Blog de Cheikh Yerim Seck

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Révélation de Sonko sur le vrai mobile du report des locales

YERIMPOST.COM Ousmane Sonko revient à la charge avec une nouvelle révélation sur la situation économique du pays. Selon le leader du Pastef, en conférence de presse, c’est seulement parce que l’Etat n’a pas de moyens financiers nécessaires à l’organisation des locales prévues initialement au mois de décembre que Macky Sall propose le report.

Ousmane Sonko, qui se prononce sur la situation du pays au lendemain de l’ouverture officielle du dialogue national, a dressé une longue liste de manquements qui expliquent son absence à ces concertations.

CSP- La dernière semaine de la campagne de Sonko

le 17 Février Matam
le 18 Février Podor
le 19 Février Dagana + Saint Louis
le 20 Février Tivaoune + khombol +Thies
le 21 Février Pikine (caravane + meeting cloture)
le 22 Février Caravane à Dakar + Guédiawaye + Pikine

Financement de la campagne de Sonko: la Russie contredit Sory Kaba

YERIMPOST.COM Pour une remontrance, ça en est une. L’ambassade de la Russie a publié un communiqué transmis à la presse pour apporter un démenti formel au directeur des Sénégalais de l’extérieur. « Les révélations faites par M. Sory Kaba n’ont rien à avoir avec la réalité et sont démenties par l’ambassade dans toute leur intégralité. Nous espérons que cette démarche maladroite de la part de M. Sory Kaba recevra une appréciation adéquate et ne se reproduira plus », dit la note. Pour rappel, Sory Kaba avait fait une sortie pour déclarer que la campagne du candidat à la présidentielle Ousmane Sonko est financée par des lobbies russes.

Vidéo- Moustapha Cissé Lo démonte les mensonges de Sonko sur la Casamance

Mamour Diallo dissèque le dossier du TF 1451R et démonte « les mensonges » de Sonko

YERIMPOST.COM Dans ces réponses aux questions qui suivent, Mamour Diallo a évoqué avec force détail le dossier du TF 1451R et démontré point par point que Ousmane Sonko a menti pour monter l’affaire dite des 94 milliards. Lisez…

 

Maintenant qu’on connait les raisons de votre long silence, pourquoi avez-vous décidé d’y mettre fin ? Pouvez-vous nous donner votre version de ce qu’il est convenu d’appeler «l’affaire des 94 milliards» ?

Tout à fait! Aujourd’hui, je suis plus à l’aise. Car, autant j’estimais qu’un dossier administratif en cours ne devait pas être exposé sur la place publique, autant je suis obligé de constater que ce dossier est désormais dans la rue. Ce qui rend d’autant plus nécessaire et urgent de corriger les nombreuses contrevérités distillées par les petits calomniateurs de Pastef.

Je vais essayer d’être le plus concis possible car c’est une affaire longue et techniquement assez complexe.

Mais retenez ceci: le titre foncier (TF) n°1451 R, d’une superficie de 258 hectares, datant de 1959, appartenait à deux familles de Lébous de Rufisque. Il avait été vendu en 1979 à la société immobilière SAIM Indépendance, une vente qui a été contestée en justice à partir de 1995 par les héritiers des deux familles.

En 1997, l’Etat du Sénégal a exproprié le TF 1451 R et indemnisé la société immobilière qui, jusqu’à cette date, en était le propriétaire légal.

Mais, en 2012, au terme d’une longue bataille judiciaire, les héritiers lébous ont obtenu l’annulation de la vente intervenue en 1979. Du coup, ils ont commencé à émettre des prétentions sur le TF 1451 R, alors que celui-ci était passé dans le patrimoine de l’Etat depuis longtemps, du fait de l’expropriation !

En droit, n’importe quel juriste vous le confirmera, l’annulation judiciaire d’un contrat a un effet rétroactif: les parties sont replacées dans la situation qui était la leur avant la transaction. Autrement dit, les Lébous redevenaient les propriétaires, au sens juridique du terme, du TF.

Ce qui était un problème, car les terres n’étaient même plus disponibles puisque affectées à des projets de l’Etat, au profit notamment de la SNHLM.

En d’autres termes, ce que les familles léboues possédaient en réalité, ce n’était plus un bien physique, à savoir des terrains, mais un bien incorporel, en l’occurrence une créance sur l’Etat.

En 2016, les héritiers ont choisi de céder à l’institution financière SOFICO leurs droits, actions et créances sur l’ensemble du TF. Ce n’est pas à moi de mentionner le prix, mais, journaliste expérimenté, vous savez sans doute que la transaction s’était chiffrée à plusieurs milliards de francs CFA.

En tout cas, c’est là où les choses commencent à se brouiller: l’intervention de SOFICO…

Ecoutez, je ne peux pas m’exprimer à la place des parties à propos de cette transaction qui ne me concerne pas, mais je peux vous dire une chose et elle est facilement vérifiable : dans les dossiers fonciers importants, les cessions de créances sont monnaie courante, elles constituent même la règle.

Quand vous possédez une créance sur l’Etat, qui atteint plusieurs milliards et résulte d’un contentieux, croyez-vous qu’il soit facile de se faire payer ? Ce n’est un secret pour personne: l’Etat gère beaucoup de contraintes et, au moment des arbitrages de trésorerie, certaines dépenses ne sont pas des priorités.

On peut comprendre très facilement l’intérêt de la cession de créances pour des familles sénégalaises modestes, composées de nombreux membres, qui plus est épuisées par plus de vingt années de procédures judiciaires et administratives.

