Blog de Cheikh Yerim Seck

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Au-delà des polémiques, qui est vraiment Cheikh Oumar Anne ?

 YERIMPOST.COM Ci-dessous le CV de l’ex-directeur du COUD promu ministre de l’Enseignement supérieur…

 

CURRICULUM VITAE

 

Prénoms et Nom :                  Cheikh Oumar ANNE

Date et Lieu de naissance :    le 21 février 1961 à Thiès

Situation Matrimoniale :        Marié, 4 enfants

Adresse :                                266, Zone de Captage Dakar SENEGAL

Profession Actuelle :              Maître-Assistant à l’ESP/UCAD en Industries Chimiques, Génie Chimique et Génie des Procédés

Membre-Associé des Laboratoires : LMEI Université Paris XII                                         LGPM/GE Université de Nantes

 

FORMATION

1981-1982 :    Baccalauréat série D, Lycée Malick SY de Thiès

1983-1984 :    Diplôme Universitaire de Technologie (DUT) Génie Chimique ENSUT/Dakar

1987-1988 :    Diplôme Ingénieur Technologue (DIT)  Industries Chimiques ENSUT/Dakar

1988-1989 :    AEA « Systèmes Energétiques et Maîtrise de l’Energie » ENSUT/Université Paris XII, Laboratoire des Membranes Echangeuses d’Ions

1989-1990 :    DEA Sciences Physiques pour l’Ingénieur « Contrôle et Conduite des Processus Industriels » Groupe de Formation Doctorale Université Paris XII, Ecole Centrale de Paris et Ecole Supérieure des Télécommunications de Paris.

1994-1995 :    Docteur-Ingénieur Sciences Physiques pour l’Ingénieur Option Génie des Procédés ENSUT Dakar/Laboratoire des Membranes Echangeuses d’ions Université Paris XII.

1998-2000 :    Etudes Post-Doctorales  Laboratoire de Génie des Procédés Membranaires et de Gestion de l’Environnement de l’Ecole des Mines de l’Université de Nantes Centre Régional de Transfert de Technologie (CRTT) Saint Nazaire.

 

 

 

 

EXPERIENCE PROFESSIONNELLE

1984 :              Laboratoires PARK-DAVIS de l’Afrique Occidentale

1985 :              Tannerie de BATA Sénégal

1986 :              SOTIBA SYMPAFRIC Unité WAX

1988 :              CSP TAÏBA-Mémoire d’Ingénieur

1989 :              Assistant-Stagiaire à l’ENSUT/UCAD

1995 :              Maître-Assistant à l’ENSUT/UCAD

2000 :              Conseiller Technique Cabinet du Ministre des Mines, de  l’industrie et de l’Artisanat

2001-2007 :    Directeur Général de l’Agence Sénégalaise pour l’Innovation Technologique (ASIT)

Depuis 2007 Enseignements à l’Ecole Supérieure Polytechnique (ESP).

2012                Ministre-Conseiller du Président Abdoulaye Wade.

 

PUBLICATIONS SCIENTIFIQUES

Etude de l’influence des stériles sur les vitesses de sédimentation des schlamms de phosphates. Mémoire d’Ingénieur, ENSUT 1988.

Détermination du Nombre de Transport du contre-ion par la Méthode de Hittorff. Mémoire de DEA. Université Paris XII, 1990.

Influences de la valence du contre-ion sur les cinétiques de transfert de matière en Dialyse ionique croisée. Thèse de Docteur Ingénieur. ENSUT, 1995.

La défluoruration des eaux saumâtres du Sénégal par la Dialyse ionique croisée. O1 (1996) Journal de la SOACHIM

Nanofiltration of seawater :Fractionation of mono and multi-valent cations. Desalination 140(2001) 67-77.

Plusieurs publications dans des Congrès scientifiques sur les procédés des membranes échangeuses d’ions et sur la Nanofiltration de l’eau de mer.

Mise au point d’un procédé membranaire de traitement de l’eau mer pour obtenir la qualité d’eau désirée sans ajouts de produits chimiques et sans traitement thermique.

 

 

 

ACTIVITES D’EXPERTISE ET DE CONSULTANT AU PLAN NATIONAL ET INTERNATIONAL

Audit du circuit de traitement des eaux de la SONEES de Nguith à Dakar

Diagnostic des contraintes de production pour le traitement des eaux de rejet de la SEIB

Rédacteur du Premier Profil des Produits Chimiques du Sénégal.

Consultant de l’Etat du Sénégal dans l’élaboration d’une stratégie de négociation et de mise en œuvre lors de la préparation des Sommets de Rio et de Kyoto sur l’environnement.

Conception et réalisation d’un Elevateur/Bascule de fûts pour la SENCHIM

Appui à la réalisation d’un séchoir de arraw ENDA

Expertise du circuit Vapeur de la Centrale de Cap des Biches pour une Protection cathodique

Formation en Interne du Personnel de la SONEES sur le Traitement des eaux potables et usées.

 

AUTRES

Président du Comité des Experts Nationaux au Conseil d’Administration de l’OAPI (2000)

Point Focal du Fonds d’Appui à l’Invention et à l’Innovation Technologique (FAPI) au Sénégal (2001-2007)

Consultant-Afrique de l’OMPI sur les questions de gestions de la Propriété Industrielle et l’Innovation technologique

Participation à des dizaines de conférences internationales sur le développement des PMI, les enjeux de la Propriété Intellectuelle, l’Innovation Technologiques et les stratégies de créations d’activités génératrices de revenus.

Membre du Bureau National du SAES 1990-2000.

Membre du Bureau de l’Association des DUT

Secrétaire général Adjoint de And Jëf/PADS.

Premier Adjoint au Maire de Ndioum.

Administrateur de la SONES 2000-2001.

Exclusivité Yerimpost! Au-delà des délires, voici ce que Wade a vraiment dit à Sonko

YERIMPOST.COM Comme toujours au cours de cette campagne électorale, nombre de faits sont hypertrophiés à dessein, beaucoup trop de gestes sont dénaturés par des manipulateurs et autres vendeurs d’illusions…

D’abord, il faut commencer par faire remarquer que Ousmane Sonko, candidat à la présidentielle, a été reçu, comme une quinzaine de personnalités, ce 10 février, par Abdoulaye Wade. L’audience, qui ne revêt donc aucun cachet particulier, s’inscrit dans les contacts initiés par l’ancien président au lendemain de son retour au Sénégal.

