Blog de Cheikh Yerim Seck

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Vidéo- Scandale à 10 milliards: Barth dénonce le silence de l’opposition favorable au dialogue

 

La vérité crue de la débâcle de l’opposition !!!

Disons le haut et fort, après la proclamation provisoire des résultats de la présidentielle faisant état de la victoire au premier tour avec 58,27% du candidat Macky Sall, l’opposition a eu un comportement qui est irresponsable et injustifié. Cette opposition s’est vite empressée de déclarer qu’un deuxième tour était inévitable d’après les tendances qui se dessinaient. Mais jusqu’à présent celle ci n’a pas apporté une toute petite preuve, des chiffres, ou procès verbaux qui attestent la thèse utopique d’un deuxième tour. En lieu et place, ce sont des agitations, des quolibets et déclarations gratuites sans aucun fondement face au fait inéluctable que les populations dans leur majorité ont porté leur choix sur le candidat de la nouvelle majorité présidentielle Macky Sall. Ceci malgré toute la calomnie le mensonge les affabulations orchestrés par cette opposition visant à essayer de jeter le discrédit sur le bilan reluisant du président Macky Sall. Comment peut on brandir en guise de trophée la vote massif de Touba et Thiés pour Idrissa Seck, de Ziguinchor pour Ousmane Sonko et vouloir faire fi des scores inédits du candidat Macky Sall dans quasiment tout le territoire national. C’est encore une fois de plus faire preuve de mauvaise foi. La vérité c’est que si on a assisté à la razzia de la nouvelle majorité présidentielle dans presque toute l’étendue du territoire national c’est surtout dû au bilan reluisant de son candidat mais aussi à l’absence de l’opposition durant tout le processus électoral qui va de l’inscription à la distribution des cartes d’électeurs ou encore à la représentation de mandataires dans tous les bureaux de vote. Les candidats de l’opposition était plus préoccupée à manœuvrer politiquement pour décrocher des soutiens de candidats recalés au parrainage quitte à renier leurs convictions ou même à être en compétition pour finalement réussir l’ignominie de présenter aux sénégalais des coalitions qui étaient constituées pour l’essentiel de leaders politiques n’ayant aucune base affective dans une toute petite localité du pays. En réalité la victoire du candidat Macky Sall au premier tour découle surtout de la faiblesse de l’opposition à tout point de vue qui pour masquer ses tares a opté pour l’accaparement des réseaux sociaux ou médias pour en fait y alimenter des débats qui pour la plupart n’intéressent pas le commun des sénégalais. Cette faiblesse face aux atouts du candidat Macky Sall qui en avait fait son combat depuis longtemps a finalement perdu l’opposition. Maintenant que les carottes sont cuites, que les pages de cette présidentielle sont en phase d’être tournées l’opposition gagnerait à se tourner vers le futur parce qu’il faut l’admettre, elle n’a pas démérité pour avoir eu à glaner à peu prés 1 800 000 voix malgré l’appel au boycott du PDS.
Reste à l’opposition de choisir son nihilisme légendaire pour essuyer encore plus de raclées comme à l’accoutumée ou réfléchir sur comment inverser cette tendance devant les joutes électorales qui pointent à l’horizon.

Mame Ousmane Diop
Responsable APR
Email : emodiop@gmail.com

Palais de justice: Jugés aujourd’hui, les jeunes de l’opposition mobilisent

YERIMPOST.COM Trouble à l’ordre public et rassemblement non autorisé, les jeunes de l’opposition sont à la barre du tribunal des flagrants délits ce matin du mardi 5 mars. Pour la plupart membres de la coalition Idy 2019, ils avaient été interpellés au lendemain du scrutin alors qu’ils protestaient contre les résultats qui suintaient, annonçant une victoire au premier tour du président sortant, Macky Sall. Rendez-vous est pris par tous les leaders de l’opposition qui ont décidé d’assaillir le palais de justice.

Vidéo- Jeunes de l’opposition: « Nous ferons face… Macky Sall, si jamais… »

Cette courte et menaçante déclaration signée des 4 candidats de l’opposition

Permanence de Bokk Guis Guis: Des femmes de l’opposition réprimées

YERIMPOST.COM  Dans l’attente de la publication des résultats provisoires prévue ce jeudi 28 février à 11 heures au tribunal de Dakar, les femmes de l’opposition ont tenu un point de presse, une manière pour elles de maintenir le cap de la résistance. Après cette rencontre avec les journalistes, ces femmes d’Idy 2019, de Sonko président, du PUR100 et de Madické2019 ont tenté d’occuper la Vdn. Alors qu’elles étaient en plein dans un concert de casseroles, la gendarmerie est intervenue pour disperser ce rassemblement avec des jets de grenades lacrymogènes. A noter également que cinq (5) femmes ont été interpellées.

Messieurs de l’opposition, respectez le choix du peuple sénégalais !!!

Notre cher pays le Sénégal a su encore une fois de plus montrer à la face du monde sa maturité à organiser des élections libre transparente et démocratique. Chacun de nous a eu la latitude de soutenir le candidat de son choix, de dire ce qu’il voulait pour faire élire son candidat, mais il n’en demeure pas moins que ce sont les urnes qui donnent le verdict de la victoire parce que nous sommes en démocratie. Nous avons tous durant une longue période entendu tous les candidats de l’opposition prétendre qu’ils vont gagner au premier tour de la présidentielle.
C’était leur droit le plus absolu.
Droit qu’ils ont toujours refusé à la coalition de la majorité présidentielle quand celle ci prétendait que les populations allaient réélire leur candidat Macky Sall au premier tour. Pire ils maquillaient leurs propres défaites en véhiculant qu’un vaste complot de fraude serait orchestré par les tenants du pouvoir sans en apporter une seule preuve sinon que de véhiculer des propos fallacieuses sur l’existence de plusieurs fichiers électoraux.
La vérité c’est qu’il est utopique voire insensé de s’attendre à gagner une élection présidentielle quand on a comme discours politique la calomnie le nihilisme l’affabulation le mensonge et comme promesse électorale la calamité. Disons le haut et fort encore une fois de plus la maturité du peuple sénégalais a permis de faire la différence et nous sortir de la plus majestueuse des manières de cette présidentielle du 24 février 2019 en allant voter dans la sérénité et le calme avant de retourner tranquillement chez lui. Maintenant reste à cette opposition pour sa crédibilité de demeurer loyal et fair-play après le verdict.
Messieurs, la page des défis, oppositions et bravades des temps passés, est tournée, l’on se dirige tous vers la proclamation des résultats provisoires du premier tour de l’élection présidentielle par la commission nationale de recensement des votes seule habillée à donner des résultats fiables.
Alors quand le verdict des urnes sera proclamé donc validé par cette dite commission de recensement, il devra être salué de vous tous sans exception par des déclaration d’approbations publiques souffrant d’aucune ambiguïté. Car ce serait de la traîtrise après avoir solliciter les suffrages du peuple sénégalais de se montrer incapable de respecter leurs désirs de se choisir librement un candidat pour présider à leurs destinées.
Maintenant penser que ce pays ne devrait pas marcher dés lors qu’on est pas élu par les sénégalaises et sénégalais c’est faire preuve de nihilisme et de manque de patriotisme. Accepter le choix des urnes ou reconnaitre dans la dignité sa défaite c’est faire preuve de fair-play mais aussi c’est consolider son leadership pour les échéances futures.

Mame Ousmane diop
Responsable APR
Email : emodiop@gmail.com

Messieurs de l’opposition, le réveil sera brutal !!!

A quelques jours du scrutin il parait évident que la grande coalition majoritaire Benno Book Yakaar (BBY) a déjà remporté cette présidentielle au vu des fortes mobilisations suscitées par le candidat Macky Sall dans la campagne électorale. Cette forte adhésion des populations à la vision du président Macky Sall est dû principalement à son bilan plus que positif qui a fait dans presque toutes les localités du pays des heureux en seulement sept ans de magistère. Osons le dire haut et fort le bilan du président Macky Sall est en rien comparable au dernier de 12 ans et au premier de 40 ans de gestion libérale et socialiste.
Effectivement ce bilan articulée autour du Plan Senegal Emergent (PSE) est plus que positif avec une vaste politique de développement des infrastructures routières, le Pont Transgambien, le pont à péage de Foundiougne, la boucle du Boundou, les routes dans tous le Sénégal, le PUDC, l’Arène Nationale, le Parc Industriel, le Train Express Régional, le Palais de Sports, l’Autoroute Ila Touba et Diamniadio- Saly, le Pont de l’Emergence, le Prolongement de la VDN et ce jusqu’à Saint- Louis, la Ville neuve de Diamniadio, la compagnie Air Sénégal S.A avec ses 4 Avions…etc.
Une fois les résultats de cette présidentielle proclamés, ses troubles fêtes de l’opposition qui n’existaient que parce qu’ils étaient dans les supports audiovisuels ou réseaux sociaux se rendront compte que seule la réalité du terrain est payante dans une présidentielle.Ceux là qui simplifiaient leurs activités politiques à débattre des questions du cout dit exorbitant du TER, de la dette dite exhaustive ou des caisses de l’Etat qui étaient prétendues vides ou encore de nos ressources naturelles supposées bradées à la France pour ses beaux yeux s’auront que ces questions ou discours en fait n’intéressaient qu’une infirme minorité de la population.
La réalité des faits a été en fait tronquée par les leaders de l’opposition qui sans aucune base affective meublaient leurs temps à occuper l’espace médiatique aidés en cela par des militants qui passaient leur temps à vociférer au sein de leurs formations politiques respectives. Ces supposés acteurs politiques se trompaient de mauvaise foi de cible parce qu’ils ignoraient royalement que le vrai pouvoir est inéluctablement entre les mains des populations qui sont seules détentrices de la légitimité populaire.
Le président Macky Sall a travaillé pour ces populations qui pour la plupart, ne lisent pas les journaux, n’écoutent pas ce dont vous débattiez à longueur de journée tellement elles sont obnubilées uniquement par l’amélioration de leur conditions de vie. Ces populations presque toutes laissées à elles mêmes durant des décennies parce qu’ayant comme seul tord leurs choix de vivre en monde rural, savent, reconnaitre, et remercier celui qui leur a construit des routes, des pistes rurales, des forages, des châteaux d’eau, diminué les prix des denrées de première nécessité ou facilité l’accès à l’électrification rurales ou encore augmenté leurs productions agricoles.
Alors messieurs de l’opposition vous feriez mieux de vous préparez psychologiquement à votre défaire cuisante parce que jamais dans l’histoire de ce pays les populations ne se sont trompées dans leurs choix et c’est pas aujourd’hui qu’elles vont commencer à le faire.
Un homme averti en vaut deux !

Mame Ousmane Diop
Responsable APR
Email : emodiop@gmail.com

Présidentielle 2019: Révélations sur le dilemme de l’opposition

Leur dilemme réside sur le fait que si Macky gagne il ne fera qu’un mandat et en 2024 le fauteuil sera libre, en revanche tout autre candidat aura le droit de faire deux mandats de cinq ans jusqu’en 2029. Résultat des courses en 2029, Issa Sall aura 75 ans, Madické 75 ans, Idrissa 70 ans, Khalifa Sall 73 ans, Sonko54 ans. Aucun candidat ou faiseur de rois empêché n’ose prendre le risque d’empêcher Macky de gagner cette élection.

