Blog de Cheikh Yerim Seck

Tag archive

cnra

CNRA… un autre âge !

Pour un héritage de la Toute Puissante période de parti quasi unique, avouez que le CNRA dans ses habits actuels rime à contre courant. Fils avec ses avatars et déformations …génétiques du lointissime déjà HCA, le CNRA n’a pu faire sa mue en dépit du glissement conceptuel de façade. D’alors cela se justifiait plus ou moins dans un contexte où les sans-voix n’avaient pas de voix et étaient absents sur la bande passante. Tout était centralisé et rien aux autres de l’espace politique public sinon une portion congrue dans cette déferlante d’ondes et de décibels propagandistes. Il fallait réagir et faire face, demander et exiger sa ristourne dans ce contribuable livré aux forceps. Ces outils du service public et pour le bien du service public ne doivent pas être l’apanage d’une seule frange de l’opinion et d’ailleurs du reste… quelle opinion ! Ce comportement totalitaire et impérialiste ne pouvait plus prospérer au moment où une et des ouvertures étaient notées. Partout des plages de liberté étaient conquises et des droits arrachés. La liberté d’expression et le droit à l’exprimer sur des medium aussi puissants et massifs qu’est l’audio-visuel s’imposaient. L’avancée de la mer ne pouvait plus s’arrêter. Du fait de cette coalition de facteurs endo. et exogènes ,l’Etat lâche du lest, libère quelques fréquences sur sa bande(pas encore FM). L’autre voix et voie s’entendent et une réorganisation s’opère ,les grilles de programme se mettent à l’heure de nouveau vent (pas alizé encore mais plus ouragan maintenant ). Des visages sont mis sur des voix et les voix ont des visages. Mieux, au nom de l’égalité des candidats devant les échéances , une période est déterminée dite de pré campagne et le législateur intervient interdisant toute propagande même… dite déguisée . Encore une d’arrachée de cette chasse gardée de la Toute puissance du règne quasi sans partage des média dit d’Etat (rires). Chemin faisant, les donnes changent avec l’explosion médiatique dans un contexte de réseaux sociaux difficilement contrôlables (A moins que…RDC !) Et c’est pourquoi le communiqué (de rappel, n rappels ) du CNRA ces temps-ci précédant la campagne proprement dite boxe en touche et même dans les vestiaires diront certains. Le CNRA est resté obsolète à ce niveau et budgétivore avec les nombreuses insertions et tournées à l’intérieur. Tournées de consommation face à des correspondants régionaux médusés et sur leur faim sur la faisabilité des dispositions, objet de rappels incessants. Techniquement,les rédactions les plus chevronnées peinent déjà à piger ,à plus forte raison à mettre en œuvre. Depuis la date du 3 janvier devait entrer en vigueur cette retenue mais interrogez les contenus des journaux et magazines et vous verrez …rien n’a changé ou peu …pour maquiller. Aussi bien la presse privée que celle dite de service public (rires) éprouvent et souffrent et en réalité se laissent aller : comprenne qui pourra ! Et que dire de cette manne financière, cette aubaine attendue pendant cette traite (pas arachidière !) de cette campagne (budgétisée et à livrer) par les états majors des partis et particules politiques ! Vraiment le CNRA fait rire et amuse la galerie avec son excellence Sir…,référence dans la pirouetterie et funambuliste de 1er ordre. LE CNRA 1ère réforme du mandat à venir et des coquilles de cet acabit pullulent !








IBOU SENE KAOLACK

CNRA: Halte aux menaces et manigances !

Le lancement de la campagne sur le parrainage a permis d’avoir une idée exacte des forces en présence sur la scène politique au Sénégal.

Si la mouvance présidentielle se rend compte chaque jour de son impopularité grandissante, des forces nouvelles émergent et mobilisent des Sénégalais de tous bords sur toute l’étendue du territoire national.

C’est le cas du mouvement Gueum Sa Bopp qui, avec son président Bougane Gueye Dany, bénéficie grâce à l’approche nouvelle proposée aux citoyens de l’estime mais également du soutien de ces derniers.
Ceci est visible à travers les conférences publiques ou les visites de proximité qu’il organise et auxquelles assistent des masses innombrables.

