Blog de Cheikh Yerim Seck

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Appel de Macky Sall au dialogue: La position du Front de résistance nationale

Le Front de Résistance Nationale a bien reçu la lettre du ministre de l’intérieur 006111 mint/cab/sp du 22 mai 2019 en réponse à notre lettre du 14 mai 2019. S’agissant de la rencontre de ce vendredi 24 mai 2019, les délais n’ont pas
permis aux partis membres du FRN de partager la dite lettre en vue d’y prendre part. Le Front se réunira sans délais pour examiner la lettre ainsi que la position exprimée par la Présidence de la République sur la commission cellulaire et la suite à donner aux conclusions consensuelles.

Dakar, le 23 mai 2019
Pour Front de Résistance Nationale

Le secret de la réussite de Macky Sall, selon Aïda Mbodj

YERIMPOST.COM Invitée de l’émission Quartier Général sur la TFM, Aïda Mbodj a révélé trois qualités de l’actuel chef de l’Etat avec elle siégea dans le même gouvernement sous Abdoulaye Wade.

La présidente du Conseil départemental de Bambey a révélé que Macky Sall a trois qualités: « 1. Il connaît profondément le Sénégal. 2. C’est un ingénieur qui ne pose aucun acte au hasard. 3. Il s’est enrichi de son compagnonnage avec Wade dont il a réussi à tirer les bonnes idées en politique. »

Stopper les dérives liberticides de Macky Sall

« A ce rythme, et sans 1 forte mobilisation du peuple, Macky Sall assujettira les sénégalais » Enivré par le pouvoir, déloyal, et foncièrement autoritaire, Macky SALL ne se fixe plus aucune limite. Avec le recul, les sénégalais doivent sûrement regretter en 2012, d’avoir commis l’erreur historique, de porter à la magistrature suprême, un homme dénué de toute morale politique, et pour qui, « la fin justifie tous les moyens ». La fonction présidentielle exige de la hauteur, un sens des responsabilités et une certaine noblesse : en 7 ans d’exercice du pouvoir, Macky a démontré qu’il n’a ni l’envergure, ni les qualités requises pour présider aux destinées du Sénégal. Utilisant la police et la gendarmerie comme moyens de répression contre le peuple, déployant systématiquement l’armée sur tous les artères de la capitale (DAKAR), à chaque forfaiture (arrestation d’opposants, vote de lois illégales ou illégitimes par l’assemblée nationale, fraudes électorales, etc….), Macky Sall ne dirige désormais le Sénégal que par la violence et l’usage abusif, voire démesuré des forces publiques. Ayant littéralement fait sauter en éclats le code consensuel de 1992 (socle de la stabilité du pays), il multiplie les coups de boutoir contre la démocratie sénégalaise et s’enferre dans une gestion solitaire du pouvoir, synonyme de toutes les dérives. Le hold up électoral du siècle réalisé en février 2019 grâce à la complicité active du Ministre de l’Intérieur Aly Ngouille N’DIAYE, et l’étonnante passivité de la CENA a prouvé que l’homme est capable de toutes les forfaitures pour se maintenir au pouvoir. Aucun esprit rationnel (à part les brebis galeuses du camp présidentiel) ne croit à une victoire au 1 er tour des présidentielles de 2019, et au taux
fantaisiste de 58%. De fait, la Direction Générale des Elections, la Direction de l’Automatisation des Fichiers, et le Conseil Constitutionnel ont été réduits en succursales du pouvoir pour valider un scrutin frauduleux, et « dressés » pour obéir aveuglément à un apprenti dictateur qui rêve de devenir un potentat. Si Macky SALL a été déclaré élu
légalement par le Conseil Constitutionnel à l’issue d’une prestation de serment qui ressemble à une pièce de théâtre, l’étrange atmosphère de « deuil national » qui a accompagné cette « pseudo victoire » est le signe d’un désenchantement des sénégalais. Disons-le clairement : le nouveau mandat de Macky SALL est frappé du sceau d’illégitimité (à ce jour, aucun des 4 candidats de l’opposition ne reconnaît Macky SALL comme Président). Le 24 février 2019, c’est la machine à frauder de Macky SALL (et non le candidat Macky SALL) qui a remporté la victoire au 1 er tour des élections présidentielles. Après avoir favorisé le pillage des ressources du pays par son clan, placé son frère Aliou Sall (qui bénéficie d’une immunité), à la tête de la Caisse des Dépôts et Consignations, nommé son beau-frère Mansour Faye, au juteux poste de  Ministre du Développement communautaire, de l’Equité sociale et territoriale , perverti la justice, réduite à sa plus simple expression, instrumentalisé de hauts magistrats aux ordres de l’exécutif, fracturé l’unité nationale avec des nominations connotées, neutralisé les corps de contrôles dépouillés de leurs prérogatives, et corrompu les rats (transhumants), Macky SALL, par son funeste projet de suppression du poste de 1 er Ministre, compte régner en monarque et transformer les Sénégalais en valets. Avec le projet de loi scélérat et dévastateur de suppression du poste de 1er Ministre qui bouleverse radicalement l’équilibre institutionnel de notre pays, Macky SALL parachève ses basses œuvres de démantèlement de la démocratie sénégalaise. 22 articles de la Constitution feront l’objet d’une modification (40, 43, 49, 50, 51, 52, 53, 55, 56, 57, 59, 76, 80, 81, 82, 83, 84, 85, 86, 87, 101, et 103), par la seule volonté d’un homme assoiffé de pouvoir, qui a complétement perdu le Nord. Alors que la modification de l’article 50, entraînera de facto la vassalisation de l’administration au service exclusif de Macky Sall, « l’article 50 précise que le Président dispose de l’administration… », l’article 82 transformera, les députés de la majorité en godillots, autrement dit, de « simples jouets » entre les mains de Macky SALL. Le libellé du nouvel article 82 est on ne peut plus clair : « Si le Président de la République le demande, l’assemblée nationale saisie se prononce sur tout ou partie du texte en discussion, en ne retenant que les amendements proposés ou acceptés par le Président de la République ». C’est le principe essentiel de la séparation des pouvoirs qui est remis en cause, par une immixtion dangereuse du pouvoir Exécutif, dans le domaine législatif. Le débat agité autour de l’article 103 (choix de la voie référendaire ou voie parlementaire) ne doit pas occulter l’essentiel : la réalité est que le projet de suppression du poste de 1 er Ministre initié, voulu et piloté par Macky Sall pour des raisons purement politiciennes, alors qu’il ne figurait nulle part dans son programme lorsqu’il sollicitait les suffrages des sénégalais relève de la tromperie. Toute la gouvernance de Macky Sall depuis 2012 est bâtie sur le mensonge et la déloyauté. Or, le Préambule de la Constitution proclame « la volonté du Sénégal d’être un Etat moderne qui fonctionne selon le jeu loyal et équitable entre une majorité qui gouverne et une opposition démocratique, et un Etat qui reconnaît cette opposition comme un pilier fondamental de la démocratie ». Lorsqu’on lit attentivement le décret n°2019-762 du 07 avril 2019 fixant la composition du gouvernement, on constate que 27 entités sont rattachées au 1 er Ministre (réparties entre le Cabinet et le Secrétariat du Gouvernement), soit des milliers d’agents qui naviguent dans l’attente et l’incertitude totale, du fait de la boulimie du pouvoir et du culte de la personnalité de Macky SALL. L’homme ne recule devant rien pour assouvir ses desseins, avec une propagande savamment distillée : le FAST TRACK, nouvelle trouvaille d’un régime, à court de concepts pour tenter de redonner du sens à son action. Il ne faut point s’y tromper : le Fast TRACK est une gigantesque arnaque. Lorsque Macky SALL corrompt certains députés au vu et au su de tout le monde, en leur allouant la somme d’un million de F CFA et des billets pour la Mecque, il donne le ton ; pour les 5 ans à venir, le Fast Track sera pour le camp présidentiel « l’art de s’enrichir à une vitesse éclair ».   Macky SALL n’est ni un démocrate, ni un homme de consensus. Son appel au dialogue n’est ni plus, ni moins que de la tartufferie. Son unique obsession est la conservation du pouvoir. S’il faille violer la loi, instrumentaliser la justice, torpiller les institutions, réprimer les opposants, emprisonner le plus grand nombre, restreindre les libertés individuelles et
collectives, assujettir les citoyens et démanteler la démocratie sénégalaise, il le fera. Sans aucun d’état d’âme. Jusqu’à présent, Macky SALL a imposé sa loi, sa volonté et sa force aux sénégalais.
Les citoyens sénégalais accepteront-ils sans sourciller d’être les « sujets » de Macky SALL ?
Seul l’avenir nous le dira. Une chose est sûre : le peuple algérien a montré la voie,
calmement, pacifiquement, mais avec une ferme détermination de maîtriser son destin.

