Blog de Cheikh Yerim Seck

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Vidéo- Des tessons de bouteilles dans un pot de moutarde « Reine »









L’effet de Halo dans la politique sénégalaise

L’effet de halo, effet de notoriété ou encore effet de contamination, est un biais cognitif qui affecte la perception des gens ou de marques. C’est une interprétation et une perception sélective d’informations allant dans le sens d’une première impression (« il ne voit que ce qu’il veut bien voir »).
Si la première impression sur la personne est favorable, ce biais perceptif tend à interpréter favorablement ce que cette personne dit ou fait. C’est l’effet de halo positif. À l’inverse, si la première impression est défavorable, ce biais perceptif tend à voir la personne sous un prisme négatif. C’est l’effet de halo négatif.
Sous l’effet de Halo on peut avoir une opinion négative de quelqu’un, sans le connaître, du seul fait de son appartenance à un groupe que nous n’estimons pas ou inversement, avoir une mauvaise opinion d’un groupe uniquement parce qu’une personne que nous n’apprécions pas en fait partie.








Ceci dit voyons comment cela se manifeste réellement dans la vie politique de notre pays. Récemment des hommes politiques ont été insultés dans les réseaux sociaux avec un nombre incalculable de commentaires, les uns plus désobligeants que les autres. Beaucoup de ces commentateurs ont été happés dans un effet d’entrainement qui a fait que ils n’ont suivi que leurs devanciers dans les commentaires, des fois même sans prendre le temps de réfléchir sur ce qu’ils vont écrire. Ils font juste comme la grande masse : c’est l’effet d’entrainement.
En 2012, Me Abdoulaye Wade a bien souffert de cet effet de Halo. Quand le « tout sauf Wade » a commencé beaucoup de sénégalais y ont pris part sans pour autant prendre le recul nécessaire avant chaque vote : je vote pour qui et pourquoi ?
C’est ce même phénomène qui fait que dans un parti quand certains responsables commencent à quitter, les autres ne tiennent plus sur place. Ils ont tendance à vouloir suivre le mouvement sans aucune réflexion préalable.
Aujourd’hui, c’est Ousmane Sonko qui bénéficie de ce biais cognitif (halo positif) qui fait que plusieurs sénégalais se ruent vers lui. Il capte l’attention et les groupes commencent à s’agglutiner autour de sa personne. La faute à toutes ces personnes qui ont voulu lui porter la réplique sur un certain nombre de sujets. Par exemple quand on n’aime pas Ahmed Khalifa Niass, on a tendance à aller vers Sonko qu’il attaque avec force.
Cependant, attention à l’effet boomerang ! Toutes celles et ceux qui ont été contre Wade peuvent retirer leur soutien à Sonko si ce dernier arrivait à s’allier avec le Pape du SOPI. Et si l’effet de Halo fonctionne bien dans ce cas, l’effet d’entrainement peut lui faire perdre beaucoup de militants. C’est le même danger qui peut aussi le guetter s’il continue à entretenir le flou sur certaines interpellations de ses concitoyens. Le sénégalais a par essence peur de l’inconnu. N’est-ce pas lui qui dit : « dina maaté ak dou maaté, boul ko diokh sa lokho » !
C’est le cas aussi avec le camp présidentiel. Le phénomène fait ici que tous les sénégalais qui sont contre un responsable de la mouvance présidentielle auront tendance à rejeter Macky Sall. Rien de ce que fera le Président ne sera vu d’un bon œil car il incarne ce qu’ils rejettent. Pour en avoir le cœur net il faudra aller visiter sa page facebook et lire les commentaires. Vous y trouverez un exemple bien pratique de l’effet de Halo.
A côté, il y’a le biais de représentativité qui est la tendance à fonder son jugement ou à prendre une décision à partir d’un nombre limité d’éléments que l’on considère comme représentatifs d’une population beaucoup plus large.

Ce biais cognitif revient à se baser sur une représentation de la réalité ou sur des stéréotypes plutôt que sur une analyse statistique ou à généraliser à partir de cas particuliers ou d’exemples, sans se baser sur un raisonnement logique et probabiliste.








C’est ainsi que sur la base de sondages pas du tout crédibles, certains se permettent de dire qu’untel passera au 1er tour, qu’un tel autre sera au second tour, etc. Ce biais de la représentativité contribue à rendre flou le jeu politique dans notre pays. Ce n’est pas parce que cent mille (100.000) personnes sont avec vous que vous passerai au 1er ou au second tour. Vous n’avez pas l’assurance de leur vote le jour J. Ils sont déjà nombreux dans ce pays, les gens qui participent comme des illuminés au débat politique mais qui ne votent jamais.
Je dis bien JAMAIS !

Souleymane Ly
Spécialiste en communication
julesly10@yahoo.fr

Présidentielle: Macky en éclaireur dans les régions

YERIMPOST.COM Une campagne électorale déguisée en tournée économique dans les régions ! C’est ce que prépare le président Sall qui, à en croire l’As, va se rendre à Touba, à Ranérou, au Fouta, sur la Petite Côte, à Kaolack, à Tambacounda et en Casamance. C’est ce jeudi que le candidat à sa propre succession va entamer cette tournée aux arômes économiques mais qui, au final, va se transformer en une mini-campagne électorale pour la reconquête du pouvoir.







Oumar Watt réveillé dans un état critique, l’hôpital veut l’expulser, la polémique s’ensuit

YERIMPOST.COM Plongé dans le coma depuis le 16 septembre dernier, Oumar Watt s’est enfin réveillé. Le jeune homme s’était retrouvé dans cet état après avoir été battu par un militaire français qui est, depuis, sous mandat de dépôt. La soeur de la victime, Alimatou Watt, a confié ses inquiétudes à l’Observateur sur l’état de santé de son frère qui ne reconnait plus personne. Pourtant, raconte Alimatou Watt, l’hôpital de Fann, où il est admis, fait tout pour qu’il quitte l’hôpital. « C’est à la limite une expulsion en règle. Depuis une semaine, l’hôpital m’appelle pour que je vienne régler les papiers de sortie », explique la dame désespérée qui ajoute qu’après avoir exprimé ses appréhensions aux médecins, l’un d’eux lui a rétorqué: « Il n’a qu’à aller guérir chez lui ! »

L’avocat de la famille d’Oumar Watt, également contacté par le journal, a déclaré: « On ne peut pas nous agripper en disant qu’il ne va pas sortir car l’hôpital ne nous appartient pas. On va prendre notre malade et nous saurons ce que l’on va en faire. » L’insistance de l’hôpital pour faire sortir Oumar Watt, malgré son état, la soeur de la victime croit savoir qu’elle est liée à sa sortie dans les médias, alertant sur l’état défectueux de l’appareil de scanner. « Lorsque j’ai parlé de ce scanner défectueux, j’ai reçu des attaques mais je n’ai dit que la vérité », martèle Alimatou Watt.







Oumar Watt réveillé dans un état critique, l'hôpital veut l'expulser, la polémique s'ensuit

YERIMPOST.COM Plongé dans le coma depuis le 16 septembre dernier, Oumar Watt s’est enfin réveillé. Le jeune homme s’était retrouvé dans cet état après avoir été battu par un militaire français qui est, depuis, sous mandat de dépôt. La soeur de la victime, Alimatou Watt, a confié ses inquiétudes à l’Observateur sur l’état de santé de son frère qui ne reconnait plus personne. Pourtant, raconte Alimatou Watt, l’hôpital de Fann, où il est admis, fait tout pour qu’il quitte l’hôpital. « C’est à la limite une expulsion en règle. Depuis une semaine, l’hôpital m’appelle pour que je vienne régler les papiers de sortie », explique la dame désespérée qui ajoute qu’après avoir exprimé ses appréhensions aux médecins, l’un d’eux lui a rétorqué: « Il n’a qu’à aller guérir chez lui ! »
L’avocat de la famille d’Oumar Watt, également contacté par le journal, a déclaré: « On ne peut pas nous agripper en disant qu’il ne va pas sortir car l’hôpital ne nous appartient pas. On va prendre notre malade et nous saurons ce que l’on va en faire. » L’insistance de l’hôpital pour faire sortir Oumar Watt, malgré son état, la soeur de la victime croit savoir qu’elle est liée à sa sortie dans les médias, alertant sur l’état défectueux de l’appareil de scanner. « Lorsque j’ai parlé de ce scanner défectueux, j’ai reçu des attaques mais je n’ai dit que la vérité », martèle Alimatou Watt.







Etats-Unis: Enième rebondissement dans l’affaire Gadio

YERIMPOST.COM C’est l’énième rebondissement dans l’affaire Patrick Ho, du nom du coaccusé de Cheikh Tidiane Gadio. Une audience vient d’être fixée pour le 23 octobre 2018 par les juges du tribunal du district Sud de Manhattan. Elle permettra aux juges de décider s’ils accepteront ou non que les nouveaux éléments, révélés par les procureurs, relatifs à un trafic d’armes, soient versés dans le dossier pour le procès prévu le 5 novembre, sauf report. L’affaire se corse.







Cette œuvre de charité de Diao Baldé dans le village de ses parents

YERIMPOST.COM Diao Keïta Baldé imite Sadio Mané dans ses œuvres de charité. Le néo-intériste a construit une école et une mosquée au niveau de son village d’origine. «C’est ça. Je suis en train de créer une école à Vélingara, en Casamance. Le village s’appelle Bélingara. Mon père et ma mère sont originaires de cette localité. C’est une grande école pour que tous les jeunes partent à l’école parce que l’éducation de base est toujours importante. Quand j’aurai le temps, je vais y aller pour serrer la main aux enfants et leurs familles aussi», a révélé l’ancien joueur de l’As Monaco.
«Je vais aussi construire une grande mosquée au village pour donner aux populations ce qu’elles m’ont donné. Parce que, dans la vie, il n’y a pas que le football», a-t-il conclu.



Réplique au Médiateur: Le Premier ministre prouve qu’il a eu son mot à dire dans la nomination d’ABC

YERIMPOST.COM Ci-dessous l’argumentation juridique qui démontre que Dionne a eu son mot à dire dans la nomination comme médiateur de la République d’Alioune Badara Cissé. Contrairement à ce que ce dernier lui a jeté à la figure comme argument pour lui intimer l’ordre de se taire…

1. L’article 80 de notre Constitution dispose que « l’initiative des lois appartient concurremment au président de la république, au Premier ministre et aux députés. »

2. L’article 82 de la Constitution ajoute que « le président de la République, le Premier ministre, les députés ont le droit d’amendement… »

3. L’article 84 poursuit: « L’inscription, par priorité, à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale, d’un projet ou d’une proposition de loi ou d’une déclaration de politique générale, est de droit si le président de la République ou le Premier ministre en fait la demande. »

Donc, à tout moment, le PM peut amender ou même demander l’abrogation de la loi instituant le médiateur.

