Blog de Cheikh Yerim Seck

Tag archive

Aliou Sow

Sénégalais à la place de la Nation: Attention, M. le président de la République (Par Aliou Sow)

Une grande partie du peuple mécontent se mobilise de manière exceptionnelle avec détermination contre des pratiques du pouvoir et les tenants du régime se crêpent le chignon par presse interposée avec une virulence sans précédent.
C’est quelle stratégie de gestion de crise ça ?

Cette partie du peuple mobilisée ne peut pas être assimilée à des ennemis du Sénégal encore moins à des marionnettes de forces étrangères. Ce sont des Sénégalais authentiques qui aiment leur pays aussi et qui réclament leurs droits de manière pacifique.
Les traiter en ennemis ou en marionnettes sera une grave faute politique très lourde de dangers.

Que le Président de la République écoute son peuple et refuse d’être l’otage d’un camp ou d’une coalition politique au pouvoir encore moins des thuriféraires zélés dont certains ont été les premiers théoriciens de la dénonciation de ce qu’ils appelaient « la dynastie FayeSall ». Les archives sont encore là et les témoins en vie.

Que le Président de la République se souvienne de la débandade des coalitions au pouvoir avec Diouf et Wade qui promettaient monts et merveilles à leurs champions de l’époque. Que sont-elles devenues? They are all disbanded in a blink of an eye !

Monsieur le Président de la République, votre allié le plus sûr tout comme votre adversaire le plus redoutable est le peuple sénégalais. Les chiffres issus de l’élection présidentielle peuvent fondre comme des boules de neige et peuvent aussi se renforcer à une vitesse supersonique.

Les charlatans qui vous parlent déjà de troisième mandat sans le moindre éternuement d’un enrhumé mal en point ne sont pas forcément vos meilleurs conseillers.
Les faux loyaux qui s’illustrent par un activisme débordant pour un positionnement malsain en pensant pouvoir réaliser leurs ambitions funestes sur les cadavres de leurs cibles qu’ils vous poussent à liquider politiquement sont peu utiles pour la mobilisation politique et très incompétents pour les missions étatiques et leur caractère d’idiots en font de pitoyables concepteurs de viles stratégies sans lendemain.

Autour de vous, vous ne pouvez même pas imaginer l’impressionnant nombre de mécontents désespérés qui agissent et parlent en hypocrites désorientés comptant jouer aux plus malins pour obtenir leurs justes parts du quinquennat pour lequel ils se sont battus honnêtement pour certains et en manœuvriers de multiples allégeances pour d’autres.

Monsieur le Président de la République, écoutez votre peuple en grand chef d’État digne de la confiance de 58 % des votants et respectueux du choix des autres qui ont voulu votre départ de la direction du pays et non en chef de l’APR et de BENNO.

Excellence, vos moyens financiers, matériels et votre arsenal répressif, de surveillance et de neutralisation d’adversaires ou d’esprits libres et votre pouvoir de nomination et de limogeage ne sont ni éternels ni plus puissants que la détermination d’un peuple, disons un pan du peuple, qui se croit méprisé avec le sentiment de prêcher dans le désert.

Monsieur le Président de la République, le vrai dialogue politique, le pertinent dialogue national ne se fera pas sans cette foule de la Place de la Nation. Écoutez ces illustres compatriotes quoiqu’ils puissent penser de vous ou dire sur vous.

Agissez enfin dans le sens de dire à cette partie du peuple que vous les avez entendu et compris. Ceux qui vous disent qu’ils exigeront encore et encore des choses qui ne vous laisseront aucune parcelle de pouvoir ont tort. Il y’a les dirigeants politiques qui veulent vous faire sortir par la petite porte et rien que ça. Beaucoup de nos compatriotes dans les rues d’ici et d’ailleurs réclament pour le moment autre chose, mais à force d’être négligés en étant assimilés à des ennemis au service de vos adversaires les plus coriaces de la dernière élection présidentielle, cette partie du peuple se radicalisera comme les ténors et se renforcera comme une tempête venue tout ravager. Attention. Ce n’est pas « une brise de mer ».

Qu’Allah veille sur le Sénégal.

