Blog de Cheikh Yerim Seck

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Pourquoi se dédire est devenu monnaie courante dans ce pays? (Cheikh Traoré)

J’invite nos leaders à revisiter l’histoire du cayor et du boal . A s’inspirer de l’histoire de samba laobe FALL qui alors vaincu lors de son dernière bataille lorsque ses compagnons lui ont proposé de le ramener au cayor il  leurs dit: je ne retournerai pas avec vous au Cayor  parce que je ne voudrais pas qu’il y ait de dissonance dans le champ de mes enfants. »DUUMA YAAKE SAMA WAYUU DOOM.

C’est dommage que ce n’est plus la même époque et que les dirigeants ne sont plus les mêmes. Nous sommes désormais dans un pays où l’honnêteté est devenue un crime,ou l’honneur ne veut plus rien dire et ou tous les moyens sont bons pour tirer son épingle du jeu. Mais heureusement qu’il y a encore dans ce pays des sénégalaises et des sénégalais authentiques  qui s’agrippent encore à nos valeurs et pour qui le jom et le ngor ont encore une signification . Et ceux sont ces sénégalais et sénégalaises pétris  de patriotisme qui ne vont jamais se  laisser enchaîner  par cette  dictature en latence.

 

Reflexions :

Je ne comprends toujours pas pourquoi de 1960 à 2018 nos dirigeants peinent tous à développer un si petit pays comme le Sénégal. Et Pourtant ,ils parviennent tous à s’enrichir en un temps record.









Un pays pauvre avec des dirigeants riches. Un vrai paradoxe.

 

Toujours un groupuscule qui fait semblant de Servir le Sénégal. A quand la fin ?

Plus est:

Dans un pays  des fonctionnaires sont radiés, d’autres démissionnent parce que ne cautionnant pas certaines pratiques du système.

Quand  des  maires sont condamnés et révoqués de manière injuste .

Quand un responsables des corps de contrôle est  démi de ses fonctions pour avoir produit des rapports épinglant certaines personnalités proches du pouvoir.

Quand l’opposition est harcelée et le droit à l’expression réduit.

Quand des plus grands voleurs et ex détracteurs épinglés pour concussion se permettent de vivre  tranquillement comme des rois au frais de l’argent du contribuable sénégalais parceque tout simplement ils sont devenus alliés du régime en place.

Alors il y a problème.

 

Et ce constat est lourd de conséquences dans la mesure où il témoigne d’une justice à deux vitesses, l’une pour les partisans de Macky Sall , l’autre pour le peuple.

 

Nous ne fustigeons pas le fait qu’il y ait des poursuites (tant qu’il y’a des coupables la justice doit  faire son travail) mais nous réclamons une même justice pour tous les Sénégalais. Une justice qui ne sera basée ni sur une coloration politique ni sur la proximité avec le régime en place.

 

Que le Sénégal,qui a une longue tradition démocratique d’ailleurs, jusqu’à une date très récente, cette dernière était notre produit de qualité le mieux vendu en arrive à ce que nous pouvons appeler aujourd’hui  un semblant de démocratie ,est une honte.

 

Et le fait le plus manifeste qui justifie ce que nous qualifions de perte de vitesse démocratique , c’est le tripatouillage sans arrêt de notre constitution au gré des besoins  de nos dirigeants. Il semble que les lois ne sont valables que quand elles les arrengent.

 

Le cas khalifa SALL en est une parfaite illustration dans la mesure étant élu député on lui refusa son immunité parlementaire pour ensuite le lui reconnaître avant de le lever.

 

Et tout ce qui s’en est suivi qui culmine avec sa révocation montre que notre justice est devenue incompréhensible.

 

« Une chose n’est pas juste parce qu’elle est loi ; mais elle doit être loi parce qu’elle est juste. » Montesquieu

 

Nous avons commis une erreur grave qui a consisté à voter majoritairement pour l’APR  lors des legislatives.

certes il est vrai que c’était par soucis de cohérence que nous avons conclu qu’étant donné que MACKY SALL était déjà aux affaires, il fallait aussi lui donner la majorité à l’assemblée nationale pour lui permettre de dérouler son programme. Cependant, force est de constater que cela a été dramatique pour le pays.









En effet , au lieu d’utiliser cette majorité mécanique qui est à son service et à son garde-à-vous, pour faire voter des lois propices à l’émergence de notre pays, le régime en place a préféré s’en servir pour faire voter des lois allant parfois à l’encontre des intérêts des Sénégalaises et des Sénégalais. la loi portant sur le parrainage en est un exemple .

 

Meme si  , le parrainage n’est pas mauvais en sois , il n’en demeure pas moins que la manière dont la loi s’y référant  a été votée  et appliquée , n’est pas forcément ce qu’il y avait le mieux pour le sénégal.

 

On pourrait voir par cette loi une volonté manifeste et un désir de vouloir écarter certains leaders politiques  comme si macky sall voulait à tout prix  éliminer le maximum d’adversaires avant la présidentielle de 2019.

