Blog de Cheikh Yerim Seck

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Vidéo– Comment les autorités sanitaires comptent endiguer la dengue à Touba ? Dr Boly Diop explique









Comment la SDE a été battue par Suez

YERIMPOST.COM Si la SDE n’a pas rempilé pour le contrat d’affermage en eau potable qui le lie à l’Etat du Sénégal, elle ne doit s’en prendre qu’à elle-même. La SDE, qui assurait ce service depuis 1996, ne disposait pas d’arguments techniques solides. L’appel d’offres international lancé par les autorités cette année comprenait une offre financière et une offre technique. Certes, pour l’offre financière, la SDE est la moins-disante avec 286,9 FCfa le mètre cube, là où Suez propose 298,5 FCfa.

Mais, pour l’offre technique, le journal Libération nous apprend que Suez arrive en tête. Et la commission n’a pas voulu prendre le risque puisque l’objectif est de donner aux Sénégalais un service de qualité.







Affaire Mariama Sagna: comment le deuxième suspect a été capturé

YERIMPOST.COM Fin de cavale pour le deuxième suspect du meurtre de Mariama Sagna, la militante du parti Pastef/Les Patriotes tuée dans son domicile à Keur Massar. Saliou Boye a été appréhendé hier vers 17h, par la gendarmerie, au garage de Kotiary, au quartier Plateau de Tambacounda.

Au moment de son interpellation, il détenait le téléphone de la victime. Pour ne pas être repéré, il passait son temps à changer de puce, mais il ne savait pas que l’appareil était borné.







Keur Massar: Comment Ousmane Diouf, syndicaliste de And Geusseum, a été poignardé au thorax

YERIMPOST.COM Chargé de l’administration de l’Alliance And Geusseum, Ousmane Diouf, habitant de Keur Massar, a été victime d’une violente agression qui a failli lui coûter la vie. Les faits se sont passés avant-hier aux environs de 21 heures. Alors que le syndicaliste regagnait son domicile, il a été pris pour cible par un homme qui a réussi à lui arracher son téléphone. Voyant son agresseur prendre la tangente, Ousmane Diouf s’est lancé à sa poursuite et c’est là que le malfrat s’est retourné pour lui planter la lame d’un couteau qu’il tenait par-devers lui au thorax et disparaître. Le syndicaliste est secouru par les riverains qui l’ont transporté à l’hôpital de Pikine où il a été immédiatement admis au bloc opératoire. Sa vie est, semble t-il, hors de danger, mais Ousmane Diouf est toujours sous surveillance médicale. L’insécurité est en train de prendre des proportions inquiétantes, poussant le ministre de l’Intérieur à annoncer le déploiement de 400 éléments des forces de l’ordre sur toute l’étendue du territoire pour renforcer la sécurité des citoyens.







Isoler un président de République: Qui ? Comment ? Pourquoi ? (Souleymane Ly)

Je me rappelle avec aisance de la lumière dans les yeux de mon grand-père maternel quand il lisait les réponses à ses lettres adressées au Président Abdou Diouf. J’étais tout petit mais je sentais toute la fierté qu’il avait de recevoir réponse à ses lettres.

Il les écrivait en tant que citoyen pour donner son avis sur des questions qui interpellaient sa plume et qui l’intéressaient au plus haut point en tant qu’opérateur économique.

Je raconte cette histoire pour dire tout le bonheur que peut avoir un citoyen à lire son Président. Ils sont nombreux ceux qui écrivent ou qui ont une fois écrit à un Président de la République de leur pays.

Combien sont t’ils à avoir reçu des réponses ? Sûr qu’ils ne sont pas nombreux.

Rassurez-vous chers compatriotes ! Le Président ne reçoit pas tout le temps vos courriers. Ils n’arrivent pas tous sur sa table.

Qui les ouvre, les lit et les range ? Qui ?








On aimerait tous bien le savoir. Soyez certains que de Senghor à Macky en passant par Diouf et Wade cette pratique a toujours existé. Sinon, comment comprendre que Diouf en 2000 avant sa chute nous avoue qu’il n’était même pas au courant que le café et le lait étaient vendus en sachet. Il avait fini d’être isolé et ce qui est sûr, c’est que dans une des lettres enlevées du circuit par cette main invisible, il y’a bien eu celle d’un citoyen qui a bien voulu lui exposer la situation économique dans le pays. Imaginez bien s’il avait reçu cette lettre.

Autour d’un Président se forme toujours un groupe rompu à la tâche et qui est composés de gens forts dans le jeu du « hala ma ndiir badio …hana hana dofi diaar ». Ils finissent par former un écran de fumée entre le Président et la réalité du terrain, surtout celle politique.

Chaque grand responsable a autour du chef son pion qui l’informe et qui bloque toute information allant à son encontre.

Quand le Président reçoit une personne qui pourrait faire ombrage à ce responsable une fois qu’il entre dans les bonnes grâces du patron, l’informateur lui envoie un texto vite fait pour le mettre au courant. Il reçoit un message du genre « Grand, defal ndank deh, le Président a reçu tel responsable de ta localité ».

Les courriers écrits par les frustrés du parti du Président n’arrivent jamais sous ses yeux. Ils ont finis par être déchirés par cette main invisible à l’origine de toutes les frustrations.

Des fois, beaucoup de gens se trompent pensant qu’un Chef d’État est au courant de toutes leurs frustrations alors que nenni, il a fini d’être isolé.

Combien de sénégalais ont quitté leur parti après avoir cherché en vain à voir leur Secrétaire Général National ? Ils font légion allant même jusqu’à croire que leur frère de parti est en train de les snober. Pour leur information, qu’ils sachent que ce dernier n’a jamais reçu le message qu’ils ont à maintes reprises essayé de faire passer par d’autres responsables qu’ils croient proches de lui alors qu’en réalité il n’en est rien.

Ces responsables peuvent vous jurer  voir le Président tout le temps ou même prendre le thé avec lui alors qu’en réalité cela fait plusieurs années qu’ils ne l’ont même pas rencontré. « Dagnouy mbiip rek ! » S’ils arrivent à l’apercevoir c’est dans des manifestations publiques.

Ces gens sont tellement dangereux que beaucoup de filles tombent dans leur panneau juste parce qu’elles veulent rencontrer le Chef de l’Etat. On leur ment jusqu’à les mettre dans le lit avant de mettre leur numéro dans la liste noire. C’est pathétique !

C’est ce qui pousse beaucoup de militants à s’organiser et à exiger comme seul interlocuteur le Président de la République. Ils ont fini de comprendre que leurs nombreux messages à ce dernier ne sont jamais arrivés à lui.

A la question du Président sur la situation politique de leur localité, certains grands responsables répondent tout le temps « ça va, tout se passe bien Président. Je gère ». Et c’est là, qu’ils ont fini de lui cacher que dans leur propre fief ils sont contestés et que le mécontentement est tellement grand que beaucoup de militants sont partis voir ailleurs. Ils ne lui diront pas la réalité sur le terrain pour participer à l’isoler.

Au demeurant, un ami marocain m’a une fois dit je le cite  » En Afrique, nos Présidents devraient avoir tous l’habitude de faire des visites inopinées dans les structures étatiques pour constater le niveau de frustration et d’injustice dans lequel beaucoup de gens travaillent. »

Ceci pour dire qu’à tous les niveaux, on cherchera à isoler un Président de la République tant que les résultats ne sont pas au rendez-vous et qu’ils ne peuvent pas les maquiller.

Que dire maintenant de ces nombreuses lettres remises en main propre à un Chef de l’État en déplacement et qu’on ne lui retourne plus une fois rentré.

Ne pas isoler un Président c’est le maintenir en contact avec la réalité pour laquelle il est élu. C’est lui rendre un grand service que de laisser arriver à lui les nombreuses lettres que lui adressent ses concitoyens. Peut-être qu’il ne pourra pas toutes les lire ou y répondre mais quelqu’un pourrait bien s’en charger avec la plus grande rigueur.