Ce n’est pas par hasard que le PM a contresigné le décret qui a nommé le médiateur alors qu’il ne contresigne pas les décrets du PR nommant les officiers généraux, les ambassadeurs ou les magistrats.









Du fanatisme et du culte de la personnalité dans notre landerneau politique

Nous avons tous vécu les travers et abus où nous ont conduit le culte de la personnalité et la presque déification de nos hommes politiques par des militants fanatisés qui crient et perdent la raison dès que le nom de leur leader bien aimé est prononcé dans un débat avec une opinion qui semble critique sur lui.

De seule constante devant laquelle tout le monde s’éteint, Me Wade pour ne citer que lui en était devenu un objet de culte dont il fallait traduire en actes concrets selon la formule consacrée la vision.
Nous savons tous où cela nous a conduits.




Où sont aujourd’hui ceux qui déclaraient péremptoirement qu’ils éternuaient dès que Me Wade toussait, qu’ils prenaient froid dès qu’il semblait enrhumé et qu’ils étaient prêts à nettoyer les grilles du Palais s’il le leur demandait ?

Mon prof de seconde parlant du fanatisme nous avait dit que fanatique égal fou mais fou différent de fanatique.

Au Sénégal notre génération n’a pas besoin de fans club.

Nous n’avons que faire de fous furieux et autres groupies qui se pâment de bêtise devant tous les discours qu’ils entendent parce qu’ils les trouvent censés du moment qu’ils sont prononcés par l’objet de leur passion.

Nous voulons un nouveau type de citoyen. Pour ce, acceptons d’abord de revoir nos comportements. Soyons matures. Et responsables.

Parlons des faits. Et jugeons des avis des uns et des autres sur la base d’échanges responsables dans des espaces de convivialité qui préservent le plus important entre nous : le respect et l’estime.
Je suis libre quant à moi de donner à ma carrière politique l’orientation qui me semble la plus avisée pour atteindre mes objectifs.

Sans vendre mon âme. Ou négocier le prix de mon honneur.

Je ne dois rien à personne encore une fois.

Au plus fort de mes procès contre Abdoulaye Sylla, quand j’étais harcelé de toutes parts après plusieurs tentatives de corruption où j’aurais pu marchander mon silence et signer la paix des braves si seulement c’est cela qui m’intéressait, j’étais seul. À arpenter jusqu’à 5 heures du matin quelquefois les couloirs de TGI de Dakar, et c’est d’ailleurs en ces circonstances que je me suis rendu compte des conditions difficiles dans lesquelles les braves magistrats de ce pays rendaient la justice.

Donc que ceux qui croient que j’ai renoncé à mes convictions ou négocié financièrement un quelconque ralliement rabattent leurs caquets.

Et cessent de nous pomper l’air avec leurs miaulements de chattes effarouchées devant l’objet de leurs désirs.

En toute liberté j’ai décidé encore une fois de mettre mon expertise au service de mon pays.

Et de soutenir lucidement la candidature de Macky Sall.

Que je n’ai jamais rencontré.

Parce que le temps de la justice est différent de celui de la politique. Et le sort du Sénégal doit être préservé de toutes formes de déstabilisation qui pourraient découler d’une volonté exacerbée de vouloir uniquement chasser Pierre pour installer Paul quoi que cela en coûte !
Ceux qui sont obnubilés par le pouvoir et le veulent tout de suite sont libres de choisir leur voie.
Seulement qu’ils évitent de perdre le sens de la mesure et de succomber aux chants des sirènes qui leur font croire que le Sénégal est à leurs pieds.




Nous sommes en real politique.

Le principe partagé par toute notre génération engagée en politique doit être l’honnêteté.

Pas la fuite en avant.

Ou le louvoiement.

Cela ressemble à une peur de s’assumer.

On ne peut pas être tout à la fois au Sénégal !

Notre dénominateur commun à nous autres musulmans sénégalais est d’avoir l’Islam en partage.
Cela n’empêche que nos contradictions internes sont si à fleur de peau que quiconque veut diriger ce pays devra expliciter ses rapports avec toutes les composantes religieuses qui le composent.
Macky Sall a subi et géré la violente polémique née de sa déclaration selon laquelle les marabouts étaient des citoyens ordinaires.

Pourquoi alors un autre qui voudrait fuir ce débat ne serait amené à expliciter sa position ?
Nous autres étudiants de l’Ucad dans les années avant 2000 nous rappelons la sanglante bataille rangée dans la mosquée du campus, entre des étudiants d’une confrérie qui y tenaient une séance de « wassifa » et les orthodoxes déterminés à les exclure de la mosquée.
Il est normal que quiconque désire présider aux destinées de notre pays assume donc son appartenance. Et explicite son rapport aux autres. Sans fuir le débat.

Comme s’il avait quelque chose à cacher.

Aux Usa pour être président il faut être aussi blanc qu’un croc de chien.
Chez nous, en perspective de l’alternance générationnelle que nous appelons de nos vœux, il est fondamental de tout mettre sur la table pour éviter toute mauvaise surprise.

Aucun sujet dans ce cas ne saurait être tabou.

Toute dérobade ne saurait être acceptée.

C’est cela la règle fondamentale du jeu démocratique.

Ceux qui crient à la stigmatisation et font dans les attaques ad hominem n’y changeront rien.

 

Cissé Kane NDAO

Président A.DE.R

L’agriculture, mot-clé dans la campagne présidentielle 2019

La date du premier tour de l’élection présidentielle de 2019 du Sénégal est officialisée. Le scrutin va se tenir le dimanche 24 février 2019. Tous les prétendants candidats, ou presque, rivalisent dans les médias avec des promesses électorales généreuses.

Quelle sera la place de l’agriculture dans les projets et programmes politiques des candidats à l’élection présidentielle? C’est la question que je pose plus de 60% de la population qui s’active dans ce secteur.




L’agriculture n’est pas un secteur d’activité comme un autre, c’est un des fondements de toute société, qui concerne tous les citoyens. Et qui a aujourd’hui plus que besoin de perspectives, de stratégies, de caps… etc. Il y aurait de quoi être écœuré, quand on voit une classe politique davantage occupée à gérer les crises internes de partis qu’à s’occuper de sujets aussi importants.

C’est beaucoup plus que la vie des femmes et des hommes qui font l’agriculture qui est en jeu, mais notre sécurité alimentaire à tous, la diversité et la qualité de ce que nous mangeons, le dynamisme économique de nos territoires, nos paysages, notre climat…etc.

Il s’agit d’un secteur de haute importance que les candidats doivent privilégier dans leur programme. Le Sénégal présente actuellement une série de facteurs qui le transforment en un lieu attractif pour les investissements dans l’agriculture et l’agro-industrie.

Nous prêterons oreilles à toutes les propositions provenant de la multitude des candidats et voir les engagements agricoles de chaque parti.

Parce qu’en politique l’intérêt amène la priorité, le désintéressement ou l’oubli. Plus l’on posera des questions sur les engagements agricoles de chacun des partis, plus cela se traduira par des actions concrètes par le gouvernement élu.



Par Thierno NGAMB
Email: Thiernongamb18safar@yahoo.fr

Ce qui me dérange dans le «Macky»!!!

Tout État, démocratique ou non, représente la volonté unie du peuple. C’est la manière de gouverner qui dérange après et ce en plongeant les pensées dans une ambiguïté totale, provoquant de nombreuses indécisions et de controverses. Au Sénégal, on a du mal à comprendre la forme de gouvernement qu’on a car tantôt républicaine, tantôt du dans une gouvernance du genre despotique. Les hypothèses sont bien vérifiées, parce que dans le fonctionnement du régime en place, la volonté publique est maniée par le gouvernement comme si c’est sa volonté privée.




Outre, sans plus tarder sur les choses que vous connaissez déjà et loin des boubous souvent réservés aux opposants assoiffés du pouvoir, je voudrais juste dire la vérité, rien que la vérité. Et pour ne pas aller vite en besogne, je veux aussi signaler que je faisais parti des gens qui, dans une timidité extraordinaire, appréciaient tapis dans l’ombre, les premiers actes du chefs l’État Macky Sall dès son accession au pouvoir car il avait à vrai dire éclaté certaines mafias qui se nourrissaient de façon délibérée des fonds de l’État et cela en se croyant avoir le monopole de tout le pouvoir, puisqu’ils faisaient ce qu’ils veulent sans se soucier du bâton de la justice. Vous savez tous ce dont je vous parle.

Cependant, on attendait à ce que le président de république continue sur ce lancé afin qu’il ait un État de droit laissant voir que tout le monde est né égal en droit et en dignité devant la loi. Mais tel n’est plus le cas et ça nous pousse à se demander qu’est ce qui ne va pas dans la tête de l’actuel locataire du palais présidentiel? Pourtant, s’il avait continué à gouverner le pays sans prendre en compte les rêves et intérêts crypto personnels de ceux qui l’entourent, ils briguera pour une 2ème fois et sans problème au pouvoir. Mais là là, il pourra subir une surprenante dégringolade car en ce moment, tout laisse voir qu’il est mal entouré et que nous ne pensons pas que les sénégalais voudront encore espérer sur une forme de gouvernementalité qui, par le biais des règles, règlements, lois et petites interventions, favorise les forces dogmatiques et défavorise les forces critiques. Le malheur dans tout ça est qu’aujourd’hui, les forces d’expérimentation publique qui, jadis, défendaient les intérêts de la société civile en obligeant le pouvoir central à travailler, se sont secrètement mises sous sa tutelle et «par paresse et lâcheté». Ce qui fait que même dans une erreur, le chef de l’État se croit être sur les bons rails. Triste réalité! Mais il n’est jamais trop tard quant il s’agit de faire du bien. Le président Macky Sall doit se ressaisir le plus rapidement possible afin de mieux corriger son système qui sans doute est rempli de défaillants et de défaillances.



Etats-Unis: une ex-conseillère noire de Trump l’accuse de racisme dans un livre

YERIMPOST.COM Dans un livre à paraître ce mardi 14 août, une ancienne conseillère de Donald Trump accuse le président des États-Unis de racisme. Omarosa Manigault Newman était la seule Afro-américaine parmi les plus hauts conseillers de la Maison-Blanche. Licenciée en décembre dernier, elle se retourne contre celui qu’elle appelait autrefois son ami et assure désormais que Donald Trump a utilisé plusieurs fois le mot « nigger ». Des allégations vigoureusement démenties par la Maison-Blanche.