 

c’est pourquoi il s’impose à nous sénégalaises et sénégalais ,de tout faire pour accorder notre signature aux membres de l’opposition pour nous donner les moyens de bloquer cette dictature de la majorité qui s’incarne par le régime en place.

 

Nous saurons impérativement éviter tout piège tendu par Macky Sall et l’APR à travers leurs promesses car nous nous rappelons toujours celles de 2012 qui demeurent encore en l’état .

 

Nos valeurs humaines intrinsèques ne nous permettront surtout pas de  monnayer  notre signature contre de l’argent. Nous sommes conscients  que  l’avenir des générations actuelles et futures de notre cher pays  dépend de nos choix .

 

Disons non et non à toute forme d’injustice en refusant  de signer le parrainage pour la  candidature de Macky Sall . Nous devons le faire pour KARIM MAISSA WADE qui a été condamné à l’exil pour  le seul crime d’avoir voulu prétendre aux fonctions présidentielles de notre pays.

 

Disons non pour khalifa Ababacar SALL qui croupit en prison.

 

Disons non pour tous ses candidats et ses leaders qui aujourdhuis sont dans des diffucultés énormes et dont le seul péché a été de vouloir tout simplement se présenter à des élections libres dans un pays libre et demoncratique.

 

Comme chacun le sait, gouverner c’est anticiper les besoins des populations ; ce qui  veut dire qu’un bon dirigeant doit toujours avoir une longueur d’avance par rapport aux préoccupations de son peuple.

Mais malheureusement , bien que le constat soit amer, tel n’est pas le cas dans notre pays. Ainsi , la règle à SUNUGAL veut qu’on remette toujours à demain ce que l’on peut faire aujourd’hui.

 

Cela n’est pas sans conséquence non seulement sur le plan économique mais aussi cela peut avoir des répercussions aux conséquences désastreuses dont le plus récent a été l’assassinat de l’étudiant FALLOU SÉNE.

 

Pourtant ce drame aurait pu être évité  tout comme les précédents, dans ces lieux qui abritent ce que ce pays à de plus précieux en l’occurrence sa jeunesse et pas n’importe laquelle :il s’agit de l’élite de cette jeunesse. ET c’est dans cet univers considéré comme étant le temple du savoir que Fallou SÉNE a trouvé la mort à la fleur de l’âge.

 

Ce drame donne à réfléchir et à se poser des questions dont la première est : comment ce fait-il que quelques heures après ce drame les bourses ont été payées ?

 

Suite à l’assassinat de l’étudiant Fallou SÉNE,une enquête de l’IGE a mis à nu de nombreux dysfonctionnements  et détourenements . Comme l’a bien détaillé le journal Le quotidien<<

Selon l’IGE, sur 39 milliards 314 millions 909 mille francs CFA alloués aux ayants droit présumés durant la période considérée, 5 milliards 681 millions ont été indûment versés à plus de 10 mille personnes. A en croire, Le Quotidien, la plus grosse part de l’enveloppe frauduleuse, un peu plus de 5 milliards 103 millions, est allé à « 9571 personnes non inscrites dans une école ou une faculté universitaire ».  Le journal ajoute que 52 étudiants suivant une formation payante ont reçu 25 millions, et que si l’on remonte à 2014, le total des sommes affectées à cette catégorie de non ayants droit, s’élève à 1 milliard 805 millions 746 mille 323, ce qui représente 3487 bourses (« entières », « demies » et « de troisième cycle »).  Pis, toujours selon Le Quotidien, des étudiants ayant passé l’âge requis (582), des « cartouchards » (871) et, le comble sans doute, des fonctionnaires (131) ont touché, sans y avoir droit bien sûr, 85 millions, 382 millions 709 mille et 85 millions 513 mille, respectivement. L’IGE souligne que ces irrégularités impactent négativement les délais de paiement des bourses.>>

 

De pareilles révélations sont scandaleuses dans un pays « organisé » comme le nôtre disposant de plusieurs corps de contrôle dont le rôle est de veiller aux fonctionnements des structures étatiques. Cela n’est pas sans soulever des questions graves :

Comment ce fait-il qu’en quatre jours, l’IGE a été capable de faire ce rapport alors que cela aurait dû être fait chaque année au moins sans aucune drame ?

Ce qui veut dire donc en clair que le contrôle semble ne pas être une préoccupation majeure pour ceux qui nous gouvernent.

 

laise doit connaître Monsieur le Président​, une détente, appuyez sur le bouton pause.

 

En s’engageant sur  plusieurs fronts et ouvrir par la même plusieurs brèches​, un coup Fatal  peut vous prendre au dépourvu.

 

En 2012, je pensais très sincèrement que votre gouvernance serait la plus facile de toutes. Pour plusieurs raisons.

 

La première est que vous étiez aimé, le chouchou des Sénégalais car étant jeune et porteur  d’espoir.









