Blog de Cheikh Yerim Seck

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Vidéo- Discours du candidat Macky Sall à son meeting de Mbour

Vidéo- Discours du candidat Macky Sall à son meeting de Kaffrine

Vidéo- Discours du candidat Macky Sall à son meeting de Koungheul

Vidéo- Discours du candidat Macky Sall à son meeting de Foundiougne

Revivez en images l’arrivée du candidat Macky Sall à Sédhiou

Vidéo- Discours du candidat Macky Sall à son meeting de Ziguinchor

Vidéo- Discours du candidat Macky Sall à son meeting de Bignona

Vidéo- Discours du candidat Macky Sall à son meeting de Sédhiou

Vidéo: Discours du candidat Macky Sall à son meeting de Kolda

Vidéo: Discours du candidat Macky Sall à son meeting de Podor

Coalition Sonko Président : planning campagne électorale + portrait candidat

Monsieur Ousmane SONKO, Président du parti politique PASTEF-Les Patriotes (Patriotes du Sénégal pour l’Ethique, le Travail et la Fraternité), créé en janvier 2014, est né le 15 juillet 1974 à Thiès.

Il est actuellement député à l’Assemblée nationale sénégalaise et y représente la Coalition NDAWI ASKAN WI/ Alternance du Peuple à l’Assemblée Nationale, depuis juillet 2017.

De parents originaires de la Casamance, du Baol et du Fouta, Monsieur Ousmane SONKO passe une partie de son enfance à Thiès où il fait sa scolarité, avant d’entamer un cursus universitaire à l’Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal, suite à l’obtention du Baccalauréat en 1993.

A l’Unité de Formation et de Recherche (UFR) des sciences juridiques de cette université, il décroche un diplôme de spécialisation en droit publique.

Brillant étudiant, il sort major de sa promotion au concours d’entrée à l’Ecole Nationale d’Administration (ENA) du Sénégal après une maîtrise en droit publique à l’Université Gaston Berger de Saint-Louis en poche.

En 2001, il termine sa formation à l’ENA, section « Impôts et Domaines » et intègre l’administration par un premier poste au Centre des Services fiscaux de Pikine.

En 2003, il obtient un Diplôme d’Etudes Approfondies (DEA), en Finances publiques et fiscalité, à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD).

Monsieur Ousmane SONKO débute sa carrière comme Inspecteur des Impôts et des Domaines.

Il a été Vérificateur fiscal et Chef de Brigade de vérification fiscale, chargé du secteur immobilier. En outre, il a exercé la fonction d’auditeur interne à la Direction du Contrôle Interne (DCI) de la Direction Générale des Impôts et des Domaines (DGID, chargé de la rédaction de la charte de déontologie de la DGID, lors de sa radiation par décret No 2016-1239 du Président Macky Sall pour « Manquement a l’obligation Discrétion professionnelle ».

Cet épisode largement relayé par la presse sénégalaise a permis de révéler Monsieur Ousmane SONKO au grand public.

Sur le plan syndical, Monsieur Ousmane SONKO a créé le Syndicat Autonome des Agents des Impôts et Domaines (SAID), après seulement trois ans passés dans l’Administration.

Il en est le premier Secrétaire Général d’avril 2005 à juin 2012.

De juin 2012 à août 2016, il est le Secrétaire Général honoraire de ce syndicat qui lui a permis de mener des luttes victorieuses, soldées par des résultats permettant d’améliorer considérablement les conditions de travail des agents de la DGID.

Sur le plan politique, Monsieur Ousmane SONKO incarne sans aucun doute le renouveau.

Bon nombre d’observateurs avertis le présentent comme le précurseur d’un nouveau type d’homme politique imprégné de valeurs comme l’intégrité, le courage et la détermination.

Maîtrisant parfaitement les sujets de politique, il prône la moralisation de la vie politique et la défense des intérêts supérieurs du Sénégal.

Sa probité reconnue par la plupart de ses anciens collègues, est confirmée par ce témoignage poignant de cet ancien Inspecteur des impôts à la retraite, Monsieur Ibrahima DIOP : « Quand il débarquait ici, j’étais à trois ans de la retraite. C’est une fierté pour l’administration sénégalaise : un homme bon, travailleur et qui croit foncièrement en Dieu ».

Son ancien professeur de la 6ème à la 3ème, Monsieur Daouda GUEYE, abonde dans le même sens :

« Je parle sous la casquette de l’enseignant qui a eu dans sa classe l’élève Ousmane Sonko. Je voudrais rassurer, pas seulement les Mbourois, mais chaque Sénégalais sur les convictions et

 

les principes de Ousmane SONKO. Son attitude et sa posture ne datent pas d’aujourd’hui et ne sont guère liées à un contexte politique. Je l’ai connu ainsi, alors qu’il n’avait que 14 ans. Ceux qui l’ont eu dans leur classe peuvent en témoigner.

En tant qu’enseignant, ce que j’ai retenu de lui, c’est son aptitude à s’opposer à toute forme d’injustice, qu’elle vienne de l’enseignant ou de ses camarades.

Sa radiation de l’administration n’a pas été une surprise pour moi car il n’a jamais été insensible face à l’injustice, d’où qu’elle puisse émaner ».

Enfin, au plan sportif, Monsieur Ousmane SONKO est un pratiquant du football, du karaté, de la gymnastique et du basket.

Ses proches le présentent comme un homme pétri de talent en basket. Il aurait pu faire une brillante carrière dans ce domaine, mais la priorité accordée à ses études, finit par prendre le dessus.








Son humour et son esprit taquin est connu de ses proches et surtout de sa famille. Décrit comme un papa poule par sa famille, il est toujours peiné par la situation de la petite enfance et surtout des enfants de la rue. C’est dans ce registre qu’il a décidé faire un virement automatique du tiers de son salaire au bénéfice de la pouponnière de Kaolack.

REGIONS LOCALITES A VISITER ACTIVITES PERIODE
Dakar Dakar Caravane + meeting d’ouverture Boulevard Général de Gaule 03-févr
Kaolack kaolack, Nioro, Guinguinéo Caravane + meeting à Kaolack 04-févr
Diourbel Gossas, Diourbel, Bambey Caravne + meeting à Bambey 05-févr
Diourbel Darou Mousty,Touba, Mbacké Caravane + meeting à Mbacké 06-févr
Louga  Linguere,Darra, Louga Caravane + meeting à dahra (16h) et Louga (20h) 07-févr
Thies Zone des Niayes de Mboro à Rufisque Caravane + meeting Rufisque 08-févr
Thies Mbour Caravane + meeting à Mbour 09-févr
Fatick Fatick, nioro, Foudiougne, Karrang Caravane 10-févr
Ziguinchor Oussouye et Ziguinchor Caravane + meeting à Ziguinchor 11-févr
Ziguinchor Bignona, Boukiling Caravane + meeting à Bignona 12-févr
Sedhiou & Kolda Sedhiou, MYF, Kolda Caravane + meeting à kolda 13-févr
 Tamba, Kédougou velingara, Tamba, kédougou Caravane + meeting à kaolack 14-févr
kedougou &  Tamba kédougou + Tamba Caravane+ meeting àTamba 15-févr
Tamba & Matam Goudiry, Bakel, Kanel, Ourossogui Caravane + meeting 16-févr
Matam& saint Louis Ourossogui, Podor Caravane + meeting à Podor 17-févr
Saint Louis Dagana, Ross bethio, Saint Louis Caravane + meeting à dagana 18-févr
Saint Louis Saint Louis Caravane + meeting à saint louis ( 16h) 19-févr
Thies Tivaoune, pout, khombol, thies Caravane + meeting Thies 20-févr
Dakar Pikine Caravane + meeting 21-févr
Dakar Dakar, Guédiawaye, Pikine Caravane 22-févr

