Blog de Cheikh Yerim Seck

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Saer Kébé poursuit les autorités judiciaires après sa libération

YERIMPOST.COM A peine libéré de prison, le jeune élève, qui a passé 4 ans en détention, a décidé de poursuivre la justice afin que celle-ci le dédommage pour l’avoir privé de liberté pendant une si longue durée.

Vidéo- Les premiers mots de Boun Abdallah Dionne après sa démission

Video- Premier discours de Charles Blé Goudé après sa sortie de prison





Vidéo- Fatick: la déclaration de Macky Sall après son vote

RD Congo: la cérémonie interrompue après un malaise du nouveau président

Après la décision du Conseil constitutionnel en 2012, Abdoulaye Wade disait…

YERIMPOST.COM Abdoulaye Wade a dit, après la décision du Conseil constitutionnel en 2012: «Les juristes du conseil constitutionnel sont des juristes chevronnés et ne pouvaient dire que le droit. Le droit a été dit. Maintenant ce que je souhaite en tant que Président de la République, chargé de veiller sur la paix sociale, sur le bon fonctionnement des institutions c’est que tout le monde accepte le verdict de la justice. Il est normal qu’avant la décision de justice que chacun fasse tout ce qu’il peut pour gagner même un procès mais lorsque le droit est dit il faut le respecter. C’est la source de la stabilité d’un pays.»







Après les CAF Awards, alerte pour l’équipe nationale de football du Sénégal

Actualité oblige. Les rideaux sont tombés sur la cérémonie des CAF AWARDS organisée à grands frais par le Sénégal avec en arrière-pensée inavouée, la consécration en terre sénégalaise d’un lauréat comme entraineur de l’année ou comme joueur de l’année.

Au final « Gros cul devant comme derrière » DARA, Rien ; Touss…

Sur ce coup, il faut oser le dire, la  Caf a infligé à notre pays un véritable CAMOUFLET. En effet, même si en valeur footballistique pure, il n’y a pas photo entre SALAH et Mané. Sans chauvinisme aucun, l’Egyptien écrase le Sénégalais sous toutes les coutures.  Tout de même, l’élégance  diplomatique et la légendaire courtoisie africaine auraient dû inciter la CAF, à nous «offrir» le ballon d’or africain pour cette année en récompense aux efforts financiers énormes consentis par le Gouvernement du Sénégal pour permettre à cette fête africaine de se tenir. Cela n’aurait choqué personne qu’on donnât le ballon d’or à Sadio Mané pour cette fois pour son talent réel et aussi par égard pour le peuple sénégalais et son gouvernement . On l’a vu sous d’autres cieux et en d’autres occasions . Alors pourquoi pas au Sénégal ? C’est frustrant tout de même. La CAF n’oserait jamais, je dis bien jamais, organisé une telle cérémonie dans certains pays africains bien connus sans couronner un fils de ces pays qui serait nominé à un trophée. JAMAIS . Mais on dirait que c’est le lot du Sénégal d’être régulièrement « giflé » dans ses entreprises à dimension africaine. Après la Couleuvre de l’UEMOA que nous fait avaler le Niger, le  Boa de la Commission de l’Union Africaine que le Tchad nous a fait ingurgiter avec la trahison de nos «amis» de la CEDEAO, voici que nous avalons la vipère qui nous a été servie par la CAF. Çà commence à faire beaucoup. Finalement le coup de Maître mijoté par le gouvernement qui aurait voulu bien rebondir sur l’événement pour en tirer un bénéfice politique  aura tourné en eau de boudin avec cette déconvenue monstrueuse de la CAF. La pilule est amère, très amère.

Maintenant, la messe est dite, Salah est ballon d’or et l’Egypte va abriter la Coupe d’Afrique des Nations 2019. Bien.

Nous sommes donc à quelques six mois de la prochaine CAN. si Dieu nous prête vie.

Et il est bon de sonner l’ALERTE et mettre à profit cette période pour revisiter toutes les campagnes africaines déjà vécues et les analyser froidement pour en tirer toutes les bonnes leçons afin de réussir enfin une campagne victorieuse.

 

Dans cet exercice, il est intéressant de rappeler les deux assertions suivantes :

« Le problème de l’équipe du Sénégal, c’est l’entraineur » prononcée par l’entraineur de Madagascar qui a réussi la gageure de qualifier cette équipe pour la première fois de son histoire, à une phase finale de la CAN .

Ensuite « Avec Aliou Cissé, cette équipe ne gagnera rien » prononcée avec dépit par ElHadj DIOUF qui, n’en déplaise à ses contempteurs, est encore et toujours le SEUL sénégalais ballon d’or africain et doublement sacré dans des pays autres que le Sénégal .

Deux assertions données par deux voix autorisées dans le monde du football africain et à qui on peut dénier tout ce qu’on veut sauf qu’ils ne savent rien de ce qu’ils parlent.

Pour ma part, je rappelle que j’avais écrit à  la fin de la CAN 2017 au Gabon, un post que je me fais le plaisir de partager à nouveau avec vous. Le voici dans son intégralité.

 

CAN 2017 : POST SCRIPTUM

 

La Coupe d’Afrique des Nations de Football édition 2017 (CAN) s’est donc achevée. Le Cameroun a gagné . Les autres, tous les autres ont participé et bien participé . BRAVO à tous et surtout au Gabon, pays organisateur qui a su relever le défi de l’organisation malgré toutes les appréhensions légitimes de beaucoup de monde.

 

Quid du Sénégal ? A l’inverse de tous ceux qui estiment que Nos LIONS ont fait une CAN acceptable pour ne pas dire honorable et au risque de déplaire à beaucoup, je m’inscris en faux contre cette attitude. Et je dis clairement qu’ « on a échoué » .

Pour la première fois  que toutes (je dis bien TOUTES)  les conditions étaient réunies pour GAGNER , ON A ECHOUE… il faut avoir le courage et l’honnêteté de le reconnaître plutôt que de devoir, après pareille campagne, trouver des motifs léonins de satisfaction virtuelle pour ne pas  oser accepter l’ECHEC et en déterminer les raisons pour SANCTIONNER les fautifs.

OUI !! pour une fois que l’Etat qui était très souvent le maillon défaillant de la chaîne a joué à la perfection toute sa partition  ( primes, transport, hébergement, 12ème Gaindé etc…) et que l’Equipe nationale était l’épouvantail de cette CAN tellement elle présentait tous les aspects d’une Armada dévastatrice à qui rien ne devrait pouvoir résister , Voilà que nous rentrons à la maison, gros cul devant comme derrière et ….avec çà « Fier comme Artaban » d’avoir réussi une bonne campagne. NON, NON, MILLE FOIS NON .

On a échoué et il faut le reconnaître, le dire et chercher à situer les causes et surtout SANCTIONNER…

Il me souvient que dans les années 70 , le Hafia Club de Conakry a régné en maître sur les stades d’Afrique parce que Feu Le Président Ahmed Sékou TOURE leur mettait la pression et n’hésitait pas à les mettre en prison après toute campagne désastreuse. Le Tout Puissant Engleberg de Lumumbashi et actuel Mazembé a eu aussi sa part de « corrections » de Feu Mobutu Sesé Seko KUKU Wendu Wasa BANGA lors de certaines défaites mémorables avant de comprendre qu’il faut TOUT FAIRE pour GAGNER .  J’entends déjà des voix Soft imbues de leur « sensibilité » normative de salon , s’élever contre de telles pratiques qui certes, peuvent paraître  excessives mais qui n’en demeurent pas moins des formes efficaces de sanction.

C’est dire simplement que tant qu’on n’apprendra pas à sanctionner aussi bien positivement que négativement dans notre pays, on n’enregistrera aucune victoire majeure sur le théâtre des opérations aussi bien sportives que politiques.

Ne suivez pas mon regard…

La complaisance, le Masla , la Soutoura et autres attitudes fatalistes sont des « opiums » que nous aimons prendre pour ne pas situer les responsabilités et prendre des sanctions radicales pour Changer et surtout… AVANCER.