Je sais qu’à partir de 2009 déjà, ils ont été nombreux ces sénégalaises et sénégalais à attirer l’attention de Wade sur la situation du pays, sur celle de la Jeunesse et sur le vent de révolte qui avait déjà commencé à souffler. Malheureusement, il n’a jamais reçu ces courriers. Il avait fini d’être isolé et c’est pourquoi il a été presque le seul à être surpris par les évènements du 23 Juin 2011. Et pourtant bon nombre de gens savaient et lui ont écrit.

Ne pas accepter d’être isolé doit être le premier combat d’un Chef d’Etat, responsable de parti politique.

Toutes celles et ceux qui concourent à le couper de l’information juste ne le font que pour leur propre intérêt, pas pour le sien propre.

Alors là pas du tout !

Souleymane Ly

Spécialiste en communication

Julesly10@yahoo.fr

 

Exclusif! Comment s’est comporté Karim Wade au cours du séjour de Madické Niang à Doha ?

YERIMPOST.COM Contrairement aux fake news distillés dans la presse, Yerimpost est en mesure d’écrire que Karim Wade s’est bien comporté au cours du séjour à Doha de Madické Niang qui passait pour discuter avec Abdoulaye Wade autour de la candidature du Parti démocratique sénégalais (PDS) à l’élection présidentielle de février 2019.

C’est le fils de l’ex-président qui a pris les dispositions pour accueillir dans les meilleures conditions celui qui est par ailleurs son avocat. Il l’a fait prendre à sa descente d’avion, conduire dans une limousine puis héberger dans un hôtel de grand standing.




Puis Karim Wade est passé une fois rendre une visite de courtoisie à Madické Niang. L’entrevue a été brève. Les deux hommes ont discuté « de tout et de rien » et ont évité d’aborder la question qui fâche: le débat posé par le visiteur au sein du PDS pour trouver une alternative à la candidature compromise de son hôte.

Cette question, Madické Niang l’a abordée à deux reprises avec Abdoulaye Wade, en l’absence de Karim Wade, et, pour l’une des fois, en présence d’un homme de confiance de l’ex-chef de l’Etat.

Si le ton a été courtois, il a été ferme. Les deux hommes ont, chacun de son côté, exposé sa position. Et sont arrivés au constat que leurs deux points de vue sont irréconciliables. Madické Niang a dit qu’il allait présenter sa candidature pour éviter au Pds d’être exclu de la future présidentielle par le rejet prévisible de celle de Karim Wade. Abdoulaye Wade le lui a déconseillé avec force arguments.

C’est dans ses conditions que Me Niang a quitté la capitale qatarie pour Dakar. Là aussi avec un impeccable protocole d’accompagnement orchestré par Karim Wade. Ce dernier n’a manifesté que du respect à son avocat à qui il sait devoir l’énorme travail qu’il a mené en coulisses pour le faire sortir de prison…



Exclusif! Comment s'est comporté Karim Wade au cours du séjour de Madické Niang à Doha ?

YERIMPOST.COM Contrairement aux fake news distillés dans la presse, Yerimpost est en mesure d’écrire que Karim Wade s’est bien comporté au cours du séjour à Doha de Madické Niang qui passait pour discuter avec Abdoulaye Wade autour de la candidature du Parti démocratique sénégalais (PDS) à l’élection présidentielle de février 2019.
C’est le fils de l’ex-président qui a pris les dispositions pour accueillir dans les meilleures conditions celui qui est par ailleurs son avocat. Il l’a fait prendre à sa descente d’avion, conduire dans une limousine puis héberger dans un hôtel de grand standing.




Puis Karim Wade est passé une fois rendre une visite de courtoisie à Madické Niang. L’entrevue a été brève. Les deux hommes ont discuté « de tout et de rien » et ont évité d’aborder la question qui fâche: le débat posé par le visiteur au sein du PDS pour trouver une alternative à la candidature compromise de son hôte.
Cette question, Madické Niang l’a abordée à deux reprises avec Abdoulaye Wade, en l’absence de Karim Wade, et, pour l’une des fois, en présence d’un homme de confiance de l’ex-chef de l’Etat.
Si le ton a été courtois, il a été ferme. Les deux hommes ont, chacun de son côté, exposé sa position. Et sont arrivés au constat que leurs deux points de vue sont irréconciliables. Madické Niang a dit qu’il allait présenter sa candidature pour éviter au Pds d’être exclu de la future présidentielle par le rejet prévisible de celle de Karim Wade. Abdoulaye Wade le lui a déconseillé avec force arguments.
C’est dans ses conditions que Me Niang a quitté la capitale qatarie pour Dakar. Là aussi avec un impeccable protocole d’accompagnement orchestré par Karim Wade. Ce dernier n’a manifesté que du respect à son avocat à qui il sait devoir l’énorme travail qu’il a mené en coulisses pour le faire sortir de prison…



Révélations: Comment Macky Sall a pris Aliou Sow à Idrissa Seck

YERIMPOST.COM Ce texte que Yerimpost a commandé à un responsable de premier plan du parti d’Aliou Sow décrit étape par étape le processus qui a conduit son leader au choix de Macky Sall au détriment d’Idrissa Seck…

 

Depuis quelques jours des politiciens qui cherchent le pouvoir aussi reprochent à notre parti et à son Président d’avoir parrainé le candidat Macky SALL et d’autres invoquent notre supposée alliance avec REWMI.

Sur le choix du candidat du parti à l’élection présidentielle du 24 février 2019, la résolution adoptée librement et à l’unanimité par le Conseil national patriotique tenu le samedi 22 septembre 2018 est claire comme l’eau de roche et nous n’avons aucune leçon à recevoir de nos concurrents ou adversaires encore moins de nos ennemis affichés.

Au sujet de l’imaginaire alliance politique entre le MPD Liggeey et REWMI, le parti tient à rappeler la vérité des faits que voici :





LES FAITS:

Les relations exécrables entre le leader de REWMI et le Président de notre parti étaient connues de tous avant de prendre une tournure positive quand M. SECK s’est rendu avec une forte délégation au domicile de notre Président pour lui présenter ses condoléances suite au décès de sa mère. En reconnaissance de ce comportement fraternel hautement appréciable, le Président SOW décida de le traiter désormais en grand frère avec la courtoisie requise et même dans le domaine politique et lui fit la promesse de lui rendre une visite de remerciements après son deuil devant témoins.

À la veille des élections législatives passées, le Premier Ministre Idrissa Seck le contacta pour envoyer à son domicile une délégation composée de Déthié FALL, son vice-président, et de Thierno BOCOUM, son responsable des jeunes et chargé de la communication. Ils étaient porteurs d’un message d’offre d’alliance aux élections législatives. La rencontre fut cordiale et empreinte de fraternité et leur leader ne manqua pas de lui confirmer au téléphone tout le bien qu’il pense de lui. Il avait pris acte sans jamais prendre un engagement.

Le lendemain, le quotidien L’Observateur le contacta au sujet d’un communiqué de REWMI rapportant cette rencontre pour une confirmation. Les preuves sont encore disponibles. Sa réponse dans le journal était la confirmation de la rencontre avant d’ajouter qu’il n’existait plus de problème personnel avec le Premier Ministre Idrissa SECK à son niveau et que pour leur l’alliance politique, RIEN N’EST DÉCIDÉ, RIEN N’EST EXCLU. Les archives de L’Observateur peuvent l’attester.

Ensuite, comme promis, il lui rendit visite par le canal d’un responsable de REWMI, Dr MAR en lui offrant ses trois premiers livres, y compris celui politique dans lequel il avait écrit sur leurs relations politiques antérieures et l’opinion qui en découle et qui avait déchaîné la polémique. Ses propos élogieux et fraternels sur notre Président ont été prononcés devant témoin avant leur entretien à deux.

Auparavant, le Président SOW avait parlé de lui fraternellement lors d’une émission et il l’en remercia vivement. À la proposition d’une visite nocturne, le Président SOW décida d’une visite assumée, car étant un homme libre qui ne saurait laisser personne lui choisir ses fréquentations encore moins ses amis. En plus, il nous attesta à l’époque que le coeur y était et son sentiment fraternel pour Idy allait grandissant pour plusieurs raisons qui restent intactes encore.