Aliou SOW, un jeune frère qui vous aime bien mais qui ne partage pas votre nouvelle approche politique depuis la suppression du poste de PM et la privation de l’Assemblée nationale du pouvoir de la motion de censure, entre autres, et qui le dit publiquement.

Scandale pétrole et gaz: Aliou Sow entre en jeu et tire à boulets rouges sur Aliou Sall et Macky Sall

Nous vivons la plus grande opération de manipulation de l’opinion marquée par la mauvaise foi, le mensonge, le dénigrement et les théories patriotiques les plus ridicules de la part du pouvoir, de l’opposition et de nombreux experts et journalistes partisans et opportunistes. On sent la rancune et la vengeance partout.

Cependant, pour un être doté de bon sens et d’un minimum d’intelligence, il n’est pas nécessaire d’être expert pour remarquer l’ampleur de la cupidité, du népotisme, de la corruption, de la légèreté de la parole, du goût de l’argent facile et surtout du manque de patriotisme et de rigueur managériale de la majorité de nos élites politiques et autres techniciens d’hier et d’aujourd’hui. C’est la triste réalité.

Et le fait constant le plus pitoyable est l’intrusion malicieuse et gourmande de la famille dans la gestion étatique avec des ambitions dynastiques démesurées.

On sent un désir ardent de s’enrichir en tutoyant tous les superlatifs pour soumettre tous les pauvres et autres riches boulimiques jamais rassasiés et placer indûment le pays et ses ressources sous le joug d’un clan, hier comme aujourd’hui.

J’éprouve de la pitié pour le peuple et surtout pour les militants des partis politiques qui sont mécaniquement manipulés, sans imaginer à quel point ils sont les dindons se la farce qui ne prévoit rien de grand ou de sérieux pour eux. Pitié.

En réalité, il faut qu’on arrive forcément à dissocier la famille de l’Etat en éloignant systématiquement celle-ci de la gestion vertueuse, équitable et transparente des biens publics.

Ces jours, dans les discours de tous les camps, on ne note que des tentatives d’accuser ou de défendre, d’établir la culpabilité ou l’innocence d’un pair familial et ses complices ou associés : les WADE (Abdoulaye le père et Karim le fils) et les SALL (Macky le grand frère et Aliou le petit frère ). Dans chaque paire, nous trouvons un Président de la République.

C’est quand même clair et triste dans une République comme la nôtre.

Ceux qui rêvent de bâtir une dynastie crédible n’ayant pas confondu les greniers de la famille aux comptes publics, n’ont qu’à aller s’informer auprès des familles DAN POULO du Cameroun, DANGOTE du Nigeria, Rockfeller, Ford, Carneigie, etc. des USA, NGOM et MBOUP et autres Sénégalais d’origine libano-syrienne du Sénégal, entre autres. Les modèles en la matière sont nombreux dans la monde.

Je pensais qu’au Sénégal, après ce fameux débat très violent sur les questions de tentatives réelles ou allégées de dévolution monarchique du pouvoir politique qui a fait fondre notre régime comme beurre au soleil, qu’on n’allait plus nous théoriser les droits de citoyens d’éminents membres d’une famille au pouvoir pour justifier l’ampleur de leur influence et de leurs avantages. On ne peut pas le refuser à WADE et l’accepter pour SALL.

J’ai du mépris pour ceux qui tentent d’établir une différence entre le fils Wade et le frère Sall. Aucun des deux n’a rien réussi de grand ni osé rêver de sommités pour sa personne avant l’installation au sommet de l’Etat de son parent.

Je n’ai jamais éprouvé le moindre respect rattachable à l’excellence ou au mérite à ceux qui profitent des positions politiques familiales passagères pour s’imposer indûment en usurpant pouvoir politique, capacité financière et rang socio-économique avec leurs courtisans et laudateurs.

Nous devons tous travailler ensemble pour mettre un terme à de telles pratiques.

Au nom des enfants de la République et de la démocratie sans père ni frère Président.

Bonne semaine.

HCCT: Qu’est-ce qui a fait démissionner Aliou Sow ?