 

Pour cette CAN 2017 qui était vraiment LA NOTRE …Il fallait vraiment (comme nous) être au Gabon pour se rendre compte du gâchis sénégalais. Dans les marchés, les grands places, les agoras , partout, dis- je,… tout le monde s’accordait à dire que cette CAN là est celle du Sénégal tellement l’équipe respirait la force, la puissance, la technique et tout et tout et tout . On faisait PEUR !!! Et …catastrophe, on rentre bredouille et certains et non des moindres osent nous dire que « çà va, çà va aller… » Non çà n’ira jamais tant qu’on continue devant nos échecs récurrents à regarder notre petit doigt . Ndoffène FALL l’a dit dans un journal « il faut situer les responsabilités et oser  SANCTIONNER .. »

 

Qu’est ce qui n’a pas marché ? Certes, le football est une science inexacte pour parler comme l’autre mais il n’en demeure pas moins que de plus en plus le football tend à devenir une science presque exacte. L’ère des génies semble dépassée le football devient de plus en plus « Normé » . On parle maintenant de nombre de buts, de passes décisives, de duels gagnés et perdus , de tacles réussis, de distance parcourue etc .. Toutes choses qui ont fini de faire du football, un SPORT de force, d’endurance et de vélocité avec de temps à autre des éclairs de génie pour justement « éclairer » le jeu. Fabregas s’en est plaint récemment.

 

A cette CAN 20117, on avait une superbe équipe, de très bons  joueurs , des supporters formidables ,il manquait quoi ? Pour parler comme les gabonais. La réponse coule de source : UN ENTRAINEUR ,UN BON ENTRAINEUR capable de composer une équipe en fonction du jeu (le football) des enjeux (la compétition) et des phases de jeux (les rencontres) . Oui, il nous a véritablement manqué un COACH qui sait lire UN MATCH pour trouver «  Solutions » aux problèmes posés par l’adversaire.

Passe encore pour les matchs de poule où nous avons gagné plus par la peur des autres que par notre football propre : le match contre le Cameroun a été le véritable révélateur des LIMITES tactiques et techniques du sélectionneur . Etre sélectionneur c’est –entre autres- savoir lire un match et composer son équipe en fonction de l’adversaire.  Il est affligeant de constater que le sieur CISSE –imbu de sa nomination/élection qu’il porte en bandoulière, s‘est complu dans un schéma tactique incohérent ou plutôt connu de lui seul pour jouer le Cameroun.  Certes, on ne refait pas le match et  nous sommes 14 millions d’entraîneurs comme le dit le PR .

Mais il y’a des choses pour lesquelles on n’a nullement besoin d’être un spécialiste pour savoir qu’elles sont inopérantes. Sur ce chapitre, tout le monde a constaté et décrié avec la dernière énergie la présence systématique et improductive d’un Mame Biram DIOUF –un défenseur maintenant – à la pointe de l’attaque sénégalaise, en lieu et place d’autres attaquants de métier et plus en jambes (Famara Diedhiou, Moussa Sow et Konate) .

 

Ensuite, dès après les 2ème matchs des poules, l’entraineur du Cameroun interrogé par la TV gabonaise avouait toute sa crainte de devoir affronter le Sénégal et ne souhaitait pas du tout nous rencontrer sauf en finale  où tout peut être possible. Après les matchs de poule et le sort ayant mis le Sénégal sur sa route, il (BROOS) déclarait que lui, avec un jeune  effectif  et la défection de plusieurs ténors, il est déjà tout heureux d’avoir atteint les quarts de finale.

Pour le match contre le Sénégal, il disait ne pas se faire beaucoup d’illusion. Mais qu’il va jouer sa chance en faisant tout pour empêcher le Sénégal de jouer et  surtout de marquer. Aliou CISSE ne peut pas dire qu’ii ne l’a pas entendu. Et il aligne face à ces monstres physiques, des joueurs de poche (Gana Gueye, Sané, Diao Keita, Ismaila SARR) alors qu’on avait sur le banc, des bons répondants au jeu très  limite des camerounais,  genre Cheikh NDOYE, Pape Kouli DIOP , Moussa SOW ;Famara Diedhiou…Résultat des courses,  les Camerounais avec une équipe de gladiateurs au jeu très physique ont épuisé et dégouté les sénégalais pour les terrasser aux pénalties.  Constat clair et limpide, BROOS a dévoilé toutes les limites de CISSE, incapable de trouver parade au jeu des camerounais .

 

Comme quoi, entre un COACH (BROOS) et un COCHE (CISSE) il n’y a pas photo.

 

C’est à se demander s’il avait des collaborateurs /conseillers  dans son staff. ?.

Si les conseillers sont là, soit,  ils n’ont pas bien joué leur rôle ce qui serait une faute de leur part …. A sanctionner.  Soit alors,  ils ne sont pas écoutés  par Coche CISSE. Dans ce cas, un ferme rappel à l’ordre s’impose pour lui faire comprendre qu’il se doit de prendre en compte les avis des uns et des autres car il est à la tête d’une équipe (staff).

 

Et le comble c’est que malgré tout, il ose affirmer droit dans ses bottes que « si c’était à refaire, il referait la même chose » . Mais enfin, quand est ce que ce Monsieur va-t-il comprendre qu’il ne peut pas avoir raison contre tout le monde ? Et qu’il se doit de cultiver l’humilité et surtout d’accepter de CHANGER quand tout le monde s’accorde à dire que « çà ne va pas ». Etre scotché dans des convictions surannées n’a jamais été une attitude responsable. Ne dit-on pas « que seuls les imb…ne changent pas d’avis ».

D’autant plus que lui, il a encore beaucoup à apprendre et à prouver pour prétendre être un COACH véritable. Pour l’heure il n’y a que la FSF (Fédération sénégalaise de Football) qui lui a donné une opportunité de gérer une équipe de football,  plus par reconnaissance  pour services rendus que par conviction véritable en son expertise. Avec son pedigree actuel, Je le mets au défi de pouvoir trouver un autre employeur vite fait s’il lui arrivait d’être viré de l’équipe Nationale. Ce que je ne lui souhaite pas du tout, encore faut-il qu’il accepte et « positivise » les critiques  plutôt que de dire avec grandiloquence : « les critiques ne me touchent pas ».

 

Par ailleurs, le rappel à l’ordre devrait être activé pour qu’il enlève aussi ses rastas vieillots qui le font ressembler à un artiste godillot. Avoir des Rastas à vingt ans çà passe mais les conserver au-delà de 35 ans çà devient ringard .  A moins d’être un Raye Fall ou un Rastafarian.

Un sélectionneur National c’est pratiquement «un Ministre » de la République ou tout au moins un Haut Représentant de la Nation. A ce titre, il se doit d’être présentable. Le monde appartient à ceux qui sont corrects jusque dans leur apparence. Voyez les sélectionneurs et entraineurs des équipes qui se respectent, ce sont des  personnes correctes jusque dans leur mise. Il est le seul – du moins à ma connaissance – à porter des rastas hirsutes qui le font  ressembler à un guignol. Il doit se coiffer et bien se coiffer. La FSF doit lui exiger cela par décence et par respect pour le peuple sénégalais.

Fin du post..

 

Les mêmes remarques sur Aliou CISSE demeurent encore et sont corroborées par les deux assertions de El Hadj DIOUF et de l’entraineur malgache citées supra. La coupe du Monde 2018 de Russie avec notre bilan désastreux est venue illustrer encore toutes les limites de CISSE.

Et ce n’est pas le fait d’avoir été nominé pour le trophée du meilleur entraineur africain de l’année 2018 par la Caf qui nous fera changer d’avis à son endroit. Cette nomination de meilleur entraîneur de l’année d’ailleurs a tout l’air d’un leurre pour mieux faire passer la pilule de l’affront réservé au Sénégal pour cette CAF AWARDS.

Il urge donc de sonner l’ALERTE pour BIEN passer au crible tous les aspects de notre équipe nationale de football notamment sur le plan de l’encadrement technique afin d’espérer enfin gagner le GRAAL de la Can de football en 2019. Toute autre attitude nous apporterait les mêmes déconvenues déjà vécues en 2017.

Que DIEU fasse que mes ALERTES s’avèrent FAUSSES pour un SENEGAL triomphant en 2019 . AMINE…AMINE…AMINE…

DIEU nous garde et garde le Sénégal .