Suite à cette rencontre, plusieurs appels téléphoniques d’Idy s’en suivirent. Le Mouvement des jeunes de REWMI dirigé par le très courtois et respectueux Calixthe SAGNA vis à vis de notre Président avec qui je me suis entretenu part la suite, car partageant avec lui la même région, Kaffrine, lui rendit une visite de courtoisie et de travail en présence d’une dizaine de responsables des jeunes du MPD LIGGEEY.

D’autres responsables de REWMI furent reçus par le Président SOW après en avoir formulé la demande en présence toujours d’un membre du parti au moins.

Quelques jours après, Dr Babacar DIOP, un respecté jeune frère et collègue de notre Président,  nous invita au Congres de son parti, les FDS,  dans un contexte marqué par le débat sur le système de parrainage. Au présidium étaient installés Dr DIOP, Dr SOW et Idy. Le discours d’Idy ouvrit la porte à diverses interprétations en sa défaveur et son témoignage sur Dr DIOP fut manipulé dans la presse comme une apologie qu’il aurait faite sur Idy. À quelle fin? Il fut obligé de recadrer le débat. Ce jour, à la fin du congrès, Idy fit la proposition de rendre visite au Président SOW ou de le recevoir pour une discussion sur les perspectives politiques possibles en présence du porte parole de notre parti, Me Abdy Nar NDIAYE, Dr DIOP, entre autres. Par courtoisie, la proposition du Dr SOW fut de faire le déplacement lui-même en jeune frère au nom du droit d’ainesse. Il promit de l’appeler le lendemain pour une rencontre dans sa ferme et n’est réapparu pour donner de ses nouvelles qu’un mois et demi après.

Lors de ce congrès, la position de notre parti et de son Président sur le parrainage comme une bonne partie de la classe politique a été défendue vigoureusement. Le MPD Liggeey est contre toute forme de réforme des règles du jeu électoral sans de larges concertations avec comme objectif un consensus et des éclairages sur tous les points pouvant paraître comme des pièges. Des pièges, nous en  avions notés et en ma qualité de chargé des affaires électorales du parti que j’ai représenté à diverses rencontres organisées par le Ministère de l’Intérieur, j’ai toujours produit des fiches à l’attention du Président du parti pour l’aider à préparer les positions du parti. Puisque la dénonciation n’a pas empêché la loi d’être adoptée, notre leader et les militants comme tous les candidats à la candidature et leurs partisans qui rivalisent d’ardeur dans la collecte de signatures de parrains, décidèrent de s’y conformer en citoyens respectueux des lois et règlements du Sénégal.

L’initiateur du système de parrainage, le Président de la République le reçut au Palais en plein jour avec la présence de son nom sur la fiche d’audience. Ce fut l’occasion pour lui d’aborder avec lui ses préoccupations et ceux du parti sur le parrainage et de partager ses propositions sur la question entre autres sujets abordés. L’ouverture d’esprit et le sens de l’écoute du Président de la République ont été vivement salués par les responsables du parti.

 

Et le fameux feuilleton BAKKA -MAKKA éclata dans ce contexte et fit sa longue marche. L’écrasante majorité du parti en fut choqué, mais par courtoisie et refus de prendre part au lynchage médiatique, le Président s’est abstenu d’en dire un seul mot et nous invita d’agir de la même manière : la neutralité du dégoût qui ne signifie pas approbation.

 

Une grande Assemblée générale d’information et de concertations fut organisée dans sa circonscription électorale sur les questions d’alliance électorale pour consulter sa base puis le parti. Les positions des uns et des autres au sujet de ce qui ressemblait à une alliance en chantier avec REWMI furent dans leur écrasante majorité défavorables pour des raisons que nous tairons pour le moment.

Un mois et demi après l’engagement pris pour une séance de travail qui n’a jamais eu lieu, après BAKKA-MAKKA, le Président SOW reçut un appel de l’étranger qui dura presque une demie heure: une séance d’explications fraternelles relative à la démarcation progressive du Président à cause des impairs notés plus haut. Cependant, la décision de se rencontrer une fois au Sénégal fut prise et tout au long du processus, chacun des deux parla à de précieuses personnes qu’ils ont  en partage en termes d’affection et de respect.

Pendant ce temps, certains Rewmistes qui ignorent tout de tout et non des moindres, attaquaient de mille et une manières notre Président dans les réseaux sociaux, ce qu’il ne manqua pas de condamner auprès de Idy qui s’en est démarqué et a promis d’y mettre un terme après l’avoir vivement condamné. Se croyant déjà au pouvoir, ils accusaient le Président SOW de positionnement opportuniste s’ils ne lui reprochaient  pas carrément de se servir d’eux pour se rapprocher du Président Macky SALL, ce même Macky SALL qui l’avait déjà nommé par décret et reçu à plusieurs reprises.

En effet, qui a véritablement proposé le premier une alliance politique à l’autre? Thierno Bocoum et Déthié Fall sont encore en vie, eux les porteurs du message de leur leader confirmé par l’appel téléphonique de ce dernier dès leur arrivée au domicile du Président SOW.

Une série d’appels et de messages de la part du Président et de ses envoyés, alors qu’il était dans ses activités politiques en région, suivirent. Il est resté courtois en dépit de son dégoût.

La vérité des faits démontre clairement qu’il n’y a jamais eu d’accord politique entre REWMI et le MPD LIGGEEY. Cependant, des démarches ont été entamées dans ce sens.

Pour avoir reçu les orientations du Président SOW de pas avoir une nouvelle part de responsabilité dans une nouvelle inimitié débordante avec son grand frère Idrissa SECK, nous nous en limitons là pour le moment. Mais, si on y contraint le parti par des accusations fallacieuses, des méthodes politiques inacceptables et des propos mensongers et calomniateurs, le parti prendra toute ses responsabilités et son Président en tête.




IL N’Y A JAMAIS EU D’ALLIANCE POLITIQUE ENTRE LE MPD/Liggeey et le REWMI.

Nous avons porté notre choix sur la candidature du Président Macky SALL, nous l’assumons et travaillons pour sa réélection au premier tour au soir du 24 février 2019 avec UNE VICTOIRE SANS APPEL.

 

 

 

  1. Ahmadou NDIAYE, dit Ameth NDIAYE

Co-coordonnateur du Comité national de Pilotage et d’Animation des Enseignants Patriotes, CNP-Enseignants Patriotes.

Secrétaire national aux Affaires intérieures et électorales du MPD Liggeey.

Le récit glaçant du meurtrier d’Assane Seck: « Comment j’ai décapité mon père »

YERIMPOST.COM Mercredi dernier, nous relations la découverte d’un cadavre dont la tête a été emportée dans la localité de Keur Assane, à Tivaouane. Après identification, la victime répondait au nom de Assane Seck. Dans sa livraison du jour, le quotidien l’Observateur donne plus de détails sur cette sordide affaire. En en croire le journal, le présumé meurtrier n’est autre qu’un des fils du défunt. Gora Seck, qui a été placé sous le régime de la garde-à-vue, est vite passé à table et a livré aux enquêteurs un récit glaçant des faits. Il aurait expliqué aux gendarmes avoir attendu son père dans un coin reculé du domicile familial. Armé d’un gourdin et d’une machette, Gora Seck a attendu que son père le dépasse de quelques pas pour lui asséner un coup sur la tête qui l’a assommé. Ensuite, il s’est saisi de la machette pour terminer sa macabre entreprise. Il emportera la tête qu’il a jetée au fond d’un puits où elle a été retrouvée. Le mystère reste encore entier sur les réelles motivations de ce crime odieux. A noter également que la mère et le frère du présumé meurtrier sont en garde-à-vue et soupçonnés de complicité.



Révélations: Comment l’arbitre sénégalais et ses pairs ont été pris la main dans le sac ?

