Blog de Cheikh Yerim Seck

Tag archive

campagne

Campagne Jour 17- Idrissa Seck

Campagne Jour 17- Macky Sall

Campagne Jour 17, Madické Niang

Campagne Jour 17- Ousmane Sonko

Campagne Jour 17- Elhadji Issa Sall

Campagne de Macky à Matam: le summum de la mobilisation !

YERIMPOST.COM Le département de Matam explose le record de mobilisation. L’on pensait que Podor, Louga, Saint-Louis l’avaient emporté. Le stade qui a accueilli le meeting du candidat de la coalition Benno Bokk Yaakaar était plein à craquer. De Ndioum à Matam, en passant par Ourossogui, avec les comités d’accueil dans les différentes communes de la localité, le président Macky Sall est le patron incontesté du Fouta. Les responsables de tout le département ont mobilisé leurs militants sur plus de 100 km de piste qui sépare Podor et Matam. Heureux de voir l’unité des responsables de la coalition qu’il dirige, le président sortant et candidat à sa propre succession n’a pu s’empêcher de lister ses réalisations dans la région durant son septennat et a demandé aux populations de lui renouveler leur confiance afin d’achever ses ambitions.

Vidéo: Discours du candidat Macky Sall à son meeting de Podor

Campagne en Casamance: Macky et Sonko, tous sur le qui-vive

YERIMPOST.COM Si, jusque là la tension a été plus ou moins maîtrisée, les choses vont monter d’un cran. Ces 10, 11 et 12 février, deux candidats à la présidentielle seront dans le sud du pays. Le risque de télescopage fait craindre le pire. D’où l’appel des sages de la coalition Benno Bokk Yaakaar qui rappellent aux militants des deux camps que la présidentielle est tout simplement la voie qui mène le Sénégal au développement. Ousmane Sonko et Macky Sall sont ainsi invités à parler à leurs militants.

Coalition Sonko Président : planning campagne électorale + portrait candidat

Monsieur Ousmane SONKO, Président du parti politique PASTEF-Les Patriotes (Patriotes du Sénégal pour l’Ethique, le Travail et la Fraternité), créé en janvier 2014, est né le 15 juillet 1974 à Thiès.

Il est actuellement député à l’Assemblée nationale sénégalaise et y représente la Coalition NDAWI ASKAN WI/ Alternance du Peuple à l’Assemblée Nationale, depuis juillet 2017.

De parents originaires de la Casamance, du Baol et du Fouta, Monsieur Ousmane SONKO passe une partie de son enfance à Thiès où il fait sa scolarité, avant d’entamer un cursus universitaire à l’Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal, suite à l’obtention du Baccalauréat en 1993.

A l’Unité de Formation et de Recherche (UFR) des sciences juridiques de cette université, il décroche un diplôme de spécialisation en droit publique.

Brillant étudiant, il sort major de sa promotion au concours d’entrée à l’Ecole Nationale d’Administration (ENA) du Sénégal après une maîtrise en droit publique à l’Université Gaston Berger de Saint-Louis en poche.

En 2001, il termine sa formation à l’ENA, section « Impôts et Domaines » et intègre l’administration par un premier poste au Centre des Services fiscaux de Pikine.

En 2003, il obtient un Diplôme d’Etudes Approfondies (DEA), en Finances publiques et fiscalité, à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD).

Monsieur Ousmane SONKO débute sa carrière comme Inspecteur des Impôts et des Domaines.

Il a été Vérificateur fiscal et Chef de Brigade de vérification fiscale, chargé du secteur immobilier. En outre, il a exercé la fonction d’auditeur interne à la Direction du Contrôle Interne (DCI) de la Direction Générale des Impôts et des Domaines (DGID, chargé de la rédaction de la charte de déontologie de la DGID, lors de sa radiation par décret No 2016-1239 du Président Macky Sall pour « Manquement a l’obligation Discrétion professionnelle ».

Cet épisode largement relayé par la presse sénégalaise a permis de révéler Monsieur Ousmane SONKO au grand public.

Sur le plan syndical, Monsieur Ousmane SONKO a créé le Syndicat Autonome des Agents des Impôts et Domaines (SAID), après seulement trois ans passés dans l’Administration.

Il en est le premier Secrétaire Général d’avril 2005 à juin 2012.

De juin 2012 à août 2016, il est le Secrétaire Général honoraire de ce syndicat qui lui a permis de mener des luttes victorieuses, soldées par des résultats permettant d’améliorer considérablement les conditions de travail des agents de la DGID.

Sur le plan politique, Monsieur Ousmane SONKO incarne sans aucun doute le renouveau.

