Blog de Cheikh Yerim Seck

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Extorsion de fonds: La grave accusation de Serigne Mboup contre l’époux de la ministre Mariama Sarr

YERIMPOST.COM Serigne Mboup a lâché une bombe sur le plateau de Quartier Général, sur la Tfm. Abordant le différend qui oppose Auchan aux commerçants de Kaolack défendus par Mouhamed Ndiaye Rahma, le président de la Chambre de commerce révèle que, pour l’installation du géant français à Kaolack, le mari de ministre et maire de la ville a tenté de lui extorquer des fonds. En clair, il lui aurait demandé de l’argent en contrepartie de l’installation d’Auchan dans la commune. « Faut gua dioxma daara ndax fi lèn doufi takhaw té andoumassi », lui aurait dit l’époux de Marima Sarr. Ces faits sont d’une extrême gravité s’ils sont avérés…

Indécentes attaques contre Aminata Touré

En lisant les lignes haineuses d’un certain conseiller technique de Madame Aminata Tall (c’est l’auteur lui même qui le précise) contre Madame Aminata Touré sur le site de leral.net il peut vous arriver un infarctus. Tellement les mots choisis sont violents et le niveau très bas. Comment peut-on se permettre d’insulter une dame juste parce qu’elle a été choisie pour remplacer votre patronne ? Qu’est ce que Aminata Touré a à voir avec les choix de Macky Sall sur sa propre personne ?  Le Monsieur, Abdoulaye Fall de son nom, a fait la sortie la plus malheureuse qu’un conseiller
technique puisse faire. Il n’a pas su honorer son rang et l’on comprend mieux les résultats mitigés du CESE si c’est ce genre de personnes qui y conseillait la Présidente sortante. Un conseiller ça conseille et ça n’insulte pas ! Il doit être un expert dans son domaine et surtout être mesuré dans sa démarche. On ne lui demande pas de porter des combats politiques mais ceux là techniques afin d’aider son patron à atteindre les objectifs à lui assignés.  Maintenant l’on peut bien comprendre qu’avec le départ de Madame Aminata Tall c’est beaucoup de privilèges qui seront perdus par certains. Et notre conseiller technique Abdoulaye Fall est certainement dans ce lot. L’on sent que c’est le désespoir qui a parlé car vouloir faire passer Mimi comme une mercenaire ou quelqu’un qui n’a rien apporté à Macky frise la farce. L’on n’oublie pas que c’est avec les désespérés qu’on fait les fanatiques.  Aujourd’hui, toutes les femmes devraient saluer le choix fait sur Aminata Touré. Et c’est là où je ne comprends pas le mutisme de certaines responsables de BBY. A l’unisson, elles devraient féliciter Aminata Touré et remercier Macky Sall. Cette dame, qu’on l’aime ou pas, a fini de démontrer qu’elle peut occuper n’importe quel poste dans ce pays. C’est quoi cette jalousie ambiante ? Ce « si ce n’est pas moi, ça ne doit être personne d’autre » ? Ce pays est vraiment magique et le Président de la République risque d’avoir des cheveux blancs avec ces nominations. Chaque fois il y’a quelqu’un qui râle parce qu’il a été remplacé ou un autre qui s’offusque parce que ce n’est pas lui qui ait été choisi. A ce rythme les morts
subites par étouffement dû à une jalousie vont augmenter.  Quand Aminata Touré a perdu son poste de Premier Ministre a t-on lu un de ses conseillers techniques s’en offusquer ? Pourtant elle en avait une kyrielle.  Quand elle n’a plus été nommée à un poste de responsabilité, cela l’a t’elle empêchée d’être constante dans son engagement et son dévouement ? Une personne, c’est de l’élégance et de la dignité. Dans l’administration, chaque jour des gens perdent des privilèges du fait du remplacement de celui là qui leur faisait confiance. Et pourtant, on ne les entend jamais. Quand c’est fini, il faut l’accepter avec philosophie et éviter d’en rajouter pour ensuite montrer à la face du monde que l’on est habité par le désespoir et le stress de retrouver le train train du sénégalais lambda: transport en commun, les recharges de crédits téléphoniques, le diable tiré par la queue, la fin des voyages hors du pays… C’est en ces moments que l’on reconnaît les grands hommes qui au lieu d’avoir l’insulte à la bouche chercheront à rebondir car ayant des compétences avérées. Ce qui sera très dur pour ceux là qui n’en ont pas et qui ne doivent leur poste qu’à une proximité avec celui-là ou celui-là qui a été nommé. Pour éviter le syndrome de ce conseiller technique, les jeunes dans les partis politiques doivent aller se former et acquérir des compétences.

Mansour Mbossé Sow
Etudiant à l’Université Paris Diderot
Paris 7 – France
mansourmbossesow@gmail.com

Sénégal: Une marche contre la série «Maîtresse d’un homme marié»

YERIMPOST.COM Mame Makhtar Guèye de Jamra a annoncé, hier, sur la 7TV, que son organisation va organiser une marche contre la série «Maîtresse d’un homme marié» dans les jours à venir, pour dénoncer, dit-il, cette «œuvre qui pervertit les jeunes et promeut la fornication et l’adultère».

Mali: L’attaque meurtrière contre la Minusma revendiquée

Dix morts et 25 blessés, c’est le bilan de l’attaque la plus meurtrière qui a visé la Minusma, la Mission de maintien de la paix au Mali. Ça s’est passé dimanche matin, à Aguelhok, à 250 kilomètres au nord de Kidal, dans le nord-est du Mali. Des hommes armés ont pris d’assaut des points de contrôle et la base du contingent tchadien de la Minusma. Cette attaque complexe a été revendiquée dans la soirée par Aqmi, al-Qaida au Maghreb islamique.
C’est à l’aube que les assaillants sont passés à l’action. Des dizaines d’hommes à bord de plusieurs véhicules, des habitants d’Aguelohk parlent de 4X4 ainsi que de motos.







Parrainage: Abdoulaye Baldé contre l’élimination de toutes les femmes

Il a renoncé à ses ambitions de président pour soutenir la candidature de Macky Sall mais cela n’empêche pas Abdoulaye Baldé de décrier certains aspects du parrainage. L’élimination de toutes les candidates à la candidature pour la présidentielle à l’étape du parrainage n’est pas du goût du maire de Ziguinchor. « Une voix féminine aurait apporté beaucoup plus dans cette élection… » dira Abdoulaye Baldé devant ses militants de l’Union centriste sénégalaise dans la capitale du rail.







Maladies privilégiées contre maladies négligées: Quand certains malades sont plus chanceux que d’autres au Sénégal

La lecture de la réalité sanitaire en Afrique et au Sénégal permet de constater que le cadre de lutte contre les maladies n’a pas pu produire des résultats à la hauteur des moyens techniques et financiers déployés. Les différentes stratégies jusque-là déroulées tournent essentiellement autour d’une une approche verticale dont la conséquence majeure est d’ériger deux types de maladies : d’un côté les maladies privilégiées et de l’autre, les maladies négligées pour ne pas dire oubliées.

Sélective dans son objet, la stratégie verticale s’intéresse spécialement à des maladies ciblées dont elle cherche à réduire la prévalence dans un délai raisonnable. Cette stratégie véhicule l’idée de mettre l’expertise au service du fléau ciblé, en vue de produire des résultats satisfaisants. Elle se matérialise par des programmes catégoriques ou indépendants qui partent du postulat que la solution d’un problème sanitaire donné est abordée par le biais de l’application de mesures spécifiques à la faveur d’un fonctionnement à but unique. Elle débouche sur la spécialisation de certains acteurs dans la lutte contre une maladie ou un problème de santé publique, conduisant ainsi les États bénéficiaires à aligner leurs politiques sur l’action des partenaires.

Trois maladies ont particulièrement attiré l’attention de la communauté internationale et ont été le point focal des programmes verticaux. Il s’agit du paludisme, du SIDA et de la tuberculose. Elles ont, en effet, fait l’objet d’une mobilisation financière intéressante à travers la formule du partenariat public-privé. La mise en place du Fonds mondial de lutte contre le SIDA, la tuberculose et le paludisme en 2002 en est une illustration. Ce Fonds regroupe un certain nombre d’acteurs dont : l’OMS, l’ONUSIDA, des organismes bilatéraux, les gouvernements des pays bénéficiaires et des membres de la société civile.

Cette approche verticale, en raison de sa précision et de ses enjeux financiers, attire les médias qui en font la promotion « à travers des images-chocs dans la concurrence qui les anime » (.H. BALIQUE, 2011).

La forte médiatisation pour promouvoir la lutte contre le paludisme et le sida en est un exemple. Au cours des dernières années, des progrès significatifs ont été accomplis, grâce à l’utilisation de moustiquaires imprégnés dans la lutte contre le paludisme, ou l’utilisation des antirétroviraux contre le VIH/SIDA. On peut également constater le recul manifeste de la tuberculose en Afrique et au Sénégal.

Cependant, l’approche verticale bien qu’efficace contre les maladies ciblées, a le redoutable inconvénient d’affecter la cohérence des systèmes de santé et d’entrainer une discrimination injustifiée entre les malades. L’efficacité cohérente des actions sanitaires requiert que celles-ci soient harmonieusement menées, suivant une logique respectueuse des priorités sanitaires et urgences à laquelle ne répondent pas forcément les programmes verticaux. Sélective par définition, l’approche verticale procède au traitement des problèmes de manière casuistique sans une véritable articulation d’ensemble entre les différentes maladies ciblées. Les nombreux services et professionnels qu’elle emploie officient de manière isolée et se concentrent entièrement sur les objectifs fixés. On assiste à l’éclatement du personnel de santé en deux catégories : les professionnels aisés au service de la stratégie verticale et des professionnels non favorisés au service du système. Cette situation est déplorée par M SINGLETON qui, dans son ouvrage Soins de santé primaires : cause perdue ? considère que : « les programmes verticaux gaspillent des ressources en encourageant la duplication et l’inefficacité et sont susceptibles de surcharger le personnel, par exemple lorsque celui-ci doit faire son rapport à de multiples supérieurs. En instaurant des différences injustifiables en termes de salaire et des statuts, de sources de frustrations au sein du personnel et en consommant des ressources déjà insuffisantes dont on pourrait faire un meilleur usage ailleurs, ils limitent l’efficacité du système de santé tout en diminuant leurs probabilités de durabilité une fois que les ressources supplémentaires émanant de donateurs extérieurs sont épuisées. Pour se convaincre davantage des lacunes de l’approche verticale, il est important de s’intéresser, d’une part, à la situation des maladies chroniques et, d’autre part, aux maladies mentales.

Au moment où on assiste au recul de certaines maladies transmissibles dites privilégiées (SIDA, le paludisme et la tuberculose), les maladies chroniques ( Les maladies cardio-vasculaires, le diabète et les cancers) prennent une proportion inquiétante en Afrique subsaharienne au point de susciter la réaction personnelle du Directeur général de l’OMS, qui parle justement de « catastrophe imminente pour la santé ». En effet, 36 millions de personnes meurent à cause des maladies non transmissibles, soit 68 % de la mortalité mondiale en 2008. Près de 80% de ces décès par MNT, soit 29 millions, sont survenus dans des pays à revenu faible ou moyen, ce qui dissipe le mythe selon lequel ces affections seraient principalement un problème de pays riches. Faute de mesures, l’OMS prévoit que ces maladies non transmissibles tueront 52 millions de personnes chaque année d’ici 2030.

En guise d’illustration, le diabète est devenu, en moins d’un quart de siècle, un problème de santé publique mondial. On estime que 347 millions de personnes sont diabétiques et plus de 80% de décès y relatifs se produisent dans les pays à revenu faible ou intermédiaire. Au Sénégal, la prévalence du diabète est de 2,1% en 2015 (Enquête STEPS) et progresse régulièrement.

En 2012, on a compté 14 millions de nouveaux cas de cancers, entraînant 8,2 millions de décès. En Afrique, ce sont 600 000 de cas qui se déclarent par an et 500 000 malades en meurent, (OMS, 2016). Au Sénégal, environ 6800 cas sont attendus chaque année si on se réfère aux statistiques du ministère de la Santé et de l’Action sociale de 2015).

S’agissant des maladies mentales, l’Afrique est l’une des régions les plus touchées par ce fléau qui s’accompagne d’une absence de spécialistes en la matière. Si en Europe, on compte 1 psychiatre pour 1 000 habitants, en Afrique, ce rapport passe à 1 psychiatre pour 5 millions d’habitants (OMS, Plan global sur la santé mentale, 2013-2022).