Au cours de la rencontre, voici, en substance, ce que Wade a dit à Sonko, tel que rapporté à Yerimpost par une source présente: « Je vous félicite pour le combat que vous menez… J’espère que vous n’avez pas peur de la prison… Vous avez des chances d’y aller si Macky Sall gagne… Son régime a commandité des enquêtes, y compris à l’étranger, pour trouver des choses contre vous… Voila pourquoi vous devez tout faire pour empêcher Macky Sall de rempiler… Et vous vous y êtes pris de la pire des manières… Participer à cette mascarade d’élection est un mauvais choix… C’est une façon de légitimer une victoire déjà écrite du président sortant… La meilleure méthode consiste pour tous les candidats de l’opposition à se désister et à l’affronter pour le contraindre à repousser la présidentielle le temps d’un dialogue politique pour restaurer le code électoral et donner droit aux candidatures injustement écartées… Je crois que vous devez retirer votre candidature… Si non, vous ne serez pas crédible lorsque vous voudrez protester après l’effectivité du hold-up électoral… »

Suite à la réponse de Sonko, estimant que ses militants ne comprendraient pas qu’il se désiste au stade actuel du processus électoral, Abdoulaye Wade a commenté: « Ces militants vous poussent alors à tomber dans un piège… De toute façon, on pourra se retrouver dans la 2e phase du combat du Pds qui se déroulera le jour de l’élection ou de la 3e phase qui sera déployée dès le lendemain de l’élection… Nous sommes engagés dans un combat que nous mènerons jusqu’au bout… »

Voilà ! Tout le reste qui a été dit après l’audience par certains activistes n’est que pure affabulation dans le dessein cynique de manipuler l’opinion.

Au-delà des matches de la Coupe du monde, l’origine du nom Sénégal

AU DELA DE LA COMPETITION ,LA COUPE DU MONDE DE FOOT BALL RASSEMBLE DES PEUPLES A TRAVERS LEUR CULTURE, LEUR HISTOIRE , LEUR PRESENT ,ET LEUR AVENIR .
L’HUMANITE DANS SA TOUTE GLOBALITE ET DEVERSITE SE RETROUVE DANS CET GRAND EVENEMENT SPORTIF MONDIAL.
SENEGAL Vs POLOGNE
L’ORIGINE DU NOM DE NOTRE PAYS LE SENEGAL
La première appellation du Sénégal apparut dans les carnets de voyage d’un explorateur génois, nommé Lanzarolle qui atteignit au milieu du XVe siècle, l’embouchure du fleuve à qu’il donna le nom d’une tribu maure berbère appelée Zenaga installé sur la rive droite à hauteur de l’actuel village mauritanien de Keur Masséne.
Les Maures appellent jusqu’ à présent Singhane la province du Cayor.




Cette tribu appelée Sanhadja ou Senaga, Sanaga, Azanaga
existe jusqu’ present en Mauritanie ou les maures hassan les appellent Lahma « viande » ou Açhab gens et les marabouts zaouias les désignent par le nom de Telamides

D’autres explications fantaisistes comme celle fournie par David Boilat, dans son livre Esquisses sénégalaises, publié en 1853 et réédité par Karthala en 1984. Selon ce prêtre métis franco sénégalais, un certain Denis Fernandez, explorateur portugais parvenu au bord du fleuve en 1446, serait tombé sur un groupe de pêcheurs et aurait demandé à l’un d’eux le nom du cours d’eau en le désignant du doigt. Croyant que l’étranger s’intéressait aux embarcations, le pêcheur aurait répondu en wolof sunu gaal, qui signifie « nos pirogues ».

Les Français non seulement adoptèrent cette appellation, mais ils allaient la donner à l’ensemble du pays qu’ils allaient conquérir, connu, jusque-là, sous le nom du plus grand des dix royaumes qui le composaient : le Djoloff.
Dans toutes les correspondances adressées au Gouverneur français de Saint-Louis les chefs des royaumes du Walo , du Cayor ou du Diolof designaient le comptoir de Saint Louis ou de Gorée comme le Sénégal et ses habitants de sénégalais pour preuve ces extraits de correspondance entre la Linguere Ndaté Yalla Mbodj et le Gouverneur français de Saint -Louis



Extrait de correspondance adressée à la Linguére Ndaté Yalla par le Gouverneur de Saint -Louis le 29 septembre 1849
…Tu sais bien que jamais le Sénégal ne s’est refusé à te payer le droit de passage pour les troupeaux qui traversent le Walo pour venir au Sénégal ; mais ce droit ne doit être perçu qu’à Saint- louis et tes gens ne devaient prendre et surtout garder les 16 bœufs……
Extrait de correspondance adressée au Gouverneur de Saint –Louis par la Linguére Ndaté Yalla le 27 février 1851
……. Nous vous prévenons aussi que nous n’avons vendu l’île de Sorr à personne et que nous n’avons pas l’intention de la vendre ; on aurait dit que les gens du Sénégal y ont établi des terres de culture sans nous demander et sans notre consentement nous vous demandons des explications à cet égard……..
Ainsi nous voyons que Ndaté Yalla , Lat Dior , Alboury Ndiaye était plus tot walo walo adior diolof diolof que sénégalais dont les premiers furent les habitants des 4 communes de Saint-Louis , Gorée , Rufisque et Dakar

Amadou Bakhaw DIAW le walo walo devenu sénégalais

Au-delà des matches, revenons sur la Belgique, outsider de la Coupe du monde, et sur son roi Léopold II

AU DELA DE LA COMPETITION, LA COUPE DU MONDE DE FOOT BALL RASSEMBLE DES PEUPLES A TRAVERS LEUR CULTURE, LEUR HISTOIRE, LEUR PRESENT, ET LEUR AVENIR .

L’HUMANITE DANS SA TOUTE  GLOBALITE ET DEVERSITE  SE RETROUVE DANS CE GRAND EVENEMENT SPORTIF MONDIAL.

BELGIQUE Vs PANAMA





EN 1903  LE CONGO BELGE, ETAIT UNE PROPRIETE PRIVEE DU ROI BELGE LEOPOLD II OU IL COMMIT UN GENOCIDE

en 1885, après de multiples manoeuvres diplomatiques, le roi belge Léopold II obtint lors de la conference de Berlin l’autorisation de créer son propre état au Congo. Le 11 décembre 1906, parut une interview au journal new-yorkais Publisher’s Press où le Roi  disait – ayons à l’esprit que nous sommes en 1906, plus de vingt ans après la conférence de Berlin : « Quand on traite une race composée de cannibales depuis des milliers d’années, il est nécessaire d’utiliser des méthodes qui secoueront au mieux leur paresse et leur feront comprendre l’aspect sain du travail »

.

