Blog de Cheikh Yerim Seck

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APR: 2024, ce n’est pas maintenant !

Depuis quelques temps, nous lisons ça et là des discours avec des relents de rébellion au sein du parti au pouvoir, l’APR. Certains donnent l’impression de se dire que c’est le moment ou jamais. Des menaces de scission à peine voilées sont portées par d’autres et les attaques fusent de partout. Chacun y va de son petit point de presse pour décliner des ambitions. Que se passe t’il ? Pourquoi aujourd’hui ? Cela aurait-il été possible lors du premier mandat du Président Macky Sall ? Personne ne le pense. Aujourd’hui que le Président a informé qu’il ne briguera pas un troisième mandat, certains commencent à rêver en se disant que 2024 c’est maintenant et cela passe par les locales. Ils sont bien nombreux à vouloir déposer une liste parallèle s’ils ne sont pas investis par la coalition au pouvoir lors des locales. Il y’a certes des frustrés au sein du parti, mais il faudra les sérier en deux catégories : ceux et celles qui le sont parce qu’ils se sentent lésés de n’avoir jamais bénéficié d’un retour de l’ascenseur proportionnellement à leur engagement ; et un second groupe composé de gens qui pensent que tout doit leur revenir. Ces derniers ont été, un temps, nommés à des postes de responsabilité mais depuis qu’ils ont été remplacés, ils ne cessent de ruminer leur colère. Il y’a aussi ces personnes qui ne semblent pas être contentes de la station qu’elles occupent car leur rêve était beaucoup plus grand. Sinon, comment comprendre le mutisme et le désengagement total de certains responsables qui ont perdu leur poste au profit d’autres ? Faites le monitoring et vous verrez qu’ils sont très nombreux. On ne les entend plus. Tout porte à croire qu’ils n’étaient là que pour des strapontins. Hélas ! Ils sont nombreux ceux là qui oublient royalement que la devise de l’APR c’est Travail – Solidarité – Dignité. Qui est réellement chevillé à cette triptyque ? Travailler pour l’émergence du Sénégal, être solidaire à tous les membres du parti et garder sa dignité devant l’épreuve, telle est la voie tracée par le Président Macky Sall en mettant en place son parti. Qui est aujourd’hui sur cette voie là ? Qui ?
Nombreux sont les militants anonymes qui forment la grande famille du président Macky Sall et qui sont laissés à eux mêmes. Ils ne peuvent plus accéder facilement aux différents responsables. Dans chaque localité, chacun a fini de former son petit groupe de soutien comme s’il y’avait un parti dans le parti. On s’identifie maintenant par proche d’untel au lieu de frère ou sœur d’un même parti. Chacun se retrouve avec ses proches pour comploter sur un autre frère ou sœur de parti. Quel manque de solidarité ! S’agissant des structures du parti, l’on fonctionne comme si tous les membres étaient à Dakar. Et l’intérieur du pays, qui s’en occupe ? A Saraya, Fongolembi, Dagana… n’y a t-on pas des élèves, des femmes, des jeunes, des cadres…membres de l’APR ? C’est à ceux-là et celles-là responsables de ces structures (MEER, COJER, Mouvement des Femmes, des cadres…) d’organiser l’animation et la mobilisation partout au Sénégal et à l’extérieur. Attendre que le Président le fasse à votre place serait un début d’échec. Lui, il a un agenda assez chargé et des responsabilités énormes au niveau national et international. C’est pour le suppléer auprès des militants et membres de l’APR qu’il vous a choisis. Le comprendre ainsi est un début de réussite dans la mission à vous confiée. Ceux qui pensent qu’il est temps d’engager le combat de la succession de Macky Sall à la tête du pays n’ont rien compris. Si vous pensez un seul instant que vous bénéficiez du même aura que le Président de la République ou du quart
de la moitié de son talent politique alors déclarez votre candidature et vous verrez combien les sénégalais sont lucides. Ce n’est pas parce que vous avez été dans un gouvernement ou à une station quelconque que les sénégalais vous feront confiance pour diriger le pays. Allez demander à ces anciens premiers ministres ou présidents de l’Assemblée nationale qui ont eu à briguer le suffrage des sénégalais. Le réveil a toujours été brutal. Aujourd’hui, la seule chose à faire c’est de remobiliser l’APR à travers ses structures et de consolider les acquis afin de prétendre survivre dans le landerneau politique après 2024. Il est temps pour vous de faire l’introspection nécessaire afin de découvrir la
seule réalité qui vaille : les sénégalais ont élu le Président Macky Sall et que vous n’existez qu’à travers lui. Aidez-le à rassembler sa famille politique et à réussir le pari de l’émergence du Sénégal au grand bonheur de tous nos compatriotes. 2024, ce n’est pas maintenant. Commencez par prier Allah d’être là à cette date et en bonne santé.
« Fekke ak Tal ».

Souleymane Ly
julesly@yahoo.fr
77 651 65 05

Instances de l’APR: Macky Sall éjecte Ndéye Marième Badiane et Thérèse Faye Diouf

C O M M U N I Q U E

Dakar, le 24 juin 2019

Le Président Macky SALL, Président de l’Alliance Pour la République (APR) vient de procéder
à des changements à la tête du Mouvement National des Femmes de l’APR et de la
Convergence des Jeunesses Républicaines (Cojer).
1 Madame Ndèye Sally Diop DIENG, Ministre de la Femme et de la Famille, est
nommée Présidente du Mouvement National des Femmes de l’APR en remplacement de
Madame Ndèye Marième Badiane, qui a présidé aux destinées dudit Mouvement depuis
2009.
2 Monsieur Moussa SOW, Responsable Jeune du département de Linguère, remplace
Madame Thérèse Faye DIOUF qui dirigeait la Convergence de Jeunesses Républicaines
(COJER) depuis 2015.
Ainsi, le Président Macky SALL leur adresse ses vifs remerciements pour les bons et loyaux
services rendus à leurs différentes structures ainsi qu’à l’Alliance Pour la République. Il salue
également, leur engagement dans notre cause commune, le développement et l’émergence
du Sénégal.

Le Porte-parole national
Seydou GUEYE

Thérèse Faye quitte la tête de la Cojer Nationale

Chers frères et sœurs de la COJER Nationale je remercie du fond du Cœur le Président Macky SALL pour la confiance qu’il m’a accordée pendant 5 ans à la tête de la Structure des jeunes du Parti. Je félicite et prie pour mon jeune frère Moussa SOW qui me remplace à la tête de la COJER.
À vous chers frères et sœurs des 45 départements et de la diaspora sénégalaise je vous exprime ma profonde gratitude pour le compagnonnage sincère et riche d’expérience. Tous ensemble pour relever d’autres défis avec le Président Macky SALL pour un Sénégal émergent.
J’y reviendrai amplement dans les prochaines heures.
Excellente soirée à tous.
Thérèse FAYE DIOUF

Talla Sylla fond sa coalition dans l’Apr

YERIMPOST.COM « Fal Askan Wi », la coalition dirigée par Talla Sylla, a décidé de se fondre dans l’Alliance pour la République. Le maire de Thiès juge cette décision cohérente avec sa contribution, le 24 février dernier, à la réélection du président Macky Sall. L’ex-wadiste et ses camarades comptent désormais poursuivre leur combat pour le « bien être des populations sénégalaises » (comme le souligne le communiqué de presse), au sein de l’APR.

Adhésion à l’APR: Moustapha Diakhaté barre la route à Me Moussa Bocar Thiam

YERIMPOST.COM Au nom de l’unité et de sa consolidation, Moustapha Diakhaté demande à son parti, l’Alliance pour la République, de fermer ses portes à tout transfuge d’un parti de la coalition Benno Bokk Yaakaar. C’est en réponse à la démission de Me Moussa Bocar Thiam du Parti socialiste qui, dans la foulée, a manifesté toute sa disponibilité au président Macky Sall. Sans voile, l’ancien chef de cabinet du président de la République s’est opposé au ralliement de Me Thiam. « Depuis son élection, le président Macky Sall a fait l’option intelligente de la politique du grand rassemblement. Pendant 7 ans avec ses alliés historiques de BBY renforcés par des supports nouveaux, le président Sall s’est doté d’un solide socle politique que son parti doit jalousement protéger. Pour cette raison et par loyauté à l’égard de ses partenaires, l’APR ne peut pas servir de réceptacle aux frustrés des partis alliés du président de la République », a argumenté Diakhaté.