YERIMPOST.COM Aliou Sow était le président de la Commission spéciale No.1 des études, de la planification et du suivi de l’évolution des politiques de décentralisation, du développement et de l’aménagement du territoire au HCCT. Ex-président, devrions-nous dire, puisque l’ancien ministre sous Wade a démissionné de ce poste stratégique depuis déjà 3 mois. Le constat a été fait hier, mercredi 21 novembre, alors que le président de la République recevait le rapport 2017-2018 de l’institution dirigée par Ousmane Tanor Dieng. Contacté autour des raisons de cette démission, Aliou Sow a évoqué une convenance personnelle. Il n’en a pas dit davantage, préférant, pour l’heure, se concentrer sur l’essentiel qui est, pour lui, la réélection de Macky Sall au premier tour de la présidentielle. Passée cette étape, l’universitaire promet de revenir en détail sur cette affaire.







Révélations: Comment Macky Sall a pris Aliou Sow à Idrissa Seck

YERIMPOST.COM Ce texte que Yerimpost a commandé à un responsable de premier plan du parti d’Aliou Sow décrit étape par étape le processus qui a conduit son leader au choix de Macky Sall au détriment d’Idrissa Seck…

 

Depuis quelques jours des politiciens qui cherchent le pouvoir aussi reprochent à notre parti et à son Président d’avoir parrainé le candidat Macky SALL et d’autres invoquent notre supposée alliance avec REWMI.

Sur le choix du candidat du parti à l’élection présidentielle du 24 février 2019, la résolution adoptée librement et à l’unanimité par le Conseil national patriotique tenu le samedi 22 septembre 2018 est claire comme l’eau de roche et nous n’avons aucune leçon à recevoir de nos concurrents ou adversaires encore moins de nos ennemis affichés.

Au sujet de l’imaginaire alliance politique entre le MPD Liggeey et REWMI, le parti tient à rappeler la vérité des faits que voici :





LES FAITS:

Les relations exécrables entre le leader de REWMI et le Président de notre parti étaient connues de tous avant de prendre une tournure positive quand M. SECK s’est rendu avec une forte délégation au domicile de notre Président pour lui présenter ses condoléances suite au décès de sa mère. En reconnaissance de ce comportement fraternel hautement appréciable, le Président SOW décida de le traiter désormais en grand frère avec la courtoisie requise et même dans le domaine politique et lui fit la promesse de lui rendre une visite de remerciements après son deuil devant témoins.

À la veille des élections législatives passées, le Premier Ministre Idrissa Seck le contacta pour envoyer à son domicile une délégation composée de Déthié FALL, son vice-président, et de Thierno BOCOUM, son responsable des jeunes et chargé de la communication. Ils étaient porteurs d’un message d’offre d’alliance aux élections législatives. La rencontre fut cordiale et empreinte de fraternité et leur leader ne manqua pas de lui confirmer au téléphone tout le bien qu’il pense de lui. Il avait pris acte sans jamais prendre un engagement.

Le lendemain, le quotidien L’Observateur le contacta au sujet d’un communiqué de REWMI rapportant cette rencontre pour une confirmation. Les preuves sont encore disponibles. Sa réponse dans le journal était la confirmation de la rencontre avant d’ajouter qu’il n’existait plus de problème personnel avec le Premier Ministre Idrissa SECK à son niveau et que pour leur l’alliance politique, RIEN N’EST DÉCIDÉ, RIEN N’EST EXCLU. Les archives de L’Observateur peuvent l’attester.

Ensuite, comme promis, il lui rendit visite par le canal d’un responsable de REWMI, Dr MAR en lui offrant ses trois premiers livres, y compris celui politique dans lequel il avait écrit sur leurs relations politiques antérieures et l’opinion qui en découle et qui avait déchaîné la polémique. Ses propos élogieux et fraternels sur notre Président ont été prononcés devant témoin avant leur entretien à deux.

Auparavant, le Président SOW avait parlé de lui fraternellement lors d’une émission et il l’en remercia vivement. À la proposition d’une visite nocturne, le Président SOW décida d’une visite assumée, car étant un homme libre qui ne saurait laisser personne lui choisir ses fréquentations encore moins ses amis. En plus, il nous attesta à l’époque que le coeur y était et son sentiment fraternel pour Idy allait grandissant pour plusieurs raisons qui restent intactes encore.