Considerant le Congo comme un titre foncier, Léopold II exploita systématiquement la population congolaise qu’il réussit à dominer notamment par la création de la Force publique, en exigeant de cette population qu’elle récolte du latex (du caoutchouc naturel), des défenses d’éléphants, et qu’elle fournisse la nourriture nécessaire aux besoins des colons. Le roi s’octroie un monopole sur à peu près toutes les activités et les richesses du Congo. Son modèle implique une récolte maximale des richesses naturelles du Congo par des moyens qui n’ont rien à voir avec des méthodes directement modernes de production industrielle. Non, il s’agissait de forcer la population congolaise à récolter un quota obligatoire de latex par tête, à chasser pour ramener d’énormes quantités de défenses d’éléphants. Léopold II entretint une force coloniale dotée d’une armée principalement composée de Congolais et commandée entièrement par des Belges, pour imposer le respect de l’ordre colonial et le respect des obligations de rendement. Il utilisera systématiquement des méthodes d’une absolue brutalité. Pour forcer les chefs de villages et les hommes à partir à la cueillette, on emprisonnait leurs femmes dans des camps de concentration où elles étaient régulièrement soumises à des sévices sexuels de la part des colons ou des Congolais de la Force publique. Si l’on n’obtenait pas les résultats et les quantités obligatoires, on tuait pour faire des « exemples », ou on mutilait. Des photos de l’époque montrent des personnes victimes de ces mutilations, qui avaient un sens tout à fait précis. Les soldats de la Force publique devaient faire la preuve qu’ils avaient utilisé chaque cartouche à bon escient : ils devaient donc ramener une main coupée pour prouver que la cartouche avait bien servi à tuer un Congolais.

La vision, la politique de Léopold II, roi des Belges et représentant des intérêts de la Belgique, du peuple belge, correspondait donc à un mode de colonisation extrêmement brutal. Il dit d’ailleurs à propos du modèle de colonisation : « Soutenir que tout ce que le blanc fera produire au pays doit être dépensé uniquement en Afrique et au profit des noirs est une véritable hérésie, une injustice et une faute qui, si elle pouvait se traduire en fait, arrêterait net la marche de la civilisation au Congo. L’Etat qui n’a pu devenir un Etat qu’avec l’actif concours des blancs, doit être utile aux deux races et faire à chacune sa juste part. »


Manifestement la part qui revient au Congolais, c’est le travail forcé, la chicote et les mains coupées.
Sur la question de l’exploitation sauvage du caoutchouc, quelques chiffres parlent d’eux meme  : l’exploitation du caoutchouc commence en 1893 et est liée aux besoins en pneumatiques de l’industrie automobile naissante et du développement de la bicyclette. On produit 33.000 kilos de caoutchouc en 1895, on en récolte 50.000 kilos en 1896, 278.000 kilos en 1897, 508.000 kilos en 1898… Les récoltes vont donc rapporter des bénéfices extraordinaires aux sociétés privées que Léopold II a créées, et dont il est l’actionnaire principal, pour gérer des affaires de l’État indépendant du Congo. Le prix du kilo de caoutchouc à l’embouchure du fleuve Congo est de 60 fois inférieur au prix de vente en Belgique. Cela rappelle aussi des choses très actuelles avec les diamants ou le coltan collectés aujourd’hui.

L’historien belge, Jules Marchal estime avec prudence, que de son vivant, le monarque retira du Congo une fortune colossale  évaluée à 220 millions de francs de l’époque, l’équivalent de plus de 6 milliards de francs français, en 1997. Cette fortune a notamment servi à l’embellissement de la Belgique. Cet enrichissement s’est réalisé au prix d’horribles atrocités où périrent des millions de Congolais. Certains auteurs sérieux estiment que la population congolaise en 1885 atteignait 20 millions et qu’au moment où Léopold II dut transmettre à la Belgique en 1908 son Congo à la Belgique pour en faire le Congo belge, il restait 10 millions de Congolais.

Car ce n’est que le 3 juillet 1906, que le Roi Léopold II se déclara prêt à céder son titre foncier le Congo à la Belgique, si celle-ci reconnaît la Fondation du Domaine de la Couronne, afin qu’il garde l’administration et l’exploitation de régions étendues dont la superficie équivalait à 10% du territoire congolais, représentant un espace d’environ dix fois plus grand que la Belgique.






Le 1er février 1908, il renonce à ses prétentions sur la Fondation du Domaine de la Couronne en exigeant en compensation d’un « témoignage de gratitude » qu’un fond spécial de 50 millions de francs belges, à charge de la colonie, lui soit attribué ainsi qu’à ses successeurs. Légué à la Belgique, ce fonds est un des éléments constitutifs de la « Donation Royale » dont le patrimoine équivaut aujourd’hui à 500 millions d’euros » (Le Soir, Bruxelles 23-24 février 2008).

On peut considérer, sans risque d’erreur, que le roi et l’Etat indépendant du Congo, qu’il dirigeait avec l’accord du gouvernement et du parlement belges de l’époque, sont responsables de « crimes contre l’humanité » commis de manière délibérée.

Amadou Bakhaw DIAW qui refuse de suivre la coupe du monde en simplet

 

Au-delà des matchs de football de la Coupe du monde

POUR NE PAS SUIVRE EN IDIOT LA COUPE DU MONDE
AU DELA DE LA COMPETITION ,LA COUPE DU MONDE DE FOOT BALL RASSEMBLE DES PEUPLES A TRAVERS LEUR CULTURE, LEUR HISTOIRE , LEUR PRESENT ,ET LEUR AVENIR .
L’HUMANITE DANS SA TOUTE GLOBALITE ET DEVERSITE SE RETROUVE DANS CET GRAND EVENEMENT SPORTIF MONDIAL.
RUSSIE Vs ROYAUME D’ARABIE SEOUDITE





• Le plus célébre ecrivain russe Alexandre Sergueïevitch Pouchkine est d’origine africaine.
• en 2009 l’ afro seoudien Cheikh Adil Kalbani , fut nommé Imam de la Grande Mosquée de la Mecque,