Lettre de Cheikh Hadjibou Soumaré, candidat à l’élection présidentielle 2019 au Sénégal

Monsieur Cheikhe Hadjibou Soumaré

Ancien Premier ministre du Sénégal

 

 

 

 

 

À Monsieur le Président de la République

À mes chers compatriotes

À Monsieur le Secrétaire général des Nations unies

À la Communauté internationale

Aux amis du Sénégal

 

Dakar le 07 janvier 2018

 

Je me permets, en ce jour du 7 janvier 2019, à la veille des élections présidentielles, compte tenu de la gravité de la situation, de vous adresser cette lettre en guise de témoignage des moments sombres de l’histoire de Notre pays, que le Président de la République, Macky SALL, par ses actes, va léguer aux générations futures.

 

L’heure est si grave, que chaque Sénégalais, quelle que soit la position qu’il occupe dans l’appareil d’Etat, comme fonctionnaire judiciaire, administratif, militaire, para militaire ou comme simple citoyen doit être conscient, que par sa posture il est en train d’écrire les pages d’histoire d’un Sénégal de stabilité ou d’instabilité, dont les seuls responsables, seront ceux qui n’auront pas su prendre leur responsabilité.

 

Le peuple ne s’est jamais autant enfoncé dans l’extrême pauvreté, dans un environnement de gabegie, de concussion et de corruption comme le pays n’en a jamais connu.

 

Le Président Mamadou Dia disait, nous avons des droits et des devoirs, les droits on peut décider de ne pas les exercer, mais les devoirs nous ne pouvons pas nous en soustraire.

 

C’est faisant miens ces propos, que j’ai décidé d’exercer non seulement mes droits, mais aussi mes devoirs de citoyen, aimant profondément son pays.

 

Je m’étais abstenu, depuis ma sortie du 22 juillet 2018, au grand théâtre, de participer à la médiatisation des griefs à l’encontre du pouvoir, dont chacun a été bien documenté par d’autres et qui tenaient de l’évidence même.

 

Je pensais, qu’en hommes responsables, ceux qui exercent le pouvoir auraient donné l’occasion à tous les Sénégalais qui le souhaitent, de parler de leur pays à travers des projets de sociétés qui seraient arbitrés par le libre choix des citoyens.

 

Mais par la ruse, la manigance, la tricherie éhontée le pouvoir est resté sourd à l’appel des citoyens, ainsi qu’au <<silence>> d’autres qui attendaient une réelle posture de démocrate à travers une gestion irréprochable du processus électoral.

 

Nous sommes des citoyens du monde, le Sénégal fait partie du monde libre, nous voulons pour notre pays ce que chaque patriote veut pour le sien.

 

Nous voulons pour nos enfants ce que les autres veulent pour les leurs et non ce spectacle insoutenable des traversées de la Méditerranée, qui nous met au banc des pestiférés, dans cette Europe de la déclaration universelle des droits de l’homme.

 

Malheureusement depuis un certain temps, par le tripatouillage de la Constitution et de la loi électorale, le pouvoir sans concertation sérieuse avec les acteurs  politiques, a fait un forcing pour imposer SON Parrainage  à des acteurs pourtant acquis au parrainage avec des règles qui seraient claires et impartiales pour tous. J’en veux pour preuve, le spectacle désolant à l’assemblée nationale, lors de l’examen d’une loi aussi importante que celle sur le parrainage, VOTÉE SANS DÉBAT par la seule majorité présidentielle.








Cette forfaiture dans la préparation de ces élections, n’a été possible que grâce à des cabinets étrangers et sénégalais, avec la complicité de fonctionnaires zélés qui seraient seuls responsables d’un tel crime contre le peuple sénégalais. Aucun acteur politique, aucun arbitre des élections, aucun représentant de la société civile ne peut attester aujourd’hui sur l’honneur, de la fiabilité du fichier électoral.

 

Tout cela s’est fait avec le silence coupable de certains amis du Sénégal au détriment d’un peuple assoiffé d’une gestion vertueuse de ses biens, de l’égalité de chance entre ses enfants, de tracer sa propre voie dans le concert des nations en étant ancré dans ses valeurs ancestrales que sont l’honneur, la dignité, le respect de la parole donnée et la démocratie.

 

C’est pourquoi, en ces moments difficiles de l’histoire du Sénégal, je me veux être dans le camp de ceux qui auront pris leur responsabilité face à la dérive d’un pouvoir devenue sans limite, pour défendre les intérêts d’une jeunesse en désarroi, de familles qui continuent de se paupériser, de fonctionnaires gagnés par la politisation extrême de notre administration dont les grades ne se gagnent plus au mérite, d’une justice piégée, d’une représentation du peuple chahutée, d’une société civile utilisée par certains comme tremplin d’accès au pouvoir, d’un monde rural à l’agonie laissé à lui même.

 

En qualité d’ancien  Premier Ministre, d’ancien Président de la Commission de l’UEMOA,  je sais ce que la mise en place de la pratique des coûts unitaires dans la commande publique, comme dans le cas de l’OCDE, aurait épargné à notre pays. La conséquence en est aujourd’hui la surfacturation maintes fois dénoncée et qui nous a amené à cette nécessité de comblement de déficits importants de trésorerie.

 

Je sais également, que des pans entiers du secteur parapublic sont aujourd’hui mis à contribution pour entretenir un clientélisme politique érigé en règle, ce qui a fini d’en faire le réceptacle de tous les déficits.

 

Le peuple sénégalais est en droit d’exiger la tenue des élections à bonne date conformément à la Constitution.

 

Le peuple sénégalais est en droit d’exiger des élections libres et transparentes organisées par des personnes au dessus de tout soupçon de collusion.

 

Le peuple sénégalais est également en droit d’exiger de la part du pouvoir, la non utilisation de la force contre lui, quand il sera amené à défendre fermement ses droits les plus élémentaires.

 

Le peuple sénégalais est en droit d’exiger de la communauté internationale non pas de la compassion ou de l’aide, mais d’être la sentinelle de l’Etat de droit à ses côtés, face à un pouvoir qui ne veut pas prendre en charge ses aspirations légitimes comme peuple libre, fière de ce qu’il est et maître de son destin.

 

Le Sénégal a toujours été une nation debout, elle le restera par la mobilisation de tous ses enfants contre toutes les dérives autoritaires.

 

J’en appelle encore à la responsabilité du pouvoir, en particulier à celle de celui qui l’incarne au plus haut niveau, le Président de la République, pour se ressaisir pendant qu’il est encore temps.

 

J’en appelle à la responsabilité des arbitres de cette élection, pour choisir la voie du peuple, celle de la vérité.