Ne suivez pas mon regard.

Un véritable casse-tête pour l’opposition, soutenir Macky reste leur salut, car non seulement il a un bilan robuste, la confiance du monde rural , des chefs religieux, une Casamance désenclavée ( subvention de 50% des bateaux , la desserte Air Sénégal assurée , le pont de Farafégné, les bus DDD à tarif réduit à destination de Zig ) ,  un programme limpide dont le financement est assuré parce que son leadership et sa signature sont reconnus par les partenaires techniques et financiers , ce qui n’est pas le cas des candidats qui veulent sortir du FCFA, modifier l’hymne national ou renégocier les contrats miniers  avec toutes les indemnisations qui s’en suivront. .Tout ceci explique cette opération Gadaye  des Hommes politiques lucides qui savent que si cette occasion de servir le Sénégal  les échappe, ils risquent de mourir politiquement  pour avoir suivi un leader jusqu’à sa descente aux enfers.  Il y’a un dicton anglais qui dit que «  Time is the only theft you cannot vanish » (l’âge est le seul voleur qu’on ne peut éradiquer).








Habib Ndao

Pole Veille & Riposte

Benno bokk yakaar

Macky Sall: « D’autres leaders de l’opposition rejoindront sous peu la coalition Benno »

YERIMPOST.COM Plus qu’une question d’heure pour que d’autres leaders de l’opposition affichent leur soutien au candidat de la mouvance présidentielle. C’est le candidat de Benno Bokk Yaakaar lui-même qui le fait savoir. Macky Sall a déclaré que, sous peu, d’autres, qui s’étaient posés jusque-là en opposants, vont rallier sa cause.





Entre Ousmane Sonko, Idrissa Seck et El hadji Issa Sall: les options victorieuses de l’opposition

Sous la dictée du pouvoir exécutif, le Conseil constitutionnel a mis en œuvre la loi inique et monstrueuse du parrainage. La légitimité d’une Loi se fonde sur trois critères entrelacés: le critère Ethique qui fonde la motivation de la Loi; le critère Politique qui sous-tend son opportunité et le critère Technique qui détermine sa modalité d’application. La Loi sur le parrainage ne respecte que le premier. C’est pourquoi elle a enfanté un monstre.
Mais qu’à cela ne tienne. En dépit des manœuvres du pouvoir et son Conseil constitutionnel pour caler, recaler, couper et même « décaler » les candidats, quatre lui feront face le 24 février prochain. L’élection aura bien lieu. L’opposition peut bien poursuivre ses manifestations, dans les limites fixées par la Loi, pour revendiquer ses droits. Mais nul ne devrait chercher à empêcher la tenue de l’élection ou à créer un climat insurrectionnel dans le pays. Le peuple ne suivrait. A juste titre. Car on ne peut pas remporter en 2019, une bataille que l’on n’a pas voulu livrer en 2017 et 2018. C’est trop tard.
Le seul combat qui vaille, c’est d’une part celui de la mobilisation et la mutualisation des ressources autour des candidats de l’opposition en lice. Et d’autre part celui de la sécurisation du processus électoral d’amont en aval. Il s’agit concrètement de: (1) vérifier le fichier électoral et s’assurer de la conformité entre les données sur les cartes d’électeurs et celles sur le fichier, (2) encourager et aider les électeurs, surtout les primo-votants, en communiquant massivement par tous les moyens, pour qu’ils aillent chercher les cartes retenues; (3) mener des observations et enquêtes sur le terrain, partout dans le pays, pour identifier tous les centres de vote officiels ou « officieux », documenter toutes les fraudes et contrecarrer toutes les tentatives de votes multiples, de transferts d’électeurs ou de sabotage.
Sur les quatre candidats de l’opposition, trois ont un réel ancrage dans l’opposition et peuvent, s’ils prennent les bonnes décisions, sortir victorieux de la prochaine élection et mettre un terme à 7 ans recul démocratique, de prédation, de corruption et de gaspillage: il s’agit d’Idrissa Seck, Ousmane Sonko et El hadji Issa Sall. Je n’ai pas intégré Monsieur Madické Niang dans mon analyse car je maitrise pas ses motivations et son offre politique.
Bien avant les résultats du parrainage, j’avais lancé un appel pour la constitution de pôles de candidatures forts autour de quelques candidats. Nous tenons aujourd’hui ces Pôles. Il y aura deux pôles, que j’appelle Pôle-Piliers, qui peuvent chacun passer le premier tour, et un Pôle d’équilibre ou de « basculement » qui peut les faire gagner au second tour.
Les Pôle-Piliers sont Idrissa Seck et Ousmane Sonko. Ils donnent de la lisibilité, de la visibilité et de la clarté au jeu politique.
Idrissa Seck doit agréger autour de lui tous les Partis, mouvements politiques et citoyens animés du même esprit, anciens membres de Taxawu Sénégal et tous ceux qui se sentent plus ou moins à l’aise et en cohérence dans sa coalition. Dans le contexte actuel, la force de cette coalition serait celle de son leader: stabilité, autorité, vision et expérience. Il aura de bonnes chances d’aller au second tour.
Le second Pole-Pilier sera celui d’Ousmane Sonko. Il devrait réunir tous les Partis, mouvements et formations se classant dans la catégorie des « nouveaux acteurs politiques », des acteurs plus anciens en rupture avec le « système » ou prônant un changement de système. Cette coalition serait forte et innovante. Sa force se trouve dans la capacité de son Leader à produire et porter de nouvelles idées, à rafraîchir le jeu démocratique et à « récupérer des milliers, voire des millions, de sénégalais, de l’intérieur et de la diaspora, qui se redécouvrent une citoyenneté et un patriotisme nouveaux, et souhaitent s’engager. Ses propositions sont aussi claires et documentées. S’il ajuste son discours et rassure plus d’électeurs, il aura aussi de réelles chances d’aller au second tour.
Le Pole d’équilibre est celui du PUR. Le Professeur Issa Sall aura son électorat naturel. C’est son public primordial. Il ira ensuite en chercher chez de nombreux sénégalais qui verront en lui un leader stable et mesuré. S’il n’est pas au second tour, il serait un tremplin inestimable pouvant faire basculer la balance du coté du candidat de l’opposition. De même, le PDS qui semble être une variable déterminante de l’équation actuelle, pourrait facilement faire du candidat qu’il soutiendra le prochain Président du Sénégal.
Le moment est donc venu, pour chaque leader du C25, chaque leader de parti, mouvement ou plateforme politique de se mettre dans l’un de ces trois groupes qui sont tous valables.
Il ne suffira pas cependant d’en être un simple membre. Si les candidats du C25 qui avaient l’ambition de briguer les suffrages sont sincères sur leur volonté de changement, ils devraient s’investir humainement et financièrement dans la campagne. Le budget et les moyens qu’ils avaient prévu pour leur propre campagne devraient être versés dans le coalition qu’ils auront choisi.
Il ne faut jamais oublier que la grande majorité silencieuse souhaite s’exprimer le 24 février prochain. Il faut leur en donnant la force, l’énergie et l’envie en montrant un réel engagement et une générosité totale. Seul le changement compte. Dans les démocraties en construction, l’alternance est forcément une vertu. Elle facilite la sélection de la semence politique, distingue la bonne graine de l’ivraie et permet d’ensemencer l’Avenir.








Dr Cheikh Tidiane DIEYE
Coordonnateur National
Plateforme AVENIR « Senegaal Bi Nu Begg »

Le préfet de Dakar interdit la marche des jeunes de l’opposition…

YERIMPOST.COM La marche des jeunes de l’opposition, initialement prévue cet après-midi, dans les rues de Dakar, a été interdite par le préfet. Trouble à l’ordre public, risque de perturbations par des individus mal intentionnés, sont, entre autres motifs, invoqués par l’autorité administrative.

Les jeunes de l’opposition dévoilent leur plan d’action pour ce vendredi…

YERIMPOST.COM Les jeunes de l’opposition donnent le ton. Ils devancent leurs aînés dans la confrontation qu’ils veulent imposer à Macky Sall. Dès ce vendredi, ils seront simultanément dans les rues de Dakar, de Guédiawaye, de Rufisque et de Saint-Louis. Une annonce qu’ils ont faite cet après-midi, lors d’une conférence de presse au siège du Pds.







2019, l’an foiré de l’opposition

Pour ma part je pense qu’au Sénégal on a une opposition nihiliste loin des populations et des vrais problèmes du pays. On est bien à moins de quarante jours de la Présidentielle et en écumant les propos et réactions de certains leaders, c’est à se tomber par terre. Une opposition des réseaux sociaux et non de la rue car si on voit bien les chiffres on peut se dire qu’au Sénégal il y’a bien une mauvaise manière de s’opposer. Vous ne faites plus l’unanimité car les populations ont d’autres préoccupations et vous en faites partie. Insulter est l’arme des faibles n’est-ce pas? Alors vous serez à jamais les premiers dans votre propre « je » politique.

Une année 2019 morte qui sont les conséquences de votre cupidité face au régime et de votre mépris du sénégalais lambda qui a choisi en toute lucidité son candidat parmi tant d’autres. Un rappel est toujours bon afin de rafraîchir les mémoires courtes de certaines personnes qui nous ont fini de nous diabolisé sans même au fond apprendre à nous connaître. Se faire prendre dans votre piège était inévitable tant vous pensez être si différents sans le pouvoir hélas non car les actes restent et pas les hommes.

Le parrainage dont je salue sa tenue nous prouve encore qu’on a en face des gens peu scrupuleux et soucieux du Sénégal et ce, avec l’appui de certains médias contre le pouvoir. La liberté est un droit mais aucune puissance humaine ne peut la transformer en fait, continuez à ruminer votre défaite du parrainage et de la Présidentielle car le réveil sera brutal pour la plupart d’entre vous. On parle peu mais agissons beaucoup comme le dirait Mimi Touré, le terrain c’est le vrai politique. Je ne sais pas pourquoi quand il a fallu discuter sur le fichier électoral, vous avez créé une polémique qui aujourd’hui se paie cash avec des candidatures rejetées sur lesquelles vous cherchez encore à blâmer le pouvoir mais au nom de quoi ?. Vous voulez le beurre et l’argent du beurre, mais on est en 2019 plus en 2018 donc aucune intimidation ne passera même si votre meilleur stratège se pense être plus Khalif que le roi lui-même. Comme une envie d’en découdre avec vous et mettre à nue votre vrai visage, celui de l’Éternel second de la classe pour ne dire dernier. Au soir du 24 février si Dieu le veut toujours, je serais non pas heureux d’avoir vu mon candidat gagner par une majorité écrasante mais tranquille de vous apercevoir encore au fonds du rétroviseur car en y pensant bien c’est votre place idéale. Entre temps le travail continue et nous ne lâcheront pas du leste car le temps du chantage politique est révolu et oublier comme votre rejet au conseil constitutionnel.