Le Général russe mathématicien architecte Abraham Petrovitch Hanibal d’origine camerounaise est l’aeuil du plus grand ecrivain russe de tous les temps Alexandre Sergueïevitch Pouchkine
Le Tsar Russe Pierre 1er avait acheté un enfant africain âgé de 7 ans sur le marché aux esclaves d’Istanbul. Le garcon a été capturé en 1703 par des négriers,au Nord du Cameroun . Pierre 1er l’adopta , lui donna le nom Abraham Petrovitch Hanibal et l’éduqua dans les meilleures institutions de l’époque,
Après une scolarité brillante, il sera envoyé dans la France de Louis XV pour y parfaire son éducation militaire, à l’école d’artillerie de La Fère dans l’Aisne. Obtenant le grade de capitaine, il rentra en Russie, ou il sera anobli et deviendra le filleul et confident du Tsar . Elevé au grade de général en chef, 2e personnalité militaire de l’empire, il poursuivra sa brillante carrière sous l’impératrice Elisabeth fille de Pierre 1er.
Il est l’auteur d’une œuvre théorique essentielle dans le domaine de l’architecture civile et militaire et des fortifications
Et deux précis de géométrie, il actualisera l’enseignement des écoles d’ingénieurs militaires de Russie.
Marié à Christine-Régine de Schoëberg, issue de la noblesse suédoise, il eut sept enfants dont l’un, Joseph, donne naissance à Nadiejda Ossipovna Hanibal (« la belle créole ») qui la mère d’Alexandre Sergueïevitch Pouchkine
Alexandre Sergueïevitch Pouchkine, l’un des géants de la littérature mondiale, l’égal russe de Shakespeare pour les Anglais, de Goethe pour les Allemands, de Victor Hugo pour les Français ;l’auteur immortel « d’Eugène Onéguine », « la Dame de Pique », « Boris Godounov » et quantité d’autres chefs-d’oeuvre,
Pouchkine sera toujours fier de ses origines africaines qu’il ne cessait de rappeler.

Les afro seoudiens constituent plus du dixieme de la population totale d’Arabie seoudite
Au cours des premières années de l’islam, les grandes familles dirigeantes de La Mecque persécutèrent les musulmans
Pour les protéger, elles et leur nouvelle foi, le prophète Mohammed (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) envoya environ quatre-vingt d’entre elles, incluant l’une de ses propres filles, en Éthiopie. Cet événement est connu, dans l’histoire de l’islam, comme la première hijrah (migration).



Cette migration fut conduite par Jafar, le fils d’Abou Talib et donc le cousin du prophète Mohammed,
Le roi chretien d’Éthiopie, connu sous le nom de Négus un homme juste et honnête les acceuilla et les protégea
Pourtant en 1924, la Société des Nations (SDN) faisait le constat suivant : « la traite des esclaves est ouvertement pratiquée dans plusieurs États musulmans, dans la péninsule arabique en particulier, et surtout dans le Hedjaz (région de Médine et La Mecque) ». L’abolition de l’esclavage en Arabie Saoudite ne date que de 1962
Et ce n’est qu’en 2009 que pour la première fois, un afro seoudien Cheikh Adil Kalbani , fut nommé imam de la Grande Mosquée de La Mecque, au centre de laquelle se trouve la Sainte Kaaba.

Au-delà de la bourse, toute une vie (Un ancien de l’Ugb)

La bourse, c’est la vie de l’étudiant. Son importance lui déborde, va au delà du simple cadre universitaire et épouse toue l’étendue de ses interactions sociales. En réalité, derrière le simple geste d’appuyer sur quelques touches du guichet automatique de banque (GAB) ou sur son téléphone pour voir dérouler devant lui une somme d’argent que l’Etat lui accorde chaque mois sur la base officielle de critères de mérite et d’excellence, l’étudiant reçoit tout ce qui fait sa vie et celle de ses proches.

Au sein du campus social, la dignité de l’étudiant est suspendue à  sa bourse. C’est d’abord dans sa propre chambre et au milieu de ses camarades qu’elle agit en premier en tant qu’élément distinctif entre les apprenants. Il s’établit, pour emprunter un terme cher à Karl Marx, un vrai « système de classes »  qui s’accompagne d’un regard social derrière toute une panoplie d’images, de  préjugés et de représentations. Avec la bourse, l’étudiant acquiert une réelle assurance sociale et une très grande fierté parmi ses camarades.




Au niveau du campus pédagogique, la bourse se transforme en un ressort puissant sur lequel l’étudiant s’appuie pour renforcer sa solidité et sa stabilité psychologique. Sous ce rapport, la bourse constitue chez lui un facteur déterminant d’optimisation de ses capacités cognitives et de performance dans les études. Elle représente ainsi, la clé de voûte de la réussite de l’étudiant et la garantie d’un avenir professionnel certain.

En dehors du cadre universitaire, la bourse place l’étudiant au cœur des interactions humaines. Ce qui lui permet de sentir une vraie existence sociale. Par le jeu des échanges autour de la symbolique et de la valeur fonctionnelle de la monnaie, la bourse de l’étudiant participe considérablement au bonheur de la famille et des proches. C’est là où elle revêt un caractère important de la vie sociale. D’ailleurs, elle a fini par emporter la vie de Fallou, changer celle de sa propre famille et modifier la trajectoire professionnelle de hauts responsables universitaires. Elle impactera la vie de certains agents des forces de Sécurité et de défense et de leurs commandants.




Tout ce qui précède démontre à suffisance que la question boursière est trop sérieuse pour s’accommoder d’une politique approximative de la part de l’Etat. Ce qui est sûr, c’est que si les pouvoirs publics ne s’emploient pas urgemment à trouver des solutions durables et définitives à la crise boursière cyclique qui secoue les universités, ce sera pour bientôt la fin de la vie de l’enseignement supérieur, lui-même. Des signes sont déjà apparus à l’Université Gaston Berger de Saint Louis où les flammes de la furie des étudiants ont emporté une grande partie du bâtiment qui abritait le Rectorat. Et la question que tout le monde se pose c’est de savoir combien de temps faudra t-il au nouveau Recteur, ne serait-ce que pour trouver de nouveaux locaux pour son administration ?

 

En attendant, nous ne pouvons qu’espérer que cette situation ne dure pas trop « long-temps » et que ces flammes qui ont dévasté le centre stratégique de ce haut lieu du savoir n’emporteront pas aussi toute la vie de l’enseignement supérieur au Sénégal, et avec elles,  l’avenir de toute une nation.

 

 

 

Khalifa MBODJ

Ancien étudiant de Sanar

 

Au-delà de la crise de l’école, du secteur de la santé, une crise profonde dans la fonction publique (Oumar Faye)

Parlant de l’avancée démocratique du Sénégal lors de l’émission Objection du dimanche 29 avril 2018, Moustapha CISSE LO, Député APR, compare notre pays à la Sierra Léone où pour éviter la majorité au Parlement, le pouvoir envoie l’armée pour faire sortir des députés de l’opposition et ainsi se garantir une majorité par le nombre.