 

J’en appelle à la responsabilité de la communauté internationale, à celle de tous les amis du Sénégal pour agir ici et maintenant, au lieu de se porter au chevet du Sénégal quand certains finiront d’écrire les pages sombres de notre histoire et que le peuple prendra la responsabilité de défendre ses biens les plus précieux, la Démocratie et la République.

 

J’en appelle à la responsabilité de notre jeunesse, en lui disant, que les plus grandes batailles ont été gagnées par la non violence, et l’exemple le plus illustratif a été celui de Madiba, Nelson Mandela, un grand Africain, pétri de ses valeurs et qui demeure une référence et une fierté pour toute l’Afrique.

 

Vive le Sénégal dans une Afrique unie et debout.








 

Cheikhe Hadjibou SOUMARE

Ancien Premier ministre du SENEGAL

 

 

 

Ampliation:

– tous les Chefs d’Etat des pays membres de l’UEMOA.

Détournement de 3 milliards: Déthié Ndiaye, candidat à la présidentielle, interrogé dans le fond

YERIMPOST.COM Son ambition à lui était de briguer les suffrages des Sénégalais. Mais, depuis quelques semaines, il consacre son temps à trouver des arguments solides pour échapper à une prison certaine. Déthié Ndiaye, puisque c’est de lui dont il s’agit, a été entendu dans le fond par le doyen des juges. Principal accusé dans un détournement de près de 3 milliards de francs des caisses d’une filiale de la Société générale de banques au Sénégal (Sgbs), le sieur Ndiaye, selon Libération, continue de nier son implication. Mais les faits sont têtus…







(VIDÉO) Dakar Arena: Le discours en intégralité du candidat Macky Sall…









Présidentielle: Macky Sall, candidat investi par la Fédération des imams et oulémas

YERIMPOST.COM La réélection du président Macky Sall, une affaire de tous ? En plus des politiciens traditionnels acquis à sa cause, les religieux sont pour le candidat à sa propre succession. La Fédération des imams et oulémas du Sénégal a profité de l’atelier de partage du bilan de la mise en oeuvre du Plan Sénégal émergent (Pse) pour investir le candidat de Benno Bokk Yaakaar. « Macky Sall est le président des imams ! Nous prions pour qu’il sorte victorieux de la présidentielle de 2019 et on a bon espoir qu’il gagnera car il n’a pas d’égal sur la liste des prétendants au fauteuil présidentiel », a prêché l’imam Moustapha Guèye qui portait la voix de la fédération.







Samuel Sarr, candidat à l’élection présidentielle de 2019, met en garde Macky Sall contre toute tentative de fraude

YERIMPOST.COM Ci-dessous le texte de son parti…

Samuel Sarr Candidat à l’élection présidentielle de 2019 met en garde Macky Sall contre tout tentative de fraude. Il exige une transparence dans le processus électoral et un audit du fichier électoral en urgence avant les élections.








Samuel Sarr dévoile l’existence de 3 fichiers à la Direction de l’Automatisation du Fichier et l’existence de centaines de milliers de cartes d’électeurs encore au ministère de l’intérieur. Une fraude organisée est prévue dans la ville sainte de Touba.

Il est inacceptable de constater que malgré la sortie du rapport sur l’audit du fichier, les autorités n’ont pris aucune mesure avec les acteurs politiques pour l’application des 25 recommandations mentionnées à la page 82 du rapport établi par les experts de l’Union européenne. Vous n’êtes pas sans savoir que malgré les 50 milliards de FCFA (ce chiffre serait de 90 milliards cfa aujourdhui) dépensés pour la confection des cartes d’électeurs, (marché pourtant réalisable avec 25 milliards), plusieurs sénégalais n’ont pas encore reçu leur carte.
Ce 24 Février 2019, se tiendra au Sénégal, l’une des élections présidentielles les plus déterminantes pour l’histoire politique de notre pays. Nous souhaitons qu’elle se tienne dans la paix. Mais il incombe au Gouvernement de Macky SALL de créer les conditions de la tenue de cette élection dans l’entente, la tranquillité et la cohésion sociale pour confirmer notre maturité démocratique, à l’instar de ses prédécesseurs les Présidents Abdou Diouf et Abdoulaye Wade.









Pour cela, il faudra qu’il :

1-Nomme une personnalité indépendante comme Ministre chargé des élections
2-Applique les 25 Recommandations mentionnées dans le rapport d’audit par les Experts de l’Union
3-Donne le bon fichier électoral, (car nous avons la conviction qu’il existe 3 fichiers) aux Experts de l’Union européenne afin qu’ils puissent reprendre immédiatement l’audit en présence des acteurs politiques car nous estimons que les experts n’ont pas travaillé sur le bon fichier.
4-Déclassifie le rapport de l’Union européenne et les documents confidentiels de IRIS et SYNAPSYS.
5- De contrôler le processus de parrainage (en amont et en aval) et que le dépôt des listes des parrains (uniquement le nombre requis par candidat) se fasse au conseil constitutionnel en présence des acteurs politiques et la CENA, sans l’intervention du ministère de l’intérieur.

Si le candidat de l’Apr, Macky SALL s’obstinait à vouloir saborder le scrutin pour passer au premier tour en violant la volonté populaire, il sera pris pour responsable de tout ce qui arrivera dans ce pays.

Le président Idrissa Seck est le meilleur candidat (Bougar Diouf)

Il est une personnalité charismatique, capable de rassembler des électeurs issus de toutes les franges de la population sans distinctions de localité, de religion ou confrérie, ou toute autre chose autour de ses idées et sais bien que le peuple lui tiennent personnellement à cœur.
Le peuple Sénégalais a longtemps vécu la pauvreté, les promesses non tenues, les injures, voir même toute forme de catastrophe et malgré tout cela ce peuple reste debout et espérant un jour élire le meilleur Sénégalais parmi nous.
En cette personnalité qui sera choisi parmi nous et qui aujourd’hui remplie toutes les critères pour mener à bien notre nation, reste et demeure le président Idrissa SECK et ne pas le dire c’est être complice ou malhonnête car connaissance bien le parcours de l’homme.