Me Moussa Bocar Thiam va quitter le PS

YERIMPOST.COM Au Parti socialiste, le silence qui règne cache un malaise qui risque d’éclater ce samedi 27 avril. Me Moussa Bocar Thiam, porte-parole adjoint dudit parti, va incessamment annoncer sa démission et son ralliement à l’Alliance pour la République. Pour plus de « sécurité », afin de conserver son poste de maire de Ourossogui aux prochaines locales, semble dire le quotidien l’AS. Mais Me Moussa Bocar Thiam a des raisons autres que celle avancée. L’on se rappelle de cette passe d’armes avec Wilane lorsque ce dernier, dans le communiqué final sanctionnant la réunion du bureau politique du Ps, exprimait la volonté du secrétaire général de voir revenir Khalifa Sall, Barthélémy Dias et autres. Me Moussa Bocar Thiam s’inscrivait en faux contre cette déclaration qui, selon lui, n’a jamais été soulevée au cours de la fameuse rencontre. La goutte d’eau qui fait déborder le vase vient de la formation du nouveau gouvernement. L’entêtement d’Ousmane Tanor Dieng à maintenir Serigne Mbaye Thiam et Aminata Mbengue Ndiaye dans l’attelage gouvernemental est une pilule indigeste pour certains de leurs camarades de parti dont Me Moussa Bocar Thiam.

 

Youssou Touré fulmine: « Nous ne sommes pas avec Macky Sall pour servir de décor! »

YERIMPOST.COM Ses décisions sont critiquées jusque dans son propre camp. En procédant au choix des hommes et femmes pour siéger dans le gouvernement, le président Macky Sall s’est attiré les foudres de certains de ses partisans. Après le coup de gueule de Mame Boye Diao, c’est à Youssou Touré de lui emboîter le pas pour fulminer sa déception. Peu considéré dans l’entourage présidentiel, le patron des enseignants de l’Alliance pour la République, qui s’est confié au journal Les Echos, a fait un rappel de l’histoire, lorsque Abdoulaye Wade, alors président de la République, lui demandait de rejoindre le Pds avec, à la clé, une enveloppe de 70 millions, un terrain… Proposition qu’il avait déclinée par loyauté à Macky Sall. Youssou Touré estime que le chef de l’Etat doit penser d’abord à ces hommes qui ont porté son combat alors que rien n’était évident. « Nous ne sommes pas là pour servir de décor. Nous avons des compétences, aussi insignifiantes qu’elles soient… », a-t-il martelé.

Secrétariat exécutif national de l’APR: les brebis égarées convoquées par Macky

YERIMPOST.COM Il n’est pas insensible à la fronde qui s’étend peu à peu dans son parti. La réunion s’impose et le patron de l’Alliance pour la République (APR) a convoqué le secrétariat exécutif national pour lundi prochain, nous dit L’As. Pour tenter de mettre le holà aux sorties musclées des responsables de son parti, Macky Sall va laver le linge sale en famille. D’autant que, depuis la formation du nouveau gouvernement, certains apéristes de souche estiment que leur mentor a procédé à une véritable sanction en dégommant plusieurs membres du parti.

Gouvernement Macky 2: Mame Boye Diao hurle sa frustration

YERIMPOST.COM  La rébellion s’installe à l’Alliance pour la République. Insupportable qu’à l’heure du « partage du gâteau », après tous ces efforts, d’autres en tirent profit. C’est ce que semble dire ce post de Mamadou Diao dit Mame Boye publié sur sa page Facebook dans lequel il laisse exprimer son état d’âme. Un coup de gueule que l’apériste en chef appréciera… Lisez

« La seule quête qui vaille pour un homme public est le jugement de ses concitoyens. Ne jamais laisser la place aux médisants et aux comploteurs. Les actes que posent les autres méritent réflexion et réaction en vue de prendre le meilleur cap pour agir. Je suis très honoré par les encouragements de mes concitoyens qui me reconnaissent dans la rue, ou qui m’appellent en me disant de continuer de persévérer. Le temps est venu pour moi de mener une vraie introspection au sortir de laquelle je définirai ma ligne de conduite. Merci à tous ceux qui m’ont porté un témoignage d’affection, à ceux qui soutiennent mes activités politiques, à ceux qui me contredisent aussi pour poser le débat citoyen. Le destin est implacable. Le choix d’agir pour le réaliser est un acte de dévotion. Le Sénégal mérite l’expression plurielle car c’est de cela que jaillira le meilleur des avenirs. »

Khossanto: le corps sans vie de Wally Kanouté retrouvé en état de putréfaction

YERIMPOST.COM  Wally Kanouté, un orpailleur de 29 ans, a été tué à coups de gourdins dans la commune de Khossanto. Le corps sans vie du jeune homme, qui était également un politicien, a été découvert tôt le matin du mardi 12 mars. Wally Kanouté était visiblement mort depuis plusieurs heures du fait de l’état de son corps. A en croire l’Observateur, dans l’impossibilité de transporter la dépouille, le procureur de la République de Kolda a ordonné l’inhumation sur place. Ses proches signalent que le défunt avait quitté les siens le samedi précédent et, depuis, il était resté introuvable jusqu’à la découverte macabre. Une enquête a été ouverte par les hommes du Commandant Lô pour élucider cette affaire. A noter que les affaires de la victime (son téléphone portable, sa moto, sa pièce d’identité…) ont été retrouvées sur les lieux, ainsi que deux gourdins tachetés de sang. Le journal signale que Wally Kanouté avait quitté les rangs du PDS la veille de la présidentielle pour rallier l’APR.

Ministère de l’Economie solidaire: Licenciement d’un agent aux multiples arguments

YERIMPOST.COM Il était aux manettes d’un projet de près de 25 milliards de nos francs au ministère de l’Economie solidaire et de la Micro-finance. Si son nom se conjugue désormais au passé dans les locaux du ministère précité, c’est parce que Pape Alioune Dédhiou a été limogé de son poste de chargé de projet de la plateforme d’appui aux secteurs privés du Sénégal et de la valorisation de la Diaspora. Une décision d’Aminata Angélique Manga perçue comme un règlement de comptes dans les rangs de l’Alliance pour la République après la débâcle de la présidentielle à Ziguinchor. Cheikh Tidiane Faye, qui s’est confié à l’Observateur, croit savoir que c’est parce que Pape Alioune Diédhiou, militant de l’APR à Ziguinchor et président de l’Union des jeunes de la majorité présidentielle dans cette localité, n’a pas souhaité cheminer avec Aminata Angélique Manga lors de la campagne électorale qu’une telle mesure est aujourd’hui prise à son encontre. Du côté du ministère, l’on évoque un abandon de poste. Pendant 21 jours, le sieur Diédhiou a déserté le ministère sans autorisation. Ce que l’intéressé réfute, répliquant que c’est son directeur qui lui a notifié « verbalement » que le ministre était d’accord qu’il s’absente et qu’à son retour, il allait gérer la situation. Oumar Cissé, directeur du projet, s’est également confié au journal pour soutenir que Pape Alioune Diédhiou, qui a été recruté en juillet 2018, est coutumier des faits. « La première fois, c’était au mois de septembre 2018, lorsqu’il est parti au Togo pendant 2 semaines. A son retour, nous avons parlé et j’ai laissé passer. La faute la plus grave, c’est qu’il a quitté son poste depuis le 10 février dernier jusqu’à la fin de ce mois sans même demander une autorisation d’absence ou des congés anticipés. Le projet Plasepri (Plateforme d’appui au secteur privé du Sénégal pour la valorisation de la Diaspora en Italie) vient de démarrer et nous ne voulons pas d’abus de la part des agents. Nous avons une obligation de résultats et si, au plus haut niveau, on ne donne pas l’exemple, le laisser aller sera total. Le responsable administratif et financier m’a proposé un procès-verbal de licenciement appuyé par constatation d’huissier, j’ai signé et c’est tout ! »

Les corps de contrôle n’agissent pas que contre les opposants, la preuve…

YERIMPOST.COM   Une justice à deux vitesses où les opposants au régime en place sont traqués et vilipendés alors que des responsables de ce même régime sont épinglés par des corps de contrôle sans que rien ne soit fait à leur encontre… Non, ce n’est pas au Sénégal que cela se passe. Des membres du parti au pouvoir sont bel et bien traqués, condamnés mais personne ne parle d’eux parce qu’ils sont du côté du pouvoir, affirmait Ismaïla Madior Fall à Jeune Afrique. Le ministre de la Justice, malgré les multiples relances du journaliste, n’avait pas voulu citer d’exemple. Dans sa livraison du jour, le quotidien Libération a poussé l’investigation pour étayer les propos d’Ismaïla Madior Fall. Et c’est un responsable et non des moindres de l’Alliance pour la République qui est cité par le journal comme étant l’un de ces caciques du pouvoir actuel à avoir été condamné par la redoutée Cour des comptes pour sa gestion du carburant de la mairie de Pikine qu’il dirige. Abdoulaye Thimbo, l’oncle du président de la République, rembourse en toute discrétion l’amende qui lui a été infligée par la Chambre de discipline budgétaire de la Cour des comptes.

