Blog de Cheikh Yerim Seck

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Youssou Touré fulmine: « Nous ne sommes pas avec Macky Sall pour servir de décor! »

YERIMPOST.COM Ses décisions sont critiquées jusque dans son propre camp. En procédant au choix des hommes et femmes pour siéger dans le gouvernement, le président Macky Sall s’est attiré les foudres de certains de ses partisans. Après le coup de gueule de Mame Boye Diao, c’est à Youssou Touré de lui emboîter le pas pour fulminer sa déception. Peu considéré dans l’entourage présidentiel, le patron des enseignants de l’Alliance pour la République, qui s’est confié au journal Les Echos, a fait un rappel de l’histoire, lorsque Abdoulaye Wade, alors président de la République, lui demandait de rejoindre le Pds avec, à la clé, une enveloppe de 70 millions, un terrain… Proposition qu’il avait déclinée par loyauté à Macky Sall. Youssou Touré estime que le chef de l’Etat doit penser d’abord à ces hommes qui ont porté son combat alors que rien n’était évident. « Nous ne sommes pas là pour servir de décor. Nous avons des compétences, aussi insignifiantes qu’elles soient… », a-t-il martelé.

L’Afp critique sévèrement l’opposition

YERIMPOST.COM Moustapha Niasse a réuni ce jeudi le Secrétariat politique exécutif de son parti, l’Alliance des forces de progrès. Une rencontre qui a permis au président de l’Assemblée nationale de s’offrir les têtes des opposants au régime de Macky Sall qu’il qualifie de club circonstanciel de frustrés, de haineux et d’incompétents. Il faut dire que le numéro 2 de la République n’a pas fait dans la dentelle pour défendre son « bienfaiteur » Macky Sall contre ses adversaires. Dans le communiqué rendu public à la fin de la réunion, il est mentionné: « L’Afp ne saurait accepter qu’un club circonstanciel de frustrés, de haineux et d’incompétents avérés s’emploient à déstabiliser un pays qui a été pris, pendant douze années, dans l’étau d’une gouvernance malsaine et populiste avec toutes les conséquences engendrées aux plans économique, social et culturel, eu égard à l’érosion encouragée des valeurs… Ceux-là qui donnent sans sourciller des leçons de patriotisme, en faisant semblant d’être amnésiques, devraient se rappeler les émeutes consécutives aux coupures d’électricité qui avaient emmené un certain ministre « du ciel et de la terre » à solliciter l’intervention d’une puissance étrangère pour neutraliser des patriotes debout… » Dans le communiqué, l’Alliance pour la République a félicité le président Macky Sall pour son bilan des six années au pouvoir et lui réitère son soutien.



Idrissa Seck et l’interprétation des versets du Coran: Critique d’une ritournelle !

Seul avec les journalistes, devant Dieu et devant l’Histoire, l’ex premier ministre, Idrissa Seck, dérape et lâche la bombe : « Dieu, dans le Coran, ne parle pas de Makkah mais de Bakkah, qui renvoie étymologiquement aux pleurs. Pourquoi est-ce qu’on penserait que le lieu de pèlerinage serait la Mecque et pas Jérusalem ? Moi, j’ai la preuve de l’endroit exact où c’est, mais j’en parlerai à vous deux réunis: Israéliens et Arabes…». Face à de tels propos, un constat s’impose et fait largement consensus : Idy a commis une erreur de s’immiscer dans un domaine aussi sensible que la religion. Alors, quel bouleversement intérieur a égaré sa conduite pour lancer ces propos abruptement maladroits et terriblement provocateurs en l’endroit de la communauté musulmane ? Difficile d’y répondre, à partir du moment où, le subtile et taciturne Idrissa Seck, est une muraille vermoulue, difficile à percer et à cerner. Mais, ce qu’on peut retenir de lui, c’est que l’ex maire de Thiès, est aussi un féru de la communication et un esthète des discours bien soignés et articulés. Les versets du coran qu’il entonne dans des déclarations répétées à satiété, montrent que l’interprétation du livre saint est sa plus profonde ritournelle. Des discours routiniers, souvent accompagnés d’un sourire, parfois narquois, parfois goguenard, parfois mesquin. En tout cas, cette fois ci, il a commis une bourde, un boulet qu’il trainera longtemps tellement le débat est vif et l’exploitation effrénée dans les médias.