« Idrissa SECK est un Homme expérimenté, véridique (il n’a pas peur de prendre une position), charismatique, crédible et Diplomatique connu par tous de près ou de loin et aussi un homme respecté. »








Malgré tout ce que l’on peut le reprocher car étant diaboliser par l’ancien président Abdoulaye WADE durant et après son pouvoir rien que pour mettre son fils Karim WADE à la tête du pays et ceci est plus clair aujourd’hui lorsque Me Madiké NIANG a pensé de se présenter aux élections présidentielles. Ce que le peuple a compris en 2012 et lui a restitué le pour sitôt.
Pourtant jusqu’au moment où je vous parle le vieux faucon Abdoulaye WADE lorgne toujours ce fauteuil pour son fils Karim retranché au Quatar pour une affaire de détournement et face à une justice mal organisé.
Depuis que le président Idrissa SECK s’est mêlé au fonds que le Guide Libyen Mohoumar El GHADAFI avait alloué le Sénégal pour juger Isène HABRE au Sénégal par des Africain et que Wade avait précipité Karim pour recouvrer cette somme qui a eu des chamboulement par la suite en France, la seule personnalité crédible, honnête, responsable, patriote qui pouvait régler ce dossier sans que le nom du Sénégal et de son président à l’époque soit Sali au eux du monde reste et demeure le président Idrissa SECK.
La compétence, la droiture, le savoir-faire, l’éthique, l’expérience j’en pas ne sont pas innés en personnes mais à force de forger on devient forgeron et le président Idrissa SECK n’a pas failli à sa mission et son engagement pour faire du Sénégal une terre d’accueil pour le monde entier.
Chacun est libre de critiquer le président Idrissa SECK comme à l’ancienne mais personne ne peut et avec preuve dire qu’il a fait tel et tel chose aux yeux de tous sans pour autant être convoquer par la justice de Macky SALL comme il l’a fait avec Khalifa SALL.
En parlant de Khalifa SALL, je me permettrais de faire une parenthèse car lui aussi malgré les faits est victimes de la foseuse de Macky SALL qui pense que Dieu ne lui a pas donné le pouvoir mais c’est ses charlatans et ses Djinns qui lui ont remis le pouvoir et que quiconque qui s’approche doit finir à l’étranger ou en prison et là il se trompe lourdement.
Nééna Boukii sou Yaabé Waahambané Thiaa Dohiine baala !!!
Demandez à Macky SALL malgré son fouge de convoque r le Président Idrissa SECK au tribunal pour voir, il ne le fera jamais car Mr le Président Idrissa sens connait le sens de l’honneur et du respect mais sais aussi se faire respecter.
IDY est bon candidat qui maitrise l’appareil d’état, les dossiers et a de l’expérience. Il est quelqu’un de sérieux et se réserve d’une belle image de lui au Sénégal et à l’étranger), c’est aussi quelqu’un qui tient promesses et a toujours des idées clairs sur son programme sans contradictions.

Président Idrissa SECK est un Homme compétent, je le dis et je l’assume.
Honnêteté – C’est l’une de ses qualités essentielles car animé de bonne foi et de « courage de dire la vérité » sans aucun scrupule. Il ne fait jamais de promesses irréalistes et parle toujours avec savoir et connaissance.








Compétence – C’est l’un de ses atouts car avant de s’exprimer sur un sujet donné par exemple celui des accords sur le pétrole avec la Mauritanie, il a d’abord éclissait le dossier pour beaucoup de Sénégalais et commence par faire des propositions qui allées apporter plus de ressources au Sénégalais et personne dans ce pays n’a pas dit le contraire jusque-là, je dis bien personne et c’est un débat ouvert.

QUI est vraiment le Président IDRISSA SECK ?
C’est quelqu’un qui a une vision et en plus qui a beaucoup d’expérience dans plusieurs domaines et cela vous le savais mieux que moi.

C’est quelqu’un qui ne cache pas aux Sénégalais l’état désastreux de la situation économique et financière et il a le courage d’aller jusqu’au bout pour permettre aux hommes, femmes et jeunes de ce pays d’avoir un avenir dans leur propre Pays car vous savez mieux que moi que nombreux sont des jeunes qui n’ont plus d’espoir et d’estime envers leurs pays et leur président fantôme Macky SALL et ces derniers s’adonnent à l’émigration clandestine ou Barça ou Barsac.

C’est quelqu’un qui a une vraie culture économique étant économiste avéré, une idée de la réalité concrète du terrain, du bon sens.
C’est quelqu’un qui sait partager ses idées, son projet, de façon crédible, sans s’attaquer à d’autres adversaires.

Le Président Idrissa SECK : n’a jamais insulte personne, mais à chaque fois que le moment ce présente, il n’hésite pas de donner son avis sans vexer personne car il veut un Sénégal de dignité et d’espoir où les gens mangeront à leur faim, irons dans une école sans grèves, dans des hôpitaux digne de leur nom, il veut, il veut tout le bien pour le Sénégal.

Face à la montée des menaces terroristes, le peuple Sénégalais a besoin d’être protéger et vous savez bien que Idrissa aamna foulaa aamna faayda téé kèèn doukoo Yaab. Le président Idrissa Seck c’est quelqu’un qui n’a pas peur de s’engager pour un Sénégal sécurisé, un Sénégal prospère où les fruits de la croissance économie profitent à tous les citoyens d’ici et de la diaspora.
En parlant de sa manière de soutenir l’industrie Sénégalaise, les TPME, PMI… etc. Vous savez mieux que moi il s’engage pour l’emploi des jeunes” de tout bord.

Le Président Idrissa SECK n’a rien n’a vous caché sur sa personnalité que vous tous peuple Sénégalais vous connaissez bien et cela inspire la confiance et le respect que nous avons en lui aujourd’hui car nous avons vraiment découvert qui est Idrissa SECK et pourquoi ce vieux Abdoulaye WADE voulait le diabolise à tout prix. Il connaît bien le Sénégal et le sénégalais et il a un grand sens de l’écoute pour ceux qui l’on rencontrer ! J’en suis témoin !

QUI EST LE PRESIDENT IDRISSA SECK ?
C’est quelqu’un par le mérite a soulagé parents en leurs ôtant de dépenses pour ses fournitures de l’école,
C’est quelqu’un qui a connu l’auto-emploi dès sa tendre jeunesse à Thiès,
C’est quelqu’un qui a créé et diriger des cabinets d’études et de consultance connu,
C’est quelqu’un qui s’est se faire des biens sans attendre personne,
C’est quelqu’un qui a vendu presque tous ses biens pour soutenir Abdoulaye WADE à l’époque comme étant son plus jeune directeur de campagne,
C’est quelqu’un qui a connu le Gouvernement comme étant Ministre du Commerce, de l’Artisanat et de l’Industrialisation(11 février 1996 – 4 juillet 1998),
C’est quelqu’un qui a connu le pourvoir comme étant Ministre d’État, Directeur de Cabinet du Président de la République,
Il a fait un passage exemplaire à la primature comme étant Premier ministre du Sénégal (4 novembre 2002 – 21 avril 2004),
Il a fait de Thiès une ville millénaire et a montré la voie aux générations futures,
Il est l’actuel Président du conseil départemental de Thiès depuis 2014,
« Idrissa SECK est le Président de la République », choisissez le car il est resté honnête, crédible, digne, connait bien les ésotériques de l’administration, connait bien les pratiques étatiques qui ne sont pas un secret pour lui, connaît bien la politique étrangère et est très élégant et serviable malgré tout ce qu’on lui a reproché pour l’échanger avec Karim.









Logique pour logique, Pourquoi pas Idrissa SECK ?
Un homme qui n’a jamais insulté ou proposé des fusillades personne, qui parle avec respect et courage et toujours heureux.
Faites une liste des candidats, tracez les courbes des parcours professionnels et étatiques, listez leurs qualités et leurs défauts, Lisez les programmes : vous pouvez faire votre choix. Moi DIOUF Bougar et le Mouvement Patriotique pour la République nous avons choisi Idrissa SECK ? ET VOUS ?
Logique pour logique, qui a un meilleur profil des candidats ? Je vous laisse le choix car j’ai déjà un président et il s’appelle Idrissa SECK et je l’assume !
. Qu’est-ce que vous voulez de plus pour le futur 5ième Président du Sénégal ?