Seybani SOUGOU – E-mail : sougouparis@yahoo.fr

Les propositions de Macky Sall: Des signes d’honnêteté et de clarté politiques

  1. UN BILAN POSITIF RECONNU

Avec le parrainage et l’élection présidentielle, les Sénégalais  ont massivement montré qu’ils considéraient le Président Macky Sall, comme l’homme de la situation, le leader capable d’apporter les transformations économiques et sociales qui vont mener le Sénégal à l’émergence. L’opposition avait transformé l’élection présidentielle en un quasi référendum : voulez vous ou non de Macky Sall pour encore 5 années? L’opposition a perdu.  Face à ceux qui disaient «Macky dégage», la  réponse des Sénégalais a été claire. Les Sénégalais  souverains, non totalement soumis aux diktats des partis politiques,  et   surtout lucides ont évalué  le travail du président  Macky  Sall  et ont conclu que l’espoir est  permis pour des lendemains encore meilleurs.  Le Sénégal  se construit et des avancées tangibles ont illustré   un bilan positif.

Les observateurs nationaux et internationaux de l’élection présidentielle ont reconnu que l’élection du président Macky Sall est le fruit   de la volonté du peuple. La cour constitutionnelle a définitivement tourné la page de la présidentielle, d’autant plus qu’aucun des autres candidats n’a contesté devant cette autorité. 

2-Être à l’écoute  de ceux qui ont voté contre

Les  différents discours du Président Sall, suite à son élection, ont tracé une voie et ont été clairs. Le Président Sall a sillonné tout le pays. Il a écouté les Sénégalais. Il a vu les dimensions positives et celles négatives de son bilan. Le Président Sall a décidé que malgré des succès tangibles, il ne fallait pas se croiser  les bras. Le Sénégal pouvait faire encore mieux, faire plus  et plus vite.  

Dans l’appréciation de sa  nette victoire, le président Macky Sall n’a pas manqué de souligner que 42% des Sénégalais n’ont pas voté pour lui. Le président reconnait qu’il faut continuer de susciter  l’adhésion de ceux qui ont voté pour lui mais aussi qu’il doit écouter  et attirer vers lui ceux qui ont voté contre.  Ces derniers ne sont pas  tous dans une opposition nihiliste ou irrationnelle. Le Président Sall a surtout perçu dans ses contacts avec les citoyens ordinaires que, lorsqu’arrive  le moment du bilan et des sanctions, c’est lui, en tout premier lieu, qui est évalué. 

3-LE MOUVEMENT MACKY BILAN PLUS appelle à continuer la mobilisation autour du Président Macky Sall

Le MOUVEMENT MACKY BILAN PLUS demande aux Sénégalais de continuer la mobilisation autour du Président MACKY SALL. Nous l’avons bien appuyé durant le parrainage et  durant l’élection présidentielle. Le combat se poursuit  et le plus difficile est  à venir, c’est à dire réussir la promesse d’un Sénégal de meilleur développement, de meilleure gestion, de plus grande imputabilité des responsables  et d’un meilleur cadre de vie. 

LE MOUVEMENT MACKY BILAN PLUS est en phase avec le Président de la république sur la suppression de la fonction de Premier ministre  et souhaite bon succès au nouveau gouvernement. Nous faisons confiance en la lucidité du Président  de la république dans son désir d’apporter les ajustements nécessaires pour plus d’efficacité mais aussi  pour plus d’imputabilité directe sur   son propre leadership.  Le Président de la république ne peut pas apporter de tels   changements majeurs pour faire moins en fin de parcours, surtout après avoir disposé pendant 5 ans d’un premier ministre, Mahammad Dionne,  dont la fidélité et l’engagement ont été reconnus. Le Président Sall ne sera pas celui qui va se tirer    une balle dans les pieds ou celui qui va    installer  la structure organisationnelle  qui le  retarde   ou le fait  régresser dans ses projets de construction du pays. Le Président Sall est un leader méthodique qui est loin d’être dans l’improvisation. Faisons lui confiance. 

4-Les propositions du Président Sall : signes d’honnêteté et de clarté politiques. 

En octobre 2018, l’ancien Président de France, François Hollande, avait la lucidité, peut être  tardive,  de proposer la suppression du  poste de Premier ministre. François Hollande reconnaissait que le poste de Premier ministre pouvait parfois être une fiction, car c’est le Président de la république qui est  le vrai et seul chef de l’exécutif. Le statut du Premier ministre ne peut continuer d’être celui d’«un paratonnerre» ou d’«un fusible» pour le Président de la république ou celui d’une  autorité  que l’on peut démettre  pour donner l’illusion du  changement lorsqu’il y a des problèmes. 

NOUS, MEMBRES DU MOUVEMENT MACKY BILAN PLUS recevons et appuyons  fortement  les propositions du Président de la république car elles sont  les signes d’une démarche d’honnêteté et de clarté politiques.  Elles illustrent  de la part du Président de la république l’audace   d’assumer  directement les conséquences positives ou négatives des actes qu’il posera. Elles disent la volonté du Président d’interagir directement avec tous les ministres qu’il désigne  pour appliquer sa politique avec célérité et aussi de les sanctionner directement et rapidement sans intermédiation. Le Président Macky Sall reconnait qu’il a des résultats mais il a plus d’ambitions. Il nous faut un cheminement plus rapide, un «fast track» qu’il ne faut pas confondre avec la précipitation, le colmatage et le bricolage.  Le Président Sall nous propose des changements majeurs dans nos habitudes, dans nos manières de faire, dans nos manières de travailler, dans les relations des leaders politiques,  des administrateurs  et administrations avec les citoyens, dans notre civisme au travail et au quotidien  et surtout dans la dépense des biens publics. Les changements majeurs apportent toujours des résistances dans les organisations.  Il faudra que le Président sache résister aux résistances pour réussir. 

