Blog de Cheikh Yerim Seck

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Ces dossiers de l’Ofnac qui doivent pousser le procureur à s’auto-saisir

YERIMPOST.COM Parmi les 36 dossiers instruits par l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption (Ofnac) dans son rapport de 2016, il y en a certains qui préoccupent plus les populations. Dans ces dossiers que Yerimpost a épluchés, l’enjeu financier est énorme. D’où l’urgence pour le Procureur de s’auto-saisir pour éclairer la lanterne des Sénégalais. Ci-dessous un extrait de ces dossiers :

-Dossiers d’enquêtes sur l’affaire société Vivo Energy Senegal Holding Limited et Société Shell Sénégal

L’Ofnac a été saisi de faits présumés de transfert financier illicite, de fraude fiscale et de blanchiment de capitaux, d’une valeur de quarante milliards (40 000 000 000) de francs CFA au détriment du peuple sénégalais. Dans le rapport, l’Ofnac signale que l’enquête suit son cours…








– Dossiers d’enquête sur des pratiques de pêche frauduleuse d’entreprises chinoise et de sociétés mixtes sénégalaises

Par lettre de dénonciation en date du 25 juin 2015, le responsable de GREEN PEACE AFRICA à Dakar a saisi l’OFNAC pour dénoncer des pratiques de pêche frauduleuse commises par des sociétés chinoises et des sociétés mixtes sénégalaise. Cette dénonciation a été accompagnée d’un rapport détaillé sur ces pratiques de fraude intitulé : «Arnaque sur les côtes africaines, la face cachée de la pêche chinoise et des sociétés mixtes au Sénégal, en Guinée Bissau et en Guinée». Dossier à creuser…

-Dossier d’enquête sur l’affaire PETROTIM Senegal, PETROTIM Limited, Timis Corporation et KOSMOS Energy

Par correspondance en date 26 décembre 2016, l’Ofnac a été saisi d’une lettre de dénonciation relative à des faits supposés de fraude et de corruption concernant le transfert et la vente d’actions entre des sociétés étrangères évoluant dans le domaine des hydrocarbures.

Le dénonciateur évoque dans sa saisine le non-respect des procédures d’attribution des licences d’exploration et de partage des blocs pétroliers ainsi que le non-paiement des droits et taxes résultant de la vente d’actions entre la société pétrolière détentrice d’une licence d’exploration et d’exploitation pétrolières, et deux autres sociétés pétrolières étrangères. Dans le rapport, l’Ofnac précise à nouveau que l’enquête est en cours. Affaire à élucider…







A quoi sert l’Ofnac ?

Après les rapports sans appels de l’OFNAC de Nafi Ngom Keita, rendus public, le dernier rapport caché de Seynabou Ndiaye Diakhatè confirme que nous sommes en face d’un régime de délinquants financiers.
Tous des voleurs, aucun ne manque à l’appel à commencer par la dynastie Faye-Sall qui est l’instigatrice de ce pillage organisé de nos deniers publiques.
Ceux qui criaient au voleur après leur sacre de 2012 rivalisent avec la bande d’Aly Baba et les 40 voleurs.
Les rapports de dénonciations ne suffisent plus à stopper leur massacre sur nos deniers publique qui s’articule autour de gré à gré, de surfacturation, de pots de vin, de marchés fictifs, de détournement de l’argent du trésor et de dessous de tables à la signature en « vendangeant  » nos ressources minières.
Leur seul capital sympathie se trouve au niveau des Transhumants immoraux en quête de pitance dans le seul but de capter les produits du vol des deniers publiques.







Tout cela doit nous emmener à dire, lorsque l’on fait la conjugaison des transhumants et des tenants du reniement étatique, que le moment de tourner leur page est venu et au plus tard ce 24 février 2019.
Au tribunal de l’histoire et du peuple, ils seront tous coupables de haute trahison

Dr Seck Mamadou
cadre libéral Paris

Détournement de deniers publics: Tanor Mbaye placé sous mandat de dépôt

YERIMPOST.COM Il se servait de l’argent récolté des loyers des cantines de la Grande Mosquée pour s’en mettre plein les poches. Lui, c’est Tanor Mbaye, expert judiciaire qui a été inculpé ce mardi et placé sous mandat de dépôt. Il est poursuivi pour détournement de deniers publics par le Doyen des juges. Il faut dire que la somme réclamée n’est pas minime, puisqu’on parle de 150 millions de francs.







Rapport 2016 Ofnac: les bons et mauvais élèves révélés

YERIMPOST.COM Enfin, sommes-nous tentés de dire ! Le rapport 2016 de l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption (Ofnac) est disponible pour le public. Dans le document, il est fait mention de la réticence de certains de nos compatriotes à faire leur déclaration de patrimoine. A la date du 31 décembre 2016, sur 800 personnes assujetties, seules 453 s’y sont pliées. Les bon élèves, souligne le rapport, dans cette exercice, sont l’Assemblée nationale, le Gouvernement du Sénégal, le Conseil économique sociale et environnemental (Cese) avec un taux de 100%. Les ministères de l’Elevage et de l’Intégration se sont également acquittés de leurs déclarations de patrimoine contrairement à leurs homologues de la Fonction publique et du Travail où aucune déclaration n’a été enregistrée. Dans les collectivités locales, seuls huit (8) maires ont fait leur déclaration de patrimoine.







Rapport 2016 Ofnac: les chiffres des plaintes et dénonciations

YERIMPOST.COM Au courant de l’année 2016, l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption (Ofnac) a été saisi de 435 plaintes et dénonciations. Les chiffres sont bien entendu tirés du rapports 2016 de l’institution. Sur ce nombre qui est considérablement en baisse par rapport à 2015 où 618 plaintes ont été déposées, 142 concernent la fraude et la corruption. Seynabou Ndiaye Diakhaté et ses collègues détaillent: 62 cas d’enrichissement illicite, 57 de détournement de deniers publics, 2 cas d’accusation de blanchiment de capitaux, 3 cas de vol. Dans la région de Kédougou, aucune plainte ni dénonciation n’a été faite. A noter que l’intégralité du rapport est disponible sur le site officiel de l’Ofnac.







Birahim Seck, Forum Civil, aborde l’évasion fiscale et le blanchiment de capitaux au Sénégal

Birahim Seck, coordonnateur général du Forum Civil, est formel. Selon lui, beaucoup de sociétés privées échappent au contrôle fiscal au Sénégal. Birahim Seck présidait, hier, une session de renforcement de capacités des journalistes sur la lutte contre le blanchiment de capitaux.

Au moment où le Sénégal trône à la 8e place des pays ayant plus d’argent dans les paradis fiscaux, Birahim Seck tire la sonnette d’alarme à propos de sociétés sénégalaises qui échapperaient par ailleurs au contrôle fiscal.

Le blanchiment de capitaux n’épargne aucune contrée. Au Sénégal, le mal est bel et bien présent et touche toutes les sphères de la vie. Et, malgré la mise en place d’organes de contrôle, notamment la Cellule nationale de traitement de l’information financière (Centif), épaulée par le Groupe d’action intergouvernemental contre le blanchiment de capitaux en Afrique de l’ouest (Giaba), cette plaie infecte davantage le tissu social. Freinant, du coup, le développement du pays.

Pis, au moment où des entreprises se saignent pour payer des impôts, d’autres gérées par des gouvernants ou des proches du gouvernement échappent au contrôle fiscal. Une réalité déplorable qui creuse le fossé social.








Birahim Seck, Coordonnateur du Forum Civil: « Beaucoup de sociétés privées échappent au contrôle fiscal. Où on a des gouvernants qui disposent de sociétés qui gagnent des marchés de l’Etat. Et bénéficient financièrement des retombées économiques de leurs entreprises. C’est un conflit d’intérêt, parce qu’n’eu été leur position, ils n’allaient en bénéficier, rapporte l’Observateur. Pour Birahim Seck, les conséquences de ces insuffisances se manifestent dans les infrastructures dégradées, la corruption à grande échelle, mais aussi et surtout, l’accroissement de la pauvreté et des conflits.