La deuxième est que votre prédécesseur avait tracé le chemin et Il suffisait  juste  de terminer  les chantiers  et de travailler pour la baisse du coût trop élevé de la vie sans tambour ni trompette.

 

Malheureusement la majeure partie des Sénégalais qualifient votre septennat de cucul plus est , votre collaboration avec des politiciens ringards, usés jusqu’à la corde. C’est vraiment sans queue ni tête. On a juste l’impression que vos mains sont liées. Que vous n’agissez pas librement.

 

Il me semble Monsieur le Président que vous  ignorez tous les  problèmes que les Sénégalais  confrontent dans leur vie de tous les jours. D’énormes difficultés pour manger ,pour trouver un emploi mais aussi et surtout pour se loger et assurer les charges locatives….

 

Monsieur le Président, si à tout cela, vient s’ajouter  une guerre au quotidien entre le pouvoir et son opposition, une guerre au quotidien entre le pouvoir et les étudiants qui n’ont plus d’espoir, une guerre au quotidien entre le pouvoir et les syndicats d’enseignements​, une guerre au quotidien entre le pouvoir et les mouvements citoyens , et une guerre au quotidien  même au sein de votre parti, et bien monsieur le Président, j’ai bien peur que ça soit bientôt la fin pour vous.

 

Vous gagnerez  à écouter les  Sénégalais qui sont fatigués et frustrés avec  un plan Sénégal émergent mal orienté .

 

Monsieur le Président,bientôt arriveront les élections présidentielles. j’ai peur. Détendez la corde.  Soyez attentif aux alertes.

 

Ça avait commencé comme ça avec Wade.

 

Vous aviez qualifié l’incident de l’ambassade du Sénégal à Paris d’épiphénomène. Vous aviez poursuivi qu’on ne pouvait pas arrêter la mer avec ses bras.

 

Monsieur le Président, la mer c’est le peuple et le peuple à le dernier mot.

 

Cheikh TRAORÉ

Sénégal moomamoom

senegalmoomamoom@gmail.com

 

Après Macky Sall, Sonko peut-il être la solution ?

j’avais écrit un article  le 25 janvier 2018 relayé par la presse en ligne sénégalaise,
critiquant monsieur SONKO sur certaines positions qu’il avait eu à prendre au sein de
l’hémicycle, son choix sur les sujets à débattre et le déballage qui lui a valu sa
réputation.
Même si notre opinion a considérablement évolué  en ce qui le concerne,il n’en
demeure pas moins que la question qui avait clôturé l’article demeure toujours à
savoir :
Une fois aux commandes, laisserait-il un fonctionnaire mettre au grand jour des
dysfonctionnements du système?
En d’autres termes, supporterait il,un autre « SONKO » ?
C’est une question  qui semble être très simple mais aporitique.
Les Sénégalais ont besoin de savoir car ils en ont vraiment marre des promesses non
tenues et fatigués des déceptions.
Le cas Macky SALL en est une parfaite illustration.
Ce dernier,en 2008 alors que le président Wade l’avait demi de ses fonctions ,  avait
bénéficié du  soutien de la quasi-totalité  des Sénégalais . Occasion qu’il avait saisi pour
nous presenter un programme alléchant ,le fameux » YONU YOKUTÉ ». Vision qu’il a eu à
changer à plusieurs reprises  en sept ans. Preuve qu’il nous avait tout présenté sauf un
programme.
Quelle déception !
C’est pourquoi il s’impose à nous sénégalais comme une necessité d’être vigilant et
exigeant envers tout ceux qui briguent notre magistrature suprême.
Au regard de ce qui s’est passé avec Macky SALL et même avant lui, peut-on croire
avec certitude que SONKO peut constituer la SOLUTION?
Cette SOLUTION, que tous les candidats se disent détenir pour le Sénégal.
En tout cas une chose est sûre,OUSMANE SONKO  semble être différent de tous les
autres  pour le moment tant par les  actes forts qu’il as su  poser depuis son entrée
politique que par la  pertinence des idées qu’il a su développer.
Espérons qu’in fine la SOLUTION sera la meilleure. En tout cas l’avenir nous le dira.

Cheikh TRAORÉ
Fondateur SÉNÉGAL MOOMA MOOM
Servir et non se servir
senegalmoomamoom@gmail.com

Après avoir quitté Fada, Cheikh Traoré fonde Senegaal mooma moom

YERIMPOST.COM Il s’en explique ci-dessous…

 

Senegaal mooma moom est un concept qui regroupe toutes sénégalaises et sénégalais mus par un sentiment de patriotisme fort.

 

Notre volonté est de travailler pour un développement réel de notre pays.

 

Conscient que l’émergence de ce pays ne se fera que par des sénégalais et eux seuls, nous nous proposons d’être des sentinelles pour réveiller les consciences endormies .

 

Notre objectif,n’est pas d’être un mouvement de plus qui chercherait à se mouvoir entre les mailles d’un système corrompu pour enfin vouloir enclencher un dialogue avec un système qui a fini depuis longtemps de montrer ses limites. Senegaal Mooma Moom est un regroupement de sénégalaises et de sénégalais désirant bâtir une nation forte qui sera à même de répondre aux exigences et aux attentes des sénégalaises et des sénégalais de notre époque.