Les conséquences de cette secousse tellurique diffuse des ondes de choc et nous amènent à nous interroger sur la quintessence et l’enjeu d’une telle sortie. Premièrement, le moment n’était pas opportun ni propice ; en cette période où les musulmans du monde entier observent avec courage le jeune (un des cinq piliers de l’islam), prononcer un tel discours, revient à remettre dangereusement en « question » les paroles divines. Deuxièment, dans un pays où la confession musulmane est majoritairement dominante et / où les confréries religieuses jouent essentiellement le rôle de régulatrices sociales, il va sans dire que cette dérive communicationnelle provoque l’indignation, la colère et l’hystérie chez le peuple sénégalais, profondément ancré dans les dogmes religieux. Pour les observateurs avisés et attentionnés, cet errement pourrait sonner son arrêt de mort politique, volontairement signé par lui-même, malgré son profil de challenger de Macky Sall aux prochaines joutes électorales de 2019. Pis encore, sa sortie apparait comme un cadeau en faveur de l’escouade des hommes politiques qui n’ont pas hésité à s’y mêler pour le décrédibiliser davantage. Eh oui ! Car, « En politique, toute demi-mesure équivaut à une contre-mesure », cette leçon de Pierre Mendès-France, dégouline de pertinence ici.

 

Par voie de conséquence, le débat, s’embrasse, s’enfle et prend les allures d’une tournure inquiétante dans la classe politique. Et automatiquement les effets se font sentir. Les premières flèches décochées par le boutefeu patron de presse Sidy Lamine Niasse, en l’endroit d’Idy, ont chaviré la balance de la crédibilisation de sa sortie. Dans sa conférence de presse, Niasse envenime les choses. Je le cite : « Idrissa Seck s’est auto – exclu de la religion », il va plus loin en l’incorporant même dans des lobbies francs maçonniques. Last but not least, la clameur des hostilités continue de s’amonceler âprement sur la tête de celui qu’on surnomme affectueusement « Ndamal Cajor » ! Les arguments brandis par l’ancien ministre Bamba Ndiaye, répétés dans des sorties fracassantes et musclées, apparaissent comme une caution en faveur de la lapidation et/ou de la liquidation d’Idrissa Seck.

 

Cependant, en dépit de cette vague d’escarmouches, Mr Seck n’a pas regimbé. Il a eu l’humilité et la noblesse d’adresser publiquement ses excuses au peuple sénégalais en particulier et à la communauté musulmane en général. Bien ! Ce revirement me dicte ainsi la conduite d’inviter le peuple sénégalais à avoir la magnanimité de lui pardonner en ces moments de repenti, de concorde et de cohésion. Je lance aussi un appel à la classe politique à ne pas s’arc – bouter sur ce débat au moment où les urgences de notre pays se trouvent ailleurs et plombent le quotidien des sénégalais. La sempiternelle question sur le retard de paiement des bourses des étudiants, la réduction du chômage galopant des jeunes, le débat sur l’indépendance de la justice, les signes d’une démocratie en lambeau, la renégociation des accords tous azimuts signés sur le gaz et le pétrole, la renégociation du contrat de la scandaleuse, dangereuse et meurtrière autoroute à péage, sont autant de sujets d’actualités d’une extrême importance , auxquels, la classe politique et l’opinion publique doivent poser un débat d’idées en vue de trouver des solutions palliatives, censées sortir notre pays du gouffre.

 

Face à de pareilles circonstances, notre éthique et notre hauteur morale doivent nous conduire

 

  • mesurer le poids de nos opinions et de nos idées pour mieux façonner nos comportements car, « C’est l’opinion qui gouverne le monde et c’est à vous de gouverner l’opinion ». Cette injonction de Voltaire est aujourd’hui manifestement plus assommante de pertinence dans

 

notre contexte qu’au temps de l’auteur même.





Ps : Je ne m’érige pas en farouche défenseur d’Idrissa Seck, mais son personnage et sa pondération suscitent admiration et controverse. Il est séduisant, intelligent, cultivé, parle bien le français, flirte parfois avec l’anglais, récite souvent des versets du coran et des « Khassida »

 

de Serigne Touba. Visiblement, la personne d’Idrissa Seck peut être assimilée à une caverne d’Ali Baba, où l’on trouve tout.

 

 

 

 

Mandela Ndiaye Touré

 

mandela@gmail.com

(Urgent): Lamine Diack serait dans un état de santé critique

YERIMPOST.COM Lamine Diack ne va pas bien. Son état de santé est critique, selon sa famille qui déplore le fait de n’avoir pas de ses nouvelles depuis plus de trois mois. L’ex-patron de l’Iaaf devrait être confronté à son successeur, Sébastian Coe, dans le cadre du dossier de corruption lié à la lutte antidopage, ce matin. Mais, informe la rfm, la rencontre n’a pas eu lieu, parce que l’état de santé du vieux Diack ne lui a pas permis de se déplacer de Monaco à Paris.