(Avec Senegal7)

Qu’y a-t-il dans le rapport 2016 de l’Ofnac que les citoyens ne doivent pas savoir

YERIMPOST.COM Rétention complète du rapport 2016 de l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption (Ofnac). Sur le site officiel dudit service, que nenni, excepté le discours prononcé par la patronne de l’institution à l’occasion de la remise du document au chef de l’Etat. Une semaine déjà que le fameux rapport a été rendu au président Macky Sall et aucune information pour la gouverne des Sénégalais. Qu’y a-t-il dans ce document que les citoyens ne doivent pas savoir ?







Scandale Iaaf: Sébastian Coe demande à Macky Sall de faciliter l’extradition de Pape Massata

YERIMPOST.COM Pape Massata Diack devra redoubler d’efforts pour surveiller ses arrières. Profitant du séjour du président de la République en Argentine, le patron de l’Iaaf, Sébastian Coe a câblé le président Macky Sall afin qu’il intervienne dans l’extradition de l’ancien consultant en marketing de l’Iaaf. « A ce jour, le Sénégal est le seul pays à avoir refusé de participer à l’enquête et nous aimerions voir ce changement s’opérer… » a déclaré Sébastian Coe à l’issue de la cérémonie d’approbation de Dakar ville hôte des Jeux olympiques de la jeunesse en 2022. Le fils de Lamine Diack qui refuse de répondre aux convocations de la justice française, reste cloîtré au Sénégal alors que son père est depuis 2015 soupçonné et interdit de quitter le sol français.

Scandale Iaaf: Sébastian Coe demande à Macky Sall de faciliter l'extradition de Pape Massata

YERIMPOST.COM Pape Massata Diack devra redoubler d’efforts pour surveiller ses arrières. Profitant du séjour du président de la République en Argentine, le patron de l’Iaaf, Sébastian Coe a câblé le président Macky Sall afin qu’il intervienne dans l’extradition de l’ancien consultant en marketing de l’Iaaf. « A ce jour, le Sénégal est le seul pays à avoir refusé de participer à l’enquête et nous aimerions voir ce changement s’opérer… » a déclaré Sébastian Coe à l’issue de la cérémonie d’approbation de Dakar ville hôte des Jeux olympiques de la jeunesse en 2022. Le fils de Lamine Diack qui refuse de répondre aux convocations de la justice française, reste cloîtré au Sénégal alors que son père est depuis 2015 soupçonné et interdit de quitter le sol français.

Vidéo- La position du Forum civil sur le rapport de l’Ofnac









Vidéo- La position du Forum civil sur le rapport de l'Ofnac









Ofnac: le rapport 2016 remis au chef de l’Etat

YERIMPOST.COM Nommée en 2016 à la tête de l’Office national de lutte contre la corruption (Ofnac), Seynabou Ndiaye Diakhaté aura mis 2 ans pour rendre un rapport. C’est seulement hier, vendredi 5 octobre, que l’Ofnac a présenté au chef de l’Etat le rapport 2016 qui était pourtant déjà bouclé par la précédente équipe dirigée par Nafi Ngom Keïta. En attendant que le document soit mis à la disposition du public, il faut espérer que des extraits n’ont été volontairement retirés par complaisance.







Ofnac: le rapport 2016 remis au chef de l'Etat

YERIMPOST.COM Nommée en 2016 à la tête de l’Office national de lutte contre la corruption (Ofnac), Seynabou Ndiaye Diakhaté aura mis 2 ans pour rendre un rapport. C’est seulement hier, vendredi 5 octobre, que l’Ofnac a présenté au chef de l’Etat le rapport 2016 qui était pourtant déjà bouclé par la précédente équipe dirigée par Nafi Ngom Keïta. En attendant que le document soit mis à la disposition du public, il faut espérer que des extraits n’ont été volontairement retirés par complaisance.







Rebondissement dans le dossier de Lamine Diack

YERIMPOST.COM Les choses bougent du côté de l’ancien président de l’Iaaf. Les magistrats français ont pris une nouvelle décision concernant Lamine Diack. L’ancien chef de l’athlétisme mondial sera placé par les juges du pôle financier de Paris sous le statut de témoin. Ils soupçonnent Lamine Diack et son fils Papa Massata d’avoir perçu des fonds via la société Black Tidings pour influencer le vote concernant l’organisation des JO.







Dubaï Papers: des hommes d’affaires et politiques sénégalais pris la main dans le sac

YERIMPOST.COM Le nouveau scandale mondial révélé en exclusivité par le Nouvel Obs n’est pas pour épargner certains de nos compatriotes. Panama papers, Swissleaks, Paradise papers et maintenant Dubaï papers. La fraude fiscale et le blanchiment à grande échelle s’étendent jusqu’aux Emirats. Déjà cités dans plusieurs dossiers du business offshore, des hommes d’affaires et politiques sénégalais n’ont pas pour autant reculé lorsqu’il s’est agi de Dubaï papers. Une fuite de documents qui fournira au fur et à mesure des détails d’une délinquance financière de haut vol. Nous y reviendrons…







Scandale à l’ASECNA: des malversations et détournements à hauteur de 364 millions

YERIMPOST.COM Deux plaintes devant le procureur de la République de Dakar ont été déposées par Mouhamed Moussa, directeur général de l’Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et à Madagascar (ASECNA). 150 millions de francs ont été détournés à ERNAM (Ecole régionale de navigation aérienne et du management) et le reste, soit 240 millions de francs, s’est volatilisé à l’ASECNA. De janvier 2016 à juin 2017, une délinquance financière s’est opérée au sein des deux institutions. Une mission de la direction des ressources financières a permis de dénicher cette vaste escroquerie.




Procès pour corruption: Gadio désormais témoin

YERIMPOST.COM Un peu plus de détails sur la libération de Cheikh Tidiane Gadio. La justice américaine a décidé, en milieu de la semaine dernière, d’abandonner toutes les poursuites contre l’ancien chef de la diplomatie sénégalaise suite à un accord. En échange de sa liberté, Gadio a accepté de témoigner contre l’homme d’affaires hongkongais Patrick Ho qui était, jusque-là, dans cette affaire, son présumé complice. Le procès pour corruption, blanchiment d’argent international et complicité se tiendra en novembre prochain. Cheikh Tidiane Gadio apportera son témoignage.



Corruption IAAF: Lamine Diack mouillé dans un nouveau scandale

YERIMPOST.COM Mis en examen dans un scandale de corruption pour couvrir des athlètes russes, Lamine Diack ne semble pas voir de si tôt le bout du tunnel. Une nouvelle affaire vient, tel un couperet, s’abattre sur l’ancien patron de l’Iaaf. Cette fois, Lamine Diack est soupçonné d’abus de confiance. Selon Jeune Afrique, il a été mis en examen depuis le 26 juin dernier pour avoir facilité à son fils Papa Massata Diack de toucher des recettes de sponsoring et de droits télévisés qui étaient destinées à l’Association internationale des fédérations d’athlétisme. L’Agence France-presse (AFP), qui a parcouru le procès -verbal de son interrogatoire, a révélé les noms des sociétés qui sont « passées à la caisse » telles que Samsung, la société chinoise Sinopec, Abu Dhabi Cooperation, la chaîne de télévision CCTV et la banque d’Etat russe VTB.



ASECNA: un scandale de détournement pourrit l’atmosphère

YERIMPOST.COM Pour le compte de l’Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et à Madagascar (Asecna), le cabinet d’avocats Me François Sarr et Associés a saisi le procureur d’une plainte contre X. Ce dernier a ordonné l’ouverture d’une information judiciaire, nous dit Libération. La cause, l’établissement public international est actuellement secoué par un scandale de détournement sur fond de faux et usage de faux. La direction générale de l’Asecna veut que lumière soit faite sur cette affaire qui en en train de polluer l’atmosphère.



Révélations: Comment l’arbitre sénégalais et ses pairs ont été pris la main dans le sac ?

YERIMPOST.COM En 2017, lors d’un tournoi de l’Uemoa, l’arbitre international sénégalais Daouda Guèye se faisait filmer en train de se faire remettre un billet de 500 dollars par un faux agent de joueur en faveur de son équipe. Depuis, il a été suspendu provisoirement le temps que l’enquête à son encontre soit bouclée. Ce cas n’est pas isolé, puisque d’autres vidéos ont été remises à la Confédération africaine de football (Caf) et qui concernent des officiels du foot africain. Libération, qui est revenue sur ce scandale qui n’a pas fini de révéler tous ses secrets, a signalé qu’en réalité, ce sont des journalistes de l’agence Tiger Eye qui sont à l’origine de ces révélations. En Côte d’Ivoire où quatre (4) arbitres sont tombés en même temps, au Togo, au Congo, au Niger, à Madagascar , au Ghana, en Gambie et en Sierra Léone, le scandale fait jaser.