Suite à cette rencontre, plusieurs appels téléphoniques d’Idy s’en suivirent. Le Mouvement des jeunes de REWMI dirigé par le très courtois et respectueux Calixthe SAGNA vis à vis de notre Président avec qui je me suis entretenu part la suite, car partageant avec lui la même région, Kaffrine, lui rendit une visite de courtoisie et de travail en présence d’une dizaine de responsables des jeunes du MPD LIGGEEY.

D’autres responsables de REWMI furent reçus par le Président SOW après en avoir formulé la demande en présence toujours d’un membre du parti au moins.

Quelques jours après, Dr Babacar DIOP, un respecté jeune frère et collègue de notre Président,  nous invita au Congres de son parti, les FDS,  dans un contexte marqué par le débat sur le système de parrainage. Au présidium étaient installés Dr DIOP, Dr SOW et Idy. Le discours d’Idy ouvrit la porte à diverses interprétations en sa défaveur et son témoignage sur Dr DIOP fut manipulé dans la presse comme une apologie qu’il aurait faite sur Idy. À quelle fin? Il fut obligé de recadrer le débat. Ce jour, à la fin du congrès, Idy fit la proposition de rendre visite au Président SOW ou de le recevoir pour une discussion sur les perspectives politiques possibles en présence du porte parole de notre parti, Me Abdy Nar NDIAYE, Dr DIOP, entre autres. Par courtoisie, la proposition du Dr SOW fut de faire le déplacement lui-même en jeune frère au nom du droit d’ainesse. Il promit de l’appeler le lendemain pour une rencontre dans sa ferme et n’est réapparu pour donner de ses nouvelles qu’un mois et demi après.

Lors de ce congrès, la position de notre parti et de son Président sur le parrainage comme une bonne partie de la classe politique a été défendue vigoureusement. Le MPD Liggeey est contre toute forme de réforme des règles du jeu électoral sans de larges concertations avec comme objectif un consensus et des éclairages sur tous les points pouvant paraître comme des pièges. Des pièges, nous en  avions notés et en ma qualité de chargé des affaires électorales du parti que j’ai représenté à diverses rencontres organisées par le Ministère de l’Intérieur, j’ai toujours produit des fiches à l’attention du Président du parti pour l’aider à préparer les positions du parti. Puisque la dénonciation n’a pas empêché la loi d’être adoptée, notre leader et les militants comme tous les candidats à la candidature et leurs partisans qui rivalisent d’ardeur dans la collecte de signatures de parrains, décidèrent de s’y conformer en citoyens respectueux des lois et règlements du Sénégal.

L’initiateur du système de parrainage, le Président de la République le reçut au Palais en plein jour avec la présence de son nom sur la fiche d’audience. Ce fut l’occasion pour lui d’aborder avec lui ses préoccupations et ceux du parti sur le parrainage et de partager ses propositions sur la question entre autres sujets abordés. L’ouverture d’esprit et le sens de l’écoute du Président de la République ont été vivement salués par les responsables du parti.

 

Et le fameux feuilleton BAKKA -MAKKA éclata dans ce contexte et fit sa longue marche. L’écrasante majorité du parti en fut choqué, mais par courtoisie et refus de prendre part au lynchage médiatique, le Président s’est abstenu d’en dire un seul mot et nous invita d’agir de la même manière : la neutralité du dégoût qui ne signifie pas approbation.

 

Une grande Assemblée générale d’information et de concertations fut organisée dans sa circonscription électorale sur les questions d’alliance électorale pour consulter sa base puis le parti. Les positions des uns et des autres au sujet de ce qui ressemblait à une alliance en chantier avec REWMI furent dans leur écrasante majorité défavorables pour des raisons que nous tairons pour le moment.

Un mois et demi après l’engagement pris pour une séance de travail qui n’a jamais eu lieu, après BAKKA-MAKKA, le Président SOW reçut un appel de l’étranger qui dura presque une demie heure: une séance d’explications fraternelles relative à la démarcation progressive du Président à cause des impairs notés plus haut. Cependant, la décision de se rencontrer une fois au Sénégal fut prise et tout au long du processus, chacun des deux parla à de précieuses personnes qu’ils ont  en partage en termes d’affection et de respect.