Au Sénégal, le rapport d’enquête sur les malades mentaux de l’Association sénégalaise pour le Suivi et l’Assistance aux malades mentaux de 2014 fait état de 2192 malades mentaux errants et de 1300 schizophrènes, aussi bien dans les rues qu’au sein même des familles. Malgré cette proportion, le fléau des maladies mentales ne reçoit pas encore une réponse adaptée. D’où le décalage voire le déséquilibre caractéristique qui existe entre le traitement des maladies dites médiatisées et celui des maladies négligées.

Il faut aussi préciser que les maladies mentales et chroniques à soins couteux viennent s’ajouter à la longue liste des maladies tropicales négligées comme la filariose lymphatique, la bilharziose, la lèpre l’onchocercose, la schistosomiase, le trachome, la géohelminthiases qui affectent 1,5 milliards dans le monde dont 40% vivent en Afrique. Ces maladies affaiblissent, handicapent et défigurent les victimes dont elles aggravent les conditions d’hygiène et la pauvreté.

Il est donc essentiel de redonner à l’approche systémique, axée plus sur le développement des systèmes de santé que sur une catégorie déterminée de maladie, la place qu’elle n’aurait jamais dû manquer. La viabilité de nos systèmes de santé ainsi que le principe de non-discrimination entre les malades imposent que le recours à l’approche verticale soit exceptionnel et complémentaire à l’approche systémique qui, quant à elle, doit être largement valorisée.








Tapsirou Bocar BA

Docteur en droit public,

Spécialisé en droit de la santé

Contact: btapsirou@gmail.com

Kalidou Koulibaly, victime de cris racistes contre l’Inter Milan, réagit

À l’occasion de la victoire de l’Inter Milan contre Naples (1-0), le défenseur central napolitain Kalidou Koulibaly, expulsé en deuxième mi-temps, a été victime de cris racistes émanant des travées du stade Giuseppe-Meazza. « On a demandé à trois reprises au procureur fédéral la suspension du match à cause des cris racistes. Il y a eu des annonces faites au micro mais le jeu a continué. Ça a rendu Koulibaly nerveux. La prochaine fois, nous quitterons le terrain nous-mêmes, ce n’est pas acceptable », a expliqué son entraîneur, Carlo Ancelotti.
Kalidou Koulibaly a réagi lui-même sur son compte Twitter après la rencontre. « Je regrette la défaite et d’avoir quitté mes frères, a-t-il expliqué. Mais je suis fier de la couleur de ma peau. D’être français, sénégalais, napolitain : homme ».







Vidéo- Le discours au vitriol du rappeur Dady Bibson contre le régime de Macky Sall…









Énième appel de Karim Wade à une mobilisation contre Macky Sall…

Chers compatriotes, chères sœurs, chers frères,

L’élection présidentielle du 24 février 2019 sera pour le Sénégal un rendez-vous décisif.

L’avenir de notre démocratie, de notre économie, de notre société, en sera l’enjeu. Il ne s’agira

pas seulement de mettre fin à sept années de gouvernance clanique de Macky Sall, d’atteintes

aux libertés, de politisation de la justice, de dégradation de l’économie, de délabrement des

services publics, d’appauvrissement de la population. Nos objectifs tiendront en quelques

mots simples : rassembler, protéger, développer.

Pour réaliser cette ambition, je lance un appel fervent à toutes celles et à tous ceux qui veulent

rendre la fierté et l’espoir aux sénégalais, qui croient au succès par l’effort, le travail et le

mérite, qui vivent la passion de notre pays. Je les invite à se réunir avec les hommes et les

femmes qui disent non à l’égoïsme et à l’inertie, et qui ont décidé de se mobiliser au service

de notre pays. Je les invite à participer tous ensemble à la tâche magnifique que sera le

redressement du Sénégal. Je les invite à se rassembler dans la grande « COALITION KARIM

PRÉSIDENT 2019 ».

Mon appel intervient dans un contexte où le chef de l’État sortant veut choisir lui-même ses

adversaires parce qu’il n’a pas le courage d’affronter au grand jour les critiques et les remises

en cause. Il s’adresse aux militants et aux sympathisants des partis politiques constitués

légalement, à tous les citoyens auxquels on veut interdire de contribuer à l’expression de la

volonté nationale.

Mon appel s’adresse aussi à toutes les forces vives de notre pays, au-delà de tout clivage

politique, social ou confessionnel. Ceux qui sont les vecteurs naturels de la vie économique

sont impatients de redonner un grand élan à notre agriculture, à notre industrie, à notre

commerce et nos services, aujourd’hui en forte baisse. Les syndicats, les organisations

professionnelles, les associations, toute la société civile ont un rôle énorme à jouer dans la

construction du Sénégal d’aujourd’hui et de demain. Chacun, homme ou femme, ancien ou

jeune, a vocation à œuvrer, librement, en fonction de ses aptitudes, selon ses convictions,

pour le redressement de notre pays.

Je veux un Sénégal où l’État protège. Depuis sept ans, la protection sociale s’est affaiblie, les

inégalitésse sont creusées. Le nombre des laissés-pour-compte s’est massivement accru, dans

nos villes mais aussi dans nos campagnes. L’insécurité frappe partout, dans les villes comme

dans les campagnes, malgré le dévouement et le courage de notre police et de notre

gendarmerie. Les frontières ne garantissent plus la sécurité du pays. Chaque Sénégalais a le

droit d’exiger de l’État qu’il assure sa protection dans tous les moments de sa vie.

Je veux un Sénégal qui se développe. Les statistiques de croissance brandies de façon

tonitruante par le pouvoir ne correspondent pas à la réalité économique et sociale. Chacun

peut constater les effets douloureux du chômage, même pour les titulaires d’un diplôme. Les

paysans souffrent de l’absence de financements des campagnes agricoles qui aggrave une

situation déjà précaire, des conditions sévères auxquelles ils sont confrontés. Les artisans sont

constamment pénalisés et abandonnés. Trop d’entreprises sont en déclin. L’État ne soutient

pas les efforts de ceux qui créent, qui innovent, qui investissent. Macky Sall distribue

arbitrairement les faveurs à ses protégés, l’argent public est gaspillé, les équipements publics,

la santé et l’éducation sont à la traîne. Nous devons regrouper nos énergies pour construire

notre avenir commun.

Je veux un Etat qui rassemble. La situation désastreuse de notre pays exige un vaste

rassemblement de toutes les forces politiques et sociales qui adhèrent au combat pour

l’élimination de la mauvaise gouvernance et de la pauvreté, la restauration de la démocratie,

le respect de l’équilibre des institutions notamment le respect de l’indépendance des

magistrats.

Au combat pour la réduction des inégalités et la suppression des injustices !

Au combat pour recouvrer la grandeur du Sénégal perdue depuis sept longues années !

Peu importe nos différences d’approche sur certaines questions dès lors que nous partageons

tous le même attachement aux valeurs de liberté qui sont le socle de notre société et que

nous avons tous la volonté de reprendre en main le destin de notre pays dans le seul intérêt

de nos compatriotes, dans une Afrique qui se réhabilite.

Il s’agit de rassembler au-delà des forces politiques dont l’action a permis l’alternance de l’an

2000 et un exercice du pouvoir marqué de nombreuses réalisations saluées par les sénégalais,

mais aussi des insuffisances qu’il s’agit de corriger.

Il s’agit de rassembler tous ceux et toutes celles qui sont décidés à agir ensemble pour réaliser,

dès février 2019, la troisième alternance voulue par les sénégalais, tous ceux et celles qui

n’acceptent pas que le Sénégal soit à nouveau confisqué pour cinq ans par des dirigeants

incompétents, malhonnêtes, qui violent les libertés et les principes démocratiques.

Conduire la « COALITION KARIM PRÉSIDENT 2019 » est pour moi un immense honneur. Au vu

de l’actuel contexte politique sans précédent dans l’histoire récente de notre pays, je mesure

toute la responsabilité qui pèse sur mes épaules et je compte l’assumer jusqu’au bout, à vos

côtés.

Je vous remercie.

Karim WADE







Ahmed Khalifa Niasse déclare détenir un élément sonore compromettant contre Abdourahmane Camara dit Kamou

Le Bureau de Presse du Palais Ahmadyana a en sa possession un document sonore prouvant que Kamou est en train de comploter en exploitant la naïveté de l’un des héritiers de feu Sidy Lamine Niasse. Pour bazarder Walfadjri. En le vendant à l’APR afin de lui servir d’outil de campagne. En violation de la volonté du défunt.

L’héritier en question cherche à s’enfuir avec l’argent en France où il réside.

Concernant Kamou, lui, il se contentera d’une commission de 10%.C’est à dire des centaines de millions. Pour s’offrir une retraite dorée.

Le Bureau de Presse qui n’a pas encore décidé de mettre en ligne ledit document se réserve le droit d’en faire l’utilisation adéquate le moment venu.

Le document en question a été enregistré dans le salon d’une haute autorité étatique par ailleurs haut responsable de l’APR

Le Cameroun s’insurge contre la décision de la CAF de lui retirer l’organisation de la CAN

Assemblée nationale: un nouveau front ouvert contre Moustapha Niasse

YERIMPOST.COM Il est temps que Moustapha Niasse rende compte de sa gestion de l’Assemblée nationale. C’est le cri de guerre des députés de l’opposition qui ont lancé un front contre Niasse.

Cheikh Mbacké Bara Doli, Mamadou Diop Decroix, Toussaint Manga, Cheikh Bamba Dièye, entre autres, ont tracé les grandes lignes du nouveau front qu’ils comptent ouvrir. Et, cette fois-ci, ce sera au sein même de l’Assemblée nationale.

De l’avis du secrétaire général de l’Union des jeunesses travaillistes libérales (Ujtl), le président Moustapha Niasse gère cette institution comme si c’était son patrimoine, en violant systématiquement son règlement intérieur, dans le seul but de contenter le président Macky Sall.

Et Toussaint Manga de se demander: «Comment, dans un Etat sérieux, le budget de l’Assemblée nationale reste méconnu ?» Avant d’’ajouter: «Nous passons 60 jours à discuter des budgets des instituions et une seule refuse de se soumettre, c’est l’Assemblée nationale. Personne ne peut dire comment l’argent est dépensé».







La Raddho s’insurge contre la sortie de Macky Sall









Faut-il vraiment vacciner les filles contre le cancer du col de l’utérus?

Le col de l’utérus est la partie basse et étroite de l’utérus. Le cancer de l’utérus se développe sur la muqueuse du col, c’est-à-dire sur le tissu qui le recouvre et prend naissance dans la première couche de muqueuse appelée épithélium. La cause principale de cette maladie est une infection persistante par un virus qui s’appelle le papillomavirus humain HPV (human papillomavirus).

Lorsque ce virus séjourne longtemps dans le col de l’utérus, il peut provoquer des modifications précancéreuses et dans de rares cas, ces lésions peuvent évoluer en cancer. Cette évolution se fait de manière très lente car il faut 10 à 15 ans après infection par un virus pour qu’un cancer apparaisse. Dans la majorité des cas, l’infection est maitrisée par le système immunitaire et le virus est éliminer sans autre conséquence pour le corps.

Il existe plus de 150 génotypes de papillomavirus différents parmi lesquels certains sont sexuellement transmissibles et sont responsables des cancers du col de l’utérus. Dans quasiment 100% des cas, 13 types de virus HPV peuvent être détectés. Il s’agit des types 16, 18, 31, 33, 35, 39, 45, 51, 52, 56, 58, 59 et 68. Ces HPV à haut risque peuvent être retrouvés dans 88% des cancers de l’anus, 70% des cancers du vagin, 50% des cancers du pénis et 43% des cancers vulvaires et dans certains cancers de la sphère ORL (oropharynx surtout).








Les virus les plus impliqués dans le cancer du col de l’utérus sont le plus souvent les HPV 16 et 18 et rarement les HPV 31, 33 et 35. Les infections HPV sont très fréquentes chez la femme jeune et régressent spontanément le plus souvent. Autrement dit, toutes les infections n’évoluent pas vers un cancer. Le virus est détecté chez 30% des femmes de moins de 30 ans, et chez 10% des femmes au-delà de cet âge. Le risque d’infection augmente pour atteindre 60%, 5 ans après le début des relations sexuelles et diminue à moins de 10%  après 40-45 ans.

A ce jour, il existe trois types de vaccin contre le cancer du col de l’utérus. Il s’agit :

  • Le Cervarix, un vaccin bivalent commercialisé par le laboratoire Galaxo Smith Kline (GSK) contre les HPV 16 et 18,
  • Le  Gardasil 4, un vaccin quadrivalent commercialisé le laboratoire Merck contre les HPV 6, 11, 16 et 18
  • Le Gardasil 9, un vaccin nonavalent commercialisé par Merck contre les HPV 6, 11, 16, 18, 31, 33, 45, 52 et 58.