Adama DIAW dit DIAW FARA

Mail. diawfara85@gmail.com

L’APR déclare être prête à faire face à « l’appel à l’insurrection » de l’opposition

 

                                                       Dakar, le 21 janvier 2019

Par sa décision du 20 janvier 2019, le Conseil constitutionnel, conformément à ses attributions, a publié, la liste des cinq (5) candidats validés pour briguer le suffrage des Sénégalais, le 24 février 2019 dans le cadre de l’élection présidentielle, au regard  des dispositions légales pertinentes.

A cet effet, l’Alliance pour la République tient à affirmer, de la manière la plus solennelle, que le respect des décisions de nos juridictions, au premier rang desquelles le Conseil constitutionnel, est une exigence démocratique et républicaine, à laquelle aucun homme politique sénégalais ne saurait se soustraire.

Ainsi, l’Alliance pour la République (APR) condamne avec la plus grande fermeté l’appel à l’insurrection lancé par le Collectif dit des vingt-cinq aspirants à la magistrature suprême dont certains ont été incapables de répondre aux exigences du parrainage citoyen requis, compris entre 0,8 et 1 % des inscrits sur le fichier des électeurs.

Dès lors, il est inacceptable que ce conglomérat des perdants prenne en otage le peuple sénégalais. Et force doit rester à la loi qui devra s’appliquer dans toute sa rigueur.

Dans ce cadre, l’Alliance pour la République appelle le Gouvernement à prendre toutes les dispositions nécessaires pour garantir la sécurité publique et la tranquillité des citoyens, pour assurer le déroulement normal de la campagne électorale ainsi que de toutes les opérations électorales, y compris l’expression libre du suffrage, le 24 février 2019.

Par ailleurs, l’Alliance pour la République tient à rassurer les militants, les sympathisants de Benno Bokk Yaakaar et de la Grande Coalition de la Majorité présidentielle que le Président Macky SALL déroulera sa campagne électorale à l’échelle des quarante-cinq départements du pays. A cette occasion,  les forces politiques et citoyennes, engagées et mobilisées à ses côtés s’érigeront contre toute forme d’intimidation ou de menace.

Aussi, l’Alliance pour la République rappelle à l’opinion nationale et internationale que ces gesticulations de l’opposition illustrent son manque notoire de respect à l’endroit du peuple sénégalais, sa volonté irresponsable d’installer le chaos et sa certitude d’une cuisante défaite au soir du 24 février 2019.

L’Alliance pour la République renouvelle sa confiance à la Justice sénégalaise qui a toujours rendu des décisions au nom de son peuple ; un peuple souverain qui a choisi d’assainir l’espace politique en imposant de nouvelles conditions pour une participation politique exemplaire.

Enfin, l’Alliance Pour la République appelle tous les citoyens épris de paix, les forces vives soucieuses du développement de notre pays et l’ensemble des patriotes et démocrates Sénégalais à barrer la route aux fossoyeurs de la République et de la démocratie.







Le Porte-parole national

Seydou GUEYE

La réponse musclée des jeunes de Benno Bokk Yaakaar aux menaces de l’opposition

COALITION BENNO BOKK YAAKAAR

Communiqué de la Coordination des Jeunes

Les 7 sages du Conseil Constitutionnel viennent de publier la liste définitive des candidats devant participer à l’élection présidentielle du 24 Février 2019. Ainsi, 5 citoyens sont retenus pour aller à l’assaut des suffrages du peuple sénégalais, seul détenteur de la vraie souveraineté.

Aujourd’hui, des responsables de l’opposition éliminés de la course par ce qu’incapables de réunir le nombre de parrains ou par le fait de loi, entendent jouer les pyromanes. Ces inconscients zélés, véritables suppôts de Satan, regroupés autour de la Coalition des 25 (C25), refutent la décision des 7 sages et disent vouloir brûler le pays. Les jeunes de BBY invitent l’Etat à prendre toutes les dispositions idoines pour la tenue de ces échéances suivant les règles démocatiques.

Ces plénipotentiaires de l’opposition en panne séche d’arguments de campagne et de programmes à présenter au peuple, anticipent déjà sur leur prochaine défaite. Ils savent pertinement qu’ils ne peuvent pas faire le poids devant le bilan en or massif du candidat de l’Espoir, le candidat de la jeunesse, le candidat du peuple souverain, le candidat de la majorité, nous voulons nommer son Excellence Monsieur le Président de la République Macky Sall.

Les menaces du camp adverse ne font peur à personne. L’Etat fera face à ces semeurs de troubles qui nourissent l’ambition d’anéantir ce que nous avons de plus cher : nos acquis démocratiques obtenus de haute lutte.







Fait à Dakar,
Le 21 Janvier 2019.
Par le Bureau de la Coordination des jeunes de BBY

Messieurs de l’opposition, votre manipulation ne passera pas !!!

L’actualité politique du Sénégal a pris, ces temps ci, un tournant qui, si l’on n’y prend garde, peut prendre une proportion au précédent dangereux. La situation actuelle nous impose donc une réflexion sans complaisance, saine et sage de la part de tous les acteurs de la Nation sénégalaise. Une analyse impartiale de la situation qui prévaut dans ce pays permet de comprendre que plusieurs acteurs de la vie politique au lieu d’agir par conviction et sincérité, manoeuvrent en fonction de leurs propres intérêts, soit par souci de préserver leurs positions, soit pour remplacer ceux qui sont actuellement dépositaires de la légitimité populaire . Certains ont tendance à vouloir instrumentaliser les différents segments de ce pays parce que les préoccupations les plus minimes des populations ne les intéressent point.
Il serait bien de souligner qu’aucun homme politique, aucune organisation, aucune personnalité, ne vaut une instabilité nationale. Les pays dont les populations sont tombées dans ce piège l’ont appris à leurs dépens.
En démocratie on compte les voix même si chacun peut élever trop la voix. L’opposition continuera à élever la voix au-delà de son poids réel. C’est son rôle
Quelle que soit l’excitation des opposants chercheurs de buzz, la nouvelle majorité présidentielle doit imprimer la marque et rester sur le fil conducteur du débat concret, cet axe qui déconcerte les opposants frontaux.
Chefs religieux, étudiants, société civile, mouvements associatifs, presse et autres syndicats, vous êtes donc avertis. Vous ne devriez en fait pas tomber dans le piège de politiciens pleurnichards dont leur seule motivation est de revenir aux affaires pour mettre ce pays à genou. Alors qu’au temps de leur splendeur, ils ne s’occupaient que de leur clientèle politique, de leurs parents et amis, laissant les populations en rade.
Pourquoi devrait-on alors accepter d’être manipulés par nos propres bourreaux ?
Le Président Macky Sall sera réélu au premier tour au soir des élections présidentielles de 2019 parce qu’il sera sur la piste avec un bilan visible et palpable et des perspectives claires que la majorité des Sénégalais voient et apprécient. Mais aussi parce que nous avons un peuple intelligent mûr qui sait reconnaitre les efforts énormes que le président Macky Sall est entrain de consentir pour ce Sénégal en chantier.







Dés lors nous devons tous être lucides pour savoir raison gardée

 
Mame Ousmane Diop
Responsable APR

Messieurs dames de l’opposition, halte au nihilisme et à la diabolisation ! (Par Abdoulaye Diagne*)

Une partie de l’opposition sénégalaise a adopté depuis un moment le système de sorties de contrevérités pour faire faire aux populations un choix qui va leur déplaire tous, mais ce cynisme politique n’est pas de notre nature.

L’engagement suscité par notre candidat, notre bilan, notre nouvelle offre, fera l’affaire pour que la majorité des sénégalais nous accordent encore leur confiance dès le premier tour au soir du 24 février.

Une confiance que nous protégeons depuis 2012.

Les opposants qui vont aller en compétition avec nous, plutôt que de dépenser autant d’énergie et de salive à se dépeindre comme les meilleurs auraient avantage à vanter leur programme pour tenter de susciter une adhésion sincère à leur programme si tenter qu’ils en ont.

Tous, malgré leurs différences, appellent à être ensemble pour que la coalition Bby ne gouverne plus. Cet appel fait rire jaune aujourd’hui plus d’un car des sénégalais savent qu’ils ont tous des intérêts particuliers à défendre. Des intérêts totalement différents qui ignorent en plus ceux des populations.

Leur appel reste un rêve irréalisable. Ils tentent tous de créer un ras-le-bol injustifié des populations envers notre candidat pour gagner. Ce qui est très loin d’ être subtil.

Leur argumentation appelée « pétrole, Macky dégage » est tellement pauvre qu’elle peut être comparée à la gale.

Encore une fois, en l’absence de programme ou d’un programme, d’une réflexion bien mûrie, tentent de convaincre les électeurs par le mensonge, bien qu’étant sûrs qu’ils seront battus largement.

Leur obsession les conduit à ignorer que les votes en faveur de notre candidat contribuent à la démocratie, contribuent à faire en sorte que le Sénégal soit l’un des endroits les plus accueillants où il fait bon vivre en paix.

Chers citoyens, citoyennes sénégalais et sénégalaises retenez bien que le président Macky Sall est une chance pour la nation, plus qu’une aubaine pour notre cher pays le Sénégal.

La victoire, rien que la victoire éclatante au premier tour !

*Abdoulaye Diang, coordonnateur national, MEER national.

Merci de votre collaboration

Cheikh Tidiane Kandé, Editeur – Rédacteur Press – Spécialiste Web – Communicant
Journaliste1senego@gmail.com / cheikhtidianekande@gmail.com
Dakar/Sénégal

Le rassemblement de l’opposition à la place de la nation en images…




























Appel aux candidats de l’opposition: Œuvrez pour un gouvernement d’union nationale afin de sauver l’exception sénégalaise

Résumé (si vous n’avez pas le temps de lire tout le texte) : Le modèle de démocratie multipartite (presque) apaisée du Sénégal fait la fierté de notre peuple et est cité en exemple dans toute l’Afrique. Ce modèle est en péril. Le régime en place ignore le danger et semble déterminé à suivre sa logique jusqu’au bout, quel qu’en soit le prix. Le 24 février est un point de ramifications d’où partent plusieurs voies, la plupart vers des lendemains incertains. Rien n’est cependant ni perdu, ni gagné d’avance. Contrairement à ce que laisse penser l’état de désorganisation de ses troupes dont certaines sont démoralisées, l’opposition a une carte majeure à jouer pour la sauvegarde de l’exception sénégalaise. En fait, on pourrait même assister à un retournement de situation spectaculaire. Cela pourrait être le cas si les recalés de l’opposition acceptent de former des coalitions autour des rescapés et que chacun de ces derniers s’engage, en cas de victoire, à former un gouvernement d’union nationale, avec comme programme majeur consensuel le renforcement de la gouvernance politique et économique. Ce sera le cas, si rescapés et recalés, tous ensemble, s’engagent main dans la main dans la campagne électorale, mettant à profit le travail déjà réalisé au cours de la collecte des parrainages. Vous le voyez, tout ceci exige une démarche stratégique, un esprit d’organisation et de méthode et une bonne coordination entre acteurs.