 

Ce que nous cherchons à faire c’est d’établir un pacte avec le Sénégal d’après lequel chacun et chacune s’engagerait à mettre de côté ses intérêts personnels pour l’intérêt suprême de notre nation.

 

Avec nous,il ne sera plus question de chercher des postes pour s’enrichir au détriment du peuple sénégalais.

Nous ne voulons plus d’hommes et de femmes qui pensent qu’ils sont nés pour être nourris au Prytanée.

Ce que nous voulons c’est  de travailler à l’éclosion d’un nouveau Homo  senegalensis pour qui l’intérêt du Sénégal passerait même avant sa propre vie.

 

Nous voulons un Sénégal pour les Sénégalais construit par les sénégalais.

 

La main de l’engagement, Senegaal Mooma Moom.

Servir et non se servir

 

Cheikh TRAORÉ Sami

Fondateur du mouvement Senegaal Mooma Moom.

Senegalmoomamoom@gmail.com

La réunion d’aujourd’hui est une continuité et la fin de mon séjour dans la ville de Saint-Louis

Après ma récente démission du parti ldr/yeesal du président Modou Diagne FADA suite au ralliement de ce dernier et son groupe vers le Macky, j’ai décidé de faire des tournées à la rencontre des jeunes qui sont dans les différents départements du Sénégal. L’objectif est de parler de mes nouvelles orientations politiques , partager avec eux ma modeste expérience politique et en fin, ensemble, essayer de trouver des solutions par rapport aux problemes dont ils côtoient au quotidien.

Pour rappel,au sein du parti ldr/yeesal, j’étais membre fondateur, membre des cadres réformateurs, membre de la(COS) commission orientation stratégique, membre de la commission communication avec comme poste de responsabilité chargé veille internet, adjoint chargé de l’intégration Africaine et du panafricanisme et responsable politique à Guédiawaye. Mais lorsqu’ils sont décidés de rallier la mouvance présidentielle, j’ai tout simplement démissionné.
Macky SALL ne sait pas quoi faire par rapport aux difficultés du peuple sénégalais. Parceque dans le fond il a échoué parce qu’on lui demandait deux choses : résoudre le problème de l’emploi au Sénégal,on lui demandait également de réduire drastiquement la pauvreté. Voilà l’agenda de l’élection présidentielle de 2012. Sur ces deux fonds,Macky SALL à échoué. Il est incapable de nous dire combien d’emploi il crée chaque année par son économie dont il parle et qui est gonflé dans les chiffres de croissance et qui masque un endettement massif. C’est toujours des généralités.et tout le monde sait que le chômage est chronique dans ce pays.
Quand à la pauvreté,elle reste massive. Ces bourses familiales en réalité nous nous rendons compte que s’est un projet électoraliste,c’est un projet politicien qui vise à retenir 400 mille famille sénégalaise dans une une sorte d’esclavage électorale.

Des mon arrivée à saint Louis le lundi 23 j’étais surpris de constater l’insalubrité qui décor toute la ville de saint Louis. De frontière à GOXU MBAAC de santiaba à hydrobase en passant par le centre ville à la place FAIDHERBE qui n’attire plus comme avant. De marché sor à Balacos ,de Darou à leona ,de pikine à guinaw Ray,partout les ordures sont presentes. Ce qui m’a le plus marqué c’est l’État catastrophique de la berge.

Après avoir consulté certaines autorités de la ville et s’entretenir avec les jeunes des différents quartiers, nous avons décidé ,de clôturer ce séjour à saint Louis par une réunion inter-jeune pour essayer de trouver des solutions par rapport à ce fléau.
En plus de l’insalubrité,le problème de l’emploi des jeunes est aussi une réalité.




Cheikh TRAORÉ SAMI
Sénégal moma mome

J’ai décidé de quitter Fada pour être en phase avec mes convictions personnelles et politiques

Suite à ma promesse de quitter Fada si jamais il rejoignait Macky , j’ai décidé, après avoir consulté de nouveau la base, de  démissionner du  parti  ldr/yeesal pour être en phase avec mes convictions personnelles et politiques. Je suspends aussi provisoirement mes activités politiques en attendant d’y voir plus clair.

En tant que jeune et  témoin oculaire des difficultés que vivent au quotidien les Sénégalais, ma conscience ne me permet pas de comploter derrière le peuple et  rester indifférent à leurs cris. Mon devoir est de rester constant dans ma mission qui est de défendre les intérêts du peuple or il se trouve qu’aussi loin que l’on remonte dans l’histoire du régime de Macky SALL,on se rend compte  que ces derniers sont tout sauf une priorité.

Cheikh Traoré
Ex membre du comité directeur ldr/yeesal

L’État a échoué lorsque le peuple s’érige en contre-pouvoir

Dans une démocratie,le principe de séparation des pouvoirs est fondamental et c’est le rôle de l’État de veiller au respect strict de ce principe de base.