Chers citadins, Investissez dans l’agriculture

Que faites-vous actuellement dans la vie ? Souhaiteriez-vous exercer un métier en aviation, devenir médecin, avoir des responsabilités publiques, ou attendre qu’on vous embauche ?
Et l’agriculture, vous y avez déjà pensé ? Vous ne me surprendrez pas si vous répondez non…

Lorsqu’on envisage l’avenir, beaucoup de gens ont généralement tendance à exclure ce secteur. Je dois avouer que les petits villages isolés et les rizières ne me faisaient pas rêver non plus et que l’agriculture est synonyme d’un mode de vie archaïque et de débouchés limités.
J’ai compris plus tard que j’avais tort. Car en réalité l’agriculture offre un vaste champ d’opportunités et des perspectives d’avenir solides. Je suis convaincu que les jeunes peuvent, et doivent, choisir l’agriculture.




Chaque année au Sénégal, environ 300 000 nouveaux actifs arrivent sur le marché du travail alors que les structures économiques peinent à créer des opportunités d’emplois pouvant absorber ces flux. La population sénégalaise (14 millions d’habitants) est caractérisée par sa jeunesse, la moitié de la population étant âgée de moins de 18 ans, et un taux d’accroissement annuel moyen de 2,7 %, encore élevé.

L’agriculture est aujourd’hui considérée comme la solution pour diminuer ce taux élevé de chômage et améliorer la sécurité alimentaire et les moyens de subsistance.

Le Sénégal dispose de 3,8 millions d’ha de terres cultivables, avec des ressources en eau de surface (Fleuves Sénégal, Gambie, Casamance, le kayanga et le lac de Guiers) et des ressources en eau souterraine abondantes. D’une saison pluvieuse de 3 à 4 mois dans l’ensemble du pays.

La vallée du fleuve Sénégal au Nord et l’Anambé au Sud disposent de fortes potentialités en terres aménageables pour l’agriculture irriguée (Riz, Tomate, Patate douce, oignon…Etc.)
Le climat dans la zone des Niayes favorise l’horticulture en contre saison froide qui coïncide avec l’hiver dans les pays européens. Ce qui fait que les fruits et légumes du Sénégal arrivent en maturité à une période de non concurrence sur le marché international.
On note actuellement une forte progression des exportations de produits horticoles qui sont passées de 9300 tonnes en 2000 à 67 000 en 2013 soit une augmentation de 700 %. Cette progression s’est accompagnée aussi d’une diversification des exportations qui sont sorties du mono produit (haricot vert) pour embrasser une gamme élargie (haricot vert, tomate, melon, maïs doux, radis, pastèque…).

Les instituts de recherches tel que l’ISRA, Africa Rice, Tropicasem….etc. fournissent de nouvelles variétés de semences certifies adaptés à notre environnement avec de haut rendement. Les instituts de développement comme la SAED, l’ANCAR, SODEFITEX…etc. continuent de créer des opportunités dans les endroits les plus reculés du Pays. L’accès au crédit agricole devient de plus en plus facile avec la CNCAS, le CMS et la BNDE.

Actuellement, Le secteur agricole bénéficie d’un appui croissant de l’Etat, d’importants moyens financiers ont été déployés dans le cadre des projets de l’Agence nationale d’insertion et de développement agricole (ANIDA), du Programme des domaines agricoles communautaires (PRODAC), du Programme National d’autosuffisance en Riz (PNAR), du FONGIP, FONCIS, PDIDAS, PAFA louMaKaf, FNDASP…etc. Le Gouvernement s’est engagé aussi à la baisse des charges fiscales sur le matériel agricole et travaille à une exonération de la TVA, en rapport avec l’UEMOA.

Les innovations qui s’œuvrent sur le terrain sont en train de changer l’image de l’agriculture du statut de créateur de problèmes à celui de fournisseur de solutions et cette tendance ne cesse de progresser. Les opportunités d’investissement existent dans toute la chaîne de valeur agricole. Ayons le Courage de chercher l’information.




Thierno NGAMB
Email : Thiernongamb18safar@yahoo.fr
crédit Photo (NDiaye)

 

Présidentielle: Abdoulaye Baldé dans la course

YERIMPOST.COM Abdoulaye Baldé veut faire taire les rumeurs de son ralliement à la mouvance présidentielle. Pour ce faire, il compte déposer sa candidature à l’élection prochaine. Au cours de cette semaine, le président de l’Union centriste du Sénégal (Ucs) va convier la presse à une rencontre durant laquelle il va décliner ses ambitions. Une décision qui a fait réagir ses partisans qui se disent soulagés que leur leader prouve encore une fois qu’il n’est une roue de secours pour quiconque, y compris l’Alliance pour la République.


La patrie dans les ténèbres

 

AND DOG BUMMI GACCE

(BRISER LE CHAINES DE LA SERVITUDE)

                                                               La liberté n’est pas gratuite !

LA PATRIE DANS LES TÉNÈBRES

Le moment est venu pour le vaillant peuple sénégalais de monter au créneau pour arrêter la dictature odieuse en cours dans notre pays. La dignité étant au cœur de cette présente lutte, nous avons l’obligation de défendre la démocratie au prix de nos vies. Nous voici rassemblés par le devoir et par l’amour, les enfants volontaires du Sénégal que nous aimons tous, déterminés jusqu’au bout à porter ce noble combat. C’est entre nos mains qu’est l’avenir de notre démocratie.

Les institutions qui nous gouvernent sont corrompues et ont perdu toute légitimé. Elles ne mettent plus en avant la justice et la vertu. Elles transmettent l’injustice, le vice et la violence. Elles salissent les consciences de tous les démocrates sincères. Quand la violence vient des institutions destinées à défendre l’intégrité de tous les citoyens, c’est parce qu’on est déjà dans la décadence politique. Comme disait Thomas Jefferson dans la Déclaration d’indépendance des États-Unis en 1776 : « Les gouvernements sont établis parmi les hommes pour garantir leurs droits, et leur juste pouvoir émane du consentement des gouvernés ». Au Sénégal, l’Assemblée nationale ne nous représente plus. La Justice n’est plus rendue au nom du peuple ; elle est l’ombre d’elle-même car  obéissant aux injonctions incessantes de Macky Sall qui met en prison qui il veut au gré de ses humeurs. Le Procureur de la république représente la volonté de son maître et se soucie très peu du droit du citoyen. Et bien au-delà, l’État foule au pied les décisions des tribunaux. En témoigne la décision de la Cour de justice de la CEDEAO qui a ordonné la libération du détenu politique Khalifa Sall. Les citoyens subissent une insécurité totale. L’arbitraire est devenu gouvernement au Sénégal.




Nous devons opposer à la violence de Macky Sall, la dignité humaine et la noblesse de la justice. La liberté est la première valeur de l’humain, tout comme la justice est la première vertu dans la vie sociale. Lorsque les institutions sont corrompues, lorsque les tribunaux n’offrent plus de garantie à des procès équitables, lorsque des citoyens continuent de subir systématiquement et manifestement des injustices répétées et flagrantes, lorsque ceux à qui le peuple a confié le pouvoir politique utilisent l’appareil coercitif de l’État pour piétiner leurs droits fondamentaux, la désobéissance et la défiance deviennent le dernier rempart pour sauvegarder la liberté et la dignité humaines. Les citoyens ont le devoir de se révolter pour recouvrer leur dignité. Nous avons l’obligation morale de résister à l’oppression. Nous devons sortir la patrie des ténèbres.

 

 

LES FAITS SONT GRAVES !        

Notre appartenons à un grand mouvement d’indignation  qui se révolte devant les menaces sérieuses et graves qui pèsent sur  le Sénégal. Le régime dictatorial de Macky Sall refuse de restituer à des millions de Sénégalais leurs cartes nationales d’identité. Il sélectionne dangereusement, frauduleusement, arbitrairement et injustement ceux à qui  son pouvoir livre ces cartes. Ainsi, le régime empêche des millions de Sénégalais de participer à la vie politique nationale en leur refusant le droit fondamental de vote prescrit par la Constitution. Le pouvoir actuel procède à cette discrimination flagrante parce qu’il suspecte que plusieurs votants ne donneront plus leur suffrage à Macky Sall. Des villes entières sont exclues du jeu démocratique, parce qu’on les accuse d’être favorables à l’opposition. Finalement, on peut se poser la question légitime : dans quel pays sommes-nous ? Même la Gambie sous le règne de l’ancien dictateur Yaya Jammeh, n’était pas tombée si bas. Ce qui s’est passé à Touba, où le régime en place a saboté les élections législatives du 30 juillet 2017, est une violation flagrante des droits fondamentaux des citoyens qui vivent dans cette ville. Le déroulement chaotique du scrutin à Dakar est une honte pour tout citoyen épris de justice et de  démocratie. NOUS SUBISSONS UNE DICTATURE PERMANENTE.

Macky Sall veut instaurer une démocratie sans adversaires. Les prétendants sérieux à sa succession sont progressivement et systématiquement embastillés, emprisonnés ou exilés. Il a mis un système odieux avec la complicité de certains magistrats qui lui permettent d’éliminer peu à peu ses adversaires politiques. Ceci ressemble à bien des égards à l’histoire du Pharaon qui avait demandé à ses soldats de tuer tous les enfants de sexe masculin de peur d’être remplacé au pouvoir par l’un d’entre eux. Khalifa Sall croupit en prison pour avoir commis le crime de nourrir des ambitions pour le Sénégal. Pendant ce temps les criminels économiques qui soutiennent la corruption du gouvernement sont protégés et promus à de hautes responsabilités dans l’administration publique. L’exil politique forcé a été imposé à Karim Wade parce qu’étant devenu un adversaire dangereux.

 

Désormais, dans ce pays, une seule personne possède le droit absolu de prétendre à la magistrature suprême, sans qu’une procédure judiciaire ne s’y mêle. Cette personne au pouvoir absolu étant Macky Sall, le seul pas supplémentaire à franchir est de l’inscrire dans la Constitution ! Mais, nous citoyens du Sénégal, qui comptons sauvegarder tous nos droits, refusons de tomber dans la servitude.

 

Nous organiserons la résistance dans les rues, sur la toile et dans les places publiques. Nous voulons des millions de volontaires pour engager une révolution citoyenne et démocratique.