Ces vaccins protègent contre le cancer du col de l’utérus, mais ne protègent pas contre tous les virus qui peuvent provoquer des cancers. il n’assure donc pas une protection totale. C’est pourquoi, le dépistage par frottis du cancer du col de l’utérus reste essentiel. Mis sur le marché en 2006 aux Etats unis, dans l’Union européenne et en Suisse, le Gardasil a été salué comme une avancée médicale extraordinaire et très rapidement, il a été inclus dans les calendriers vaccinaux de nombreux pays industrialisés, au motif que le cancer du col de l’utérus représentait le deuxième cancer le plus meurtrier chez la femme.

Débute alors une campagne sans précédent pour faire de cette maladie une cause nationale et internationale. La première cible du lobbying sont les politiques américains. Rick Perry, gouverneur républicain du Texas est le premier à promulguer une loi fédérale obligeant toutes les filles âgées de 12 ans de son Etat à se faire vacciner. Il l’annonce solennellement le jour même de son investiture. Durant sa campagne, il a bénéficié d’un chèque de plusieurs milliers de dollar de la part du laboratoire pharmaceutique Merck et son chef de cabinet Mike Tomey n’était autre qu’un ancien lobbyiste de Merck.

Partout dans le monde, des stratégies de lobbying féroce sont mises au point, obligeant même des chefs d’Etat à faire la promotion du vaccin,  notamment François Hollande lors de la présentation du Plan National de Lutte contre le Cancer (2014-2019). Pour Michèle Rivasi d’Europe Ecologie Les Verts (EELV), « c’est la première fois qu’on voit un Président s’exprimer en faveur d’un médicament ».

Après quelques années de commercialisation du Gardasil, des effets secondaires sont signalés dans plusieurs pays. En Espagne, les élus avaient voté la vaccination de la jeunesse locale, alors que le pays était un des moins touché en Europe par les virus HPV. Ce qui provoqua l’ire de Carlos Alvarez –Dardet, professeur de santé publique à l’université d’Alicante. En 2009, deux jeunes filles présentant des convulsions avaient été hospitalisées, à la suite d’une vaccination au Gardasil. Dans le doute, le programme de vaccination avait été suspendu avant sa reprise quelques temps après.

En France, en 2010, 09 plaintes contre X ont été déposées au tribunal de Bobigny par Camille Kouchner, fille de l’ancien ministre de la santé Bernard Kouchner, « pour atteinte involontaire à l’intégrité physique et tromperie aggravée ». L’avocate représentait des jeunes femmes atteintes de myasthénies, de maladies auto immunes, de maladie de Verneuil. Toujours en 2010, la fille Adriana Kolbecher âgée de 17 ans décède d’une « Encéphalite auto-immune » et les médecins de l’hôpital Rangueil de Toulouse ne comprenne pas pourquoi le cerveau de cette enfant s’était enflammé aussi violemment. Avant son décès, elle se plaignait d’idées noires, de fatigue, de fourmillements dans les jambes

Au japon, le 14 juin 2013, le ministre de la santé a décidé de retirer ses recommandations en faveur de la vaccination contre le cancer du col de l’utérus, suite à de nombreuses plaintes sur les effets secondaires du vaccin. Il est en effet relevé de nombreux cas incluant des douleurs et des phénomènes chroniques d’engourdissement et d’insensibilité. Instruction a été donnée aux gouvernements locaux de ne plus promouvoir l’usage des vaccins HPV dont le programme avait démarré en 2010 et concernait les filles âgées entre 12 et 16 ans.

En Colombie, le 16 février 2015, le gouvernement a rendu obligatoire le vaccin contre le HPV, provoquant la démission de Fernando de la Hoz, directeur général de l’INS (Institut National de la Santé) le 26 février 2015. Trois mois plus tard, le 08 mars, en conjonction avec les défilés célébrant la journée mondiale de la femme, des marches ont été organisées  à Bogota, à Carmen de Bolivar, Cali, Medellin et Sincelejo pour contraindre le gouvernement (qui croit que les problèmes de santé des jeunes colombiennes sont dus à un syndrome psychogène de masse) à suspendre la campagne de vaccination.

Le docteur Yehuda Schönefeld, sans doute le plus grand expert mondial des maladies auto immunes rejoint le combat des parents colombiens et déclare qu’il ne recommanderait pas le vaccin HPV pour sa propre fille et lorsqu’on l’a interrogé sur la théorie du syndrome de la psychogenèse de masse, il répond ceci : « lorsque nous avons administré ce vaccin à des souris, elles ont présenté les mêmes symptômes que les filles vaccinées. Je ne crois pas que les souris puissent s’ensorceler l’une l’autre. Comme tout médicament prescrit à un patient, il nous faut examiner si certains vaccins sont bien nécessaires. Si les effets négatifs l’emportent sur les avantages, le vaccin ne devrait pas être prescrit ».

En Suède, le Gardasil est utilisé depuis 2006 et le programme de vaccination a été généralisé en 2010, avec une couverture vaccinale des adolescentes âgées de 12 ans de près de 80%. D’après le Nationellt Kvalitestsregiter for Cervix Cancerprevention, l’incidence standardisée du cancer du col de l’utérus a augmenté progressivement depuis la vaccination passant de 9.6 en 2006 à 9.7 en 2009,  jusqu’à 11.49 en 2015. L’incidence du cancer invasif du col de l’utérus a augmenté de 19% chez les femmes de 20 à 29 ans, de 47% chez les femmes de 30 à 39 ans et de 40% chez celles de 40 à 49 ans.

En Norvège, selon le Cancer Registry of Norway, depuis la couverture vaccinale, le registre de cancer montre une augmentation de l’incidence standardisée du cancer du col de l’utérus de 12.2 en 2009 à 13.2 en 2012 et 14 en 2015. Entre 2007 et 2015, l’incidence du cancer invasif du col a augmenté de 8% chez les femmes de 20 à 29 ans, de 65% chez celle de 30 à 39 ans et de 50% chez celles de 40 à 49 ans. Par contre, durant la même période, une diminution du cancer invasif du col de l’utérus a été observée chez les femmes qui n’ont pas été vaccinées de – 11% pour  les femmes âgées de 55 à 64 ans, de -16% pour celles de 65 à 74 ans et -29% pour celles de 75 à 85 ans. D’après Nordcam, de 2007 à 2015, l’incidence des cancers ORL chez les femmes norvégiennes (vaccinées à plus de 80%) a augmenté de 75% (de 0.67 à 1.18).

L’Australie est le premier pays à organiser la vaccination de masse pour les filles dés 2007. D’après l’Australian Institute of Health and Welfare, l’incidence standardisée dans la population générale n’a plus diminué depuis le lancement de la vaccination. Pire, les femmes des groupes vaccinés ont vu leur risque augmenter fortement : 100% d’augmentation d’incidence pour celles de 15 à 19 ans (de 0.1 en 2007 à 0.2 en 2014), de 113% d’augmentation pour celles de 20 à 24 ans (de 0.7 à 1.5) vaccinées alors qu’elles avaient entre 13 et 17 ans. Dans cette mémé période, les femmes plus âgées (donc non vaccinées) ont vu leur risque diminuer de : -17 % pour les femmes de 55 à 59 ans( de 9.7 à 8.1) de -13% pour celles de 60 à 64 ans (de 10.3 à 8.9) et de -23% pour celles de 80 à 84 ans (de 14.5 à 10).

En Grande Bretagne, selon l’Office of National Cancer, la vaccination ciblait les filles de 11 à 13 ans dés 2008. Non seulement l’incidence standardisée dans la population générale n’a plus diminué depuis cette date, passant de 9.4 en 2007 à 9.6 en 2015, mais aussi les femmes de 20-24 ans vaccinées pour plus de 85% d’entre elles alors qu’elles avaient entre 14 et 18 ans, ont vu leur risque de cancer augmenter de 30% en 7 ans (de 3.1 en 2007 à 4.3 en 2014). Les femmes les plus âgées, non vaccinées ont vu leur risque diminuer de -13% pour les femmes âgées de 65 à 79 ans et – 10% pour celles de plus de 80 ans.

Aux Etats-Unis, d’après le Cancer Statistics Review, l’incidence standardisée du cancer invasif du col de l’utérus avait diminué de 33% entre 1989 et 2007     ( de 10.7 à 6.67) avant la commercialisation du Gardasil, mais tend à augmenter de 0.1 Depuis la vaccination. La couverture vaccinale est assurée à prés de 60% et les mêmes tendances sont observées selon les groupes d’âge : les femmes de plus de 50 ans qui ont échappées à la vaccination ont une baisse de 5% de leur risque (de 10.37 en 2007 à 9.95 en 2015) , alors que les femmes les jeunes qui regroupent les vaccinées, ont vu leur risque augmenter de 4% (5.24 en 2007 à 5.47 en 2015).

En Inde, en 2012, après une campagne de vaccination contre le HPV qui avait provoqué plusieurs morts chez les jeunes filles, la Cour Suprême a sommé les grands acteurs de ce carnage à s’expliquer. Il s’agissait de la Fondation Bill et Melinda Gates, de l’Organisation Mondiale de la santé, de PATH (Programme for Appropriate Technology in Health), financé par la fondation Bill et Melinda Gates et de GAVI (alliance mondiale pour la vaccination, financée par la Fondation Bill et Melinda Gates).








En conclusion à cette revue internationale des données, nous constatons que dans tous les pays à forte couverture vaccinale élevée, les registres officiels révèlent une augmentation de l’incidence des cancers invasifs du col de l’utérus, qui apparait 3 à 5ans après la campagne de vaccination, et qui affecte particulièrement les groupes d’âge qui ont été les plus vaccinés. Et dans ces mêmes pays, les femmes qui n’ont pas subi de vaccination, ont vu leur risque de cancer baisser. A comparer ces pays avec la France avec un taux de vaccination très faible (-20%), l’incidence ne cesse de diminuer passant de 15 en 1995 à 7.5 en 2007, 6.7 en 2012 et 6 en 2017.

Le vaccin, conçu pour lutter seulement contre quelques souches HPV crée une niche écologique favorable au développement d’autres souches beaucoup plus dangereuses. Cette situation est confirmée par Fangjian Guo de l’Université du Texas et explique la terrible histoire de Sarah Tait, championne olympique d’aviron aux J.O de Londres en 2012, morte du cancer du col de l’utérus à 33 ans après avoir été vaccinée. Cette hausse de l’incidence peut aussi s’expliquer par les vaccinations de rattrapage administrées aux filles déjà actives sexuellement, alors que la FDA avait recommandé de faire la vaccination avant les premiers rapports sexuels.

En outre, les adjuvants du Gardasil tels que le borax (ou borate de sodium) est classé en 2008 par la réglementation européenne comme toxique, avec les indications R60 (peut altérer la fertilité) et R61 (risque pendant la grossesse d’effets secondaires néfastes pour l’enfant). Des craintes sont soulevées sur la possibilité d’une altération de la fertilité. Des cas de jeunes femmes diagnostiquées « ménopause précoce » sont publiés dans le journal américain d’immunologie. La fréquence de ces cas peut être masquée par le fait que les jeunes filles vaccinées sont souvent sous contraception.

Une étude publiée aux Etats-Unis en juillet 2018 révèle que les taux de natalité ont récemment chuté. Les taux de natalité pour 1 000 femmes âgées de 25 à 29 ans sont passés de 118 en 2007 à 115 en 2015. Toujours d’après cette étude, un facteur pourrait être la vaccination contre le HPV car peu de temps après l’homologation du vaccin, plusieurs cas d’insuffisance ovarienne ont été signalés.

Une autre danoise menée par le Dr Brinth a listé les effets secondaires du vaccin : syndrome de tachycardie orthostatique posturale (STOP), syndrome de fatigue chronique – encéphalomyélite myalgique (SFC-EM). Ces symptômes toucheraient le système nerveux autonome. Suite à ces travaux, les autorités sanitaires danoises de la santé et du médicament ont demandé à l’Agence Européenne du  Médicament (EMA) d’étudier les recherches du Dr Brinth. En novembre 2015, dans sa réponse, l’EMA nie tout lien de causalité entre les vaccins (Gardasil et Cervarix) et le développement de STOP. Cette réponse provoqua la colère de Cochrane (réseau de 37 000 contributeurs dans 130 pays) à déposé une plainte auprès de l’EMA et dénonce de façon virulente les pratique de l’agence.

