Blog de Cheikh Yerim Seck

Tag archive

bocar ly

Entre Macky et ses concurrents, il n’y a pas photo

Du point de vue de la mobilisation et de l’enthousiasme des populations envers les candidats pendant cette campagne, il ressort très clairement que le président Macky remporte largement la course.
Partout dans le pays, même dans les zones réputées difficiles, les populations sont sorties massivement pour démontrer leur détermination à réélire le Président Macky SALL. En effet, les images parlent d’elles-mêmes et si l’élection devait se faire sur cette base, il y aurait un raz-de-marée marron-beige au soir du 24 Février.
Il est d’ailleurs symptomatique que les candidats challengers ne se risquent pas à mobiliser dans un stade mais préfèrent plutôt faire des caravanes ou des réunions publiques d’information.

Par rapport aux discours délivrés par les différents candidats, Macky SALL reste également le plus audible car sa carrure et sa posture d’homme d’Etat passent mieux au yeux des Sénégalais. L’image qu’il dégage rassure, tandis que ses concurrents excellent dans les critiques crypto personnelles stériles car ils n’osent pas s’attaquer au bilan du candidat sortant.
Par conséquent, leur élan de début de campagne se dégonfle au fur et à mesure qu’on se rapproche de la date fatidique du 24 février .

Sur les programmes aussi il n’y a pas photo car la lisibilité du PSE qui est en marche depuis 2014, sa maturité et les résultats déjà engrangés font du programme de Macky SALL le référentiel pour tous les candidats. Les sénégalais ont l’impression que les concurrents viennent pour exécuter la deuxième phase du PSE et que la seule nouveauté qu’ils proposent est le remplacement de l’homme qui pilote ce programme depuis cinq années et dont les grandes lignes rencontrent l’adhésion de tous.

Bocar LY
PCS ASPT

Le parrainage a fini de nettoyer la scène politique

Décrié par certains et approuvé par d’autres, le parrainage citoyen pour la candidature aux élections présidentielles a au moins permis de résoudre un problème sérieux de la démocratie sénégalaise.

Démocratie  signifie représentativité,  pouvoir du peuple par le peuple et pour le peuple mais faudrait-il que le peuple vous désigne pour le représenter. Une pléthore de candidats pour une présidentielle ne signifie pas démocratie. Une situation politique où n’importe qui peut se lever un beau matin et proclamer d’autorité qu’il représente le peuple n’est pas la démocratie. Une vingtaine de candidats à une élection nationale incapable de rassembler 5% de l’électorat est une parodie de démocratie mais pas la démocratie.

Il est heureux de constater qu’après la campagne pour la récolte des parrainages, le peuple sénégalais a choisi ses meilleurs candidats. Le parrainage a mis hors d’état de nuire toutes ces candidatures fantoches et écarté tous les plaisantins qui n’existent que par les médias et des combines.

Nous pensons en âme et conscience que les sept  candidats retenus sont ceux qui sont les plus représentatifs et que l’un d’entre eux sera capable d’assumer et d’assurer pleinement la lourde et honorable charge de Président de la République du Sénégal au sortir des élections du 24 février prochain.

La nouvelle situation permettra des débats clairs et audibles pendant la campagne, ce qui contribuera à éclairer le choix des sénégalais. Les opérations de vote pourront se tenir correctement dans des conditions normales. L’administration territoriale pourra sereinement déployer la logistique nécessaire et des moyens suffisants pour une bonne tenue des élections.

Il apparait clairement par ce premier filtre du parrainage que ce sont les candidats représentatifs d’aujourd’hui qui sont tous  sur la ligne de départ. La piste est bien dégagée et on pourra assister confortablement à la course.

Bocar LY PCS ASPT

 La solution pour 2019-2024, c’est Macky Sall

De  tous les candidats déclarés, il est celui qui a le parcours le plus méritant. Issu d’une famille très modeste qui à quitté le Fouta pour gagner sa vies en pays Sérère, il naquit dans le Sine après les indépendances et fit ses  primaires pas à l’école de la république a Foudiougne,  puis fréquenta le lycée Valdiodio Ndiaye de Kaolack au cœur du Saloum avant d’entamer ses études universitaires à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Il réussira au concours national d’entrée à l’institut des sciences de la terre d’où il sort ingénieur  géologue par la force du travail et de l’abnégation, toutes choses qui font de lui un self made man.