Je me rappelle le soir du 19 mars 2000. C’était la première alternance démocratique connue par le Sénégal indépendant. Je vivais à l’époque au Cap en Afrique du Sud. Avec un groupe de Sénégalais immigrés dans ce pays –certains depuis la période de l’Apartheid ! —nous célébrions cette victoire. Pas tant celle de Me Wade, mais plutôt celle de notre peuple. Pour tous les africains, l’alternance pacifique intervenue au Sénégal, mettant fin à quarante années de régime socialiste, était la preuve que l’Afrique était bien prête pour la démocratie. Pour les noirs sud-africains, ce qui venait de se passer au Sénégal démontrait que les sud-africains blancs n’avaient pas à craindre l’équipe dirigeante, alors majoritairement noire, qui venait de prendre les rênes du pays, avec à sa tête Nelson Mandela. Oui, la vitalité de la démocratie au Sénégal donnait confiance aux noirs, rassurait les blancs et faisait la fierté de la diaspora sénégalaise et de l’Afrique sub-saharienne établie en Afrique du Sud.








Pour beaucoup de concitoyens, l’exploit de mars 2000, n’était qu’une illustration du génie de notre peuple. Ne sommes-nous pas un pays de très vieille tradition de démocratie multipartite (remontant à la période coloniale voire précoloniale), un pays politiquement stable, ouvert, tolérant, pacifique, sans clivages religieux, ethniques ou régionaux ? Ne sommes-nous pas le pays d’éminents intellectuels dont Léopold Senghor et Cheikh Anta Diop– pays dont les cadres se retrouvaient en grand nombre dans les plus hautes sphères du système des Nations unies et des institutions financières internationales ? Notre armée réputée républicaine et professionnelle n’avait-elle pas des troupes déployées dans les différents coins du monde pour le maintien de la paix ? N’avons-nous pas, douze ans plus tard, réussi à arrêter net l’Africain le plus diplômé du Caire au Cap que l’on soupçonnait d’avoir un plan de dévolution monarchique du pouvoir ? N’avions-nous pas, par la même occasion, démocratiquement installé à la tête du pays un jeune ingénieur qui, issu d’une famille modeste, est formé dans les écoles du pays ?

Je rappelle tout cela, avec un peu de nostalgie, parce que j’ai le sentiment que rien ne sera plus comme avant au Sénégal, que le pays « rentre dans les rangs » et, au mieux, redevient un pays africain ordinaire.

En démocratie, les gouvernants rendent compte périodiquement à leur peuple, sont élus sur la base de la pertinence de leurs programmes et du sentiment (hautement subjectif) que le prétendant au « trône » a les qualités pour réaliser ses promesses. Surtout, en démocratie, on se fait réélire essentiellement sur la base du bilan que l’on présente à son peuple à la fin du mandat qu’il vous a confié.

Dans le cas du Sénégal, pour une raison incompréhensible, le régime en place –qui pourtant déclare avoir fait en sept ans plus que ce qui a été réalisé au cours des quarante années de régime socialiste et au cours des douze années de régime libéral—ne semble pas faire confiance à son bilan pour la réélection du Président sortant. Au contraire, on a le sentiment que la victoire on compte la fonder sur l’exclusion d’autres candidats et sur des stratagèmes de toutes sortes. Ceci est un précédent dangereux, source potentielle d’instabilité. Le changement est de toute façon inévitable. Quand l’heure du changement sonne, eh bien, rien ne peut l’arrêter. Soit il emprunte la voie démocratique, et ce sera mieux pour tout le monde, y compris les vaincus. Soit il intervient par d’autres moyens, et tout le monde perd, vainqueurs comme vaincus.

Je me suis toujours demandé si ce qu’il est convenu d’appeler la tradition démocratique sénégalaise n’était pas liée au fait que nous étions –du moins le pensait-on– un pays dépourvu de ressources naturelles convoitées sur le plan international. Et ce n’est certainement pas une coïncidence si les menaces actuelles sur la démocratie et la paix sociale au Sénégal interviennent au moment où l’on annonce de gigantesques découvertes de pétrole et de gaz dans notre pays.

La seule question qui vaille à présent est de savoir s’il y a quelque chose qui peut encore être fait pour sauvegarder l’exception sénégalaise. Si le modèle sénégalais devait s’écrouler demain, le Président en exercice et la coalition au pouvoir en seraient grandement responsables. Ils ont encore le temps et les moyens de nous éviter la catastrophe. Mais mieux vaut agir maintenant que plus tard. La force d’inertie aidant, un coup de barre à droite ou à gauche opéré au dernier moment ne pourra empêcher que le bateau Sénégal (Sunnugal) heurte de plein fouet l’iceberg du 24 février, maintenant visible de tous.

Je peux avoir l’agréable surprise que mon appel soit entendu par le régime actuel – qui compte des grands patriotes, dont beaucoup des architectes de la démocratie moderne sénégalaise. Mais j’ai dernièrement attendu d’eux des signaux que je n’ai pas reçus ; j’ai beau tendre l’oreille, je n’ai pas entendu leurs voix.

Je me tourne alors vers l’opposition –elle n’est pas exempte de reproches. Loin s’en faut ! Moi non plus d’ailleurs. Mais pour ne pas trop encombrer mon propos, je m’en vais exposer directement mes suggestions. La question que j’essaie de résoudre et de savoir ce que l’opposition peut faire pour crédibiliser les élections. Crédibiliser les élections, c’est faire en sorte que le président sortant puisse être sanctionné, positivement ou négativement, sur la base de son bilan et non parce qu’il aura manqué de concurrents de poids.

La réaction la plus désolante de certains ténors de l’opposition c’est de se réjouir d’avoir passé le filtre des parrainages alors que tous, ceux qui ont franchi l’étape tout comme les recalés, dénoncent l’opacité du processus d’examen des parrainages et les incohérences dans les résultats que leur a fournis le Conseil constitutionnel. Eux tous ont le sentiment –largement partagé au sein de la population—que Khalifa Sall et Karim Wade font l’objet d’une instrumentalisation de la justice pour les écarter de l’élection présidentielle.

Imaginez maintenant ce qui pourrait advenir dans les prochains jours. Il ne reste plus que six candidats pour faire face au président sortant. Parmi eux, Khalifa Sall et Karim Wade qui vont très probablement être déclarés non éligibles. D’après le candidat Sonko, des tractations seraient en cours pour l’exclure de la Présidentielle – et le fait qu’il actuellement l’objet d’une vaste campagne de dénigrement donne du crédit à ses craintes. Aussi extraordinaire que cela puisse paraître, à l’arrivée, il pourrait donc y avoir seulement trois candidats face au président sortant. Puisqu’il faut s’attendre à tous les scénarios, le Conseil constitutionnel pourrait, le 20 janvier, déclarer que seuls deux seuls candidats peuvent participer à l’élection présidentielle : un candidat de l’opposition et le président sortant – évitant ainsi le scénario tant redouté du deuxième tour !

Qu’il y ait un, deux, trois ou quatre candidats de l’opposition arrivant à franchir les multiples écueils avant d’avoir de droit de s’adresser aux sénégalais pour solliciter leurs suffrages, l’attitude la plus logique c’est que le futur ou les futurs rescapés mettent leur candidature au service de tous les autres, soient les candidats de leurs propres militants et parrains mais aussi les candidats des recalés et ceux qui soutiennent ces derniers. Il est important d’éviter de donner l’impression que ce sont les « défaits » (ceux dont les candidatures ont été rejetées) qui se rallient aux « victorieux » (ceux dont les candidatures ont été acceptées par le Conseil constitutionnel). If faut que les deux camps convergent vers un objectif commun.

Quels peuvent être ces objectifs communs qui permettent une forte alliance pour la refondation de la gouvernance au Sénégal ? Je vois trois types de mesures qui peuvent faire l’objet de consensus : celles à mettre en œuvre durant la campagne et le jour du scrutin ; celles à mettre à mettre en œuvre immédiatement en cas de victoire d’un des candidats de l’opposition ; et celles à mettre en œuvre au cours du quinquennat subséquent.

MESURES AVANT ET PENDANT LES ELECTIONS :
• Constitution de coalitions autour des candidats de l’opposition qui seront finalement retenus pour se présenter aux élections ;
• Consensus autour de la mise en place d’un gouvernement d’union nationale en cas de victoire d’un des candidats de l’opposition et autour des éléments prioritaires de l’agenda du gouvernement d’union nationale – éléments à prendre en compte dans les programmes des différents candidats ;
• Mutualisation des efforts et minimum de coordination dans les stratégies de campagne ;
• Répartition des tâches entre coalitions et candidats afin d’assurer un maillage adéquat du territoire, et une présence de l’opposition dans les différents bureaux de vote le jour du scrutin.

MESURES IMMEDIATES EN CAS DE VICTOIRE D’UN CANDIDAT DE L’OPPOSITION :
• Mandat unique de cinq ans pour le futur président. Il s’agit pour chaque candidat de l’opposition de s’engager à ne servir que pour un mandat unique en cas de victoire. A la fin de ce mandat unique, il se retire de la politique et va jouir, pour le restant de ses jours, du statut d’ancien chef d’Etat avec tous les honneurs qui vont avec, sans compter le rôle qu’il pourrait jouer à l’échelle internationale. C’est le « tedd ba faww », tout en ayant son nom inscrit en lettres de noblesse dans l’histoire du Sénégal et de l’Afrique. Pourquoi une suggestion aussi radicale ? Eh bien, c’est simplement pour un besoin de cohérence. Si on considère qu’on est devenu Président à l’issue d’un processus qui a injustement exclu des prétendants dont certains sont devenus vos alliés, une règle élémentaire d’élégance est de vous considérer comme un Président de transition dont le rôle est de faire en sorte que les élections futures soient libres et inclusives.
• Restauration des droits civiques et politiques de Karim Wade et Khalifa Sall. Une fois élu, le nouveau président s’engage à faire sortir Khalifa Sall de prison, permettre à Karim Wade de rentrer dans son pays et engager immédiatement la procédure de leur amnistie totale.
• Mise en place d’un gouvernement d’union nationale. Le futur président s’engage à mettre en place un GOUVERNEMENT D’UNION NATIONALE, comprenant bien entendu la coalition gagnante, les autres coalitions de l’opposition mais ouvert aussi à la société civile et même à la coalition actuellement au pouvoir.