Les avocats de Khalifa Sall portent un regard sur la condamnation de leur client

La procédure judiciaire initiée, depuis plus de 12 mois, aujourd’hui, contre Monsieur Khalifa Ababacar SALL, Député élu, Maire de la ville de Dakar, vient, ainsi qu’il fallait s’y attendre, d’aboutir à sa condamnation à 5 ans d’emprisonnement ferme.

Cette condamnation est l’épilogue d’un acharnement politique et d’une instrumentalisation de la justice, qui ont conduit Mr Maky SALL, Président de la République du Sénégal, à dépêcher, contre le bon sens, et en violation des règles fondamentales en matière de décentralisation, une mission de l’Inspection Générale de l’Etat, pour contrôler les comptes de la ville de Dakar.

Sûr d’obtenir les résultats escomptés d’une administration (IGE), qui lui est aveuglément soumise, le Président de la République du Sénégal, s’est autorisé à saisir le Procureur de la République en lui enjoignant de poursuivre immédiatement.




Le Juge d’instruction saisi, a ouvert une information et inculpé Khalifa Ababacar SALL et plusieurs autres, tous poursuivis pour des crimes et délits graves.

Aussi bien lors de l’enquête préliminaire que durant l’information judiciaire conduite totalement à charge, le Maire Khalifa Ababacar SALL, a vu ses droits violés et ses moyens de défense ignorés.

En attendant de lire le texte du jugement inique pour en examiner les motivations exactes, son dispositif laisse transparaître que le Tribunal n’a fait que prolonger la démarche de négation du droit précédemment entamée par le Juge d’instruction, et ce, en dépit des preuves administrées de l’existence de la nature des fonds politiques en cause.

 

D’un point de vue juridique, le Tribunal se rendant compte qu’aucune condamnation, pour quelque infraction que ce soit, n’était possible avant qu’il n’ait écarté le caractère politique des fonds, y a procédé pour arriver à ses fins.

Bien évidemment, pour laver son honneur sali, et rétablir sa dignité entamée, le Député Maire Khalifa Ababacar SALL qui réaffirme sa foi en Dieu et sa croyance en la Justice et aux Juges respectueux de leur serment, avisera, en accord avec ses Avocats qu’il remercie, des recours éventuels contre le jugement prononcé contre lui.




Lutte: Sa Thiès à l’hôpital dans un état critique après son combat

YERIMPOST.COM D’après le journal L’As, Sa Thiès serait actuellement très mal et aurait le visage complètement défiguré. Pour cause, les coups de poing pris lors de son combat contre Boy Niang, dimanche dernier, auraient mis le lutteur en mauvais état. La source renseigne qu’après le combat, le jeune frère de Balla Gaye 2 a été acheminé directement chez son médecin traitant pour y suivre les premiers soins à cause de son visage très affecté.




Alioune Badara Cissé critique l’organisation des législatives et met le pouvoir en garde

YERIMPOST.COM Les nombreux couacs notés aux dernières législatives, notamment le défaut d’identification de nombreux citoyens, est une situation inadmissible qui ne saurait être acceptée à la présidentielle à venir. C’est du moins l’avis du médiateur de la République. Me Alioune Badara Cissé a, de ce fait, interpellé les autorités compétentes afin qu’elles rectifient le tir avant l’élection. Pour ce faire , il en appelle à leur sens du patriotisme.




Macron à Saint-Louis: Les libéraux se déchirent

YERIMPOST.COM Les libéraux de Saint-Louis ont accueilli le président Emmanuel Macron en rangs dispersés. En effet, Ahmet Fall Braya, qui avait été désigné président du comité d’accueil du président français à Saint-Louis par le maire Mansour Faye, a été la cible tirs provenant de ses frères de parti qui lui reprochent d’avoir pactisé avec l’ennemi. N’ayant cure de ces remontrances, le patron des libéraux de Saint-Louis a non seulement fait le « job » mais également a recadré ses frères de parti qui, à son avis, n’ont rien compris à sa démarche.

Interviewé par Dakaractu à la fin de la visite du président français dans la vieille ville, Braya clame toujours son appartenance au Parti démocratique sénégalais (Pds).

 

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