Amadou Lindor Fall 

La Déesse historique ne pardonne pas l’inertie… Ibrahima Ndiaye valide la vision de Macky Sall

L’Afrique a brisé ses chaînes il y a six décennies. L’air de la liberté a pu enfin remplir les poumons africains et créer les conditions pour voir nos pays entamer leur chemin vers la prospérité, le progrès et la paix. Toutefois, en cette aube du 21ème siècle, nous constatons que la prospérité et le progrès manquent encore à l’appel dans beaucoup de pays africains. Pourquoi ? Tout simplement parce que le courage politique de saisir notre destiné a été insuffisant.
Néanmoins, le Sénégal a connu un changement majeur il y a sept ans. Sous le slogan Yoonu Yookuté, le Président Macky Sall a entamé son mandat et lancé son plan pour assurer l’émergence de la nation sénégalaise. Certains rigolent et affirment que les résultats sont modestes, mais à ces esprits je réponds qu’ils sont ignorants de l’économie et de l’Histoire. Toute modernisation se déroule sur le long terme. Le Président Macky Sall garantit la mise en place d’un plan qui portera ses fruits pendant  tout le 21 ème siècle afin d’aboutir à la création d’une république prospère, progressiste et pacifique. Il n’est pas un Napoléon qui s’agite pour plonger son pays dans le désastre. Non, il établit, pense et décide dans l’esprit de faire progresser la cause nationale. La preuve que le peuple lui reconnait cette
vertu est sa réélection avec un score écrasant. L’Emergence est une nécessité. La Déesse historique ne pardonne pas l’inertie. Ceux qui n’avancent pas, reculeront et se feront surpasser par d’autres. Le Sénégal, en tant que cœur culturel de l’Afrique de l’Ouest, ne doit pas se laisser animer par l’inertie. Il faut que le Plan pour l’Emergence soit
appliqué avec courage et détermination, ce qui est fait sous l’actuel gouvernement. Macky Sall nous montre le chemin et quelque soient les préjugés qu’on porte sur lui, se ranger derrière lui revient à se ranger derrière le Sénégal. Voulons-nous vraiment nous contenter d’être dirigés par des comptables ? Rester à l’état d’un peuple incapable de nourrir correctement ses bébés et forcé à vivre sans eau potable et électricité ? Non, la médiocrité n’est pas sénégalaise. Nous devons non seulement aspirer à plus, mais également ambitionner à détenir la place de la société la plus moderne de toute l’Afrique de l’Ouest. A ceux qui me croient fou, je leur réponds : regardez le Japon et la Suisse. Ces pays sans ressources, montagneux et isolés du monde n’avaient rien pour être riche, mais c’est par la volonté de leurs élites qu’ils sont devenus des centres économiques majeurs. La volonté prime sur la géographie.
Nous pouvons si nous voulons. La Foi peut faire bouger des montagnes ? Bien de nations africaines, parmi lesquelles le Maroc, arrivent à progresser. Pourquoi pas nous ? Serions-nous naturellement condamnés à la pauvreté ? Voilà une idée absurde et stupide. Le Mouvement des Volontaires pour l’Emergence du Sénégal (MVES) se range derrière Macky Sall non par ambition politique, mais car nous constatons que c’est le mieux pour le pays. De même la
diaspora sénégalaise au Maroc et dans le reste du Maghreb se montre solidaire avec ce grand président. Le Sénégal Emergent n’est pas une chimère, c’est une destination qui est à portée de main. Nous qui vivons à l’étranger voyons mieux les défauts de notre société, car confrontés avec d’autres mœurs et coutumes, nous avons un objet de comparaison. Nous pleurons ainsi ce désir d’inertie qui ronge notre Sénégal bien-aimé comme une maladie. Nous nous lamentons que les querelles politiques et de clans affaiblissent la progression de cette belle nation sur le chemin de la prospérité, du progrès et de la paix. Nous constatons alors qu’il est un bon président. Il n’est pas un chef d’Etat qui se pavane et qui tient des longs discours sans faire des choses concrètes. Non, Macky Sall agit, il lance des projets et crée les bases pour le changement. Est-ce que le Sénégal aspire vraiment à avoir des beaux parleurs qui promettent beaucoup, mais qui font peu ? Les plus sincères reconnaitront qu’on possède avec Macky Sall un chef d’Etat de qualité. On peut être en désaccord avec lui. C’est même l’essence même de la démocratie et une bonne chose, mais peut-on lui contester ses qualités et sa vision de l’avenir ? Cela me semble être imprudent et malhonnête.
En ce début du 21 ème siècle, Macky Sall est une force de progrès et il aidera le Sénégal à avancer. C’est pourquoi nous voulons lui donner notre confiance. Nous ne le faisons non par naïveté, mais par profonde conviction que cela est la chose juste. Nous n’avons aucune peur de nous mettre derrière la personne qui est faite pour nous diriger et qui possède un plan d’ensemble pour moderniser et développer le Sénégal. Les crachats de ceux qui aspirent à l’inertie et à la stagnation seront nos trophées.

Ibrahima NDIAYE
Master en Ingénierie Commerciale à Sup Management FES /Maroc
Président du Mouvement des Volontaires pour l’Emergence du Sénégal (MVES)

Vidéo- Cheikh Yérim Seck, dans Face2Face, évalue le fast track de Macky Sall

Vidéo- Cheikh Yérim Seck, dans Face2Face, se prononce sur le 3ème mandat de Macky Sall

Réaction de Macky Sall à l’incendie de Notre-Dame de Paris (Twitter)

Le cabinet de Macky Sall prend forme

YERIMPOST.COM Après la nomination d’Augustin Tine comme directeur de cabinet et de Mame Mbaye Niang qui remplace Moustapha Diakhaté au poste de chef de cabinet, Macky Sall fait revenir Ismaila Madior Fall au Palais comme ministre d’Etat…

Le nouveau gouvernement de Macky Sall: De la nécessité de l’efficacité dans l’action gouvernementale

Après avoir reconduit Mahammed Boun Abdallah Dionne comme Premier Ministre du gouvernement et cumulativement Secrétaire général de la Présidence, le Président Macky Sall vient de nommer les membres du nouveau gouvernement de son second mandat composé de 32 ministres et 3 secrétaires d’Etat. Cependant le fait marquant de ce nouvel attelage gouvernemental  c’est la suppression prochaine du poste de premier ministre afin de garantir l’efficacité des réformes et de l’action gouvernementale.

Le nouveau gouvernement qui vient d’être mis en place aura donc à faire face à de grands enjeux qui  appelleront un effort de longue haleine mais surtout l’introduction d’une sérieuse dose d’efficacité dans l’action gouvernementale. Ce que beaucoup de sénégalais attendent de ce gouvernement, c’est moins des solutions immédiates  qu’un nouveau souffle à imprimer à la décision politique pour libérer les énergies, débloquer les crispations de la société, ouvrir des perspectives, introduire un changement de méthode dans le traitement des grandes questions. Une réévaluation de l’approche de la gouvernabilité doit se mettre en œuvre. Elle doit s’inspirer de quelques principes: volontarisme, écoute, respect des engagements, célérité et efficacité de la décision.

La capacité de cette nouvelle structure gouvernementale à donner plus de lisibilité et d’efficacité à l’action publique sera rudement mise à l’épreuve. Cette structure gouvernementale  devrait être moins lourde et mieux adaptée à un pilotage efficace , au commandement de l’administration, à l’élaboration d’une véritable stratégie d’ensemble, à la prise en compte des grands problèmes interministériels et à la conduite d’une politique économique et sociale performante .

Il faudra nécessairement une clarification des mécanismes de décision et des responsabilités entre l’Administration et les services des ministères  pour que le lien entre autonomie et responsabilité dans les décisions publiques soit établi.