Présidentielle: pas de consigne de vote pour Aïda Mbodj

YERIMPOST.COM Elle aura entretenu le flou jusqu’au bout pour finalement annoncer qu’elle préfère rester neutre. Nous parlons bien entendu de l’ex-mairesse de Bambey, Aïda Mbodj, qui, courtisée par les candidats en lice, notamment Macky Sall et Idrissa Seck, a décidé de ne donner aucune consigne de vote à ses militants.
Nous y reviendrons…

(Vidéo) Podor: « La Nouvelle Dynamique », nouveau socle de l’Apr…

YERIMPOST.COM Le département de Podor, avec ses 212 500 électeurs, constitue un enjeu important pour la présidentielle de 2019. « La Nouvelle Dynamique », sous la houlette de Cheikh Oumar Anne, veut mobiliser fortement cet électorat pour la réélection du président Macky Sall au premier tour, en 2019.  » L’Adn de La Nouvelle Dynamique est de peaufiner des stratégies pour la réélection du président de la République. Il est l’élégance et la représentativité », a déclaré le Dg du Coud qui présidait l’assemblée générale de cette nouvelle structure de l’Apr dans le département de Podor, ce dimanche 30 décembre 2018.

Seydou Guèye raille Me Mame Adama Guèye

YERIMPOST.COM L’initiative de Me Mame Adama Guèye de regrouper les leaders de l’opposition pour la sécurisation de la présidentielle de 2019 n’est pas du goût du porte-parole du gouvernement, Seydou Guèye. Invité à l’émission Le Grand Jury, depuis Paris où il se trouve, il assène que Me Mame Adama Guèye se trompe de combat. «Il s’opposait pour s’opposer et finalement il s’est posé », a raillé Seydou Guèye.







«APR ou le crépuscule des idéologies»

« A.P.R ou le crépuscule des idéologies ! ». Ceci ferait sûrement l’objet d’un très captivant roman policier. Un roman où l’auteur fera une enquête des plus passionnantes sur comment Macky a broyé et continue de réduire en poussière les idéologies politiques qui prévalaient au Sénégal. Mais, un tel projet d’enquête est juste trop lourd pour être porté par un simple article. Ainsi, le nôtre se limitera-t-il à ne traiter que quelques chapitres de cette fantastique histoire des idéologies qui flanchent, les plus récents d’ailleurs.

Alliance Pour la République ou Association des Perdants Recyclés (A.P.R.)? La signification du sigle importe peu. La constante, c’est qu’au-dessus du champ politique Sénégalais, plane un Avion de Pourchasse et de Recrutement (A.P.R bis) dont le pilote semble bien avoir « le Sénégal au cœur.» Et l’avion, disons-le, a une boulimique Sall d’accueil.








L’une des idéologies donc que ce gros ventre digère en ce moment est celui des Pseudo Senghoriens (P.S.). En effet, le navire manœuvré pendant vingt ans par le poète président Léopold, puis confié aux soins de Monsieur Abdou Diouf, pour un peu moins de vingt ans, semble avoir perdu le Nord. Tanor Dieng a pris la décision historique de se rallier à Macky Sall. Le Parrain Silencieux (P.S. bis), a décidé d’investir, pour l’élection présidentielle de deux mille dix-neuf, celui qu’on nommera Président Sortant (P.S. encore !). Ce dernier dira : « Oui, j’accepte votre investiture comme candidat du Parti Social » (le Quotidien. sn). Ainsi, le vaisseau qui des décennies durant a porté sur son mât l’idéologie socialiste, se laisse-t-il arraisonner par le pirate à la casquette marron.   L’Alliance des Forces du Progrès (A.F.P.), une autre formation politique, une autre idéologie, une autre fusion avec l’A.P.R. ! Si elle était chair, on dirait de ce parti de gauche qu’il est bien en Avance dans sa Fonction de Putréfaction (A.F.P. bis). « S’ils ont confiance en leurs forces et leurs bras, ils n’ont qu’à venir nous affronter », ainsi Moustapha Niass s’adressait-il à l’opposition, après avoir placé le « Je » de l’A.F.P. dans le « Nous » du Benno Bokk Yaakaar. N’aurait-on donc plus de socialistes et de progressistes au Sénégal ?

Conséquence : le terrain des idéologies se vide de plus en plus. La Sall de Macky ne cesse d’accueillir du monde. Le Président continue sa pêche paisible aux « gros poissons ». Et, tous semblent vouloir s’inviter au Banquet des Boss, à bord de son Yacht (B.B.Y). Une question alors s’impose : après le Putsch contre la Dynastie du Soppi (P.D.S) par d’anciens libéraux comme Alioune Sow et Souleymane Ndéné Ndiaye, le ralliement des Pseudo Senghoriens (P.S.), l’Affaissement de la Forteresse Progressiste (A.F.P), quelle idéologie viendra s’ajouter à ces dernières pour parfaire le syncrétisme idéologique de l’A.P.R ? Attendons les autres recrutements pour définir la signification de ce sigle !








 

Moussa Seck, étudiant au CESTI

Abdoulaye Baldé: «Je ne soutiens pas Macky Sall…»

YERIMPOST.COM Son ralliement au camp présidentiel a été diversement apprécié. Invité de l’émission « Grand Jury » de la Rfm, ce dimanche, Abdoulaye Baldé a tenté de mettre des formes dans son nouveau choix politique. «Je ne soutiens pas Macky Sall. Je suis venu me mettre au service de mon pays et mon ralliement n’a rien à voir avec mon problème judiciaire», a laissé entendre le président de l’Union des centristes du Sénégal (Ucs).
Le maire de Ziguinchor révèle que, depuis 2012, Macky Sall ne cesse de l’appeler à ses côtés. D’ailleurs, il est le seul leader politique à l’appeler pour qu’ils travaillent ensemble. C’est pourquoi, justifie Baldé, après «une période de résistance» et après avoir écouté les conseils de certains de ses proches, il a décidé de différer ses ambitions présidentielles pour les cinq prochaines années, le temps de permettre à Macky Sall de terminer un second mandat.







(Vidéo) Dakar Arena: Discours de Seydou Guéye (APR)









APR: Abdoulaye Diouf Sarr caracole en tête chez les cadres républicains

YERIMPOST.COM Le secrétariat exécutif national de l’Alliance pour la République (Apr) s’est réuni ce mardi en présence du secrétaire général du parti, Macky Sall. La réunion, qui a duré quatre tours d’horloge, s’est soldée par la nomination d’Abdoulaye Diouf Sarr comme patron de la Convergence des cadres républicains. Poste qui était resté vacant depuis la retentissante démission de Thierno Alassane Sall. Et, comme le bonheur des uns fait le malheur des autres, Mor Ngom, qui assurait l’intérim depuis, a vu le poste lui filer entre les doigts. C’est donc Abdoulaye Diouf Sarr qui trône désormais sur les cadres du parti. Une nomination méritée, selon certains responsables approchés à l’issue de la rencontre qui soutiennent que ceci est le résultat d’un travail abattu au sein du parti par le maire de Yoff.







APR: le secrétariat exécutif chez le boss

YERIMPOST.COM La re-mobilisation des troupes passe forcément par des réunions et c’est ce qu’a compris le candidat déclaré de la coalition Benno Bokk Yaakaar. Macky Sall a convoqué ce mardi 6 novembre le secrétariat exécutif national de l’Alliance pour la République (Apr). Une réunion, bien entendu, qui sera placée sous le signe de la préparation de la présidentielle.







APR Dakar-Plateau: LP pour Fallou Dionne

YERIMPOST.COM Fallou Dionne vient de humer l’air de la liberté après avoir bénéficié d’une liberté provisoire. L’agresseur présumé de Yakham Mbaye, qui était depuis le mois de juillet placé sous mandat de dépôt, va passer la fête de Tabaski en famille. Coordonnateur de la Convergence des jeunesses républicaines (Cojer) de Dakar-Plateau, Fallou Dionne avait tenté, au cours d’une réunion des apéristes à laquelle le directeur de la SSPP le Soleil prenait part, de l’agresser avec une arme blanche. Une bagarre s’en était suivie avec pour conséquence plusieurs blessés. Après avoir porté plainte, Yakham Mbaye s’était désisté, mais l’action judiciaire avait continué.