Pendant ce temps, certains Rewmistes qui ignorent tout de tout et non des moindres, attaquaient de mille et une manières notre Président dans les réseaux sociaux, ce qu’il ne manqua pas de condamner auprès de Idy qui s’en est démarqué et a promis d’y mettre un terme après l’avoir vivement condamné. Se croyant déjà au pouvoir, ils accusaient le Président SOW de positionnement opportuniste s’ils ne lui reprochaient  pas carrément de se servir d’eux pour se rapprocher du Président Macky SALL, ce même Macky SALL qui l’avait déjà nommé par décret et reçu à plusieurs reprises.

En effet, qui a véritablement proposé le premier une alliance politique à l’autre? Thierno Bocoum et Déthié Fall sont encore en vie, eux les porteurs du message de leur leader confirmé par l’appel téléphonique de ce dernier dès leur arrivée au domicile du Président SOW.

Une série d’appels et de messages de la part du Président et de ses envoyés, alors qu’il était dans ses activités politiques en région, suivirent. Il est resté courtois en dépit de son dégoût.

La vérité des faits démontre clairement qu’il n’y a jamais eu d’accord politique entre REWMI et le MPD LIGGEEY. Cependant, des démarches ont été entamées dans ce sens.

Pour avoir reçu les orientations du Président SOW de pas avoir une nouvelle part de responsabilité dans une nouvelle inimitié débordante avec son grand frère Idrissa SECK, nous nous en limitons là pour le moment. Mais, si on y contraint le parti par des accusations fallacieuses, des méthodes politiques inacceptables et des propos mensongers et calomniateurs, le parti prendra toute ses responsabilités et son Président en tête.




IL N’Y A JAMAIS EU D’ALLIANCE POLITIQUE ENTRE LE MPD/Liggeey et le REWMI.

Nous avons porté notre choix sur la candidature du Président Macky SALL, nous l’assumons et travaillons pour sa réélection au premier tour au soir du 24 février 2019 avec UNE VICTOIRE SANS APPEL.

 

 

 

  1. Ahmadou NDIAYE, dit Ameth NDIAYE

Co-coordonnateur du Comité national de Pilotage et d’Animation des Enseignants Patriotes, CNP-Enseignants Patriotes.

Secrétaire national aux Affaires intérieures et électorales du MPD Liggeey.

Aliou Sow parraine Macky Sall et déçoit Idy…

YERIMPOST.COM Ancien membre du Parti démocratique sénégalais (PDS), Aliou Sow, nommé par décret présidentiel membre du Haut conseil des collectivités territoriales (Hcct), a choisi de parrainer la candidature de Macky Sall à l’élection présidentielle de 2019. Pourtant, l’homme était très virulent contre ce dernier ces temps passés. Certains observateurs lui prédisaient même un avenir à côté d’Idrissa Seck. Invité à l’émission Rfm Matin, Aliou Sow déclare le contraire, en proclamant soutenir, pour la présidentielle de 2019, celui qui l’a mis au Hcct.



Ce que pense Aliou Sow de la sortie du Professeur Abdoulaye Bathily

YERIMPOST.COM La sortie du Pr Abdoulaye Bathily, qualifiant le dossier Khalifa Ababacar Sall d’affaire politique, ne laisse pas indifférents certains acteurs politiques. Sur les ondes de la Rfm, Aliou Sow juge tardive cette sortie de l’ancien leader de la Ld. Pourquoi, il n’a pas eu cette position dès le début de cette histoire ?, s’est-t-il demandé. Toutefois, l’ancien ministre des Collectivités locales considère que la Caisse d’avance a toujours été gérée de la même manière. Par conséquent, le maire de Dakar n’a détourné aucun centime de l’argent incriminé, comme l’a confirmé le juge dans son délibéré. C’est pourquoi Aliou Sow exhorte Macky Sall à le gracier.




Contribution: Destin présidentiel! Macky Sall fait des émules

En 2012, Macky Sall arrive au pouvoir à la grande surprise des  Sénégalais, c’est le coup de tonnerre !

Le Président Wade n’en revient pas comme nombre d’observateurs de la scène politique.