En ce sens, le rendement et l’efficacité de l’action du gouvernement dépendront fondamentalement de la capacité à donner un contenu effectif aux prérogatives et à la valorisation des fonctions d’impulsion et d’orientation du travail gouvernemental.

 

Si le gouvernement réussit cet «enjeu», cela serait appréciable pour l’avenir du Sénégal.

 

Sada Diallo Président du Mouvement Sicap Debout

 

Arrivée de Macky Sall à Dakar: ça bouge au palais…

YERIMPOST.COM Le chef de l’Etat, qui s’était retiré au Maroc pour quelques jours de vacances, est de retour à Dakar. Après une rude campagne électorale où il a sillonné le pays et qui s’est soldée par sa réélection au premier tour de la présidentielle, le président Macky Sall avait « pris congé » du palais de l’Avenue Léopold Sédar Senghor pour s’isoler dans une résidence au royaume chérifien. Avec son épouse, ils ont foulé le tarmac de l’aéroport aux environs de 17 heures, ce dimanche 24 mars. La dernière réunion du Conseil des ministres devra se tenir mercredi prochain, avant la prestation de serment qui sera suivie par la démission du Premier ministre et de son gouvernement. C’est dire que les choses s’enchaînent.

Second mandat de Macky Sall: Serigne Mbaye Thiam Premier ministre ?

A peine réélu avec plus de 58% des suffrages selon le conseil constitutionnel, les allié du président Sall oublient vite les élections et se projettent sur le prochain gouvernement que le Président va mettre sur place. Entre intimidations et « menaces », le parti demande l’augmentation de son quota de Ministres, Serigne Thiam lui, se voit comme premier ministre et le dit à qui veut l’entendre.

 

Dans sa quête de pouvoir de contrôle du parti socialiste, le plénipotentiaire de Macky Sall lors des élections du 24 février dernier, Serigne Mbaye Thiam, ministre jusque-là de l’éducation se voit déjà, bien assis dans le fauteuil de Boun Dionn. Invraisemblable que cela puisse être, l’homme de Keur Madiabel, croit dur comme fer, à son poste de premier ministre.

En effet, à Keur Madiabel déjà, dans une réunion qu’il dit convoquer pour remercier les militant de la brillante réélection du Président Sall, SMT livre à ses camarades socialistes et responsables départementaux un discours d’un premier Ministre confirmé. Il oublie certainement que cette présidentielle a été une affaire de Macky Sall et la victoire n’appartient qu’au président sortant et son bilan. Mais bon…il continue d’y croire malgré tout.

Dans une émission télévisée d’un média de place, répondant à la question du journaliste présentateur, sur son éventuelle candidature à la mairie de Keur Madiabel, SMT assure qu’il ne pense pas avoir le temps d’être maire… « Monsieur le Premier Ministre Serigne Mbaye Thiame », n’aura pas, « certainement », le temps de gérer des problèmes locaux…du moins c’est ce qu’il croit !

Dans certaines de ses discussions entre amis et proches, là aussi, SMT n’oublie jamais de dire à son interlocuteur, qu’il sera le premier Ministre du Sénégal, du gouvernement prochain.

Waaw kii nak moom kuko wakh niko mooy nekk, le futur locataire de la primature ?

 

BAMBY

Diourbel: le rapport des RG qui donne tout-faux la politique de séduction de Macky Sall

YERIMPOST.COM  Trois (3) points ont essentiellement fait perdre le candidat Macky Sall dans le Baol. Depuis son accession au pouvoir en 2012, la coalition Benno Bokk Yakaar peine à se mettre la région de Diourbel dans la poche. Un rapport des Renseignements généraux (Rg) parcouru par l’Observateur met l’accent sur les griefs que les « Baol-Baol » font au président Macky Sall. Et, déjà, il ressort une frustration chez les populations née du manque de représentants locaux dans le gouvernement. Seul le ministre délégué en charge du budget (Birima Mangara) est un diourbelois et à lui il est interdit de faire de la politique. Un autre point qui a pesé lourd dans le coeur des habitants de Touba, ce déséquilibre dans le traitement des différentes familles maraboutiques. Les enveloppes distribuées lors de la campagne électorale à des marabouts et épouses de Mbacké-Mbacké, en oubliant la base, ont été également soulignées dans ce document qui a été déposé sur la table du président de la République. La conclusion de ce rapport souligne la manière de faire des anciens chefs de l’Etat Senghor et Diouf qui se focalisaient sur le khalife général des mourides à qui il revenait de convoquer les fils, petits-fils, Cheikh…

Après le gaz, l’accaparement du foncier, nouvel agenda de Macky Sall

J’avais interrogé le ministre Seck de l’agriculture sur les 10 000 ha de terres octroyées à une société marocaine dans des communes du Fouta,  Il m’avait répondu qu’il n’y pouvait rien, car c’était la décision du Maire et du Conseil Municipal. Le lamtoro Macky Sall serait intervenu dans ce dossier pour tempérer le conseil municipal. A suivre.

En vérité, on le sait,  les grandes firmes des pays industrialisés et émergents  s’intéressent aux terres sénégalaises et, sous prétexte de faire de la place à l’agrobusiness, BBY est prêt à donner nos terres à ces entreprises étrangères.

La réponse du ministre Seck indique la stratégie adoptée. Grâce à l’acte III de la décentralisation, les communautés rurales sont devenues des communes de plein exercice. Sans doute,  les maires pourront bientôt délivrer des titres, sans doute des baux de 99 ans ou autres titres acceptés par la finance à ces firmes étrangères et le tour est joué ; les grands responsables de BBY n’y seront pour rien. Ce qui constitue l’enjeu des élections locales.

Pour Macky Sall, il faudra s’assurer dans les communes à fort potentiel foncier, la désignation de maires totalement affiliés à la dynastie FayeSall qui pourront exécuter sans hésitation ni murmure les ordres du Lamtoro.

Mamadou Lamine Diallo, TEKKI

Le Forum du justifiable se prononce sur un éventuel 3e mandat de Macky Sall

COMMUNIQUE DE PRESSE.

« Nul ne peut exercer plus de deux mandats consécutifs ».

 

Le Forum du Justiciable souligne que le deuxième alinéa de l’article 27 de la constitution ci-dessus combiné avec l’article 103 règle définitivement la question du nombre de mandats qu’un Président peut briguer, puisqu’il est précisé que nul sénégalais ne peut exercer plus de deux mandats consécutifs. L’élu du peuple ne peut plus rester au pouvoir au-delà d’une décennie.

 

Le Forum du Justiciable précise également, que les deux mandats consécutifs dont fait état le constituant sénégalais sont indifférents d’un mandat de 7 ou de 5 ans. Alors peu importe qu’il soit un mandat de 7 ou de 5 ans, ce qui prévaut en l’espèce,  c’est uniquement le nombre de mandat qu’aura exercé le Président en exercice. Ainsi au titre de la « nouvelle » constitution le mandat de 7 ans (2012-2019) déjà exercé par le Président de la République est considéré comme un mandat et comptabilisé dans le décompte des mandats.

 

Le Forum du Justiciable estime que la sortie du Ministre de la Justice sur la question ne peut nullement semer le doute ou la confusion sur l’interdiction absolue faite par le constituant au Président Macky Sall de briguer un troisième mandat.

 

Le Forum du Justiciable rappelle que dans l’esprit de la révision constitutionnelle de 2016,  la limitation à deux du nombre de mandats présidentiels permet d’éviter la monopolisation du pouvoir par le chef de l’Etat et vise à encadrer dans le temps l’exercice du pouvoir en proscrivant les longs règnes préjudiciables à l’institutionnalisation du pouvoir.