APR: Notre vraie opposition est en notre sein

En 2019, les sénégalais seront appelés aux urnes pour choisir leur président. A quelques mois de la présidentielle force est de reconnaitre que le président Macky Sall mérite d’être soutenu et accompagné pour un deuxième mandat au vu de ses réalisations grandioses. Pendant que les opposants déambulent dans les médias et réseaux sociaux pour tenter d’exister politiquement, le Président Macky SALL travaille sans relâche pour faire émerger ce pays à travers le PSE horizon 2035.



La réélection du président Macky Sall au premier tour passera inévitablement par la cohésion et l’unité de l’APR qui est l’épine dorsale de la mouvance présidentielle. Malheureusement au moment où tous devraient s’unir derrière la candidature du président Macky sall, certains responsables du parti présidentiel se projettent déjà dans l’après Macky. Derrière donc la présidentielle qui se profile à l’horizon, il y a une bataille qui se projette déjà sur 2024. Et c’est ce qui explique ces sorties médiatiques ou guéguerres malheureuses et inopportunes de certains responsables du parti présidentiel. Tout cela montre à suffisance qu’il y a un double combat qui se joue pour certains à l’APR. Même s’ils travaillent à réélire le président Macky Sall ils le font en jouant à être très visible dans cette réélection afin de pouvoir se projeter pour l’après Macky.
Mais, il serait bien de préciser que ces regrettables batailles de positionnement pour l’après Macky militent pas en faveur d’un second mandat présidentiel parce qu’en réalité, l’image que cette situation projette de l’APR au sein de l’opinion n’est pas très bonne. Certains responsables ou militants de l’APR devraient parfois essayer de se mettre dans la peau du président Macky Sall pour percevoir son degré de mépris vis à vis de ceux qui s’adonnent à ces pratiques malsaines qui ne peuvent que nous fragiliser. Vous devez savoir que le Président Macky Sall en cherchant à vous honorer pour travailler à ses côtés ne fait pas de vous les plus méritants mais juste qu’il pensait que vous pourriez servir ce pays avec humilité à ces stations. Donc c’est pas dans ces moments précis où le seul combat qui vaille est sa réélection que vous devriez le remercier en l’indisposant surtout qu’il en a beaucoup fait pour vous. Nous de la majorité avons tendance à parler d’une certaine opposition alors que celle ci n’a en fait pas une existence réelle.



Notre vraie opposition est est en notre sein
Certains responsables ignorent totalement les consignes du Président Macky Sall qui nous a demandé d’être humbles, unis et moins arrogants. Malheureusement, presque dans toutes les localités, ces responsables ont opté pour le clanisme en plus de s’adonner tout le temps à des discours irréfléchis au lieu d’échanger avec les populations sur les réalisations du Président Macky Sall et préparer ainsi sereinement les prochaines échéances pour lui offrir un deuxième mandat bien mérité

Mame Ousmane Diop
Responsable APR

APR: jeu grinçant de chaises musicales                

Monsieur le Président de l’Alliance pour la République,

Cher camarade Président,

Permettez-moi de m’autoriser un monologue  public, puisque l’échange avec vous n’est pas évident. Pour avoir cru en vous dès le début et participer à l’avènement de la seconde alternance comme tous les dignes démocrates au Sénégal, j’estime avoir la légitimité et le droit de me prononcer sur la situation de crise que traverse le parti.

Monsieur le Président, réalisez-vous que l’APR est en guerre violente contre l’APR ?

Ce processus d’auto destruction a commencé quand à la suite de votre accession à la magistrature suprême, la légitimité et les capacités des uns ou des autres à diriger ont été remises en question par certains, tant dans l’occupation de fonctions dans le parti que dans l’exécutif.




Cela n’étant pas suffisant et l’appétit venant en mangeant, on assista à la naissance et à la floraison des tendances politiques. D’aucuns diront que les tendances politiques sont des moyens d’animation dans un parti. Mais quelles en sont les limites pour un jeune parti comme le nôtre ? Cela n’a-t-il pas contribuer à renforcer la thèse selon certains de la gestation d’une « génération du concret » dans l’alliance pour la République ?

Emmanuel Macron disait à ses collaborateurs et compagnons au moment de son élection. « Nous serons appelés à élargir mais vous aurez toujours une place spéciale dans mon cœur » Vous ! Qui est dans votre cœur camarade Président ? Et  vos compagnons, collaborateurs et frères d’armes de la première heure ? Doivent-ils souffrir en silence ? La récente sortie de Moustapha Cissé Lo en est-elle une forme d’expression ?

Camarade Président, le style interrogatoire utilisé est à dessein car les questions sont nombreuses et les réponses jusque-là peu satisfaisantes.

Vous rendez vous compte que l’on ne sent plus l’âme du parti ? Comment en sommes-nous arrivés à nous éloigner des fondamentaux et valeurs qui constituaient la force intrinsèque de l’APR ? Ce petit poucet dans le landerneau politique qui faisait notre fierté et drainait les masses n’est plus que l’ombre de lui-même. Quel gâchis !

Camarade Président, le dernier communiqué du Secrétariat Exécutif National de l’Alliance pour la république, relatif aux propos du camarade Alioune Badara Cissé, médiateur de la République est inquiétant et triste pour les militants de base que nous sommes. Quel spectacle désolant pour le parti ! Certains réclament même l’exclusion d’Alioune Badara Cissé.

Je ne partage pas les positions de certains écorchés du parti dans le fond comme dans la forme, mais au nom de quoi devrait on exclure un militant pour divergence d’opinions et médiateur de surcroît ? Et en quoi une telle requête ou décision engagerait-elle la base ? Serions-nous des moutons de panurges comme dans le temps du parti unique ? Ne nous sommes-nous pas tous engagés et sacrifiés pour le parti ? N’avons-nous pas nous aussi notre mot à dire comme autrefois quand la diversité d’opinion était de mise et les prises de risques élevés ?

Camarade Président, le tribunal du Secrétariat Exécutif National n’est pas le tribunal de la base. Sachons raison garder ! Faisons tous preuve d’humilité et gardons-nous des positions et déclarations jusque-bout-istes et va-t-en-guerristes, car quand certains responsables politiques assurent le service minimum et que des militants exaspérés par le comportement de leurs responsables agitent l’idée du vote sanction, il est important de revoir les dispositifs et d’être à l’écoute.




Il faudrait éviter, à la lecture de l’histoire politique de ce pays, de répéter le syndrome de demassification de partis alliés autour de leurs chefs d’origine. Cette situation risque d’être irréversible si vous ne sifflez pas la fin de la récréation .

Camarade Président , au vu de la confiance qui demeure et aux travers des résultats qui parlent pour vous, la vigilance du chef que vous êtes doit en toutes circonstances demeurer avec comme seule constante de votre magistère, la justesse du propos et la justice du profil.

Respectueusement.

Couro WANE

Conseillère départementale à Kanel

 

ABCJAIME sert une réponse au vitriol à Seydou Guéye qui a réclamé le limogeage d’ABC

Le communiqué pondu ce 03 mai 2018 par le porte-parole de l’APR, à ne pas confondre avec celui du Secrétariat Exécutif National régulièrement convoqué à cet effet et après en avoir délibéré, est d’une puanteur pestilentielle qui ne fait qu’augmenter la pollution politico-sociale déjà insupportable pour nos compatriotes.

Notre porte-parole vient ainsi s’arroger des droits et prérogatives en recommandant le limogeage du Médiateur de la République et en empruntant de vrais faux airs de colère de saltimbanque de cirque de province.

Le premier paragraphe, par une faute magistrale d’accord grammatical du verbe « imposer », est la traduction notoire d’une frénésie à vouloir écrire n’importe quoi, n’importe quand et sur n’importe qui.




Cet empressement est également noté dans l’ignorance totale de la date à laquelle Maitre Alioune Badara CISSE avait été nommé dans les fonctions de Médiateur de la République ; je dois ajouter que si la curiosité de notre porte-parole, notre, oui parce que je suis de l’APR des premières heures, a pu être prise à défaut par ces petits détails nécessitant une très petite attention, je n’en attends pas moins de le voir analyser le régime juridique qui organise la fonction de Médiateur de la République.

Ce serait trop lui demander !

En fait que reproche-t-on à  ABC ? Tout simplement de jouer son rôle de Médiateur de la République selon le respect scrupuleux de la loi. Qualifier de dérapage les sorties du Médiateur de la République sur le fonctionnement de notre administration relève d’une ignorance absolue de la loi qui l’institue et l’organise.