Bon nombre d’observateurs avertis le présentent comme le précurseur d’un nouveau type d’homme politique imprégné de valeurs comme l’intégrité, le courage et la détermination.

Maîtrisant parfaitement les sujets de politique, il prône la moralisation de la vie politique et la défense des intérêts supérieurs du Sénégal.

Sa probité reconnue par la plupart de ses anciens collègues, est confirmée par ce témoignage poignant de cet ancien Inspecteur des impôts à la retraite, Monsieur Ibrahima DIOP : « Quand il débarquait ici, j’étais à trois ans de la retraite. C’est une fierté pour l’administration sénégalaise : un homme bon, travailleur et qui croit foncièrement en Dieu ».

Son ancien professeur de la 6ème à la 3ème, Monsieur Daouda GUEYE, abonde dans le même sens :

« Je parle sous la casquette de l’enseignant qui a eu dans sa classe l’élève Ousmane Sonko. Je voudrais rassurer, pas seulement les Mbourois, mais chaque Sénégalais sur les convictions et

 

les principes de Ousmane SONKO. Son attitude et sa posture ne datent pas d’aujourd’hui et ne sont guère liées à un contexte politique. Je l’ai connu ainsi, alors qu’il n’avait que 14 ans. Ceux qui l’ont eu dans leur classe peuvent en témoigner.

En tant qu’enseignant, ce que j’ai retenu de lui, c’est son aptitude à s’opposer à toute forme d’injustice, qu’elle vienne de l’enseignant ou de ses camarades.

Sa radiation de l’administration n’a pas été une surprise pour moi car il n’a jamais été insensible face à l’injustice, d’où qu’elle puisse émaner ».

Enfin, au plan sportif, Monsieur Ousmane SONKO est un pratiquant du football, du karaté, de la gymnastique et du basket.

Ses proches le présentent comme un homme pétri de talent en basket. Il aurait pu faire une brillante carrière dans ce domaine, mais la priorité accordée à ses études, finit par prendre le dessus.








Son humour et son esprit taquin est connu de ses proches et surtout de sa famille. Décrit comme un papa poule par sa famille, il est toujours peiné par la situation de la petite enfance et surtout des enfants de la rue. C’est dans ce registre qu’il a décidé faire un virement automatique du tiers de son salaire au bénéfice de la pouponnière de Kaolack.

REGIONS LOCALITES A VISITER ACTIVITES PERIODE
Dakar Dakar Caravane + meeting d’ouverture Boulevard Général de Gaule 03-févr
Kaolack kaolack, Nioro, Guinguinéo Caravane + meeting à Kaolack 04-févr
Diourbel Gossas, Diourbel, Bambey Caravne + meeting à Bambey 05-févr
Diourbel Darou Mousty,Touba, Mbacké Caravane + meeting à Mbacké 06-févr
Louga  Linguere,Darra, Louga Caravane + meeting à dahra (16h) et Louga (20h) 07-févr
Thies Zone des Niayes de Mboro à Rufisque Caravane + meeting Rufisque 08-févr
Thies Mbour Caravane + meeting à Mbour 09-févr
Fatick Fatick, nioro, Foudiougne, Karrang Caravane 10-févr
Ziguinchor Oussouye et Ziguinchor Caravane + meeting à Ziguinchor 11-févr
Ziguinchor Bignona, Boukiling Caravane + meeting à Bignona 12-févr
Sedhiou & Kolda Sedhiou, MYF, Kolda Caravane + meeting à kolda 13-févr
 Tamba, Kédougou velingara, Tamba, kédougou Caravane + meeting à kaolack 14-févr
kedougou &  Tamba kédougou + Tamba Caravane+ meeting àTamba 15-févr
Tamba & Matam Goudiry, Bakel, Kanel, Ourossogui Caravane + meeting 16-févr
Matam& saint Louis Ourossogui, Podor Caravane + meeting à Podor 17-févr
Saint Louis Dagana, Ross bethio, Saint Louis Caravane + meeting à dagana 18-févr
Saint Louis Saint Louis Caravane + meeting à saint louis ( 16h) 19-févr
Thies Tivaoune, pout, khombol, thies Caravane + meeting Thies 20-févr
Dakar Pikine Caravane + meeting 21-févr
Dakar Dakar, Guédiawaye, Pikine Caravane 22-févr

Campagne autour du franc CFA pour la présidentielle sénégalaise du 24 février 2019

Le collectif Sortir du franc CFA va lancer une mobilisation d’envergure autour de la question  du franc CFA durant la campagne pour les élections présidentielles sénégalaises du 24 février 2019. Parce que nous sommes panafricanistes et parce que nous sommes convaincus que nos convictions pour la fin de la monnaie coloniale doivent être portées par tous sans distinction de pays ou de nationalité, nous avons décidé de nous associer avec l’ONG américaine Cameroon American Council. En effet, les Africains des pays de la zone CFA souffrent tous des mêmes maux et malheurs : la mauvaise gouvernance, des régimes autoritaires et ou fortement corrompus, des pouvoirs sclérosés coupés de leurs peuples…, et surtout le franc CFA, cette monnaie coloniale qui maintient nos pays dans la pauvreté et le sous développement depuis les indépendances dans les années 1960.