 

ICI ET MAINTENANT

 

Dans les royaumes anciens de la Sénégambie, le peuple, après avoir mis fin au « gouvernement désordonné, arbitraire et fantaisiste » d’un prince tyrannique, célébrait sa victoire par ces paroles : askan wi dogna bummi gacce yi  (le peuple a brisé les chaines de la servitude). C’est au regard de cette longue tradition de lutte et de liberté de notre peuple que nous lançons AND DOG BUMMI GACCE (Ensemble pour briser les chaines de la servitude) afin de rester fidèle à ce précieux legs hérité de nos ancêtres.  Il se veut un front de lutte qui a pour objectif de freiner les dérives autoritaires et tyranniques de Macky Sall. Il se veut une plateforme politique pour la défense de la dignité et de la démocratie menacées dans notre pays. En somme, AND DOG BUMMI GACCE est né pour porter les revendications  démocratiques suivantes :

 

 

  • La restitution compète des cartes nationales d’identité bloquées par le pouvoir avec la complicité de l’administration publique;
  • La démission sans délai du ministre de l’intérieur Aly Ngouille Ndiaye et l’organisation des élections par un organe indépendant et équidistant des partis politiques;
  • La dissolution de la Commission électorale nationale autonome (Cena) suivie de la mise en place d’une Haute autorité de régulation de la démocratie chargée d’organiser les élections ;
  • La dissolution du Conseil constitutionnel sous sa forme actuelle, une institution inutile et partisane dans ses prises de décision ;
  • La libération de tous les prisonniers politiques et le retour au Sénégal des exilés politiques ;
  • La validation de toutes candidatures déclarées à l’élection présidentielle sans aucune restriction ;
  • Une enquête sérieuse sur la mort de l’étudiant Mouhamadou Fallou Sène ;
  • La transparence dans la gestion du pétrole et du gaz ;
  • La fourniture en quantité suffisante de l’eau et de l’électricité aux populations ;
  • Le renforcement des moyens alloués à la santé et l’éducation pour permettre à tous les Sénégalais de se soigner et d’envoyer leurs enfants à l’école.





Nous appelons tous les démocrates et toutes les forces vives qui luttent pour le changement à rejoindre la nouvelle plateforme pour prendre en charge ICI ET MAINTENAT ces demandes démocratiques et sociales. Nous invitons Macky Sall et son pouvoir à revenir à la raison pour sauvegarder la stabilité du pays. Dans ce combat de la dignité humaine, nous en appelons souverainement à l’arbitrage du peuple sénégalais.

SÉNÉGAL, DEBOUT !

Nous sommes convaincus qu’un seul individu, même s’il concentre entre ses mains toutes les forces de la terre, ne pourra transformer le Sénégal en une dictature. Ainsi, nous appelons le peuple si longtemps abusé, trompé, frustré et garrotté ; nous appelons notre jeunesse à rejoindre par centaines, par milliers et par millions le front AND DOG BUMMI GACCE. Nous lui demandons d’occuper les rues, la toile et toutes les places publiques, pour défendre leur dignité et leur démocratie. Seule l’audace de notre jeunesse pourra sauver la démocratie. Nous sommes convaincus que par la synergie des forces vives, le peuple ouvrira, par tous les moyens, les prisons et les frontières, non seulement pour libérer tous les otages politiques, mais aussi  pour permettre le retour au pays des exilés politiques ! Sénégal, debout !  L’audace seule permet l’espérance.

 

 

 

Jadis dans la Rome antique, lorsque la république sombra dans la violence aveugle et la dictature monstrueuse des tyrans, Brutus, un illustre défenseur de la liberté et de la dignité humaines se leva courageusement pour appeler à la révolution : « J’en veux à mes [concitoyens] de Rome ; s’ils sont asservis, c’est de leur faute, plus que celle de leurs tyrans, puisqu’ils acceptent de voir se dérouler sous leurs yeux des scènes dont ils ne devraient même pas supporter le récit ».

 

Nous allumons, ici et maintenant, le foyer d’une insurrection citoyenne, démocratique, patriotique et populaire. Nous voulons illuminer le pays des rayons de la justice, de l’égalité et de la liberté. Nous voulons que la démocratie croisse au fond du Sénégal comme un arbre éternel ! Chers compatriotes, plus que jamais, l’heure de la révolution a sonné contre la tyrannie !

 

AUCUNE LIBERTÉ N’EST GRATUITE !

 

VIVE LA RÉVOLUTION !

Fait à Dakar le 01 août 2018

 

Fass Mbao: un malade mental meurt sans assistance dans une maison en construction.

Encore un malade mental errant meurt, sans assistance, cette fois-ci, à Fass Mbao, dans une maison en construction où il a élu domicile depuis deux ans, aux côtés des ordures. Le corps sans vie de la victime, âgé d’une trentaine d’années, a été découvert ce mercredi 1er août 2018 vers 09 heures. Alertés, les sapeurs-pompiers, ne sont venus le prendre que vers 14 heures, à cause d’un problème de véhicule, pour le transporter dans un Hôpiral de la place. Ces informations sont données par le Président de l’Association Sénégalaise pour le Suivi et l’Assistance aux Malades Mentaux (ASSAMM), Ansoumana DIONE. Qui exige la démission immédiate et sans condidion du Ministre de la Santé et de l’Action Sociale, Monsieur Abdoulaye DIOUF SARR, pour n’avoir pris aucune disposition permettant à l’ASSAMM de venir en aide aux malades mentaux errants. Pour rappel, un centre avait été construit à Kaolack en 2004 par le Président Abdoulaye WZDE, au profit de cette organisation. Mais, il a été confisqué puis fermé depuis 2013, par le régime du Président Macky SALL.




Rufisque, le 1er août 2018,
Ansoumana DIONE, Président de l’Association Sénégalaise pour le Suivi et l’Assistance aux Malades Mentaux (ASSAMM)

Les passeports diplomatiques sénégalais indésirables dans l’espace Schengen

YERIMPOST.COM Un embargo des passeports diplomatiques sénégalais dans l’espace Schengen ! C’est ce qui a failli arriver au Sénégal par une mesure de l’Union européenne visant à imposer un visa à tous les détenteurs de passeports diplomatiques. Dans sa livraison du jour, le quotidien l’Observateur nous apprend que n’eût été l’Espagne, le Sénégal serait passé à la trappe. Notre allié premier, la France, a voté cette mesure nonobstant les liens étroits qu’elle entretient avec notre pays. L’objectif de cette mesure est, selon le journal, d’identifier les véritables ayants droits du précieux sésame. Pour l’heure, la décision est suspendue en attendant d’y voir plus clair.



L’incompréhension du rôle de la CJ-Cedeao ou l’amalgame dans la signification de la portée de cette juridiction

Le procès Khalifa Sall suscite un vif débat dans la presse sénégalaise et continuera de faire couler beaucoup de salive avec une ampleur qui ne va malheureusement que s’orienter vers plus de confusion que de clarté car, la décision rendue par la Cour de Justice de la Communauté CEDEAO, condamnant l’Etat du Sénégal à verser trente cinq millions de francs à titre de dommages et intérêts, n’est venue qu’y ajouter plus de polémiques. Le cheveu s’est retrouvé dans la soupe.
Sur la connotation politique des raisons de l’arrestation et du jugement de Mr Khalifa Sall dont tout le monde parle, je dirai simplement que le commun des sénégalais semble ne pas savoir ce qu’il veut réellement.
Nous sommes presque tous unanimement d’accord qu’il y’a, un peu partout dans le monde et particulièrement en Afrique, une impunité par rapport à certains leaders politiques que nous savons tous et considérons, autant qu’ils soient, comme des « voleurs » du peuple. Nous avons tous épousé la chanson d’Alpha Blondy qui disait que « les ennemis de l’Afrii-que, se sont les africains ». Mais ce qui est incompréhensible, surtout pour le cas qui nous concerne ici, c’est qu’on se lamente parceque notre justice exige la rédition des comptes sur la gestion de nos biens par le Maire de Dakar!!!!
Cette attitude d’une légitimité apparente, ne doit en rien justifier notre opposition à la traduction en justice des personnes qui n’arrivent pas à soit justifier les biens qu’elles ont acquis ou l’emplois des ressources communes qui leur étaient confiées. Paradoxalement, nous réagissons presque tous en nous demandant « pourquoi est-ce-que notre justice ne s’intéresse qu’aux opposants »?
Mais à vrai dire, l’opportunité de traduire une personne devant les tribunaux ne devrait pas faire couler autant d’encre et de salive si nous sommes tous convaincus que le bien commun doit être bien géré et protégé contre les personnes susceptibles d’en abuser.
Nous devons tous nous rendre compte de l’urgence et de la nécessité de laisser la justice faire son travail comme il incombe également à cette justice de montrer au peuple qu’elle n’est là que pour juger toutes personnes incriminées sans se soucier de son appartenance politique.
La grande majorité des sénégalais est acquise à la cause que des poursuites judiciaires doivent étre engagées contre toute personne (de l’opposition ou du pouvoir) qui aurait utilisé nos biens à des fins personnelles. Cette même grande majorité veut également s’assurer que tout dirigeant qui abusera de nos biens fera un jour face à notre justice pour répondre de sa gestion du bien commun.
Mais ce qui inquiète le plus dans l’affaire Khalifa Sall, c’est la grande confusion semée par les journalistes, les avocats et même les juges dans l’appréhension mais surtout la portée de la décision toute dernièrement rendue par la Cour de la CEDEAO.