Bonne nouvelle pour Lamine Diack: ses présumés complices le blanchissent

YERIMPOST.COM Lamine Diack a été totalement blanchi par son principal « accusateur ». Sergio Cabral, ancien gouverneur de Rio de Janeiro, qui était face à la Cour fédérale de son pays, a démenti les propos qui lui sont imputés dans le rapport d’audition des enquêteurs. Déjà, il dit n’avoir rencontré l’ancien ministre des Sports sénégalais qu’une seule fois. Ensuite, face à la Cour, il déclare: « La seule fois où j’ai rencontré Lamine Diack, c’était lors d’une réunion et il y avait plusieurs participants, donc sans aucune intimité… Je n’ai jamais rencontré son fils. Cette affirmation selon laquelle les Africains se sont réunis pour vendre leurs voix pour l’organisation des Jeux olympiques de Rio 2016 est un préjugé raciste… ».

Egalement entendus, Carlos Arthur Nuzman, ancien président du Comité olympique brésilien, et Leonardo Gryner, ancien directeur des opérations de Rio 2016, ont été aussi formels: ils n’ont ni assisté ni participé à l’achat de votes.



Corruption dans la justice: Et si Bamba Dièye était l’interprète des magistrats sénégalais ?

– Souleymane Téliko, président de l’Union des magistrats du Sénégal : « Il y a des entraves à l’effectivité de l’indépendance de la justice ».
– Cheikh Bamba Dièye, leader du Fsd / Bj : « Les juges sont au service de Macky Sall… »
Ne disent-ils pas la même chose en des termes différents, puisque la synonymie parfaite n’existe pas ?
Je ne comprends pas l’attitude de Téliko qui aurait saisi la justice alors que M. Dièye n’a fait que répercuter sa pensée. S’il y a « entraves à l’effectivité de l’indépendance de la justice », il faut se demander d’abord par quels moyens celles-ci s’exercent. Or en l’espèce, ainsi que le souligne l’opposant sénégalais, on peut présumer que la corruption soit érigée en mode opératoire.
L’usage du pluriel aurait posé problème. Allah lui-même utilise la première personne du pluriel quand il nous parle dans le Coran. Pour autant, seul un fou le croirait non singulier. Pour le reste, dites-nous si maintenant le Sénégal est un régime de « parti unique » et de « pensée unique » et on vous rétorquera que ce pays ne s’accommodera jamais de la dictature. Cette dictature peut ramper, elle peut marcher sur ses genoux, mais elle ne sera jamais debout ! A t-il constaté




Saliou badiane

A la suite de son passage à Grand Jury, Birahime Seck répond à Mame Mbaye Niang

YERIMPOST.COM Ci-dessous son texte tiré de sa page Facebook…

  1. Monsieur le Ministre Mame Mbaye Kan Niang, vous avez gravement fauté.
  2. Monsieur le Ministre Mame Mbaye Kan Niang, votre ordre de service illégal de quatre lignes n°0000151/MEJCC/SG/CAB/SP, signé le 24 mars 2016 a déclenché le carnage financier.
  3. Monsieur le ministre Mame Mbaye Kan Niang, vous êtes bien cosignataire de la Convention de financement avec Locafriqiue de Khadim Ba.
  4. Monsieur le ministre Mame Mbaye Kan Niang, vous êtes bien signataire aussi du contrat technique en date du 20 Aout 2015.
  5. Monsieur le Ministre Mame Mbaye Kan Niang, revoie l’article 2 du contrat que vous avez signé, il est bien mentionné que : « LOCAFRIQUE s’engage à payer, pour l’exécution des Ouvrages, le montant de Vingt-neuf milliards six cent millions cinq cent trente-six mille (29 600 536 000) francs CFA TTC. Ce montant n’est pas sujet à augmentation ».
  6. Monsieur le Ministre Mame Mbaye Kan Niang, pour un seul DAC (pas encore fini) sur 4 dac, plus de 14 milliards sont décaissés, presque la moitié de l’enveloppe prévisionnelle.
  7. Monsieur le Ministre Mame Mbaye Kan Niang, même en vous accordant l’autorisation de contracter une entente directe illégale, l’ARMP vous dit ce qui suit : « l’autorité contractante (MEJCC) n’a pas fourni les arguments prouvant que seule l’entreprise ciblée (Green 2000) est en mesure de répondre à ses besoins » voir : décision n°198-15/ARMP/CRD du 15 juillet 2015.




Affaire de l’arène nationale: Thiate attend que le procureur s’auto-saisisse

YERIMPOST.COM La polémique sur les 32 milliards de l’arène nationale ne fait que commencer. À en croire Thiate, du mouvement Y en a marre, des députés sont en train de travailler pour que cette affaire soit tirée au clair. En attendant, le « y en a marriste » demande à Serigne Bassirou Guèye de prendre ses responsabilités. « Qu’est-ce le procureur de la République attend pour s’auto-saisir sur ce dossier ?», se demande-t-il. Selon lui, cette histoire prouve que « ceux qui nous dirigent sont des voleurs ».


Vidéo- Omar Faye pousse Mame Mbaye Niang jusqu’à ses derniers retranchements








Ahmed Khalifa Niasse dénonce la maire de Kaolack, son mari, le préfet, le gouverneur, l’Urbanisme… pour prédation foncière

Trafic illicite de terrain à Kaolack : Un gang démantelé

 

Depuis 2013 il y a un gang dont les racines se trouvent au Service du Cadastre,  aux Domaines, à la Mairie de Kaolack, au Service Régional de l’Urbanisme et à l’Administration Territoriale (Préfecture, Gouvernance).

Le premier fait a été la violation des limites du TF n°6003 bis  de Kaolack par les services du Cadastre qui l’ont désigné comme étant une partie du TF n°912 appartenant à l’Etat et à son démembrement, la Mairie de Kaolack.

Lorsque le Service du Cadastre délivre les plans de situation de deux titres fonciers et les confond il se rend suspect ipso facto.

Deuxièmement, il évoque la nécessité de créer une ZAC sur 15 hectares appartenant à un privé.

Au même moment la Mairie de Kaolack attribue 62 hectares, soit 620000 m2 à titre gracieux à des individus dont les 40, soit 400000m2 à deux personnes dont l’une n’est autre que le mari de la ministre Maire de la ville. La Mairie, elle-même, y effectue un lotissement clandestin en délivrant des permis d’occuper sur un titre foncier privé. Violant, ainsi, une autorisation de lotissement au bénéfice du propriétaire consacré par un arrêté signé par le ministre de l’Urbanisme.

L’exécution de la tâche était confiée en sous-main au gang dirigé par Djibril Djilabodji condamné deux fois par le Tribunal Régional de Kaolack siégeant en matière pénale.

Après un travail d’enquête du Juge d’Instruction qui a duré cinq ans il a ordonné le rapport d’expertise d’un Géomètre Agréé.

Cette condamnation s’est vue frappée d’un Appel.

La Cour d’Appel, à son tour, par Arrêt n°104 du 24 décembre 2013, a confirmé la condamnation,   l’expulsion et la démolition de toutes les constructions s’y trouvant.

Toutefois le gang de Djilabodji, encouragé par les autorités soupçonnées d’être commanditaires, continue d’aliéner des parcelles du titre foncier en question. La dernière en date s’est passée le 22 juin. En violation de la décision de la Cour d’Appel et des différents avertissements de la DSCOS.

C’est alors que la DSCOS, à la suite d’une enquête méticuleuse et professionnelle, a arrêté le chef de gang Djibril Djilabodji et consorts. Devant le Procureur de Kaolack ce sursitaire récidiviste  s’est vu mettre sous mandat de dépôt.

Les décisions de justice se verront appliquées à toutes les complicités et , ce,  à tous les délinquants de l’Administration Régionale. Commanditaires des faits réprimés par la loi.