Pour les uns, c’est Dieu qui lui a rendu justice, pour d’autres c’est le Président par défaut. Faire partir  Abdoulaye Wade à tout prix, était le mot d’ordre dans  les états-majors politiques de l’opposition comme ce fut le cas auparavant « Tout sauf Diouf Abdou » comme on l’appelait avant.

Abdoulaye Wade, Président de la République dispose de la prérogative constitutionnelle de nommer à tous les emplois civils et militaires et  y mettre  terme sans avoir à se justifier ni à motiver ses actes.

La séparation des pouvoirs est une fiction juridique comme,  «  nul n’est sensé ignorer la loi ».

La majorité  parlementaire qu’elle soit issue du parti présidentiel ou des coalitions qui  l’accompagnent permet au pouvoir exécutif de faire passer en force tous les projets de loi  si l’on sait que les  propositions de loi émanant de la représentation nationale se comptent sur les bouts des doigts sauf si l’initiative provient du camp présidentiel comme ce fut le cas de la loi Sada Ndiaye qui fit partir Macky Sall du perchoir de la Place Soweto, siège de l’Assemblée Nationale en limitant le mandat de son Président à un an renouvelable.

« Rendez-moi, ce que je vous ai donné »,  vrai ou faux comme ce fut le cas avec Feu Mbaye Jacques Diop  au  CRAES, Macky ne rendra pas et attendra d’être poussé vers  la porte par cette loi qui le visait personnellement.

La victimisation étant le meilleur moyen au Sénégal de se faire une nouvelle virginité et de redorer son blason, il  en usera en  renonçant  à tous ses mandats électifs, croira en lui et ira à la rencontre des Sénégalais d’ici et de la Diaspora pour s’enquérir de leur situation et de réfléchir sur une offre politique alternative qui deviendra «  Yonu Yokkuté » et « Plan Sénégal  Émergeant  quand il sera au pouvoir ».

Macky Sall a gravi tous les échelons du pouvoir par nomination et à l’Assemblée Nationale, on pourrait lui prédire un destin présidentiel en cas de vacance du pouvoir sans oublier que cette possibilité a été à un moment transférée vers le Président du Sénat. Les voies de la Politique sont impénétrables.

On ne peut pas parler d’injustice à l’endroit de Macky SALL , en Politique, tous les coups sont permis et Abdoulaye Wade a cru devoir le faire partir du perchoir et il l’a fait.  Macky  SALL est tombé mais ne restera pas au même endroit, il rebondira comme dirait Feu Djibo Laïty  KA, et contre toute attente,  relèguera  au second plan du premier  tour  des  élections présidentielles de 2012, les ténors comme Moustapha NIASSE, Ousmane Tanor  DIENG,  Idrissa SECK, Ibrahima FALL et tous les autres.  Au deuxième tour,  Macky 2012 et  ses alliés mettront un terme au régime d’Abdoulaye WADE qui aura régné douze années au pouvoir.

La réussite de Macky SALL suscite des  ambitions et  chacun pense que  si  Macky est devenu président, pourquoi pas moi ?

Macky n’est pas le dernier de la classe ; Comme Premier ministre, il sera remplacé par Cheikh Hadjibou Soumaré, dernier sur la liste des membres du  Gouvernement, il faut se rappeler ce qu’Abdoulaye Wade avait dit en nommant Cheikh Hadjibou Soumaré à la Primature.

C’est vrai que Macky Sall n’est pas né avec une cuillère d’argent, il est le pur produit de l’école sénégalaise  et  a eu un parcours exceptionnel : Directeur général, plusieurs fois ministre, Premier ministre,  Président de l’Assemblée nationale. Il s’y ajoute sa jeunesse et qu’après la présidence, il peut servir encore comme son prédécesseur  Abdou DIOUF pour encore donner de lui-même urbi orbi.

Le destin exceptionnel de Macky Sall a suscité des vocations mais sans le surestimer, tout le monde n’a pas eu le même parcours pour ne pas dire Tout le monde n’est pas Macky SALL.

Je ne comprends  toujours pas cet excès de confiance pour penser que Macky l’a réussi, pourquoi pas moi ?  Attention au nombrilisme !