Puisqu’il n’est jamais trop tard pour apprendre, même que paresseux notoire, amant de la facilité, du verbiage et du saupoudrage, notre porte-parole national, plus attendu sur le terrain de la tenue à bonne date des comités techniques et de la bonne exploitation des relevés des décisions issues des conseils des ministres et interministériels pour faire avancer les réformes promises, doit savoir que :

« Le Médiateur de la République est une autorité indépendante qui ne peut être poursuivi, recherché, arrêté, détenu ou jugé à l’occasion des opinions qu’il émet ou des actes qu’il accomplit pour l’exercice de sa mission ».

En outre, il est précisé qu’il ne peut être mis fin à ses fonctions, avant l’expiration du terme, dans un Etat de droit, qu’en vertu de la mise en œuvre des dispositions particulières de la loi.

Reconnaissons avec humilité que le Médiateur de la République Maitre Alioune Badara CISSE est freiné dans son élan par le défaut d’accueil de deux rapports annuels et d’un troisième sous impression, tous prêts à être soutenus à tout moment devant le Président de la République.

Eh bien, souffre Monsieur le porte-parole de savoir et de bien retenir qu’entre celui qui gère le parti dont tu portes la parole inexactement d’ailleurs et celui que tu accables et voues aux gémonies, il y’a une belle gémellité dont tu ne saurais altérer les liens historiques.

Revoie ta copie Seydou !

 

                         Benoit SENE, Coordonnateur National du Mouvement ABCJAIME 

Le SEN de l’APR dénonce les prises de position d’Alioune Badara Cissé

C O M M U N I Q U E

Dakar, le 03 mai 2018

 

Les sorties récurrentes de Monsieur Alioune Badara Cissé, Médiateur de la République, contre les institutions de notre pays, relèvent d’un positionnement politique militant incompatible avec son statut, constituant en même temps une atteinte grave au devoir de réserve que lui impose ses hautes fonctions.

Pour rappel, Monsieur Cissé occupe cette position institutionnelle importante du Sénégal, sur décision et décret du Chef de l’Etat, depuis le 05 mai 2015.

De tels dérapages sont inacceptables, de sa part.




Jamais dans l’histoire de notre pays, de Monsieur Ousmane Camara au Professeur Serigne Diop, en passant par le Professeur Seydou Madani Sy et Monsieur Doudou Ndir, le devoir de réserve du Médiateur de la République n’a été autant altéré.

Le SEN-APR condamne vigoureusement cette posture de Monsieur Cissé qui s’inscrit dans une logique de désacralisation des institutions.

Si Monsieur Cissé veut retrouver le terrain politique de la contestation, il devrait se décharger de ses fonctions de Médiateur de la République.

A défaut, le Secrétariat Exécutif National de l’Alliance pour la République (SEN-APR) demande au Président de la République, d’en tirer toutes les conséquences et de mettre un terme à cette confusion de rôles.

 

Le Porte-parole national

Seydou GUEYE

AbcJaime matraque la réponse de Mahmoud Saleh à l’édito de Cheikh Yérim Seck

Saleh, tais-toi quand tu parles !

Monsieur Saleh, V avez raté encore une belle occasion de vous taire en répondant à l’édito de Cheikh Yérim Seck du 25 avril 2018 dans yerimpost.com.  Dans cet éditorial, Yérim Seck a relevé le tragique sort réservé aux fidèles de la première heure de Macky Sall en prenant le cas de Me Alioune Badara CISSE qu’il qualifie d’ « illustration extrême de ce que la politique sous nos cieux peut produire comme ingratitude ». L’analyse de Yérim Seck reflète une réalité que personne ne peut nier.

Maître Alioune Badara CISSE, qui est bien le géniteur le plus en vue de l’APR, n’a jamais été traité à sa juste valeur au lendemain du grand soir de la grande victoire du 25 mars 2012 quand tout le monde l’attendait à la Primature. Il est l’une des rares personnes à pouvoir parler des débuts de l’APR, en dehors de Monsieur Macky Sall et Marième SALL, comme il aime à le rappeler lui même ,  » j’ai été avec Macky quand nous étions zéro plus deux. »




Il convient d’user de la machine à remonter le temps et se demander où  était ce Monsieur Sucré-Salé à la création de l’Apr. S’il déclare en avoir été membre, alors posons lui la question de la direction du Nouveau Parti qu’il assumait comme monnaie de change.

L’on se souvient comme si c’était hier de la gifle qui lui fut promise par un ABC excédé par l’ambivalence de ce sinistre individu par qui, étaient transmises à l’autre camp toutes les stratégies de lutte clandestine de l’Apr et que Macky Sall fort naïvement partageait avec lui, hypothéquant du coup la sécurité physique et professionnelle de beaucoup de ses responsables de la première heure.

Telle une girouette vous tournez au gré de vos intérêts.

Quel besoin avez vous de dénigrer ou de minimiser le rôle de notre mentor d’ Alioune Badara Cisse,  « votre frère et ami, comme vous vous plaisez à l’appeler », dans la création du parti présidentiel, sinon celui de démontrer votre petit caractère d’aigri à défaut de pouvoir vous adjuger un rôle, rôle que votre roublardise a fait vous filer entre les doigts?

Oui ne vous en déplaise M. Saleh ,  ABC a  bien le rôle primordial dans la réflexion , la création , l’animation puis la coordination de l’Apr, comme le lui prête le sémillant journaliste Cheikh Yerim Seck dont les mérites professionnels au moins ne vous ont pas échappé ; je vous le reconnais !

Etait-il nécessaire de faire cette réponse qui montre une fois de plus votre ignorance totale de l’histoire de ce parti, si  ce n’est de la malhonnêteté intellectuelle ?

Revoyez votre copie et vérifiez vos sources, Cher Monsieur, avant de sortir des contrevérités!

Écoutez Pierre-Claude-Victor Boiste qui disait « les Médisances et les calomnies sont la ressources des têtes vides ».

Me ABC n’a nullement besoin de revendiquer quoique ce soit dans la réalisation de ce parti. L’Alliance Pour la République c’est lui dans toute sa plénitude, il en est l’un des principaux géniteurs.

Pour la petite histoire, lorsque ABC a proposé ce nom, un autre a voulu rajouter une portion, ce qui a été rejetée à l’inscription.

Les confusions,  c’est vous qui les entretenez dans le but perdu d’avantage de vous trouver un alter ego en un lieu où vous aurez bien du mal à vous grégariser.

Comme pour paraphraser notre mentor, je vous rappelle sa réponse à  vos médisances « La calomnie la plus vile ne peut ternir une réputation sans tâche ».

Monsieur Saleh,  en vous taisant quand vous faites semblant de vouloir parler, vous vous rendrez énormément service  Je vous le prescris.

Fait à Dakar, le 27 Avril 2018

Bouna Mbodj

AbcJaime/ Section de Dakar

 

 

Monsieur le président, reprenez en main le parti malgré les charges inhérentes à vos fonctions

Excellence Monsieur le Président de la République,

Je me suis résolu à vous adresser cette présente lettre ouverte pour vous faire part de mes idées et de mes réflexions, relativement à la vie du parti , en rapport avec les  importantes échéances électorales de 2019.

J’avoue que les questions qui seront soulevées dans cette présente lettre, auraient dues  faire l’objet d’un traitement et d’une réflexion interne au sein du parti. Cela me paraît plus approprié et plus méthodique et  a toujours  a été mon souhait.

A défaut d’un   cadre politique  dédié et d’oreilles attentives et disponibles et à ma portée, J’ai opté, Par devoir, par amitié, mais aussi par engagement militant à vos cotés, pour cet échange épistolaire, aux fins de  partager avec votre haute bienveillance, mes espoirs et mes inquiétudes en vue des prochaines élections.

Excellence Monsieur le Président de la République, Votre bilan à la tête du pays n’est pas seulement bon, il est exceptionnel à tout point de vue. Vous n’avez pas seulement redressé le pays qui était au bord de la faillite à votre  arrivée, vous l’avez placé sur les rampes de l’émergence.




Tous les secteurs de la vie économique et sociale sont positivement impactés. Sur le plan des infrastructures vous avez en six ans, fait plus  que votre prédécesseur en 12 ans.

Sur le plan social, vous avez conçu   et mis en œuvre la politique  la plus audacieuse qu’un Président africain ait osé entreprendre. Tout y passe : Bourses de sécurité familiale, couverture maladie universelle, baisse des impôts,  baisse du coût du loyer, baisse des prix des denrées de première necessité,baisse du coût de l’électricité, maitrise de l’inflation, gratuité  de la césarienne, opérationnalisation du plan sésame, PUDC,PUMA etc.