Ces vols suivis de ventes illicites sur ces terrains ont empêché l’investissement de dizaines de milliards au profit de Kaolack. Etant entendu qu’à chaque fois que les investisseurs perdent ce sont les voleurs qui gagnent.

Dans la chaîne en question le nom du Président de la République a été souvent cité mais il est temps que l’on sache qu’il n’y est pour rien.

Lorsque l’Etat lui-même se soumet à la loi il ne peut qu’y soumettre ses citoyens, y compris ceux qui se cachent dans les sphères régionales de l’Administration.

Inculpé pour malversations, Bara Sady en guest star au Port

YERIMPOST.COM Le plan stratégique du Port 2019-2023 initié par le directeur général Aboubacar Sedikh Bèye a été très largement couvert par la presse. Mais ce qu’elle a omis de relater, c’est cette présence encombrante de l’ancien directeur général du Port autonome de Dakar, Bara Sady. Il était l’invité d’honneur de la cérémonie de l’entreprise publique dans le cadre de la gestion de laquelle il a été inculpé pour malversations. Placé sous mandat de dépôt et coffré avant de bénéficier d’une liberté provisoire en attendant que le deuxième cabinet statue sur son cas, Bara Sady s’est affiché au Port Autonome de Dakar affiche Bara Sady. Une contradiction qui frise l’indécence soulevée par le quotidien Libération.



Complots, corruption, matchs truqués, arbitres achetés, racisme… la Fifa pire que la CPI !

Les Africains doivent-ils unanimement quitter la Fifa ou créer leur Fifa ? Cette question a tout son sens car, depuis que les équipes africaines ont commencé à participer au Mondial, elles ne sont jamais allées au-delà des quarts de finales : le terminus africain. Et pourtant, l’Afrique a de grandes équipes et de grands joueurs…

On se rappelle, les pays africains avaient, lors d’une réunion de l’Union Africaine au Mozambique, décidé de quitter la Cour Pénale Internationale (CPI), qui est une juridiction créée uniquement pour juger les leaders africains. Et dans son intelligence, la Communauté internationale avait choisi la Gambienne Fatu Bensouda comme Procureur de la CPI, une manière malicieuse de faire accepter la pilule de la CPI aux Africains. C’est la même intelligence qui a abouti à la nomination de la Sénégalaise Fatma Samoura comme Secrétaire général de la Fifa. C’est justement pour que les pays africains ne comprennent pas le jeu des grands décideurs dans cette compétition sportive mondiale.




Les Africains doivent comprendre et bien comprendre que ce Nouvel Ordre Mondial (NOM) n’exclut pas le football et les médias. Une seule fois, l’Afrique a organisé la Coupe du Monde, le Maroc avait présenté sa candidature, mais il a été éliminé au profit de l’Amérique, qui a pourtant plusieurs fois abrité la compétition. En vérité, les pays africains ne sont acceptés dans cette compétition sportive que pour compléter les poules. Mais, quels que soient leur talent, la qualité de leurs joueurs, ils ne dépassent jamais l’étape des quarts. Qu’on ne dise pas que c’est la règle du football. La FIFA semble avoir des règles et des objectifs commerciaux et stratégiques qui excluent d’office les équipes africaines.

La Fifa, tout comme l’Onu, sont des organisations des Etats forts. Si l’Organisation des Nations-Unies a eu le courage, depuis sa création, de copter 05 pays qui ont le privilège d’un véto, au vu etau su du monde tout entier, la Fifa semble aussi fonctionner avec son G5, composé de pays européens et américains. Tout le monde sait que ce sont les 05 membres du Conseil de Sécurité des Nations-Unies disposant du droit de véto qui régentent le monde. Ils ont la Bombe A et ils sont les «Maîtres» du Monde. La Fifa fonctionne selon le même modèle que l’Onu, la CPI, et n’offre aucune chance aux pauvres africains.

Devant l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC), devant l’Onu, à la CPI ce sont toujours les pays africains qui sont traités comme des «sous-Etats». La Coupe du Monde est devenue une compétition des pays forts, contre les africains faibles, invités à y participer pour le décor. Ce n’est que récemment que l’Afrique a eu droit à 05 participants au mondial.

Ceux qui suivent la Coupe du Monde, depuis le départ, ont remarqué la protection des arbitres en faveur des grands joueurs comme Ronaldo, Messi et Neymar. Les maîtres du terrain ferment leurs yeux devant toutes les fautes commises par ces stars du ballon rond. L’objectif de la Fifa, c’est de tout faire pour que ces stars aillent loin dans la compétition, afin de doper les recettes et encourager les sponsors. Cette approche commerciale et mercantiliste de la Fifa est en train de décrédibiliser la compétition mondiale. Qu’on ne nous dise pas que l’Afrique n’a pas de talent. Ce football qui a enfanté des stars comme Georges Weah, Jules François Bocandé, Samuel Eto’o, El Hadji Diouf, Didier Drogba n’a rien à envier aux «bébés de la Fifa», chouchous des sponsors qui dictent leur loi de la Fédération internationale.

Le football draine des enjeux politiques, géopolitiques et géostratégiques. Il est politique et économique. C’est un enjeu de pouvoir. Toutes ces stars du ballon sont plus populaires, plus influentes que leurs propres dirigeants politiques, dans leurs pays respectifs. Lors de la présentation de Neymar aux supporters parisiens, au Parc des Princes, plusieurs milliers de téléspectateurs, des sponsors, des journalistes, des chaînes de télévision ont été mobilisés. Ce jour-là, on avait l’impression d’être dans une cérémonie d’investiture d’un chef d’Etat ou d’intronisation d’un Roi. Rien que la présence de Neymar sur le terrain et l’intérêt que les sponsors portent sur lui peuvent avoir un impact sur la compétition.

Ce sont des lobbyistes, des groupes d’influence, de grandes entreprises comme Coca-Cola, Mc Donald, Adidas et le brasseur belge AB Inbev, Nike etc., qui imposent leur volonté au reste du monde. Les pays africains n’ont aucune forme d’influence sur la marche de la Fifa, et la contribution de l’économie africaine, des entreprises africaines dans les recettes de la Fifa ne représentent même pas 1% de son budget.

Hier, jeudi 28 juin 2018, le Sénégal a été éliminé parce qu’il aurait plus de cartons jaunes que le Japon. C’est cette formule qui a été trouvée pour anesthésier les Africains et calmer leur colère. Mais l’on devrait demander aux délégués du match Colombie/Sénégal, pourquoi le penalty sifflé en faveur de Sadio Mané n’a pas été accordé, après que l’arbitre l’ait sifflé avant de se rétracter, lorsqu’il a regardé la vidéo logée dans un couloir du terrain, où se cachent les véritables décideurs des matchs en cours. Les vidéos dans les stades et les micros sans fil portés par les arbitres sont des armes fatales contre les équipes. Dans la mesure les arbitres ne sont plus maitres du terrain, ils sont sous influence d’autres personnes cachées dans les régies.

Avec ces nouveaux outils introduits dans le football, le nombre d’arbitres dépasse les 03 visibles sur le terrain et leurs assistants. Une véritable pagaille ! Ce penalty refusé aux Sénégalais allait changer la physionomie du match. Au cours de la cette même rencontre, un joueur colombien a touché la balle de la main, dans sa surface de réparation, mais l’arbitre était devenu subitement aveugle. Les deux cartons jaunes qui ont écarté le Sénégal de la compétition ont été distribués hier seulement. D’autres équipes ont subi cette même injustice, notamment le Maroc face au Portugal.

Le football est un art, s’il est pratiqué selon ses règles, sans partialité de la part de l’arbitre, mais aussi en dehors de toute pression politique ou économique. Malheureusement, ce sont les sponsors qui dirigent le football mondial et les Africains, qui vivent dans les pays les moins avancés, ne pourront jamais aller au-delà de leur terminus préétabli. Un match de football se perd ou se gagne sur un petit détail. Et les arbitres, bien préparés pour cela, s’arrangent toujours pour trouver le détail fatal pour chasser un à un les Africains de la compétition.

