Blog de Cheikh Yerim Seck

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La perte des Valeurs, une réalité au coeur de la République..⁩.

Au rendez-vous des grands hommes,ces dignes patriotes imbus de valeurs ayant servi loyalement leur peuple,vous ne verrez pas l’ombre de figure d’un membre de ce conglomérat..
Une alliance à la limite saturée d’incohérences avec ces transhumants politiques frustrés dépourvus d’éthique et de conviction..
Le ticket d’entrée reste le dédit ou le renoncement aux valeurs morales en échange de quelques privilèges ou sous la menace d’un dossier sous le coude  » du chef..
Je me garderai d’en citer nommément mais néanmoins je reste persuadé qu’ils viennent tous de procéder à un suicide politique collectif..
Votre mentor nous a bien dupé une fois..
Celui qui pouvait convaincre par ses beaux discours de socialiste qui laissait croire que la patrie primerait sur le parti et qui faisait que nous avions hâte de goûter enfin à une toute nouvelle ère,celle qui ferait prospérer notre chère nation..hélas n’est autre qu’un charlatan illusionniste..
La réalité fait montre d’un visage désolant d’un peuple trahi,méconnaissable et tout affaibli par une politique d’hommes indignes et malsains..
Une coalition d’individus capables de trahir,de mentir ou rompre à leurs engagements qui,autrefois consistaient à gouverner de manière transparente nos institutions..
Que dire de celui qui est en train de brader nos ressources naturelles..bafouer nos institutions et parasiter l’environnement politique de notre nation..
A cause de comportements stupides,impropres et insoutenables d’hommes politiques,le déshonneur prend le dessus sur la sacralité de la parole donnée..
Un mandat..et voilà que nous ne pouvons plus supporter votre arrogance,la médiocrité de votre gestion qui vous pousse à vouloir inaugurer des infrastructures inachevées..
Ces édifices trop coûteux ont fini d’épuiser l’argent du pauvre contribuable..
Cependant une commission d’enquête parlementaire est réclamée sur les contrats pétroliers..
L’heure est aux éclairages sur ces dossiers qui ont poussé votre ministre de l’énergie à démissionner du gouvernement..
Un acte que les africains ne cesse de saluer à travers d’organes indépendantes et internationales..
Un héros à la dimension internationale est né un jour de 2 Mai..
Mr Thierno Alassane Sall..
Un homme de principe,un patriote pour qui,les intérêts du peuple passent avant toute chose..
Il continue à ecrire son histoire;celle d’un homme d’État qui reste incontournable dans l’arène politique.. Une république des Valeurs,est son seul objectif..
Son geste restera à jamais gravé dans le coeur des sénégalais..
Vous avez certes rusé pour son élimination mais vos tentatives d’anéantir la vague bleue échoueront à jamais..
A mon peuple,
La révolution est plus que nécessaire si nous ne voulons pas voir notre cher pays,plonger dans des situations d’ingérence sans précédent..
Des lendemains sombres s’affichent à l’horizon au vu de toutes ces manigances pour un mandat au premier tour « quasi impossible..
Mackyavel croit finir ses plans maquisards de réduire l’opposition à une simple expression en passant par une manipulation flagrante des institutions de la république et d’une partie de la presse..
La plume ne peut exprimer toute l’amertume que je ressens lorsque je vois nos médias s’adonner à la divulgation de fausses informations ou promouvoir des mensonges d’État..
Dans cette tribune ensoleillée, je reste un observateur face au post quotidien de Yerim sur le bilan mackyavelique d’un régime du déshonneur..
Compatriotes..
Refusons de céder à ce qu’on pourrait appeler un hold-up électoral en gestation après un processus de parrainage antidémocratique et anticonstitutionnel,inégalable jamais vu dans ce monde..
L’heure est à la restauration des Valeurs républicaines pour un état de justice et d’équité..
L’ère des Valeurs est proche..

Papa Cissé membre de la CELLULE DES CADRES DE LA RÉPUBLIQUE DES VALEURS du prd Thierno Alassane Sall

Le Sénégal au coeur… de la tourmente électorale ?

À un peu plus de 2 mois du scrutin fatidique du 24 février prochain,  le tohu-bohu lors du dépôt des candidatures au siège du Conseil constitutionnel, en vue des prochaines présidentielles, semble être annonciateur de troubles pré-électoraux de plus grande ampleur.