 

Oublions ce débat qui n’a pas sa raison d’être.

Fait à Dakar, le 12 Mars   2019

Le Bureau exécutif

 

Idrissa Seck rejette la proposition de dialogue politique de Macky Sall

YERIMPOST.COM C’est en des termes peu amènes voire corrosifs que le challenger de Macky Sall a rejeté la proposition de celui-ci d’ouvrir un dialogue politique avec l’opposition pour décrisper le climat politique. « Je ne peux pas dialoguer avec une personne habituée à renier sa parole », a asséné le leader de la coalition Idy 2019.

Dialogue national de Macky Sall: un piège à cons

Dialogue national de Macky Sall : un piège à cons.

Proclamé vainqueur par le Conseil Constitutionnel, le chef de la coalition Benno Bokk Yakaar Macky Sall décide enfin de sortir de son mutisme pour lancer un appel ouvert à toutes les forces vives de la nation pour discuter de toutes les questions brûlantes qui interpellent la société. Certains peuvent être tentés de dire enfin. L’heure de la réconciliation nationale a sonné et gare aux nihilistes qui s’obstinent à la confrontation et au rejet de l’appel de Macky Sall.
Dialoguer, c’est bien. Mais, sous quelle forme voire sous quelle modalité et avec qui ? Le pouvoir de Macky Sall a habitué aux citoyens l’annonce de dialogue national en grande pompe et en mobilisant toute la République et au finish une déception voire une désillusion déconcertante. Dialoguer consiste pour le régime de Macky à seulement calmer le jeu politique et bercer d’illusion les acteurs politiques qui estiment à tort ou à raison qu’il est encore possible de nouer un dialogue fécond avec les gens de l’APR et de Benno Bokk Yakaar en vue de reconstruire les liens défaits et de défendre l’intérêt général du pays de la Teranga.
Toutefois, malgré la volonté affichée par certains acteurs politiques, membres de la société civile ou de dignitaires religieux ou coutumiers en vue de pacifier l’espace politique et d’appeler à un sursaut national voire patriotique afin de relever le défi du développement économique ou de la cohésion sociale malmenée depuis un certain temps, il demeure un passif important à régler mieux une question préjudicielle à résoudre à savoir la fiabilité de la parole de Macky Sall avant de cautionner un éventuel dialogue national.
En effet, personne n’a oublié les dérives et les provocations de Macky Sall durant son Septennat. Que Macky Sall regrette devant toute la nation ses faits et gestes qui ont fini par ternir l’image de notre modèle de consensus démocratique ayant trait aux questions politiques, mais également son immixtion voire son instrumentalisation de la justice sénégalaise à des fins politiciennes en vue de détruire la carrière de ses adversaires politiques !
Qui dit instrumentalisation de la justice à des fins politiciennes doit nécessairement penser à monsieur Khalifa Ababacar Sall. La carrière politique de l’ancien maire de Dakar a été jetée en pâture par la volonté d’un seul homme, Macky Sall. Des méthodes ignobles ont été utilisées par Macky Sall et sa bande de thuriféraires zélés pour humilier monsieur Khalifa Ababacar Sall afin de permettre à la mouvance présidentielle Benno Bokk Yakaar d’avoir les coudées franches pour torpiller le processus électoral. Le pouvoir de Macky Sall a dépouillé le maire de Dakar Khalifa Ababacar Sall de toutes ses fonctions politiques obtenues grâce à la confiance de nos concitoyens. Agiter son élargissement de prison voire pourquoi pas lui accorder sur le tard l’armistice après avoir sciemment planifié son emprisonnement, relève d’un calcul cynique. Même l’idiot de la République, Moustapha Cissé Lô a révélé à toute la nation que le maire de Dakar a été écarté du jeu politique en vue de permettre à son mentor d’obtenir plus facilement un second mandat dès le premier tour de l’élection présidentielle du 24 Février 2019.
Le maire de Dakar, monsieur Khalifa Ababacar Sall ne doit rien à Macky Sall. Il a été injuste emprisonné. Que Macky Sall prenne ses responsabilités afin de mettre un terme à cette injustice ! Le maire de Dakar, monsieur Khalifa Ababacar Sall a eu raison sur le régime de Macky Sall sur le caractère inique de son emprisonnement. Il a fait et continue à faire preuve de courage et d’endurance contrairement à notre apprenti-dictateur qui préfère de loin la mort que la prison. Respect à monsieur Khalifa Ababacar Sall. La vérité triomphera toujours sur le mensonge et le faux.
Dites – nous, messieurs de la mouvance présidentielle Benno Bokk Yakaar et autres affidés du régime, le moment venu, votre homme Macky Sall pourra t – il regarder droit dans les yeux monsieur Khalifa Ababacar Sall sans éprouver la moindre gêne voire sans ressentir de la honte après avoir jeté dans la pâture son honorabilité. Macky Sall a été cruel et injuste avec son ancien allié le maire de Dakar, monsieur Khalifa Ababacar Sall.
Personne dans ce pays n’est pas amnésique à moins qu’il ou qu’elle soit de mauvaise foi au point d’oublier sa gestion dictatoriale des dossiers économiques qui intéressent voire affectent le devenir de tous nos compatriotes. Nous avons tout entendu sur ces sujets. Un mépris dans le discours en niant même la compétence et la qualité des acteurs politiques de l’opposition à se prononcer sur la question de nos ressources énergétiques comme si lui seul était compétent en la matière. Et puis, puisque que tout a été décidé sur la répartition de nos ressources pétrolières, gazières et minières à des entreprises étrangères dans des conditions opaques, pourquoi inviter maintenant les autres acteurs à venir discuter sur des questions déjà tranchées par le prince. J’allais oublier. Notre homme est géologue de formation.
Le roi de la cour de Benno Bokk Yakaar, vu l’indifférence de beaucoup de nos concitoyens à sa réélection obtenue par des moyens illégaux, tente un jeu de séduction en vue de s’offrir un quitus moral pour masquer le dégoût voire le rejet de beaucoup de nos compatriotes lésés dans l’exercice de leurs droits et libertés à son égard. Nos compatriotes ont compris le jeu machiavélique de Macky Sall. Son appel à un dialogue national n’est motivé seulement que par des considérations partisanes et politiciennes.
Réunir l’opposition sénégalaise sortie des urnes de l’élection présidentielle du 24 Février 2019 autour d’une table en vue de discuter de tout, est une autre manière de l’amener à accepter les résultats de l’élection et à le reconnaître comme président. C’est cette quête de légitimité que Macky Sall cherche à obtenir par tous les moyens auprès des quatre candidats, qui ont à l’unanimité rejeté les résultats proclamés par le magistrat Demba Kandji et confirmés par le Conseil Constitutionnel.
Une victoire contestée par les quatre candidats de l’opposition laisse des traces indélébiles dans la conscience de Macky Sall. C’est un crime de lèse-majesté qui importune le roi de la coalition Benno Bokk Yakaar au point qu’il accepte d’organiser un dialogue national exclusif qu’il a toujours refusé de conduire à son terme en vue de défendre l’intérêt général pour des considérations partisanes et de calculs politiciens. N’est ce pas lui qui disait aux citoyens sénégalais qu’il veut réduire l’opposition à sa plus simple expression ? Une opposition tétanisée et combattue avec des moyens ignobles. Venir maintenant appeler au dialogue à cette opposition qui a tout vu des dérives, des magouilles, des provocations irresponsables, relève de la tortuosité et d’une surenchère politicienne pitoyable qui n’honore pas l’homme.
Cependant, ce n’est pas une nouveauté. Macky Sall est coutumier de tels agissements. La politique se réduit pour lui à un jeu de dupes et tous les moyens sont bons pour arriver à ses fins même au prix d’une certaine imposture. Macky Sall n’est pas un homme fiable, qui inspire et à qui les citoyens sénégalais peuvent se fier sur des questions ayant trait à la transparence et à la loyauté. Aujourd’hui, au Sénégal, quels sont les patriotes qui sont prêts à accorder le bénéfice du doute à Macky Sall ? Qu’ils sortent du bois et nous disent pour quelle raison maintenant nos compatriotes doivent tout oublier des reniements de Macky Sall et lui tendre la main pour se faire rouler de nouveau dans la farine ?
Macky Sall n’est ni démocrate ni républicain encore moins patriote. C’est juste un apprenti – dictateur qui cherche à faire peur à nos compatriotes qui dénoncent sa méthode de gestion du pouvoir, qui abuse à volonté de ses prérogatives pour violer encore et toujours nos droits et libertés voire qui menace la cohésion sociale du pays de la Teranga.
Que faut – il également penser de son appel à ses deux prédécesseurs Abdou Diouf et maître Abdoulaye Wade ? S’agissant de son conseiller et guide en la personne de monsieur Abdou Diouf, en quoi peut – il être de bonne foi un acteur clé d’un dialogue national à mettre en œuvre alors qu’il n’a pas bougé d’un doigt pour apporter un soutien de taille au PS, miné de toutes parts par des dissensions qui ont fini à prendre le dessus sur l’héritage de Senghor ?
Au plus, Abdou Diouf n’est pas l’homme de la situation. Personne dans ce pays surtout la jeunesse malsaine d’alors n’a oublié sa gestion catastrophique du pays qui ressemble à bien des égards à un saut dans le vide. Cet homme est un étranger parmi nous et qui continue à profiter du système d’accaparement systématique de nos deniers publics qui a mis le pays à genoux.
S’agissant de maître Abdoulaye Wade, est- ce une farce de mauvais goût pour deux hommes qui ne sont nullement ménagés durant tout le septennat de Macky Sall ou est – ce la paix des braves voire le deal sciemment orchestré en vue de torpiller le processus électoral ? Accepter la main tendue de Macky Sall, c’est donner raison à tous ceux et à toutes qui ont pensé que maître Abdoulaye Wade est l’allié naturel de Macky Sall depuis le début et ce malgré ses menaces d’empêcher la tenue de l’élection présidentielle du 24 Février 2019 et au final son appel au boycott afin de permettre la réélection de Macky Sall et de favoriser le retour en grâce de son fils Karim Meissa Wade dans le jeu politique par le biais d’une loi d’amnistie. Personne n’est dupe de ce jeu de politiciens. Le couronnement du grand deal international s’approche au grand jour et toujours sur le dos du peuple et de la défense de ses intérêts.
Cet appel au dialogue national est juste une échappatoire pour Macky Sall et son régime afin de taire table rase sur tous les scandales financiers qui ont gangrené sa gestion scabreuse de nos deniers publics. La réconciliation nationale doit nécessairement passer pour les gens du pouvoir et de leurs alliés par un oubli total des dérives du septennat de Macky Sall. Au plus, l’accord qui sera signé par les parties engagées à ce spectacle aura uniquement pour finalité de montrer voire d’indiquer à nos compatriotes que les acteurs politiques sont tous pareils et pour le partage du pouvoir voire des privilèges, ils sont prêts à toutes sortes de compromissions sur le dos du peuple.
Les candidats de l’opposition Idrissa Seck et Ousmane Sonko doivent continuer leur chemin, refuser de répondre à l’appel de Macky Sall. Nos compatriotes qui ont voté pour le camp de l’opposition ont tourné définitivement la page Macky Sall. Nos compatriotes ont un œil sur vous et sur vos agissements. Et surtout, ne trahissez pas la confiance de vos électeurs. Le jugement de l’histoire sera fatale sur vous. Ayez le courage de décliner cette invitation et refusez de prêter le flanc à l’appel intéressé d’une certaine aristocratie maraboutique et de politiciens à la recherche de prébendes. Parcourez le pays et expliquez à nos compatriotes la nécessité de changer le modèle de gouvernance en vigueur au Sénégal depuis l’indépendance si nous voulons et souhaitons sortir du sous développement endémique avec son cortège de corruption, de népotisme, de détournement de deniers publics et d’impunité.
C’est le seul combat à porter voire à mener avec courage et responsabilité auprès de nos compatriotes afin de déconstruire les goulots qui étranglent et maintiennent le pays dans la servitude, le déni. Tout le reste n’est que du marchandage entre politiciens professionnels et autres personnalités pour le partage du gâteau Sénégal alors que la moitié de la population vit dans une extrême précarité.