• Restitution des cautionnements versés par les candidats. La nouvelle équipe dirigeante devra, en toute logique, ordonner la restitution à chaque candidat à la candidature (aux candidats de l’opposition tout comme au Président sortant) du montant du cautionnement qui était versé.
• Destruction des fiches de parrainage. Une des mesures urgentes et prioritaires consiste à ordonner la destruction de toutes les fiches et toutes les informations collectées relatives au parrainage. Vous rendez-vous compte, les opinions politiques (préférences pour tel ou tel candidat ou parti politique) de près de 5 millions de citoyens sénégalais (les 2,7 millions de parrains déclarés par la coalition au pouvoir, et au moins autant pour la trentaine d’autres candidats) circulent dans les allées du pouvoir, aux sièges des partis politiques et ailleurs. Ces informations ne sont rien moins qu’un « fichage politique ». Et il semble que les représentants de certains des candidats ont non seulement débarqué dans les domiciles de paisibles citoyens pour solliciter le parrainage de leur candidat, et ont aussi rempli des fiches aussi bien pour ceux qui leur ont accordé leur parrainage que pour ceux qui ont refusé de le faire. L’existence de telles fiches est un grand danger pour la démocratie et les droits de l’homme, et il faut s’en débarrasser au plus vite. Ces fiches doivent non seulement être détruites, mais il convient aussi de criminaliser toute utilisation future de leurs contenus – à fortiori à des fins de discrimination (positive ou négative) à l’endroit des citoyens.
• Réconciliation de la nation. Le futur président et ses alliés devront pacifier l’espace politique, réconcilier les acteurs politiques et, en conséquence, exclure toute idée de revanche des vainqueurs sur les vaincus.

AGENDA PRIORITAIRE DU GOUVERNEMENT D’UNITE NATIONALE. Les points suivants pourraient figurer en haut de l’agenda du gouvernement d’union nationale à mettre en place :

Blindage de la gouvernance politique. Il s’agit de doter notre pays d’un système électoral renforcé, avec des règles du jeu inclusives, impartiales et transparentes. Ceci pourrait nécessiter la reprise de l’ensemble du processus de confection des cartes d’identité et d’électeurs ; l’audit complet du fichier électoral et de l’administration des élections ; l’encadrement du financement des campagnes électorales, etc., sur la base de quoi un nouveau code électoral consensuel devrait être adopté. Le blindage de la gouvernance implique aussi : (a) le rééquilibrage des pouvoirs entre l’exécutif, le législatif et le judiciaire (prenant en compte la nécessité de l’indépendance de la justice) ; (b) la reconnaissance de l’importance du rôle de la société civile et celui de la presse, qui doit être une presse libre ; (c) le renforcement du professionnalisme et de la neutralité politique de l’administration publique ; (d) la remise en ordre de la gouvernance des partis politiques (les modalités de fonctionnement des partis politiques et leur financement doivent être mieux encadrés).

Mandat présidentiel unique d’ici 2050. Il s’agit ici d’explorer la possibilité d’un consensus autour d’un mandant unique de 7 ou 8 ans pour le président de la République – au moins jusqu’en 2050, afin de permettre la mise en œuvre de réformes courageuses, sans calculs politiques. Ceci permet d’éviter le syndrome du 2ème mandat. L’obsession d’un 2ème ou 3ème mandat explique en grande partie pourquoi des réformes prioritaires mais potentiellement impopulaires sont souvent abandonnées. Elle explique aussi beaucoup des manipulations des règles du jeu démocratiques (la constitution, le code électoral, etc.) auxquelles nous assistons depuis l’indépendance. Pourquoi 2050 ? Eh bien, on assume ici que dans 35 ans, avec un taux croissance économique 10% par an et un ralentissement du taux de croissance de la démographie, le PIB par habitant du Sénégal (aujourd’hui autour de 1.000 USD) pourrait atteindre ou dépasser 15.000 USD, c’est-à-dire le niveau actuel de la République Tchèque, et double de celui de la Chine Populaire. Avec l’amélioration du niveau de vie et du niveau d’éducation de la population, le pays devrait être mieux préparé pour une nouvelle étape dans le processus démocratique.








Autres domaines devant être dans l’agenda prioritaire du future quinquennat : la question de la suppression ou de l’encadrement des fonds secrets appelés parfois fonds spéciaux, fonds politiques, etc. ; les modalités et le timing de la dissolution du parlement et l’organisation de nouvelles élections nouvelles législatives (à temps opportun) ; la nécessité ou non de maintenir, fusionner ou dissoudre des organes tels que le Sénat, le Conseil Economique e Social, le Haut Conseil des Collectivités Locales, etc. ; la nécessité de maintenir, réformer, dissoudre ou fusionner les organes de contrôle des dépenses publique et de lutter contre la corruption.

Le système démocratique sénégalais –tel que nous l’avons connu jusqu’à présent arrive à son terme le 24 février 2019. Cette date –ou deux semaines plus tard dans l’hypothèse d’un deuxième tour— est un point de ramifications, d’où partent plusieurs branches ou plusieurs voies pointant vers des directions différentes. Si plusieurs de ces voies mènent vers des lendemains incertains, il en existe une conduisant à la mise en place d’un système démocratique renforcé et qualitativement supérieur à ce que nous avons connu jusqu’ici. Et nous devons tout faire pour que notre navire emprunte cette dernière voie.
Les conditions sont réunies pour que l’on adopte la sage stratégie du hérisson. Lorsqu’il sort de son nid et se rend compte d’un danger, comme la présence de prédateurs, eh bien le hérisson se recroqueville et dresse ses épines. Avec les découvertes de gaz et de pétrole, de grands prédateurs rodent autour du Sénégal. Pendant cinq années de gouvernement d’union nationale, le Sénégal ne va pas et ne devrait pas se recroqueviller, mais devrait commencer par observer un moratoire dans la signature de contrats de concession de gaz et pétrole, examiner en profondeur et tirer les enseignements de ce qui a été fait jusqu’ici, exiger la renégociation de contrats lorsque cela est justifié. En même temps, le pays devrait se doter d’épines acérées à même de le protéger contre les pilleurs qui accourent. Ces épines sont : une gouvernance forte, une exigence de redevabilité à tous les niveaux de responsabilité, un pouvoir législatif qui contrôle l’action gouvernement, un pouvoir judiciaire indépendant, une administration performante, des structures efficaces de lutte contre la corruption, une sécurité intérieure et extérieure renforcée, une presse libre, une société civile vibrante.
On le voit donc, la situation politique actuelle du Sénégal inquiète. Mais, aussi paradoxale que cela puisse paraître, elle offre une formidable opportunité de préserver et renforcer l’unité nationale, protéger et perpétuer l’héritage démocratique du Sénégal, et assurer le blindage de la gouvernance politique, sociale et économique du pays et le préparer ainsi à l’ère du pétrole et du gaz. L’opposition a un rôle historique à jouer. Elle peut aider notre pays à saisir cette opportunité et emprunter la voie de la refondation de notre système démocratique, de la bonne gouvernance de nos ressources naturelles et de la préservation de notre unité nationale. Pour y jouer ce rôle, il lui fait être plus stratégique dans sa démarche et mieux organisée. Ses leaders doivent mettre avant l’intérêt national, travailler main dans la main et, si nécessaire, accepter de sacrifier les ambitions personnelles.

Ce mail hallucinant envoyé par Ousmane Sonko aux leaders de l’opposition !!!

YERIMPOST.COM Hallucinant! Le mail de Ousmane Sonko qui suit demande à l’opposition de boycotter l’élection présidentielle du 24 février 2019

De : OUSMANE SONKO <sonko7@gmail.com>
Date : mardi 8 janvier 2019
Objet : Résolution du collectif des 23 Candidats
À : « Bouba Pr. Diop » <buubadiop@gmail.com>
Cc : Serigne Saliou Fall <ssfallconsultant@gmail.com>, Bougar Diouf
<b.diouf622@gmail.com>, moctar sourang <msourang@gmail.com>, Mono Ngatch
<mono.ngatch@gmail.com>, Aly GUEYE FN <fnsenegal@yahoo.fr>, Oumar SARR
<osarr@yahoo.fr>, oumar waly zoumarou <ozoumarou@yahoo.fr>, mamadou diop
<deku.diop@gmail.com>, Bamba NDIAYE <bambandiayemsu@yahoo.fr>,
ClaireVision <cledorsen@gmail.com>, Jean Malo <malojean2014@gmail.com>,
Mamadou Lamine Diante <mamadoulamine.diante@gmail.com>, Mamadou DIALLO
<maladiallo@yahoo.fr>, Diop Pape <prpapediop1@gmail.com>, Abdoul Mbaye
<a2009mbaye@gmail.com>, « mdtim2@yahoo.fr » <mdtim2@yahoo.fr>, Ndiaga Diop
Fall <niagadfall@gmail.com>, Fpdr Babacar THIAM
<sadikh18safar28@gmail.com>, Ibra Niokhobaye Diouf
<africapar@gmail.com>, Thierno Bocoum <thbocoum@gmail.com>, Hamidou
Dathe <hamidou.dathe@yahoo.fr>, Bakhao Diongue <bnd060760@yahoo.fr>,
Thierno Alassane Sall <thierno.alassane.sall@gmail.com>, Bruno
D’ERNEVILLE <bderneville@orange.sn>, Serigne Bassirou Seck
<seck.aicha@hotmail.fr>, « faragamou@yahoo.fr » <faragamou@yahoo.fr>,
Cheikh Gueye <gueyecheikh16@gmail.com>, Elhadji SALL
<univsahel@gmail.com>, « coordonateur.adk@gmail.com »
<coordonateur.adk@gmail.com>, Mawo Diouf <mawobaye@gmail.com>, El Hadji
Moustapha Diouf <maitreeldiouf@live.fr>, BOUSSO MAIMOUNA
<xalass12@gmail.com>, « habibsyjolof@gmail.com » <habibsyjolof@gmail.com>,
Amsatou Sow Sidibe <amsatouss@gmail.com>, Député Ceikh Abiboulaye
Dieye <gmassata@gmail.com>, « aissatou.mbodj@yahoo.fr »
<aissatou.mbodj@yahoo.fr>, CISSE Mamour <mamourcise@yahoo.fr>, MOUVEMENT
CITOYENNE TEKKI <tekki@orange.sn>, « asstanzil@yahoo.fr »
<asstanzil@yahoo.fr>, Issa Kanoute <ainse48@gmail.com>,
« cheikhoumar53@hotmail.fr » <cheikhoumar53@hotmail.fr>, Abdoulaye NIANE
<abdoulaye.niane@gmail.com>, Abdou Karim Fall <karimtqm@yahoo.fr>,
Malick Gakou <emgakou@yahoo.fr>, MANSOUR SY DJAMIL
<manjamil47@yahoo.fr>, Saliou Sarr <saliousarrkine@gmail.com>,
« msufrance@hotmail.com » <msufrance@hotmail.com>, Madiÿffffe8ye MBODJI
<mmbooj@yahoo.fr>, DAKARMIDI <sas912000@gmail.com>,
« diattaibou58@gmail.com » <diattaibou58@gmail.com>, Mouhamadoulamine
Massaly <mouhamadoulaminemassaly@gmail.com>, El Hadji Amadou Sall
<amadousall@me.com>, Assane Ba <elassba@gmail.com>, Guy Marius Sagna
<guymarius_sagna@yahoo.fr>, Faye Mayoro <fayemayoro@yahoo.fr>, Magatte
Sy <gematte@yahoo.fr>, Madicke Niang <niang.madicke26@gmail.com>,
moustapha Sarré <njekksar@yahoo.fr>, « gueyyembaye@yahoo.fr »
<gueyyembaye@yahoo.fr>, « i.diaw@hotmail.fr » <i.diaw@hotmail.fr>, Pape
Sow <pape3883@gmail.com>, Sene Ndeye Maty <tymasene14@gmail.com>, Sagar
Diouf Traore <sagardiouf2@gmail.com>, « bakrthiaw9@gmail.com »
<bakrthiaw9@gmail.com>, Dialo Diop <dialod@gmail.com>, Moustapha Mamba
Guirassy <mmguirassy@gmail.com>, Modiène Ndiaye <molka57a@gmail.com>,
Boubacar CAMARA <camoumeros@gmail.com>, Mor Ndiaye
<romndiaye@gmail.com>, BOUGANE DANIEL <Bougane.daniel@gmail.com>, Alex
Kim <akim87@hotmail.com>, Mamadou Dieng <sopeygalasse@gmail.com>,
« ndiayedjibrilgueyesg@yahoo.com » <ndiayedjibrilgueyesg@yahoo.com>,
« sopiniang@gmail.com » <sopiniang@gmail.com>