YERIMPOST.COM En 2017, lors d’un tournoi de l’Uemoa, l’arbitre international sénégalais Daouda Guèye se faisait filmer en train de se faire remettre un billet de 500 dollars par un faux agent de joueur en faveur de son équipe. Depuis, il a été suspendu provisoirement le temps que l’enquête à son encontre soit bouclée. Ce cas n’est pas isolé, puisque d’autres vidéos ont été remises à la Confédération africaine de football (Caf) et qui concernent des officiels du foot africain. Libération, qui est revenue sur ce scandale qui n’a pas fini de révéler tous ses secrets, a signalé qu’en réalité, ce sont des journalistes de l’agence Tiger Eye qui sont à l’origine de ces révélations. En Côte d’Ivoire où quatre (4) arbitres sont tombés en même temps, au Togo, au Congo, au Niger, à Madagascar , au Ghana, en Gambie et en Sierra Léone, le scandale fait jaser.


Guide pratique: Comment se fait concrètement le parrainage

*#ACTE_1*

Parrainer, c’est porter, cautionner ou être d’accord sur la candidature (d’une coalition de partis, d’un parti ou indépendant).

*#ACTE_2*
le parrainage ne peut être fait que par l’électeur qui s’est inscrit et figure légalement sur le fichier électoral..

*#ACTE_3*…
un électeur ne peut parrainer qu’un seul candidat.. il est formellement interdit de parrainer plus d’un candidat sous peine de punition prévue par la loi..




*#ACTE_4* …au Sénégal, il y a le parrainage citoyen qui est un mode de sélection et de rationalisation démocratique et légale des candidats où une candidature est validée lorsqu’un nombre de citoyens ( électeurs ) donnant leur accord à cette candidature est atteint.

*#ACTE_5*
Il est demandé à chaque candidat de fournir au minimum 0,8% et 1% au maximum du fichier électoral général ….par exemple si le fichier électoral contient 6.500.000 électeurs , le candidat devra collecter : 6.500.000 * 0,008 = 52.000 électeurs au minimum ( sans doublons ) …. et au maximum 6.500.000 * 0,01 = 65.000 électeurs ….

*#ACTE_6*
La collecte des parrains se fait au moins dans 7 regions et dans chaque région , choisir au minimum 2000 personnes électeurs qui veulent parrainer…. Valable dans la diaspora.

*#ACTE_7* …Il est interdit de choisir des parrains dans les casernes militaires ou paramilitaires ou dans les établissements sanitaires ( hôpitaux )

*#ACTE_8* .
La collecte des parrains … Chaque candidat désignera un coordonnateur national de collecte et des collecteurs départementaux et communaux…

*#ACTE_9* … L’administration (direction générale des élections ) remettra à chaque candidat les fiches de collecte en format papier et électronique ( noms, prénoms , commune , NIN, signature …)
Le collecteur désigné sera responsable des falsifications ou irrégularités figurant sur la fiche ..

*#ACTE_10* …la collecte des parrains commence 180 jours ( 6 mois )avant l’élection présidentielle dès lors que le candidat dépose sa caution légalement à la caisse de dépôt et de consignation..

*#ACTE_11* .
La collecte des parrains dure 4 mois pour chaque candidat aux présidentielles…




*#ACTE_12*…. À la fin de la collecte des parrains sur les 4 mois , les fiches collectées des parrains de chaque candidat seront vérifiées et contrôlées au conseil constitutionnel où sera représenté chaque candidat … également au niveau de la direction générale des élections….

*#ACTE_13*….. les contrôles des identités et signatures des parrains se feront manuellement et de manière informatique …

*#ACTE_14*… comme il est interdit de parrainer plus d’un candidat , en cas de doublons de 2 ou plusieurs fiches de collecte des candidats , sera valable la fiche du premier candidat qui a déposé au terme des 4 mois de collecte ou même moins ….pourvu qu’il remplit la condition requise ( entre 0,8 et 1% du fichier électoral )…

*#ACTE_15*….. Un délai est donné par le conseil constitutionnel au candidats dont les fiches de collecte comportent des irrégularités ( remplacer les doublons au cas échéant , recollecter d’autres parrains ) pour rester dans la marge de 0,8 et 1% du fichier …..


Comment le Sénégal pourrait s’inspirer du modèle de développement coréen (Suite)

« ET SI LE SENEGAL S’INSPIRAIT DU MODELE DE DEVELOPPEMENT COREEN », était l’intitulé de mon premier article. Dans cette partie, je vais m’appuyer sur les mêmes facteurs utilises par la Corée du Sud pour accélérer son développement, pour donner des solutions pratiques applicables au Sénégal

 

  1. Valorisation de l’éducation, des sciences et de la technologie

Dans mon cher pays le Sénégal, on a tendance à ironiser sur le terme BAC. Les jeunes ont même trouvé une signification assez proche de la réalité. Pour eux BAC signifie « Bienvenue Au Chômage ». Et cela peut se comprendre dans la mesure où la majorité des jeunes élèves arrêtent les études juste après le baccalauréat.




Oui, on subit à peu près la même pression que les jeunes Sud-Coréens. Oui le Bac est sacré au Sénégal. On dit même que quand tu fais le bac au Sénégal, tu le fais pour tout le quartier. Du boutiquier à l’Imam. On peut dire que la pression est aussi palpable qu’en Corée du Sud.

Mais au Sénégal, les résultats au Bac sont catastrophiques. En 2017, le Sénégal affiche un taux de réussite de 31,6%. On note même une baisse de 5% par rapport à 2016. Et sur les 31% qui réussissent une partie importante arrête leurs études soit par manque de places à l’université soit par manque de repères. Mais comment expliquer ce phénomène ? C’est très simple. Il n’existe que 6 universités publiques au Sénégal dont une seule à Dakar, l’université Cheikh Anta Diop qui fait notre fierté en Afrique de l’Ouest, malgré tous ses couacs. Avec un nombre de places très limité, les futurs étudiants dont les parents ont des moyens se tournent vers les écoles de formation. Vivant dans un pays sous-développé, dont le salaire moyen est bas, la majorité des parents ne peuvent se permettre de financer les études de leur fils dans des institutions privées.

Il serait donc impossible de copier le système éducatif coréen. Cela conduirait à l’échec dès le début. La solution est de s’en inspirer mais comment ? En commençant d’abord par augmenter le taux d’alphabétisation qui n’est que de l’ordre de 54,6% au Sénégal. Car, comment peut-on aspirer à se développer avec près de la moitié de la population analphabètes ?

En second lieu, l’Etat doit être en mesure de construire beaucoup d’autres universités publiques comme celle de Diamniadio (en cours) et de renforcer les filières scientifiques et techniques. Des structures pour orienter les futurs étudiants doivent être mises en place à cet effet. Les statistiques affirment que le pourcentage de bacheliers scientifiques était de 18,4% en 2017 contre 79,4% de littéraires. Des chiffres en baisse par rapport à 2013 où on comptait 23,4% de scientifiques. Comment peut-on être un pays compétitif avec un aussi faible pourcentage de scientifiques ? La majorité des élèves ont une mauvaise image des séries scientifiques parce qu’ils sont mal informés. Ses structures d’orientation décrites plus haut pourraient permettre de remédier à ce problème.

La Corée du Sud, pour être un pays compétitif et être à la pointe des technologies, a consacré une part importante de son budget à la recherche. Et pour ce faire, il faut augmenter la part des scientifiques. La recherche permet à un pays d’être autonome et d’avoir son mot à dire dans les avancées technologiques. A force de vivre dans l’importation technologique, on finit par devenir les cobayes des pays développés lorsqu’ils veulent expérimenter leurs technologies dangereuses pour leurs populations. Récemment, les Pays-Bas ont confirmé la toxicité des carburants vendus en Afrique de l’Ouest.