Il n’y a aucune surprise. Et il n’y en aura pas. Les Africains ne seront jamais respectés, ni par la Fifa, ni au Conseil des Sécurité des Nations-Unis, ni par une autre organisation internationale. Même à l’occasion des sommets du G20 ou du G7, les Africains y participent en tant que simples invités. Or, la Fifa n’est rien d’autre que l’organe qui gère le volet sportif de la Communauté internationale. Les Africains subissent cette injustice depuis toujours. Sur le plan judiciaire, c’est la CPI qui a été inventée, financée par la Communauté internationale pour juger les dirigeants africains qui n’ont pas fait pire que Georges Bush, Nicolas Sarkozy ou Tony Blair, avec leur cortège de morts en Libye, en Irak, en Syrie…

Aujourd’hui, les chefs d’Etats africains sont interpelés face à cette situation. Ils avaient pris leur courage à deux mains pour dénoncer le fonctionnement de la CPI, dressée contre les Africains. Ils doivent saisir la Fifa pour attirer son attention sur les sabotages orchestrés, à l’occasion des Coupes du monde, contre les équipes africaines. S’il faut boycotter la compétition pendant quelques années, cela vaudrait le coup, car l’injustice n’a que trop duré.

Certes, il y a l’économie du sport. Mais, si la compétition est organisée selon les exigences des sponsors, le football devient autre chose que du sport. Car, jamais les Africains ne pourront influencer positivement le budget de la Fifa. Il faut regarder la situation économique des pays qualifiés en Coupe du monde, cette année. Le Sénégal tente difficilement de sortir des Pays Pauvres Très Endettés (PPTE), l’économie nigériane n’est pas encore stable, surtout avec l’instabilité qui règne au Nord du pays, née des agissements de Boko Haram ; la Tunisie, depuis le Printemps Arabe, se cherche sur le plan politique ; l’Egypte connaît les mêmes difficultés, même si le Maroc garde le cap dans une Afrique du Nord fortement touchée par les flux migratoires, le terrorisme et la crise politique en Libye. Aucun de ces pays ne dispose d’une société nationale financièrement apte à concurrencer les grandes entreprises comme Mc Donald.

La Fifa est donc devenue une CPI bis, qui fonctionne selon la santé financière des sponsors. Il faut la refonder, car les Africains n’ont pas leur place dans son mode de fonctionnement. C’est une organisation souvent secouée par des cas de corruption et de complot. En plus, le football n’est plus un simple sport, comme avant, c’est devenu un enjeu de pouvoir et de puissance financière, dirigé par des gens sous le contrôle des grandes entreprises et des lobbies.




Sur la période 2011-2014, les revenus (officiels) de l’organisation se sont ainsi élevés 2.700 milliards de FCFA, soit le PIB annuel du Liberia et du Burundi réunis. Alors, est-ce que la Fifa va accepter de se détourner de cette manne financière en laissant le Libéria ou le Burundi accéder à un certain niveau de la compétition ? C’est parce que ces pays n’apportent rien à la Fédération. Le football n’est plus du sport tout court, c’est du business. Alors, les sportifs africains et leurs dirigeants souvent très naïfs, peuvent voir ailleurs.

Pour rappel, la Coupe du monde 2014 organisée au Brésil a assuré 2.500 milliards de FCFA de recettes. Concernant les droits TV, lors de cette mondiale, les médias désirant diffuser le Mondial brésilien ont ainsi déboursé 1.500 milliards de FCFA. Quelle est la télévision africaine capable de concurrencer les télévisions européennes ou américaines pour l’achat des droits de retransmission ? Les sponsors ont mis près de 550 milliards de FCFA, lors du Mondial 2014 au Brésil. Quelle est la société africaine financièrement solide pour investir dans le sponsoring du mondial ? Voilà pourquoi les Africains ne comptent pas dans cette compétition. Et ils seront toujours déçus en croyant que la Coupe du Monde est une rencontre sportive. Que non ! C’est un sommet économique, à l’image de Davos…

Mamadou Mouth BANE

Journaliste Directeur de publication de

DAKARTIMES

Exclusif! Scandale Prodac: Cet enregistrement qui risque d’éclabousser la République

YERIMPOST.COM Le patron de Green 2000 a agi en Israélien. A l’image d’un agent du Mossad, les redoutables et redoutés services secrets israéliens, il a espionné ses interlocuteurs sénégalais et recueilli des preuves accablantes contre eux. Yerimpost.com est en mesure d’écrire que ce businessman est en possession de l’enregistrement explosif d’une conversation téléphonique dans laquelle une autorité sénégalaise lui réclame une importante somme d’argent en guise de commission dans le cadre de l’exécution du marché des domaines agricoles communautaires du Prodac.

Cet élément sonore anime aujourd’hui les débats sous les chaumières et dans les salons feutrés. Il suscite des bruits dans les couloirs de la République. Yerimpost.com sait d’expérience que la fuite autour de cet enregistrement est tout un message. Elle a été orchestrée en guise d’avertissement. La République, qui doit avoir perçu ce langage codé, est sommée de marcher droit, de faire gaffe à Green 2000, sous peine d’être éclaboussée.

Les jours à venir nous diront un peu plus sur le scandale Prodac qui n’en finit décidément pas de révéler son ampleur.



Gambie: Samuel Sarr convoqué par une commission d’enquête sur les crimes financiers de Yahya Jammeh

YERIMPOST.COM En Gambie, la commission d’enquête chargée de faire la lumière sur les crimes financiers de l’ancien président Yaya Jammeh et son régime vient d’envoyer une convocation à Samuel Sarr. En cause, deux contrats, dont l’un porte sur du pétrole entre la Gambie et le Nigéria et dans lequel l’ancien ministre sous Wade a joué un rôle de facilitateur et un autre contrat « Gampower » sur la vente d’électricité. Samuel Sarr sera entendu en fin juillet en qualité de témoin, nous dit Libération. Mais cet intérêt subit pour ces contrats qui datent de 1996 intrigue le journal qui souligne que l’ancien directeur général de la société Nawec, Moustapha Corr, a déjà été entendu par les enquêteurs qui, entre autres questions, ont tenté de lui tirer des vers du nez pour savoir si oui ou non Samuel Sarr était actionnaire notamment de Gampower.



Panama Pepers tome2: Aliko Dangote dans le lot des fraudeurs

YERIMPOST.COM Ovlas Trading SA est une société pétrolière enregistrée en 2003 au cabinet Mossack Fonseca dans les Iles Vierges britanniques au capital d’un (1) million de dollars et dont l’un des actionnaires n’est autre que l’homme le plus riche d’Afrique. En termes clairs, Aliko Dangote est sur la liste de ces personnalités visées par le tome2 des Panama Pepers et soupçonnées d’être dans la longue liste des « bénéficiaires effectifs ».

En 2011, un changement de nom et de juridiction intervient pour cette société dirigée par le neveu du richissime homme d’affaires. Dans les notes découvertes par le Consortium international des journalistes d’investigation en collaboration avec le Monde, l’ombre d’Aliko Dangote plane sur 1,2 million de documents.



Prodac: vers une saisine de l’Ofnac

YERIMPOST.COM Mame Mbaye Niang n’a pas convaincu de sa non-implication dans le scandale du Programme des domaines agricoles communautaires (Prodac) lors de son passage à l’émission Faram Facce animée par Pape Ngagne Ndiaye! Du moins, c’est ce que pensent les jeunes de Rewmi qui réclament une auto-saisine du procureur de la République. Dans le cas contraire, ils se proposent de lancer une pétition afin que l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption (Ofnac) « éclaire la lanterne des Sénégalais. » En conférence de presse ce vendredi 22 juin, les partisans d’Idrissa Seck ont également suggéré aux députés de l’opposition de déposer une requête au niveau de l’Assemblée nationale pour l’ouverture d’une enquête parlementaire.



Affaire Prodac: Ce que réservent les jeunes de Rewmi à Mame Mbaye Niang

YERIMPOST.COM Le scandale de Prodac fait sortir les jeunes de Rewmi de leurs gonds. Ils comptent pousser le ministre du Tourisme, Mame Mbaye Niang, jusqu’à ses derniers retranchements. Face à la presse, les poulains d’Idrissa Seck qualifient l’affaire Prodac de «carnage financier». Selon eux, toute la procédure de passation du marché entre le ministère de la Jeunesse et l’entreprise Green 2000 a été biaisée dans le seul souci de détourner de l’argent. C’est pourquoi Mory Guèye et ses camarades demandent au procureur de la République de s’auto-saisir. À défaut, ils se disent prêts à lancer une pétition pour que des poursuites judiciaires soient enclenchées contre Mame Mbaye Niang.

