaye en dépit même de son ambition et de sa vision futuriste d’un Sénégal meilleur, prospère et ouvert à plusieurs partenaires à cause du trop plein de pouvoir de son fils Karim Meissa Wade, peut – il permettre à la fratrie Sall voire à la dynastie Faye-Sall d’asseoir une autre forme de domination servile ou une forme d’accaparement systématique de nos ressources énergétiques ? La société sénégalaise est aujourd’hui secouée de toutes parts par la volonté machiavélique de la dynastie Faye-Sall de faire de nos compatriotes leurs obligés.  Mettre un terme à ces dérives insupportables de surcroît  gerbes d’une révolte populaire aux conséquences incalculables, est un devoir pour tout honnête citoyen et patriote.

Que dire également des autres armes du peuple contre le pouvoir clanique, ethniciste de notre président – dictateur Macky Sall : l’instrumentalisation perfide de la justice sénégalaise, l’impunité totale accordée aux dignitaires de la mouvance présidentielle Benno Bokk Yakaar,  les scandales à répétition, la souffrance des couches les plus vulnérables de la société, le chômage de masse des jeunes, le silence coupable d’une bonne partie de la société civile sur ses affres de gestion ou le mutisme suspect d’une certaine aristocratie maraboutique sur ses dérives ou sur ses tentatives de musellement de toute voix discordante. En vérité, monsieur Aliou Sall, tous  ces dysfonctionnements contribuent à exaspérer le peuple des sans voix et peuvent fatalement entraîner la chute du président Macky Sall au soir de l’élection présidentielle du 24 Février 2019.




Continuez toujours monsieur Aliou Sall à pointer le curseur sur le chant des troubadours de la République qui clament partout que le pays de la Teranga ne s’est jamais mieux comporté depuis l’indépendance en matière de gestion éthique du pouvoir voire de la prise en compte des intérêts supérieurs de la nationale.

Détrompez vous et ne sous estimez pas la résilience du peuple sénégalais, monsieur Aliou Sall, le bilan du président Macky Sall à la tête du pays sera analysé immanquablement par les électeurs en fonction de ces armes dont vous semblez négliger la portée voire les dangers.

Et surtout, soyez digne le moment venu à faire face à vos responsabilités de justiciable comme n’importe quel citoyen lambda. Le temps est le meilleur juge pour tout homme vaniteux et hélas vous n’êtes pas le seul au sein de la mouvance présidentielle Benno Bokk Yakaar qui passe son temps à user de votre position pour narguer le  peuple voire à  tester les limites de sa capacité de résistance à une certaine servitude abjecte du pouvoir de Macky Sall.

Massamba Ndiaye

massambandiaye2012@gmail.com

 

 

ALIOU SALL, MANGE ET TAIS-TOI

Mais pour qui se prend Aliou Sall ?
Voilà un énergumène qui ignore royalement l’histoire récente du Sénégal. Il a le culot de demander à Idrissa Seck des comptes sur les chantiers de Thiès.
Puisse que ton grand frère de Président ne t’a pas dit la réalité je vais vous rappeler vous deux les faits :
L’ardoise des chantiers de Thiès étaient de 40 milliards répartis comme suit :
– 25 milliards d’enveloppe spéciale dégagée par le président Wade
– 06 milliards de grappes de convergence conçue par la regrettée Thiewo Cisse DOUKOURE
– 09 milliards d’emprunt budgétaire défendu et obtenu par le ministre Abdoulaye DIOP pour la VCN.
Pour ta gouverne les entreprises soumissionnaires avaient acceptés de préfinancer les chantiers et attendre après de l’État, le paiement de leurs dus.
À la date du limogeage d’Idrissa SECK de la Primature le 21 Avril 2004 le Gouvernement du Sénégal n’avait payé que 06 milliards sur les 40.
Les 34 milliards restants, c’est ton grand frère Macky SALL, successeur d’Idrissa SECK à la Primature qui les a payés.
N’est-ce pas lui himself qui avait conditionné le paiement des 07 milliards dus à JEAN LEFEVRE, à la réfection de l’axe routier FATICK-KAOLACK ?
Comment Idrissa Seck, dans ce cas de figure pouvait il détourner un seul centime de l’ardoise des chantiers de Thiès alors ?
S’il y avait une possibilité d’un quelconque détournement ce devrait être du côté de ton grand frère qui a payé presque la totalité de l’ardoise.
Si ce que tu avances s’avère possible, pourquoi Mame Mbaye NIANG hume toujours l’air libre ? N’est-il pas cité nommément sur le scandale du PRODAC ?
Dis-moi monsieur SALL, et les 29 milliards du PRODAC ?
Tais-toi s’il te plaît !
Callete la boca !
Close it !
Nopil !
Adada !