Pour être autonome, l’Etat doit construire davantage d’écoles d’ingénieurs à l’image de l’Ecole Supérieure Polytechnique pour augmenter le nombre d’ingénieurs et favoriser la collaboration du secteur privé qui pourrait financer la recherche dans les laboratoires comme cela se fait en Corée du Sud. Au cours de mon stage, j’ai eu la chance de travailler dans un laboratoire qui s’intéresse aux matériaux de supraconductivité. L’essentiel de son financement provient des entreprises privées. Les étudiants en recherche travaillent jusqu’à des heures tardives pour se consacrer à leur recherche et ne pas décevoir les structures qui les financent. Lors de mes trois mois de stage, beaucoup d’entre eux dormaient dans le laboratoire. Et, pour se développer, il faut adapter des comportements comme celui des coréens c’est-à-dire se sacrifier à un moment donné pour le développement de son pays.

Enfin, pour développer la recherche scientifique, les entreprises privées peuvent proposer des sujets de recherche sur la création d’un nouveau produit pour les étudiants en troisième ou quatrième année d’étude pour les inciter à s’intéresser au domaine de la recherche. Puis, récompenser les trois premiers groupes qui proposent les solutions les plus innovantes.




Nelson Mandela disait que : « l’Education est l’arme la plus puissante pour changer le monde ». Ayons conscience que la Corée du Sud l’a fait grâce à l’éducation. Nous aussi on peut le faire.

 

  1. Transformation industrielle et agricole

L’évolution de l’industrie sénégalaise est très erratique avec une contribution dans le PIB qui n’a jamais dépassé 22% de 2000 à 2015. Comment ce chiffre bas pourrait être augmenté ? Tout simplement en solidifiant les secteurs d’activités qui mènent à l’industrialisation.

En dépit de la Corée du Sud qui ne bénéficie guère des ressources naturelles, le Sénégal est lui doté par la nature avec un potentiel naturel et humain énorme. Si ce potentiel est exploité dans sa plénitude, notre cher pays pourrait atteindre l’autosuffisance alimentaire, prémices d’une marche vers le développement durable. Mais comment s’appuyer sur ce potentiel énorme ? Qu’en est-il de la participation de l’Etat ?

D’innombrables réformes agraires ont été lancées au Sénégal, mais sans grande réussite. C’est quoi la solution alors ? Introduire une nouvelle politique agricole qui soutient le développement rural mais qui se donne pour principal objectif de former une élite d’agriculteurs capables d’affronter le nouveau paradigme de la mondialisation. Pour ce faire, des filières agricoles doivent être introduites dans le système éducatif sénégalais en créant davantage de lycées techniques et d’orienter un grand nombre d’élèves vers ces filières techniques dès la Troisième. Cela permettrait d’initier les élèves au secteur agricole. On pourrait même ajouter des stages de vacances d’au moins deux semaines dans les champs. Une des retombées majeures de cette réforme serait de moderniser l’agriculture pour la rendre plus tard compétitive. Cette professionnalisation ne concerne pas seulement l’agriculture mais tous les métiers du secteur primaire. Je connais beaucoup d’amis qui ont abandonné les études soit par manque de moyens soit par le manque de pratique à l’école. Ces lycées techniques qui forment à différents métiers techniques pourraient leur permettre d’avoir une formation professionnelle et favoriser leur intégration dans le secteur formel.

La productivité agricole pourrait également être augmentée avec la redistribution des terres. C’est là qu’intervient le gouvernement en se présentant comme le grand administrateur des activités rurales. Ainsi l’esprit coopératif doit être mis en avant aux dépens de l’antique mentalité du paysan peu productive. L’Etat pourrait par exemple commencer à fournir les armatures de fer et le ciment, et les paysans se chargeraient de couler le béton. Il fournirait le matériel électrique solaire et les ruraux assureraient eux-mêmes l’installation.  On aménagerait ainsi des routes dans les villages et les habitations des paysans, tandis que l’électrification rurale gagnerait du terrain.

Les terres redistribuées, les outils agricoles modernisés et une élite bien formée, on pourrait entamer notre grande marche vers l’industrialisation avec la transformation des produits avant exportation. Le secret de notre future richesse est d’ajouter de la valeur à tout ce qu’on produit.

Les principales causes de la faible industrialisation du Sénégal réside dans l’incapacité des dirigeants à mettre en œuvre des politiques économiques audacieuses de peur de s’aliéner les donateurs. Les pays riches prônent le libre-échange et un marché concurrentiel auprès des pays pauvres afin de capturer une plus grande part de marché. L’Etat doit prôner le protectionnisme temporaire réfléchi, c’est-à-dire imposer des barrières tarifaires temporaires afin de protéger les industries naissantes des effets néfastes des importations.

Toute cette marche vers l’industrialisation ne peut se faire sans un accès facile aux besoins de première nécessité, à savoir l’eau et l’électricité. Récemment il y’a une pénurie d’eau. Auparavant c’était une pénurie d’électricité. Le terme pénurie fait souvent son apparition quand on cite le Sénégal. L’eau et l’énergie sont un couple indissociable. Pour réduire la consommation d’énergie pour la production d’eau, il faut développer des techniques de recyclage des eaux usées et développer des techniques de dessalement moins énergivores qui utilisent la cogénération.

Le problème de l’accès à l’énergie commence à être résolu avec la mise en place de plusieurs centrales à énergies renouvelables mais le milieu rural demeure jusqu’à présent majoritairement orphelin de cette richesse. On pourrait par exemple multiplier la construction des centrales à dimension locale comme les « microgrids » pour fournir de l’électricité aux coins les plus reculés. Cela faciliterait la mise en place de plusieurs postes de Santé. La population locale n’aurait plus besoin de parcourir des kilomètres pour se faire soigner.

Il est également à remarquer que l’Etat ne fait pas assez confiance à nos experts, ingénieurs et techniciens. C’est pourquoi on assiste à une fuite de cerveau qui bénéficie aux pays déjà développés. La majorité des étudiants qui partent étudier à l’étranger choisissent de rester dans leurs pays d’accueil après leurs études parce que l’Etat sénégalais ne met pas en place des stratégies adaptées pour attirer les « cerveaux sénégalais » installés à travers le monde. Ces étudiants ont eu la possibilité de voir les technologies avancées des pays avancés et peuvent s’en inspirer pour les développer dans le pays.

L’Etat sénégalais pourrait mettre en place des politiques pour favoriser les jeunes diplômés à aller travailler pendant un an au minimum dans les pays étrangers comme la Corée du Sud qui prône le partage de connaissances. Ceci permettrait d’apprendre des pays qui étaient à peu près dans la même situation que nous et de s’en inspirer pour favoriser le transfert de technologies au Sénégal. Par la même occasion, l’Etat pourrait négocier avec la Corée du Sud pour « importer » des cerveaux coréens pour qu’ils partagent avec nous les technologies qui pourront bénéficier à notre industrialisation. De ce fait, dans le futur, nous pourrons fabriquer nos propres produits et réduire l’importation.

Certes pour se développer il faut une bonne industrialisation, un investissement dans la recherche scientifique mais ne pensez-vous pas que cela ne peut se faire que si le patriotisme, le civisme la discipline sont ancrés dans la société ? Sans aller plus loin, je dis un OUI catégorique. Sans ces comportements, un pays va droit à l’échec.

 

  1. Patriotisme et Discipline

Au Sénégal, on se définit comme patriote mais les actes ne suivent pas. Pour être patriote, il faut d’abord penser aux intérêts de son pays. Cela commence par le respect de l’autre. Notre vocabulaire est enrichi par ces phrases : « mbed bi mbedoum bour laa, Louma nex lay def » (je fais ce que je veux du moment où ce n’est pas ma propriété). C’est ainsi qu’on voit des actes comme uriner dans la rue, verser des eaux usées dans la rue entre autres. Et la cause de tous ces actes prend son essence sur le manque de civisme qui gangrène notre pays. Le civisme désigne le respect du citoyen pour la collectivité dans laquelle il vit et de ses conventions, dont sa loi.