Le Gardasil, vaccin qui a été mis sur le marché par fast track (voie accélérée) a bénéficié du soutien de responsables politiques et institutionnels. Julia Gerberding, directrice du Center for Disease Control(CDC), de 1998 à 2009 puis nommée Présidente de la division vaccins de Merck. Hilary Clinton, en novembre 2005, adressait une lettre au secrétaire d’Etat à la Santé pour mettre le Gardasil sur le marché dans les plus brefs délais, le laboratoire Merck avait sponsorisé la fondation de son mari Bill Clinton.

Malgré les controverses, malgré les alertes des médecins et scientifiques du monde entier, malgré les pétitions,  malgré l’annulation de la recommandation du vaccin en Autruche et au Japon (juin 2013), malgré son interdiction en Utah (Usa) en mai 2016 et dans certaines contrées et récemment au Chili, le Sénégal a inscrit le vaccin contre le cancer du col de l’utérus  dans le Programme Elargi de Vaccination (PEV) et a lancé sa campagne de vaccination de masse en fin octobre 2018. Dans la même semaine, les victimes des effets secondaires du vaccin manifestaient au Japon pour réclamer des indemnisations.

Ce programme est financé par GAVI et l’Etat du Sénégal. Cette année, 200 000 filles âgées de 9 ans seront vaccinées et 900 000 filles entre 11 et 14 ans l’année prochaine, d’après le communiqué de presse de GAVI. Rappelons toujours selon leur communiqué que 1,5 millions de préadolescentes et d’adolescentes ont déjà reçu le vaccin durant ces trois dernières années. Le Sénégal devient ainsi le premier pays de l’Afrique de l’Ouest soutenu par GAVI,  à introduire le vaccin anti HPV dans son programme de vaccination systématique, et les autorités sanitaires de s’en glorifier.

Rappelons toujours que c’est Bill Gates,  premier donateur privé de GAVI (à travers sa fondation) qui disait en 2010, lors d’une conférence en Californie: « Voyons d’abord la population. Le monde compte aujourd’hui 6,8 milliards de gens. Il se dirige vers 9 milliards.  Or, si nous faisons un excellent travail sur de nouveaux vaccins, soins de santé, services de santé génitrice, nous abaissons cela de 10 ou 15% ».

Seulement, depuis le lancement de ce programme, des vidéos circulent dans les réseaux sociaux pour dissuader les parents, et très vite, des médecins ont envahi les radios et les plateaux de télévision et promettent que le vaccin ne présente aucun risque sinon des effets secondaires négligeables tels que des douleurs au point d’injection etc.…

C’est légitimement inquiets, que des parents se dressent contre ce vaccin qui fait parler de lui tous les mois, et dans tous les points du globe.  A l’instar du méchant Médiator (mis sur le marché par le laboratoire Servier) qui était interdit en Allemagne et qui a fait beaucoup de victimes avant d’être interdit en France en 2009, à l’instar du Vioxx ( mis sur le marché par le laboratoire Merck) contre l’arthrose avec son cortège de morts, interdit en 2004, le Gardasil subira t’-il le même sort, le temps de faire des dizaines de milliers de victimes?

Entre un cancer possible dans 20, 30 ans et des désastres à subir hic et nunc, n’est-il pas logique d’attendre des études beaucoup plus approfondies sûres  et indépendantes avant d’engager des filles innocentes dans l’incertitude ?  Si avec la vaccination, la protection est de 70% et qu’il reste 30% de risque d’attraper le cancer du col, même si vaccinée, cela n’exempte pas les jeunes femmes à faire le frottis cervico-vaginal. Pourquoi diable ne pas orienter tous ces milliards dans le dépistage qui est le moyen le plus sûr pour prévenir ce cancer ?

Devons-nous accepter ce que disent les multinationales et leurs experts, alors qu’il existe une épidémie mondiale des effets secondaires de la vaccination contre  le cancer du col de l’utérus ? Le risque de favoriser le cancer qu’il est sensé prévenir, couplé aux effets secondaires connus déclinés partout où il y’a une forte couverture vaccinale, enlève toute légitimité à ce vaccin, annonce une catastrophe sanitaire sans précédent et justifie de diligenter des études indépendantes pour expliquer ce résultat paradoxal.








Pour Gérard Delépine, chirurgien oncologue et statisticien, le « syndrome du Titanic » est tristement illustré par le Gardasil, est il dit ceci : « s’il  est vrai qu’il faut attendre longtemps pour affirmer qu’une action préventive protège réellement, l’échec de cette même protection peut parfois être rapidement démontré. Démontrer que le Titanic fût réellement insubmersible, aurait demandé des dizaines d’années de navigation sans naufrage sur toutes les mers du monde. Démontrer qu’il ne l’était pas n’a pris que quelques heures ».

Le fait de courir un risque si moindre soit-il, à des filles de 9-14 ans en parfaite santé, pour obtenir un bénéfice manifestement hypothétique et qui se manifesterait, s’il se produit un jour, après l’âge de 40 ans, parait absolument contraire à la déontologie et au serment d’Hippocrate. Au nom de quelle éthique les médecins sont-ils obligés de faire profil bas ? Lorsqu’ un jour le scandale éclate, diront-ils pour se défendre « je n’ai fait qu’obéir aux ordres » comme le répétaient sans cesse les médecins allemands jugés lors du procès de Nuremberg ?

Comme d’habitude, les intérêts privés des firmes pharmaceutiques passent avant ceux de la santé publique. Tous les scandales sanitaires n’auront donc servi à rien.

«  Lorsque A (vaccin) ne peut pas aller sans B (dépistage), lorsque B peut aller sans A. Lorsqu’en couplant A et B, l’atteinte de l’objectif sera considérablement compromise, alors pourquoi vouloir coûte que coûte coupler A et B ? »         

« Primum non nocere » (d’abord ne pas nuire)   

« Ce qui ont le pouvoir de la connaissance ont le droit d’agir ». Albert Einstein

 

Gora Ndaw

Ingénieur en Santé Environnementale et territoires Soutenables

   gora.ndaw@gmail.com

 

 

   

 

Disso, une plateforme « apériste » contre les fake news sur Macky Sall

YERIMPOST.COM « Disso », la plateforme qui appelle à un débat d’idées sur la vérité des réalisations du président Macky Sall, est faite pour contrer les « fake news ». C’est la nouvelle trouvaille d’Aminata Touré qui a procédé à son lancement sous le thème: « le Sénégal va mieux: faits et chiffres. » Un plateau où même les opposants sont invités à venir débattre du bilan du chef de l’Etat.







Le procès de Me Mame Adama Guèye et Pape Diop contre Aly Ngouille Ndiaye

YERIMPOST.COM L’appel lancé par le ministre de l’Intérieur, demandant aux candidats malheureux de ne pas contester les résultats des urnes au soir du 24 février, n’a pas été au goût de Me Mame Adama Guèye qui estime que c’est à lui que le message s’adressait. L’ancien bâtonnier de l’Ordre des avocats, qui a mis en suspens ses ambitions présidentielles pour pouvoir se consacrer à la sécurisation du processus électoral, a servi une réponse à Aly Ngouille Ndiaye. « Le ministre de l’Intérieur prétend que je parle de choses que je ne maîtrise pas. Il m’a répondu en parlant de processus alors que, moi, je parle de faits. Moi je rapporte des faits de citoyens qui s’étaient inscrits et qui se retrouvent avec des cartes qui ne leur permettent pas de voter. Je réitère mon propos et je n’enlève pas un iota! », martèle Me Mame Adama Guèye au cours d’une visite qu’il a effectuée chez le leader de Bokk Guis Guis. Pape Diop, qui a marqué son accord à la plateforme initiée par l’ancien candidat à la candidature, a enfoncé le clou en déclarant: « Il y a des résultats préfabriqués pour que personne ne conteste. Aly Ngouille Ndiaye prépare les mentalités pour que, le 24 février, s’il déclare une victoire pour Macky Sall, que personne ne conteste leurs résultats. Ce que nous n’accepterons pas ! »







Ziguinchor: Mandat d’arrêt contre le porte-parole des familles des victimes du Joola

YERIMPOST.COM Boubacar Bâ, porte-parole national des familles des victimes du naufrage du bateau le Joola, a passé sa première nuit au Commissariat urbain de Ziguinchor. Suite à un mandat d’arrêt délivré à son encontre par un juge d’instruction, Boubacar Bâ a été cueilli à son domicile. A en croire l’Observateur qui rapporte l’information, il serait mêlé à une affaire d’escroquerie et d’abus de confiance. Pour l’heure, on ignore si le dossier concerne les familles des victimes du Joola.







Contre une nouvelle conquête amorale de Human Rights Watch!

Le rapport de Human Rights Watch publié le jeudi 18 octobre, dénoncant la domination des professeurs sur les collégiennes n’a pas manqué de faire réagir les autorités en charge de l’éducation nationale. Après avoir enquêté et interrogé 160 jeunes filles, l’ONG estime que les violences sexuelles et les abus des professeurs sur leurs élèves sont #généralisés. Dans un communiqué, le ministère de l’Education nationale dénonce la véracité de cette enquête qui ne repose sur aucune base scientifique.

Mon point de vue:








Dénoncer et Sanctionner les fauteurs minoritaires vaut mieux que ternir l’image de toute une corporation !
Dans les temps qui courent, on sait que les ONG sont les bras armées des puissances colonialistes et coloniales, elles sont justes des prête-noms de l’Occident pour annihiler et désarticuler les sociétés Africaines ainsi que leur culture, mère de toutes les autres.
Jadis c’étaient les marchands et les Missionnaires qui étaient assignés a cette mission maintenant ce sont les ONG soi-disant.
Toutes ces manoeuvres n’ont qu’une seule finalité, la dislocation de la famille (qui est sacrée chez nous) ainsi ils pourront aisément bâtir une nouvelle génération de décérébrés omnibulés par des futilités (make up pour homme et femme, statuts narcissiques sur whatshapp et autres, musique, danse, consommation a grande échelle, lutte, média menteurs,…) et des débats inopportuns qui n’ont aucune valeur ajoutée pour la communauté où la vertu et le patriotisme sont abonnés absents.
Hélas ils ont quasiment reussi cette bataille, pour les sceptiques il suffit d’observer la génération née apres 2000.
Ce rapport de HRW a pour objectif principal de dénigrer une corporation qui est centrale, focale et fondamentale dans une société afin d’introduire l’edcation sexuelle dans toutes les ecoles du pays, de la petite section à l’agrégation. L’éducation devient ainsi une arme de perversion massive de la société africaine car le Senegal est le laboratoire de l’Afrique.
Ce rapport vient renforcer ainsi une panoplie d’actions entreprise jusque la:
– L’égalité homme-femme alors que ils ont toujours été complémentaires,
-La création d’une antenne, ensuite une division, après un département et maintenant un ministère du GENRE,
-Les politiques anti-natalistes,
-la liberté de compagnonnage et j’en passe.
C’est pour dire que le coeur de cible de ce plan d’action diabolique reste la famille. En effet, dites moi qu’elle famille que tu as, je te dirai quel avenir tu auras.








Pour dominer et soumettre un peuple, il suffit de maitriser son système scolaire et éducatif. D’ailleurs, la décadence au 6° siècle, de l’Égypte pharaonique négroïde dans le somnambulisme en est une preuve.

La desagrégation de la famille est un préalable pour l’établissement de la nouvelle gouvernance mondiale tant voulue par une minorité infiniment petite.

La nouvelle conquête amorale ne passera pas car Dieu, La Providence, Allah est le seul Omniscient et Omnipotent et Omniprésent ici bas et au-dela et la force du nombre fera la différence.

#Le_Panafricain_Convaincu !!