Bougar Diouf

Abdoul Mbaye candidat contre Macky Sall: Quel gâchis !

YERIMPOST.COM Ce 30 septembre 2018, par un discours de 2 tours d’horloge, Abdoul Mbaye a décliné les lignes directrices de sa vision en soutien à sa volonté de briguer les suffrages des Sénégalais en février 2019. Contre Macky Sall dont il fut le Premier ministre du 3 avril 2012 au 1er septembre 2013.




Le scénario est invraisemblable. Abdoul Mbaye avait plus d’une fois martelé, la main sur le coeur, que, « Premier ministre ou pas », il n’allait pas s’opposer à celui qui l’a porté à la tête du gouvernement et qu’il allait, tout au contraire, « l’aider à obtenir un second mandat ».

Le scénario est dramatique. L’ex-banquier de génie nommé à la primature avait plus à construire à l’intérieur du pouvoir qu’à critiquer au sein de l’opposition. Car, selon les témoignages unanimes de moult cadres de l’administration, Abdoul Mbaye fut l’un des chefs du gouvernement les plus compétents de l’histoire du Sénégal. Son efficacité dans la gestion des dossiers a laissé des empreintes indélébiles, y compris au niveau des ministres qui composaient son équipe. Sa célérité, en application de la méthode « zéro papier en attente sur le bureau jusqu’au lendemain », a fait avancer nombre de dossiers qui dormaient dans les tiroirs d’une administration sclérosée.

Par un de ces complots dont ils ont le secret, les apparatchiks du palais ont réussi à faire exploser le couple exécutif. Le président de la République s’est débarrassée de son principal collaborateur pour nommer à sa place Aminata Touré, « un Premier ministre politique » dont la brièveté du séjour au poste rend compte des résultats !

La vision de Macky Sall et sa mise en oeuvre par Abdoul Mbaye ont redressé l’Etat laissé en banqueroute par le régime d’Abdoulaye Wade. La suite de l’idylle est une tragédie grecque faite de trahisons et de coups bas. Abdoul Mbaye a tenu des propos et publié des écrits regrettables sur la gestion du pays, notamment du pétrole, par le pouvoir auquel il a appartenu. Il a tiré à boulets rouges sur Macky Sall dont il a moult fois loué les qualités…

Le pouvoir a infligé à celui qui sortait de la primature un traitement intolérable allant du vol de ses affaires personnelles par les services secrets à une vendetta judiciaire par son ex-épouse interposée. La politique est violente. Les enjeux de pouvoir sont brutaux.




Au bout de tous ces règlements de comptes, Abdoul Mbaye, qui aurait pu et dû rester avec Macky Sall en dépit des aléas du pouvoir, est aujourd’hui candidat contre celui qui lui mit le pied à l’étrier. Quel gâchis !

Cheikh Yérim Seck

 

 

Présidentielle: le juge Dème candidat

YERIMPOST.COM Des ruptures doivent s’opérer au sein de la vie politique sénégalaise. C’est du moins la conviction de l’ex-juge Ibrahima Hamidou Dème qui, au lendemain de sa démission commentée de la magistrature, a annoncé son entrée en politique. Le juge Dème, comme on le surnomme, a décliné ses ambitions pour apporter ce coup de neuf que les populations attendent depuis bien des décennies. Invité sur les ondes de la Rfm, il a annoncé sa candidature à la prochaine présidentielle. Selon lui, c’est son mouvement « Ensemble  » et d’autres mouvements et partis politiques qui ont porté leur choix sur sa personne pour briguer les suffrages des Sénégalais.



Le retour de Karim Wade est crédible, même s’il ne peut être candidat [L’analyse de Cheikh Yérim Seck]

YERIMPOST.COM Yerimpost n’est pas de ceux qui doutent de la sincérité de Karim Wade qui, dans son adresse aux Sénégalais à l’occasion de la fête de Korité, a annoncé être en route pour revenir au Sénégal. Votre blog préféré trouve cette annonce crédible. Voici pourquoi.




Condamné à six ans de prison, embastillé pendant plus de trois ans, gracié et exfiltré du Sénégal dans des conditions dignes d’un scénario de série B, Karim Wade est, sous les ors et lambris des palais de Doha, dans une prison dorée. Il n’a pas pu aller en France pour rendre visite à ses parents et à ses enfants. Dans le prolongement de la poursuite engagée contre lui au Sénégal, il est sous la menace d’un mandat d’arrêt allemand, donc européen, dans le cadre de l’affaire Fraport…

Humilié, frappé, acculé jusqu’à ces derniers retranchements par son ex-protégé Macky Sall, Karim Wade est aujourd’hui contraint, comme dans une vie de fugitif, à végéter confiné dans le minuscule émirat qatari, interdit d’esquiver le moindre mouvement, de servir toute ambition, de vivre sa vie tout court…

Une seule alternative s’offre à lui pour briser cette spirale de la déchéance: débarquer au Sénégal, au risque de retourner en prison, mener un combat politique pour faire chuter Macky Sall et recouvrer l’entièreté de ses droits.

S’il a le courage de braver la menace d’un emprisonnement en guise de contrainte par corps, suite à sa condamnation pécuniaire qu’il n’a pas honorée, Karim Wade va être pour le locataire du palais un problème absolument sans solution. S’il l’emprisonne à nouveau, Macky Sall baissera définitivement dans l’estime des citoyens et des autorités coutumières et religieuses du Sénégal. Il passera pour un méchant atavique, insupportable dans l’univers culturel sénégalais. Il lui sera humainement intenable de continuer à maintenir en prison le fils d’Abdoulaye Wade, qui lui mit le pied à l’étrier. D’autant que le symbole de la détention simultanée de Khalifa Sall et de Karim Wade est plus destructeur que la destruction.

S’il le laisse en liberté, Macky Sall fera face à un adversaire redoutable capable d’emmener loin, au cas où il est recalé, celui pour qui il fera campagne.




En tout état de cause, une fois au Sénégal, Karim Wade aura tout à gagner. Et peu à perdre, ayant déjà presque tout perdu. A l’image d’un animal traqué, poussé jusqu’au mur, il n’a plus d’autre choix que de bondir sur son poursuivant, sous l’impulsion de son instinct de survie.

Le très politique fils du trop politique Abdoulaye Wade comprend mieux que quiconque qu’il y a une carte à jouer avec le risque du retour. A y voir de près, c’est l’acceptation de son confinement au Qatar qui serait surréaliste. Le retour de Karim Wade au Sénégal est une hypothèse plus que crédible.