Dans sa décision du 29 Juin 2018, la Cour, après avoir déclaré recevabe l’action de Khalifa Sall, a jugé que
1- Les droits à l’assistance d’un conseil, à la présomption d’innocence et à un procès équitable de Mr Sall ont été violés.
2- Sa détention entre la date de proclamation des résultats des éléctions législatives et celle de la levée de son immunité parlementaire a été arbitraire.
3- La résponsabilité de l’Etat est engagée due aux erreurs et abus de ses autorités judiciaires et policières de l’administration sénégalaise.
Elle condamna en conséquence l’Etat du Sénégal à payer trente cinq millions de francs CFA aux requérants à titre de dommages et intérêts.
Toutefois, la réaction des avocats de Mr Sall consistant à introduire une requête devant le Tribunal de céans invitant le Juge Kandji à se prononcer sur la décision de la Cour de la CEDEAO et à « se ressaisir » et « rétablir » Mr Sall dans ses droits par sa remise pure et simple en liberté, m’a surpris à plus d’un titre. Le soutien dans leur demande à eux apporté par l’ancien Juge Ibrahima Dème qui dit que « la libération de Mr Sall doit être une conséquence logique » de la décision de la Cour de la CEDEAO n’a fait qu’augmenter mon étonnement.
C’est à se denander en quoi une décision de condamnation à des dommages et intérêts aurait elle nature d’une décision d’annulation d’un acte ou d’une procédure judiciaire?
Je pense qu’il urge, non seulement, de revenir sur les compétences de la Cour de la CEDEAO mais aussi et surtout de clarifier l’existence d’un effet ou non de la décision de cette Cour sur les décisions judiciaires déjà prises ou en cours au niveau national.
C’est cette même Cour de la CEDEAO qui à travers cette même jurisprudence (Khalifa Sall) et confirmant les jurisprudences Moussa Leo Keita contre Etat du Mali du 22 Mars 2007, Elhadj Mame Abdou Gueye contre République du Sénégal du 28 Janvier 2012 et Madame Ameganvi contre Etat du Togo du 7 Octobre 2011, a clairement défini et rappelé qu’elle « n’a pas pour compétence de réviser les décisions rendues par les juridictions des Etats membres », qu’elle « n’est ni une juridiction d’appel » encore moins « une juridiction de cassation des juridictions nationales. »
Ceux qui réclament la libération de Khalifa Sall se doivent alors de se demander quelle qualifiquation autre qu’une infirmation de la décision des juges de première instance ou une révision voire cassation de la décision des juges d’appel allait avoir la décision de la Cour de la CEDEAO? Ne mettons pas des mots dans la bouche des sourds muets.
Rendons à César ce qui est à César et évitons de verser dans la négation du droit juste parceque nous voulons nous opposer à ironiquement ce que le droit nous interdit de nous opposer.
C’est sans l’ombre d’un doute que la libération de Khalifa Sall ne peut pas résulter de la décision de la cour de la CEDEAO. Et ce n’est que tacitement qu’elle a déduit de l’article 24-1 du Protocole Additionnel du 19 Janvier 2005 qu’elle peut prendre des décisions condamnant les Etats ou personnes à une obligation financière. Elle est confortée en cela par le Protocole du 10 Juin 1998 portant création de la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples qui a prévu à son article 27 qu’elle « peut ordonner des mesures appropriées telles le paiement d’une juste compensation ou de l’octroi d’une réparation. »
Alors, à tous ceux qui réclament l’exécution de la décision de la Cour de la CEDEAO, le droit nous dit que ce n’est ni plus ni moins que de donner trente cinq millions de nos francs de l’argent du contribuable sénégalais à Khalifa Sall.
Le temps est alors de se demander pourquoi Khalifa Sall, que pourtant presque tous les sénégalais considèrent comme ayant abusé des biens publics, a eu l’audace de demander cinquante milliards de nos francs à titre de dommages et intérêts? Un homme politique qui se dit sénégalais et qui est accusé d’avoir détourné un milliard huit cents millions de francs et qui a voulu y ajouter cinquante autres de la poche du contribuable sénégalais!!!!
Est-ce ce qui doit pousser l’opposition et certans membres de la société civile à organiser des marches de protestation ?
A tout un chacun le le droit et le choix d’apprécier cette demande de Mr Sall et de juger si elle semble fondée ou pas. A tout un chacun de se demander s’il y’a une quelconque justification d’une manifestation de quelque nature qu’elle soit.
En tout état de cause, une chose est certaine, la Cour ne s’est même pas approchée des cinquante milliards que Mr Sall avait eu l’audace de demander à titre de réparation des dommages qu’il aurait subis. N’est-ce peut être pas là la preuve qu’en réalité plus du milliard huit cents a été détourné? Elle ne lui a octroyé que trente cinq millions.
Evitons toutes spéculations et admettons que le temps est de constater et d’accepter que « les décisions de la Cour de la CEDEAO n’ont aucune influence sur les procédures en cours ou les décisions déjà prises par les juridictions nationales », que ces décisions sont purement et simplement civiles, morales et pécuniaires résultant d’une action en responsabilité basée sur la faute ou la violation de l’Etat de certains droits findamentaux des citoyens.
Le vrai débat est ailleurs car il y’a une évidente et flagrante contradiction entre vouloir s’unir et refuser de s’accorder sur le minimum, entre vouloir s’unir et vouloir conserver des lois nationales qui contredisent les communautaires.
Cette Cour, à y regarder de prés, n’est autre chose qu’un tribunal d’une instance unique se fondant sur la morale et les principes de droits de l’homme pour réparer des dommages par des décisions à connotation financière.
Les textes doivent lui attribuer des compétences d’appel voire de cassation dans certains domaines et conserver ses actuelles compétences dans d’autres spécifiquement énumérés.
L’unité se fera mais elle ne s’affirnera qu’avec une volonté réelle et des réflexions profondes.
Il semble également nécessaire de revenir sur un des moyens soulevés par Khalifa Sall et qui est relatif à la levée de son immunité parlementaire.
Bien qu’une interprétation des articles 51 et 52 alinéas 2 et 3 de la loi organique portant Règlement Intérieur de L’Assemblée Nationale nous laisse accepter qu’elle puisse être levée « dès la proclamation des résultats par le Conseil Constitutionnel », il convient de repenser l’immunité parlementaire à un double niveau.
La dite fonction devrait être cumulativement liée à la proclamation officielle des résultats mais surtout à la prestation de serment du député nouvellement élu. En effet c’est cette prestation de serment qui autorise l’élu à occuper son siège, à voter des lois et à recevoir son indemnité de fonction.
Le temps est également à une redéfinition du champ de cette immunité parlementaire. Pourquoi exigerait-on une levée de l’immunité parlementaire, par un vote à l’Assemblée, d’un député pris en flagrant délit des cas comme le viol, le vol…pour pouvoir le juger ? Ne devrait-il pas y avoir une levée de l’immunité parlementaire de droit dans des cas spécifiquement énumérés?
Beaucoup de pays limitent l’imminuté parlementaire aux actes liés à l’exercice de ses fonctions par le député (diffamation, heurts, insultes et même certains coups et blessures de gravité moindre entre députés). C’est le cas du Canada, des Etats Unis et le temps est pour notre pays de leur emboiter le pas. Les immunités poussent vers l’abus et l’abus mène au chaos.
Il est temps pour les sénégalais de savoir ce qu’ils doivent accepter ou refuser, ce qu’ils veulent et de ce qu’ils ne veulent pas?



Il est temps pour nous tous d’accepter que comparaison n’est pas raison, que le fait que le parti au pouvoir ne traduise pas en justice (ce qui est d’ailleurs regrettable) ses propres leaders ne doit en rien enlever au fait que d’autres personnes (de l’opposition) peuvent et doivent l’être s’ils abusent du bien du peuple. La ligne frontalière entre le caractère politique et non politique d’un procès va toujours être très fine lorsqu’il s’agira de juger un leader politique et même un simple membre de l’opposition.
On ne saurait terminer cette réflexion sans donner une recommandation aux dirigeants du pays « de traiter tous les sénégalais de la même manière devant la loi » mais également à l’opposition « d’éviter de crier au scandale à chaque fois qu’un des leurs est traduit devant la justice ».
Comme aiment à le dire les américains « what goes around, comes around ». On ne gouverne pas pour l’éternité.
Vive le Sénégal et à bas l’hypocrisie et le mensonge. Laissez les juges juger Khalifa Sall et marchez pour qu’on juge les gens du pouvoir qui auraient abusé de notre bien commun.
L’opposition clame et fustige l’impunité du pouvoir mais réclame sa propre impunité. N’est ce pas là ce qu’elle reprochait exactement aux dirigeants du moment? « Ne touche pas à mon pote ».
C’est injuste pour le peuple qui vous regarde tous à distance !!!
Les sénégalais veulent qu’on touche à tout pote qui touche leur pôt.




Cheikhou A Talla
Juriste d’Entreprise
Coodinateur APR
Cincinnati USA

Coup de théâtre! Revirement de Lansana Diabé dans sa réquisition écrite à la Cour !

Le procureur général, Lansana Diabė, demande le maintien de Khalifa Ababacar Sall en détention par réquisition écrite déposée sur le bureau de la Cour. Il s’agit d’un revirement spectaculaire par rapport au réquisitoire oral présenté devant la cour lors de la dernière audience. On se rappelle que le Procureur général avait demandé l’application de l’arrêt de la CEDEAO de sorte que tout laissait penser qu’il ne s’opposait pas à la libération du député-maire de Dakar et de ses codétenus. La question est de savoir si, alors, il a reçu des instructions de la part du ministère de la Justice, ce qui entre dans les pouvoirs de ce dernier.

À noter que même lorsque le procureur général reçoit l’instruction écrite de déposer des réquisitions dans un sens déterminé, il reste libre à l’audience de développer sa position personnelle. Selon l’adage bien connu, « la plume est serve mais la parole est libre ».


Vice de forme dans le dossier Khalifa Sall: la police donne une version contestée par le parquet

YERIMPOST.COM S’il y a vice de forme dans la procédure qui a abouti à l’arrestation de Khalifa Sall, la police n’y est pour rien. C’est la position défendue par les limiers dans le cadre de l’enquête sur ce dossier qui continue de faire polémique. « Les officiers de police judicaire qui se chargeaient de l’interrogatoire de Khalifa Sall ont respecté tous ses droits. C’est ce qui a justifié la présence de Me Elhadji Diouf dès les premières heures de l’interpellation du maire de la Ville de Dakar », explique une source policière qui a pris langue avec la Rfm.  Selon la police, s’il y a vice de procédure, on devrait la chercher du côté du parquet. « Les policiers enquêteurs avaient reçu un appel de Serigne Bassitou Guèye qui refusait la présence de Me Elhadji Diouf dans les locaux de la Dic à côté de Khalifa Sall », renseigne-t-elle.

Des propos battus en brèche par des collaborateurs du Procureur. « Serigne Bassirou Guèye n’a jamais appelé la police dans le cadre de cette enquête », révèlent-t-ils. Le Parquet signale, par ailleurs, que l’« on était dans le cadre d’une interpellation et non d’une arrestation ». En d’autres termes, à cette phase de la procédure, la présence de l’avocat n’était pas une obligation.


Images: L’opposition dans les rues de Paris

YERIMPOST.COM La protestation contre les dérives du régime de Macky Sall s’internationalise. La plateforme de Paris, qui regroupe les partis de l’opposition, a donné le ton. Comme le Fnr, qui a tenu une marche cet après-midi à la place de l’Obélisque, les responsables de cette plateforme ont été dans les rues de Paris pour protester. Images !





 




Le cadavre d’une dame retrouvé dans les champs d’un ancien député

YERIMPOST.COM Ce fait divers se passe à Mboro. Le corps sans vie d’une dame du nom de Amy Collé Bâ a été découvert entre les citronniers d’un champ qui appartient à l’ancien député Cheikh Tidiane Ndiaye. La victime était mariée et mère de six enfants. Vendeuse de poisson reconvertie en vendeuse de citrons, elle était connue de toute la localité, nous dit l’AS. Sa disparition avait été signalée en fin de semaine alors qu’elle avait quitté son domicile pour aller présenter des condoléances. Ce lundi aux environs de 18 heures, c’est son cadavre qui a été retrouvé sommairement enseveli. Une enquête a été ouverte par les gendarmes pour tenter de lever le mystère qui entoure ce drame.