Bonjour à tous.
J’ai reçu de mon représentant le compte rendu détaillé de la
réunion d’hier soir.
Je crois que nous n’y sommes pas du tout si l’on pense que c’est par des
correspondances et des recours qu’on fera bouger macky sall.
Il faut des solutions radicales face à la violence d’état multiforme.
Il faut envisager le refus de tous de participer à l’élection
présidentielle dans ces conditions de forcing et de vol.
Deux conditions obligatoires :
1- le boycott doit concerné l’ensemble des 26 candidats de l’opposition
(admis comme recalés au parrainage). Sans une seule exception ;
2- nous devons être sûr que chacun fera le nécessaire pour un vrai
rapport de force sur le terrain et sans agenda personnel ni arrière
calcul
Nous sommes à une semaine de la proclamation de la liste provisoire, 2
semaines de celle de la liste définitive, 25 jours du début de la
campagne, il est temps de savoir si on peut ou non et foncer ensemble ou
libérer chacun.
Cordialement

Révélations sur ce qui se trame au sein de l’opposition

YERIMPOST.COM Les procès-verbaux du Conseil constitutionnel, qui excluent de facto 19 candidats à la candidature sur 27, ont causé un véritable traumatisme au sein de l’opposition. Nombre de personnalités (Pape Diop, Abdoul Mbaye, Bougane Guéye Dany…) ont été littéralement sonnées par le rejet de leur candidature. Il a fallu l’habileté du très politique Mamadou Diop Decroix pour convertir ce choc en force de mobilisation.

Pourtant membre d’une coalition dont le candidat, Karim Wade, n’a pas -encore- été recalé, Decroix a stimulé le regroupement de tous pour rejeter le parrainage et planifier des actions. Toute l’opposition s’est donc retrouvée autour de l’idée de la journée d’action du 8 janvier pour riposter aux décisions du Conseil constitutionnel et décrier le processus électoral dans son ensemble.

L’opposition ne s’en est pas limitée là. Yerimpost est en mesure d’écrire que, durant les rencontres bilatérales et globales de ces derniers jours, tous les adversaires de Macky Sall, que leurs candidatures aient été rejetées ou reçues, ont convenu de développer une synergie afin que tous les votes qu’ils escomptaient restent dans l’escarcelle de l’opposition.

Dans un premier temps, ils vont tous combattre contre les procès-verbaux sortis des officines du Conseil constitutionnel. Et, à partir du 20 janvier, date officielle de la proclamation de la liste définitive des candidats, tous les leaders de l’opposition ont adopté le principe de former des coalitions autour de ceux d’entre eux qui seront sur les starting blocks de la présidentielle.

L’objectif est de créer un effet de masse pour crédibiliser les candidatures de l’opposition et rallier le maximum d’électeurs à leur cause. Pareille stratégie résistera-t-elle aux calculs de ceux d’entre eux restés sensibles aux sirènes du pouvoir ? Le Parti démocratique sénégalais (Pds, ex-formation au pouvoir) sortira-t-il comme un bloc de l’invalidation programmée de la candidature de Karim Wade ? Rien ne garantit que certains des caciques du parti d’Abdoulaye Wade ne vont pas rejoindre Macky Sall une fois actée la non-candidature de Wade fils…








Cheikh Yérim Seck

Les leaders de l’opposition regroupés à côté du Conseil constitutionnel pour peaufiner un contre-rejet…

YERIMPOST.COM Les leaders de l’opposition, candidats déclarés à l’élection présidentielle du 24 février 2019, ont pris d’assaut le Conseil constitutionnel. Convoqués à 10h, les mandataires de ces candidats se sont pointés à l’heure pile pour récupérer les procès-verbaux de contrôle du parrainage.
Selon la Rfm, les leaders de l’opposition, venus s’enquérir de la situation, sont présentement à huis clos, dans une maison à côté du siège du Conseil constitutionnel. Ils comptent peaufiner une stratégie commune pour faire face au rejet de certaines candidature suite au parrainage.







Présidentielle: Marche de l’opposition ce vendredi

YERIMPOST.COM A la Place de la Nation (ex-Obélisque), au Rond-point de la Rts, les opposants appellent à une forte mobilisation ce vendredi 28 décembre. Une marche que l’opposition compte tenir pour dénoncer l’organisation de la présidentielle par le ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye, ainsi que la gestion opaque du fichier électoral par le régime actuel, entres autres placets… Rendez-vous est donné aux citoyens après la prière du vendredi pour une démonstration de force.







Thierno Bocoum: « Que tous les candidats de l’opposition déposent leurs fiches avant Macky Sall parce que… »

YERIMPOST.COM Face au filtre épais du parrainage et ses contours, Thierno Bocoum semble avoir trouvé l’astuce pour contrecarrer l’invalidation de certaines signatures pour doublure. Sauf que l’idée n’est valable que pour les opposants. Le leader du mouvement Alternance générationnelle pour les intérêts de la République (Agir) suggère  aux potentiels candidats de déposer leurs fiches de parrains avant que le candidat à sa propre succession ne le fasse. Selon Thierno Bocoum, cela évitera aux candidats de l’opposition de se faire rejeter pour doublures car tous les prétextes sont bons pour invalider les candidatures. Il juge scandaleux ce qui se passe dans le pays et estime que cela ne doit pas être passé sous silence. « Macky Sall se sait minoritaire, donc il ne veut pas aller à des élections libres et transparentes. Il ne compte que sur le processus électoral pour gagner. Si les électeurs votent dans la transparence, il ne pourra même pas aller au second tour. Il le sait ! On ne peut pas accepter que le ministre de l’Intérieur actuel organise l’élection. Il dit que c’est lui qui va organiser les élections mais il ne le fera pas et nous nous battrons pour qu’il ne l’organise pas. Ce combat sera mené jusqu’au bout et Agir sera au devant ! »







Serigne Mbaye Sy Mansour donne Macky Sall en exemple aux leaders de l’opposition

YERIMPOST.COM Les acteurs politiques ont une lourde responsabilité sur la paix et la stabilité du pays. C’est, en substance, ce qu’a dit le khalife général des tidianes à la cérémonie officielle du Gamou de Tivaouane 2018. À l’approche de l’échéance électorale de février 2019, Serigne Mbaye Mansour Sy a voulu être clair avec les candidats en compétition. «La paix est entre vos mains», leur a-t-il lancé. Et Serigne Mbaye d’ajouter : «C’est vous qui cherchez le pouvoir. Vous en avez le droit. Mais, que cela se passe dans la paix. Evitez les propos incendiaires. Personne n’a jamais entendu Macky Sall en prononcer.»







Vidéo- Le Front de l’opposition tacle sévèrement Aly Ngouille Ndiaye et le fichier mis en ligne…









Vidéo- Me Mame Adama Gueye ne doit pas porter la voix de l’opposition (Yerimpost)

















Guinée: la marche de l’opposition violemment réprimée, Cellou échappe de peu à la mort…

YERIMPOST.COM Ça a chauffé ce mardi à Conakry. L’opposition guinéenne, qui voulait faire une marche sur l’autoroute Fidel Castro, s’est vue réprimée par les forces de l’ordre à coups de grenades lacrymogènes. Sur les ondes de la Rfi, le chef de file de cette opposition, Cellou Dalein Diallo, a dénoncé une tentative d’assassinat le visant. À l’en croire, les policiers ont tiré à balles réelles sur sa voiture et ont même blessé son chauffeur.

Quant au jeune Mamadou Samba Diallo, il a succombé à ses blessures causées par des balles réelles qu’il aurait reçues dans le quartier Cosa, à Conakry.
Mamadou Samba Diallo était un jeune plombier âgé seulement de 18 ans…







Cissé Lô préconise la prison pour les gens de l’opposition

YERIMPOST.COM El Pistolero n’a pas raté les leaders de l’opposition qui voulaient faire leur sit-in devant le ministère de l’Intérieur. Le président du parlement de la Cedeao dit qu’il était à quelques encablures dudit ministère. Par curiosité, il s’est rendu au niveau de la Cathédrale et, de là, confie-t-il, « j’ai vu tous ces gens fuir. Nous sommes dans un pays de droit, il faut respecter les décisions de justice et prendre un peu de hauteur… S’ils ressortent dans les rues, on va les mettre en prison, c’est simple ! »



Marche interdite de l’opposition: Le centre-ville se bunkerise

YERIMPOST.COM L’opposition va-t-elle défier l’autorité préfectorale ? En tous les cas, les membres du Front national de résistance (Fnr) auront du mal à se faire entendre. En effet, le centre-ville de la capitale s’est bunkerisé. «Toutes les issues qui mènent au ministère de l’Intérieur sont bloquées par les forces de l’ordre », rapporte la source. Cet important dispositif déployé fait même obstacle aux commerces des marchands ambulants qui ont du mal à se déambuler dans les artères de Dakar.

L’opposition compte vilipender le régime de Macky Sall au sujet de dysfonctionnements notés sur le processus électoral.


Nouvelle ruse d’une partie de l’opposition: Mentir aux primo-votants

HABIB NDAO
Coalition Doomi Rewmi.
Cellule de Com. BBY

NOUVELLE RUSE D’UNE PARTIE DE L’OPPOSITION :
MENTIR AUX PRIMO VOTANTS
Le nouveau stratagème de l’opposition consiste à distiller des images révoltantes sur Facebook et autres réseaux sociaux, à colporter des fakenews «Amadou Sall sortant d’un bolide. » dans le but de fragiliser l’optimisme de la génération GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazon) et plus particulièrement les primo votants pour aboutir à un rejet du régime.