 

 

 

 

Dakar le  9/01/2019

 

 

Guimba  KONATE

DAKAR

guimba.konate@gmail.com

Après le Xaware du Groupe consultatif, l’ajustement structurel commence en 2019

Macky Sall annonce en grande pompe avoir obtenu 7356 milliards alors qu’il demandait 2850 milliards aux partenaires de l’aide bilatérale et multilatérale pour son programme de soutien aux entreprises étrangères, PSE. Il est bon de savoir que l’Afrique piégée dans la pauvreté est divisée en deux : les pays à table ronde du PNUD et les pays à groupe consultatif de la Banque mondiale. Le Sénégal fait partie du second, Macky Sall en est fier hélas.
Les annonces du Groupe consultatif ne sont pas des engagements de financements. C’est un défaut de coordination qui a conduit à ces annonces sans fondement qui multiplient par trois le gap de financement. Les ajustements entre bailleurs se feront lors des engagements qui donnent lieu à des conventions juridiques de financements. Pour l’instant, Macky Sall cherchait un coup de pouce politique, les partenaires ont envoyé un signal flou : gonfler les annonces de contribution et ne pas envoyer leurs entreprises au forum du secteur privé dans lequel la vedette était Cheikh Amar. De toute façon, ces annonces, c’est l’équivalent de 300 francs CFA par habitant par jour. Or, les décaissements qui en résultent et qui profitent au pays reviennent à 5% des annonces, au finish 15 francs par sénégalais. Le jour où les occidentaux croiront à l‘économie sénégalaise, ils enverront leurs entreprises participer à l’industrialisation du pays.
Tous les participants le savent, la mobilisation des recettes budgétaires est le véritable problème macroéconomique du Sénégal. C’est pourquoi la Banque mondiale annonce un appui budgétaire de 104 milliards au Trésor sénégalais, c’est cela le début de l’ajustement structurel que j’avais annoncé, du cash contre des réformes imposées au peuple !
En attendant, Joyeux noël à toute la communauté chrétienne.
Mamadou Lamine Diallo







La coalition Benno Bokk Yaakaar jubile après le congrès d’investiture de Macky Sall

C O M M U N I Q U E

 

Dakar, le 03 décembre 2018

 

 

Le succès retentissant du Congrès d’investiture du Président Macky SALL par la Coalition Benno Bokk Yaakaar et la Grande coalition pour la majorité présidentielle, marque une étape décisive dans la marche victorieuse au soir du 24 février 2029. L’Alliance pour la République (APR) salue la belle mobilisation populaire qui a couronné l’investiture officielle du Président Macky SALL, candidat d’une majorité à la fois plurielle et victorieuse aux différentes élections depuis 2012.

Le Président Macky SALL remercie tous les partis amis, membres de la Coalition BBY et de la Grande Majorité Présidentielle qui ont porté leur choix sur le Président Macky Sall, Président de L’APR et de BBY, Président de la République et l’ont investi de leur confiance pour porter le message et les couleurs de la Majorité à l’élection présidentielle du 24 février 2019.

 

Le Président Macky SALL exprime toute sa satisfaction aux responsables du parti, de la Coalition BBY et de la Grande Majorité Présidentielle et aux militants qui, dans l’unité, ont répondu positivement et massivement à son invitation lors du congrès d’investiture du 1er décembre 2018, traduisant ainsi leur totale adhésion à la gouvernance et aux réalisations du régime de la deuxième alternance, orientés vers la réelle prise en compte des grandes espérances de notre nation, aujourd’hui et demain.

A cet effet, l’Alliance pour la République exprime ses vives félicitations au Président Macky Sall pour son bilan riche et multiforme à la tête du pays, et son ambition renouvelée de toujours mettre en avant les préoccupations des générations actuelles et futures à travers ses cinq (05) nouvelles initiatives majeures qui sont relatives à la jeunesse, aux femmes à la promotion de l’économie sociale et solidaire, à l’économie numérique inclusive, au PSE vert et à l’industrialisation.

 

Pour l’Alliance pour la République, ces trois nouveaux programmes sectoriels annoncés par le Président Macky Sall pour son second mandat, qu’il nomme Zéro bidonville, Zéro déchet et Villes Créatives, s’inscrivent assurément dans le processus continu d’amélioration du cadre de vie des Sénégalais qu’il a déjà initié depuis 2012.

 

A cette occasion, le parti note avec satisfaction la décision prise par le Président Macky SALL d’accorder une haute priorité à la promotion de l’accès universel de nos concitoyens aux services de l’eau et de l’assainissement, de l’électricité, aux services sociaux de base et aux services sportifs et culturels.

 

 

Enfin, l’Alliance pour la République exprime ses remerciements aux Chefs d’Etat et de Gouvernement présents aux côtés du Président Macky Sall, ainsi que les chefs de délégation des partis amis, membres de l’Internationale libérale, qui ont été les témoins privilégiés de ce moment à la fois historique, inédit et exemplaire de la vie politique sénégalaise. D’autres victoires nous attendent en direction des futures échéances pour permettre au Président Macky SALL de parachever son œuvre : faire du Sénégal un pays émergent.

 

 

Le Porte-parole national

Seydou GUEYE

Europe/Afrique: Après les objets d’art, notre humanité

L’Afrique mène un combat sans relâche pour rapatrier l’ensemble de son patrimoine spolié par des colonisateurs et par des présidents africains peu souci de la préservation de nos mémoires. Le compatriote et professeur d’histoire Felwine Sarr vient de faire l’annonce d’un rapatriement important d’œuvres volées au sortir d’une rencontre avec le président français. Il appelle ainsi les pays africains à introduire leur demande pour accéder à leurs patrimoines cultuel et culturel qui garnissent les musées de l’hexagone.

Toutefois, nous n’avons pas perdu que ces œuvres d’art. L’Afrique, l’africain, le sénégalais a surtout perdu  son humanité, sa fierté, sa dignité et sa liberté. Celles-ci ne se trouvent guère sur l’autre rive de la méditerranée mais, elles se nichent dans le sous-jacent de notre façon d’être très souvent, de concevoir tout le temps et d’agir même des fois. L’Afrique n’a pas de matériel à rapatrié dans ce domaine précis mais, des consciences à libérer.

Il y a quelques jours, le monde titrait : » les dix penseurs qui veulent changer L’Afrique ». Un article qui présentait dix intellectuels africains décidés à soigner la mise de l’Afrique et celle de l’africain. Nous sommes heureux de compter parmi ces sommités, les professeurs Souleymane Bachir Diagne et Felwine Sarr.

Malheureusement, pour ce continent, quand de telles ressources élèvent la voix, les décideurs politiques rivalisent d’ingéniosité pour se tapir tels des nègres d’un âge d’antan aux pieds de nos anciens colons. Nos ressources naturelles et nos potentialités sont pour l’occasion les artifices qui servent d’atours  à ces dirigeants dont les qualités intrinsèquement humaines, intellectuelles et patriotiques ne permettent pas de concevoir un modèle, le modèle africain, que le monde envierait.

Au delà de l’effort des ces intellectuels, convoquons nos Dia, nos Lumumba, nos Sankara et autres Mandela pour fouetter ce nationalisme qui fait défaut : S’ouvrir commence d’abord par se connaitre et s’affirmer pour entreprendre la perpétuelle quête de soi.








Ousmane SY, enseignant

Animateur ECADD

 

Drame des Maristes: Aïda Mbacké, la démence après le crime

YERIMPOST.COM Plaider la démence pour tenter de se soustraire à la justice ! La mort de Cheikh Ndiaye, du nom de cet homme décédé des suites de brûlures aux Maristes, risque d’être non élucidée. Son épouse, suspectée d’être l’auteure du crime, n’a toujours pas été entendue par les enquêteurs. Pour cause, son médecin traitant refuse que sa patiente, qui souffre déjà de troubles mentaux, ne replonge dans le film de cette atrocité. Cela ne ferait qu’accentuer sa folie. Les enquêteurs, déterminés à apporter la lumière sur cette affaire, seraient tentés de s’attacher les services d’un autre professionnel pour une contre-expertise, nous dit Libération.







Vidéo- Magal 2018: Réactions des autorités après la cérémonie officielle









Arabie saoudite: le prince Mohammed Ben Salman pourrait devenir un paria sur la scène internationale après l’affaire Khashoggi

Après l’affaire de la mort du journaliste Jamal Khashoggi, le prince Mohammed Ben Salman aura du mal à retrouver la confiance des investisseurs en faveur des réformes en Arabie Saoudite et des partenaires stratégiques de son pays.