Le scandale du Prodac porte sur un marché de 29.600.536.000 TTTC FCFA attribué sans appel d’offres à la société israélienne GREEN 2000. « Sur la consistance des travaux, il a été fait mention de la mise en place de 4 cœurs de DAC de 130 ha et non de DAC complets : cette nuance incompréhensible sur le libellé des clauses contractuelles est une stratégie utilisée pour surfacturer l’offre financières du projet », ont-ils asséné.



Panama Papers tome 2: Diagna Ndiaye, « bénéficiaire effectif » du compte d’Isabelle Adjani ?

YERIMPOST.COM Deckert Investissements Limited est une société offshore dans les Iles vierges britanniques immatriculée en 2014 et dont la propriétaire n’est autre que l’actrice Isabelle Adjani. Le cabinet Mossack Fonseca, qui veut se laver à grande eau dans ce scandale des Panama Papers, a sommé tous ses clients de dévoiler les véritables « bénéficiaires effectifs » qui se cachent derrière ces sociétés.

Une vaste campagne qui met le monde des affaires sans dessus dessous. Mais, pour ce chapitre auquel votre blog préféré s’est particulièrement intéressé, un nom est ressorti et non des moindres. En fouillant les comptes de l’actrice, les enquêteurs de l’Office de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales sont tombés sur un virement de 2 millions d’euros et dont l’émetteur n’est autre que… Diagna Ndiaye.

Face aux enquêteurs, Isabelle Adjani a avoué qu’il s’agit d’un prêt que le Sénégalais lui a octroyé en 2013 « amicalement » et sans intérêts. L’actrice a souligné que l’emprunt est payable sur dix ans et l’échéance est prévue en 2022. Pour tenter de tirer d’affaire sa cliente, l’avocat a mentionné que le prêt est connu du fisc pour avoir été enregistré au service des impôts des particuliers non résidents sous le bordereau 2013/60. Intrigués par la nature de ce prêt « amical », les enquêteurs continuent l’enquête et, comme l’indique le journal français L’Express, Diagna Ndiaye sera, dans tous les cas, entendu ne serait-ce qu’en qualité de témoin.



Vidéo- Incroyable: un gendarme pris en flagrant délit de racket





Panama Papers: Pape Mamadou Pouye encore cité

YERIMPOST.COM Le chiffre paraît invraisemblable, mais le Consortium international des journalistes d’investigation a reçu et traité 1,2 million de nouveaux documents dans le scandale des Panama Pepers. Pape Mamadou Pouye, qui était cité dans le tome 1 de cette affaire, refait surface dans le deuxième. C’est le quotidien Libération qui fait la révélation. A en croire le journal, le prête-nom présumé de Karim Wade, au début du scandale, avait été cité pour avoir créé deux sociétés offshores qui avaient signé des contrats avec Dubaï Port World à hauteur de 35 millions de dollars. Ce qui a semé le doute sur ces deux sociétés incorporées dans les Iles Vierges, c’est qu’elles ont toutes deux leur siège social à Dubaï, dans le cabinet d’avocat de la Canadienne Hélène Mathieu. Ce même cabinet est lié au cabinet Mossack Fonseca, représentant de pas moins de 892 sociétés offshore, nous dit le journal. Toujours selon Libération, Pape Mamadou Pouye, titulaire d’une nationalité française, a monté ces sociétés offshore sous sa seconde patrie.

Les cinq remarques de Birahime Seck à Mame Mbaye Niang après la sortie de celui-ci

1.       Non Monsieur le Ministre, la DCMP avait rejeté l’Exclusivité. Elle est intervenue bien après l’autorisation illégale et injustifiée de l’ARMP.

2.       Non Monsieur le Ministre, le gré à gré existe bel et bien. L’aveu est retentissant en parlant du BREVET détenu par Green 2000.

3.       Non, Il ne faut surtout pas nous tourner vers un débat sur le détournement de deniers publics. L’escroquerie, le trafic d’influence permettent aussi de s’enrichir.

4.       L’Etat doit nous dire dans quelle condition Locafrique est devenue son bailleur.

5.       Encore une fois, le Procureur a l’obligation de s’autosaisir.

Tida: cette autre entreprise dirigée par le frère du directeur des opérations du PRODAC

YERIMPOST.COM Après avoir révélé le scandale qui secoue actuellement la République, c’est au cas par cas que le quotidien Libération livre les détails de ce qu’il qualifie de carnage financier au Prodac. Dans sa livraison du jour, le journal s’est intéressé à la société Tida. Dirigée par le frangin du directeur des opérations du Prodac, la société qui avait été créée en 2015 a bénéficié du contrat des transits du Prodac en 2017, soit deux ans après sa création. Seulement, souligne le journal, dans le Ninéa de Tida, c’est le commerce de détails hors magasin qui est indiqué. Face à ses limites, la société dirigée par Ibrahima Cissé s’est attachée les services de la société de transit Itaa. Une sous-traitance qui n’a jamais été révélée puisque, au moment de chaque paiement, la société Tida présentait des factures livrées par Itaa dont elle se chargeait de modifier l’entête, en y appliquant des majorations injustifiées tant sur les frais de dédouanement et de transport que sur les prestations. Des micsmacs qui ont permis à la société Tida d’empocher la rondelette somme de 541 millions de nos francs.



Corruption: La Ligue sénégalaise contre le tabac demande des comptes au Dr Abdoul Aziz Kassé et au Dr Adja Marietou Diop

La LISTAB demande des comptes au Docteur Abdoul Aziz Kassé

et au Docteur Adja Marietou Diop ,

 

et attire l’attention de toute la société civile et les partenaires sur le cas de Bara Diop.





La Ligue Sénégalaise Contre le Tabac LISTAB a tenu le samedi 27 janvier 2018 à l’hôtel Ngor Diarama, sa deuxième Assemblée Générale Ordinaire Constituante qui a abouti à l’élection d’un Conseil d’administration et d’un nouveau bureau.

 

Mais au sortir de cette Assemblée Générale Ordinaire Constituante, des Associations membres de la LISTAB ont attiré l’attention sur des irrégularités, des vices de formes et des vices de procédures multiples qui remettent totalement en cause toutes les décisions prises lors de l’AG.

Parmi les violations relevées et notées, nous pouvons citer :

 

  1. Le non-respect des critères d’adhésion au Conseil d’administration de la LISTAB et de la composition des membres conformément aux Statuts. En effet, il est clairement dit à l’Article 12, …. Que le CA est composé des membres des associations affiliées et des membres cooptés par l’Assemblée Générale…. Dès lors, il ne peutêtre composé que d’un représentant par association alors que certaines associations y sont représentées par 2 membres comme HOGGY, CACSUP, ASPAT et Afrique Sans Tabac. Dès lors, au lieu d’avoir un CA composé de 15 associations membres conformément aux Statuts, nous nous retrouvons avec un CA composé que de 10 associations 
  2. La violation la plus gravissime lors de cette Assemblée Générale est la non désignation des deux Commissaires aux comptes qui devaient obligatoirement être présents pour certifieret valider le rapport financier présenté par la Trésorière Docteur Adja Marietou Diop, conformément à l’Article 16 de nos Statuts. (Rien que cette violation majeure est un motif majeur d’invalidation de l’assemblée générale du 27 janvier 2018).

 

Au regard de ces deux éléments qui sont des manquements et des violations flagrants des textes et des fondements juridiques et légaux de notre organisation, des associations membres de la LISTAB ont engagé une pétition accompagnée de leurs signatures et cachets réclamant la tenue d’une Assemblée Générale Extraordinaire conformément aux statuts et règlements dans les 15 ou 20 jours à venir.

Les arguments constatés et relevés sont d’ordre statutaires, et les violations notées sont d’une telle flagrance que seul un esprit retors à la limite de l’honnêteté va chercher à avaliser ou à couvrir, ce que les associations signataires n’acceptent pas.  