Je pourrais en dire autant sur le plan de la santé, de l’éducation et de la formation, de l’emploi des jeunes, de l’agriculture, de l’élevage,  de la pêche, de l’accès à l’eau et à l’électricité, de l’équipement des forces de défense et de sécurité…Vous avez réussi a stabiliser la croissance au tour de 7%, et placé le Sénégal dans le top 10  économies africaines  les plus compétitives et les moins corrompu d’Afrique. L’intelligence politique, la lucidité et la fermeté avec lesquelles vous avez géré le conflit casamançais, les transitions politiques en Gambie et au Burkina Faso, ont confirmé au monde entier votre stature d’homme d’Etat.

Ceci est incontestable, ce sont des faits et des chiffres connus de tous.

Vous avez respecté scrupuleusement vos engagements électoraux. Nous y reviendrons dans une prochaine contribution.

A ce niveau de mon analyse, je pose la question fondamentale qui  taraude les esprits depuis plusieurs mois : pourquoi malgré ce bilan hautement positif, avons nous obtenu aux dernières élections législatives moins de à 50% des suffrages ?

De la bonne réponse à cette question fondamentale et de sa gestion, dépendront  largement nos résultats en 2019. Je sais, excellence, que les deux élections ne sont pas de même nature et ne se préparent pas de la même façon. Mais je préfère, ne pas tenir compte de ces paramètres pour le moment, l’essentiel étant ailleurs.

Si le bilan était le paramètre le plus important, nos résultats dépasseraient largement 65%,  j’en suis convaincu et nous aurions gagné à Touba. Aucun Président n’a fait autant que ce que vous avez réalisé dans la ville sainte.

Dans une de mes contributions parues en  Décembre 2015 je disais exactement ceci : « Un bilan économique positif  ne garantit pas à lui seul, la victoire à un candidat sortant.»

L’idée la plus partagée au sein du parti c’est que nous gagnerons très largement les prochaines élections. C’est très possible et même probable. Mais je ne crois pas et je ne croirais pas à une élection gagnée d’avance. C’est une règle vérifiable partout : un adversaire faible mais déterminé peu venir a bout d’un concurrent fort, mais qui pêche par excès de confiance.

Notre bilan est élogieux, c’est une potentialité électorale considérable qu’il convient de transformer en opportunité . Il  faut derrière le gouvernement un parti fort, discipliné et engagé, un appareil politique solidaire et mobilisé, pour jouer pleinement  sa partition dans la vulgarisation de nos idéaux et de nos résultats, dans la défense de notre bilan, et dans le combat sans concession contre l’opposition sur tous les fronts.

L’adversaire, faible encore en capacité de mobilisation, reste déterminé. Il use et abuse de la  caricature,  de la désinformation et de la manipulation des consciences pour banaliser les réalisations du gouvernement et pour amoindrir leur impact positif dans la perception des populations. Nous ne devons pas négliger les effets pervers de cette stratégie adverse.

L’analphabétisme et l’insuffisance de culture politique sont des facteurs  qui facilitent l’intoxication et la manipulation des esprits .

Cette perméabilité à l’influence,  de franges importantes des populations explique en partie la faiblesse de notre score  aux dernières élections. Il s’y ajoute, qu’il y’a de jeunes, primo votants, qui s’ajouteront en nombre sur les fichier électoral. Non pris en compte et encadrés convenablement ces jeunes peuvent être victimes de la campagne de l’opposition  et nous sanctionner. Le risque est toujours  la, nous devons l’appréhender dans toute sa dimension.




Un parti au pouvoir, c’est souvent par surprise qu’il perd les élections. L’ivresse du pouvoir l’empêche souvent de voir la réalité en face. Ne tombons pas dans ce piège. Reconsidérons notre manière de faire et de fonctionner. Nous  n’avons pas été assez fort, assez organisés, assez percutants, assez engagés et assez solidaires, pour apporter la réplique à l’opposition et valoriser notre bilan lors des dernières  élections. Nous devons procéder à une rétrospection interne et reconsidérer  notre manière de faire, notre manière d ‘être et notre manière de fonctionner pour assumer notre mission historique : assurer l’émergence de notre pays.  Notre adversaire véritable n’est pas l’opposition ; elle n’est pas crédible même si elle peut faire mal. Le véritable ennemi de l’APR c’est l’APR elle même.

Tout se passe comme si notre parti s’est embourgeoisé, les liens avec le peuple militant sont devenus lâches. Beaucoup de militants à tord ou à raison sont découragés, se sentant parfois abandonnés et délaissés. »

L’arrogance, la suffisance d’une bonne partie de l’élite du parti, en seulement  quelques années de pouvoir est tout bonnement déroutant. Beaucoup de camarades qui s’étaient engagés avec vigueur, persévérance, patriotisme, se découragent à tord ou à raison. L’APR  a perdu de son PUNCH et la flamme militante devient moins ardente.

Excellence Monsieur le Président de la République, Vous avez dû vous même faire le même constat que moi, car dans votre lettre aux militants vous disiez textuellement ceci : « Seul un retour à nos fondamentaux structurants, à nos Valeurs fondatrices, pourrait nous pousser à dépasser les frustrations factices, les coups de Jarnac inutiles, le sectarisme inhibiteur, les combats fratricides d’arrière – garde, l’arrogance indue et les prétentions infondées. Un grand Parti tel que le nôtre, qui a réussi l’exceptionnel politique au Sénégal, ne doit pas sombrer dans de pareilles dérives. Refusons et rejetons de telles pratiques »

Excellence Monsieur le Président de la République, l’heure de la remobilisation militante a sonné. « LUY JOT JOTNA. » Votre réélection  pour un deuxième mandat dépasse le cadre strictement politique. C’est un impératif citoyen permettant de parachever les fondamentaux de l’émergence définitive de notre pays. On ne doit pas laisser le pays aux aventuriers de tout bord, assoiffés de vengeance et de pouvoir, et qui ont eu a démontrer leurs incapacités chronique à gérer le pays.

Il me semble important de lancer une offensive générale de remobilisation pour un sursaut républicain des militantes et des militants de l’APR,  tant au Sénégal qu’au niveau de la diaspora.

Il faut que vous repreniez en main le parti, malgré les charges inhérentes à vos fonctions.

De par ma position dans le dispositif des associations  d’élus, je suis en mesure d’affirmer que beaucoup de maires ou de présidents de département que je reçois à longueur de journée, ne se sentent pas assez considérés et assez valorisés et ont tendance à se décourager.

Excellence, il me semble important de trouver les formes les plus appropriées pour les recevoir et discuter convenablement avec eux, les écouter, les soutenir moralement et les encourager.  Ils ont besoin de cette forme de reconnaissance morale et de cette forme de valorisation pour mieux avancer. Il ne s’agira pas à mon avis d’une rencontre nationale avec tous les maires ou seulement quelques représentants souvent Ministres  auront l’opportunité de prendre la parole et de parler en leur nom sans concertation préalable. Il faut à mon avis, des rencontres par département pour permettre à chaque maire, à chaque président de département de prendre la parole, de s’exprimer et de communiquer directement avec Vous. Ces échanges directs marqueront un  déclic dans la remobilisation du parti.

Vous saurez et je le sais, trouver les mots justes pour lever les équivoques, clarifier les options, décliner votre vision,  encourager, remobiliser et remettre tout ce beau monde au travail, ou plutôt sur le champ de batail politique.

 

Il faut que toute l’élite du parti si je peux l’appeler ainsi se montre plus ouvert, plus accueillant et plus disponible envers les élus et envers les militants. Il faut à mon avis donner des instructions fermes dans ce sens.

Les militantes et les militants, les élus locaux doivent aussi se convaincre ce n’est pas en croisant les bras ou en boycottant l’animation politique qu’ils feront avancer leur cause.

Leur situation sera pire s’ils laissent l’opposition prendre le pouvoir.

Il nous faudra ensuite concevoir notre stratégie de campagne et de communication dans la presse, mais surtout dans les villages et dans les quartiers. Il faut élaborer des outils appropriés à mettre à la disposition des débatteurs et des animateurs à la base. Il faut organiser et structurer notre plan de communication et se battre sur tous les plans, dans les villages dans les quartiers pour ne laisser aucune place à la caricature et à l’intoxication.

C’est à ce prix que nous pourrons gagner les élections futures. Je ne crois pas, je l’ai déjà dit, à une victoire facile acquise d’avance. Il nous faut être dans les dispositions et dans l’état d’esprit  d’un combat de rue ou les positions se gagneront mètre par mètre.

Nous engagerons le combat politique avec enthousiasme, car contrairement à l’opposition nous agirons ainsi dans le sens de l’histoire avec votre bilan en bandoulière.