Comment ne pas être inquiet, en effet, quand pour un simple dépôt de candidatures aux prochaines présidentielles,  on assiste à d’épiques séances de pugilat entre d’importantes autorités du pouvoir et de l’Opposition (ministres, députés…), qui n’ont aucun scrupule à se livrer à des querelles de chiffonniers, à de violentes bagarres nécessitant l’intervention de la Gendarmerie Nationale.

Mais ce ne sont là que les premiers effets de la loi scélérate sur le parrainage. Cette situation regrettable et inédite dans notre pays est révélatrice du degré de déliquescence de nos mœurs politiques, entamée sous l’ère Wade et accentuée depuis l’accession de son successeur au pouvoir.

Depuis la survenue de la première alternance démocratique de 2000, la classe politique sénégalaise pensait en avoir fini avec les fraudes électorales.  Mais depuis lors, on a  surtout assisté à une aggravation de la perversion des mœurs politiques avec le phénomène honni de la transhumance, la poursuite du clientélisme politicien et la prise en otage des Institutions.








Le régime de Benno Bokk Yakaar, quant à lui, fait preuve, depuis le début, d’une obsession quasi-maladive de conservation du pouvoir, en faisant fi de traditions républicaines bien assises, à l’origine de dérives liberticides, qui menacent la stabilité de notre pays. Pour arriver à ses fins, le pouvoir use aussi de recettes propagandistes dignes des régimes totalitaires, d’où cette propension à travestir la réalité socio-économique, à procéder à des inaugurations tous azimuts, à organiser de grand-messes politico-folkloriques, à flirter avec le culte de la personnalité, en mettant le clan présidentiel au centre d’une permanente et gigantesque opération de marketing (sponsorings tous azimuts, photos géantes du “guide suprême” sur toutes sortes d’affiches publicitaires…).

Comment comprendre, dans ces conditions, qu’un président relativement jeune ne trouve rien de mieux à faire, que de publier ce qu’on peut considérer comme ses mémoires ? Est-ce là  un signe prémonitoire de la fin prématurée  d’une fulgurante carrière politique ?

Il faut simplement rappeler que la publication de livres à connotation biographique ne réussit pas toujours à nos Chefs d’État. C’est ainsi, que la carrière politique d’un président malien, finalement renversé par un coup d’État, avait été retracée dans un livre, par un de nos compatriotes, un distingué philosophe–journaliste, très proche de l’actuel président sénégalais. Plus sérieusement, le président en question, à la tête d’une immense Coalition aussi unanimiste et grégaire que Benno Bokk Yakaar, avait été réélu au premier tour, en avril 2007, avec 71,20 % des suffrages, tandis que son principal concurrent,  n’avait récolté que 19,15 % des voix. Comme quoi, une victoire électorale éclatante n’avait pas réussi à occulter la gouvernance laxiste et désastreuse d’une Coalition géante aux pieds d’argile, qui avait fini par précipiter le Mali dans une crise politique majeure parachevée par un putsch.

S’il est loisible à tout homme public de publier autant d’ouvrages que ses ressources le lui permettent, il faut reconnaître que le plus important demeure ce que les livres d’histoire – et surtout les futures générations – retiendront de lui et de son action.

Pour le cas du président Macky Sall, il est fort à parier que les historiens retiendront surtout le non-respect des engagements auxquels, il avait librement souscrits. En effet, au-delà du reniement retentissant sur la réduction de la durée du mandat présidentiel de 7 à 5 ans, il y a, plus globalement, cette absence de rupture par rapport aux pratiques du précédent régime libéral que traduit son rejet des conclusions essentielles des Assises Nationales.

À quelques semaines de la tenue des élections présidentielles, le climat politique est loin d’être serein, à cause de la volonté du président de l’APR de confisquer les élections prochaines, en usant de combines, de tripatouillages de la Constitution, d’entorses multiples au niveau du processus électoral. Il n’hésite même pas à instrumentaliser le pouvoir judiciaire et les fonctionnaires en charge des élections, pour empêcher certains de ses rivaux politiques de l’Opposition de participer aux prochaines joutes électorales.









C’est le moment choisi par le ministre de l’Intérieur, contesté par la quasi-totalité des candidats de l’Opposition, pour organiser l’acheminement précoce du matériel électoral, comme pour se convaincre, que les prochaines élections se passeront le plus normalement du monde.