Mais dans notre pays , il semble que tel n’est pas le cas. D’ailleurs,l’État est accusé d’utiliser les institutions à sa guise. Or c’est le respect des institutions qui permet de garantir la sécurité et la stabilité .

Le problème au Sénégal c’est que , ceux qui ont en charge de représenter le peuple et de veiller à l’intérêt général,sont souvent tentés d’utiliser leur pouvoir (législatif, exécutif ou judiciaire) pour favoriser leur intérêt particulier ;ce au détriment de l’intérêt général et au mépris de la liberté des individus.




C’est ce qui arrive quand l’État contrôle l’exécutif,le judiciaire et le législatif. Une pareille situation n’est pas sans danger pour le peuple et constitue un échec pour l’État dont l’un des rôles majeurs est de doter les institutions d’une force absolument inébranlable pour que nul n’est l’occasion d’exercer le pouvoir de manière arbitraire.

On peut dire que l’État a échoué lorsque son peuple s’érige en contre-pouvoir.

Le président de la République doit savoir qu’il est le serviteur du peuple et en cette qualité sa tâche consiste à assurer la paix la sécurité,et le bien-être de ses concitoyens.
Au cas échéant, les élections constituent une arme fatale dont peuvent se servir les citoyens pour changer de dirigeants. Et pour que cela puisse être,il faut que chaque citoyen comprenne la nécessité de voter. Et c’est en cela que l’abstention est une erreur grave.

 

Cheikh TRAORÉ

Gouverner, c’est prévoir ; et ne rien prévoir, c’est courir à sa perte

Comme chacun le sait, gouverner c’est anticiper les besoins des populations ; ce qui  veut dire qu’un bon dirigeant doit toujours avoir une longueur d’avance par rapport aux préoccupations de son peuple.

Mais malheureusement , bien que le constat soit amer, tel n’est pas le cas dans notre pays. Ainsi , la règle à SUNUGAL veut qu’on remette toujours à demain ce que l’on peut faire aujourd’hui.

 

Cela n’est pas sans conséquence non seulement sur le plan économique mais aussi cela peut avoir des répercussions aux conséquences désastreuses dont le plus récent a été l’assassinat de l’étudiant FALLOU SÉNE.

 

Pourtant ce drame aurait pu être évité  tout comme les précédents, dans ces lieux qui abritent ce que ce pays à de plus précieux en l’occurrence sa jeunesse et pas n’importe laquelle :il s’agit de l’élite de cette jeunesse. ET c’est dans cet univers considéré comme étant le temple du savoir que Fallou SÉNE a trouvé la mort à la fleur de l’âge.





Ce drame donne à réfléchir et à se poser des questions dont la première est : comment ce fait-il que quelques heures après ce drame les bourses ont été payées ?

 

Suite à l’assassinat de l’étudiant Fallou SÉNE,une enquête de l’IGE a mis à nu de nombreux dysfonctionnements  et détourenements . Comme l’a bien détaillé le journal Le quotidien<<

Selon l’IGE, sur 39 milliards 314 millions 909 mille francs CFA  alloués aux ayants droit présumés durant la période considérée, 5 milliards 681 millions ont été indûment versés à plus de 10 mille personnes. A en croire, Le Quotidien, la plus grosse part de l’enveloppe frauduleuse, un peu plus de 5 milliards 103 millions, est allé à « 9571 personnes non inscrites dans une école ou une faculté universitaire ».  Le journal ajoute que 52 étudiants suivant une formation payante ont reçu 25 millions, et que si l’on remonte à 2014, le total des sommes affectées à cette catégorie de non ayants droit, s’élève à 1 milliard 805 millions 746 mille 323, ce qui représente 3487 bourses (« entières », « demies » et « de troisième cycle »).  Pis, toujours selon Le Quotidien, des étudiants ayant passé l’âge requis (582), des « cartouchards » (871) et, le comble sans doute, des fonctionnaires (131) ont touché, sans y avoir droit bien sûr, 85 millions, 382 millions 709 mille et 85 millions 513 mille, respectivement. L’IGE souligne que ces irrégularités impactent négativement les délais de paiement des bourses.>>





De pareilles révélations sont scandaleuses dans un pays « organisé » comme le nôtre disposant de plusieurs corps de contrôle dont le rôle est de veiller aux fonctionnements des structures étatiques. Cela n’est pas sans soulever des questions graves :

Comment ce fait-il qu’en quatre jours, l’IGE a été capable de faire ce rapport alors que cela aurait dû être fait chaque année au moins sans aucune drame ?

Ce qui veut dire donc en clair que le contrôle semble ne pas être une préoccupation majeure pour ceux qui nous gouvernent.

Cheikh TRAORÉ

Ldr/yeesal

traoremonom@gmail.com

 

Contribution: Dans un pays où les jeunes ont du travail, les plages sont normalement pleines que les week-ends.