Contre la nauséeuse imposture intellectuelle et le larbinisme politique ahurissant de Cissé Kane Ndao

 

CONTRE LA NAUSEEUSE IMPOSTURE INTELLECTUELLE ET LE LARBINISME POLITIQUE AHURISSANT DE CISSE KANE N’DAO

 

  • A​u Sénégal la versatilite des moeurs politiques est bouleversante,et le débat politique qui lui est consécutif si renversant, que dans cette période proche des éléctions présidentielles il a pris le chemin du délire.La campagne de diabolisation avortée des thuriféraires du pouvoir contre le candidat Sonko a réveillé la capacité d’indignation des sénégalais.Aujourd’hui il doit être de la responsabilité historique des intellectuels patriotes vertueux et soucieux de vérité et de valeurs cardinales de ses dresser contre l’imposture intellectuelle et l’exubérance rhétorique spécieuse des Cissé kane Ndao et des saltimbanques de son acabit adeptes d’une badauderie politique d’inspiration des caniveaux.Nous ne sommes pas surpris qu’il soit cité en exemple par Aliou Sow à la constance politique d’une girouette malmenée par les quatre vents,un autre pourri dégueulasse et trés loquace de la transhumance politique.Oui, il lui manque le stoïcisme des perdants habitués des dorures et des lambris qui savent traverser le désert de la disgrace dans la dignité. Cissé Kane,puisque c’est lui qui semble être le porte-plume de cette nouvelle race de traitres qui croient que la rhétorique ou le sophisme peuvent servir d’enfumage euphémistique pour atténuer ou effacer leur servitude de basses besognes contre leur allégence à l’ordre politique régnant et les rentes et prébendes qui s’y rattachent.Vous ne pourrez ni par masquage,déformation ou aveuglement théorique ou rhétorique empêcher que chaque fois que votre nom sera évoqué,les sénégalais significatifs et attachés à la dignité et aux vraies valeurs penseront à l’exemple archétypal du traitre incarné en vous.Nous voulons vous dire que la force d’une argumentaton tient moins dans sa texture discursive,au recours aux images flamboyantes,aux frivolités et aux bagatelles que dans les ambiguités ,les reniements et l’opportunisme du raisonneur, qui en l’espèce passe aux yeux des bonnes gens pour être un matamore et un plouc.Mr Cissé kane, vous qui dormez dans le mensonge et vous vautrez dans les caniveaux nauséeux des déglutions et des reniements politiques et idéologiques,votre rhétorique qui n’est pas subordonnée à une recherche de la vérité inspire répulsion et dégout.Les rapprochements arbitraires et flous sur fond de détestation que vous orientez vers Ousmane Sonko, sans jamais avoir le courage de le nommer,vos articles systématiquement pondus qui tentent piteusement de faire des analyses contradictoires des arguments essentiels du patriote en chef vous enfoncent davantage dans cette fange pourrie de la sentine du reniement où vous barbotez, vous et vos semblables.Sous ce rapport vous n’êtes pas loin de faire penser au pique-assiètte,qui en mangeant à la table de son hôte éprouve petit à petit un appétit avide au point de s’improviser en Gnathon.A votre tour,vous serez honni et vomi de partout.Vous avez un problème de valeurs , et c’est pourquoi vous ne rencontrez aucun succés ou réaction contradictoire dans la confrontation intellectuelle usurpée que vous cherchez à installer.Vous n’êtes plus crédible pour qu’on soutienne un débat avec vous, tant votre reniement qui se caractérise par une débauche laudative du régime de Macky Sall est inversement proportionnel à la débauche subversive que vous manifestiez hier à l’endroit du même système politique.Un tel echec moral vous









disqualifie et vous interdit d’incriminer Ousmane Sonko ,au point de lui prêter des visées irrédentistes et salafistes,de surcroit de faire croire que l’élire c’est faire disparaitre le

 

modèle social sénégalais de tolérance fondé sur une diversité ethnique,confrérique,conféssionnelle et régionale.Mr Cissé Kane N’dao votre rhétorique démagogique et fumiste dévoyée de milicien inspirée par votre inclination charognarde

 

 

renseigne assez sur votre volonté délibérée de diaboliser Sonko dans l’absolu ,pour certainement gagner en grade auprés de vos nouveaux maitres.Si l’ivresse des plaisirs que vous procure votre imagination fabulatrice dans la recherche des bonnes grâces de votre nouveau patron politique vous a douché la raison, au point d’être un nouveau Icare à l’enthousiasme mortifère et suicidaire dans le ciel au dessus de l’océan,vous motive à agiter des préoccupations imondes saccageuses de paix sociale,vous risquerez de le regretter un jour pas loin du premier bimestre de l’année 2019.La frilosité adversative qui s’est saisie du camp pour lequel tu veux vêtir Ousmane Sonko de cette honteuse et ignoble tunique d’accusations mensongères qui n’a rien à envier à celle de la magiciènne Médée ne donne pas droit à cette cascade d’articles à charge qu’on a même pas le droit de produire pour un condamné a mort.Votre rhétorique politique scabreuse et fangeuse trempée d’injures et orientée essentiellement contre Ousmane Sonko pour gagner l’estime de ceux qui vous ont mis la laisse autour du cou pour faire de vous un aboyeur de maison.Depuis que vous avez retourné la veste et changé votre fusil d’épaule pour devenir un poseur de banderilles, les forumnautes ne commentent même plus vos articles, parce que vous avez monnayé le crédit qu’ils vous accordaient.Haro sur votre nauseeuse imposture politico-intellectuelle et votre triste promotion d’être le porte-bébé des nouveaux soudards de la transhumance !









Alioune SECK

Ligue 1: le but d’Ismaëla Sarr contre As Saint-Etienne (vidéo)









Attaque contre Matar Bâ: Réponse à Sorry Kaba

Que Sory KABA se taise et s’occupe des sénégalais de l’extérieur qui sont tués comme des mouches à cause de son incompétence.

Au moment où le ministre Matar BA et les autres responsables de Fatick travaillent pour dépasser le taux de parrainage que le Président MACKY SALL leur a fixé pour sa candidature.
La « Grande Gueule » Sory KABA comme à l’accoutumée, déroule son agenda en catimini, devenu un secret de polichinelle de vouloir succéder au Puma du Sine à la mairie de Fatick.








Sory « Ndiakhoum » KABA arrête de jouer avec la conscience des fatickois.
On sait que tu es incapable d’obtenir cent (100) parrains dans la cité de Mam Mindiss raison pour laquelle tu t’acharnes sur le Maire Matar BA qui bénéficient de la confiance des fatickois qui l’ont porté à la tête de la cité Mindiss et également la confiance du Président MACKY SALL qui l’a nommé Ministre.

Papis! Le Maire Matar BA n’est pas responsable de ton impopularité et incompétence.

Vouloir accuser la Première Dame de favoriser le Maire Matar à ton détriment est pathétique, irrévérencieux et discourtois venant d’un ambassadeur.

Le Ministre MATAR BA n’a pas le temps de descendre dans les caniveaux car étant trop occupé à poser des premières pierres et à inaugurer des infrastructures de dernières générations qui ont permis au Sénégal d’être choisi par le Comité International des Jeux Olympiques pour abriter les J.O.J, une première en terre africaine.

Le sieur KABA a toujours été un rat d’égout qui rase les murs et qui a l’insulte à la bouche. Il passe tout son temps à ternir l’image du parti et de la république parce qu’ incapable d’apporter des réponses aux préoccupations des sénégalais de l’extérieur.

M. KABA « I am Sorry » mais tu dois rendre le tablier pour mettre à l’aise le Président qui a fini par ériger la diaspora en quinzième (15eme) région du Sénégal. Or toi, tel un caméléon, tu ne fais que ralentir le rythme de la bonne marche de son épanouissement.

KABA  » I am sorry » mais ta sortie contre Matar BA est inélégante et inopportune car ta haine envers Le Ministre MATAR BA ne doit pas prendre le dessus sur notre objectif commun de vouloir donner à Son Excellence un second mandat dès le premier tour en février 2019.








Boy KABA évite d’attaquer d’honnêtes citoyens qui sont là que pour servir les sénégalais grâce à la vision éclairée du Président MACKY SALL.

Pour te rassurer le Ministre Matar BA ne te répondra jamais parce que son calendrier administratif et politique ne lui permet pas de répondre à des fantômes comme toi qui n’a ni base ni crédibilité.

PMD GSB

Hallucinante et grossière accusation d’Ousmane Sonko contre Mamour Diallo !!!

YERIMPOST.COM Face à la presse, ce mardi 16 octobre 2018, Ousmane Sonko a accusé le directeur des Domaines, Mamour Diallo, d’avoir détourné… 94 milliards de francs Cfa dans le cadre d’une affaire foncière. Non sans ajouter: «Il n’est pas à son coup d’essai car il a été épinglé par d’autres rapports, notamment par l’IGE et la Cour des comptes. J’ai saisi tous les organes de contrôle, mais il n’y a que l’Ofnac qui a réagi. Or, cela est un crime économique.»

Pareille accusation est hallucinante. Sur quelle base le leader de Pastef a-t-il fait son évaluation pour arrêter la somme prétendument détournée au chiffre rond de 94 milliards ? Quel rapport a établi que l’actuel directeur des domaines a détourné cette somme ? Aucun. Evidemment.

Mieux, même au cas où des malversations sont imputées à Mamour Diallo par des organes de contrôle, peut-on le déclarer coupable alors qu’aucune juridiction n’en a ainsi jugé ? Ousmane Sonko se rend-t-il compte qu’il commet une diffamation en accusant un fonctionnaire de faits établis par aucun tribunal ?

Si Sonko fait référence au titre Bertin, pourquoi n’attaque-t-il par Abdoulaye Wade qui, alors à la tête de l’Etat, a pris tous les actes et décisions afférents à ce gros titre foncier ? Est-ce parce qu’il est plus commode de viser un chef de bureau des domaines de Rufisque, minuscule exécutant dans ce dossier ?

Pour finir, au nom de quels principes Sonko s’arroge-t-il le droit de distribuer des bons et mauvais points, des brevets de respectabilité et d’indignité aux uns et aux autres ? Peut-il fonder toute sa stratégie de conquête du pouvoir sur la calomnie et le déballage ?

L’accusation hallucinante proférée contre Mamour Diallo peut aussi s’expliquer par du cynisme tout court. Embourbé dans une controverse après des propos sur les politiciens, Sonko a pu soulever cette polémique contre le directeur des domaines pour faire oublier celle qui le vise lui-même. C’est ce qu’on appelle un contre-feu en communication politique.








Si tel est le cas, comme il paraît fort probable, c’est à désespérer des nouveaux venus qui étaient censés moraliser les moeurs politiques.

Me Madické Niang répond à la diatribe de Wade contre sa candidature

Suite au communiqué fait à Dakar le 04 octobre 2018 et signé par le Frère Secrétaire Général National du PDS, relatif à ma candidature à l’élection présidentielle de 2019, je me dois de faire à l’opinion publique la genèse de cette candidature et de prendre les décisions que mon honneur m’impose face à cette situation regrettable à tout point de vue.

Je voudrais rappeler que c’est le Président Wade lui-même qui, la première fois, a suscité en moi cette ambition de me mettre en première ligne au service des Sénégalais, lors de la Oumra que nous avons effectuée en 2012, suite à la perte du pouvoir, en me disant en substance que, dans son entourage, j’étais la personne la mieux indiquée pour reconquérir le pouvoir.




Il s’y ajoute qu’à l’issue des dernières législatives, je me rappelle ces paroles poignantes qui m’ont été adressées par le Président WADE : « Madické, tu m’as démontré que tu es l’unique personne sur qui je peux compter totalement, je n’oublierai jamais ce que tu as fait pour moi. Ton engagement sans limite dans ces élections législatives m’amène à dire que je t’expose trop alors que tu as une famille à préserver. »
J’avais alors répondu que : « il en sera toujours ainsi, je ne lésinerai jamais sur mes moyens physiques comme matériels pour combattre et faire partir Macky SALL. C’est le sens que je donne à mon combat à vos côtés en dehors de l’amitié qui nous lie»

Que me valent alors subitement ces accusations graves, gratuites et infondées contre ma personne alors que j’avais toujours été considéré comme l’ami, le frère et le militant le plus fidèle ? Qu’est ce qui a pu changer si subitement entre-temps ? Ai-je eu tort d’avoir posé la question de la candidature alternative alors que beaucoup de Sénégalais, surtout les frères de parti, ont considéré que ma proximité avec Wade devait me permettre de jouer ce rôle ? Je laisse aux Sénégalais le soin de répondre à ces questions.

Je rappelle que j’ai fait l’objet de toutes formes d’intimidation et d’humiliation de la part du pouvoir sans vaciller un seul instant.

Je tiens aussi à dire aux Sénégalais que je n’ai aucun dossier judiciaire en instance devant aucune juridiction.

Je prends à témoin les Sénégalais pour leur dire que : si Macky SALL pouvait faire pression sur moi, je ne serais pas resté avec le Président WADE alors que beaucoup de ses proches l’avaient quitté ; si Macky SALL avait les moyens de pression sur moi, je n’aurais jamais pu défendre Karim WADE avec autant de détermination et d’opiniâtreté durant ces six dernières années ; si Macky SALL avait des moyens de faire pression sur moi, je n’aurais pas pu me mettre en face de lui pour faire gagner largement le PDS à Touba. C’est important de relever que, lors de ces élections législatives de juin 2017, mon arrestation avait été ordonnée, car beaucoup de responsables du pouvoir avaient pensé, qu’en me neutralisant, ils auraient pu empêcher la victoire du PDS ; si Macky SALL avait des moyens de pression sur moi, je n’aurais pas pu exercer à l’Assemblée Nationale avec tant d’engagement, mes fonctions de Président du groupe parlementaire. Combien de Sénégalais ont apprécié ma détermination, mon sens des responsabilités et, surtout, le dur combat pour empêcher que des lois scélérates soient votées.