La référence à cette anecdote, renseigne, à ceux qui seraient tentés d’en douter, l’arriération démocratique que connaît le Sénégal d’aujourd’hui sous l’ère de Macky SALL. Loin de le comparer à de grandes démocraties occidentales où la loi fondamentale c’est-à-dire la Constitution n’est pas modifiée à tout bout de champs pour le maintien du pouvoir en place, Moustapha CISSE LO devrait seulement parler d’un pays voisin, le Cap Vert, dont le Chef de l’Etat vient de séjourner quelques jours dans notre pays et qui dépasse de loin le Sénégal   dans le respect de la séparation des pouvoirs et du respect de l’Etat de droit.

Revenons au sujet de mon article c’est-à-dire la lecture qu’il faudrait faire des soubresauts notés dans l’école sénégalaise, dans la santé,  la grève menée ces derniers temps par les travailleurs de le justice. Une déduction hâtive ferait penser que la surenchère s’expliquerait par le fait pour des syndicats d’obtenir la satisfaction de plateformes à l’approche d’une élection présidentielle imminente. Loin s’en faut. Il faudrait plutôt opérer une analyse profonde de la situation que vit notre pays depuis 2012.

Le peuple sénégalais, de façon souveraine, a porté le candidat Macky SALL au pouvoir en 2012. Un président qui, à Lomé, pour évoquer la grève des enseignants, disait simplement que ces derniers pouvaient conduire l’école à l’année blanche mais qu’il n’allait jamais accepter que les fonctionnaires, qui ne représentaient que 1% de la population sénégalaise, puissent capter l’essentiel des ressources budgétaires du pays.

Ce que  Monsieur SALL devrait ajouter, c’est que ce sont ces mêmes fonctionnaires, notamment ceux des services du trésor, des impôts et des douanes qui font entrer 100% des recettes du budget du pays.

Les enseignants, le personnel de la santé, les travailleurs de la justice sont ou sont partis en grève. Mais, la vérité est que les douaniers, les magistrats, les policiers, bref, tous les fonctionnaires n’ont plus le cœur à l’ouvrage et si l’occasion leur avait été donnée, tous seraient en grève parce que tout dans l’attitude du Président Macky SALL, montre qu’il n’a aucune cure du fonctionnaire et que si ça ne tenait qu’à lui, il allait mettre fin à la fonction publique et en lieu et place, on aura la fonction politique.

Aujourd’hui, le message le plus inquiétant au sein de la fonction publique et dans toutes les sphères de l’administration  c’est que pour accéder à une fonction, il faut la carte de l’APR.

Les nominations en Conseil des Ministres le mercredi le montrent à suffisance. Il est fréquent d’entendre « est nommé Monsieur X, titulaire d’un Master…  à la place de Monsieur Y.. ». Ce Monsieur Y, tenez – vous bien est très souvent un haut fonctionnaire qui après des années d’études, a fait les plus grandes écoles de ce pays, les écoles d’élites où la République distingue ses fils les plus méritants.

Les fonctionnaires ont le blues.  S’ils restent à leurs postes, c’est parce qu’ils n’ont pas trouvé encore autre chose. Ou bien, ils prennent leur courage à deux mains et se lancent dans la politique, plus précisément vont dans l’opposition espérant que l’alternance se réalisera pour remettre le Sénégal sur les rails. Le cas du Juge Ibrahima DEME en est l’illustration. Le cas aussi de ces Inspecteurs du trésor (dont Ousmane SONKO) qui militent massivement dans PASTEF le prouve à souhait.

En avril 2016, il a été organisé le forum sur l’administration. Que de la poudre aux yeux. En vérité, les conclusions sont rangées dans les tiroirs parce que c’est une vérité de lapalissade, le Président SALL ne croit pas au fonctionnaire. Il croit au tout politique.

Que les étudiants ou plus simplement les jeunes qui dans leurs rêves légitimes de servir leur pays le comprennent. Qu’ils remettent aux calendes grecques toute aspiration à devenir quelqu’un dans ce pays parce qu’ils se seraient distingués en réussissant à intégrer la fonction publique. Le laxisme avec lequel la crise scolaire a été réglée  montre à quel point ces autorités ne croient pas à l’école comme levier de promotion sociale.

En lieu et place, les seuls fonctionnaires dont ile Président a besoin appartiennent à trois catégories:

  • les policiers pour réprimer les citoyens. Il faut donc recruter des fonctionnaires de la police pour contrer toutes les manifestations de l’opposition. Aussi on recrute des ASP sur la base d’un clientélisme politique hors de tout concours ; ainsi on organisera des recrutements pour les commissaires de police et autres agents de police
  • les militaires pour se constituer une réserve d’intervention de la force publique au cas où la police et la gendarmerie seraient débordées ; on organisera les concours d’entrée à l’ENOA, à l’ENSOA et autres recrutements militaires ;
  • les pénitenciers pour garder les prisons, d’autant plus qu’on enfermera beaucoup d’opposants avec les nombreuses manifestations en vue ; on organisera ainsi le concours pour l’administration pénitentiaire.

Pour tout le reste, soit on ne recrute pas, soit on puise dans le personnel politique.

Entretemps, le malaise s’installe dans l’administration. Pas de traitements des dossiers des fonctionnaires pour les avancements, pas de concours professionnels internes pour changer de catégories et accéder à des fonctions supérieures.

Le Président de la République a t –il des Renseignements Généraux qui le lui disent. Une rapide enquête dans l’administration aboutira à la conclusion que les fonctionnaires ne portent pas ce président dans leur cœur car, faudrait-il le rappeler, c’est l’administration qui est le socle d’un Etat.

Si le Sénégal a connu une stabilité à tous les niveaux, c’est en grande partie grâce à ces fonctionnaires formés dans les plus grandes écoles à l’image d’un Abdou DIOUF et d’un Habib THIAM formés à l’ENFOM de France mais aussi de tous ces généraux et colonels d’armées formés dans les plus grandes écoles en France à Saint – Cyr ou à Meleun, aux USA et partout ailleurs, Ce sont également tous ces hauts fonctionnaires issus de l’Ecole Nationale d’Administration (administrateurs civils, inspecteurs du trésor, inspecteurs des inspecteurs des impôts, inspecteurs du travail, etc.) qui servent avec dévouement le pays partout au Sénégal et dans le monde.

Le réveil sera brutal. On ne peut pas gérer un pays en mettant en quarantaine ceux qui incarnent la permanence de l’Etat, je veux parler des fonctionnaires.

Oumar Faye

Et si l’honorabilité des magistrats et au-delà la dignité de la Justice tout entière se trouvaient ailleurs…

Le débat sur l’instrumentalisation de la justice par le pouvoir exécutif revient et cette fois-ci avec la colère de l’Union des magistrats du Sénégal et le cri de cœur d’une grande partie des citoyens sénégalais sur le fonctionnement de leur justice.