Massamba Ndiaye

massambandiaye2012@gmail.com

Vidéo- Le mot de Macky Sall à l’endroit des électeurs

Vidéo- Cheikh Yérim Seck explique les raisons du triomphe de Macky Sall

Le FPDR France ne reconnait pas la légitimité de Macky Sall comme président

Déclaration du FPDR France

Le FPDR France ne reconnait pas la légitimité de Macky Sall comme Président.

Le FPDR France a pris connaissance des résultats provisoires du scrutin Présidentiel communiqués par la Commission Nationale de Recensement des Votes.

Le FPDR France n’accorde aucune crédibilité à ces résultats préfabriqués par le régime en place.

Le FPDR France tient à alerter l’opinion nationale et internationale ainsi que les partenaires du Sénégal sur le risque d’implosion et d’instabilité politique et sociale.

Le FPDR France précise qu’il ne reconnaîtra en aucune façon la légitimité de Macky Sall comme Président. Le FPDR France félicite les Sénégalais pour leur mobilisation exceptionnelle lors de ce scrutin et appelle toutes les forces vives de la nation à la résistance. Le FPDR France lance un appel    solennel aux forces publiques de se ranger du côté du peuple seul détenteur de la souveraineté.

Fait à Paris le 01 mars 2019

Mr Sidy Fall Coordonnateur du FPDR France.

 

Fake new pour contester la victoire de Macky Sall à Kanel!

YERIMPOST.COM C’est une fake new. Kanel commune a une population d’environ 12 000 habitants, avec 7 200 inscrits sur les listes électorales. Ont effectivement voté 4598 dont, pour Macky Sall, 4296, pour Idy 103, pour Sonko 152, pour Madické 21, et pour Issa Sall 26. Voila la réalité pour Kanel commune, à ne pas confondre avec le département de Kanel.

Pour le département de Kanel, nombre de votants est de 70 106. Ont obtenu Macky Sall 65 679, Idy 1 465, Sonko 2562, Madické 192 et Issa Sall 309 voix. C’est cela la réalité. C’est donner une fake new que de semer la confusion en attribuant les chiffres du département à la commune.

Dionne annonce la réélection de Macky Sall dès le premier tour

YERIMPOST.COM A 00h ce dimanche, le Premier ministre, Mahammed Boun Abdallah Dionne, a annoncé que Macky Sall, candidat à sa propre succession, a remporté la présidentielle dès le premier tour, avec au moins 57% des suffrages exprimés. Le porte-parole du jour a confié que ce résultat est le fruit de la compilation des résultats envoyés par les représentants de la coalition dans tous les bureaux de vote du pays.