Cependant, la seule pression forte que j’ai subie depuis deux ans vient de mes frères de parti mais aussi de Sénégalais de tous bords, pour me pousser à poser la question de la candidature alternative alors que j’avais, par amitié, volontairement tu toute ambition pendant toutes ces années.

Au surplus, concernant les accusations de « collusion » avec Macky SALL dont je suis l’objet, je défie quiconque de pouvoir en apporter le moindre indice, encore moins la plus petite preuve. Je laisse aux Sénégalais le soin d’en juger sur la base de mes actions concrètes au profit du PDS et pour le bien de la nation pendant les sept années de calamité de ce régime.

Au regard des faits, pour moi, le véritable « suicide » politique serait, pour le PDS, de ne pas avoir de candidat à l’élection présidentielle de 2019.

S’agissant de ma candidature, le Président Wade a dû oublier que je lui ai écrit pour lui préciser qu’elle ne saurait entrer en compétition avec celle de Karim WADE. En effet, elle ne pourrait prospérer que si, et seulement si, le Conseil Constitutionnel rejette la candidature de Karim WADE.
Où est donc le mobile qui peut servir Macky SALL en affaiblissant le suffrage du candidat investi par le Parti alors qu’une fois de plus, ma candidature est une candidature alternative et non de substitution.




Concernant mes responsabilités à l’Assemblée Nationale, je dis d’ores et déjà, sans ambages, que jamais je n’engagerai un bras de fer avec le Président Wade sur quoi que ce soit. Ainsi, avant que le parti ne se saisisse de la question, j’ai décidé, pour le mettre à l’aise, de remettre en jeu immédiatement mes fonctions de Président du groupe parlementaire car mon honneur ne me permet pas de m’accrocher à des responsabilités que le Président WADE m’a confiées.

Je ne le remercierai jamais assez pour, d’abord, l’honneur qu’il me fait de me considérer comme frère et ami mais aussi, pour m’avoir confié d’importantes responsabilités. Toutefois, je souligne que j’ai la conscience tranquille pour avoir donné le meilleur de moi-même à Abdoulaye WADE, à sa famille et au PDS.

En tout état de cause, il restera toujours ma référence politique, mon ami et mon frère.
Contrairement aux accusations qui sont portées contre moi, j’ai voulu redonner espoir à tous les militants désemparés face à l’éventualité d’une élection présidentielle sans un candidat du PDS. Combien de membres de l’opposition radicale se sont ouverts à moi sur l’absence éventuelle d’un candidat du PDS en 2019, estimant qu’elle permettrait à Macky SALL de gagner facilement.

Ainsi, j’invite tous ceux qui, dans le Parti comme en dehors, sont convaincus de la nécessité d’une candidature alternative, à me rejoindre pour mener ce combat.

Enfin, je m’en remets au Tout Puissant tout en ayant la conviction forte que la vérité finit toujours par triompher.

Maître Madické NIANG

La cause du courroux d’African Petroleum contre l’Etat du Sénégal

YERIMPOST.COM Le bloc Sénégal offshore sud profond (Sosp) est encore au coeur d’une polémique. Au moment où il fait l’objet d’une procédure d’arbitrage devant le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (Cirdi), l’Etat du Sénégal a lancé un avis d’appel d’offres pour l’octroi de la licence. Une décision qui a créée une onde de choc à African Petroleum poussant son Pdg, Jens Pace, à sortir un communiqué dénonçant l’attitude de l’Etat du Sénégal alors que le litige est en cours d’arbitrage. African Petroleum, qui dit détenir 90% des parts de ce bloc, n’entend cependant pas céder. Actionnaire dans African Petroleum jusque dans un passé très récent, le milliardaire roumain Frank Timis a, selon les informations de Libération, cédé ses parts dans la société.







La cause du courroux d'African Petroleum contre l'Etat du Sénégal

YERIMPOST.COM Le bloc Sénégal offshore sud profond (Sosp) est encore au coeur d’une polémique. Au moment où il fait l’objet d’une procédure d’arbitrage devant le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (Cirdi), l’Etat du Sénégal a lancé un avis d’appel d’offres pour l’octroi de la licence. Une décision qui a créée une onde de choc à African Petroleum poussant son Pdg, Jens Pace, à sortir un communiqué dénonçant l’attitude de l’Etat du Sénégal alors que le litige est en cours d’arbitrage. African Petroleum, qui dit détenir 90% des parts de ce bloc, n’entend cependant pas céder. Actionnaire dans African Petroleum jusque dans un passé très récent, le milliardaire roumain Frank Timis a, selon les informations de Libération, cédé ses parts dans la société.







Texte vigoureux d’Abdoulaye Wade contre la candidature de Me Madické Niang

Maître Madické Niang vient de franchir le Rubicon en faisant une déclaration publique annonçant sa candidature à l’élection du Président de la République. Lorsqu’il est venu me voir récemment avec un compatriote, je lui avais pourtant dit que je me devais de le conseiller pour le protéger de toute mésaventure. Je lui ai exprimé fraternellement mon opposition totale à son projet qui m’apparaissait suicidaire car, la seule chose qui pourrait le sauver, s’il se présente, ce n’est même pas de faire un bon score mais de gagner, ce qui suppose qu’au premier tour et au second , il se place devant Karim Wade, Pape Diop, Khalifa Sall, Mackcy Sall, Mamadou Lamine Diallo, Abdoul Mbaye, Ousmane Sonko etc., bref devant tout le monde. S’il ne gagne pas, sa candidature de ‘’substitution’’ n’aura été, en fait, qu’une candidature de diversion destinée à aider Macky Sall en détournant certaines voix acquises au PDS et à Karim Wade. Objectivement, c’est une candidature de collusion, une candidature téléguidée par Macky Sall qui cherche désespérément, et par tous moyens, un second mandat que les sénégalais ne sont pas prêts à lui accorder. Il faut croire que les pressions qu’exerce Macky Sall sur Madické Niang sont irrépressibles au point que notre ami accepte le suicide politique. Je n’ai pas manqué de lui demander ce qu’il ferait s’il ne gagnait pas puisqu’il n’avait pas d’autre alternative. Il m’a répondu calmement : « J’abandonnerai la politique » !

Le Parti Démocratique Sénégalais (PDS) informe aussi bien l’opinion publique nationale qu’internationale, et rappelle qu’un congrès régulièrement tenu le 21 mars 2015 avait pris la décision de proposer et de soutenir la candidature de Karim Wade à la prochaine élection présidentielle. Madické Niang avait participé pleinement à ces assises, occupant même une position de pointe. Le Congrès, connaissant la position intransigeante de Macky Sall, avait décidé que si, par ses manigances et intrigues, il empêchait notre candidat de se présenter, il n’y aurait pas d’élection présidentielle au Sénégal.




Dans ces conditions, aucune autre candidature de quelque bord qu’elle provienne, ne saurait ni être soutenue, ni engager le PDS. Au demeurant toute candidature en dehors du parti ou tout soutien apporté à un candidat autre que celui régulièrement désigné par les instances du parti constitue un cas d’indiscipline majeure et d’incompatibilité flagrante entraînant la perte de qualité de membre par démission de fait, en application des articles 4 et 5 de ses statuts.

Bien que la jurisprudence ne soit jamais démentie sur le traitement à infliger aux députés qui quittent délibérément le parti ou en sont exclus, le Secrétaire Général National du PDS va demander au Parti de laisser à Madické Niang son poste de député, comme il l’avait fait pour Iba der Thiam parce qu’il était une personnalité, mais qu’on lui retire la présidence du Groupe parlementaire.

À la suite des élections législatives marquées par un indescriptible chaos du fait des fraudes massives, et à la suite des manipulations de la Constitution et du fichier électoral, le PDS avait pris la décision irrévocable d’écarter toute candidature alternative ou de substitution.

Ni le PDS, ni son Secrétaire général national ne cautionne une candidature solitaire au moment même où les Sénégalais font preuve de détermination pour sauver notre modèle de démocratie que des mains inexpertes et sans vertu sont en train de transformer en système autoritaire et violent.




Me Abdoulaye Wade
Secrétaire Général National

Texte vigoureux d'Abdoulaye Wade contre la candidature de Me Madické Niang

Maître Madické Niang vient de franchir le Rubicon en faisant une déclaration publique annonçant sa candidature à l’élection du Président de la République. Lorsqu’il est venu me voir récemment avec un compatriote, je lui avais pourtant dit que je me devais de le conseiller pour le protéger de toute mésaventure. Je lui ai exprimé fraternellement mon opposition totale à son projet qui m’apparaissait suicidaire car, la seule chose qui pourrait le sauver, s’il se présente, ce n’est même pas de faire un bon score mais de gagner, ce qui suppose qu’au premier tour et au second , il se place devant Karim Wade, Pape Diop, Khalifa Sall, Mackcy Sall, Mamadou Lamine Diallo, Abdoul Mbaye, Ousmane Sonko etc., bref devant tout le monde. S’il ne gagne pas, sa candidature de ‘’substitution’’ n’aura été, en fait, qu’une candidature de diversion destinée à aider Macky Sall en détournant certaines voix acquises au PDS et à Karim Wade. Objectivement, c’est une candidature de collusion, une candidature téléguidée par Macky Sall qui cherche désespérément, et par tous moyens, un second mandat que les sénégalais ne sont pas prêts à lui accorder. Il faut croire que les pressions qu’exerce Macky Sall sur Madické Niang sont irrépressibles au point que notre ami accepte le suicide politique. Je n’ai pas manqué de lui demander ce qu’il ferait s’il ne gagnait pas puisqu’il n’avait pas d’autre alternative. Il m’a répondu calmement : « J’abandonnerai la politique » !
Le Parti Démocratique Sénégalais (PDS) informe aussi bien l’opinion publique nationale qu’internationale, et rappelle qu’un congrès régulièrement tenu le 21 mars 2015 avait pris la décision de proposer et de soutenir la candidature de Karim Wade à la prochaine élection présidentielle. Madické Niang avait participé pleinement à ces assises, occupant même une position de pointe. Le Congrès, connaissant la position intransigeante de Macky Sall, avait décidé que si, par ses manigances et intrigues, il empêchait notre candidat de se présenter, il n’y aurait pas d’élection présidentielle au Sénégal.




Dans ces conditions, aucune autre candidature de quelque bord qu’elle provienne, ne saurait ni être soutenue, ni engager le PDS. Au demeurant toute candidature en dehors du parti ou tout soutien apporté à un candidat autre que celui régulièrement désigné par les instances du parti constitue un cas d’indiscipline majeure et d’incompatibilité flagrante entraînant la perte de qualité de membre par démission de fait, en application des articles 4 et 5 de ses statuts.
Bien que la jurisprudence ne soit jamais démentie sur le traitement à infliger aux députés qui quittent délibérément le parti ou en sont exclus, le Secrétaire Général National du PDS va demander au Parti de laisser à Madické Niang son poste de député, comme il l’avait fait pour Iba der Thiam parce qu’il était une personnalité, mais qu’on lui retire la présidence du Groupe parlementaire.
À la suite des élections législatives marquées par un indescriptible chaos du fait des fraudes massives, et à la suite des manipulations de la Constitution et du fichier électoral, le PDS avait pris la décision irrévocable d’écarter toute candidature alternative ou de substitution.
Ni le PDS, ni son Secrétaire général national ne cautionne une candidature solitaire au moment même où les Sénégalais font preuve de détermination pour sauver notre modèle de démocratie que des mains inexpertes et sans vertu sont en train de transformer en système autoritaire et violent.




Me Abdoulaye Wade
Secrétaire Général National

Affaire Oumar Watt contre militaires français: le point sur l’enquête

YERIMPOST.COM L’affaire des cinq (5) militaires français continue de défrayer la chronique. Dans sa livraison du jour, le quotidien Libération donne plus de détails sur cette bataille rangée qui s’est soldée par un blessé dans un état très grave. Oumar Watt, du nom de ce jeune homme qui est depuis le 16 septembre dans le coma, lutte pour rester en vie. Pour amoindrir leur responsabilité, les éléments français ont évoqué un vol de téléphone portable tandis que le groupe de Sénégalais soutient que les militaires français, ivres comme des Polonais, n’arrêtaient pas de tarabuster les filles qui les accompagnaient. A en croire le journal, il y a bel et bien eu vol de téléphone portable, mais ce serait un individu qui a profité de la bagarre pour subtiliser l’appareil. La brigade prévôtale habilitée à mener ce genre de dossier va incessamment livrer son rapport d’enquête.