Cheikh Yérim Seck

Allocution de Samuel Ameth Sarr, candidat à l’élection présidentielle

A L’OCCASION DU NDOGOU OFFERT AUX POINTS DES 45 DEPARTEMENTS DU SENEGAL

 

  • Frères et sœurs, Responsables des Partis et Mouvements Alliés,
  • Frères et sœurs représentants les différents Mouvements affiliés
  • Frères et sœurs membres du Comité Pilotage,
  • Distingués invités de la Presse nationale publique et privée,

  

Assalamou Alaykoum à toutes et à tous,





Mes chers frères et amis,

Cependant, permettez-moi, d’abord,  chers invités, de m’incliner devant la mémoire de l’étudiant Fallou SENE, qui a perdu la vie pour avoir revendiquer avec ses camarades, le paiement de leur bourse d’études. C’est de dire qu’une telle bavure ne doit plus se renouveler dans notre cher pays. Et pour cela, à la place des diatribes partisanes et des récupérations politiciennes de la perte d’une vie humaine, il est temps, au-delà des simples vœux, qu’une volonté politique réelle et une approche systémique puissent nous amener à des réformes positives et durables dans les secteurs clés de développement de notre pays.

Distingués invités,

Je n’ai pas l’intention, aujourd’hui, d’abuser de votre patience en vous imposant un trop long  discours à l’heure de la rupture du jeûne. Mais, je n’ai pas pu résister à l’envie de revenir, en quelques mots bien ramassés, sur les contours du projet politique que nous sommes en train, ensemble, de co-construire, dans l’intérêt de notre pays, dans le cadre de l’élection présidentielle du 24 février prochain.

 

Avant tout, je vous souhaite la plus cordiale bienvenue et vous remercie d’avoir bien voulu sacrifier de votre temps si précieux pour prendre part à cette présente rencontre de communion et de partage initiée par le Comité de Pilotage.

Je vous souhaite un excellent mois de Ramadan.  Qu’Allah SWT répande sur vous et vos familles respectives sa miséricorde. Qu’il vous permette de passer ce mois saint dans les meilleures conditions de santé et d’adoration du Tout-Puissant et de son Prophète PSL.




Puisse Allah, l’Omniscient et le Miséricordieux pardonner nos fautes, absoudre nos péchés et tolérer nos manquements.

Je vous demande de bien vouloir accepter mon pardon le plus sincère, tout en sollicitant en retour  le vôtre… Amin !

 

Je tiens à vous rappeler, d’emblée, que j’ai décidé de fixer, cette année, la barre très haut, car 2018 est une année pré-électorale décisive pour nous, surtout pour la réalisation de nos objectifs de conquête électorale.

 

Mais permettez-moi, au passage, de saluer l’ensemble des responsables et représentants de Partis alliés ici présents, les militants et sympathisants venus de tous les départements du Sénégal et qui ont pris, pour la plupart, spontanément l’engagement d’accompagner cette nouvelle mouvance politique que structure déjà une coalition forte d’une bonne dizaine de partis et de mouvements alliés.

Ce qui nous lie, c’est que nous partageons la même ambition pour le Sénégal et surtout, la même vision pour le développement de notre pays.

Ceux qui me connaissent savent que j’ai eu comme précepteur, en dehors de mes parents à qui je rends grâce aujourd’hui, Feu Serigne Saliou MBACKE qui m’a inculqué les valeurs cardinales du Mouridisme fondées essentiellement sur le culte du travail, considéré comme le fondement d’une dignité humaine retrouvée.

D’un autre côté, vous le savez tous, j’ai acquis mes certifications politiques à l’ombre tutélaire de Maître Abdoulaye WADE, une véritable université politique à dimension universelle. Comme j’aime souvent le dire à mes amis, WADE a été (et reste encore) une université où il y avait deux facultés. Une faculté de Sciences politiques où presque tout le monde s’était inscrit et une faculté de Stratégie financière où j’étais l’un des rares disciples à suivre ses enseignements.

Il me plaît de rendre un hommage mérité à ces deux monuments du savoir qui ont interagi dans mon cursus ; ce qui m’autorise aujourd’hui à vouloir réinvestir ce capital d’expériences acquises auprès de ces deux grands hommes, au service de mes concitoyens.

J’ai appris à travailler durement et à saisir les opportunités d’affaires qui se présentent à chaque occasion. Aujourd’hui, Alhamdoulillah, j’aurais pu me passer de cette aventure couteuse en temps et en moyens.




Mais, c’est toujours avec un pincement au cœur que je regarde impuissant, tous ces jeunes et ces femmes en mal d’activités, incapables de prendre des initiatives et de saisir les opportunités qui, pourtant, foisonnent dans leur environnement.

Le libéralisme social, qui substructure ma vision politique, est un levier sur lequel j’entends m’appuyer pour donner une chance, à tous les citoyens défavorisés, de participer à la création et au partage des richesses de notre pays.

 

J’ai l’ambition de trouver des solutions à tous ceux qui sont sans emploi et parfois sans qualification et qui vivent pourtant au-milieu d’opportunités d’affaires de toutes sortes et qu’il leur faut juste saisir pour entrer de plain-pied dans le monde l’entreprenariat.  J’envisage de mettre en œuvre toute une ingénierie formative et politique pour inciter les jeunes et les femmes à mieux ouvrir les yeux sur les opportunités de leurs terroirs, à être plus attentif à tout ce qui passe autour de leur environnement, pour pouvoir transformer la stagnation et l’attentisme ambiants en réussite.

Il s’agira, entre autres, de miser sur le génie créatif de notre peuple et nos potentialités, de lutter contre l’aliénation de nos ressources, de mettre en place des infrastructures et des équipements appropriées, de segmenter le travail productif en favorisant la spécialisation, d’encourager la concurrence et la qualité, de promouvoir le transfert de technologie et les usines de montage, susciter l’invention et l’innovation, mettre en place un environnement des propice à l’investissement et à l’entreprenariat qui ne représente aujourd’hui que 10,6 % du crédit bancaire.

J’ai l’ambition de faire de l’entreprenariat individuel un des déterminants fondamentaux d’une vitalité économique renforcée.

Si les sénégalais me font confiance au soir du 24 février 2019, je mettrai en place des incubateurs agréés pour former et accompagner les promoteurs de projet. Je leur ferai bénéficier, sans contrepartie, d’un appui partiel ou total dans le cadre de la mise en place des équipements, des outils, de l’immobilier, de l’infrastructure ou de la logistique dont ils auront besoin pour mener à bien leur projet.

Les institutions de microfinance, quant à elles, leur viendront en appoint après avoir été conséquemment renforcées pour une disponibilité accrue du crédit revolving à taux minorés.

On constate malheureusement que les régimes qui se sont succédé jusqu’ici n’ont eu qu’une approche rémunérée de l’emploi. En 2012, le candidat élu proposait 500 000 emplois une fois élu. Même si cette ambition était réalisée, que représentent 500 000 emplois pour une population de plus 15 millions d’habitants majoritairement constituées de jeunes et de femmes ?

 

L’originalité de notre nouvelle démarche, la générosité qui la porte, la volonté politique qui la sous-tend, découlent, à l’évidence, des fondements de mon parcours et de mon engagement pour un développement inclusif et durable du Sénégal à l’horizon 2029.

La colonne vertébrale du programme économique de notre Coalition sera fondamentalement axée sur l’Agriculture et ses activités connexes.

Une place primordiale sera accordée à l’Education et la Formation professionnelle et technique, repensée dans un sens endogène et plus inclusif, ayant pour axe fondamental la Science et la Technique, avec une politique budgétaire rationnelle pour l’atteinte optimale des objectifs fixés.

L’élève et l’enseignant seront valorisés au mieux, pour une meilleure stabilité du système.