Les élus du Congrès américain, notamment républicains, entendent bien sanctionner le régime de Riyad, n’en déplaise au président Trump, qui semble ne pas croire les rapports à ce sujet de ses propres services de renseignement et pour qui la diplomatie commerciale passe avant tout.
Pour Emmanuel Macron, qui a exigé « que toute la lumière soit faite sur l’affaire », le boycott par Bruno Le Maire du « Davos du désert » du 23 au 25 octobre à Riyad ne suffira pas vis-à-vis de ce pays « qui n’est pas qu’un client mais un partenaire stratégique », selon les mots de l’Élysée.







La réaction du président après la mort de l’enfant fauché par un véhicule de son cortège

REPUBLIQUE DU SENEGAL

Un Peuple – Un But – Une Foi

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PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE

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 PÔLE COMMUNICATION

 

Sédhiou, le 20 Octobre 2018

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

 

Une trentaine de minutes après le passage à Oudoucar du convoi du Président de la République qui effectue une visite en Casamance, un véhicule de la Présidence de la République a heurté un enfant malheureusement décédé des suites de cet accident.

 

Informé, le Chef de l’Etat a immédiatement fait prendre toutes les dispositions pour accompagner la famille du défunt à qui il présente ses condoléances en cette douloureuse circonstance.







Après sa visite à Khalifa Sall, Abdoulaye Baldé révèle

YERIMPOST.COM Le président de l’Union centriste du Sénégal (Ucs), Abdoulaye Baldé, était à Rebeuss pour visiter son ami de longue date, Khalifa Sall. « J’ai retrouvé l’homme digne et plein de vie que j’ai toujours connu et apprécié », a dit le maire de Ziguinchor à sa sortie de la Maison d’arrêt et de correction (Mac). Abdoulaye Baldé a révélé quelques bribes de leurs échanges. « Malgré les rigueurs de la vie carcérale, j’ai mesuré sa grande forme, sa force puisée dans une croyance inébranlable dans le Saint Coran. J’ai pris congé de l’homme politique (Khalifa Sall) à la fois avec amertume et espoir de le voir sortir bientôt pour continuer à servir son pays et son continent. Lu metti yaggul ! », a conclu Baldé.







Vidéo- Pape Abou Cissé, défenseur et buteur de l’équipe nationale, s’exprime après la victoire des Lions

YERIMPOST.COM Les Lions du Sénégal n’ont pas fait dans le détail face aux aigles de Jeidane du Soudan. Après 18 minutes de jeu sur la pelouse du stade Léopold Sédar Senghor, le néo sélectionné Pape Abou Cissé a dignement honoré sa première titularisation en ouvrant le score.
Abou Cissé marque ainsi son premier but en sélection, donnant raison au sélectionneur Aliou Cissé qui lui a accordé du crédit au détriment de Djibril Diaw. Le défenseur se dit prêt à répondre aux sollicitations du coach, tout en souhaitant un prompt rétablissement à ses coéquipiers et concurrents au niveau de l’axe de la défense…








Après l’hommage à Bruno Diatta, vous permettez (Maodo Malick Mbaye)

Excellence Mr le Président de la République ,

Après la disparition brutale de son Excellence Bruno Diatta , la Nation a vibré à l’unisson par des hommages émouvants en direction de l’exceptionnel défunt qui fut un grand Commis et un Serviteur infatigable de la République .
Le premier des hommages en l’occurrence le vôtre tenu devant le Palais de la République a été un chef d’oeuvre d’oraison funèbre à la hauteur de la tristesse du pays .

Devant le Nation avec une voix cuivrée et soutenue par une émotion prolifique, vous avez séduit les amateurs d’authenticité par votre douceur, votre exquise humanité et l’élégante courtoisie de l’oraison funèbre prononcé devant le cercueil de votre illustre collaborateur: Bruno Diatta .
Votre discours a écumé tous les horizons de nos émotions.




Excellence !

Vous vous êtes exprimé publiquement ce jeudi 27 septembre avec un mélange si caractéristique chez vous de lucidité et de romantisme, d’humanisme et d’enthousiasme que vous avez hiérarchisés dans votre discours selon votre goût et ce style qui vous est particulier.
En vous écoutant, ceux qui vous connaissent réellement sont frappés par le décalage énorme entre l’homme que vous êtes réellement et la perception que certains Sénégalais peuvent avoir de votre personnalité.

Excellence !

Vous avez trop longtemps gardé vos sentiments pour vous , comme un trésor enfoui au fond du cœur dont vous n’avez jamais éprouvé le besoin de partager. Or la vie politique épouse pleinement les émotions personnelles qu’il ne faut jamais dissimuler au risque de paraître pour ce qu’on n’est pas. Car vous avez fait le pari de l’intelligence collective au-delà des barrières que dresse l’exercice du pouvoir.
Ce jour-là , vous avez noué avec les Sénégalais une relation privilégiée sous sa forme la plus magique. Nombre de compatriotes que j’ai rencontrés ont décodé vos paroles et toute l’émotion qui les a irriguées comme un témoignage de sincérité, de vérité et du rêve d’une autre destinée, d’une vie plus grande, d’un avenir plus passionnant.

Excellence !
Ce discours doit marquer un tournant significatif et demeurer pour nous tous une source de réflexion, d’espérance . Il doit nous léguer une ambition et une méthode pour peu que nous retrouvions la passion, la confiance dans l’avenir qui nous a si souvent permis d’être aux avant-postes du progrès et de la condition humaine

Je souhaite ardemment que le discours du 27 septembre enrichisse le débat sur la posture et le positionnement que doit avoir notre candidat que vous êtes face aux Sénégalais.
Car vous comprenez mieux que quiconque qu’on ne s’adresse pas aux Sénégalais, en occultant que le discours est la première fabrique du rêve et de l’espérance.

Excellence!
Chacun peut avoir sa propre lecture de votre mémorable propos du 27 Septembre passé . Chacun peut y puiser pour ressourcer sa pensée en cette période décisive de notre histoire .
Nous devons tous assumer la responsabilité de ce discours et le traduire dans la gouvernance et nos actes de tous les jours . Chacun en ce qui le concerne et au niveau où il se situe . Bref votre discours-hommage est un véritable bréviaire pour tous : majorité , opposition , société civile et citoyens de tous bords.




Maodo Malick Mbaye

Leader du Mouvement Gem Sa Bopp
Membre de la mouvance présidentielle

Après l'hommage à Bruno Diatta, vous permettez (Maodo Malick Mbaye)

Excellence Mr le Président de la République ,
Après la disparition brutale de son Excellence Bruno Diatta , la Nation a vibré à l’unisson par des hommages émouvants en direction de l’exceptionnel défunt qui fut un grand Commis et un Serviteur infatigable de la République .
Le premier des hommages en l’occurrence le vôtre tenu devant le Palais de la République a été un chef d’oeuvre d’oraison funèbre à la hauteur de la tristesse du pays .
Devant le Nation avec une voix cuivrée et soutenue par une émotion prolifique, vous avez séduit les amateurs d’authenticité par votre douceur, votre exquise humanité et l’élégante courtoisie de l’oraison funèbre prononcé devant le cercueil de votre illustre collaborateur: Bruno Diatta .
Votre discours a écumé tous les horizons de nos émotions.