Ces attaques directes de Me El Hadji Amadou Sall contre Macky Sall

YERIMPOST.COM Me El Hadji Amadou Sall a remis ça. L’avocat, qui ne rate jamais l’occasion de tirer sur le régime de Macky Sall, est revenu à charge. Invité à l’émission « Objection », à la radio Sud Fm, l’ancien ministre de la Justice de Me Wade a accusé directement le chef de l’Etat d’être responsable du rejet de l’inscription de Karim Wade des listes électorales. Une pilule que les « Libéraux » ne comptent pas avaler. Macky Sall « marchera sur des cadavres » si le fils de Wade, candidat du Pds, est définitivement disqualifié de la prochaine présidentielle. Me Sall d’ajouter : « Macky Sall est à la manœuvre d’une justice aux ordres. Karim Wade n’a pas un problème avec la Justice mais il en a avec Macky Sall ».



Vidéo- « Touba n’a rien contre le président Macky Sall » (Thierno Lo en tournée)

Doc: Préavis de grève contre les pratiques inhumaines de Dangote Cement

Karim Wade manifeste sa colère contre Me Madické Niang

YERIMPOST.COM Karim Wade a réagi à la lettre de Me Madické Niang. C’est Libération qui l’apprend. Le fils de l’ancien chef de l’Etat, Me Abdoulaye Wade, se serait exprimé de manière très amère. L’ancien ministre d’État est entré dans une colère noire lorsqu’il a pris connaissance de la teneur de la lettre de Madické Niang. Le journal rapporte que Karim « a hurlé à la trahison, traitant Madické Niang de tous les noms d’oiseaux». «Il est même allé jusqu’à mettre en cause la longue relation amicale qui existe entre Me Madické Niang et le ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye», lit-on dans le journal.



Recours au Conseil constitutionnel contre la participation de Macky Sall au parrainage

Monsieur Ansoumana DIONE, Jaamu Askan wi,                      Rufisque, le 03 septembre 2018

le Serviteur du Peuple, candidat à la candidature

à l’élection présidentielle de 2019

Adresse : Citée Filaos – Villa 14 Bis – Rufisque

Tel : 77 550 90 82 – 70 745 88 47

 

 

A

Monsieur le Président du Conseil constitutionnel

 

Objet : recours contre la participation du Président de la République au parrainage

 

Monsieur le Président,

 

Je viens, en ma qualité de candidat à la candidature à l’élection présidentielle de 2019, vous saisir, par la présente, pour statuer sur le cas du chef de l’Etat Macky SALL, son Excellence Monsieur Macky SALL, par rapport à l’application de la loi sur le parrainage.





En tant que Président de la République, Gardien de la Constitution, il est déjà candidat à cette élection. Par conséquent, il ne peut pas être concerné par cette disposition dont l’objectif est de filtrer les candidatures qui s’élèvent à près d’une centaine, d’où la pertinence de cette loi.

 

En 2012, il a été choisi pour gouverner le pays jusqu’en 2019. Durant cette période, il doit rester obligatoirement le Président de la République de tous les sénégalais. Mais, en allant recueillir les signatures de soixante-cinq mille sénégalais, pour être candidat à cette élection à laquelle il est de fait, le candidat sortant, il rompt volontairement le contrat qui le lie avec le peuple, ce que la Constitution ne lui permet pas.

 

D’ailleurs, si sa candidature est invalidée, par exemple, seulement à cause de cette loi sur le parrainage, ses droits seraient ainsi bafoués, puisqu’il ne pourrait plus organiser cette présidentielle, pour obtenir un second mandat ou féliciter son vainqueur, au cas où il la perdrait.

 

Pour toutes ces raisons, entre autres, je viens vous adresser ce présent recours, pour le respect des droits du Président de la République et ceux du peuple sénégalais. En clair, la loi sur le parrainage ne doit concerner que nous autres candidats qui aspirent à lui succéder et il serait très injuste de vouloir enrôler le chef suprême de la Magistrature dans cette chasse aux signatures.

 

Espérant une suite favorable à ma requête, veuillez agréer, Monsieur le Président, à l’expression de ma parfaite considération.





 

L’Intéressé      

 

 

Tirade contre Idrissa Seck: Rewmi répond à l’Alliance des Programmes à Retardement (APR)

« Qui arrêtera Idrissa Seck ce goulu du pouvoir personnel ? » Je ne parlerai pas de l’acharnement dont le président du PARTI REWMI est souvent victime, car cela devient une habitude au sein de l’APR.

Par contre, il me semble important de vous rappeler ce qu’est la politique par essence :

« L’activité politique, concerne l’émergence de problèmes collectifs, la révélation des demandes adressées aux autorités publiques, l’élaboration de projets de solutions, le conflit entre ces projets et son mode de règlement. »Jacques Gerstlé : page 11, la communication politique, Edition PUF 1993.

Partant de cette définition, en 2012 une situation politique et socio-économique très dramatique s’était présentée au senegalais, votre parti avait vendu un projet mort-né le Yonnu Yokkuté parmi d’autres (benno ak tanors, Idy 2012, benno bokk yakar  assises nationales etc…), ainsi, à travers un mode de règlement démocratique que constitue les élections les sénégalais ont choisi le projet de Macky Sall, puis l’APR deux ans plus tard  l’a échangé avec  un nouveau projet le PSE.




Aujourd’hui c’est comme si nous revenons sept années après, au même point de départ,

  • En 2012, le problème de l’immigration clandestine faisait débat en 2018, ce même problème refait débat.
  • En 2012, le problème des grèves nous avait fait frôler l’année blanche, en 2018 on vient de connaitre des années universitaires invalidées.
  • En 2012, nous étions confrontés à un débat électoral sur l’inconstitutionnalité de la participation d’un acteur politique (maitre Wade), en 2018, ce même climat de méfiance revient avec le parrainage et la participation ou non d’acteurs politiques (Khalifa et karim).
  • En 2012 nous étions confrontés aux problèmes de délestages, en 2018 c’est pire encore car nous sommes confrontés aux problèmes de coupures d’eaux qui est un élément vital pour l’être humain.
  • En 2012 le problème de l’immixtion de la famille du précèdent président faisait débat en 2018, ce débat persiste toujours avec la famille Faye-Sall.
  • En 2012, nous étions confrontés à des litiges fonciers le drame de Fanaye et de Bambilor, en 2018 même son de cloche de diamnadio à Ndiass etc….

Et pourtant vous nous chantez à chaque fois et partout le même refrain « allant de  TER à DER, en passant par la Couverture maladie Universelle pour rouler sur la piste chaotique  des Bourses de sécurité Familiale, tournant à gauche pour prendre la voie du PUDC, puis à droite pour emprunter le chemin de PUMA enfin arborant le dernier  virage de la croissance à 7%  vous revenez au point départ c’est-à-dire, à la même situation qu’en 2012 ».

« Étrange destin que celui d’un grand pays, se trouvant en quelques sortes, dans l’obligation de retarder de sept ans la pendule de l’histoire, comme si rien ne s’était passé depuis 2012 » pour actualiser ces mots du Président Chirac qui date de 1981.

Mr Idrissa Seck a raison de vous tenir responsables de tout, car il n’y a aucun impact réel dans vos projets, pour exemple en 2013, le Recensement Général de la Population RGPHAE avait révélé que 59.7% des chômeurs sont entre 18 et 35 ans et en 2017 l’Enquête National sur l’emploi au Sénégal  (ENES/ANSD) a révélé que les jeunes de 18 à 35 ans occupent désormais 63% des chômeurs.

Une jeunesse désorientée est une bombe sociale, pour preuve, nous sommes tous témoins d’une insécurité galopante, d’un banditisme grandissant et enfin de l’immigration clandestine, et si on se réfère à l’enquête sur la population carcérale 56.9% des prisonniers sont jeunes et âgés de 13 à 35ans.ce qui confirme que la jeunesse est en détresse.

Voilà le Saupoudrage auquel le président Idrissa Seck fait référence, car vivant sous l’opulence de l’émergence, les aperistes sont en décalage de la réalité.

Ce qui est plus désolant et pathétique dans le fonctionnement de votre régime, c’est, cette absence de courage d’assumer vos fonctions de gouvernants, quand on prend un engagement de servir la Nation, on accepte d’être responsable de tout, on accepte d’être héritier légale et légitime du passif et de l’actif aussi bon ou mauvais qu’ils soient,

Lorsque le Sénégal a été choisi, comme membre du conseil de sécurité des Nation unies, vous avez crié partout que c’est grâce à Macky Sall,  alors que l’élection comme membre non permanent au conseil de sécurité, est un tour cyclique ou l’Afrique doit changer deux sièges sur les trois qu’elle dispose tous les 2 ans, il est donc normal, que notre continent étant constitué de près de cinquante pays, que le Sénégal soit élu chaque 25 années prés. Pour preuve, le Sénégal a été membre entre 1968-1969 avec l’Algérie et l’Ethiopie, vingt années plus tard entre 1988-1989 toujours en compagnie de l’Algérie et de l’Ethiopie, mais avec l’indépendance de l’ensemble du continent Africain à partir de 1991 (Afrique australe et les pays lusophones) atteignant 54 pays il fallait attendre 25 années au lieu de 20 avant d’être réélu.

Aussi lorsque la conjoncture internationale a favorisé la diminution du prix du pétrole baisse jusqu’à moins de 30 dollars ce qui a permis une stabilité dans la production d’électricité au Sénégal, les membres de l’APR ont  crié partout que c’est grâce à la politique énergétique de Macky Sall, par contre lorsque la commercialisation de l’arachide a échouée cette année, ce n’est pas la responsabilité de Macky Sall, au contraire l’APR a invoqué cette fois ci, la conjoncture internationale parlant de la baisse du prix de l’arachide au niveau mondial et de la surproduction en Chine.




Malhonnêteté ou fuite de responsabilité ?

Il faudra dans tous les cas assumer votre carence sur ce drame de l’immigration qui commence à prendre une ampleur très inquiétante.

 

Magatte DIAW

Responsable Rewmi Thiès – Ouest

 

PASTEF riposte aux menaces de responsables de l’APR contre Ousmane Sonko

COMMUNIQUE PASTEF
COORDINATIONS DEPARTEMENTALES
DAKAR – PIKINE – GUEDIAWAYE – RUFISQUE

Depuis quelques jours, suite à la panique générale causée par les sorties du président Ousmane SONKO, dénonçant, entre autres, la souffrance des Sénégalais, la restriction des libertés démocratiques, les velléités de confiscation des suffrages en perspective de la Présidentielle 2019, de hauts responsables de l’Alliance Pour la République (APR) ont proféré des menaces claires ou voilées  contre le leader des PATRIOTES.

Les Coordonnateurs départementaux de PASTEF prennent le peuple sénégalais  à témoin et tiennent les auteurs de ces menaces pour responsables de tout ce qui pourrait arriver au Président Ousmane SONKO.

Les Coordonnateurs soussignés tiennent à redire à Macky Sall et à ses camarades de parti que les tentatives de bâillonnement ne passeront pas. Et que, plus jamais, les PATRIOTES restent déterminés à combattre l’injustice et la prévarication qui ont atteint les sommets depuis 2012.

Les coordonnateurs départementaux de PASTEF (région de Dakar) réitèrent leur engagement aux côtés du Président Ousmane Sonko pour le triomphe des idéaux de PASTEF et le félicite pour son indéfectible attachement  à la défense des intérêts du Sénégal et et du peuple Sénégalais.



Fait à Dakar, le 20 Août 2018

 

 

Les femmes du Pastef (JIGUENU PASTEF) répondent aux menaces de Mimi Touré contre Sonko

Face à l’exacerbation de la dictature en cours au Sénégal, les femmes de PASTEF ne sont pas surprises par les menaces claires de Mme Mimi Touré proférées contre le président Ousmane SONKO.

Les femmes patriotes invitent Mme Mimi Touré, en sa qualité d’ envoyée spéciale, à se rendre au chevet des femmes de Dakar et de sa banlieue pour constater les nuits blanches qu’elles passent à attendre désespérément de l’eau qui coule du robinet et  pour mesurer les kilomètres qu’elles parcourent à la recherche du liquide précieux.