Dionne en a profité pour répondre aux « menaces » formulées contre certains médias par Idrissa Seck et Ousmane Sonko. Et dit que les journalistes n’ont fait que leur travail, comme lors de tous les scrutins de ces dernières vingt dernières années…

Images de la caravane de Macky Sall à Guédiawaye au milieu de la foule

Images de caravane de Macky Sall dans la haute banlieue de Dakar

Découvrez l’assistant virtuel MackyBot qui vous informe sur les réalisations de Macky Sall

Revivez en images l’accueil à Guinguénéo de Macky Sall

Revivez en images l’accueil à Kaolack de Macky Sall

Le Grand Serigne de Thiés s’érige en bouclier de Macky Sall

Vidéo- Incidents graves de Tamba: la réaction de Macky Sall

Ce rapport d’International political poll magnifie le bilan de Macky Sall

Macky Sall on course to win the February 2019 elections in the first round.
The survey we conducted one month before the 2019 Senegalese presidential elections reveals that incumbent President Macky Sall has increased his advantage over rival contenders and is expected to win in the first round by a wide margin for a second term as president.

This survey was conducted following a ‘sponsorship’ (parrainage) procedure which saw the number of candidates reduced from 27 to a final list of 5. One of the clear outcomes of this process has been the strong drift of votes from eliminated candidates towards incumbent President Sall.

As the elections approach, voting patterns become clearer. Ousmane Sonko and Idrissa Seck are in a tight race for the second place, each with a little bit over 6% of the votes. The two last candidates, Issa Sall (of the PUR party) and Madické Niang, who started his own movement after the rupture with PDS, each get around 4% of the votes.

Support for President Macky Sall is strong along all demographics. Nonetheless, the results of the survey provide some interesting insights. The main trends are identified as follows: President Sall still has very strong support from rural and middle-aged people; Ousmane Sonko has a strong support base in urban populations and especially with youth and women; The relative popularity of Idrissa Seck is mostly among the older voters.

Newcomer Ousmane Sonko, has a close lead over the older and more experienced Idrissa Seck, who lost some votes over the last months.

This report presents the results of an opinion poll conducted 30 days before election day on a sample population of 2,900 adults of voting age from the 14 administrative regions of Senegal.

 

FIGURE 1 – NATIONAL RESULTS

FIGURE 2 – RESULTS BY REGION

FIGURE 3 – RESULTS BY GENDER

FIGURE 4 – RESULTS BY AGE

FIGURE 5 – RESULTS BY PROFESSION

International political poll

Vidéo: Ambiance et accueil grandiose de Macky Sall à Kolda

Présidentielle 2019: Impressionnante arrivée de Macky Sall à Goudiry

Les réalisations de Macky Sall à Saint-Louis, Richard-Toll, Dagana, Podor, Ndioum

Vidéo – Discours d’ouverture de la campagne 2019 de Macky Sall

 

 

Vidéos- En route vers le bonheur: L’épopée de Macky Sall en 11 épisodes











Vidéo: Sokhou BB- Macky (New single): Sokhna Dieng chante les réalisations de Macky Sall

Questekki: Le Code pétrolier de Macky Sall, un instrument pour piller nos ressources

Il suffit de lire les observations de l’Association sénégalaise pour le Développement et l’Energie en Afrique qui regroupe  des experts patriotes    pour s’en rendre compte. Le code est transmis sans la convention type. Les trois types de régime d’exploitation (concession, partage de production, services à risque)  ne sont pas clairement précisés ainsi que les mécanismes de partage des revenus tranches de production ou facteur R. Un travail d’amateur du DSK du pétrole (Dionne Sall Kane) pour permettre des interprétations favorables à la nuée de prédateurs qui s’est abattue dans notre pays.

Le code reconnait enfin que les ressources appartiennent au peuple. Tant mieux.  Alors quelle est la place de l’Assemblée nationale dans la gouvernance de  ces ressources ? Le code est muet et ce ne  sont pas les députés de Macky Sall qui feront des amendements.

De toute façon, Macky Sall a déjà distribué les blocs à ses parrains étrangers sous le régime du code pétrolier de 1998. A quoi va servir ce nouveau code pétrolier ?

En tout état de cause, son parrainage corrompu n’empêchera pas le peuple d’assurer sa souveraineté sur ses ressources naturelles, pétrole, gaz, foncier, etc.  Le candidat MLD est toujours là.

Audio- Talla Sylla chante pour la réélection de Macky Sall

La malédiction du pétrole a commencé avec le parrainage corrompu de Macky Sall

Comme annoncé par les affidés de Macky Sall, Boun Dionne et IMF, le Conseil Constitutionnel retient cinq candidats pour briguer la présidentielle de 2019. Cette annonce, faite à l’avance, vise à prouver à Macky Sall une loyauté sans faille et que les désirs du chef sont bien exécutés.
Le Conseil constitutionnel a mis en place une boîte noire (un logiciel, une liste électorale, une procédure de vérification), pour sélectionner ses candidats en toute illégalité. Il se disqualifie de jour en jour et devient le complice du coup de force que tente BBY.
En vérité, l’enjeu est de s’assurer la mainmise totale sur nos ressources pétrolières et gazières par la dynastie Fayesall et la mise en place d’une gouvernance du compal (thiompal) dans laquelle les prédateurs distribuent à leur guise, à qui ils veulent, une petite portion des ressources, tout en gardant l’essentiel pour eux-mêmes. A cet effet, il faut contrôler la démocratie et le parrainage corrompu est le moyen trouvé pour cela.
Le Mouvement Tekki s’est toujours opposé à cette politique inique (injuste) de Macky Sall et continuera le combat. Il considère que le peuple a validé la candidature de son Président MLD pour défendre le projet d’une nouvelle république citoyenne et lancer l’industrialisation du pays. Il a demandé à MLD de déposer encore un recours auprès du Conseil constitutionnel ce mardi 15 Janvier 2019.
Macky Sall, coaché par Franck Timis et ses parrains, rêve d’un pays à sa botte avec trois à cinq partis. Il se trompe comme Senghor qui voulait une démocratie à quatre courants.
Mamadou Lamine Diallo, Tekki

La coalition Adiana multiplie les initiatives pour la réélection de Macky Sall

YERIMPOST.COM A la tête de sa coalition, Thierno Lô multiplie les actions pour assurer la réélection de son candidat Macky Sall, dès le premier tour de la présidentielle. Ci-dessous le compte-rendu du ralliement de personnalités importantes à la cause du candidat à sa propre succession…

 

Ce samedi 12 janvier 2019, Sous la houlette de Mr François MATHIEU, conseiller juridique, consultant international, coordonnateur des cadres de la Coalition ADIANA et du Professeur Abdoulaye DIONNE, Coordonnateur des sages de la Coalition ADIANA,
de Malick GUISSÉ, sociologue coordonnateur des jeunes, de cheikh astou FAYE, Abdoulahat LÔ, de Sophie NIAKASSO, de Mor DIOP,
Les experts indépendants et de très haut niveau ont rejoint officiellement la Coalition ADIANA dirigée par le Pdt THIERNO LÔ.
Il s’agit de:
-Me Alassane NDIR, fiscaliste
-Me Marie BÂ, Notaire
-Mr Cheikh Maguette Mbengue, expert en énergie, ex candidat á la candidature à l’élection présidentielle ayant recueilli environ 25000 parains,
-L’ex Commandant de bord, Bou Doukouré, expert en aéronautique, consultant international en aéronautique
-Maodo SOW ,ex Chef d’escale Air- Afrique á Paris.
La cérémonie de bienvenue de ces dits experts a eu lieu au siège de la coalition ADIANA et de Yeuggle TV.
Elle a été présidée par le Ministre THierno LÔ en présence de nombreux partisans
de l’ex candidat á la candidature présidentielle du 24/02/2019, le Cheikh Maguette Guéye qui avait obtenu prés de 25.000 parrains .
Tous ont manifesté leur ferme intention de se fondre désormais dans la Coalition ADIANA, de rejoindre le Pdt Thierno LÔ et de s’engager auprès de lui pour la réélection de Macky Sall dés le 1er tour le 24/0//2019.