 

COMMENT ALLONS-NOUS PROCEDER ?

Nous avons pris contact avec tous les candidats à l’élection présidentielle sénégalaise pour recueillir, par écrit, leur position précise, claire et ferme sur l’avenir du franc CFA. Nous allons poser à chaque candidat une seule question sur l’avenir du franc CFA.

Après, nous lancerons notre campagne de communication et de médiatisation, pour les Sénégalais, les premiers concernés par ce vote, vers les médias et vers tous les Africains… Nous appellerons le peuple sénégalais à faire le choix de la cohérence et à voter pour le candidat qui propose la position la plus claire et responsable pour sortir du franc CFA, sans démagogie.








Cette campagne sera parrainée par le journaliste Guinéen Monsieur Lancine CAMARA[i], témoin historique des indépendances africaines et qui a côtoyé tous les grands Africains parmi lesquels Cheikh Anta DIOP, Miriam MAKEBA, Sékou TOURE, Amilcar CABRAL, NKRUMAH, SANKARA…

Par cette action, nous souhaitons faire de la question du franc CFA un thème central des élections dans les pays de la zone franc et nous pensons que le Sénégal doit montrer l’exemple sur ce point. En effet, c’est dans ce pays qu’ont débuté les mobilisations récentes pour la question du franc CFA après que l’activiste franco-togolais Kémi SEBA a brulé un billet de 5000 francs CFA en signe de dénonciation de la monnaie coloniale. A la mi-février, nous relaierons massivement les réponses ou les non réponses des candidats respectifs, à l’ensemble des médias dans les 14 pays de la zone franc CFA, et même au-delà. Nous comptons sur tous les Africains, tous les amoureux du continent africain à diffuser abondamment l’écho de cette initiative autour d’eux et sur les réseaux sociaux.







 

Nous n’avons pas d’a priori, nous n’avons pas de candidats non plus : notre faveur ira au candidat qui montrera le plus de lucidité et de probité sur cette question. Nous n’aurons peut-être pas la chance d’avoir un débat télévisé entre les candidats malgré les nombreuses demandes allant dans ce sens sur les réseaux sociaux (#SunuDebat) : notre action est donc une main tendue aux candidats afin de leur donner l’opportunité de décliner leur programme et de faire avancer le Sénégal et l’Afrique.

 

CONTACTS Presse:

  • Makhoudia DIOUF, Coordonnateur du Collectif Sortir du franc CFA (France)
  • Mme Sylvie BELLO, Cameroon American Council (USA)

[i] Monsieur Lanciné Camara est auteur du livre L’Afrique noire est bien partie, en 1973

 

Vidéo de la campagne de soutien à Barthélemy Dias et Khalifa Sall





Voici le clip de campagne de Bougane Guéye Dany autour du slogan Gueum sa bopp.

Contribution: Sur quelle plateforme programmatique j’aurais battu campagne en vue de la présidentielle de 2019 ?

Tout citoyen candidat sérieux voulant assumer la plus haute charge du pouvoir exécutif se devrait d’abord, au regard de la situation de putréfaction sociopolitique avancée dans laquelle nous avons mis le pays, de répondre d’un projet susceptible de nous sauver des lendemains de turbulences et d’incertitudes dont les signes annonciateurs sont manifestement apparents a tous les niveaux: cadre de vie; politique; éducation; religieux…

L’opportunité offerte par le souci impératif de réaménagement du territoire national, en retournant aux 7 grands ensembles naturels régionaux que furent le Cap-Vert, Thiès, le Baol, le Fleuve, la Casamance, le Sénégal Oriental et le Sine-Saloum, c’est de faire de ces entités de vibrants pôles de développement sur la base de leurs spécificités géographiques, culturelles et économiques.
Dans cette perspective, des plans régionaux de développement complémentaires vont être définis en rapport avec ce que chaque région peut apporter au banquet national, sous la responsabilité de gouverneurs démocratiquement élus au même titre que le Président de la République qui n’aura plus la prérogative de les nommer en conseil des ministres. A l’image du parlement national, chaque région devra aussi se doter de législateurs démocratiquement élus.
La mise en place d’agences régionales de la main-d’œuvre s’imposera pour disposer d’un tableau de bord complet des corps de métier au niveau local, a devoir encadrer dans des plateformes de formation professionnelle, pourvoyeuses par excellence d’emplois en adéquation avec les offres régionales d’embauche.
A charge pour chaque collectivité régionale d’élaborer et de concevoir les bases endogènes d’exploitation de systèmes de transport routier, ferroviaire et fluvial si, pour ce dernier aspect, la géographie recèle des potentialités de navigabilité hydrographique. La mise en place d’un réseau interrégional routier et ferroviaire sera du domaine exclusif de l’Etat pour apposer son empreinte au secteur national.