Excellence !
Vous vous êtes exprimé publiquement ce jeudi 27 septembre avec un mélange si caractéristique chez vous de lucidité et de romantisme, d’humanisme et d’enthousiasme que vous avez hiérarchisés dans votre discours selon votre goût et ce style qui vous est particulier.
En vous écoutant, ceux qui vous connaissent réellement sont frappés par le décalage énorme entre l’homme que vous êtes réellement et la perception que certains Sénégalais peuvent avoir de votre personnalité.
Excellence !
Vous avez trop longtemps gardé vos sentiments pour vous , comme un trésor enfoui au fond du cœur dont vous n’avez jamais éprouvé le besoin de partager. Or la vie politique épouse pleinement les émotions personnelles qu’il ne faut jamais dissimuler au risque de paraître pour ce qu’on n’est pas. Car vous avez fait le pari de l’intelligence collective au-delà des barrières que dresse l’exercice du pouvoir.
Ce jour-là , vous avez noué avec les Sénégalais une relation privilégiée sous sa forme la plus magique. Nombre de compatriotes que j’ai rencontrés ont décodé vos paroles et toute l’émotion qui les a irriguées comme un témoignage de sincérité, de vérité et du rêve d’une autre destinée, d’une vie plus grande, d’un avenir plus passionnant.
Excellence !
Ce discours doit marquer un tournant significatif et demeurer pour nous tous une source de réflexion, d’espérance . Il doit nous léguer une ambition et une méthode pour peu que nous retrouvions la passion, la confiance dans l’avenir qui nous a si souvent permis d’être aux avant-postes du progrès et de la condition humaine
Je souhaite ardemment que le discours du 27 septembre enrichisse le débat sur la posture et le positionnement que doit avoir notre candidat que vous êtes face aux Sénégalais.
Car vous comprenez mieux que quiconque qu’on ne s’adresse pas aux Sénégalais, en occultant que le discours est la première fabrique du rêve et de l’espérance.
Excellence!
Chacun peut avoir sa propre lecture de votre mémorable propos du 27 Septembre passé . Chacun peut y puiser pour ressourcer sa pensée en cette période décisive de notre histoire .
Nous devons tous assumer la responsabilité de ce discours et le traduire dans la gouvernance et nos actes de tous les jours . Chacun en ce qui le concerne et au niveau où il se situe . Bref votre discours-hommage est un véritable bréviaire pour tous : majorité , opposition , société civile et citoyens de tous bords.




Maodo Malick Mbaye
Leader du Mouvement Gem Sa Bopp
Membre de la mouvance présidentielle

Les premiers mots de Barth après sa sortie de prison

YERIMPOST.COM C’est vers les coups de 5 heures du matin que la direction de l’administration pénitentiaire lui a ouvert les portes de la Maison d’arrêt et de correction (Mac) de Rebeuss. Barthélémy Dias est donc libre ! Le maire de Mermoz/Sacré-Coeur vient ainsi de boucler 6 mois de prison ferme pour discrédit porté à une décision de justice. Voici ses premiers mots qu’il a publiés sur sa page Facebook:

« Après 6 mois de détention arbitraire, j’ai été libéré ce matin à 05 h. Je remercie tous ceux qui m’ont soutenu, Que DIEU vous  rende au centuple la générosité de votre cœur, grâce à vos prières, je suis plus déterminé à mener ce combat. Dans cette optique, je vous invite à un point de presse ce mardi à partir de 16 h à la mairie de Mermoz Sacré-coeur. »







Après une audience avec Serigne Bass, le MEER National dément tout achat de conscience à Touba

Après une audience avec le porte parole du Khalif Général des Mourides, Serigne Bass Abdou Khadr, le MEER NATIONAL tient un point de presse et dément formellement l’achat de conscience à Touba.

Nous sommes dans la ville sainte de Touba depuis le 8 septembre dans le cadre de la CARAVANE DE L’ÉMERGENCE en partenariat avec le Mouvement des Élèves et Étudiants Républicains de Mbacké. Nous démentissons formellement cette information dénuée de tout fondement. Ainsi, le départ massif de hauts responsables de partis de l’opposition vers la majorité présidentielle ces derniers temps ont provoqué la peur voire la psychose dans le camp adverse. Aujourd’hui, nous constatons que la population de Touba est entrain de parrainer massivement le candidat Macky Sall sans condition. Car ce dernier a fait pour Touba, ce que aucun Président du Sénégal indépendant n’a fait pour la ville sainte.

Ces nombreuses réalisations qui visent à moderniser radicalement Touba ont fait l’objet de toutes sortes de critiques de la part de l’opposition. Des opposants ont affirmé ici, à haute et intelligible voix que le projet de l’autoroute ILA TOUBA est un éléphant blanc, qu’il projet est inopportun et irréalisable. Aujourd’hui, grâce à Dieu, grâce aux bénédictions et aux prières de Khadimou Rassoul pour sa ville, le Président Macky Sall est parvenu à concrétiser ce projet important, d’ailleurs en octobre prochain l’autoroute sera ouvert pour les besoins du Grand MAGAL ainsi grâce à l’autoroute ILA TOUBA 90 munites sépareront Touba de Dakar. Donc cette volonté manifeste des responsables et des populations de Touba de parrainer le candidat Macky Sall est un gage d’une réélection assurée dès le premier tour en février 2019.

Mamadou Niang

coordinnateur du

 MEER National

Après celui de Ziguinchor, le marché de Thiaroye prend feu

YERIMPOST.COM La série d’incendies dans les marchés du Sénégal continue de plus belle. Après Tiléne, à Ziguinchor, le marché de Thiaroye, dans la banlieue dakaroise, a pris feu ce matin. Le sinistre s’est déclaré vers 4h du matin, selon la Rfm. L’origine de l’incendie reste pour le moment inconnue, néanmoins une quinzaine de cantines a pris feu. Des dizaines de millions perdus, même s’il n’y pas de perte en vies humaines.

En cette veille de la fête de Tabaski, il est inutile de dire que les victimes de ce sinistre auront du mal à s’en sortir.

À rappeler qu’en 2011, un incendie pareil, sur les mêmes lieux, avait entrainé mort d’homme. Suffisant pour le maire d’annoncer des mesures idoines pour parer à de telles catastrophes.


Le message dur de Ousmane Sonko après sa visite à Khalifa Sall

L’honorable Ousmane Sonko s’est rendu ce lundi 13 août à la Maison d’arrêt et de correction (Mac) de Rebeuss. Une visite au prisonnier le plus célèbre du Sénégal, Khalifa Ababacar Sall. A sa sortie, le patron de Pastef a posté le message ci-après sur sa page Facebook:

« J’ai rendu visite ce matin au député maire khalifa Ababacar SALL.
J’ai trouvé un homme rayonnant, vêtu d’un blanc immaculé de la tête aux pieds, le visage fendu d’un éclatant sourire que ne pourra jamais s’offrir son persécuteur qui ne dort plus la nuit, certainement tourmenté par sa gestion vicieuse et haineuse du pouvoir.

Je me suis très longuement entretenu de la situation du pays et des perspectives avec un homme serein, lucide et endurant.

Les épreuves sont faites pour les croyants, et on a pas besoin d’être abonné à la chaîne télé Nat Géo Wild pour savoir que les prédateurs d’aujourd’hui finissent toujours proies de demain. »


Les premières images de Simone Gbagbo après sa libération





DER: la proposition de Me Mame Adama Guèye après le départ de Macky Sall

Me Mame Adama Guèye reste sceptique sur les critères d’allocation des fonds de la Délégation générale à l’entrepreunariat rapide (DER). L’avocat, qui a déclaré sa candidature à la présidentielle de 2019, trouve que le moment choisi par le chef de l’Etat est douteux. « À quelques encablures des présidentielles, il est à craindre que les biais politiques ne faussent la donne. L’Equité et la Transparence risquent de ne pas être au rdv ! Il s’agit de Ressources Publiques dont l’usage, au moment où nos concitoyens manquent de Tout à commencer par L’EAU, devra faire objet d’un Audit exhaustif après la fin attendue de ce régime ! », a-t-il posté sur sa page Facebook.

Après le Mondial, Khadim Ndiaye renfloue les caisses de son club guinéen

En voici un club africain qui va bénéficier des retombés du Mondial Russie 2018. Horoya Ac, où évolue Khadim Ndiaye, devrait percevoir près de cinq millions de francs pour chaque jour passé en Russie par le gardien international sénégalais pour les besoins de la Coupe du monde.

Cet argent émane d’un fonds crée en vertu d’un accord signé en 2010 par la Fédération internationale de football association (FIFA) et l’Association européenne de football (ECA) pour dédommager les clubs ayant mis leurs joueurs à la disposition de leurs pays avant et pendant la Coupe du monde.


Après l’appel de Macky, celui du peuple

Son excellence a récemment lancé un appel aux sénégalais pour un don de sang.Apparemment,nos hôpitaux en manquent. En tant qu’humains et citoyens , de tous bords, nous ne pouvons que répondre à cet appel. Toutefois, il est aussi à noter que dans plusieurs localités où la faim sévit ,selon des rapports, trouver du sang sera très difficile. Neanmoins,les citoyens bien portants, bien que très peu en donneront. Les hôpitaux manquent de sang car les sénégalais n’en n’ont que peu et très peu même. Nous répondrons tout de même à votre appel et nous vous lançons le notre.