Cette situation a fini d’installer la peur dans le camp de la majorité et d’une partie même de l’opposition qui font recours à des procédés non conventionnels pour semer le doute dans l’esprit et la rébellion dans les coeurs de nos concitoyens.








Heureusement ces derniers ont compris que les paris vont se jouer sur un autre terrain que celui de la calomnie, des invectives ou des manigances politiciennes, mais sur celui des propositions aptes à sortir les Sénégalais de leurs difficultés quotidiennes.

Sur ce point, Gueum Sa Bopp, avec son programme prioritaire articulé autour de dix-neuf points, a une avance considérable que ses concurrents auront du mal à rattraper.

Aussi le régime a-t-il décidé de transférer le combat dans un autre domaine, celui de la politique politicienne faite de ruses et de traquenards.

Après avoir réussi à museler certains hommes politiques, il veut s’en prendre aux médias insoumis au pouvoir.

Ainsi a-t-il usé comme bras armé du Conseil national de Régulation de l’Audiovisuel (CNRA), dont l’actuel président fut rendu célèbre par son soutien ostentatoire au régime du Président Abdou Diouf alors qu’il occupait le poste de Directeur général de la RTS.
Abusant du pouvoir à lui confié, il s’était permis de censurer les images du retour triomphal du Président Abdoulaye Wade à Dakar en 1999.

Ironie du sort, c’est ce dernier qui, aujourd’hui, sert une mise en demeure au groupe Dmedia, sous le prétexte fallacieux de « l’obligation pour les médias audiovisuels de respecter les principes d’équité et d’équilibre » de cesser toute propagande en faveur du Président Bougane, au risque de voir Zikfm et la Sentv interdits d’émettre.

Vraiment le ridicule ne tue pas dans notre pays.

Monsieur le Président du CNRA, au nom de l’éthique et de la déontologie, demandez d’abord à la RTS, média public de jure et non de facto, de cesser d’être un organe propagandiste pour le parti-état qu’est l’APR.

Toutes les manifestations de ce parti sont couvertes et diffusées dans les différents journaux à longueur de journée.

Le lancement de la campagne sur le parrainage du candidat de BBY au CICAD était même retransmis en direct sur la RTS de même que beaucoup d’autres de leurs manifestations.

Est-ce cela que vous appelez par respect des principes d’équité et d’équilibre ?

Par acquit de conscience, vous ne pouvez pas le faire parce que c’est ce que vous faisiez vous-mêmes quand vous étiez à la tête de cet organe en faveur du pouvoir et contre l’opposition.

Demandez à la RTS et à la TFM de couvrir et de diffuser les manifestations de l’opposition qui a droit aux prestations de ces organes pour ce même principe de traitement équilibré de l’information.

Dmedia est un groupe de presse privé qui n’a rien à voir avec le mouvement Gueum Sa Bopp, autre association de droit privé à qui il est loisible d’utiliser les services de ce groupe de presse, dans le cadre d’un contrat dûment signé, pour faire la propagande de son candidat.

La RTS, la 2STV et la TFM le faisant pour d’ autres candidats, pourquoi le refuser exclusivement au groupe Dmedia.








Nous disons donc halte aux menaces et à l’intimidation qui ne nous feront pas dévier de notre voie, celle-là qui nous menera à la tête de l’Etat le 24 février 2019, comme le veulent l’écrasante majorité des Sénégalais que nous avons rencontrés.

Monsieur le Président du CNRA n’oubliez pas aussi une de vos missions sacerdotales qui est d’assurer le « respect de l’accès équitable des partis politiques, des syndicats et des organisations reconnues de la société civile aux médias audiovisuels dans les conditions fixées par les lois et règlements en vigueur » surtout dans les organes appartenant à l’Etat.

Monsieur Babacar Diagne, souvenez-vous bien que vous avez eu deux prédécesseurs qui portent le même prénom que vous et qui ont bien accompli leur mission.

Ayez aussi à l’esprit que vous ne serez pas le dernier président du CNRA.

Alors attention aux traitements partisans ! Le peuple, souverain juge, est là et veille sans oublier le jugement divin qui sera implacable.

En attendant Gueum Sa Bopp fait son petit bonhomme de chemin.