N’aurait-il pas mieux valu, régler en amont et de manière consensuelle, tous ces différends, car il est évident qu’une gestion unilatérale et discrétionnaire du processus électoral risque de conduire à une crise politique aux conséquences imprévisibles.

NIOXOR TINE

 

Macky Sall au cœur de la déception

Monsieur le Président
Certains livres sont moins que des livres. C’est à l’évidence le cas de votre journal intime« le Sénégal au cœur »
Il est même la goutte qui fait déborder la coupe déjà bien pleine d’un Président se trouvant finalement dans l’impossibilité d’obtenir un deuxième mandat.
Monsieur le Président Macky SALL, votre septennat de gâchis a installé « le Sénégal au cœur de la déception»
À la place de votre cahier de souvenirs, il fallait présenter vos excuses au peuple sénégalais déçu par deux ans de surplace d’un  »yonu yokoute » monnayé par un PSE dont la vision ne s’arrête qu’à Diamniadio
Monsieur le Président
-Vous avez faussement augmenté votre mandat prétextant d’une fausse décision du conseil constitutionnel
-vous nous devez des excuses sur le gâchis de la traque des biens mal acquis qui visait 25 personnes et finalement seul Karim Wade est condamné montrant ainsi le désir d’assouvir une vengeance déguisée
-vous nous devez des excuses sur la mise au placard de la Constitution CNRI, des milliards jetés à la fenêtre pour nous inventer un référendum avec 15 points bidons ;
Vous nous devez des excuses d’avoir mené à bateau tout le Sénégal, en effet depuis le mois de Juin 2012, Monsieur le Président de la République vous aviez organisé régulièrement des Conseils des ministres décentralisés où vous avez promis .
Saint-Louis : 306,7 milliards de Fcfa
Kaolack : 255 milliards de Fcfa
Matam : 127 milliards de Fcfa
Louga : 250 milliards de Fcfa
Tambacounda : 201,9 milliards de Fcfa
Thiès : 447 milliards de Fcfa
Ziguinchor : 360 milliards de Fcfa
Kolda : 204 milliards de Fcfa
Kédougou : 192 milliards de Fcfa
Diourbel : 209 milliards de Fcfa
Kaffrine : 206 milliards de Fcfa
Sédhiou : 187 milliards de Fcfa
Fatick : 246 milliards de Fcfa
Au Total : 3191,6 milliards de FCFA
-vous nous devez des excuses concernant la perte du défi scolaire et universitaire ,aucune de ses Universités n’a encore vu le jour, l’école est agonisante au moment où vous inaugurez des arènes de lutte ;
-vous nous devez des excuses sur les 500000 emplois en 5 ans promis et non réalisés, alors que le sous-emploi est galopant;
-vous nous devez des excuses sur La perte du défi de la sécurité alimentaire annoncé en 2017 et non atteinte alors que le prix du riz a augmenté ,le nord du pays menacé de famine ;
-vous nous devez des excuses pour la perte de la bataille de la compétitivité avec Fermeture des entreprises, l’exclusion des entreprises sénégalaises dans l’octroi des marchés ;
-vous nous devez des excuses pour la perte du défi de la protection des sénégalais de l’étranger avec des rapatriements tout azimuts et absence de protection diplomatique;
-vous nous devez des excuses sur l’inexactitude du prix du TER avec un bilan-cout-avantages négatif ;
-vous nous devez des excuses sur le recul diplomatique ,Nous avons perdu toutes les compétitions diplomatiques, des médiations ratées;








Vous nous devez des excuses concernant le recul démocratique et de l’Etat de droit ,Violation des libertés, arrestations arbitraires, élections calamiteuses, la rétention des cartes d’identités ;
-vous nous devez des excuses concernant la perte de la souveraineté avec Le retour désastreux du colon;
-vous nous devez des excuses avec la perte du défi de l’innovation vous êtes à l’origine d’une panne dans l’innovation en utilisant les mêmes recettes avec les mêmes hommes en légalisant la transhumance et ça ne doit pas surprendre si vous n’avez pas su convaincre Sandrine en manquant de courage !
L’échec de votre septennat et la facilité avec laquelle votre régime se contredit sur les questions essentielles : eau, pétrole, enseignement, dette, croissance, santé, justice, diplomatie, etc sont consternants .

Alioune Badara Mboup Secrétaire Général du mouvement Dafa-jott

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