Renseignez nous sur nos 26 milliards sur l affaire Prodac parce que le procureur serait à Moscou pour les besoins du 12 eme gainde.

Renseignez nous parce que le maire de Dakar croupit pour une somme vingt sept fois plus petite.

Renseignez car le procureur voudrait « mériter son salaire » en donnant sa langue au chat sur ce sujet

Renseignez nous parce que 715 chantiers sont aux arrêts par manque de moyens dans ce Sénégal où les caisses sont pleines.

Nous vous lançons un appel afin que vous élucidiez les milliers de scandales décriés et dénoncés sous votre magistère car la justice paraitrait  malade de ces hommes.

Une justice corrompue si nous nous fions aux propos d’un haut dignitaire de votre monarchie et élu de l’assemblée nationale : « tous les magistrats sont corrompus ».J oubliais car il jouirait ne immunité « fayesalyenne ».

L’homme n’ a jamais été inquiété en caressant ainsi les magistrats avisés à déceler les outrages.

Encore un appel sur la gestion de la balance ,symbole de justice et d équilibre sociale.

Ousmane SY

 

 

Ugb: Ce que les étudiants souhaitent après la reprise des cours

YERIMPOST.COM Les cours ont bel et bien repris à l’Université Gaston Berger de Saint Louis (Ugb). Le long mouvement d’humeur des étudiants, suite à la mort de leur camarade Mouhammadou Fallou Sène, a causé beaucoup de perturbations sur le calendrier universitaire. Mais les étudiants souhaitent des cours de rattrapage pour combler le temps perdu. Selon eux, une « session unique » ne fera pas l’affaire.

Seulement, cette doléance n’est pas encore à l’ordre du jour au niveau des instances suprêmes de l’Université.



Les cinq remarques de Birahime Seck à Mame Mbaye Niang après la sortie de celui-ci

1.       Non Monsieur le Ministre, la DCMP avait rejeté l’Exclusivité. Elle est intervenue bien après l’autorisation illégale et injustifiée de l’ARMP.

2.       Non Monsieur le Ministre, le gré à gré existe bel et bien. L’aveu est retentissant en parlant du BREVET détenu par Green 2000.

3.       Non, Il ne faut surtout pas nous tourner vers un débat sur le détournement de deniers publics. L’escroquerie, le trafic d’influence permettent aussi de s’enrichir.

4.       L’Etat doit nous dire dans quelle condition Locafrique est devenue son bailleur.

5.       Encore une fois, le Procureur a l’obligation de s’autosaisir.

Idrissa Seck indique les cafards du couple Faye-Sall qu’il va remuer après la Korité

Pour la sécurité, la paix et la prospérité, au Sénégal et partout ailleurs. En Envoyant Son Bien Aimé Prophète (PSL), le Seigneur des Mondes s’Adresse à lui en ces termes: «Nous ne t’Avons Envoyé que comme Miséricorde pour l’Univers». Sa mission transcende donc la seule communauté humaine, pour inclure au-delà même du Vivant, toute la Créature. Pourquoi donc devrions nous laisser nos diversités, crées uniquement pour manifester la complétude du Beau, nous séparer, nous diviser, surtout dans ce petit espace qu’est le Sénégal ?



Il m’a été enseigné que lorsque son père s’est confié à lui avant sa disparition, Serigne Touba lui répondit, qu’au delà de la famille Mbacké/Bousso, son ambition était d’assumer la Responsabilité Mouhammedienne en direction de toute la CRÉATURE ! N’avons nous pas là une source d’inspiration suffisante pour encadrer notre conduite et nos «entre-nous»? Immense reconnaissance à Serigne Touba, Cheikh Mouhammadoul Mountaqâ, le bien prénommé, (Le « Sélectionné avec soin »), successeur d’Al Moukhtar, le «Choisi». Nos infinis remerciements à lui, pour nous avoir enseigné à nouveau, lors de son dernier message à notre pays et à la Oumma, que l’héritage de Serigne Touba transcende les frontières confrériques, voire confessionnelles, pour englober l’Humain, le Vivant et toute la Créature (Al-Khalqu). Plusieurs leaders du monde m’ont confié être rassurés quand à la stabilité et à la cohésion du Sénégal après avoir écouté Serigne Mountakha éteindre le feu de la division et de l’intolérance. Pour ma part, sachez que, dans son sillage, je m’interdis de parler d’autre chose que de paix, de cohésion et d’unité après la korité. Ce sera dans l’apaisement et en toute humilité devant votre souveraineté et lucidité que je vous indiquerai comment maintenir l’ordre sans tuer les étudiants, comment améliorer le rayonnement diplomatique de notre pays dont l’influence dans le monde est inversement proportionnelle au poids démographique ou économique, grâce surtout à la qualité de nos ressources humaines dans tous les domaines, en particulier nos forces de défense et nos diplomates. Grâce aussi à la flamboyance des Géants-Présidents, Senghor et Wade, dont Macky n’a pas la capacité d’hériter. Je vous parlerai de la restauration de la dignité de notre justice. Pour qu’il ne soit plus possible à un Président de la République d’éliminer des concurrents en manipulant la justice. Je ne perds pas espoir que sur le chemin de l’appel et de la cassation, un Kéba Mbaye surgisse pour freiner ce funeste projet d’éliminer Khalifa Sall de la prochaine présidentielle. Je vous dirai comment, ensemble, se débarrasser de ce régime et de ce Président corrompus qui ont battu tous les records de la mal gouvernance et des scandales financiers impliquant directement le couple Faye-Sall et ses Dames de compagnie, et dont la liste s’allonge chaque jour.

Contrats scandaleusement surfacturés, comme l’autoroute, le Ter, le building administratif, Bictogo… Des pans entiers de notre économie nationale et des approvisionnements étatiques livrés aux
maîtres mondiaux de Macky Sall, au détriment de nos vaillants capitaines d’industrie qui, à force d’intelligence et de travail acharné, ont construit des embryons de puissances financières qu’il appartient à l’Etat de couver, de protéger et non de détruire systématiquement. De hauts cadres de l’Administration et de brillants sénégalais m’ont confié que sous Macky Sall la compétence et la vertu sont devenus des «délits» qui plombent les carrières et les ambitions.
Je vous dirai comment nous pouvons résoudre la lancinante question de l’eau à Dakar, Touba et partout dans le pays. Synthétisant tout cela, je vous dirai comment profiter de l’évidente intelligence et énergie de nos jeunes, issus des daaras comme de l’école publique, en leur trouvant des emplois à la hauteur de leurs ambitions. Comment valoriser le travail titanesque de nos mères, sœurs et épouses dans nos maisons, travail
longtemps ignoré par nos statistiques officielles. Les bourses familiales seront maintenues mais je vous proposerai mieux. Je vais instituer les Salaires familiaux. Car, au fond quelle est la différence économique entre les efforts non rémunérés de nos «femmes au foyer» et ceux que les autres femmes facturent, sinon justement la facture, cet
outil qui permet de comptabiliser ceux ci dans le PIB et d’ignorer ceux là. Nos sœurs travaillent même parfois deux fois plus entre leurs responsabilités familiales et leur apport inestimable dans l’économie et le rayonnement du pays. Cette flagrante injustice sera corrigée. La révision de notre système de mesure de l’activité économique, d’ailleurs entamée par l’ANSD qui vient de nous enrichir de 30%, par un simple mécanisme comptable, autorisera des possibilités budgétaires importantes dérivées de l’amélioration mécanique de nos indicateurs économiques, souvent exprimés en pourcentage de PIB.