D’abord disons le clairement: le problème de la justice est plus profond et ne saurait se résumer en un débat pour défendre un corps encore moins pour polémiquer.

Il s’agit de poser le vrai débat sur l’impartialité et l’indépendance de la justice sénégalaise .Il s’agit  de la remettre, cette justice, sur la voie qu’elle n’aurait jamais dû quitter.

 

La justice est l’émanation de la société.C‘est une autorité investie d’une dignité, d’une mission et constituée par la volonté du peuple souverain , qui la délègue á ses fils, des juges pour remplir impartialement la fonction de juger à son nom avec honorabilité, indépendance et dignité.




Ensuite rappeler à l’Union des magistrats du Sénégal qui, en colère, suite à la sortie de notre honorable compatriote Barthélémy Díaz, tout simplement, que les magistrats ne peuvent exprimer leur honorabilité et dignité, et la justice toute entière,  être perçue  impartiale et autonome c’est-à-dire littéralement et étymologiquement remplir constitutionnellement leur mission qu’à travers les actes qu’ils posent quotidiennement et qui doivent constituer un signal très fort envoyé au peuple sénégalais.

 

C’est au peuple sénégalais d’exprimer la perception qu’il a de ses magistrats,de ses enseignants, de ses députés et de son Président; mais avec pédagogie, fermeté et respect.Autrement dit dans le fond comme dans la forme.

 

Vous êtes des serviteurs de la république, des serviteurs de la loi et du peuple sénégalais qui vous  demande de juger sans discrimination et que les décisions de justice que vous rendez á son nom soient une pédagogie qui sert à promouvoir l’exemplarité et lutter contre l’impunité.

 

Interrogez tous les actes posés par le Procureur de la République sous le magistère du Président Macky Sall.

 

Faites une instrospection de la justice sénégalaise depuis l’avènement de la deuxième alternance.

 

Revisitez les archives sur la traque des biens mal acquis et sur l’enrichissement illicite.

 

Dites nous ce qu’est l’honorabilité d’un magistrat ou d’un procureur de la république qui sélectionne des leaders politiques dont le seul tort est de nourrir de fortes ambitions pour le Sénégal.

 

Dites aux Sénégalais où était l’UMS lorsqu’au niveau national et international tout le monde s’accorde sur le précèdent dangereux que constitue la CREI.

 

Dites aux Sénégalais où était l’UMS lorsque le rapport de la Banque mondial ( commandité par l’État du Sénégal ) qui blanchit complètement Karim M WADE a été soustrait  du dossier soumis au Procureur spécial de la CREI.

 

Demandez-vous pourquoi toutes les décisions de justice rendues par la CREI sur l’affaire dit Karim Wade ont été déboutées hors de nos frontières par d’autres juridictions.

 

Dites aux sénégalais où était l’UMS quand des juges comme Ibrahima Dème ont combattu de l’intérieur comme de l’extérieur une culture de soumission distillée dans votre corps.

 

Dites au peuple sénégalais au nom de qui vous rendez la justice ce qu’est l’impartialité,l’indépendance et l’honorabilité.

 

L’impartialité ( être à distance des parties et des partis, sans aucun parti-pris ou injonction ) est donc au cœur de l’indépendance et la dignité de la justice comme  l’honorabilité (caractère de ce qui est honorable, qui mérite l’estime, la considération) l’est pour les juges jugeant en droit.

 

Ces deux valeurs : impartialité et honorabilité sont concomitamment liées et constituent la séve nourricière d’une justice qui ne reconnaît ni « Coumba Am Ndèye» , ni «Coumba Amoul Ndèye»

 

Chacun a pu constater la confusion qui existe, dans bien des cas, entre la défense légitime de préoccupations professionnelles et l’expression illégitime d’opinions politiques par le Procureur de la République, ministre de la justice,ou procureur de la CREI.

 

Devant de nombreux cas, le citoyen constate une instrumentalisation de la justice pour éliminer de potentiels adversaires politiques .La justice sénégalaise est aujourd’hui un instrument de l’exécutif pour condamner et faire exiler Karim M Wade, pour emprisonner Khalifa Ababacar Sall, pour emprisonner Bamba Fall, El Hadji Amadou Sall , Aïda NDIONGUE, etc.

 

C’est pourquoi le président de la République a failli álafois à son pouvoir et devoir constitutionnel qui fait de lui le garant de l’indépendance de la justice.C’est pourquoi aussi l’UMS  a raté pas mal d’occasions pour exprimer  á la fois la colère du peuple et celle du corps des magistrats.

 

L’Executif doit respecter, à l’égard de l’autorité judiciaire, une distance qui n’est pas de l’indifférence. Et l’autorité judiciaire, exiger et exercer son indépendance et non réclamer une honorabilité.

 

Non, votre honorabilité est entre vos mains, dans vos postures, dans votre pratique du droit, dans vos décisions de justice et dans les sacrifices que chaque magistrat est prêt á consentir au nom d’une justice indépendante,impartiale et moderne.

 

Montrez au Président de la République que chacun de vous pouvait être á sa place aujourd’hui.C’est à dire Président du Sénégal.Montrez au Président de la République que votre dignité,votre honorabilité et impartialité sont des valeurs qui vous tiennent à cœur et que le sort ou l’intérêt supérieur de la nation qui vous a tout donné sont au dessus de vos carrières ou de ses nominations.

 

L’honorabilité ne se demande pas, ne se quémande pas, ne s’octroie pas. Elle se mérite ,elle se reflète , elle se traduit par une posture , s’exerce et elle est une valeur à laquelle vous ne devrez jamais renoncer, quelle que soit la teneur des  menaces, injonctions ou ordres reçus  et quelle que soit la station qu’occupent leurs auteurs fut il le Président de la République.

 

Le Président de la République a l’obligation de se comporter, non pas en chef de clan,ni en homme politique, ni en chef de parti, ni même en chef de gouvernement, comme c’est le cas aujourd’hui mais bien en Chef de l’État et Gardien de la Charte fondamentale qu’est la Constitution.

 

Oui, il revient au président de la République de se hisser au-dessus de sa condition d’homme politique,candidat à sa propre réélection pour assumer pleinement la mission arbitrale que lui confie  la Constitution, comme « garant de l’indépendance de l’autorité judiciaire » ; il est, à cette fin, « assisté par le Conseil supérieur de la magistrature » dont il sera membre avec d’anciens chefs d’États sénégalais comme membres de droit et d’office,des magistrats, des professeurs reconnus pour leur probité intellectuelle et morale, d’anciens chefs d’États majors des armées, des médecins et des enseignants.Tous, seront auditionnés devant l’Assemblee nationale qui aura le dernier mot pour confirmer ou rejeter des propositions de nomination comme membre du dit CSM rénové.