Affaire Médinatoul Salam: un détenu thiantacoune s’immole dans sa cellule

YERIMPOST.COM Les prévenus dans l’affaire du double-meurtre de Médinatoul Salam ne badinaient pas lorsqu’ils menaçaient de se tuer. Des 16 thiantacounes qui observent une grève de la faim, 3 sont déjà passés à l’action pour se suicider. D’abord, c’était les nommés Abdoulaye Diouf et Mbaye Fall qui, en milieu de la semaine dernière, ont bu de l’eau javellisée pour mettre fin à leurs jours. Al Demba Diallo, un autre détenu thiantacoune, a ingurgité le liquide hautement toxique communément appelé « Grésyl » pour abréger sa vie. Après avoir avalé le produit, il a mis le feu à ses habits, nous rapporte le quotidien l’Observateur. Alertés par ses codétenus, les gardes pénitentiaires sont rapidement intervenus pour éteindre le feu. Al Demba Diallo a aussitôt été évacué à l’hôpital de Thiès où son état est jugé sérieux.



Les prévenus thiantacounes persistent dans leur menace de se suicider

YERIMPOST.COM On s’achemine vers le démarrage effectif du procès du double meurtre de Medinatoul Salam. Six années après, l’instruction est en phase d’être bouclée, assure le ministre de la Justice. Cette sortie d’Ismaïla Madior Fall intervient au moment où les présumés auteurs de ce double meurtre observent une grève de la faim pour dénoncer leur longue détention. Toutefois, le garde des Sceaux explique: « Quand on est dans une affaire de crime de sang, on ne peut pas juger les choses dans la précipitation… Il y a des victimes et des personnes soupçonnées et des charges. Cependant, on ne peut pas envoyer les présumés coupables en prison à perpétuité, les juger de façon expéditive alors qu’on n’a pas tous les éléments. » Les 16 disciples thiantacounes, qui en sont à leur deuxième mouvement d’humeur, ne reculeront devant rien jusqu’à satisfaction de leur doléance. Ils ont d’ailleurs brandi la menace d’un suicide collectif, c’est dire…



A Washington, Africa Petroleum s’engage dans une procédure arbitrale contre le gouvernement sénégalais

Lundi, la société pétrolière Africa Petroleum Corporation (APC), a déclaré qu’elle vient de déposer un recours en arbitrage contre le gouvernement sénégalais dans l’affaire de l’annulation de ses contrats de partage de production Sénégal Offshore Sud Profond (SOSP) et Rufisque Offshore Profond (ROP). Ceci, devant le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI) basé à Washington.

Les deux licences ont été transférées par le gouvernement sénégalais à Total en mai 2017. A l’époque, Dakar a souligné qu’il ne comptait attirer dans ses eaux que des grandes compagnies du secteur, pour cela il modifierait les politiques en amont, relatifs aux contrats de partage de production.

Par ailleurs, APC dit prendre note des informations selon lesquelles Total a réalisé une importante acquisition sismique sur le bloc ROP et envisage de forer un puits en 2019. Néanmoins, la société affirme qu’elle continuera à exercer ses droits sur le bloc.

APC détenait 90% d’intérêts dans les deux blocs sénégalais.




https://www.agenceecofin.com/compagnies/2506-58031-a-washington-africa-petroleum-s-engage-dans-une-procedure-arbitrale-contre-le-gouvernement-senegalais

Décès de Modou Diop: les policiers dans le viseur du procureur

YERIMPOST.COM Après un silence assourdissant suite au décès du commerçant Modou Diop dans des conditions douteuses, le procureur s’est auto-saisi. C’est la brigade prévôtale qui est chargée du dossier et, déjà, nous dit Vox Populi, des convocations ont été envoyées aux personnes impliquées dans cette affaire. Accusée d’être l’auteur de ce drame, la police avait publié un communiqué indiquant que le commerçant était décédé des suites d’un problème respiratoire. Une affirmation balayée par le médecin légiste qui, au terme de son autopsie sur le corps du disparu, a relevé un traumatisme crânien, une hémorragie interne, de nombreuses contusions et conclu son rapport par le constat d’une mort violente. Les auditions vont démarrer ce lundi et la famille du défunt retient son souffle.



Exclusif! La responsabilité occultée de Locafrique dans le scandale Prodac

YERIMPOST.COM La très forte polémique autour du scandale Prodac a pollué le débat et rendu inaudibles les faits eux-mêmes. Alors que le bruit médiatique se focalise sur les responsabilités de tel ou tel ministre ou directeur général, certes plus vendeuses, on en arrive à oublier celle, massue, de Locafrique, société de crédit-bail appartenant à Khadim Bâ.




Si le Prodac a échoué à réaliser les domaines agricoles communautaires (DAC), Yerimpost est en mesure de révéler que c’est en partie par la faute de cette entreprise qui s’était engagée à débloquer 29 milliards de francs cfa entre octobre 2015 et octobre 2016 et qui, au cours de la même période, n’en a pas déboursé plus de 3,5.

C’est d’ailleurs parce que Jean-Pierre Senghor a refusé de s’exécuter face à la demande de paiement de Khadim Bâ, qui n’avait pas fini d’honorer ses engagements, qu’il a eu un premier clash avec son ministre de tutelle d’alors, Mame Mbaye Niang.

En janvier 2017, lorsque Senghor quittait la tête du Prodac, Locafrique n’était qu’à 5,7 milliards versés à Green 2000 pour l’exécution des DAC. Et ça se comprend. Locafrique ne prête pas en réalité. Elle prend à l’Etat pour donner à Green. Et ne donne pas tout ce qu’elle prend. Il y a un mois, selon une source de Yerimpost, elle a reçu un chèque de 4,5 milliards du Prodac mais n’a donné que 1 milliard à Green qui a vendu la mèche dans un communiqué.

A la date d’aujourd’hui, près de trois ans après la signature d’un contrat au terme duquel elle devait débloquer 29 milliards pour financer l’achèvement des DAC en huit mois, Locafrique a déboursé aux alentours de… 12 milliards.

Le business de Khadim Bâ, à qui a été concédé ce contrat en raison de sa couleur locale, a grandement contribué à l’échec d’un projet révolutionnaire qui aurait pu permettre à Macky Sall de relever à la fois les défis de l’emploi des jeunes et du développement des secteurs de l’agriculture, de l’élevage, de la pisciculture, de l’aviculture…




5 personnes d’une même famille perdent la vie dans un incendie

YERIMPOST.COM La ville de Kédougou est plongée dans la désolation, ce matin. Un incendie déclaré vers 4h du matin a causé la mort de 5 personnes. Elles appartiennent toutes à une même famille. Le sinistre a eu lieu au domicile du chef d’agence de la Caisse nationale du crédit agricole (Cnca). Sa femme, qui était une étudiante à l’Iseg de Kédougou, et ses deux enfants font partis des victimes. Même si l’on ignore, pour l’instant, les causes de l’incendie, la thèse d’un court-circuit reste plausible.



Assemblée nationale: la loi portant modification du Code électoral votée dans le désordre total

YERIMPOST.COM A l’Assemblée nationale, ce lundi 18 juin, les débats ont quelques fois failli tourner au vinaigre. Le projet de loi portant modification du Code électoral a finalement été adopté à 108 voix pour et 14 voix contre. Me Djibril War de la mouvance présidentielle n’a pu se retenir de proférer des menaces à l’encontre de ses collègues de l’opposition. « Nafi diaap député doumako Barké Rassulilah. Koufi Dof doflou dina dox sa kaw! » (« Je le jure au nom du Prophète que je bastonnerai un député ici ! Si quelqu’un fait le fou, je marcherai sur lui ! ») Me War s’est adressé ainsi à la minorité parlementaire. D’autres députés se sont également illustrés de la plus triste des manières, comme ce fut le cas entre autres de Pape Seydou Dianko et d’Abdou Mbacké Bara Doly.



Encore une erreur dans ce communiqué de la présidence qui annonce le voyage de Macky Sall !!!

YERIMPOST.COM 29 juillet en lieu et place de 29 juin ! Communiqué de la présidence !

 

RÉPUBLIQUE DU SÉNÉGAL

Un Peuple – Un But – Une Foi

PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE

PÔLE COMMUNICATION

 

Dakar, le 17 juin  2018

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

 

 

Son Excellence Monsieur le Président de la République quitte Dakar ce dimanche 17 juin 2018 pour la Russie à l’invitation du Secrétaire général de la FIFA.

 

Au cours de son séjour, le Président Macky Sall assistera au premier match de l’équipe nationale de football le 19 juin 2018 à Moscou. Il aura également un entretien bilatéral avec son homologue russe, le Président Vladimir Poutine.

 

Le Chef de l’Etat fera ensuite un séjour privé au Maroc et prendra part, le 29 juillet, au forum international d’Assilah où il présentera une communication sur l’intégration africaine.

 

Le Président Sall participera  enfin au Sommet de l’Union Africaine les 1er et 2 juillet à Nouakchott.

 

 

Exclusif! Un vol bizarre dans les bureaux de Barthélémy Dias !!!

YERIMPOST.COM Le week-end du 9 au 10 juin, un voleur s’est introduit dans le bureau de la comptable de la commune de Mermoz Sacré-Coeur pour emporter son ordinateur dans lequel sont stockées toutes les informations confidentielles de la mairie. Ce vol a été commis sans effraction, a appris Yerimpost, alors que les matériels de valeur dans ce bureau et dans d’autres bureaux voisins sont restés à leur place. La soustraction de cet ordinateur est d’autant plus grave qu’elle est préjudiciable au fonctionnement normal de la mairie.

Le 12 juin, une plainte contre X signée du maire Barthélémy Dias, et dont Yerimpost publie ci-dessous une copie, a été déposée au commissariat de police de Dieuppeul.