Il est celui qui a le parcours politique le plus brillant. D’abord engagé dans le mouvement révolutionnaire de son époque cristallisé par le And Jef de Landing Savané, il comprit très vite que cet activisme révolutionnaire ne convenait pas au Sénégal. Pour conquérir le pouvoir il fallait être plus audacieux et pragmatique.  En accompagnant  Wade le libéral, il se construisait avec lui la vraie alternative du pouvoir socialiste. Wade himself vit en lui ce leader charismatique, pragmatique et efficace, en fit son principal bras droit. Il comprit aussi très tôt que Wade vieillissant avait perdu la raison en voulant procéder à une dévolution monarchique du pouvoir au profit de son fils.

Son courage sans doute puisé dans ses origines  «thiédo» lui permit de se  dresser contre le projet de dévolution monarchique de Wade (dans la culture Pulaar, les thiédos forment la caste des guerriers réputés pour leur bravoure et leur ignorance de la peur). Très vite son sens aigu de la politique le porta à créer son parti l’APR et à faire face à son mentor qu’il vainquit seulement en trois années d’opposition.

De tous les candidats, il est celui qui a la plus grande expérience d’homme d’Etat pour avoir été  directeur général, ministre, premier ministre, président de l’assemblée nationale, président de la République à  51 ans. Ce parcours ne peut pas se faire sans  force de travail, sans compétence avérée, sans probité morale et sans valeurs cardinales. Pourquoi Wade l’a toujours choisi parmi des millions de sénégalais pour jouer les premiers rôles ? C’est justement parce qu’il avait entière satisfaction sur tous les dossiers difficiles  qu’il lui soumettait. On peut tout reprocher à Wade sauf l’amour du travail bien fait et Macky Sall a toujours su faire le job convenablement.

Il est celui qui à la plus grande force de travail. Les kilomètres, les pays, les villes, les villages et les maisons que l’opposant Macky Sall à parcourus entre 2009  et 2012 aucun des prétendants à son poste n’a eu le courage et la force de le faire.. Macky Sall à montré à tous ceux qui veulent conquérir le pouvoir au Sénégal le chemin à suivre, ce qu’il faut endurer.  C’est un cas d’école, une expérience qui à donné des résultats indiscutables. Celui qui est incapable d’abattre ce travail ne mérite pas notre confiance.




Enfin le candidat sortant est capable de présenter un bilan économique et social satisfaisant pour le Sénégal. Il à une vision et un programme mise à l’épreuve (le PSE). De 2013 à 2018 le Sénégal à eu un taux de croissance continu d’en moyenne 6%, ce qui est une vraie prouesse économique et un modèle en Afrique. Jamais au Sénégal les couches les plus fragiles  de la société n’ont été aussi bien assistées qu’entre 2012 et 2018, jamais notre monde rural n’a reçu autant d’investissements en si peu de temps. Tous les indicateurs économiques affichent des signaux verts : une production agricole en forte croissance, des dizaines d’unités industrielles s’installent dans les zones économiques spéciales, une production halieutique  qui reprend des ailles avec les subventions sur les outils de pêche, le tourisme qui renais de ses cendres après dix ans d’agonie.

Ceux qui  prétendent  détenir une meilleure solution pour le Sénégal ont encore beaucoup à apprendre.  Il faut avoir l’envergure requise pour diriger ce pays si complexe. Quand on ne connaît pas toutes les données  d’un problème, il est très prétentieux de dire qu’on en détient la solution. Ce serait aventureux pour nous sénégalais de s’essayer à ces solutions venant de personnalité très peu expertes. On ne gouverne pas un pays par des slogans. Il ne s’agit pas de dire que je suis patriote et d’exceller  dans cet art bien sénégalais de cracher sur toute l’histoire politique de notre pays  pour croire que nous allons suivre.

La solution actuelle pour notre fragile démocratie et notre  économie balbutiant  c’est celle qui est en cours d’exécution et qui donne des résultats probants.





Par Bocar LY, PCS ASPT

° Top
YerimPost

GRATUIT
VOIR