Nous avons attiré l’attention de tous les partenaires pour leur dire que les instances issues de cette Assemblée générale ordinaire du samedi 27 janvier 2018 sont :

 

Illégalesillégitimesinvalides et caduques et ne sauraient en aucun cas ni représenter, ni poser des actes, encore moins engager la responsabilité, agir au nom de la société civile qui lutte contre le tabac au Sénégal, ou pour le compte de la LISTAB.

 

Les associations membres signataires de la pétition ont tenté par tous les moyens de trouver une solution au problème, mais nous avions en face de nous des gens de mauvaise foi qui veulent coûte que coûte s’accrocher et s’agripper à des instances illégales.





C’est ainsi qu’une Assemblée générale extraordinaire a été convoquée le samedi 14 avril 2018, soit deux mois plus tard après l’AG ordinaire du 27 janvier 2018, et a élu un nouveau Conseil d’Administration et un Nouveau bureau conformément à nos statuts et règlements.

C’est dans ces conditions qu’un réduit, un groupuscule de deux individus composés du Docteur Adja Marietou Diop ancienne trésorière de la LISTAB, et d’un complice qui dit s’appeler Bara Diop (Ex Conseiller technique) qui a représenté le Ministère de la Promotion des investissements, des Partenariats et du développement des téléservices de l’Etat au CNLT ) qui prétendent représenter la LISTAB, ont cru devoir après l’organisation de notre Assemblée Générale Extraordinaire disent-ils prendre des sanctions à notre encontre, alors que statutairement selon nos textes, ils n’existent plus.

 

Par conséquent : Les instances issues de l’Assemblée Générale Extraordinaire du Samedi 14 Avril 2018 qui sont les seules légitimes et statutairement légales ont unanimement décidé que :

Docteur Adja Marietou Diop l’ancienne trésorière de la Ligue Sénégalaise Contre le Tabac LISTAB est sommée de s’expliquer pour les faits et agissements suivants.

  • Pour usurpation de titre et de fonction ;
  • Pour faux, et usage de faux .
  • Pour présentation d’un faux rapport financier compilé de trois trésoriers dont elle ignore totalement les conditions d’exécutions de décaissement et de dépenses ;
  • Pour non justification de sommes reçues provenant des partenaires et des bailleurs ;
  • Pour faux montage d’un rapport financier ;
  • Pour fausse déclaration administrative en toute connaissance de cause auprès de l’autorité administrative pour obtenir un acte administratif ;
  • Pour diffamation, calomnie et diffusion de fausses nouvelles dans l’intention de nuire.

 

Bara DIOP est sommé de s’expliquer pour les faits et agissements suivants.

  • Pour usurpation de titre et de fonction.
  • Pour faux, et usage de faux .
  • Pour fausse déclaration administrative en toute connaissance de cause auprès de l’autorité administrative pour obtenir un acte administratif ;
  • Pour diffamation, calomnie et diffusion de fausses nouvelles dans l’intention de nuire.

 

Nous allons vous éclairer sur ce Bara Diop, qui jusqu’au jour de notre décision en réunion de comité ad hoc d’aller en assemblée générale ne faisait partie officiellement d’aucune association.

Dieu n’aime pas les traitres.

 

C’est lors d’un atelier tenu à Saly, que nous sommes retrouvés le soir après les travaux pour discuter des conditions d’aller vers la tenue d’une assemblée générale ou toutes les associations devraient être représentées, et c’est au cours des discutions auxquelles il ne participait pas qu’il nous a été suggéré d’intégrer ce Bara Diop dans les prochaines instances de la LISTAB parce qu’il n’était membre d’aucune association.

C’est Djibril Wélé et moi-même Amadou Moustapha Gaye qui avons fait le plaidoyer auprès des associations pour que ce Bara Diop soit accepté au sein de la LISTAB, et nous avons eu d’énormes difficultés pour le faire admettre, car la majorité des membres des associations ne voulait pas de sa présence dans la LISTAB, car il était totalement inconnu dans la lutte antitabac au Sénégal.

Que tous ceux qui passent leur vie à trahir, à mentir et à ruser méditent cette citation :

« Le mensonge et la tromperie ont une date de péremption, et à la fin tout refait surface. Et en même temps, la confiance meurt …pour toujours »

Docteur Adja Marietou Diop ouvre la « Boîte de Pandore »

 

Le Docteur Adja Marietou Diop au lieu de répondre sur les faits qui lui sont reprochés concernant les manquements et les violations , fait de la diversion en diffusant des FAKES NEWS , des fausses nouvelles , et verse grave dans des accusations , la diffamation et la calomnie à notre encontre en affirmant sans sourciller que nous étions entretenu financièrement par Abdoul Aziz Kassé Ancien Président de la LISTAB (Nous avions décidé de ne pas mêler Kassé à ce débat , mais c’est cette écervelée de Docteur Adja Marietou Diop qui a cité son nom en premier) ,et nous espérons au moins qu’elle a des preuves de ce qu’elle avance , car ça c’est elle qui ose le dire mais Abdoul Aziz Kassé lui ne le dira jamais ..

Ce que nous demandons au Docteur Adja Marietou Diop est qu’elle nous fasse le point sur les divers fonds qui sont passés entre ses mains, et qu’elle n’a pas à ce jour justifiés, au lieu de cela elle divague dans des accusations puériles, débiles, mensongères et carrément irrationnelles.

 

. Le Docteur Abdoul Aziz Kassé a lui aussi ouvert une autre « Boîte de Pandore »

 

Nous avions décidé de ne pas mêler Docteur Abdoul Aziz Kassé aux débats, mais c’est lui-même qui s’y est invité, et il aurait mieux fait de se taire. Nous avons tous vu ses propos et ses accusations mensongères contre nous dans la presse (nous avons toutes les copies et les enregistrements), pour le moment nous ne lui répondrons pas, nous savons ce qu’il cherche, et on ne lui donnera pas cette occasion, il veut nous entrainer dans le terrain des accusations mutuelles pour nous distraire, mais il perd son temps, on ne le suivra pas. Il peut dire ce qu’il veut, il peut nous insulter, il peut nous accuser de tout ce qu’il veut comme il a l’habitude de faire avec tout le monde.

Ce que nous demandons simplement au Docteur Abdoul Aziz Kassé c’est de nous dire, et de nous faire le point sur les centaines de millions que la LISTAB a reçus de divers bailleurs et de partenaires (et dont il a été le seul ordonnateur de dépenses de 2011 à 2018)

La LISTAB a reçu de nombreux financements étrangers et même sénégalais que seul Docteur Abdoul Aziz Kassé a géré avec trois ou quatre personnes dont le Docteur Adja Marietou Diop qui fut trésorière de la LISTAB, avant d’être chassée elle-même par le Docteur Abdoul Aziz Kassé qui a emmené ses propres gestionnaires et ses trésoriers.

Et c’est ce même Docteur Abdoul Aziz Kassé qui avait arraché le poste de trésorière LISTAB au Docteur Adja Marietou Diop, au profit des membres de sa propre association, contrôlant ainsi sous sa seule coupe tous les financements que la LISTAB a reçus de 2011 à 2018 qui se positionne aujourd’hui dans les médias pour prendre la défense du Docteur Adja Marietou Diop, il y’a assurément quelque chose de vraiment suspect entre ces deux-là.

Aucun membre d’aucune association, en dehors de la propre association du Docteur Abdoul Aziz Kassé Ancien Président de la LISTAB ne peut dire les conditions de gestion de ces financements, (dont a été le seul ordonnateur de dépenses de 2011 à 2018)

A l’exception d’un seul financement, celui que nous avons une fois confié au CRES (Consortium pour la Recherche Economique et Sociale) qui est membre de la LISTAB, et nous affirmons que cet organisme a géré en toute transparence les fonds qui étaient mis à sa disposition jusqu’au dernier franc, et à la clôture du projet le CRES a fourni tous les documents financiers, jusqu’au dernier rapport.

C’est cela que nous demandons aujourd’hui au Docteur Abdoul Aziz Kassé Ancien Président de la LISTAB. (Sans entrer dans les détails)

Et que Kassé ne vienne surtout pas nous dire que c’est parce que la LISTAB ne disposait de récépissé que les fonds étaient logés dans son association, s’il le faisait nous reviendront vous dire ce qui s’est réellement passé.

Nous faisions confiance au Docteur Abdoul Aziz Kassé, et nous n’aurions jamais imaginé qu’un jour nous pourrions être confrontés à un tel scénario, nous regrettons tous amèrement.