Je demeure convaincu, que personne ne peut compromettre l’APR, à moins que l’APR ne se compromette elle même.

Voilà excellence, c’est par ces idées et ces réflexions que j’ai voulu, avec naïveté peut-être mais en toute  solidarité et  fraternité, contribuer dans le processus de retour aux valeurs fondatrices de notre parti.

Je tiens aussi, malgré les contraintes du moment, à vous renouveler, mon amitié, ma fraternité et mon indéfectible loyauté.

Oumar BA

Maire de Ndiob

Président du collectif des maires du Sine-Saloum.

Président du réseau des villes et communes vertes et écologiques du Sénégal

Vice-Président et Secrétaire Permanent de  de L’AMS

barouba@hotmail.com

 

 

 

 

Les sections APR de France fustigent la guerre au sommet du consulat du Sénégal à Marseille

YERIMPOST.COM Dans le communiqué ci-dessous…

 

Les sections APR du sud de la France, dont les noms figurent en bas de ce texte, ont lu avec stupéfaction et consternation l’article paru le 30 mars 2018 dans la presse en ligne faisant état d’une impossible collaboration entre le consul et le vice-consul de Marseille. Certes, leurs divergences couvent depuis longtemps et que des articles de presse en avaient déjà fait mention. Mais les sections du sud ont toujours estimé que les concernés parviendraient à surmonter leurs difficultés ou que les autorités allaient intervenir puisqu’elles étaient sans doute au courant. À notre grande déception, il n’en fut rien. Aujourd’hui, la situation est devenue très grave puisque ce différend empêche tout fonctionnement normal de l’institution diplomatique. S’y ajoute que l’ambiance au consulat est devenu tellement délétère et nauséabond que les sénégalais n’ont plus aucune envie de s’y rendre. Sur le plan politique, cette situation de crise remet en cause tous les efforts déployés quotidiennement par les sections du sud pour convaincre les sénégalais de la juridiction de soutenir le Président Macky Sall. Il est vrai que le consulat n’est pas un organe politique. Cependant, il représente, en quelque sorte, le chef de l’État. Par conséquent, ses dysfonctionnements ternissent forcément l’image de ce dernier. En outre, notre parti avait promis d’apporter des ruptures pour rendre plus performante cette institution au grand bonheur de nos compatriotes de la juridiction de Marseille. Aujourd’hui, le constat amer est que tout le monde nous reproche d’être incapables de faire fonctionner correctement ce petit consulat. Cette situation gênante compromet sérieusement la poursuite du combat de massification. Ainsi, les sections APR du sud demandent-elles au Président Macky Sall et au ministre des affaires étrangères de prendre leurs responsabilités pour trouver très rapidement des solutions afin de mettre de l’ordre dans ce consulat. C’est une question de respect aux sénégalais de la juridiction qui ne méritent guère un tel traitement et une nécessité absolue si l’on veut remporter les élections présidentielles de 2019 dans le sud de la France.

 

Aussi, les sections APR du sud de la France condamnent-elles fortement la marginalisation qu’elles subissent depuis 2012 de la part des autorités. Elles ne sont jamais consultées même sur les questions qui les concernent directement. Comme si elles n’existaient pas, elles ont toujours été négligées, ignorées, méprisées. En 2015, le Président de la République Macky Sall est venu à Marseille pour une visite de trois jours. Les sections du sud avaient organisé de bout en bout sa rencontre avec nos compatriotes sénégalais. Pourtant, aucune d’entre-elles n’a été reçue par ce dernier. Certains nous avaient promis que cette faute politique allait être corrigée. Mais rien, nada, cette promesse n’a eu aucune suite. Aujourd’hui, les militants sont tellement dégoutés qu’ils ont décidé de ne plus rien faire tant que la situation reste inchangée. C’est d’ailleurs cette frustration qui nous a valu la perte des élections législatives dans certains bureaux de vote importants et une victoire étriquée lors du référendum. Les sections du sud en ont assez d’être traitées comme les guignols du parti. Elles exigent désormais du respect et de la considération. Elles ne sont pas moins méritantes que les autres segments du parti, car ayant fait les mêmes, voire plus de, sacrifices. Pour terminer, rappelons que pour gagner une élection présidentielle, chaque militant doit compter. Cela est surtout valable pour ceux de la diaspora qui sont des grands électeurs pouvant orienter le vote de leur famille restée au pays. Au vu de ce qui précède, les sections du sud demandent au Président du parti Monsieur Macky Sall d’intervenir rapidement pour rectifier le tir. Le cas échéant, il est évident que les prochaines élections présidentielles se solderont par une cinglante défaite pour lui dans le sud de la France.

 

SECTIONS APR : AIX-EN-PROVENCE, la SEYNE-TOULON, NICE, CANNES, MONTPELLIER, MONACO-CÔTE D’AZUR




L’APR de Grand Yoff dénonce « l’incompétence du maire Madiop Diop »

COMMUNE DE GRAND YOFF
ALLIANCE POUR LA REPUBLIQUE

Grand Yoff dans le noir… L’Apr dénonce l’incompétence notoire du maire Madiop Diop

Après une maternité sans eau pendant 6 mois et non fonctionnelle, un centre d’etat civil sous les décombres et transféré dans les locaux de l’hôtel de ville, des routes impraticables du fait de l’ensablement malgré le slogan << Grand Yoff sans sable >> tant chanté , un pavage sans cesse différé depuis 2014, des projets mort nés et des engagements non encore tenus à un an de fin de mandat, voilà que les populations de Grand Yoff sont plongées, du fait de l’incompétence notoire du maire Madiop Diop, dans le noir total depuis des semaines avec le tout risque sur la sécurité des personnes et des biens. Pendant ce temps, le maire et son équipe sont dans des caravanes et des mobilsations sans objet et intérêts pour les populations violant du coup leurs promesses d’être au chevet de celles-ci et d’améliorer leur vécu. Aujourd’hui le désespoir des populations de grand yoff est à la dimension du scepticisme nourri au soir de l’élection de ce maire carent. L’ Apr appelle les populations à rejeter systématiquement cette équipe des socialistes incapables et qui ont tant retardé le développement de notre commune d’abord en février 2019 et juin de la même année , date de la fin de leur mandat.
Elle remercie SEM Macky Sall pour les réalisations deja enregistrées comme le comiissariat , le pont de l’émergence , les bourses et mutuelles de la Cmu , les travaux contre les inondations et ceux en cours comme le premier lycée de grand yoff et les routes sous la direction de Promoville. Elle exhorte le gouvernement à continuer ses efforts en faveur des populations de Grand yoff qui souffrent du comportement de ce maire uniquement préoccupé par sa réussite sociale.

La Coordination
Cheikh Ndiaye Conseiller municipal/ Conseiller Technique Présidence de la République
Fait a Dakar le 07 / 03 / 2018

L’APR vole au secours d’Aly Ngouille Ndiaye

YERIMPOST.COM Le communiqué du porte-parole national

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

L’Alliance Pour la République (APR) approuve sans réserve les conclusions consignées dans le rapport du Cadre de concertation sur le processus électoral, qui attestent, avec authenticité et expertise, de la fiabilité de notre dispositif électoral ; confirmant et confortant en même temps, le positionnement démocratique de notre pays à l’échelle mondiale.

 

S’inscrivant en droite ligne du satisfécit décerné par le Président Macky Sall à l’issue du Conseil des ministres du 28 février 2018, l’APR appelle les acteurs politiques et la société civile à faire prévaloir le sens des responsabilités et l’intérêt supérieur de la nation, durant la phase de mise en œuvre du consensus qui a marqué les concertations.

 

A cet égard, l’Alliance pour la République (APR) tient à rappeler que la maturité du modèle démocratique Sénégalais ne saurait souffrir de contestation légitime et sérieuse ; parce qu’il a été construit autour d’un dialogue positif au service exclusif du peuple sénégalais.

 

A cet effet, l’APR est consciente que la consolidation de notre démocratie devrait faire l’économie de tentative de harcèlement médiatique, de stratégie de suspicion infondée en matière électorale, qui constituent la marque de fabrique d’une opposition en panne politique depuis le 25 mars 2012.

 

L’Alliance pour la République (APR) s’étonne de toute cette campagne de dénigrement orchestrée par l’opposition et destinée à corrompre le propos du Ministre de l’Intérieur, sur la dimension de son engagement militant.

 

En réalité, le propos du Ministre traduit un message fort en direction des citoyens sénégalais, au premier rang desquels les Républicains, les responsables politiques de l’APR et des partis alliés qui doivent se mobiliser durant cette phase de révision des listes électorales pour l’inscription des électeurs, afin de réélire, dès le premier tour, notre candidat, le 24 février 2019. Toute autre interprétation n’est qu’illusion tactique vaine, destinée à tromper le peuple, qui fera son choix en toute conscience.