A partir de la korité donc, je ne parlerai que des vrais sujets, ceux là que le régime fait tout pour étouffer en nous distrayant par de faux débats avec la complicité de ses Dames de compagnie. Macky Sall créera encore d’autres «il est midi» mais il perd son temps. Son obsédant besoin de deuxième mandat pour couvrir ses nombreuses forfaitures le conduiront à toutes formes de dérives. Mais nous le contiendrons sans brûler le pays comme il le souhaite, dans la sérénité et le calme.
En posant mes pas entre la Maison et le Minbar de notre Bien Aimé, Sceau et Imam,
En posant affectueusement et avec déférence la poitrine sur la Ka’aba,
En me tenant debout là où Abraham et Ismâ’îl se sont tenus debout, je l’ai fait pour chacune et chacun de vous.
Que le Tout Puissant enveloppe dans son Infinie Miséricorde toute la Créature, celle qui croit, comme celle qui mécroit. Car comme le dit le Livre, «La Vérité vient de ton Seigneur. Quiconque veut qu’il croie. Quiconque veut qu’il mécroie». Allahouma innaka Afuwwun Tuhibboul Afwa. Fa’afou ‘Annâ
Quand à moi ‘Afawtu comme le fit, Sérigne Touba, ce modèle pour l’Humanité, l’Abreuvoir des Assoiffés, qui a instauré le pardon comme règle de vie sur les traces des çâlihîn, des çiddîqin et des Shuhadâ.

Idrissa SECK

Ancien Premier Ministre

Président de Rewmi

Mame Mbaye Niang reçu au palais après minuit

YERIMPOST.COM Après l’annonce de sa démission, le désormais ex-ministre du Tourisme a eu un tête-à-tête avec le chef de l’Etat. C’est le quotidien l’AS qui, dans sa livraison du jour, fait cette révélation. D’après le journal, à peine revenu du Canada où il prenait part au sommet du G7, le chef de l’Etat a convoqué son poulain au palais. L’entretien s’est tenu loin des yeux et oreilles indiscrets peu après minuit. Cependant, aucune information n’a filtré de la rencontre.



Éclairages économiques sur la tension financière après la sortie du ministre de l’Economie

Dans ses éclairages par rapport à la question de la tension financière soulevée dans l’opinion publique, le ministre de l’économie Amadou Ba nous a parlé ce vendredi 8 juin du niveau de mobilisation des ressources en 2018 comparé à 2017. Le ministre nous dit qu’à tous les niveaux de mobilisation (recettes fiscales, non fiscales et marché financier) ses services ont dépassé les sommes obtenues en 2017.




Sa communication ne devait pas se limiter au niveau général de mobilisation des ressources car pour qu’on puisse avoir des éclaircissements sur la tension financière, il devait nous parler aussi du niveau général d’exécution des dépenses (parallélisme des formes) parce que la tension financière s’explique par l’incapacité de l’Etat à honorer ses engagement (volet dépenses du budget). Aujourd’hui l’Etat pèche dans sa politique de priorisation des dépenses ce qui fait souffrir les entreprises.

La trésorerie  est définie comme étant l’ensemble des liquidités disponibles en caisse.  La gestion de la trésorerie s’articule autour de la gestion  des liquidités et des risques financiers. La gestion des liquidités englobe toutes les activités relatives aux rentrées d’argent (ressources) mais aussi à la capacité de paiement (honorer ses engagements). Aujourd’hui au Sénégal, les entreprises souffrent de l’incapacité de l’Etat à honorer ses engagements.

Les étudiants en ont souffert à cause de l’argent du à Ecobank. Les enseignants en souffrent à cause de l’argent du au titre des avancements et rappels. Les étudiants orientés dans les écoles privées en souffrent à cause de l’argent du à leur établissement d’accueil. Les hôpitaux et centres de santé en souffrent à cause de l’argent du au titre de la CMU et du aux fournisseurs de consommables et équipement médicaux. Les employés des entreprises de BTP en souffrent à cause de l’argent du à leur entreprises. Brefs tous les fournisseurs de l’Etat en souffrent.

L’Etat du Sénégal a des obligations financières vis-à-vis de ses fournisseurs. L’Etat est tenu d’honorer ses obligations financières, s’il ne le fait pas le phénomène des  arriérés de paiement va plomber la santé financière des entreprises et de l’économie. Les arriérés de paiement sont des obligations de l’Etat vis-à-vis de ceux qui lui offrent des crédits ou des services (entreprises). Si l’Etat ne règle pas à date convenue cela correspond à un arriéré de paiement de sa part. Au Sénégal la date convenue est juridiquement de 90 jours, si l’Etat ne paie pas ses fournisseurs à cette date cela devient un arriéré de paiement.



Les arriérés de paiement sont très dangereux pour l’économie d’un pays. Ils fragilisent la consommation des ménages (provoque le retard de paiement des salaires) et l’investissement des entreprises (crée aux entreprises des problèmes de trésorerie). Si on sait que l’économie est un jeu de consommation et d’investissement, donc les arriérés de paiement bloquent ou ralentissent l’activité économique d’un pays ce qui augmente la pauvreté.

Si le Sénégal vit en ce moment les arriérés de paiement, c’est à cause de deux phénomènes : la remonté du prix du baril de pétrole qui casse les prévisions budgétaires et le déficit croissant de la balance des revenus

  • La remonté du prix du baril :

L’économie des pays moyennement avancés (PMA), des pays à revenu intermédiaire (PRI) et des pays émergents, est définie par deux choses : le prix du baril de pétrole et le taux directeur de la banque centrale américaine.  Un pays comme le Sénégal avec une monnaie liée à l’euro n’a rien à craindre directement d’un relèvement du taux directeur de la banque centrale américain. Par contre un relèvement du prix du baril de pétrole casse ses prévisions budgétaires.

Le PSE a démarré avec un baril tournant autour 30 dollars (juin 2014). En début 2016, le baril était même sous la barre des 30 dollars. Donc pendant deux ans le PSE a évolué avec un prix du baril qui avait chuté de 75%. Une situation qui avait permis aux finances publiques de souffler parce que le plus grand poste de dépense de l’Etat est la facture énergétique. A noter qu’en  2008 l’économie du Sénégal avait coulé avec taux de croissance de 1,5% à cause d’un baril à 150 dollars. La facture énergétique dépassait les 500 milliards ce qui avait laminé les finances publiques avec comme conséquence les émeutes de la faim et les sorties d’Alex Ségora du FMI.

Donc d’un baril tournant autour de 30 dollars pendant deux ans de PSE , il est aujourd’hui  (juin 2019) à 73,40 dollars c’est-à-dire qu’il a doublé. La conséquence est le doublement de ce poste de dépense, et ce qui complique encore les choses et qu’en pleine chute du prix en décembre 2016, l’Etat  avait diminué pour les ménages le coût de l’électricité et qu’aujourd’hui il ne peut plus l’augmenter pour faire face aux nouvelles charges. Cette augmentation du prix du baril affecte les prévisions budgétaires de l’Etat et crée des arrièrès de paiement qui peuvent plomber les acteurs de l’économie (ménages et entreprises).

2 –  Le déficit croissant de la balance des revenus

Au Sénégal le manque de liquidité de l’Etat est surtout dû à l’importance des sommes transférés à l’étranger pour le paiement net des revenus. Ces  sommes transférées  sont constituées  de : transfert de profit, transfert de dividende, transfert de salaires de étrangers et le paiement des intérêts de la dette. D’après les dernières données de 2016, plus de 50% de la croissance a été transférées à l’étranger en 2016. Entre 2012 et 2016 plus de 2 milliards de dollars ont été transférés à l’étranger. Si on fait le solde entre les revenus transférés et les revenus reçus cela fait 3,3% du PIB. En 2016, 3,3% du PIB a été transférés.

D’après l’avant dernier point économique de la DPEE la balance des revenus (transférés et reçus) a accusé en 2016 un déficit de 290,9 milliards et en 2017 elle s’était dégradée encore de 23,1 milliards accusant un déficit de 314 milliards. La cause de tout cela est la participation à grande échelle du capital étranger  (entreprises étrangères) à la croissance. Les entreprises étrangères construisent les projets de l’Etat et rapatrient tous leurs revenus chez eux.

A ces transferts des entreprises étrangères  il faut y ajouter le service de la dette. La loi de finance 2018 votée en décembre 2017 nous avait renseigné que l’Etat devait payer un service de la dette de 732,49 milliards en 2017. Ce service de la dette devait selon les prévisions budgétaires atteindre 839 milliards en 2018, 839 milliards transférés hors du pays comme service de la dette extérieure.