 

Ensuite, le ministre de la justice n’a pas à s’excuser d’exister. Il lui revient d’exercer pleinement sa fonction de membre d’un gouvernement démocratique, nommé par le président de la République et responsable devant l’Assemblée nationale .

 

Face à une telle justice  le Procureur de la République ne revêtirait pas  des  habits avec l’effigie de Beno Bok Yakar ou partisans, mais deviendrait une sorte de procureur général de la Nation. Il assumerait ainsi sa vraie fonction de conduite de l’action publique, en conduisant des poursuites pénales, selon des procédures transparentes, contrôlables et contrôlées, qui ne laissent aucune place à l’arbitraire ,l’instrumentalisation et à des choix partisans, mais qui garantissent l’existence d’une vraie impartialité et indépendance.

 

Enfin, dire á l’Union des Magistrats du Sénégal que l’honorabilité des magistrats est une vertue et une valeur propre à la conduite des magistrats: juger impartialement et, défendre les intérêts exclusifs de la société sénégalaise. Ce sont là deux fonctions distinctes qui, si elles sont pleinement assumées et exercées, remplissent la mission sacerdotale de rendre  la justice au nom du peuple sénégalais. C’est pourquoi le combat de l’UMS est ailleurs.

Il est dans sa capacité à écouter le cri de cœur des sénégalais .Il s’agit d’un appel á l’action pour une justice indépendante.

 

Les sénégalais ne font que vous demandez de ne pas rater ce rendez-vous historique.Ils vous demande de rompre d’avec ce silence coupable et cette inaction impardonnable.Ils vous exhortent à remplir le contrat de mission qui vous a été légué et délégué. Ils vous demandent de traduire votre honorabilité par des actions,actes et positions vis à vis de l’exécutif et non par des sorties dans la presse.ils vous disent tout simplement que jamais dans l’histoire de notre nation, la justice n’a jamais été si malmenée par celui qui en est constitutionnellement le garant de son indépendance.C’est à dire le président de la république.

 

Pour conclure, je pense que l’état du droit constitutionnel doit être maintenu au Sénégal : le Conseil supérieur de la magistrature compétent à l’égard des magistrats doit continuer d’exister; mais le CSM doit évoluer et complètement changer dans sa composition, dans son mode de désignation de ses membres pour répondre aux exigences de la société sénégalaise: impartialité de la justice, émettre des avis dans le seul et exclusif intérêt de la Nation, proposer  les nominations.

 

Il ya beaucoup de fronts sur lesquels l’UMS doit s’exprimer et il reste à faire beaucoup d’efforts pour raffermir, au Sénégal, une vraie indépendance de la justice, visible aux yeux de tous les sénégalais . C’est en ce moment que la colère de l’UMS sera la colère du peuple.C’est en ce moment que les sénégalais exprimeront une autre perception de la justice dans leur pays. C’est en ce moment que chaque magistrat, que toute la famille du système judiciaire sera le reflet de ce qu’est l’honorabilité.

 

Il revient à chacun d’entre nous de se battre, de toutes ses forces, pour défendre et exiger une Justice indépendante. A tous ceux qui, comme moi, ont pu s’interroger, je demande de continuer le combat pour nos idées, pour nos valeurs, pour la Justice que nous voulons et à laquelle nous avons droit et que nous méritons.C’est l’enjeu pour notre génération. C’est aussi un DEVOIR pour tout sénégalais.

 

 

Par: Mamadou Ibrahima FALL

Former UNPA Executive Representative

Former Global Human Referendum Executive Representative

Multilateral  Diplomacy Senior Adviser

Contribution: Rapts d’enfants: au-delà de l’indignation, la psychose s’en mêle !

 

Nous savons que nous ne pouvons pas toujours être présents physiquement pour protéger nos enfants de tout […] Mais nous pouvons les responsabiliser et leur donner confiance en eux en leur enseignant comment agir dans ce genre de situation. »  d’une maman dont l’enfant a réussi à  s’échapper de peu à un kidnapping grâce aux conseils de cette dernière.

 

Devenus pratiques courantes à l’approche d’échéances politiques importantes, les enlèvements suivis de sacrifices perpétrés depuis quelques temps sur les enfants commencent vraiment à poser un énorme casse – tête pour nos autorités et leurs administrés que nous sommes à tel point que l’occulter serait complice et l’ignorer suicidaire ; d’où cet intérêt vital de voir comment aider nos enfants à s’en échapper.

 

En effet, bien que l’on puisse penser et réclamer urbi et orbi, à juste titre d’ailleurs que, l’un des rôles régaliens de l’État est d’assurer la sécurité des personnes et des biens en prenant en compte tous les phénomènes, risques et menaces susceptibles de porter atteinte à la vie de la nation, cela ne dédouane aucunement la responsabilité qui incombe chaque  société et ses composantes de parents de protéger leurs enfants des dangers jusqu’à leur majorité. Donc, inutile de faire porter le chapeau à qui que ce soit puisque le faire serait presque utopique surtout qu’il est réellement démontré que la majorité des cas d’enlèvements et des agressions envers les enfants est souvent  orchestrée avec la participation directe ou indirecte  d’une personne que l’enfant connaît bien ou a appris à connaître dans un environnement donné et en qui il a fini par avoir confiance et non pas par un « étranger » comme nous l’appréhendons. De plus, ce n’est plus l’oeuvre de dangereux malades mentaux comme on avait l’habitude de voir à l’époque. Aujourd’hui, on est arrivé à un niveau où pour assouvir ses penchants pouvoiresques, l’être humain est capable du pire. Qu’importe l’ampleur du crime odieux et macabreux qui sera commis, l’essentiel est d’y parvenir à tout-va par le primat de la fin sur les moyens.

 

Ainsi, à l’instar de beaucoup de pays africains qui sont en veille de joutes électorales d’envergure comme la Côte d’Ivoire avec son cas Aboubakar Sidick Traoré dit “Bouba” parmi les huit cas de disparitions d’enfants répertoriés à la date du 7 mars courant, le Sénégal, avec son “Serigne Fallou Diop” est sur le point de boucler la dizaine, si l’on prend en compte les 6 enfants retrouvés le 26 février dernier, séquestrer à Touba dans une maison auprès du Garage-Darou pendant 72 heures. Et pour cause, d’aucuns de nos “no limit” aspirants et/ou gouvernants sont prêts à tout pour arpenter les marches du pouvoir et goûter à ses délices et/ou à les conserver à vie ; quitte à avoir recours à des pratiques occultes et immorales.