Ramadan: le Cetud englué dans un scandale de « paniers ndogou »

YERIMPOST.COM Le Conseil exécutif des transports urbains de Dakar (Cetud) fait les gros titres des journaux pour une affaire de « paniers ndogou ». La propriétaire de la société Eria Distribution Sénégal a décidé de porter l’affaire devant les tribunaux. Après s’être vue attribuer le marché de fourniture d’une centaine de kits ndogou, Seynabou Pouye, qui avait déjà livré le premier lot, a reçu un appel de la direction lui indiquant sa non-satisfaction à propos de la qualité des produits. Sur le chemin de la direction du Cetud, elle a reçu un appel lui ordonnant de venir récupérer le lot qu’elle avait déjà livré et indiquant que le marché lui a été retiré. Seynabou Pouye a mandaté un huissier pour un constat en vue de poursuivre le Cetud en justice pour rupture abusive de contrat. Dans sa livraison du jour, le quotidien l’AS nous apprend qu’il a contacté la direction qui, par le biais de son chargé de communication, a confirmé le contentieux et allégué le non-respect de ses engagements par la dame. Mbaye Mbengue a confié au journal s’être attaché les services d’un huissier pour sommer la gérante de Eria Distribution de venir prendre sa « marchandise » non désirée.



Me Madické Niang et Pape Mamadou Pouye dans le viseur de la Gendarmerie royale canadienne

YERIMPOST.COM Me Madické Niang et Pape Mamadou Pouye sont dans le viseur des enquêteurs de la Gendarmerie royale canadienne (GRC). En cause, nous dit Libération, la plainte de Sherpa dans l’affaire dite des « condos », visant des dignitaires africains soupçonnés d’avoir effectué des transactions immobilières d’un montant avoisinant les 30 millions d’euros. Selon le journal, malgré son insistance à dire qu’il a commencé à gagner de l’argent bien avant de faire de la politique, l’ancien ministre de la Justice, Garde des Sceaux sous Wade, a acquis deux condos alors qu’il était dans l’appareil d’Etat. Et, d’après le quotidien, il a procédé à la revente de ces acquisitions au moment où, au Sénégal, la Cour de répression contre l’enrichissement illicite (Crei) traquait les « malfaiteurs à col blanc ». Pour le cas Pape Mamadou Pouye, le journal croit savoir que l’homme n’est en réalité que le prête-nom pour le compte d’un certain… Karim Wade. Afin d’attirer moins l’attention, Pape Mamadou Pouye serait passé par une avocate canadienne du nom de Hélène Mathieu pour cette acquisition d’un montant de 470 000 dollars et c’est celle-là même qui a été citée à l’éclatement des Panama papers comme étant celle qui a monté les sociétés Seabory et Latvae Group sur demande de Pouye.



Combattre la pollution plastique: Quand la loi votée en 2015 glisse dans la forêt plastique

Chaque année la Journée mondiale de l’environnement est organisée autour d’un thème visant à rappeler un défi environnemental. La hantise plastique a retenu l’attention de la communauté internationale durant l’édition de 2018, d’où le thème, « Combattre la pollution plastique ».  L’Inde est le pays hôte des festivités de la cérémonie officielle.




Le Sénégal à l’instar de toute la communauté internationale célèbre cette Journée mondiale consacrée à la sensibilisation, au plaidoyer et à l’action en faveur de l’environnement. Le thème de cette année doit être une occasion pour le Ministère de l’Environnement et du Développement Durable (MEDD) de faire le bilan sur l’application de la Loi No 2015-09 du 04 mai 2015, relative à l’interdiction de la production, de l’importation, de la détention, de la distribution, de l’utilisation de sachets plastiques, mais également de revoir le combat contre ce fléau. Il semble que cette loi, entrée en vigueur depuis 2016, soit déjà ensevelie dans les « forêts plastiques » qui font le décor de notre cadre de vie, en milieu urbain notamment.

L’on ne cesse de le rappeler, le Sénégal est un champion dans la définition, l’adoption et la ratification de textes législatifs, mais il pêche dans la mise en œuvre. Il ne sert à rien d’adopter des lois si l’on n’est pas capable de les appliquer. En effet, l’adoption d’une loi n’est pas l’étape la plus difficile dans le processus de mise en œuvre des politiques publiques, mais c’est plutôt les dispositions prises pour une application correcte de celle-ci qui requièrent plus d’effort. Quelle sont les dispositions et mesures prises pour une application efficace de la Loi sur l’interdiction des sachets plastiques ? Apparemment s’il en existe, elles demeurent inefficaces.

Partout le décor reste le même, les « forêts plastiques » envahissent de manière honteuse notre cadre vie, sous le regard impuissant des municipalités. Le péril plastique continue de hanter le sommeil des soucieux d’un cadre de vie sain.

Dans mon dernier article sur cette même problématique, j’avais tenu à préciser que le péril n’est pas plastique, mais il est plutôt comportemental. Cela veut dire qu’il faudra consacrer beaucoup plus de temps à la sensibilisation afin de développer un comportement individuel et collectif plus respectueux de l’environnement. La question ne se résume pas à l’interdiction des sachets plastiques non biodégradables ; il faut promouvoir un changement de comportement, rendre le citoyen plus soucieux de la qualité de son cadre de vie, plus responsable pour devenir un acteur dans la protection de la cité. Avant d’être collectives, l’hygiène et la salubrité sont d’abord, et avant tout, une responsabilité individuelle, qu’il faudra cultiver dans les actes quotidiens, dans tous les espaces de vie.

En dehors des sanctions, nous devons mettre le focus sur l’éducation environnementale pour sauver notre cadre de vie du plastique.

Au-delà de la pollution plastique, la célébration de cette Journée mondiale devrait nous amener à interroger nos relations avec l’environnement de manière générale. Chaque jour nous assistons à des sinistres environnementaux causés de manière irresponsable par l’Homme.




Pour des activités éphémères d’une journée, on a l’audace d’abattre des arbres pour lesquels une surveillance d’au moins trente ans était nécessaire pour qu’ils atteignent une taille respectable, prétextant une gêne pour l’installation d’une tente pour les festivités de la 58ème fête d’indépendance au Boulevard du Général De Gaule à Dakar. Pire encore, on assiste à un abattage organisé de la bande de filaos sur la Grande côte dont  l’implantation a valu plus de 40 ans de sacrifice (1948-1990). Le ministre de l’environnement parle de prélèvement pour les besoins d’habitat sur un ton d’une naïveté regrettable.

Faut-il le rappeler l’implantation de la bande de filaos revêt un caractère d’intérêt public général. Son objectif est de  sauvegarder plus particulièrement les cuvettes maraîchères, les habitations et les infrastructures. Par conséquent, tout prélèvement expose les populations à des risques graves de sécurité et de perturbation des activités agricoles.

Il y’a une difficile cohabitation entre l’homme et les espaces verts dans nos cités. C’est pourquoi, nous devons saisir l’occasion qu’offre cette Journée mondiale pour nous réconcilier avec l’environnement de manière générale. Nos cités devront davantage intégrer la dimension écologique, à la fois dans leur conception et leur gestion. Il faudra rompre avec les paysages des cités désertiques et insalubres.

Momath Talla NDAO

Adresse : Kaffrine

momathtalla@yahoo.fr

 

 

Insulter la mémoire n’est banalité que dans un pays de merde

Nos valeureux grands parents se contentaient de desserts ? Ventre plein, nègre content ?

Ce contact a plutôt joué. un rôle important dans l’éveil des consciences des africains qui aboutirent à la requête de leur autonomie et de leur future indépendance. Si ces desserts enchantaient tant, nous n’en serions pas là. Ainsi votre fonction de valet dans votre univers intellectuel et votre lecture des rapports colons/colonisés auraient tout leur dans un protectorat.




Je ne peux, aujourd’hui, croire à cette ânerie quelque soit l’auteur du propos d’une part et d’autre part même si le nom d’un illustre historien y est mentionné. En tant que fils et petit fils, cet épisode sombre de l’histoire sera toujours, pour moi, une couleuvre à avaler. Je n’oublierai jamais par devoir de mémoire.

Une part importante de notre vie commune est dans notre passé. Et cette part a fait de nous une nation malgré les méfaits dévastateurs de la balkanisation de l’Afrique qui a fait que l’on emploie le terme : Etat/Nation

Nous avons quelque chose de la notion Nation/Etat qui a inspiré l’intellectuel homme d’Etat Senghor malgré ces frontières artificielles. Nous avons un leg. Nos aïeuls ont souffert ensemble et ont fait face ensemble. Ils n’ont jamais fait acte d’ allégeance pour ces desserts. La force meurtrière était tout simplement de l’autre coté. Ils ont été, physiquement dominés mais, chimiquement comme vous, JAMAIS.

El Hadj Omar, Lat Dior, Cheikh Ahmadou Bamba, Aline Sitoe, El Hadj Malick et tant d’autres valeureux parents ont craché sur ces desserts qui font baver quelque part.

Imaginons un instant, un digne dirigeant :

Chinois amender l’ère Showa source de discorde entre le Japon et la Chine

Français réhabiliter Maurice Papon condamné en 1998 pour des faits de la seconde guerre.

Palestinien chanter la Naqba

Allemand, ériger Hitler en héros

Israélien relativiser l’Holocauste

Tout simplement impossible




Dans la foulée de l’attentat du World Trade Center, Bush avait utilisé le mot « croisade »qui fut aussitôt condamné et aussitôt rectifié. Voila tout le sens de l’histoire.

Même le président Sarkozy qui nous avait insultés à Dakar, s’était plié face à l’intransigeance des autorités algériennes en parlant, au moins,  de reconnaissance des crimes imputés à la France.

Le devoir de mémoire a de la valeur dans certains  pays.

Quand on profane le sang versé  en persistant et en signant, quel sens donne t on à l’histoire ?  Quel sens donne t on à la devise de notre armée ?

Les sacs à paroles nous ont révélé que : « le monde est vieux mais l’avenir sort du passé »

Nous n’avons pas oublié, nous ne pouvons pas oublié et nous ne devons pas oublié.

Reçu et transmis

Ousmane SY

 

Ousmane Sonko met Moustapha Niasse dans une colère noire

YERIMPOST.COM L’Honorable Ousmane Sonko a plombé les nerfs du président de l’Assemblée nationale. Au cours du vote du projet de loi portant sur les accords pétro-gaziers entre le Sénégal et la Mauritanie, le député a voulu prendre la parole pour interroger le ministre des Affaires Etrangères sur une question préjudicielle. Moustapha Niasse, qui estimait que le parlementaire devait par écrit soumettre la requête à son autorité, lui a interdit de prendre la parole. Mais c’était sans compter avec la tenacité de l’ancien inspecteur des impôts qui s’est présenté au prétoire avec la ferme intention de poser tout de même sa question. Face à la détermination de Sonko, le président de l’Assemblée nationale a décidé de quitter la salle. Pour une dizaine de minutes, l’hémicycle a été perturbée et Ousmane Sonko continuait à rouspéter: « Il est temps que le président de l’Assemblée cesse de se croire comme le seul à posséder le règlement intérieur et à l’interpréter selon ses désirs. »



Dans cette lettre, Idrissa Seck demande de nouveau pardon

«Réponds au mal par le bien de sorte que l’autre qui nourrissait de l’inimitié à ton endroit devienne tel un ami chaleureux». «Si tu fais le bien, tu le fais sur toi même, si tu fais le mal, pareil.» «Pardonne nous nos offenses comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensé ».