Dans un pays où les jeunes ont du travail, les plages sont normalement pleines que les week-ends.

Chaque soir,en m’y rendant pour faire un peu d’exercice physique , j’ai le coeur meurtri en voyant que je n’étais pas la seule victime d’un système qui n’a ni considération ni  solutions pour sa jeunesse.

L’actualité sénégalaise : seul les tenants du pouvoir et soi-disants  opposants sont ni en crise ni en grève.

Qui peut me donner un exemple de secteur qui marche comme sur des roulettes au Sénégal?

A mon avis , Je n’en vois pas.

Cela veut tout simplement dire que l’orientation politique 2012 2019 est mauvaise.

Devrons nous accepter de continuer à vivre ce calvaire en perpétuel croissance pour encore cinq années de plus ?

C’est l’heure où vraiment les vrais patriotes doivent se lever pour éclairer la lanterne des sénégalais.

Si la politique au Sénégal c’est l’art de tromper le peuple et profiter des intérêts communs, alors je ne suis pas un politicien.




Seul le pouvoir de Dieu est éternel . Ki

Pourquoi,tant de temps ,et de difficultés pour développer un si petit pays comme le Sénégal depuis  “l’indépendance” ?
Nous avons pourtant  tout pour émerger naturellement .Le pays a de l’espace, des terres arables, des ressources minières et naturelles,  un climat stable, la mer,  le fleuve,une dividende démographique,une jeunesse intellectuelle experte et gorgorlu  (débrouillard ).

Mais,c’est aussi très  regrettable de constater que nous ne bénéficions pas de notre secteur primaire et  que les plus gros morceaux du secondaire et du  tertiaire sont gérés par des étrangers de surcroît,tous les grands projets.

C’est ça en réalité  la situation actuelle,  inconstable et indéniable du Sénégal .

Pour tout cela, je me sens comme un locataire dans mon propre pays.

J’avais proposé, il y a plusieurs mois, de remplacer le Plan Sénégal émergent par le  programme de développement accéléré des priorités (PRODAP).
Ce programme sera en quelque sorte notre débarquement de Normandie.
Une technique très réussi de Dwight David EISENHOWER qui,durant la seconde guerre mondiale  ,sachant, ne disposant pas suffisant d’hommes pour attaquer huit (8) zones à la fois, avait préféré concentrer  toutes ses forces en Normandie(le débarquement de Normandie ) pour gagner la guerre.

Et si le Programme de développement accéléré des priorités (PRODAP ) était  notre Normandie ?  c’est-à-dire concentrer toutes nos ressources sur uniquement  les priorités pendant au moins quelques temps.

Le PSE n’est certes pas totalement mauvais,mais très compliqué et risque de trainer en longueur au moment où les urgences sont aux rouges.
Le  PRODAP,  est la version simplifiée qui pourra mettre dans les plus brefs délais, le pays sur les rampes de l’émergence.

– Il faut  dire aux sénégalais que nous n’avançons pas d’une semelle.
-il faut leur dire que nous sommes un pays sous sous développé,exploité et qu’en termes d’indice de développement humain (Idh), nous faisons partie des 25 pays les plus pauvres au monde. Très loin même de l’émergence.
-Il faut dire au sénégalais que notre pays occupe la 13e place des pays producteurs d’or en Afrique. Mais les ayant droits ne voient ni l’or ni l’argent de l’or. Pourtant, chaque année des tonnes d’or à l’état brut sont exportées
-Il faut dire que la dette du Sénégal  a dépassé la barre des 60 % et qu’on est très proche du plafond de l’UEMOA fixé à 70%. Cette dette mal orientée,pour des dépenses de prestige,  ne se reflètera  pas sur notre niveau de vie. A la place,on aura un déséquilibre,une inégalité,des disparités. C’est malheureusement nous les contribuables sénégalais qui payerons tout, jusqu’au dernier centime.

Comment peut-on parler de Plan Sénégal Émergent en commençant par construire une nouvelle ville alors que la capitale souffre déjà de tous les maux ? Manque d’eau, d’électricité,mauvais cadre de vie, l’insécurité, l’insalubrité et l’incivisme entres autres.
Comment peut-on parler d’émergence au moment où le socle de notre économie est entre les mains des étrangers ?( Communication,eau, ressources minières,port, aéroport…)
Comment peut-on être émergent si nos ressources sont dilapidées et pillées par nos dirigeants ?
comment peut-on être émergent si notre dividende démographique n’est pas exploitée?
Comment peut-on parler d’émergence avec un taux de chômage inquiétant qui augmente  de jour en jour ?
Comment peut-on parler d’émergence avec le nombre inquiétant de migrants ?
33 393 migrants Africains selon le rapport du journal Almand Der tag Spiegel( le miroir du jour).

Malgré nos dirigeants très « fêlés» préfèrent enjamber tous ces problèmes pour construire une nouvelle ville au moment où les régions agonisent. ILA Touba alors que l’axe thiés Touba est dans un état de délabrement très avancé de surcroît l’étroitesse de la route.