A bon entendeur, salut !

Fait à Dakar le 16 octobre 2018
El Hadji Abdou Wade dit Mara
Task force communication du mouvement Gueum Sa Bopp.

CNRA: Bougane répond par l’invective à Babacar Diagne

Communiqué de presse

Au CNRA, un Babacar s’en va cédant le fauteuil à un autre dont l’histoire retient encore l’audace inique de censurer sur la RTS les images bavardes du retour triomphal de Me Abdoulaye Wade à Dakar. Pour les beaux yeux du prince d’alors, il fallait le faire en 1999 tout comme aujourd’hui il s’impose aux membres du Conseil du CNRA pour contenter le souverain par le démantèlement des rares maisons de presse défavorables au pouvoir. Après les partis politiques écartelés, le groupe GFM déplumé, Sen TV et la radio Zik FM sont donc naturellement dans l’œil du cyclone. Que leur reproche – t- on ?

Diffusion de bande annonce au profit de Bougane Guèye ! A ce jour, sur les trente derniers jours, seul un spot incitant les jeunes et les femmes à nettoyer leurs quartiers contre des récompenses passe sur les supports de DMEDIA.








Quid de la propagande politique ! A l’instar des candidats Pape Diop de Bokk Guis Guis, Macky Sall de Benno Bokk Yakaar et Ahmed Fall Braya du PDS, le groupe DMEDIA a contracté avec le mouvement Gueum Sa Bopp pour la diffusion de publireportages. En quoi est-ce une entorse à la législation ? La RTS, la 2S et la TFM l’ont fait pour les candidats de l’APR, de Bokk Guis Guis et de Pastef. Pour autant, elles n’ont jamais reçu de mise en demeure ! Pourquoi cette politique de deux poids deux mesures alors que le CNRA a pour mission de veiller à ce que les médias audiovisuels respectent les principes d’équité et d’équilibre. Nous constatons avec regret que l’équilibre penche d’un certain côté.

« Le service du monitoring du CNRA devrait bien publier le monitoring détaillant les éditions d’informations consacrées à la propagande évoquée ainsi que les horaires de diffusion d’une bande annonce invitant les sénégalais à parrainer le candidat de Gueum Sa Bopp.

Babacar Touré est venu, a régulé et est parti avec les honneurs. Bien avant lui, Babacar Kébé avait brillé par son tact. Malheureusement, le troisième Babacar, tel un soldat en mission commandée, est décidé à faire du groupe DMEDIA sa tête de turc. Il peut couper le signal, dépêcher des sbires sur place pour ôter le pain quotidien à des centaines de chefs de famille mais ni lui ni personne ne pourra extirper de la conscience collective des sénégalais cette combativité, ce désir désormais ancré en chaque sénégalais par la philosophie Gueum Sa Bopp de parvenir et de ne plus permettre aux politiciens de se jouer de notre devenir.








Dakar, le 16 octobre 2018

La Direction Générale

Le président @Macky_Sall a reçu Babacar Diagne

Le Président a reçu Babacar Diagne, nouveau président du CNRA. M. Diagne entend privilégier le dialogue et la concertation dans ses nouvelles missions, notamment par une discussion avec les acteurs du paysage médiatique sénégalais dès sa prise de fonction.




Cnra: Les félicitations de Macky Sall à Babacar Touré

YERIMPOST.COM Les rapports 2016 et 2017 du Conseil national de régulation de l’audiovisuel (Cnra) ont été présentés ce jeudi au chef de l’Etat. C’est le président sortant, Babacar Touré, qui dirigeait l’équipe reçue au palais par Macky Sall. Une occasion pour ce dernier de féliciter Babacar Touré qui est arrivé au terme de son mandat de six (6) ans non renouvelable. Le président de la République l’a remercié au nom de toute la nation sénégalaise pour le travail abattu durant son mandat. « Vous avez été constant et vous êtes un homme de conviction. Je vous sais ferme sur les principes. Je vous sais tout flexible, pédagogue et plutôt persuasif. Vous avez fait montre de générosité, d’esprit fédérateur autour des principes d’impartialité », a lancé le président Sall au big boss du groupe Sud communications. Babacar Touré sera remplacé à ce poste par Babacar Diagne, ancien directeur général de la Rts.