Docteur Abdoul Aziz Kassé s’acharne

sur le Programme National Contre le Tabac PNLT.

 

Docteur Abdoul Aziz Kassé s’acharne sur le Programme National Contre le Tabac PNLT, vous l’entendez dans les médias vociférer, menacer et discréditer le PNLT qu’il accuse de collaborer avec les hôteliers, même si nous sommes opposés à la consommation de tabac dans les hôtels ou dans tous les lieux recevant du public , rien n’empêche le PNLT de recevoir ou de discuter avec les hôteliers qui sont quand même il faut dire des opérateurs économiques très importants pour le Sénégal, et puis franchement on ne peut quand même pas mettre sur le même pied d’égalité  l’industrie hôtelière du Sénégal et l’industrie du tabac.

 

Contrairement à ce que raconte Kassé qui ne fait que pérorer, Il faut reconnaitre que le Programme National Contre le Tabac PNLT à déployé beaucoup d’efforts, même s’il faut reconnaitre qu’il y’a beaucoup de défis encore à relever.





 

. Nous demandons au Ministère de la Santé et de l’Action Sociale tutelle de tous les financements qui entrent au Sénégal dans le domaine de la santé de se pencher sur les financements que la LISTAB a reçus de divers bailleurs et partenaires (et dont le Docteur Abdoul Aziz Kassé Ancien Président de la LISTAB a été le seul ordonnateur de dépenses de 2011 à 2018)

 

. Nous invitions aussi les bailleurs et partenaires financiers de la LISTAB de faire un audit de tous les fonds qu’ils ont alloués à la LISTAB de 2011 à 2018, dont certains sont des ressources déduites des contribuables américains, donc des fonds des Etats-Unis d’Amérique (et dont le Docteur Abdoul Aziz Kassé Ancien Président de la LISTAB a été le seul ordonnateur dépenses de 2011 à 2018)

 

. Nous exigeons aussi l’audit de l’association Prévenir du Docteur Abdoul Aziz Kassé par laquelle tous les fonds ont transité.

 

Ce que le Docteur Abdoul Aziz Kassé raconte sur nous est l’arbre qui cache la forêt, il fait semblant d’ignorer que Djibril Welé et moi Amadou Moustapha Gaye sommes les témoins vivants de toute l’histoire de la LISTAB, de sa naissance jusqu’à aujourd’hui.

 

Maintenant s’il y a quelqu’un qui mérite de répondre devant les tribunaux c’est bien le Docteur Abdoul Aziz Kassé Ancien Président de la LISTAB et Docteur Adja Marietou Diop ancienne trésorière de la LISTAB.

 

Nous ne verserons pas dans les invectives, les insultes, ou les accusations fantaisistes comme Kassé le fait

 

Mais nous invitons les médias et La presse à faire preuve de discernement, et de vigilance, et de se méfier, en vérifiant les FAKES NEWS, les fausses nouvelles que font circuler ces individus, le Docteur Abdoul Aziz Kassé (Ancien Président de la LISTAB) , le Docteur Adja Marietou Diop (ancienne trésorière de la LISTAB) et Bara Diop (Ex Conseiller technique au Ministère de la Promotion des investissements, des Partenariats et du développement des téléservices de l’Etat )

 

Nous userons de toutes les procédures administratives et judiciaires pour mettre hors d’état de nuire le Docteur Adja Marietou Diop qui se présente comme PCA et Bara Diop qui se présente comme Secrétaire Exécutif qui usurpent des titres et des fonctions dont ils n’ont pas les charges, encore moins les qualités.

 

Ils savent pertinemment qu’ils ne représentent même plus leur propre ombre au sein de cette organisation.

 

Nous aurions pu les exclure mais…

 

La LISTAB aurez pu exclure le Docteur Abdoul Aziz Kassé, le Docteur Adja Marietou Diop et surtout Bara Diop qui est entré par effraction dans la lutte antitabac , et dont personne ne souhaite la présence dans la communauté des acteurs , mais le Conseil d’administration de la LISTAB après consultation de tous ses membres a décidé de prolonger la réflexion pour mieux cerner les motivations et les contours de ces individus qui cherchent à saper les fondements du combat que nous menons contre le tabac depuis des années.

 

La LISTAB se réserve le droit de prendre des sanctions et des mesures à la dimension des fautes qu’ils commettront.

 

Et en cas de récidives avérées ou de persistance des fautes aux manquements reprochés à Docteur Adja Marietou Diop ancienne trésorière de la LISTAB et à Bara Diop (Ex Conseiller technique au Ministère de la Promotion des investissements, des Partenariats et du développement des téléservices de l’Etat) des sanctions à la mesure et à la dimension de leur forfaiture leur seront intégralement appliquées.

 

 

Amadou Moustapha GAYE

Président de la Ligue Sénégalaise Contre le Tabac LISTAB.

 

 

 

 

 

          

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Scandale Prodac: Green 2000 déballe

YERIMPOST.COM Daniel Pinhassi, coordonnateur de Green 2000 par qui le scandale de Prodac est arrivé, brise le silence sur cette affaire qui a fini de polluer les airs de la République. Dans une interview accordée au quotidien l’Observateur, le représentant de Green 2000 démonte pièce par pièce les conclusions du rapport de l’Inspection générale des finances. Daniel Pinhassi, qui répondait à la question de savoir comment Green 2000 a déjoué cette règle qui exigeait qu’une caution égale au montant du marché soit versée, a répondu: « Quand on présentait la facture, personne ne nous avait demandé de mettre la facture à l’avance. Et, si on me l’avait demandé, je n’aurais pas signé ce contrat… Il y a deux types de garanties dans le contrat. Une garantie d’avance de 100% du marché et l’autre de 5% des 25 milliards, c’est cette dernière que nous avons déposée… »

La mise en place de 4 Domaines agricoles communautaires (Dac), dont le contrat est fixé à 25 milliards de nos francs, devait, selon Daniel Pinhassi, être payée avant la prestation. « C’est sur la base de ces paiements que nous exécutons le marché. Nous avons reçu 57% de la valeur totale… Actuellement, il y a deux factures qui ne sont pas encore payées mais je continue le projet à 100%. Le paiement, c’est 77% après la dernière facture payée cette semaine… Le contrat d’élève à 25 milliards qui doivent être mobilisés en 14 mois pour que nous terminions le projet dans douze mois… C’est un contrat de financement extraordinaire. Je trouve ça bizarre puis que le ministre des Finances a signé sur les deux contrats… Pour mon contrat, c’est la Dcmp et moi. De l’autre côté, il y a le ministère des Finances et Locafrique qui ont signé un autre contrat… Tous les financements n’ont pas été corrects… Il y a un contrat en bonne et due forme signé par le ministère des Finances. Comment Prodac a choisi Green 2000 sans appel d’offres ? Il y a des explications, mais c’est le ministre des Finances qui a signé le contrat. Il l’ont lu et approuvé! »



Scandale: Marché nébuleux à l’OMVS: l’ARMP se dit incompétente

YERIMPOST.COM Qui l’eût cru ? L’Autorité de régulation des marchés publics (Armp) se déclare incompétente dans une nébuleuse à gros sous et ce, après avoir gelé l’attribution du marché à la société Sinohydro dans le cadre du projet d’aménagement hydro-électrique de Koukoutamba lancé par l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS). Libération, qui avait la primeur de l’information, est revenue dans sa livraison du jour pour en dévoiler un peu plus sur ce scandale. « L’Omvs est dotée de ses propres règles de passation de marchés publics communément appelées « législation des marchés de l’Omvs » a déclaré l’Armp dans sa conclusion. La société qui avait saisi l’Armp, China Gezhouba Group Co Ltd, avait motivé sa requête par le fait que la société attributaire de ce marché de 999 millions de dollars avait été exclue de l’appel d’offres pour défaut de garantie bancaire. Après ce rejet, un Etat membre de l’organisation a demandé la réintroduction de Sinohydro dans l’avis d’appel d’offres. Là où le bât blesse, c’est que la concurrence proposait 7 millions de moins que la société Sinohydro et pourtant, le marché ne lui a pas été octroyé. Des incongruités qui font grincer biens des dents au sein même de l’Omvs.



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