Il est temps de tirer la sonnette d’alarme pour que notre démocratie ne soit pas détruite par le syndrome Cambridge Analytica qui a pour mission de manipuler les électeurs vulnérables par une ingérence à travers les réseaux sociaux .Des lobbys internationaux sont en train de dérouler ce plan machiavélique pour torpiller le bilan du candidat Macky Sall car ils ont investi dans des candidatures. Leur système des canulars et fausses informations qui se répandent à grands coups de likes et de partages sur Facebook, influençant la tendance du vote .
Ces primo votants nés vers les années 2000, ignorent l’aventurisme politique et économique d’avant 2012 donc ne pouvant pas apprécier les énormes efforts consentis par le Président Sall pour redresser les fondamentaux économiques qui étaient à terre quand l’ancien régime lui a laissé le pays par la grâce de Dieu et par la volonté du peuple sénégalais.
Au Sénégal, en 2017 il a été recensé plus de 8 millions internautes actifs pour une population de 15.000.000 d’habitants selon l’ANSD.
Les chances de vaincre le candidat de BBY étant minces, l’opposition se lance dans une stratégie de calomnies de propagation de fausses nouvelles, d’insultes aux institutions comme la magistrature afin de mettre en doute la crédibilité du processus électoral.
A travers cet article je m’adresse aux primo votants qui doivent tout faire pour , mieux appréhender les efforts du Président Macky par une revue sans complaisance des performances 2012-2019 accompagnées de filets sociaux et non se fier au prisme déformant des candidats potentiels sans programme alternatif au PSE .




HABIB NDAO
Coalition Doomi Rewmi.
Cellule de Com. BBY

Réflexion sur le «mémorandum» de l’opposition

Après avoir échoué dans toutes ses tentatives de mobilisation des Sénégalais autour de ses projets et entreprises politiques, l’Opposition, comme sous la forme d’un aveu suprême, s’oriente vers le cercle des amitiés diplomatiques du Sénégal. Oubliant, le temps d’une parade verbale insipide et inepte, que ses interlocuteurs sont présents dans notre pays et sont des témoins avisés de ce qu’il s’y passe, cette Opposition n’a, à aucun moment, intégré cette vérité que, jamais, l’UE n’a épinglé notre pays pour mauvaise Gouvernance, pour pratiques jetant le discrédit sur les Elections passées et sur celles à venir. Que tout au contraire, l’UE demeure, plus que jamais, l’un des tout premiers Partenaires économiques et stratégiques de notre pays qu’il n’a de cesse d’accompagner dans sa marche irréversible vers l’Emergence.



Cette stratégie visant à écorner l’image du Président Macky Sall et du Sénégal, à l’Extérieur, est une grave forfaiture morale et une vraie imposture que seuls expliquent, la rancœur et les ressentiments provoqués par les formidables Réalisations du Président Macky Sall au plan national et ses remarquables succès diplomatiques qui en font l’un des Dirigeants africains les plus écoutés et les plus respectés dans le monde.
Vaincue durant les 05 Elections majeures qui se sont déroulées dans notre pays depuis 2012, cette Opposition comprend que nulles, sont ses chances de vaincre le Président Macky Sall en Février 2019. Dès lors, elle enclenche une double dynamique, aussi désespérée que vaine, axée, d’une part, sur une violente campagne médiatique alliant calomnies, contre – vérités et « Fake News » et, d’autre part, sur une tentative de rendre impossible la tenue d’Elections Libres, Transparentes et apaisées au Sénégal.
Le « MEMORANDUM » qu’elle a concocté et transmis à l’UE, s’inscrit dans cette double démarche, en même temps qu’il en constitue une manifestation saillante.
Que dit ce « MEMORANDUM » ? Quelles sont REPONSES ?
Une fois évacuée la difficulté linguistique à comprendre l’Introduction Générale, le « MEMORANDUM » fixe le point de départ de « ses manifestations » visant à alerter sur les transformations « unilatérales et antidémocratiques de la Loi électorale à la veille d’Elections… », à partir de 2014. C’est vrai qu’à la veille des Elections Locales du 29 Juin 2014, l’Opposition sénégalaise s’était signalée par de violentes sorties politico – médiatiques accusant le pouvoir de la Coalition Bennoo Bokk Yaakaar, de vouloir faire main basse sur les résultats du scrutin. Pour elle, les dés étaient pipés et le « régime » avait élaboré un mécanisme de fraudes à grande échelle qui dénaturait, en amont du processus, les Elections. Cette grossièreté politique ridicule fut balayée par le verdict des urnes. Plastronnant et revendiquant même « une victoire », l’Opposition avait du mal à expliquer aux Sénégalais, comment un « régime » qui aurait « fraudé » perdait la Capitale, 02 des 10 plus grandes Villes du Sénégal et 03 Départements.
Prise en flagrant délit de mensonge, l’Opposition témoignait ainsi, devant nos Compatriotes et à la face du monde, de l’inanité de son discours et de l’évanescence de ses propos accusateurs contre le « régime ». Cette Opposition est, en vérité, un agrégat aussi confus que le nom pompeux qu’il s’est donné : « Front social et démocratique de Résistance Nationale » (FRN), aux contours et aux composantes flous ! Incapable d’enrayer sa spirale de défaites et inapte à écorner l’image du Président Macky Sall dans les consciences citoyennes et populaires, le FRN verse dans le déni et dans l’incantation artificielle. Il déclare, sans aucune once de preuve, voire d’analyse, que : « A quelques mois de l’élection Présidentielle, le Président de la République Macky Sall modifie la Constitution et la Loi Electorale ».
Où ? Quand et Comment, le Président de la République a – t – il « modifié la Constitution et la Loi Electorale » ? A la vérité, le FRN rumine sa colère et fulmine suite à sa grande défaite lors du Referendum Constitutionnel du 20 Mars 2016. A une écrasante majorité, les Sénégalais avaient, entre autres décisions, accepté, que soient modernisés les Partis et que soit rationalisé leur nombre. La Loi Constitutionnelle et la Loi Organique votées par l’Assemblée Nationale du Sénégal, jouissent ainsi d’une Légalité et d’une Légitimité incontestables. Vouloir, par un tour de passe – passe verbal, invalider le choix démocratique et souverain du peuple sénégalais, est un marqueur révélateur de la vraie nature des forces politiques regroupées dans le FRN.
Avant d’aborder le Point 1 de son « MEMORANDUM » portant sur le « Tripatouillage de la Constitution», le FRN ergote sur le déroulement et les Résultats des Elections Législatives de Juillet 2017. L’Etat du Sénégal et la Coalition qui le dirige, ont clairement reconnu les dysfonctionnements qui ont été notés dans le déroulement de ces Elections. Cependant, quelqu’importants qu’ils ont été, ces dysfonctionnements n’ont nullement déteint sur la fiabilité des Résultats définitifs, encore moins sur le rapport de force politique qui prévaut au Sénégal. Car, à quelques rares exceptions près, les Législatives ont confirmé les tendances lourdes du processus politique entamé depuis le 25 Mars 2012. D’abord, que le pouvoir du Président Macky Sall est très nettement majoritaire au Sénégal ; qu’il est dynamique, offensif et suffisamment attractif pour conquérir de nouveaux bastions électoraux. Ensuite, que l’Opposition est un collectif politique déclinant qui voit son bassin électif s’éroder à chaque élection et dont le périmètre de présence se limite à quelques rares fiefs électoraux. Autrement dit, les dysfonctionnements sus – évoqués, constituent pour le FRN, la « branche du désespéré » à laquelle il s’agrippe pour masquer sa déroute électorale, ses échecs politiques permanents et un moyen de survie, avec l’aide de quelques relais médiatiques.
Subséquemment, une fois ces éléments de clarification exposés, il importe d’analyser les « arguments » de l’Opposition, à partir de la structure de son « MEMORANDUM » dont le Point 1 est intitulé « Tripatouillage de la Constitution et Introduction du Parrainage Citoyen Dit Intégral dans le Système Electoral »
Deux phrases ont suffi au FRN, pour conclure à un « tripatouillage de la Constitution ». Deux phrases dans lesquelles il rappelle le Vote par l’Assemblée Nationale de la Loi sur le Parrainage Citoyen, la position de la Cour Suprême sur la question, non sans y introduire une flagrante contre – vérité. Il soutient que le débat à l’Assemblée Nationale, public et retransmis par les Télévisions, n’a pas été démocratique.
Tous nos compatriotes ont vécu le sinistre spectacle offert par une Opposition voulant, à tout prix, éviter le débat, usant de remarques afférentes aux procédures et misant sur une insurrection populaire similaire à celle du 23 Juin 2011, que rendrait possible un allongement démesuré des échanges. La référence au « tripatouillage », est, dans le fond, une position politique, exprimée et assumée de manière limpide. Pour le FRN, « personne n’est dupe. En combinant les propositions de rationalisation des Candidatures et l’instrumentalisation de la Justice pour condamner ses adversaires politiques, Macky Sall ne cherche qu’à éliminer toute candidature crédible à la prochaine Election Présidentielle. L’introduction du Parrainage Citoyen dans la Loi Electorale, en est une flagrante preuve supplémentaire ». Tout est dans cette phrase. On y reconnaît, à mots voilés, que le Parrainage est une modalité de rationalisation démocratique du fait électoral au Sénégal. Dans le même temps, l’irresponsabilité est vite au poste de commande, à travers les mots « combinant » et, surtout, « instrumentalisation de la Justice ». En s’attaquant, aussi violemment à un des piliers de l’Etat de Droit, à une des béquilles vitales de la Démocratie, le FRN affiche, ostensiblement, le peu de respect qu’il accorde aux Institutions de la République et rappelle à la conscience citoyenne nationale, l’horrible passage aux affaires, de ses membres les plus influents. C’est, certainement, à l’aune de sa propre pratique, que le FRN juge et jauge la Nouvelle Gouvernance en cours dans notre pays, celle – là même adoubée par l’écrasante majorité de nos populations qui ont validé les choix du Président Macky Sall, toutes ces dernières Elections durant !
Mais, plus grave encore, est la rengaine serinée par le FRN : à travers la condamnation de ses adversaires politiques, Macky Sall cherche à éliminer toute candidature crédible à la prochaine Election Présidentielle !
De qui parle – t – il ? Simplement de 02 des plus grands Voleurs de la République, dont les preuves de leur culpabilité, sont absolument irréfutables. De qui parle – t – il ? De 02 Messieurs ne boxant pas dans la même catégorie politique que le Président Macky Sall. Il parle d’un Monsieur qui n’est rien d’autre qu’un chef de guerre politique local et d’un autre qui n’Est que parce que son père A ETE, qui pense qu’il ne SERA que parce que son père AURA ETE et pourtant incapable de gagner son Centre ou son Bureau de Vote ! Outrageant est, également, l’usage de l’adjectif « crédible » associé à « Candidature ».
Sans équivoque aucune, le FRN soutient que toute la Classe Politique formant le Bloc d’Opposition, hormis ces 02 Messieurs, n’est point crédible et ne ferait pas le poids face à Macky Sall.
La double Conclusion de cette lecture politique, est que, d’une part, parce que l’Opposition « crédible » risque de ne point participer à la prochaine Présidentielle, nul besoin alors de se mobiliser pour une Cause perdue d’avance.
D’autre part, parce que gagner est impossible, il n’est pas question que se tiennent des Elections au Sénégal, en Février 2019.
C’est cette lecture qui explique le violent rejet du Parrainage par le FRN qui, en la circonstance, use d’artifices à la limite de la mauvaise foi caractérisée et de la contre – vérité manifeste. Il en est ainsi quand il aborde les « Incohérences du parrainage dans le système électoral et ses conséquences ».
Les propos qui y sont tenus, sont d’une extrême gravité. Ils traduisent un niveau de carence tragique et sont indignes d’hommes ayant eu l’honneur de faire partie de ceux ont gouverné les Sénégalais, ou aspirent à le faire.
En dépit des précieux éléments fournis par l’Exposé des Motifs du Projet de Loi portant sur le Parrainage et des multiples éclairages fournis par l’Etat du Sénégal et la Coalition Bennoo Bokk Yaakaar, le FRN persiste dans son approche scabreuse de cette question centrale.