Le bureau de presse
Direction des cadres
Coalition ADIANA

Se débarrasser de Macky Sall: Les pièges à éviter

Macky SALL sera réélu en février 2019, voici une nouvelle traumatisante, affreuse et stressante que je veux annoncer à l’opposition sénégalaise.

Ce candidat, qui pour l’opposition est incompétent, impopulaire et dangereux pour le Sénégal, va être notre Président pour les cinq prochaines années à venir. Félicitez son Excellence Président Macky SALL, il va être réélu au premier tour, au pire des cas, il sera en ballotage favorable et gagnera au second tour.

Je peux déjà imaginer votre réaction au moment où j’écris ces lignes. Vous êtes en train de porter votre main droite à la bouche – «C’est un vrai rêveur !».

Malheureusement pour vous, Macky SALL a compris que les leaders de l’opposition sont tous animés par une ambition personnelle, celui d’accéder à la magistrature. Leur combat du moment n’est pas de changer de Président mais chacun d’entre eux veut montrer que c’est lui qui mérite d’être élu. Cette obsession est tellement grande qu’elle les empêche d’entendre, à voir et surtout à vivre la réalité.

Aujourd’hui, l’opposition sénégalaise est plus que jamais divisée et se livre à une vraie bataille de positionnement. Les militants de REWMI par exemple n’arrêtent pas d’attaquer SONKO car le considérant comme concurrent direct d’Idrissa SECK.

Pendant ce temps, Madické NIANG est parti avec une bonne partie de ce qui reste de l’électorat du PDS, ipso facto, il est devenu l’homme à abattre pour les militants de Karim WADE.








En plus de cela, Macky SALL et son équipe savent très bien que la bataille électorale se gagne sur le terrain. Tout comme vous, ils sont conscients qu’il faut un déclic ou un vrai rapport de forces pour faire basculer une élection présidentielle. Dans le cas du Sénégal par exemple, il y a eu une alternance en 2000 car les Sénégalais étaient fatigués par plus de 40 ans de gestion calamiteuse du régime socialiste. Alors qu’en 2012, le combat, c’était entre M. WADE qui voulait s’offrir un troisième mandat et le peuple qui souhaitait lui barrer la route.

Pour la prochaine élection présidentielle, il n’y a pour le moment aucun rapport de force, aucun déclic ni de signes annonciateurs de la fin du régime de Macky SALL.

Dans ce contexte, si vous pensez qu’en partant en ordre dispersé un d’entre vous a suffisamment de poids pour mettre en difficulté Macky et ses soutiens, vous vous trompez lourdement. Sortez donc de votre bulle et ouvrez grand vos yeux car les élections se gagnent par la mobilisation. Et à votre noble avis, qui va gagner la bataille de la mobilisation le jour du scrutin ? Je peux vous garantir que se sera Macky SALL avec ses DG, sa centaine de ministres, ses maires et tous les moyens de l’État dont il dispose. Macky aura incontestablement plus de 50 % de l’électorat mobilisé et passera au premier tour.

Fort de tout cela, Macky SALL avec l’aide d’Ousmane Tanor DIENG et Moustapha NIASS déroule tranquillement sa stratégie qui lui permettra de rempiler pour un second mandat.

Ci-dessous les quatre scénarios qui feront gagner Macky Sall :

1- Éliminer les candidats loufoques

Tous les Sénégalais sont au moins d’accord sur une chose : le parrainage est utile dans la mesure où il permet de filtrer les candidats à la candidature. Mais le régime de Macky sait très bien que cette situation leur est favorable, car tous les candidats farfelus éliminés passeront leur temps à critiquer au lieu de se concentrer sur l’essentiel. Ils passeront ainsi leur temps à manifester et à contester au lieu de se concentrer sur la campagne électorale ou à faire des concessions pour le chasser du pouvoir.

Sachant qu’au final, l’opposition n’obtiendra pas gain de cause et n’aura pas non plus le temps de mobiliser son électorat : cette situation, n’est-elle pas toute bénéfique pour la coalition Benno Bokk Yakaar ?

2- Pousser l’opposition à boycotter les élections

En politique, « Divide et impera » consiste à semer la discorde dans le camp adverse et user de son pouvoir pour les influencer. Macky SALL a compris qu’en éliminant certains de ses adversaires par la loi du parrainage, par l’emprisonnement et en refusant de nommer un Ministre de l’Intérieur apolitique ; l’opposition va être au bout. Les leaders et militants des partis tombés dans un des pièges de Macky seront découragés et appelleront au boycott des élections. C’est le scénario idéal pour Macky et sa bande. Il n’aura même pas besoin de battre une campagne électorale et gagnera avec plus 99 % des voix.

3- Voler les élections via un fichier électoral

Ce scénario est une conséquence du premier, la non-mobilisation de l’électorat de l’opposition permettra facilement à Macky de voler les électeurs via un fichier fictif.

4- Aller au 2ème tour avec « SONKO ololi »et le qualifier de rebelle casamançais ou de Djihadiste

S’il y a un candidat, qu’on peut espérer voir passer au second tour avec Macky c’est bien Ousmane SONKO. C’est ce que disent en tout cas les médias qui l’ont d’ailleurs élu politicien de l’année 2018.








Cependant, ce que l’opposition et le peuple sénégalais ignorent, c’est que Macky et ses spadassins se préparent à cette situation et disposent de deux arguments principaux pour porter atteinte à la réputation de SONKO, ils ont déjà lancé les premières alertes pour préparer le terrain. Primo, plusieurs proches de Macky SALL ont déjà déclaré que les radicalismes de SONKO dans ses idées et méthodes sont dignes d’un extrémiste musulman. Secondo, sachant qu’il a des origines DIOLA de par sa maman et qu’il a déjà vécu en Casamance, d’autres sbires de Macky le déclarent comme le candidat du MFDC (Mouvement des Forces Démocratiques de la Casamance) et donc c’est un rebelle. Ainsi, en cas de « second round » entre Macky et SONKO, Macky et sa cour comptent envahir les médias et utiliser ces invectives pour discréditer le candidat de PASTEF.

Je sais que vous n’y croyez pas, mais le traumatisme vif et tragique de la rébellion casamançaise et les conséquences du terrorisme dans les pays voisins sont deux sujets qui pèsent lourdement sur la conscience de la population sénégalaise. Leur utilisation contre le candidat SONKO au deuxième tour, revient à demander au peuple de choisir entre le « Neddo ko bandum » et le « SONKO ololi ».

En conclusion, il est impératif que l’opposition sénégalaise coopère selon la théorie du « dilemme du prisonnier » pour sauvegarder l’intérêt commun qui est de faire partir Macky SALL en 2019.

Dr. Mamadou CISSE
Scientifique-chercheur
mamadou_cisse@live.fr

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