 

En accord avec la majorité présidentielle, l’Alliance pour la République (APR) appelle tous les membres de la Coalition victorieuse Bennoo Bokk Yaakaar, les patriotes et démocrates sénégalais à accompagner le Président Macky Sall dans sa volonté manifeste de mettre en œuvre, et de manière hardie, les conclusions dudit rapport.

 

Il s’agit là, d’une preuve éclatante que la dynamique de réforme engagée par le Président Macky Sall est en marche depuis l’adoption, par référendum le 20 mars 2016, de la nouvelle constitution.

Et personne ne nous déviera de cette trajectoire institutionnelle utile à la consolidation de notre démocratie.

Fait à Dakar, le 1er mars 2018

Seydou Guèye

Mahammed Boun Abdallah Dionne en colère contre Idrissa Seck

YERIMPOST.COM Le tableau sombre de la politique sociale du régime de Macky Sall dressé par Iddrissa Seck, lors d’une tournée dans le sud du pays, a touché les collaborateurs du président. Et c’est Mahammed Boun Abdallah Dionne qui monte au créneau pour remonter les bretelles au leader du parti Rewmi. «L’ancien Premier ministre ne représente rien du tout dans ce pays, à part être un spécialiste des scissions-recompositions. À chaque fois qu’on le voit dans un ensemble, il s’arrange pour casser cet ensemble et repartir dans l’opposition», a attaqué, dans les colonnes de L’Observateur, le chef du gouvernement.

Très en verve, Mahammed Boun Abdallah Dionne rappelle à son prédécesseur les vrais chiffres de la croissance. « Ce n’est pas 6,7% mais 7,1% de taux de croissance du Pib. Pour dire que la production nationale se porte bien. La création de richesses se porte bien et de manière inclusive. C’est un ensemble d’instruments qui ont été mis un œuvre pour doper aussi bien la demande globale que l’offre », renseigne-t-il. Avant d’ajouter : «  Dire que les chiffres ne profitent qu’aux autres, dire que la Cmu est une fiction, dire que les bourses de sécurité familiale n’est pas pertinente, c’est dire de gros mots à l’endroit des bénéficiaires, qui sont des millions de Sénégalais et Sénégalaises à garantir ainsi à leurs enfants l’accès aux soins ou à l’école».

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L’APR décrète le succès de la rencontre de Dakar

COMMUNIQUE DE PRESSE

Le Sénégal vient d’abriter la troisième Conférence internationale sur le financement du Partenariat Mondial pour l’Education. Parrain de de l’évènement avec le Président Français, son Excellence Emmanuel Macron, le Président Macky Sall, s’est engagé dès son accession à la magistrature suprême, dans un vaste chantier de réformes dans les secteurs de l’éducation, de l’enseignement supérieur, et de la formation professionnelle.

Infatigable avocat de l’éducation sur la scène internationale, il vient d’être porté à la tête du Comité des Chefs d’Etats et de gouvernement pour l’éducation, les sciences, les technologies et l’innovation par ses pairs de l’Union africaine.

L’Alliance pour la République lui adresse ses chaleureuses félicitations pour la consécration de son leadership et la reconnaissance de la force de son engagement.

En effet, le choix de Dakar pour abriter cette grande rencontre de Chefs d’Etat, constitue à nos yeux, un encouragement pour notre pays, à poursuivre ses efforts en matière d’investissement en faveur de l’éducation, chiffrés à près de 25 % de ressources budgétaires, ce qui constitue une performance appréciable.

La rencontre de Dakar a atteint ses objectifs, car elle aura permis de mobiliser des engagements de financements importants et dans ce cadre, la contribution du Sénégal illustre à nouveau la détermination du Président Macky Sall, à porter cette nécessaire alliance pour une éducation de qualité pour tous.

Ainsi, l’APR salue avec force, le succès de cette rencontre qui honore notre pays, et remercie très chaleureusement les Chefs d’Etat et de Gouvernement et toutes les personnalités de dimension mondiale, qui ont honoré de leur présence, cette rencontre historique.

En outre, l’Alliance Pour la République, félicite également le Président Emmanuel Macron, co-parrain de l’événement, qui effectue, en même temps, une visite officielle de trois jours dans notre pays.

Enfin, l’Alliance Pour la République e réjouit du choix de notre capitale pour abriter cette rencontre, qui incontestablement constitue un tournant dans le plaidoyer pour le financement international de l’éducation

Fait à Dakar, 2 février 2018

Le Porte-Parole national

Seydou Guèye

A la Médina, l’APR agonise

YERIMPOST.COM L’Alliance pour la République (APR) stagne à la Médina. La faute est imputable au coordonnateur du parti. Cette dénonciation est faite par les cadres dudit parti dans la commune. Seydou Gueye est, selon eux, le principal responsable de tous les maux dont souffre l’APR. Son image ne passe plus. A en croire Djiby Diagne, le coordonnateur a pris des engagements qu’il n’a pas respectés. Craignant une défaite cuisante de leur leader à la présidentielle prochaine, ces cadres ont décidé de prendre leurs responsabilités. Des activités sont prévues pour sauver le parti du président Macky Sall à la Médina.

Contribution: M le maire Abdoulaye Baldé, retirez vos propos

YERIMPOST.COM Nous publions in extenso cette réflexion…

<< Sans discernement, on est en train de bombarder des zones en casamance…>>, voilà une déclaration irresponsable et attentoire au professionnalisme de nos forces de défense et de sécurité, tenue par le maire de ziguinchor Abdoulaye Balde. Abdoulaye Balde , comme s’il était le chef d’État major général des armées, ou le commandant de la zone militaire 5 ou même soldat au front,  engagé dans l’opération de recherche des coupables du massacre odieux de Boffa, parle comme le patron de cette opération. Qui l’a renseigné serait-on tenté de nous demander en toute logique ?  Les autres questions légitimes ne seront pas soulevées puiqu’il s’agit de sécurité nationale. L’ armée sénégalaise qui maîtrise cette zone de conflits comme elle maîtrise ses effectifs, n’est pas en terre inconnue au point de bombarder pour bombarder et sans discernement. C’est totalement manquer de respect à nos forces armées que de le penser !   C’est plutôt le maire Abdoulaye Balde qui parle pour parler, puisqu’en si peu de temps avec l’implication de la gendarmerie , les acteurs de ce massacre ignoble sont identifiés et sous mandat de dépôt. S’il en sait plus que l’armée ou s’il a des intérêts inavoués dans cette zone , qu’il le dise nettement et clairement, plutôt que de chercher à se mêler de choses qui ne regardent pas le civil qu’il est . Si pour tout ce qu’il représente, les fonctions occupées et le parcours, si jusqu’ici, Abdoulaye Balde parle de sécurité nationale sans reserve et discernement , alors il y a de quoi s’interroger sur le profil de ce possible candidat à la présidentielle. Je suis touché, affecté et atterré par les propos du maire Abdoulaye Balde et je lui demande de retirer ses propos .

Cheikh NDIAYE
Responsable politique Apr / Grand Yoff

Construction du siège de l’APR: Une querelle violente secoue l’Ordre des architectes

YERIMPOST.COM L’APR veut se doter d’un joyau digne de ce nom. Un siège qui serait construit sur une superficie de 600 mètres carrés et confié à l’architecte Emile Diouf. Ce choix secoue l’Ordre des architectes du Sénégal. Diouf est accusé d’être entré par effraction dans le projet et d’avoir mené une concurrence déloyale à son confrère Ousseynou Faye, du cabinet Ingénierie, Architecture et Urbanisme.

Une plainte a été déposée au niveau de l’Ordre des architectes par Ousseynou Faye qui accuse Emile Diouf de « plagiat, et concurrence déloyale », ce qui est en porte faux avec la déontologie, viole la loi 78-744 du 6 juillet 1978 et le decrét 83-209 du 10 mars 1993, lesquels interdisent formellement à un architecte de s’engager dans un projet entamé par un confrère.

Abdoulaye Emile Diouf du cabinet « Oscar Afrique » a été saisi par courrier par le conseil qui lui a demandé de faire parvenir tous les éléments en sa possession pour « procéder à un examen rapide et équilibré de ce dossier, en vue de son règlement définitif ».

Ousseynou Faye et ses associés demandent au conseil de se pencher sur les «risques de collusion et d’intelligence » dus à la position de l’épouse de Abdoulaye Emile Diouf, architecte des Palais de la république du Sénégal, qui mène plusieurs autres activités.

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