Le réaménagement territorial national ouvrirait ainsi de vastes chantiers de reconstruction régionale visant a corriger la croissance encéphalique du pays qui a fini de saturer a bloc la région de Dakar jusque dans ses confins fonciers. En nous attelant donc au redésigne du cadre de vie sur congestionné, nous chercherons parallèlement a nous guérir des maux qui aujourd’hui gangrènent l’évolution sociale du pays quand on sait que toutes ces déviances comportementales concourant a l’exacerbation des actes d’indiscipline généralisée sont imputables au sur bâti sans normes urbanistiques. Pour rappel, tous ces fléaux sociaux qui hypothèquent le développement socio-économique équilibre du Sénégal sont partis du long et implacable cycle de sécheresse dans les pays du Sahel de la fin des années 1960 et de la décennie 1970 durant lesquelles dame nature n’a pas été généreuse en pluies! C’était comme si l’Etat attendait une telle « manne » pour ne se soucier que de la mise en branle de sa puissante machine de fabrication de militants alimentaires face aux vagues massives des sinistrés écologiques se déversant sur Dakar!
Comme les bourrages d’urnes électorales étaient de mise sous le régime Senghorien du parti unique, l’on ne s’embarrassait guère de confectionner des doublons de bulletins de vote pour les « nouveaux » dakarois des banlieues artificiellement érigées dont les votes seraient comptes sans leur participation aux scrutins ultérieurs dans leurs villages d’origines ou leurs doublons de bulletins seront achemines!
Une culture d’habitats dans des cuvettes fossiles, jadis voies de ruissellement des torrents d’ eaux pluviales aura fini de s’ancrer tout au tour de Dakar, encouragée par le fait que, même les pluies revenues a la normale, la courte durée de l’hivernage n’est pas a craindre par rapport aux quelques inconvénients saisonniers! On entra ainsi dans l’ère des catastrophiques inondations pluviales s’amplifiant d’année en année sans qu’on ne songe aux solutionnements d’autorité par le déguerpissement et le relogement dans des zones aménagées et urbanisées de l’intérieur du pays, considérant tous ces milliards a devoir sans cesse engloutir dans des ouvrages anti-inondation tape-à-l’œil!




Cette longue digression rappelant ces années de sécheresse qui mirent le Conseil Inter-États de Lutte contre la Sécheresse au Sahel(CILSS) sur les fonts baptismaux en valait la peine. Car par le biais d’une telle organisation, l’objectif majeur aurait du d’inscrire conjointement les actions des États membres dans l’endiguement et la revalorisation du désert du Sahara pour en tirer toutes les potentialités économiques qu’il recèle, surtout en matière d’énergie solaire. Le Sahara domestiqué nous aurait ouvert des avenues porteuses de développement d’envergure…!
L’empreinte indélébile du long cycle de sécheresse est aujourd’hui visible dans cette « impolitesse » architecturale et dans l’indiscipline caractérisée dans toutes les sphères d’activité informelle.
Les maux perdurent, impactant de plus en plus les Sénégalais qui versent davantage dans toutes sortes de subterfuges diluant dangereusement l’osmose sociale jadis reposant sur de grands ensembles confrériques(…)aujourd’hui la cible de groupes religieux aux sombres desseins inavoués, et politiques aujourd’hui éclatés en une myriade de partis qui au rythme ou ils naissent comme des herbes folles, risquent a la longue d’épouser les contours familiaux, claniques, ethniques ou confrériques de leurs fondateurs respectifs!

Gorguez

 

Karim Wade bientôt de retour

YERIMPOST.COM Aussi sûr pour lui  qu’Abdoulaye Wade a été  le troisième président de la République du Sénégal, Amadou Diarra, responsable du Parti démocratique sénégalais (Pds), est tout autant convaincu que son candidat battra campagne pour la présidentielle.  Le maire de Pikine-Nord, qui dit avoir eu un entretien avec Karim Wade, a déclaré que son candidat lui a donné des gages de sa présence prochaine au Sénégal pour dérouler son programme et briguer les suffrages des Sénégalais.
° Top
YerimPost

GRATUIT
VOIR