Le plan Sénégal émergent?
Évidemment,un sénégalais comme moi qui n’a jamais voyagé peut ignorer ce que cela veut véritablement dire: Emergence. Je vous conseille d’aller voir sur Google ou sur youtube vous verrez que les pays émergents sont industrialisés.

La nouvelle ville de Ndiamniadio ne sera rien d’autre qu’une extension des problèmes de Dakar.

Je serais beaucoup plus à l’aise si diamniadio était un pôle industriel.

Tous les milliards dépensés à Diamniadio pouvaient  servir à moderniser  plusieurs villes, Booster l’éducation, la santé, construire des usines comme.par exemple  à NGAYE où il y a déjà la main d’oeuvre et l’expertise,Investir massivement sur la modernisation de l’agriculture,assurer la distribution de l’eau et améliorer sa qualité qui reste à désirer malgré sa privatisation (SDE) et enfin l’éclairage de tous les lieux d’habitation du Sénégal.

Monsieur le Président,vous pensez vraiment que nous avons besoin d’un troisième palais qui nous coûtera cent milliards(100)  alors que nous n’ avons  pas fini de pleurer le TER  qui nous coûtéra sans doute mille deux cent milliards pour moins de quarante (40) kilomètres ?

En ce moment,le monde rural souffre et une faim est en vue.

Présentement, on crée des charges plus que des produits.

L’émergence ne se décrète pas, Il faut travailler la base.

Monsieur le Président de la République du Sénégal, La guerre socio-politique sénégalaise doit connaître Monsieur le Président​, une détente, appuyez sur le bouton pause.

En s’engageant sur  plusieurs fronts et ouvrir par la même plusieurs brèches​, un coup Fatal  peut vous prendre au dépourvu.

En 2012, je pensais très sincèrement que votre gouvernance serait la plus facile de toutes. Pour plusieurs raisons.

La première est que vous étiez aimé, le chouchou des Sénégalais car étant jeune et porteur  d’espoir.

La deuxième est que votre prédécesseur avait tracé le chemin et Il suffisait  juste  de terminer  les chantiers  et de travailler pour la baisse du coût trop élevé de la vie sans tambour ni trompette.

Malheureusement,les Sénégalais qualifient votre quinquennat de cucul de surcroît, votre collaboration avec des politiciens ringards, d’avant l’indépendance,usés jusqu’à la corde. C’est vraiment sans queue ni tête. On a juste l’impression que vos mains sont liées. Que vous n’agissez pas librement.

Il me semble Monsieur le Président que vous  ignorez tous les  problèmes que les Sénégalais  confrontent dans leur vie de tous les jours. D’énormes difficultés pour manger ,pour trouver un emploi mais aussi et surtout pour se loger et assurer les charges locatives….

Monsieur le Président, si à tout cela, vient s’ajouter  une guerre au quotidien entre le pouvoir et l’ opposition, une guerre au quotidien entre le pouvoir et les étudiants qui n’ont plus d’espoir, une guerre au quotidien entre le pouvoir et les syndicats enseignants, une guerre au quotidien entre le pouvoir et les mouvements citoyens , et une guerre au quotidien  même au sein de votre parti(guerre de positionnement), et bien monsieur le Président, j’ai bien peur que ça soit bientôt la fin pour vous.

Les Sénégalais sont fatigués et frustrés. Le plan Sénégal émergent est mal orienté .

Monsieur le Président, j’ai peur. Détendez la corde.  Soyez attentif aux alertes.

Ça avait commencé comme ça avec Wade.

Vous aviez dit à Paris qu’on ne pouvait pas arrêter la mer avec ses bras.

Monsieur le Président, la mer c’est le peuple et le peuple à le dernier mot. .

Cheikh TRAORÉ

Sénégal moma mome

Traoremonom@gmail.com

Contribution: Programme de développement accéléré des priorités pour développer le Sénégal

Pourquoi,tant de temps ,et de difficultés pour développer un si petit pays comme le Sénégal depuis  “l’indépendance” ?
Nous avons pourtant  tout pour émerger naturellement .Le pays a de l’espace, des terres arables, des ressources minières et naturelles,  un climat stable, la mer,  le fleuve,une dividende démographique,une jeunesse intellectuelle experte et gorgorlu  (débrouillard ).
Mais,c’est aussi très  regrettable de constater que nous ne bénéficions pas de notre secteur primaire et  que les plus gros morceaux du secondaire et du  tertiaire sont gérés par des étrangers de surcroît,tous les grands projets.
C’est ça en réalité  la situation actuelle,  inconstable et indéniable du Sénégal .
Pour tout cela, je me sens comme un locataire dans mon propre pays.
J’avais proposé, il y a plusieurs mois, de remplacer le Plan Sénégal émergent par le  programme de développement accéléré des priorités (PRODAP).
Ce programme sera en quelque sorte notre débarquement de Normandie.
Une technique très réussi de Dwight David EISENHOWER qui,durant la seconde guerre mondiale  ,sachant, ne disposant pas suffisant d’hommes pour attaquer huit (8) zones à la fois, avait préféré concentrer  toutes ses forces en Normandie(le débarquement de Normandie ) pour gagner la guerre.