Les femmes patriotes se désolent de voir Mme Touré réduite à un « répondeur automatique » au moment où, en sa qualité d’envoyée spéciale du Président Macky Sall, elle aurait dû se rendre au chevet des populations du FOUTA frappées par la famine afin de sensibiliser le gouvernement.

Les femmes patriotes appellent Mme Touré, en tant que femme, mère et épouse à œuvrer pour un espace politique et un jeu démocratique pacifiés où prévalent la sérénité et la libre contradiction à laquelle le président Ousmane SONKO convie le gouvernement du Président Macky Sall depuis bientôt quatre (04) ans sans succès.

Les femmes de PATRIOTES  mettent en garde Mimi Touré et lui rappellent  que l’interlocuteur du Président Ousmane SONKO est bien le Président de la République Macky Sall. Si donc Mme Touré pense trouver en Président SONKO un ressort pour rebondir et rentrer dans les bonnes grâces de Macky Sall, qui se désole d’être mal défendu, alors c’est peine perdue.

Mais, que Mme Touré se le tienne pour dit, si elle ne retrouvait pas la tenue et la retenue attendues d’elle, alors qu’elle sache qu’elle trouvera en face la réplique nécessaire  pour lui rappeler que cette pratique de la politique faite d’intimidation, de menaces et d’injures est révolue.




Fait à Dakar, le 18 Aout 2018

 

Cour Suprême: Viviane Wade perd définitivement contre Nsia

YERIMPOST.COM Ce mercredi 16 août, la Cour suprême a statué sur le dossier qui oppose l’ex-Première dame du Sénégal, Viviane Wade, à la société d’assurance Nsia. La haute juridiction a tout bonnement rejeté le pourvoi de l’épouse de Me Abdoulaye Wade confirmant, par là même, la décision de la Cour d’appel qui avait condamné Mme Wade à payer 200 millions de francs à Nsia.

Les faits remontent à 2011, lorsqu’un incendie est parti du domicile des Wade sis à Saly, en continuant jusque dans les maisons environnantes dont l’hôtel Lamantin Beach. L’assureur qui avait envoyé un expert avait finalement conclu que le feu avait été provoqué par un tiers. Le gardien de la villa des Wade avouait alors avoir voulu aller plus vite dans son travail en mettant le feu à la mauvaise herbe. Après un procès en première instance qu’elle avait remporté, Nsia avait fait appel de la décision et avait eu gain de cause. Hier encore, l’assureur a été conforté dans son bras de fer.



Révélation-choc de Samuel Sarr: un projet d’assassinat avorté contre Karim Wade

YERIMPOST.COM La révélation va faire l’effet d’une bombe ! Et qui connait l’homme sait que c’est un gros morceau difficile à attaquer. Ces révélations auxquelles les ex du Pds se livrent actuellement risquent de faire voler le libéralisme en mille morceaux sous nos cieux. La dernière sortie de l’ancien Premier ministre, à travers un communiqué de sa cellule de communication pour jeter l’opprobre sur Samuel Sarr, n’est pas du goût de ce dernier. En guise de réponse, « Samuel » a révélé un projet d’assassinat avorté contre la personne de Karim Wade. En effet, la cellule de communication du leader du Libéralisme social sénégalais (Lss) a révélé qu’en 2011, précisément le 27 juin, au moment où Karim Wade, alors ministre de l’Energie, visitait les centrales de la Senelec, un guet-apens avait été organisé pour le tuer. L’idée était de faire porter le meurtre à l’opposition. Ce sont les services de renseignement qui ont déjoué le plan diabolique. Les comploteurs étaient au sein même du gouvernement d’Abdoulaye Wade, c’étaient ceux qui voulaient isoler le Pape du Sopi afin de mieux le neutraliser. Souleymane Ndéné est implicitement indexé.




Marche du Collectif contre les violences policières: le véhicule qui a failli mettre le feux aux poudres

YERIMPOST.COM Ce vendredi 10 août, le Collectif pour la justice et contre les violences policières a tenu sa marche. De la place de l’Obélisque jusqu’au rond-point de la Rts, les manifestants étaient encadrés par les forces de l’ordre sans encombre. Sauf que la camionnette de la police qui avait fauché deux jeunes hommes au mois d’avril dernier sur les allées du Centenaire, dont l’un avait perdu la vie, était dans la manifestation. Une présence qui a indisposé la famille du jeune Abdoulaye Timéra qui a demandé le départ de la camionnette. « Cette voiture qui a tué mon frère ne doit pas être là pour nous encadrer. Mon frère est mort ici devant la clinique Niang à cause de ce véhicule ! Ce même véhicule revient pour nous encadrer, ce n’est pas normal, c’est irrespectueux de leur part! », a tonné Daouda Timéra, frère du défunt. Afin d’éviter que la situation déjà électrique ne dégénère, les responsables de la Police ont fait déplacer la voiture et la marche a continué jusqu’à l’heure indiquée pour la fin.




Apéristes, qu’avez-vous contre Macky ?

Quand j’ai entendu le Maire de Thies dire que les ennemies du Président Macky Sall sont à chercher dans Benno Bokk Yaakar et dans l’APR, je me suis dit tout de suite qu’il a parfaitement raison.
Il a raison quand on considère l’ankylose profonde qui frappe ces deux structures qui, comme tétanisées, se morfondent dans l’attentisme.
Le malaise est grandissant chez les militants et une grande partie du peuple par contagion commence à se convaincre que ce sera impossible de faire passer le candidat Macky au premier tour.
Aucun responsable politique n’anime la base. Aucun !
Tous fonctionnent comme si ce mandat était le dernier pour le Président Macky. Personne ne l’aide et on le laisse seul face à ses détracteurs. Tous se comportent comme s’ils n’avaient rien à perdre si le pouvoir changeait de main.



Je tiens à tous leur rappeler qu’ils ont tout à perdre car si une alternance arrivait à se produire en 2019, ils seront nombreux à voir leur gestion passer au crible. Le sénégalais aime exiger que celui qui paradait avant, soit le premier à payer. L’on se rappelle que la traque des biens mal acquis était présentée en 2012 comme une demande sociale. « Baayi leen ci xel ».
Les responsables politiques autour du candidat Macky ne mouillent pas le maillot. Chacun cherche à avoir une audience avec lui et c’est cela qui mobilise tous leurs efforts. Une fois que l’accord est donné pour ce face à face, commence alors un fort lobbying pour être sur la liste des privilégiés qui devront voir le Président. Même au dernier moment des noms peuvent être biffés et remplacés par d’autres qui ne sont même pas militants. Tous y vont en se demandant combien ils vont recevoir pour le transport et à la sortie, bonjour les dégâts.
Quel est le jeune militant ou responsable politique qui capte notre attention dans les médias ? Que ce soit à la télévision ou à la radio, rien que des débats de personne ou des attaques au bas de la ceinture. Rien dans les réalisations du Président.
Rien pour expliquer le PSE, le PUDC, le PUMA…. Rien de rien !
Ils sont tous dans une guerre de positionnement qui ne dit pas son nom. Chacun y va avec ses propres initiatives comme s’il était seul dans ce parti. Les jeunes ne sont pas formés ; les femmes sont laissées à elles mêmes à moins qu’on ait besoin de les rassembler pour du saupoudrage ; les vieux « mom », ils ont fini d’être oubliés.
Tous ces responsables oublient qu’ils sont le prolongement du Président Macky Sall. Leur image dépeint fortement sur la sienne. Dès qu’ils font des fautes, l’on ne pense qu’à lui. Ils doivent soigner leur mise, leur posture et leurs paroles. Quand ils parlent c’est le Président qui prend le micro. Chaque fois qu’ils coupent le contact avec la base c’est comme si c’est le Président lui-même qui l’avait fait. Ils sont, ces responsables, le prolongement de toute l’action du Président mais malheureusement la grande majorité ne le sait pas.
Dans la mouvance, on s’attaque entre ministres, Directeurs, Maires…tout le monde y passe oubliant que pour gagner des élections il faut savoir enclencher une dynamique et rester dans les rangs. Il faut à chacun respecter une discipline même si on peut des fois la ressentir comme une contrainte. L’intérêt général doit primer sur celui de petites personnes.
Pour un parti politique réussir à conserver le pouvoir est plus glorieux que d’y accéder.




Souleymane Ly
Spécialiste en communication
julesly10@yahoo.fr

Baisse du prix du péage: le Ccuap met l’Etat en garde contre le danger d’un recul

YERIMPOST.COM Ci-dessous le communiqué du Collectif

 

Le Collectif Citoyen des Usagers de l’Autoroute à Péage (CCUAP) a pris, depuis plusieurs mois, d’importantes initiatives pour dénoncer les abus multiformes et multidimensionnels qui entourent la conception, la construction, la gestion et l’exploitation de l’Autoroute à péage. Le Collectif a exigé, entre autres, la remise à plat du contrat inique et opaque qui lie l’Etat du Sénégal et l’Entreprise #EIFFAGE ainsi que la baisse drastique du prix du péage.



Suite à ces exigences et demandes citoyennes impérieuses, le Président de la République du Sénégal, Monsieur Macky SALL, a demandé au #Gouvernement, à l’occasion de la réunion du #Conseil_des_Ministres du 11 Juin 2018, « d’accélérer la finalisation, avant fin juin 2018, du processus de #renégociation des tarifs de péage ». Dans le même sillage, il a rappelé au Gouvernement « la nécessité de mettre en place un dispositif cohérent et performant de régulation et de suivi – évaluation de l’exploitation des autoroutes à péage avec l’ouverture prochaine des autoroutes ILA TOUBA ; AIBD – THIES et AIBD- SINDIA- MBOUR ».
Faisant suite à la décision du Chef de l’Etat, le Ministre en charge des transports, Monsieur Abdoulaye Daouda Diallo, a réaffirmé, le 3 et le 27 juillet dernier (à l’occasion de l’inauguration du nouveau de la Direction des Transports routiers), que la baisse serait effective au plus tard en fin juillet et que le Président de la République devrait lui-même en faire l’annonce.
Faisant preuve d’un esprit civique et citoyen certains, le Collectif a donné crédit aux propos du Président de la République et du Ministre des Transport, croyant qu’ils s’interdiraient de violer aussi facilement leur parole, répétée à maintes reprises, consistant à faire baisser le prix du péage autoroutier à la date butoir du 31 juillet 2018.
Après avoir attendu en vain une action de leur part, le collectif n’a d’autre choix que de prendre l’opinion publique nationale et internationale à témoin, pour constater ensemble l’incapacité, sinon le manque de volonté politique, voire la faiblesse de l’Etat face à l’entreprise EIFFAGE. Le mutisme du Chef de l’Etat depuis le 31 Juillet, suite à une décision qu’il a prise lui-même en Conseil des Ministres, est une attitude manifestement troublante qui traduit, aux yeux du collectif, un manque d’égard vis-à-vis des citoyens et un manque de compassion pour les milliers d’usagers obligés d’emprunter l’autoroute tous les jours.
Il est de notoriété publique que le coût du péage de l’autoroute Dakar-AIBD est l’un des prix chers au monde, sans qu’aucun modèle économique, encore moins le niveau de vie des populations sénégalaises ou même la qualité de l’ouvrage ne puissent justifier une telle cherté. Toutes les comparaisons techniques effectuées à ce jour par le collectif, aussi bien en Afrique qu’ailleurs, sur les coûts des infrastructures similaires, ont montré que l’autoroute Dakar-AIBD est de loin l’un des plus chers. A titre d’exemple, il suffit de payer 23 dirhams, soit environ 1300 FCFA, pour parcourir les 87 Km de l’autoroute Casablanca-Rabat, qui au demeurant a plus d’échangeurs, d’aires de repos, de postes de péages et de passerelles piétonnières. Il faut plus du double pour parcourir les 50 Km qui séparent Dakar à AIBD. Cela est inacceptable.
Le Collectif informe donc les autorités qu’il se réserve le droit de mener toutes actions nécessaires pour exiger le respect des droits économiques et sociaux des Sénégalais. Ces droits garantis par la constitution sont aujourd’hui manifestement violés par les pratiques prédatrices de l’entreprise EIFFAGE, avec la complicité du président Macky Sall.



Le Collectif l’interpelle encore une fois pour qu’il assume sa responsabilité de Chef, garant de l’intérêt général et protecteur du patrimoine public.
Si le gouvernement du Sénégal, par faiblesse coupable, échouait à protéger les intérêts du peuple sénégalais dans son face-à-face avec l’entreprise prédatrice EIFFAGE, il verrait son autorité morale s’effondrer durablement et aucun discours ne saurait gommer sa faillite.

Fait à Dakar le 03 Aout 2018

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