Par ailleurs, dans le cadre de la lutte contre les inégalités sociales, j’ambitionne de renforcer la protection sociales de tous les sénégalais, et plus particulièrement de celle de groupes vulnérables, notamment les enfants, les  femmes et les personnes en situation de handicap dans une perspective durable et soutenable.

Ce n’est pas le lieu, vous en convenez avec moi, d’exposer en détail le programme ambitieux et novateur que nous entendons mettre en œuvre dans l’intérêt bien compris du peuple sénégalais. Nous y reviendrons plus amplement à l’occasion du Lancement de notre Coalition prévu prochainement.

Retenons seulement que notre programme se structure autour du Citoyen pris à la fois comme le sujet et l’objet, le début et la fin dernière de toute la politique l’Etat social. Cinq piliers en constituent les fondements.

1) protéger le citoyen contre toute forme d’agression extérieure

2) Protéger le citoyen contre toute forme d’agression intérieure

3) Placer le citoyen au cœur de la politique de promotion de la prospérité

4) Donner au citoyen la logistique, les équipements et les infrastructures nécessaires à sa mobilité et à sa productivité

5) Mettre en avant l’intérêt du citoyen dans le partenariat domestique et international

 

En tout état de cause, dans ma vision et mon projet économique, le secteur privé sénégalais sera l’Alpha et l’Omega de l’activité économique : il sera l’épicentre à partir duquel toute l’économie nationale sera conçue et bâtie, ce qui en fera l’acteur prioritaire et le premier bénéficiaire des investissements.

 

Mais, il s’agira avant tout de restaurer la confiance entre les citoyens et l’Etat, par le respect des accords et de la parole donnée, de faire du citoyen un homme épanoui et libre d’innover et d’entreprendre.

 

L’ambition est noble, mais les délais sont trop courts me diriez-vous !

 

C’est là précisément qu’interviennent le génie et l’innovation mis en place par notre équipe de jeunes, d’adultes, de femmes et d’hommes.  Dans le cadre de notre implantation et de notre massification.

Le système décimal de massification que nous venons de mettre en place est une véritable innovation de procédé qui change la démarche  jusqu’ici utilisée par les partis politiques traditionnels dans le cadre de l’implantation et de la promotion de la démocratie interne au sein des partis.

Grâce à un logiciel, le responsable de cellule passe automatiquement responsable de secteur si le processus décimal atteint la seconde génération, avant d’être promu, par élection cette fois, responsable de comité par ses pairs.




Comme promis, je ne voudrais pas être plus long.

Je sens d’ailleurs quelques signes d’impatience bien compréhensibles sur les figures des peulhs et des serer de cette assemblée.

Les théories sur notre projet politique intéressent certes nos amis, mais sûrement beaucoup moins que ces victuailles appétissantes dont ils ne détachent par leurs regards depuis un certain temps.

J’ai confiance en vous car j’ai pu mesurer en quelques semaines votre degré d’engagement,  et, je sais que je peux compter sur la détermination des uns et des autres pour une parfaite mise en œuvre de nos différentes stratégies et plan d’opération.

Au regard des défis importants qu’il nous incombe de relever, je vous renouvelle ma disponibilité à ne ménager aucun effort pour accompagner toutes les initiatives qui contribuent au succès de notre projet politique et de nos ambitions de conquête visant à inscrire notre pays dans la voie du  développement durable et de la réduction des inégalités sociales.

Sur ce, excellent Ramadan à toutes et à tous ! Bon Appétit à toutes et à tous.

 

Ameth Samuel SARR, Candidat à l’élection présidentielle de 2019

 

 

 

Bourses des étudiants: Le candidat Samuel Sarr propose des solutions concrètes

YERIMPOST.COM Lire son texte…
C’est avec une grande tristesse que j’ai appris la mort de Serigne Fallou SENE étudiant en deuxième année à l’Université Gaston Berger de Saint Louis et d’autres nombreuses victimes. En mon nom propre et au nom de la Coalition qui me soutient, je présente mes condoléances sincères à tous les étudiants du Sénégal plus particulièrement à ceux de l’Université Gaston Berger et à la famille éplorée.
L’ouverture d’une enquête sérieuse est une exigence, et qu’elle ne finisse pas dans les tiroirs comme le fussent les dossiers des étudiants Balla GAYE et de Bassirou FAYE tués dans les mêmes conditions. L’usage de balle réelle dans un campus universitaire ne peut se faire sans l’autorisation du Ministre des Forces Armées Augustin TINE, du Ministre de l’Intérieur Aly Ngouille NDIAYE ou du Chef de l’Etat Macky SALL. J’estime que les Forces de l’Ordre doivent respecter les franchises universitaires souvent violées.




Il me plait de rappeler qu’un pays sans un système d’éducation performant ne peut pas prétendre à l’émergence économique et sociale. Parce que la jeunesse d’aujourd’hui sera l’élite de demain. C’est pourquoi, j’invite le Chef de l’Etat à inscrire la question des bourses des étudiants et leurs préoccupations de manière générale, au sommet de la hiérarchie des priorités du Gouvernement. A cet effet, les 30 milliards de la Délégation à l’Entreprenariat Rapide, devraient être réaffectés à la résolution des problèmes de l’école et de l’université, au lieu de service à des fins électoralistes.
Le Sénégal, notre pays, devrait dépasser cette situation qui ternit notre image, mais aussi dégrade la qualité de l’enseignement. L’étudiant doit être mis dans d’excellentes conditions d’apprentissage. La bourse des étudiants doit être gérée avec diligence comme le sont, la caisse noire du Chef de l’Etat et les salaires des Ministres. Au Sénégal, je n’ai jamais entendu parler de retard des salaires du Président de la République ou de ses Ministres. Alors, pourquoi les étudiants doivent toujours subir l’incurie des autorités ?
Je suis prêt à aider les étudiants à mettre en place un système de paiement numérique des bourses. Il s’agit d’une plateforme numérique dénommée : 2M (MyMoney) déjà opérationnelle et avec la possibilité d’opérer à des paiements anticipés. Les bourses des étudiants sont devenues une question de sécurité publique qu’il faut prendre en charge avec rigueur.
Monsieur Samuel Ameth SARR
Ancien Ministre d’Etat
Candidat à l’élection présidentielle de 2019

Pourquoi le capitaine Mamadou Dièye a-t-il été arrêté ?

YERIMPOST.COM Le capitaine Mamadou Dièye est aux arrêts depuis ce vendredi 11 mai. C’est devant les locaux de Dakaractu, où il s’apprêtait à entrer pour donner une interview, qu’il a été appréhendé par des gendarmes et conduit à la brigade de Colobane. Mamadou Dièye, qui a annoncé sa démission de la grande muette pour pouvoir présenter sa candidature à la présidentielle de 2019, dérange visiblement.

Election présidentielle 2019: Pourquoi pas Samuel Sarr comme candidat du consensus pour le PDS et les anciens du PDS ?

Pourquoi la nécessité d’une candidature de droite libérale et sociale ou du Wadiste éternel ?