 

Face à de telles monstruosités, qu’il soit l’enfant ou le parent, chacun se retrouve dans le désarroi total. Les parents sont si angoissés que le simple fait d’aller et de venir de leurs enfants, sans déconvenue à raconter en retour constitue un véritable exploit ! Quant aux enfants, à force d’entendre constamment parler dans les médias télévisés, écrits ou parlés, ou par leurs amis à l’école et autres, de la recrudescence des cas d’enlèvements, sont, à leur tour rendus   anxieux et paranoïaques au point que, sortir et revenir indemne devient un challenge chez eux.

 

Vu que les principaux acteurs et suspects sont parmi nous en chair et en os et peuvent être des proches, des voisins, des connaissances ou même des inconnus ; disons nous à présent qu’aucun d’entre nos enfants n’est à l’abri de ces ignobles actes. Alors, le seul comportement qui vaille est de  faire de telle sorte qu’ils parviennent à minimiser les risques y afférents.

 

Certes le monde évolue dans des directions de plus en plus dangereuses, mais en bons parents, nous avons également pour rôle de les conscientiser sur les risques auxquels ils seront amenés à être quotidiennement  confrontés et/ou souvent exposés ; comme nous leur avons appris à regarder des deux côtés de la route avant de la traverser. Qu’ils soient d’enlèvements, accidents ou autres, nous devons toujours, en tant que parents veiller à ce qu’ils soient bien imprégnés avant ce jour fatidique. En ce qui concerne les risques d’enlèvements qui polluent l’actualité, il nous faut dans un premier temps leur apprendre à amoindrir les risques qu’ils se fassent enlever. Surtout que les enfants sont vulnérables car en parfaite incarnation de l’ignorance,  ils ne sauraient reconnaître immédiatement le danger venir et ne voient pas le mal : leur vision du monde et des gens est toujours confiante. La méfiance n’est pas automatique chez eux. Raison pour laquelle, ils peuvent, en toute inconscience  suivre un étranger pour des bonbons, monter dans une voiture inconnue pour servir de guide à un soit disant “chauffard” perdu, ou  s’éloigner pour tenter d’aider une personne dans le besoin. Toujours est-il que  protéger son enfant des enlèvements repose sur vous mais aussi en grande partie sur lui. Il faut donc AGIR pour PRÉVENIR l’enlèvement en sensibilisant au maximum.

 

A travers cette modeste contribution basée sur des analyses de grands psychologues, nous essayons de fournir aux parents ainsi qu’aux enfants des renseignements factuels adaptés à leur niveau de connaissance pour compenser l’anxiété causée par ces effrayantes histoires.

 

Selon certains spécialistes en la matière, les trois étapes suivantes  sont cruciales pour une prévention porteuse de fruits :

 

 

 

 

  • étape 1 : Apprendre à connaître les faits ;

 

Annoncés à grande échelle dans les médias, ces événements choquants nourrissent la peur de l’enlèvement par souvent des “étrangers” dans l’esprit de tous les parents. Â cela s’ajoute la hantise perpétuelle de voir leurs enfants figurer parmi ceux déjà enlevés et maltraités. Ainsi, les parents se sentent naturellement responsables de tout ce qui pourrait arriver de mal. Pour se faciliter la tâche, certains parents se limitent à les intimider ou à tout simplement leur prodiguer des conseils du genre « ne parlez pas aux étrangers » en omettant le plus important à savoir essayer de “trouver l’équilibre entre communiquer assez de renseignements et de stratégies aux enfants pour les garder en sécurité et ne pas donner trop de renseignements qui les effrayeront et qui augmenteront leur niveau d’anxiété” sans les protéger contre les dangers réels ;

 

  • Étape 2 : Apprendre à connaître les dangers que votre enfant ignore ;

 

A l’ère des nouvelles technologies où nous sommes, nous n’avons plus besoin de SUPPOSER que nos enfants sauraient reconnaître le danger car nous avons maintenant la possibilité de LE VÉRIFIER grâce aux jeux de simulation disponibles gratuitement sur internet (Ex: les aventures de Sima, le chien). Pour une meilleure appropriation de l’enseignement dispensé, l’enfant doit se sentir investi d’une mission qu’est de vous rendre fier pour pouvoir appliquer convenablement les règles édictées. Protéger son enfant des enlèvements et du reste, d’une manière générale repose essentiellement sur la psychologie et la confiance que vous construisez mutuellement. Alors, il est du ressort du parent de trouver les mots justes susceptibles de toucher la sensibilité et l’intéressement de l’enfant ;

 

  • Étape 3 : Enseigner

Après avoir découvert les différentes situations auxquelles votre enfant ne saurait  reconnaître le danger ou ne réagirait pas face à ce dernier, reste maintenant à lui enseigner ce qu’il doit savoir et comment il doit se comporter. Pour ce faire, jouer au méchant et à l’enfant ciblé est l’un des meilleurs moyens de lui faire appréhender la situation au moment de la pratique car cela lui permettrait de s’en rappeler le jour où il serait confronté. Bien évidemment que pour la réussite d’un tel exercice, l’âge de l’enfant sera forcément un facteur déterminant pour sa bonne application. N’hésitez pas à  apprendre à son enfant à ne pas se laisser faire en cas de tentative d’enlèvement. Travailler “aux réflexes de survie” est souvent recommandé pour faire prendre conscience à l’enfant de sa force physique et de sa capacité à résister à un adulte. La confrontation est toujours payante dans de telle situation car même s’il est évident qu’un gamin de 6 ans par exemple ne pourrait pas résister longtemps à un adulte, il va de soi que les gesticulations et empoignades parsemées de cris peuvent bel et bien empêcher un éventuel agresseur de  l’attraper plus facilement et par ricochet ralentir et faire gagner de précieuses secondes à des tiers d’intervenir pour éviter le pire. Pour finir, il ne faut jamais perdre de vue que l’enfant a toujours besoin d’être rassuré et est un bon interprète des sentiments.  Si votre enfant sait que vous êtes prêt à tout pour le protéger, il aura plus de facilité à crier et à se débattre que s’il s’interroge sur la réaction que vous auriez.

 

Donc, n’oublions pas de leur faire sentir, en tant que parents que nous serons toujours là pour les protéger. Tel est notre premier rôle.

 

Vivement que les nouvelles  mesures prises par les autorités pour éradiquer ce fléau soient pérennes et que tels actes ne se reproduisent plus jamais.

 

Qu’Allah SWT veille sur NOTRE CHER Sénégal … Amen

 

Par Elhadji Daniel SO,

Président d’En Mouvement ! Défar Sénégal

Ensemble, Construisons le Sénégal ! Eldasso@yahoo.fr

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