Certes j’ai eu des cours de civisme quand j’étais en primaire mais j’ai appris plutôt le civisme français. Le civisme doit être enseigné en fonction des réalités sénégalaises. Je me rappelle en CM1, élève alors à l’école Thiokhna de Louga, ma prof m’avait fait « tendre par quatre » parce que je n’avais pas appris ma leçon d’éducation civique. Et jusqu’à présent je ne regrette pas mon choix parce que les leçons enseignées ne correspondaient pas aux réalités de mon pays.  Il urge même d’augmenter les heures d’enseignement du civisme au primaire et même d’étendre ses cours au collège et lycée.

Le manque de civisme va se poursuivre tant que la population ne connait pas les lois. Et pour connaitre les lois, il faut soit les expliquer oralement « porte à porte », ce qui est quasiment impossible, soit augmenter le taux d’alphabétisation. A ce moment, lorsqu’une personne verra « défense d’uriner, amende 5000 francs », elle réfléchira avant de passer à l’acte.

Notre pays n’a pas la chance d’avoir une langue écrite officielle comme la Corée du Sud mais chaque enfant parle sa langue maternelle et généralement le wolof. On pourrait lui enseigner le civisme et l’éthique en langue nationale. Cela faciliterait une meilleure compréhension.

A la différence de la Corée du Sud qui a opté pour le service militaire, le Sénégal pourrait introduire un service civique obligatoire (et pas seulement volontaire et ne concernant qu’un nombre très réduit de jeunes). En effet le service militaire demande des moyens énormes mais comme on est un « petit » pays pour l’instant, le service civique serait mieux adapté à nos réalités.

Le service civique donne la possibilité à des jeunes, pour une période variant de 6 à 12 mois, de développer l’esprit solidaire, de changer de vision de la vie. Le jeune devient alors un citoyen plus concerné et prêt à relever les défis.

 

La Corée du Sud a su se reposer sur son capital humain pour forger son développement, malgré ses maigres ressources naturelles. Quant au Sénégal, en plus d’être riche de ses ressources naturelles, il dispose d’une jeunesse qui représente plus de 60% de sa population. Exploitons-la !





Par Cheikh Ahmad Moubarack LO

locheikhahmad@yahoo.fr

Comment la pénurie d’eau a été jugulée

YERIMPOST.COM L’eau est bien revenue le 20 juillet. La 4ème pompe en maintenance, qui nous délestait de 25% de la production de Keur Momar Sarr, a été mise en ligne. On a également récupéré comme prévu les maraîchers des Niayes qui utilisaient depuis toujours de l’eau potable pour arroser les plants de fruits et légumes. On les a transférés sur un forage spécial (eau non potable), celui de Beer Thialane. Aujourd’hui, en attendant tout ce qui est prévu jusqu’en novembre 2018 pour disposer même de réserves sur Dakar, on est déjà revenu sur la situation ex ante.

Vidéo- Comment les reporters sportifs voient l’avenir d’Aliou Cissé à la tête de l’équipe nationale

Source:7Tv

Comment AUCHAN a empoisonné les chiens d’un ancien officier de douane

YERIMPOST.COM Nous publions sans commentaire ces éléments qui nous sont parvenus…

Saviez-vous comment Baba Diao a créé Petrosen ? Sa relation avec Karim Wade

YERIMPOST.COM C’est au cours de la cérémonie de présentation des condoléances suite au rappel à Dieu de sa mère que Abdoulaye Diao dit Baba est revenu sur la naissance de la Société des pétroles du Sénégal (Petrosen). Devant une assemblée totalement à l’écoute, Baba Diao Itoc raconte qu’après des études à l’étranger, il a demandé une nouvelle bourse pour y retourner et parfaire ses connaissances. A l’époque, dit-il, le ministre de l’Education, qui estimait que le jeune homme qu’il était avait déjà assez de diplômes, avait décidé de ne pas lui octroyer une bourse. C’est là que l’ancien chef de l’Etat, Léopold Sédar Senghor, est intervenu pour qu’on lui accorde cette bourse. Quelques années plus tard, il revient au pays avec assez de connaissances sur le pétrole pour fonder, avec l’accompagnement du gouvernement, la société Petrosen.
Baba Diao n’a pas manqué de souligner ses rapports avec Abdoulaye Wade avec qui il échangeait beaucoup sur les mathématiques, les hydrocarbures ou encore les sciences physiques. « Abdoulaye Wade n’acceptait jamais que son fils Karim entre dans le débat », dira-t-il. Avant de témoigner à l’assistance de la politesse de Karim Wade qu’il considère comme son neveu.



Comment le neveu de Mariam Sarr a perdu la vie chez sa copine

YERIMPOST.COM Une histoire insolite secoue Médina Baye. Le neveu de la ministre Mariama Sarr a trouvé la mort chez sa copine qui travaille dans une banque. L’affaire qu’on a voulu régler en catimini a fini par s’ébruiter. Le jeune homme était parti donner le Soukarou Koor à sa copine originaire de Saint Louis. Celle-ci raconte aux premiers secours que son petit ami a été emporté par les « chants religieux du Festival Salam ». Seulement, M. C. est rattrapée par son passé. Voulant évacuer en catimini, avec des complices, le corps sans vie de la victime par un taxi, elle a été stoppée pas ses voisins qui ont alerté la police.

L’autopsie effectuée plus tard a révélé que la mort a été provoquée par un excès d’émotion qui a engendré un malaise.



Affrontements à l’UGB: Comment vont les autres blessés ?

YERIMPOST.COM Les autres blessés des affrontements qui ont opposé les forces de l’ordre aux étudiants de l’UGB occasionnant la mort de Mouhamadou Fallou Séne ont du mieux. Leur état de santé s’est amélioré, a rassuré, sur les ondes de la Rfm, le directeur de l’hôpital régional de Saint-Louis. Selon Docteur Ousmane Guèye, dans les prochaines heures, ces blessés vont quitter la structure sanitaire pour rejoindre les leurs. Il s’agit d’un élément de la gendarmerie qui avait des blessures au niveau du crâne et d’un étudiant qui avait une fracture au niveau de son bras.



Comment l’Etat du Sénégal a été sauvé d’une comparution au tribunal arbitral de Paris

YERIMPOST.COM Le Sénégal pourrait éviter de justesse un contentieux devant le tribunal arbitral de Paris. La compagnie pétrolière internationale African Petroleum Corp Ltd (Apcl), dirigée par Jens Pace, cotée à la bourse des valeurs d’Oslo (Norvège), qui détenait depuis 2011 les blocs de recherche de Rufisque Offshore Profond (Rop) et de Sénégal Sud Offshore Profond (Sosp), est sur le point de conclure un accord à l’amiable avec le gouvernement du Sénégal à propos d’un litige relatif au retrait de ses blocs. Jens Pace n’avait pas apprécié la façon cavalière dont le gouvernent lui avait retiré un de ces deux blocs de l’offshore profond sénégalais pour l’affecter à Total.



Comment Daesh voulait instaurer un Etat islamique à partir du Sénégal ?

YERIMPOST.COM Le Sénégal était bel et bien sous la menace terroriste. Dans sa livraison du jour, le journal Libération est revenu sur le funeste projet de Daesh dont le cerveau est Abadallah Ba dit Zaïd. Ce combattant sénégalais, tué en Libye, faisait partie du fameux groupe de Daesh basé dans ce pays. Zaïd  Ba tenait ses réunions avec ses acolytes à Lac Rose. Selon un document détenu par les magistrats du parquet, l’Etat islamique, que voulait instaurer Daesh, devait partir de la Gambie, où un coup d’Etat était prévu, et englober la partie sud du Sénégal et une partie de la Guinée.

Médiation du khalife des tidianes: 300 heures perdues, comment sauver l’année scolaire ?

YERIMPOST.COM La médiation entamée par le khalife général des tidianes pour sauver l’année scolaire suit son cours. Une éventuelle prolongation du calendrier scolaire n’est pas exclue, selon Mouhamed Moustapha Diagne, directeur de la communication et de la formation au ministère de l’Education. Selon lui, les revendications et les négociations n’empêchent pas d’anticiper sur la situation à venir.