Aujourd’hui qu’il y’a une bipolarisation, et une volonté de rationalisation de la scène politique, il demeure important d’avoir une nouvelle personnalité libérale convaincu avec un grand cœur qui à travers ces actions sociales  va au cœur d’un projet libéral et social pour en saisir la cohérence et les visées fondamentales. Le PDS en manque de leader à besoin d’un digne héritier pour continuer l’oeuvre du père.

La grande question des Sénégalais c’est pourquoi pas un homme financièrement bien assis pour sauver le Sénégal ?

Les élections présidentielles de 2019 sont un tournant décisif pour le Sénégal, avec la mise à l’écart de Khalifa Sall et Karim Wade, pour des présomptions de détournement de deniers publics les sénégalais ont commencé à se poser la question de savoir s’il faut aussi donner mandat à un homme qui a été accusé de détournement pour diriger le pays et mettre en danger la nation.

Dès lors un ensemble de leaders de partis et de mouvements politiques cherchent à trouver une solution pour faire du Sénégal la première place financière africaineet leur choix qui se précise de jour en jour.

Ce choix pourrait porter sur le Golden Boy de la scène politique.

L’homme de la situation pour les membres du PDS.

Dans une dynamique de rassemblement par-delà les identités, les clivages sociaux, les appartenances religieuses, politiques, idéologiques ou culturelles.  Un ensemble de personnalités politiques du PDS et ancien du PDS et de la société civile veulent d’un homme courageux, généreux et capable de mettre le  Sénégal en mouvement, aujourd’hui un seul homme est porteur de ces valeurs et il s’agit de l’ancien ministre d’état Samuel Sarr.

Pourquoi cette nouvelle donne pourrait faire peur ?

Le Golden boy de la politique sénégalaise est un candidat sérieux, qui ferait très mal, au regard de l’énorme travail qu’il est en train d’abattre, des moyens financiers dont il dispose  et des soutiens d’un réseau de personnalités mondiales dont lui seul à le secret.

Nul doute que d’autres leaders de grands partis vont officialiser leur adhésion à son  nouveau mouvement qu’il va mettre en place pour ratisser large dans le landerneau politique pour bâtir ensemble un projet de société ouvert, moderne et innovateur.

Aujourd’hui le PDS et les Sénégalais sont en attente d’un candidat crédible pour faire partir Macky Sall à l’horizon de l’année 2020 qui doit augurer d’un espoir renouvelé, avec un dirigeant qui n’a plus pour seul ambition de s’enrichir mais de permettre à chaque sénégalais de s’épanouir, d’assurer et d’assumer son destin personnel.

Abdoul Aziz Thiaw

En tant que candidat indépendant éliminé en 2012, je soutiens le parrainage

J’ai été par deux fois candidat indépendant à des élections dans mon pays, présidentielles et législatives. Aux élections présidentielles de 2012, nous avions déposé 12 400 signatures, le Conseil Constitutionnel nous a dit que nous n’en avions déposé que 10 000 et de ces 10 000, seules 8100 étaient valables.

La mission post-électorale de l’Union Européenne avait déterminé que certaines de nos signatures invalidées étaient effectivement bonnes et que le Conseil n’avait pas les moyens logistiques d’effectuer les vérifications. C’est donc l’administration qui a éliminé les candidatures indépendantes. L’Union Européenne avait alors recommandé une réforme du système de validation, pour permettre aux candidats rejetés de déposer un recours et de donner au Conseil Constitutionnel les moyens de vérification.




Aux élections législatives de 2017, notre mouvement indépendant Moom Sa Bopp Mënël Sa Bopp a décidé de présenter une liste que j’ai dirigée. Beaucoup nous ont recommandé d’aller en coalition avec des partis politiques pour éviter la mésaventure de 2012. Certains nous ont même offert de nous louer le récépissé de leur parti moyennant une somme d’argent importante. Nous avons préféré investir cet argent dans la recherche de parrains véritables, car nous voulions rester indépendants, partager conjoncturellement une vision claire avec nos concitoyens, et être en dehors du jeu partisan.

Nous avons réussi à obtenir le nombre de parrains requis et avons déposé notre liste qui a été cette fois-ci retenue. La liste a été retenue, mais notre message n’a pas été entendu comme je l’ai expliqué au lendemain du scrutin dans une tribune intitulée «Leçons d’un Scrutin».  Il y a eu 46 autres listes qui en réalité, pouvaient être consolidées en quatre : (1) Le pouvoir et tous ceux qui soutenaient le pouvoir (2) les frustrés du pouvoir (3) l’opposition (4) et les alternatives.  Nous n’avons pas été entendus à cause de la pléthore de listes. Notre caution aurait été mieux utilisée à communiquer avec nos concitoyens s’il y avait un nombre de listes limité en compétition et nous aurions été mieux entendu avec un temps d’antenne plus important comme la caution à risque nous en donnait le droit. Nous avons donc doublement perdu.

Dans la mesure où nos autorités n’ont pas encore réglé le problème du nombre excessif de partis politiques, leur fonctionnement, et leur financement, le parrainage me paraît essentiel pour plusieurs raisons. D’abord, il permettra aux citoyens de s’intéresser davantage au processus et de comprendre que voter n’est pas simplement se rendre aux urnes le jour du vote. Ils devront s’intéresser un tant soit peu aux propositions des personnes qu’ils parrainent. Ensuite, il permettra à tous les candidats qui ont véritablement quelque chose à offrir au peuple sénégalais d’avoir une bonne année pour l’expliquer, en allant chercher des parrains.  Avoir quelque chose à offrir, ce n’est pas simplement pas « ôte-toi que je m’y mette ». Il faut avoir une alternative véritable qui expliquée en 12 mois, aura le temps d’être comprise avant le vote. Le parrainage permettra aussi de mutualiser les moyens des candidats ayant des offres similaires et qui devront faire un effort de consensus pour le bien du peuple.

Vive la Démocratie

Vive le Sénégal

Dr. Abdourahmane Sarr

Président CEFDEL/MRLD

Moom Sa Bopp Mënël Sa Bopp

Sortie de Karim Wade candidat en 2019: la réaction de Babacar Gaye

Présidentielle 2019: Pape Diop est candidat si…

YERIMPOST.COM La marche pacifique organisée par le Parti démocratique sénégalais (PDS) et l’Initiative pour des élections démocratiques était le moment espéré pour le patron de Bokk Guis Guis de décrire son ambition. Pape Diop, qui s’exprimait au fil des pas, a déclaré que si son parti le désigne, il sera candidat à la présidentielle de 2019. L’ancien président de l’Assemblée nationale a également profité de l’occasion pour dézinguer le régime actuel qui, selon lui, a piétiné la démocratie.

Présidentielle 2019: la menace des Cadres libéraux !

YERIMPOST.COM La Fédération nationale des cadres libéraux (FNCL) reste intransigeante. Cette structure du Pds compte jouer toutes ses cartes pour faire participer Karim Wade à la présidentielle de 2019. Selon les responsable de la FNCL, sans Karim Wade, pas d’élection. En clair, martèlent-ils, « il n’y aura pas d’élection présidentielle en 2019 sans la participation de notre candidat d’hier, d’aujourd’hui et de demain, Karim Meissa Wade ». À en croire leur porte-parole du jour, Cheikh Seck, Karim Wade reviendra au bercail au courant de l’année 2018.

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