Voyez vous une seule différence entre ces paroles issues de nos quatre livres: Thora, Evangile, Psaumes, Coran? Eh Oui! D’après le Coran, Sourate Ali Imrân, le Musulman a reçu ces quatre livres. Lisons les tous, et comme disait Serigne Cheikh, évitons d’être trop juif, trop chretien, trop musulman, soyons des partisans de Dieu!!!

Ramadan signifie processus de purification de l’or. Cela passe par les épreuves du feu, de l’enclume et du marteau… Sabran Jamiilan. Belle Endurance en est la clé.




Notre cher Sénégal est un pays pluriel mais indivisible. Ethnies, confessions, confréries, opinions politiques et presse plurielles. L’important pour tout leader est d’en maintenir la cohésion et l’unité. C’est ce que je retiens du message du Khalife général des mourides, pôle spirituel Unificateur.

Devant mes frères en religion et en humanité Sidy Lamine Niasse et Bamba Ndiaye, devant mon Oncle Serigne Mbaye Sy Mansour, comme devant le peuple sénégalais tout entier et la Oumma islamique, je m’incline à nouveau et sollicite leur pardon. Non point d’avoir dit ou fait quelque chose contre l’Islam mais d’avoir imprudemment laissé sortir un débat que je mène depuis deux ans avec des exégètes des trois religions révélées sur ce que» l’Ethique, le Mystique et le Politique ont en commun ». Mon pardon leur est assuré.

Salam.

Idrissa SECK
Ancien Premier Ministre du Sénégal
Président de Rewmi »

Le double ‘’Je’’ d’Ousmane Sonko dans la 13e Législature

Ok il parait que cette 13e Législature sera différente des autres, j’ai longtemps hésité mais il a suffi d’entendre les propos du Député, Ousmane Sonko pour comprendre que cette opposition ira encore plus loin dans la bêtise humaine.

Ousmane Sonko ou honorable député plutôt, j’ai lu sur pleins de canards comprenez journaux de ce pays que vous êtes le nouveau Lucky Luck de l’hémicycle, l’homme qui tirait plus vite que son ombre sauf que dans ce cas, il s’agit d’un nouveau jeu purement politique que vous jouez à perfection mieux même que le personnage animé.




Après l’époque Barthélémy Dias, j’ai du espéré trop vite hélas qu’un jour cette assemblée nationale ne sera plus transformée en un terrain d’intérêts crypto-personnels mais strictement général.

Je ne dis que pas que vous n’avez pas le mérite de siéger non ça serait manquer de respect à moi-même mais je me dis que dans la politique il est plus facile d’être ce qu’on n’est pas plutôt du contraire.

Alors d’autres me contrediront surement, certains me qualifierait de simple Apériste mais j’en appel plus à la réflexion qu’à l’émotion, ceci dit bien que c’est un art que vous maitrisez à merveille et si je pu avoir des cours alors ce ne serait point de refus, espérant qua ma faible conscience l’accepte.

Vous n’êtes pas sans savoir comment fonctionne un pays, une république digne de ce nom, si pour vous le ‘’JE’’ politique n’est pas encore assimilé par les Sénégalais alors détrompez-vous pour une fois et aller boire du thé car les carottes sont déjà cuites et mieux rien qu’à la vapeur.

Un sentiment de honte m’anime vu que vous êtes un représentant du peuple et qu’on devraitêtre là à débattre sur d’autres sujets brulants, mais non votre cupidité vous a aveuglé les yeux si même vous en avez toujours car à force de jouer on perd le nord.




Critiquer c’est simple et insulter l’est encore plus au Sénégal, un double ‘’JE’’ qui vous convient tant que ce n’est pas vous aux manettes de ce pays mais quand il sera question de vous, je prie que vous garderez le cap si vous en avez bien sûr sinon vous pouvez toujours demander de l’aide car c’est un pays de la Teranga.

On a vraiment pas de chance car on va devoir vous supporter pour les cinq prochaines années et dieu seul sait comment pour une fois j’aurais préféré être torturé physiquement plutôt que moralement par vos propos.

Mais bon on verra ce qu’il en adviendra, et cela ne m’empêche pas en bon républicain de vous souhaiter un bon mandat oui honorable, la rancœur n’a plus de place dans ce champ politique ou juste aller demander à Me Wade son accointance avec Barthélémy Dias, bizarre non ?

L’erreur est humaine oui mais la bêtise insiste toujours et c’est dommage que des citoyens honnêtes puissent être votre bouclier afin de faire passer un autre message qui n’est nullement bénéfique qu’à vous-même.

ADAMA DIAW FARA

Coordonnateur du Mouvement BAREM-2019

Vidéo- L’appel à la prière de cet enfant enflamme le web dans les pays arabes !





Le danger de l’improvisation dans le discours politique

Au début était le verbe, dit l’ adage.Qui mieux que l’ homme politique peut témoigner de la pertinence de cet apophtegme? lui dont la raison d’ être est de convaincre, de séduire, de charmer le plus de concitoyens possible afin de bénéficier de leur confiance et incidemment de leurs voix? Dans sa quête du pouvoir et donc de l’ électorat, le contact physique , synonyme d’ accessibilité et de convivialité est nécessaire. Seulement, il ne suffit pas, loin s’ en faut. Dans un pays comme le Sénégal ou le programme fait rarement partie des critères qui déterminent le choix, c’est le discours qui fait la différence. L ‘ art de convaincre. Pas d’avoir raison. Juste de convaincre.



En effet, le terrain politique est le cadre idéal d’ expression de l’ art oratoire ou rhétorique.
Cicéron, homme politique Romain né le 03 janvier 106 avant J C et qui fut le plus célèbre orateur de son temps,disait: Rien ne me semble plus beau que de pouvoir retenir l ‘ attention des hommes assemblés, séduire les intelligences , entraîner les volontés à son gré, en tous sens. C’ est le fait de l’ art par excellence. Quoi de plus agréable pour l’ esprit et l’ oreille qu’ un discours tout paré, embelli par la sagesse des pensées et la noblesse de l’ art oratoire.

Théodore de Gadare de renchérir: La rhétorique est l’ art de s’ exprimer sur les affaires civiles avec un certain degré de persuasion en y joignant des qualités extérieures et une prononciation convenable.
Abdoulaye Wade est en l’espèce, l’ exemple par excellence du tribun. Sa maîtrise de l’ art oratoire est sans commune mesure dans l’ arène politique Sénégalaise.Raison pour laquelle, il y demeure le politicien le plus populaire, malgré sa sortie sans gloire en 2012.

L’ art oratoire n’ est pas un don. On ne naît pas tribun, même si on peut en avoir des prédispositions par sa facilité à s’ exprimer.
La connaissance, le savoir et la culture en sont la quintessence, l’ habileté à les restituer à son auditoire, le verni.
Tous les grands tribuns ( John Kennedy, De Gaulle, Obama ) passaient en réalité des heures à peaufiner et à apprendre leurs discours. Ecrire, ré-écrire élaguer, épamprer, raboter,polir, lisser, vernir afin qu’il luit et reluit. Ainsi, même s’ ils donnaient l’ impression d’ improviser, ces tribuns maîtrisaient à merveille leurs discours qu’ils avaient travaillés en amont.
Martin Luther King écrivait ses discours avec le soutien de son ami et plume l ‘ avocat Clarence Jones. Son célèbre I have a dream , il l’ avait déjà essayé comme leitmotiv dans beaucoup de discours qui ont précédé celui tenu en face du Mémorial d ‘ Abraham Lincoln et ne comptait pas ce jour là refaire la même chose . Seulement, alors qu’il était devant le micro, son amie Mahalia Jackson lui cria: Parle leur de ton rêve. Ce qu’il fit.
La légende venait de naître .




Il n ‘ y avait donc point d’ improvisation dans ce discours. Tout avait était minutieusement travaillé.
En effet, l’un des plus grands dangers pour un homme politique, c’est l’improvisation .Le risque de sortir le mot de trop, qui peut briser une carrière ou tout au moins, causer des dégâts incommensurables. Ni les excuses, ni les dénégations, genre  » les journalistes ont sorti mes propos de leur contexte » n’ y pourront rien. Le mal est fait.
Un homme politique doit éviter autant que possible d’ improviser. Certains politiciens Sénégalais l’ ont d’ ailleurs appris à leurs dépends.

Abdou Diouf, en pleine période de tension sociale, avait traité la jeunesse de malsaine avant de récidiver en faisant une traduction littérale de l’ expression  » Père de la nation  » ; Je suis votre père à tous, nous avait-il lancé en Wolof, sans prendre conscience que transposée dans le contexte cultuel Sénégalais, cette expression devient une offense, voire une insulte.
Idrissa Seck, pour entretenir sa réputation d’ homme cultivé, n ‘ hésita pas à emprunter les sentes méandreuses et essaimées de sables mouvants de la religion, oubliant qu’une chose est de maîtriser assez de versets pour fanfaronner devant les médias, une autre est d’ être assez érudit, pour oser plonger en apnée dans les abysses des textes coraniques.




Macky Sall aurait pu se contenter de soliloquer sur ses discours compilés, pompeusement appelés livre. Malheureusement, devant une assemblée de larbins suspendus à ses lèvres, plutôt que de se projeter vers l’ avenir et le projet de société qu’il nous réserve avec son P.S.E, il emprunta une machine à remonter le temps pour nous entretenir des succulents desserts dont nous gavaient nos amis Français. Une Téranga Française qui absout largement la mort de milliers de Tirailleurs Sénégalais dans des guerres qui n’ étaient pas les leurs , sans compter ceux tués dans le Camp Thiaroye parce qu’ils avaient eu l’ idée saugrenue de réclamer leur salaire.
Au Sénégal, quand la langue du politicien fourche et qu’ il bute contre ses propres gros mots, il a toutes les chances de se retrouver dans une mare aux eaux si boueuses et Malsaines que même l’ eau zam-zam de Maka ou Baka , ne réussira à enlever les taches indélébiles sur son joli costume. Ne lui reste plus alors qu’ à prendre le chemin de Jérusalem pour aller prier sur le mur des lamentations afin de conjurer le Père de toutes les abominations: que ses électeurs choqués, ne le privent de dessert lors des prochaines élections.

Serigne Mbacké Ndiaye
Ecrivain
serignembackendiaye897@gmail.com

Audio- Dr Abdourahmane Diouf donne des éléments de réplique dans ce document interne

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