Quelle autre langue devrais-je encore utiliser pour te la faire boucler ?
Parce qu’au vu de certaines choses tu devrais être le dernier à parler de malversation dans notre Sénégal.
Tu oublies mais nous, nous n’oublions jamais :
Tu as comploté avec le roumain Frank TIMIS pour créer une société écran PETROTIM pour user et abuser du décret de ton frère de président pour vendre les 60% des 90% de vos parts d’actions à COSMOS ENERGY à hauteur de 200 milliards.
Cinq fois l’ardoise des chantiers de THIES !
Tu as aussitôt céder à la panique en démissionnant du poste de directeur de PETROTIM mais nous avons fraîche mémoire de la levée de boucliers de la majorité des sénégalais de l’intérieur comme de la Diaspora qui s’étaient à l’unanimité indignés et qui attendent toujours des réponses concrètes de ta part sur tes manigances avec FRANK TIMIS au détriment du contribuable sénégalais.
Sache que tôt ou tard tu vas rendre compte.
Idrissa SECK avait écrit du fond de sa cellule à l’occasion de la grande orale de  » MOI QUI SALIT  » devant les représentations diplomatiques au MÉRIDIEN PRÉSIDENT :
« Allah n’aime pas les traîtres, moi non plus.»
Son constat d’hier reste toujours d’actualité. Un traître ne change jamais.
Tu oublies la source de ta promotion. Je te rafraîchis la mémoire alors : Tu n’as jamais cru ni au PDS ni à Wade encore moins à ton frère lors de la création de l’APR.
Ton TOUT aujourd’hui est dérivé de la confiance aveugle que le maître IDRISSA SECK avait à l’endroit de son disciple MACKY SALL qu’il avait lui-même proposé aux différents postes ministériels jusqu’à ce que ce dernier le trahisse pour le remplacer.
Un traître ne perd jamais rien pour attendre.
Au moins le rapport de l’IGE a été déclassifié et lu publiquement par ton grand frère.
La suite a été un succès retentissant pour IDRISSA SECK. Malgré la hargne de ton grand frère IDRISSA SECK en est sorti avec un NON LIEU TOTAL.
Si tu es conséquent avec toi même dis à ton grand frère de président de déclassifier le rapport de l’IGE sur l’affaire PETROTIM et de rendre publique les contrats.
Si tu es conséquent dis à ton grand frère de lever le coude afin de disposer sur la table du procureur de la République le dossier PRODAC.



À la lecture de ma réponse sur tes propos irresponsables à l’encontre de mon leader c’est moi certainement qui recevra la convocation du procureur .Pas de souci je serai fière de me frotter contre toi devant la barre .Au moins je rendrai à l’occasion un grand service à ma Nation d’avoir porté le scandale PETROTIM devant les tribunaux.
Si par contre tu as si peur de ne pas en parler, alors tais-toi et mange .Et surtout adjuge toi la célèbre boutade africaine :
« En Afrique il est indiscipliné de parler en mangeant. »
Mange alors et tais-toi.
Mais relativise surtout ton temps de sieste car l’opération GOKHI te guette au réveil.
À bon entendeur salut.