Il précise que le ministère est en train d’étudier un rapport sur le quantum horaire. « Pour le moment, la situation n’est pas alarmante, rassure-t-il. Les plans de rattrapage vont dépendre d’une zone à une autre. Des discussions sont prévues avec l’Office du Bac pour mettre en œuvre ce plan de rattrapage le moment venu. »




Coté enseignants, on estime à plus de 300 le nombre d’heures perdues. Les enseignants soulignent que s’ils parviennent  à un accord avec le gouvernement, ils verront de quelle manière régler cette question.

Un conseil présidentiel ou des assises sur l’enseignement seraient les bienvenus  pour une école stable et viable, conclut M. Diagne.

Youssou Ndour met la main sur «son» voleur: comment il a été pris

YERIMPOST.COM Dans sa livraison du jour, L’Observateur nous a relaté comment le voleur du Gfm a été démasqué. Le journal a narré la stratégie mise en place pour mettre ma main sur l’auteur présumé de la série de vols enregistrés chez Youssou Ndour, ces derniers temps. Le journal souligne que Mario Gomis a été trahi par un système de vidéo-surveillance installé à son insu.

Si une telle stratégie a été adoptée par les responsables du groupe de presse, c’est certainement qu’ils soupçonnaient leur électricien, lequel a installé toutes les caméras du siège de Gfm, aux Almadies. Nos confrères informent que, pour commettre ses forfaits, il désactivait les «mouchards» en sectionnant les fils. Le mode opératoire a bien fonctionné à trois reprises. Mais foira dans la nuit du 13 au 14 mars.

Mario Gomis était en repos médical pour 15 jours. Ce qui le sortirait, en principe, de la liste des suspects s’il avait réussi son coup. Il s’introduit dans les locaux de Gfm par une maison voisine, accède à l’étage par une fenêtre, coupe les caméras situées à ce niveau du bâtiment, enlève une ampoule qui éclairait les lieux, provoque un court-circuit pour mettre les bureaux hors tension.

Le décor campé, il se présente devant le bureau de la caissière, tente de forcer la porte. En vain. L’accès est sécurisé et muni d’une alarme discrète. Le voleur présumé tourne sur ses pas et s’éclipse. Croyant sans doute avoir, au moins, tenté son coup sans être vu.

Malchance ! Les autres caméras, installées à son insu, ont tout filmé. Il est vu en pantalon treillis, un sac en bandoulière et chaussé de Rangers. Le lendemain du forfait, la direction se réunit, le film est repassé. Mario Gomis est démasqué. Il est arrêté. Il reconnaît les faits. Se plie à leur reconstitution hier, jeudi 15 mars, avant d’être placé en détention.

Comment la présidence accueille la Coupe du monde

YERIMPOST.COM Le communiqué ci-dessous en fait état

 

REPUBLIQUE DU SENEGAL

Un Peuple – Un But – Une Foi

———



PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE

———

PÔLE COMMUNICATION

 

 

 

Dakar, le 10 mars 2018

 


 

Le Trophée de la Coupe du Monde de football arrive ce dimanche 11 mars 2018, à 11h15 à l’aéroport international Blaise Diagne et sera réceptionné par le Chef de l’Etat,  S.E.M Macky Sall à 13h15 devant les grilles du Palais de la République.

 

Cette réception sera suivie d’une cérémonie officielle de présentation du trophée, à la Salle des Banquets, en  présence des représentants des Institutions de la République et des membres du Gouvernement.

 

 

Un Café Avec…: Comment l’épisode 1 de la saison 4 s’est-il retrouvé sur Youtube avant sa diffusion sur TFM ?

YERIMPOST.COM A la surprise générale, l’épisode 1 de la saison 4 de « Un Café Avec… » a été diffusé sur la chaîne de Gelongal sur Youtube, le 24 février, vers 22h. Le producteur de la série en a été le premier surpris, lui qui s’était entendu avec la direction de TFM pour commencer la diffusion de la saison 4 début mars, le temps de caler quelques détails relatifs notamment à la gestion du sponsoring. Après s’être informé, Yerimpost est en mesure d’écrire que la diffusion de cet épisode est le fruit d’un pur « accident » électronique. Gelongal, qui réalise la série, avait fait une programmation de la diffusion du premier épisode et a omis de la décocher après le changement de planning de dernière minute. Les robots ont fait le reste… Ce sont les coups de fil des internautes qui ont alerté le producteur, le réalisateur et les acteurs que le premier épisode était en ligne. C’était trop tard pour le désactiver. Il était déjà à 3 000 vues au bout de quelques minutes. C’est un incident qui arrive. Mais ce n’est pas plus mal. C’est d’ailleurs un bon test de l’attente que suscite la série. Sorti ce samedi soir après les épisodes des principales séries diffusées en ce moment, ce premier épisode de « Un Café Avec… » a caracolé, et de loin, en tête sur Youtube. C’est dire… Comme l’a déclaré le producteur, Cheikh Yérim Seck, dans un récent numéro de Face2Face, « le summum du buzz, c’est la série Un Café Avec… ».




Coaching de crise: comment gérer une grève ? (Papa Modou Guéye)

Une crise financière qui effraie, des entreprises secouées, des licenciements économiques ici et là… poussent souvent les salariés à la grève. Comment le dirigeant doit se comporter pour faire face ou même éviter ce genre de manœuvre ?

Souvent utilisé comme moyen de pression sur les dirigeants pour obtenir gain de cause à leurs revendications, la grève reconnue par le droit du travail, a toujours été une arme redoutable de contestation. Même si dans le langage des coachs, on préfère parler de «  manœuvre » ou « crise » à la place de grève. Conscients d’une telle situation, les dirigeants utilisent eux aussi leurs armes afin de bien gérer ou même prévenir ce genre de mouvement. Et pour cela, un travail en amont, qui tourne autour de la délégation et la communication, est vivement recommandé. Le travail du coach consiste à reformuler, à questionner, à recadrer, à réguler, à jouer l’effet miroir et à pousser le coaché dans ces retranchements pour lui permettre d’explorer des alternatives qu’il n’aurait pas envisagé. En d’autre termes, le coach accompagne le dirigeant avec des conseils afin qu’il puisse gérer le mouvement d’humeur. Un tel accompagnement peut s’apparenter à tout autre coaching résolutoire : il s’agit ici de travailler avec la personne à clarifier ses objectifs en veillant à ce qu’ils soient smart. Et pour gérer, selon Bernard Corbel, coach et psychanalyste, il faut incontestablement entreprendre une médiation, écouter les représentants des contestataires, comprendre ce qui légitime leur mécontentement et chercher à « historiser » le ou les sujets de contestation (qui, quoi, où, quant, combien). « Les problèmes doivent ensuite être écrits en s’assurant qu’on est d’abord sur la formulation », argue le psychiatre français dans ses interventions (ndr site). Le but d’une médiation est que chacun ait un avantage dans la résolution du conflit. En effet, ce genre de manœuvre demande beaucoup d’efforts qui ne sont pas toujours faciles à gérer. De fait, il est important pour le dirigeant d’avoir un coach, même si dans notre pays, le Sénégal, les mentalités ne l’acceptent pas encore assez, je regrette. Face à ce genre de situation comme la grève, surtout avec cette conjoncture difficile, la meilleure façon de gérer ces genres de manœuvre, c’est de déléguer. Autrement dit, le dirigeant ne doit en aucun cas vouloir être au four et au moulin. Il doit penser à responsabiliser les salariés en leurs déléguant certaines de ses prérogatives. Car la délégation est un moyen de motivation des collaborateurs pour libérer leurs potentiels. Un point de vue entièrement partagé avec certains cadres d’entreprise. Un salarié qui part en grève est souvent diminué. De ce fait, il a besoin d’être responsabilisé. Donc, la meilleure solution de lui faire revenir, c’est de lui déléguer quelque chose.