CNRA: Babacar Touré part, le président opte pour Babacar Diagne

YERIMPOST.COM Le Conseil national de régulation de l’audiovisuel (Cnra) va avoir un nouveau patron. Babacar  Touré, qui voit son mandat s’achever au bout de six années, va céder la place à Babacar Diagne. L’ancien directeur général de la Rts est le choix du président de la République qui va officialiser sa nomination très prochainement, nous dit le quotidien L’As. Le directeur du groupe de presse Sud Communication va quitter définitivement son poste le 1er septembre prochain.



Propos de Songué Diouf: Le CNRA épingle la dernière émission Jakaarlo Bi et interdit sa rediffusion

Le CNRA enjoint la Direction de la TFM à mettre un terme définitif aux manquements notés dans la dernière émission « Jakaarlo Bi » et à éviter toute rediffusion sous peine de l’application des sanctions prévues par la loi.
Dans un avis rendu publique mardi, le CNRA rappelle que « la conception de la programmation audiovisuelle se fait dans le strict respect de la réglementation qui, surtout en matière de traitement de sujets touchant l’honneur et l’intégrité de la personne humaine, exige un profond sens de la responsabilité et une préparation particulière de la part des intervenants à l’antenne ».
« Cette exigence a été bafouée lors de l’émission +Jakaarlo Bi+ du 09 mars 2018. C’est ce qui justifie les observations-mises en garde adressées à TFM », indique l’organe de régulation dans cet avis transmis à l’APS.




Le CNRA note que le 9 mars 2018, la chaîne de télévision TFM a diffusé une émission intitulée « Jakaarlo Bi » au cours de laquelle la question du viol a été abordée.
Il estime que « la gravité de la question exigeait des concepteurs, animateurs et éditeurs de l’émission, une attention soutenue, afin d’éviter des dérapages, prises de positions inappropriées, de nature à entraîner des conséquences préjudiciables aux femmes ».
Le Conseil dit avoir relevé « des manquements graves relatifs à la présentation de l’émission et imputables au chroniqueur, M. Songué Diouf et au présentateur de ladite émission, M. Khalifa Diakhaté ».
Pour l’organe de supervision, « le plateau de l’émission a servi de prétexte au chroniqueur pour faire d’un sujet aussi grave, un objet de dérision, en affirmant, pour justifier les cas de viols dont sont victimes les femmes, que ces dernières sont les responsables de leurs propres viols, à cause de leurs choix vestimentaires ou de leur plastique ».
Or, ajoute le CNRA, « de tels propos sont d’une gravité extrême si l’on sait que des femmes sont violées, violentées et tuées ; mises au ban de la société, rejetées par leurs familles ou données en mariage à leur violeur ; données en mariages précoces ou forcés à la suite de viol ».
Parlant de la « responsabilité » du présentateur, ce denier, « loin d’arrêter la dérive, a enfoncé le clou, en banalisant auprès des autres intervenants, la désinvolture du chroniqueur », déplore le CNRA.
Selon l’avis, « un tel comportement est d’autant plus grave qu’il est attendu d’un présentateur qu’il exerce son rôle qui est de rappeler à l’ordre les participants à l’émission et de faire la police de son plateau ».




Pour le CNRA, « de telles pratiques constituent une violation de la réglementation et des principes régissant les acteurs des médias ».
Il rappelle les dispositions qui appellent à « sauvegarder l’enfance et l’adolescence dans les contenus des programmes et à respecter l’honneur et l’intégrité de la personne humaine ».
Le CNRA évoque aussi les articles 20 et 21 du cahier des charges relatifs, « respectivement, à l’obligation de ne pas inciter à des pratiques ou comportements délinquants ou inciviques et celle de veiller au respect de l’image, de la dignité, de l’honneur et de la réputation de la personne humaine ».
Il appelle tous les médias à « prendre les précautions nécessaires, chaque fois que des sujets concernant une catégorie de la société ou des sujets dits sensibles sont traités ou abordés, et à toujours veiller à se conformer à la réglementation ».
Source : aps
° Top
YerimPost

GRATUIT
VOIR