Votre serviteur
PAPE FALL
REWMI

Vidéo- Exclusif: Aliou Sall charge Malick Gakou et fait des révélations





BABACAR DIOUF, LUXEW.INFO

La CDC blanchit son directeur, Aliou Sall (Communiqué)





Aliou Sall refuse un juteux poste. La raison ?

YERIMPOST.COM Le frère du président de la République ne veut pas cumuler de fonctions. Aliou Sall vient de décliner le juteux poste de président du Conseil d’administration (Pca) d’Air Senegal Sa. Selon L’Observateur, il a refusé cette fonction arguant qu’il a beaucoup de choses à faire avec son poste de Dg à la CDC. Seulement, renseigne le journal, le cumul est contre l’Acte uniforme relatif aux droits des sociétés commerciales et groupement d’intérêt public. L’article 479 du Texte dispose que le mandat de Pca n’est pas cumulable avec plus de deux mandats d’administrateur général ou de directeur général de sociétés anonymes ayant le siège social sur le territoire d’un même Etat partie. Une manière de dire qu’Aliou Sall n’avait d’autre choix que de décliner cette offre.




Séparation entre Serigne Mboup et Yaye Fatou Diagne: Aliou Sall se dédouane…

YERIMPOST.COM Aliou Sall se veut clair. Il n’est mêlé ni de près ni loin à la séparation entre Serigne Mboup et Yaye Fatou Diagne. De l’étranger où il séjourne, le directeur de la Caisse des dépôts et consignation a joint L’Observateur pour dégager sa responsabilité dans cette affaire qui reste privée. « Contrairement à ce que laisse croire la rumeur publique, je ne suis ni de près ni de loin impliqué dans le divorce entre le directeur de Ccbm et son épouse. Ce jour-là, j’étais en visite de courtoisie chez Bamba Fall, en compagnie de mon épouse. À défaut de s’armer de courage pour m’affronter en face, mes adversaires ont décidé d’utiliser des armes non conventionnelles pour m’atteindre », a-t-il ajouté.




Vidéo: Bamba Fall et Aliou Sall: ambiance gaie… Bamba a fait son choix





Aliou Sall-Ahmed Aïdara: une guerre à mort

YERIMPOST.COM C’est peu dire d’affirmer que le maire de Guédiawaye, Aliou Sall, et l’animateur télé et radio, Ahmed Aïdara, ne s’aiment pas. Ils se détestent et se livrent une guerre à mort. Ils incarnent deux camps rivaux qui se disputent âprement le contrôle de Guédiawaye.

Le petit-frère du président de la République, parachuté dans cette commune de la banlieue de Dakar, loin de son Fatick natal, rencontre une hostilité sans borne chez les « autochtones » de Guédiawaye qui voient en lui un allochtone s’étant imposé à coups de billets de banque et de trafic d’influence. Dans ce front hostile figure en bonne place le mouvement citoyen Guédiawaye Laa Bokk (GLB) dont Ahmed Aïdara est l’un des plus grands activistes.

C’est d’ailleurs dans le cadre des activités de GLB qu’a eu lieu une altercation avec un jeune militant d’Aliou Sall qui vaut à l’animateur télé et radio d’être convoqué ce lundi après-midi au commissariat de police de la localité. Alléguant avoir été brutalisé par les cadres de GLB pour lui arracher son téléphone portable, la « victime », qui s’est défendue d’avoir tenté de prendre quiconque en photo, a produit un certificat médical et porté plainte au pénal.

Aliou Sall, qui s’était violemment fait huer par la foule à l’occasion du cinquantenaire de la ville, fin décembre 2017, n’a toujours pas digéré cette humiliation. Il trouve certainement dans cette plainte un moyen de régler leurs comptes à ceux en qui il voit les instigateurs de ce « sabotage ». Nul doute qu’Ahmed Aïdara, qui n’a pas sa langue dans sa poche, va utiliser toutes les armes à sa disposition pour se défendre. Entre ces deux, la bataille ne fait que commencer. Le sang va gicler. La guerre va faire rage…



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