Ainsi toutes ces sommes transférées (transfert de profit, transfert de dividende, transfert de salaires de étrangers et le paiement des intérêts de la dette) appauvrissent l’Etat du Sénégal.

Donc la nouvelle facture énergétique (qui va augmenter de plus en plus car les prix du baril vont continuer à monter) plus les sommes transférées à l’étrangers  (qui augmentent de plus en plus à cause de la présence massive d’entreprises étrangères) agissent de deux manières : elles perturbent les prévisions budgétaires de l’Etat et appauvrissent le Sénégal.

El Hadji Mansour Samb (Economiste et auteur du livre : Les Limites du PSE)

 

 

 

 

 

 

Le procureur Alioune Ndao s’exprime pour la première fois après son éjection de la Crei

YERIMPOST.COM Le procureur général près la Cour de répression de l’enrichissement illicite (Crei), rendu célèbre par le procès de Karim Wade, est revenu sur cet épisode de sa carrière où il a été sous les feux de la rampe malgré lui. Ce qui est resté encore dans les mémoires reste ce moment où, en pleine audience, il a été dessaisi du dossier. La cérémonie d’installation des sept (7) juges consulaires de la Chambre commerciale d’appel de Dakar a été l’occasion pour lui de s’exprimer sur cet événement. Alioune Ndao dit n’avoir aucun regret suite à cet épisode. Il est magistrat et continue de l’être. Mais, pour lui, « la page de la Crei est est tournée. C’était un moment de ma carrière et j’estime que j’ai fait mon travail conformément à la loi. Je ne me sens pas instrumentalisé et j’estime que je ne le suis pas tout comme d’autres collègues qui ne le sont pas non plus. »



Parrainage: après le vote, la recherche du modèle

YERIMPOST.COM Après avoir plongé le pays dans une effervescence pour faire passer la loi, le comité ad-hoc mis en place pour la matérialisation du système de parrainage se cherche. Et c’est vers la Pologne que Seydou Nourou Bâ et les membres du comité se dirigent pour tenter de trouver la bonne formule. C’est le quotidien l’AS qui, dans sa livraison du jour, nous informe que le comité veut s’inspirer du modèle polonais afin de l’insérer dans le code électoral qui sera l’objet d’un examen à l’Assemblée nationale avant la fin du mois de juillet. Auparavant, nous dit le journal, le comité s’était rendu au Cap-Vert où le parrainage citoyen s’applique. Les membres étaient revenus bredouilles pour n’avoir pas trouvé un système exportable. Le journal nous renseigne que la tournée ne s’arrêtera pas en Pologne puisque d’autres pays qui pratiquent ce système sont sur la liste des membres du comité ad-hoc.



Guinaw-Rails: Un sergent-chef décède après 9 jours dans le coma suite à une bagarre

YERIMPOST.COM Plongé dans le coma pendant 9 jours, à la suite d’une violente bagarre qui l’a opposé à son frère, le sergent-chef Doudou Sall a finalement rendu l’âme. Un drame familial qui a fini de plonger le quartier Omar Mbaw de Guinaw-Rail-Sud dans l’émoi.




Sergent Doudou Sall qui avait décidé d’effectuer des travaux dans la chambre de leur défunte mère pour y loger ses enfants s’est vu opposer un niet catégorique de son jeune frère, Babacar Sall. Le ton était monté. Une bagarre s’en était suivie. C’est ainsi que l’épouse de Babacar et son fils ont asséné des coups de briques et de pilons sur la tête de Sergent Sall. Ce dernier tombe en syncope, baignant dans son sang. Il sera secouru et transporté à l’hôpital principal où il va rendre l’âme au bout de 9 jours dans le coma.

Après la lettre d’Idrissa Seck qui le cite, Bamba Ndiaye campe sur sa position

YERIMPOST.COM Sa réponse ne s’est pas faite attendre. Aussitôt la lettre d’Idrissa Seck, dans laquelle il a été cité, rendue publique, l’ancien ministre des Affaires religieuses a réagi. Bamba Ndiaye, qui a été approché par nos confrères de la Rfm, a soutenu: « Il s’agit de blasphème, qu’il se repente auprès de Dieu. Entre Allah et lui, je ne m’interpose pas ! Idrissa Seck a la possibilité de s’adresser à Dieu et je suis sûr que Son Seigneur va lui pardonner. Quant à moi, je ne varie pas dans mon opinion et je ne change rien à mes déclarations. »



Autoroute à péage: Bientôt l’éclairage, après bien des morts

YERIMPOST.COM Il y’aura enfin la lumière sur l’autoroute à péage. L’annonce vient d’être faite par le conseiller en communication de Senac-Eiffage, à l’occasion d’une rencontre sur la sécurité sur l’autoroute. Le président Macky Sall s’est engagé à éclairer l’autoroute à péage sous peu de temps.



L’éclairage sur l’autoroute à péage la plus chère au monde est une vieille revendication des usagers. Le Collectif Citoyen des Usagers de l’Autoroute à Péage (CCUAP), porteur du combat de l’éclairage et de la baisse des tarifs, peut savourer sa première victoire après le nombre d’accidents mortels noté sur cette voie très empruntée et très contestée.

Urgent! Serigne Habib Sy Mansour joue les sapeurs pompiers après la déclaration du khalife général





Audio- Pape Cheikh Sylla en colère après la sortie de Sidy Lamine Niasse





Après le cinglant démenti de la CESL: Honte à la direction du Pds !

Affecté et infecté depuis la perte du pouvoir en 2012, et en proie à des querelles intestines et mortifères nées de la dévolution parentale du parti à Karim Wade , le Pds sans programme et stratégies, fait de l’activisme politique, digne des années de parti unique. Le démenti du communiqué du Pds du 19 Mai signé de son Sg Me Abdoulaye WADE par la coordination des étudiants de Saint Louis, est la preuve tangible de l’irresponsabilité notoire de la direction politique de ce parti qui a voulu infiltrer le mouvement estudiantin et donner à leur lutte un contenu politicien. Le President Wade et ses wadaillons doivent savoir qu’entre 1988 et 2018, il y a 30 ans ! Heureusement que les étudiants ont été vigilants et viennent d’administrer à la direction du Pds , une gifle historique. A tous ceux qui se préparaient par des déclarations opportunistes et similaires , le communiqué de la CESL vient couper l’herbe aux pieds des charognards politiques. Quelle Honte ! Prompt pour une raison ou pour une autre à demander la démission des tenants du pouvoir, on attend de voir si du côté du Pds( la preuve par l’acte ), toutes les responsabilités seront situées, face à cette humiliation historique, qui mérite incontestablement la démission collective de la direction de ce parti. Il y en a un déjà de l’autre côté  , Idrissa SECK , qui, à force de prarler, s’est auto liquidé , et a encore laissé s’évaporer le peu de crédibilité qui lui restait, preuve que l’eclipse politique est définitive.

Cheikh NDIAYE
Conseiller Technique Présidence de la République
Responsable politique Apr Grand Yoff




Cheikh NDIAYE
Conseiller Technique Présidence de la République
Responsable politique Apr Grand Yoff

Des frais soutirés à la famille de Papis Gelongal après l’accident: De qui se moque Sénac ?

YERIMPOST.COM Eiffage vient d’atteindre le summum de l’indécence. Aussi invraisemblable que cela puisse paraître, la société concessionnaire de l’autoroute à péage, en lieu et place d’excuses ou d’un dédommagement en faveur de la famille de Papis Baba Diallo qui a perdu la vie suite à un accident, a fait payer à cette famille la somme de 56 000 francs cfa. Selon la famille qui s’est confiée au Collectif contre les abus du péage, la somme a été détaillée comme suit: 16 000 francs pour remorquer la voiture accidentée et 40 000 francs pour la transporter.




Après ses sorties fracassantes, Moustapha Cissé Lô reçu par Macky Sall

YERIMPOST.COM Macky Sall et Moustapha Cissé Lô se sont finalement retrouvés. Les capteurs du journal Vox Populi ont filmé le parlementaire de la CEDEAO, hier, 6 mai, à Mermoz. Les deux compagnons se sont enfermés pour une longue séance d’explications, renseigne le journal. Même si rien n’a filtré de leur échange, on peut aisément penser que les remous notés au sein de l’Alliance pour la République (Apr) étaient au cœur de leur discussion.



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