Et si le Programme de développement accéléré des priorités (PRODAP ) était  notre Normandie ?  c’est-à-dire concentrer toutes nos ressources sur uniquement  les priorités pendant au moins quelques temps.
 Le PSE n’est certes pas totalement mauvais,mais très compliqué et risque de trainer en longueur au moment où les urgences sont aux rouges.
Le  PRODAP,  est la version simplifiée qui pourra mettre dans les plus brefs délais, le pays sur les rampes de l’émergence.
– Il faut  dire aux sénégalais que nous n’avançons pas d’une semelle.
-il faut leur dire que nous sommes un pays sous sous développé,exploité et qu’en termes d’indice de développement humain (Idh), nous faisons partie des 25 pays les plus pauvres au monde. Très loin même de l’émergence.
-Il faut dire au sénégalais que notre pays occupe la 13e place des pays producteurs d’or en Afrique. Mais les ayant droits ne voient ni l’or ni l’argent de l’or. Pourtant, chaque année des tonnes d’or à l’état brut sont exportées.
-Il faut dire que la dette du Sénégal  a dépassé la barre des 60 % et qu’on est très proche du plafond de l’UEMOA fixé à 70%. Cette dette mal orientée,pour des dépenses de prestige,  ne se reflètera  pas sur notre niveau de vie. A la place,on aura un déséquilibre,une inégalité,des disparités. C’est malheureusement nous les contribuables sénégalais qui payerons tout, jusqu’au dernier centime.
Comment peut-on parler de Plan Sénégal Émergent en commençant par construire une nouvelle ville alors que la capitale souffre déjà de tous les maux ? Manque d’eau, d’électricité,mauvais cadre de vie, l’insécurité, l’insalubrité et l’incivisme entres autres.
Comment peut-on parler d’émergence au moment où le socle de notre économie est entre les mains des étrangers ?( Communication,eau, ressources minières,port, aéroport…)
Comment peut-on être émergent si nos ressources sont dilapidées et pillées par nos dirigeants ?
comment peut-on être émergent si notre dividende démographique n’est pas exploitée?
Comment peut-on parler d’émergence avec un taux de chômage inquiétant qui augmente  de jour en jour ?
Comment peut-on parler d’émergence avec le nombre inquiétant de migrants ?
33 393 migrants Africains selon le rapport du journal Almand Der tag Spiegel( le miroir du jour).




Malgré nos dirigeants très « fêlé » préfèrent enjamber tous ces problèmes pour construire une nouvelle ville au moment où les régions agonissent. IL Touba alors que l’axe thiés Touba est meurtrier.
Le plan Sénégal émergent?
Évidemment,un sénégalais comme moi qui n’a jamais voyagé peut ignorer ce que cela veut véritablement dire émergence.Mais je vous conseille d’aller voir sur Google ou sur youtube vous verrez à quoi ressemble un pays émergent.
La nouvelle ville de Ndiamniadio ne sera rien d’autre qu’une extension des problèmes de Dakar.
Je serais beaucoup plus à l’aise si diamniadio était un pôle industriel.
Tous les milliards dépensés à Diamniadio pouvaient  servir à modernisaer  plusieurs villes, Booster l’éducation, la santé, construire des usines comme.par exemple  à NGAYE où il y a déjà la main d’oeuvre et l’expertise,Investir massivement sur la modernisation de l’agriculture,assurer la distribution de l’eau et améliorer sa qualité qui reste à désirer malgré sa privatisation (SDE) et enfin l’éclairage de tous les lieux d’habitation du Sénégal.
L’émergence ne se décrète pas, Il faut travailler la base.
Cheikh TRAORÉ
Sénégal moma mome
Pour vos critiques et suggestions

Transhumance supputée: Ce cadre de son parti avertit Fada

YERIMPOST.COM Nous publions ce cri du coeur qui nous est parvenu…
Je suis membre fondateur du parti  ldr/yeesal
Je suis membre du comité directeur.
Membre des cadres réformateurs
Adjoint chargé de l’intégration Africaine et du panafricanisme.
Responsable veille net de la commission communication du parti.
Responsable politique à Guediawaye.
Mais si FADA rejoint Macky, je le quitte sans réfléchir.
Nous étions unis par un contrat de conviction, de confiance, de respect et de responsabilité dans l’objectif de dénoncer les dérives et manquements du régime.




Je dois aussi préciser que je ne suis et je ne serais jamais  la marionnette de qui que ce soit. S’il s’agissait simplement de rejoindre le parti au pouvoir, je n’aurais pas besoin de passer par le ldr/yeesal. Je connais bien le chemin.Je ne comploterais jamais derrière le peuple.
Je suis et je resterai du côté du peuple déçu.
Cheikh TRAORÉ
Sénégal moma mome
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