Quand Macky était au creux de la vague dans les années 2010, à chaque fois que je le rencontrais  à Fenêtre Mermoz, je  m’arrêtais pour le saluer et l’appelais toujours Monsieur Le Président,  comme, une prémonition ?  Dans la même année, je revenais de l’enterrement de Feu Makhtar  Ndiaye ,  père de Feue Fatoumata  Makhtar Ndiaye qui sera Vice -Présidente du Conseil Économique Social et Environnemental et qui sera lâchement assassinée, Monsieur Macky Sall, ancien Premier ministre, ancien Président de l’Assemblée nationale,  sur le point de démarrer , quitte le volant  de sa berline pour nous saluer très respectueusement dans  notre 4×4 , ce que ma grande sœur ainée et le dernier compagnon de mon défunt père magnifièrent  en relevant sa  courtoisie.

Je n’oublie pas non plus sur le chemin du Dakaa de 2010, en compagnie de Mor NGOM, la prière du Jumaa qu’il a voulue faire à la mosquée de la Divinité de Ouakam sous la conduite  de Mouhamed  Naby GUEYE  fils de Khalifatou  Lahi  fir  Ardou,  Mouhamed Seyni GUEYE « SANGA BI »

Le destin peut se dire comme étant tracé pour vous, devez vous attendre sans action qu’il se réalise ou devez vous avoir des ambitions et vous donnez les moyens pour les atteindre ?

Tout le monde a droit d’avoir des ambitions mais penser qu’un tel a réussi pourquoi pas moi, c’est bien, mais il faut se donner les moyens  en présentant  suffisamment de gage pour conquérir le cœur des électeurs. Les professions de foi, c’est bien mais la proximité constante auprès des électeurs est une condition pour s’attirer leurs suffrages. Les électeurs ne connaissent que les candidats qui solutionnent leurs problèmes quotidiens.

Les ego surdimensionnés  apprennent toujours à leur dépend  que les media  ne constituent  pas le meilleur baromètre pour mesurer une représentativité électorale.

J’encourage tous et toutes à vouloir accéder aux plus hautes charges électives  en se respectant et à ne pas se surestimer ou  à se  sous-estimer.

Sous nos cieux, George  WEAH du Libéria et Adama BARROW de Gambie  sont des exemples vivants pour nous  pousser à la modestie et à œuvrer  dans la sérénité pour la conquête du pouvoir.

Aliou SOW

Économiste

Aliousow_dkr@yahoo.fr

 

 

«Je ne suis pas un retraité politique à qui on tend des sucettes…», menace Aliou Sow

YERIMPOST.COM Avec qui Aliou Sow va-t-il s’allier pour la présidentielle de 2019 ? Cette question se pose. L’ancien ministre de la Décentralisation sous Wade, nommé au Hcct par Macky Sall, n’a àtoujours pas officialisé son soutien à ce dernier. Dans sa communication, à l’émission hebdomadaire Face To Face sur la Tfm, Aliou Sow ne semble pas satisfait de son compagnonnage avec le chef de l’Etat. « Je ne suis pas un retraité politique à qui on tend des sucettes pour qu’il se taise», a-t-il asséné. Le leader du MPCL/Liggey compte jouer un rôle déterminant à la présidentielle de 2019. Pour cela, il n’exclut nullement une alliance avec Idrissa Seck si le président Macky Sall ne reconsidère pas leur relation. Menace ou chantage ?

Présidentielle 2019: Aliou Sow s’offre presque à Idrissa Seck

YERIMPOST.COM Pas avare en mots pour saluer la compétence et la rigueur de Idrissa Seck, Aliou Sow n’exclut pas de le soutenir en 2019. « En 2019, je compte jouer un rôle majeur dans la présidentielle. Je serai avec le candidat capable de mettre de l’ordre dans ce pays. On est en train de tourner en rond, il faut mettre fin à certains comportements », déclare l’ancien ministre de la Décentralisation et des Collectivités locales.

Et Aliou Sow de préciser qu’il entretient des rapports sains désormais avec le leader de Rewmi: «Idrissa Seck et moi n’avons plus de contentieux personnels. On échange, je le fréquente et je l’assume. Rien n’est exclu, rien n’est encore décidé ».

www.yerimpost.com

° Top
YerimPost

GRATUIT
VOIR