Ce discours du FRN est plus qu’ubuesque et surréaliste. Il est la traduction et le concentré de tout ce que la « politique » renferme négativement : flagornerie, hypocrisie, mensonge, forfanterie et immoralité. Car, ce que l’Opposition veut cacher aux Sénégalais, est fixé, à tout jamais, dans le marbre : la quasi – totalité des forces qui la composent, avaient accepté, dans le cadre des rencontres de la Commission Technique de Revue du Code Electoral, tenues du 16 Juin 2016 au 3 Août 2016, le Parrainage, à hauteur de 1% des Inscrits sur le Fichier Electoral !!!!
Au bout du compte, nous comprenons bien le sens et la portée de l’agitation frénétique du FRN, relativement au Parrainage. Ce que veut cette engeance politicienne, c’est la matérialisation des vieilles recettes et options stratégiques de WADE : grâce- à la pression menée de l’Extérieur par un groupe de Puissances ou d’Institutions Internationales, imposer un modus operandi regroupant des dizaines de Partis s’accordant sur le maintien du statu quo ante !
Une telle perspective placerait notre pays sur le tracé des vieux « Régimes de Transition » qui ont fait florès en Afrique dans les Années 90 du Siècle dernier. Funeste et inacceptable, cette volonté de placer notre pays sur les sentiers de la régression, sur fond de violences permanentes et d’ingouvernabilité potentielle, est fondamentalement antidémocratique et anti – patriotique.
Les Patriotes, Républicains et Démocrates de notre pays, s’y opposeront. Et l’une de leurs armes sera, pour ce faire, le Parrainage Citoyen, tel que proposé par le Président Macky Sall, soucieux du devenir radieux de notre grand peuple !!



LA CELLULE D’APPUI A LA VEILLE STRATEGIQUE (CAVE) DE L’APR

Le wiri wiri de forces de l’opposition, à quand la fin ?

Il ne se passe pas un seul jour, au Sénégal, à quelques encablures des échéances présidentielles, sans qu’une déclaration de candidature ne se fasse. Cette pléthore de candidats montre qu’il y a des femmes et des hommes, certes de trajets et de trajectoires différents, mais qui partagent l’intime conviction que la gestion actuelle du pays souffre d’amélioration sérieuse. Aussi se distinguent-ils, ces mêmes femmes et hommes, par leur volonté ferme d’offrir aux Sénégalais de meilleures opportunités économiques, politiques et sociales.




Rendre possible ces vrais changements, c’est commencer par se débarrasser de cet « effet de serre », cette « tragédie nationale », cette véritable malédiction de la république qu’est Macky SALL.  Pour y arriver, il est d’une impérieuse nécessité de conjuguer les convictions, volontés, engagements et déterminations aussi diverses que variés  pour nous offrir la possibilité d’espérer. Plus qu’une simple possibilité, l’espérance de voir un jour se matérialiser des changements accomplis nous est un droit.

Ce droit inaliénable pour le peuple,  nous le nourrissons et le chérissons quotidiennement. Et à côté de ce droit du peuple d’espérer, il y a un devoir citoyen d’agir. L’attente est de voir les citoyens, électeurs, militants et candidats, tous ensemble et chacun dans les limites de ses compétences et opportunités, prendre des initiatives pour réduire le petit fossé, cette barrière virtuelle, qui sépare les aspirants au changement. J’en appelle à chaque militant, de chaque camp, et même aux observateurs, d’initier les démarches, de poser les débats et de défendre énergiquement l’idée de la polarisation des Forces Nationales du Changement.

Combien de fois avons-nous évité la dispersion ? Je répondrais par dire plusieurs fois, que ce soit dans l’organisation d’une marche contre la cherté de la vie, d’une protestation contre le vote d’une loi injuste, d’une dénonciation contre le pillage de nos ressources naturelles ou encore des retrouvailles dans des alliances pour des élections législatives ou locales. Sans aucun doute, nous n’avons de force que dans nos forces, alors que s’assemblent ceux qui se ressemblent. Il n’y a pas assez de temps pour des tergiversations inutiles, ni de supputations égoïstes ou de manœuvres discrètes pour une volteface de dernière minute.




Il y a seulement et justement, hic et nunc, une réflexion profonde à mener, un choix clair à opérer, une décision intelligente à prendre, un courage inflexible à faire montre et une responsabilité immense à assumer pour libérer le peuple. Et je prends sur moi la responsabilité entière de vous dire ce que vous savez déjà. Il n’y a que quatre (4) pôles qui existent actuellement dans le paysage politique : la Coalition des Peuples des Assises Nationales (CPAN), la Coalition pour une Nouvelle Alternance Générationnelle (CNAG), la Coalition des Indépendants pour un Sénégal Unis et Prospère (CISUP) et enfin la Coalition de la Grande Famille Libérale (CGFL). Vous voulez le Changement, alors choisissez un camp et qu’on en finisse !

Khassoum Jamil DIOP

Khassito2016@hotmail.com

 

Me Elhadji Amadou Sall explique le sens de la visite de l’opposition auprès des chefs religieux

YERIMPOST.COM Me Elhadji Amadou Sall prédit des lendemains sombres pour le Sénégal. C’est d’ailleurs pour éviter le chaos que l’opposition effectue des visites auprès des chefs religieux, des ambassadeurs et des organisations de défense des droits de l’homme. Histoire de les informer que Macky Sall sera responsable de toute crise notée dans le pays. « On va les avertir parce que c’est maintenant et seulement maintenant qu’il est possible d’agir. Car Macky Sall a pris le couteau et a décidé de nous égorger. Les autorités religieuses occupent une position au niveau social et il est tout à fait normal qu’on s’adresse à eux dans pareille situation. On va vers des lendemains difficiles. Macky Sall sera le seul responsable de ce qui arrivera », a-t-il soutenu sur le plateau de l’émission Opinion.


Marche de l’opposition: la belle leçon de civisme du PUR

YERIMPOST.COM Le Parti de l’unité et du rassemblement (Pur) a charmé ce vendredi 13 juillet. A la marche initiée par le Front national de résistance, les militants de ce parti s’étaient organisés pour laisser l’itinéraire tracé par le préfet de Dakar comme ils l’avaient trouvé. Au moment où les participants étaient à fond dans l’ambiance, eux étaient à l’arrière de l’escorte pour ramasser les déchets. Belle leçon !


Phrases-choc de leaders à la marche de l’opposition

YERIMPOST.COM Des réactions des politiciens à la marche de ce vendredi 13 juillet, on en attendait. C’est le leader de Bess Du Niak, Serigne Mansour Sy Djamil, qui s’est prêté aux questions de la presse. Le désormais ex-compagnon de Macky Sall a déclaré: « Nous sommes venus ici pour poser la première brique de ce rapport de force qui nous permettra d’avoir ce président de la République derrière lequel tout le Sénégal va se réunir en 2019. Nous sommes en train de discuter et ce n’est qu’unis que nous ferons partir Macky Sall ! »
Moustapha Guirassy estime, pour sa part, que « trop c’est trop! ». Le leader du Parti sénégalais unis pour le développement a poursuivi: « Dire à Macky Sall attention pour ce qui risque de se passer dans ce pays. Nous avisons, nous avertissons la justice, tous ceux-là qui sont dans l’administration et que Macky Sall est en train d’instrumentaliser, ils seront responsables de ce qui arrivera à ce pays… Macky Sall, sa génération avec tout ce qu’il portait comme espoir, est une grande déception. J’espère qu’avec cette marche, il comprendra que les choses ne peuvent pas continuer comme ça ! »


Marche de l’opposition: une guerre de positionnement gâche tout

YERIMPOST.COM Ce sont les tenants du pouvoir qui vont rire sous cape ! Malgré une forte mobilisation, la marche de l’opposition de ce vendredi a laissé un goût d’inachevé à certains participants. Initialement appelée marche patriotique, le constat était tout autre. Chaque leader a mobilisé « ses » militants qui rivalisaient à coup de pancartes à l’effigie de leur mentor. Une même marche avec des participants qui ne se mélangent pas. Les pro-Khalifa par là, les patriotes de Sonko de l’autre côté… Une rivalité des leaders de partis et mouvements qui s’est ressentie tout au long de cette manifestation au grand désespoir de citoyens, militants d’aucun parti mais animés par cette dynamique qui a été mise en avant par les politiciens suivant le thème « journée nationale d’action contre les dérives du régime actuel ».



Les mots d’Omar Sarr à la marche de l’opposition

YERIMPOST.COM Les leaders de l’opposition ont envahi la place de l’Obélisque qui est le point de départ de la marche du Fnr. Une fois sur les lieux, Omar Sarr a livré ses premières impressions. « Macky Sall veut aller seul aux élections. On ne l’acceptera pas. Cette manifestation, c’est l’acte jusqu’à ce qu’il recule », a laissé entendre le Coordonnateur du Pds.


L’Arrêté préfectoral qui encadre la marche du 13 juillet de l’opposition

Exclusif! Pourquoi le khalife des layènes a-t-il éconduit les leaders de l’opposition ?

YERIMPOST.COM Dans le cadre de leurs visites aux guides religieux du pays, destinées à les sensibiliser sur leurs revendications en faveur d’un processus électoral transparent, les leaders de l’opposition réunis dans le cadre du Front patriotique pour la défense de la République avaient prévu d’honorer la prière de tisbar de vendredi dernier à la mosquée des layènes, avant de rencontrer après cet office religieux le khalife de cette confrérie.

En début de soirée, la veille de l’audience, un des majordomes du marabout a appelé Mamadou Diop Decroix pour la reporter sine die.




Après investigation autour de cet impair, Yerimpost est en mesure d’écrire que ce sont deux tirs groupés sur le khalife qui l’ont poussé à changer d’avis. La première pression est le fait de son puissant chambellan Moussa Laye qui a vendangé ses excellents et anciens rapports avec le désormais patron de Bokk Gis Gis, Pape Diop, pour pactiser avec le régime.

La seconde pression, selon une source fiable de Yerimpost, a émané du ministre de la Santé, Abdoulaye Diouf Sarr, beau-fils du khalife et cacique du régime en place.

Le guide de la confrérie des layènes n’a pu résister à ces deux entreprises de dissuasion. Et a tout bonnement éconduit les leaders de l’opposition à la veille de l’audience qui leur avait fixée.



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