La com’, la com’, la com’…

Dans un contexte où les décisions pertinentes doivent se prendre très rapidement pour minimiser le potentiel destructeur d’un mouvement d’humeur, l’apport de la communication participe activement à la gestion de tels événements. Souvent, des dirigeants, pour faire face à une grève de salariés, ont tendance à promettre aux grévistes de l’argent avec des primes ou augmentation de salaire alors qu’il y ‘a un moyen beaucoup plus efficace qu’est la communication, selon des chefs d’entreprise. Mais le moins que l’on puisse dire, c’est que la communication n’est pas une méthode véritablement et sincèrement reconnue parmi nos dirigeants, car ces derniers refuse de ne serait-ce que de relater leur expérience en tant que coachés. Pourtant, certains dirigeants admettent l’intérêt d’une telle approche. J’estime que les dirigeants peuvent mieux capitaliser leurs forces pour tenter une aventure comme la communication. Il faut insuffler du positif dans les rangs et rompre avec nos habitudes, mieux communiquer en quelque sorte, ne pas se refermer sur nous même….. D’ailleurs, de plus en plus d’entreprises mettent ce système en place pour motiver les salariés et éviter qu’ils partent en grève. Aujourd’hui, une enquête menée en France et vérifiée dans certains pays de l’Afrique du Nord comme le Maroc montre que 76% des entreprises proposent la communication comme moyen pour gérer un mouvement de crise, soit 7 points de plus qu’n 2010. En outre, l’enquête révèle que 97% des DRH comptent sur la communication pour renforcer la motivation et l’engagement des salariés. Les entreprises passent d’une ère d’information à une ère de communication pour mener à bien leur politique et surtout pour gérer dans les meilleures conditions les mouvements de grève entre autres. A en croire un dirigeant reconverti dans le consulting, parler de crise fait souvent peur aux directeurs d’entreprise, tétanisés par  l’idée que ça fasse peur ensuite à leur personnel. Beaucoup de dirigeants qui n’appelle pas un chat, un chat, n’aiment pas parler de crise et préfère plutôt « périodes difficiles », ce qui n’est pas pour moi une communication transparente, précise le consultant. Avec la communication, les salariés sont alliés aux résultats et aux performances de l’entreprise. Par ailleurs, désormais les dirigeants misent avant tout sur la qualité de vie au travail, un encadrement de proximité sur les responsabilités et l’intérêt des missions confiées. L’aspect humain reprend ainsi sa place au-delà de la rémunération sonnante et trébuchante. « La créativité d’une structure dépend de la créativité de son personnel », a une fois dit la coordonnatrice de AGORA (espace d’échange au Maroc entre le coach et les coachés, Hami-Eddine). Dans cette logique de rapport entre le dirigeant et ses salariés prendre soin de son personnel, le protéger contre la misère, les mésaventures et la dureté de la vie constitue des sources de reconnaissances fortes. Ensuite vient l’intéressement au travail qui s’appuie sur une analyse des ressources nécessaires à la production de bons résultats. Si communiquer et déléguer semblent être les maîtres mots pour aider les dirigeants à gérer les grèves et autre périodes difficiles, certains parlent de « strike management ». La grève finalement, tant décriée et critiquée par les dirigeants de tout horizon, serait un outil de management pour les entreprises, et plus globalement un outil de régulation pour l’économie. Elle sert à se défouler : de retour à l’usine ou au bureau, on a moins envie de taper sur son patron, ou d’étriper son chef de service (…) ; elle sert à économiser : eh si ! On l’oublierait presque mais une journée de grève c’est une journée non payée (…) ; elle sert à observer : pendant une journée de grève, on compte les forces et les divisions en présence. De fait, lors des négociations avec les directions d’usines ou d’entreprises, on peut parler en connaissance de cause, avec les « derniers relevés statistiques » tout frais en tête ; elle sert à vidanger : une grève c’est un peu comme une diète, un jour sans manger, ça fait du bien à la machine corporelle, qui se nettoie, qui repart de plus belle… Idem pour la machine sociale qui se purgerait ? (…) », peut-on lire sur le blog de Laurent Dupin, journaliste à Libération et spécialisé dans la couverture de la « vie des entreprise. » A méditer…

Comment le pouvoir instrumentalise Mbaye Touré pour enfoncer Khalifa Sall

YERIMPOST.COM Dans le groupe des prévenus du procès dit de la caisse d’avance de la mairie de Dakar, il y a un maillon faible. Supportant mal la prison et obsédé par le désir d’en sortir, Mbaye Touré, directeur administratif et financier (DAF) de la mairie, a très vite accepté un deal: être libéré s’il mouille Khalifa Sall.

De prime abord, l’action engagée contre ce dernier s’est fondée sur une information fournie à l’IGE par Mbaye Touré selon laquelle c’est à Khalifa Sall qu’il remettait, main à main, chaque mois, les 30 millions tirés de la caisse d’avance. Autrement, le maire, dont la signature et des traces de manipulation d’argent n’existent nulle part, n’aurait pas pu être poursuivi.

Entré dans le procès avec la stratégie claire de se décharger sur son patron, Mbaye Touré est le seul des prévenus à ne pas s’être satisfait des avocats commis par Khalifa Sall pour les défendre tous. Il a commis, pour sa défense à lui seul, Leyti Ndiaye, Bamba Cissé et Youssou Camara qui ont clairement adopté comme ligne de dire que leur client n’est plus responsable de rien dès lors qu’il a remis les fonds au maire.

Mais, si Khalifa Sall a concédé au tribunal que les fonds étaient mis à sa disposition, il a contesté qu’ils lui aient été remis. Et puis, aux termes du décret 62-195 qui régit la fonction des comptables publics, le DAF engage au contraire sa responsabilité pour avoir remis des deniers publics sans y être juridiquement autorisé.

Soutenu par une importante autorité maraboutique mouride, Mbaye Touré, qui remplit à merveille sa part du contrat avec le pouvoir, à savoir mouiller jusqu’au cou Khalifa Sall, devrait être libéré aux termes du procès. Mais, à quel prix ? Il doit méditer cette phrase que lui a lancée un autre prévenu, Mamadou Oumar Bocoum: « Il y a une vie après ce procès. » 


Comment Macky Sall a-t-il été reçu à Nouakchott

YERIMPOST.COM En séjour dans la capitale mauritanienne depuis ce jeudi 8 février, le chef de l’Etat a reçu un accueil chaleureux de nos voisins. Presque tout le gouvernement était à l’aéroport avec, au premier rang, le président de la République de Mauritanie, Mohamed Ould Abdelaziz. Le président Macky Sall, qui devrait revenir au Sénégal au cours de cette journée du 9 février, est accompagné par une forte délégation gouvernementale.




Comptes de Monaco: Comment la famille Bourgi a orchestré le deal ?

YERIMPOST.COM Le magistrat Jean Louis Hérail a, comme pour dire, disséqué, l’argent que la famille Bourgi s’est donné beaucoup de peine à dissimuler. Dans son rapport à la Banque mondiale, l’ancien « flic » a retracé le circuit financier mis en place par Bibo Bourgi et sa famille. Dans sa livraison du jour, Libération révèle l’analyse de Jean-Louis Hérail qui, dans son travail de fourmi, a épinglé des opérations suspectes. En plus de Bibo Bourgi, son frère Karim (rien à voir avec Wade fils, précise Libération), Nadia Bourgi, tante de Bibo, et la nommée Ferial Hassan sont au cœur de différentes transactions qui se chiffrent au total à 89 milliards de francs CFA. Tout cet argent est réparti dans plusieurs comptes domiciliés à Julius Bank de Monaco. Le seul constat que l’on peut tirer de cette analyse de Hérail, c’est combien la famille s’était organisée pour brouiller toutes les pistes qui mettraient à nu leur « mafia ».

Comment le Pds va accueillir le président Macron

YERIMPOST.COM Le Parti démocratique sénégalais (Pds) va accueillir le président Macron à sa façon. Les Libéraux ont établi leur plan d’action pour se faire entendre. Même s’ils ne comptent pas faire du sabotage, Me Elhadj Amadou Sall et ses frères vont exprimer leur colère devant le président de la République française qui effectuera une visite au Sénégal du 1 au 3 février 2018. Ils ont appelé leurs militants à arborer partout des brassards rouges pour manifester pacifiquement contre les dérives de Macky Sall.

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