Vu que les banques et les établissements financiers qui rachètent ces créances sont des investisseurs institutionnels, ils possèdent les moyens de gérer la complexité des procédures. Mais, surtout, ils ont du temps, un temps que ne possèdent pas forcément des personnes physiques, des pères de famille qui aimeraient bien jouir de leur bien sans devoir attendre plusieurs années encore. « Un tiens vaut mieux que deux tu l’auras » : ce n’est pas autre chose.

D’accord, mais jusque-là on ne voit pas ce que le directeur des Domaines fait dans l’opération…

Je vous ai dit tout à l’heure que les familles léboues ne possédaient plus des terres à proprement parler, puisqu’il s’était écoulé 34 ans entre leur cession et l’annulation de la vente; il ne leur restait qu’un droit de créance sur l’Etat, droit qu’ils ont revendu à un investisseur.

Le problème qui se posait alors était celui de la valorisation de ce droit. Autrement dit: combien l’Etat devait-il à présent payer en contrepartie des terres qu’il avait expropriées vingt ans plus tôt ?

C’est vous qui avez fixé le montant ?

Absolument pas ! C’est la compétence d’une commission, celle-là même prévue à l’article 3 du décret n°97-563 du 3 juillet 1997 portant application de la loi de 1976 sur les expropriations pour cause d’utilité publique.

SOFICO a introduit un recours devant cette commission, seule habilitée à fixer les modalités de l’indemnisation.

Etiez-vous le président de la commission ?

Du tout. Je n’en suis même pas membre. La commission est présidée par le Gouverneur de région et le Receveur des Domaines fait office de rapporteur. Le Directeur des Domaines que je suis est juste informé, a posteriori, de ses décisions car, par contre, c’est à moi qu’il incombe d’exécuter celles-ci.

Bref, la commission s’est réunie le 21 août 2017 et a retenu une base d’indemnisation, avec une forte décote. Malgré cette décote, la dette de l’Etat vis-à-vis de SOFICO, qui s’était substituée aux Lébous, s’élève à 94 milliards. Voilà d’où vient ce fameux chiffre de 94 milliards ! Vous comprenez donc pourquoi, lorsque Ousmane Sonko m’accuse de détournement sur cette somme, j’en tombe de ma chaise…

Mais 94 milliards, c’est énorme. On peut dire que la commission n’y est pas allée de main morte… D’où les suspicions…

 

Je ne vous laisserai pas dire cela. Même si je ne suis pas membre de la commission, et donc pas comptable de ses décisions, j’ose affirmer ici qu’elle a fait du bon travail puisqu’elle a permis à l’Etat d’économiser beaucoup d’argent.

Car il existait un rapport d’expertise qui, sur une base scientifique, avait évalué la valeur des terrains expropriés et fixé un prix au mètre carré de 75.000 francs cfa. Savez-vous le prix au mètre carré que la commission a retenu de son côté ? 37.000 francs ! Autrement dit, moins de la moitié du prix déterminé à dires d’expert.

On l’a échappé belle d’ailleurs, car si SOFICO avait contesté en justice la décision de la commission, il est certain que l’addition aurait été beaucoup plus salée.

L’expérience prouve que les tribunaux sénégalais sont soucieux de protéger les droits des particuliers face à l’Etat et ont une forte tendance à arrêter des prix d’indemnisation proches de la valeur vénale. On parle ici d’une superficie de 258 hectares, faites le calcul… Et, comme SOFICO est un investisseur aguerri, disposant de toutes les ressources en termes d’avocats, d’experts, etc., je vous laisse deviner l’issue probable d’une éventuelle bataille judiciaire. Heureusement, la société a préféré négocier.

Grâce soit donc rendue au Gouverneur de Dakar d’avoir réussi à imposer un prix qui fait plus que diviser par deux ce que l’Etat aurait réellement dû débourser.

A la date d’aujourd’hui, l’Etat a-t-il libéré les 94 milliards au profit de l’investisseur ?

A ce jour, seuls 3 milliards ont été payés. Car, par la suite, j’avais été informé de l’existence d’un litige entre certains héritiers lébous et SOFICO, au sujet du rachat de leurs créances.

Comme mesure conservatoire, j’avais immédiatement suspendu le versement des indemnités d’expropriation et, depuis lors, le dossier n’a pas bougé d’un iota. C’était bien avant les élucubrations de Ousmane Sonko.

Mais je suppose que c’est plus porteur pour lui de m’attaquer sur 94 milliards que sur 3 milliards.

Sur quoi exactement porte ce litige entre SOFICO et une partie des héritiers ?

Qu’est-ce que j’en sais ? Pardon de le dire ainsi, mais le fond de leur litige ne m’intéresse nullement. La seule précaution que j’avais en tête et que j’ai prise, c’était de bloquer les paiements en attendant que ce contentieux entre personnes privées se dénoue.

Car j’ai voulu éviter que se répète ce qui était arrivé à l’Etat il y’a plusieurs années. Rappelez-vous: en 1997, on exproprie le terrain et on indemnise SAIM Indépendance, propriétaire depuis 1979. En 2012, la justice annule le contrat par lequel SAIM Indépendance s’était portée acquéreur et, du coup, l’Etat se retrouve avec de nouveaux propriétaires, les familles léboues, qu’il faut indemniser à nouveau, alors qu’entre temps, la valeur du terrain a augmenté.

Concrètement, vous voulez donc dire que les 94 milliards ne sont pas de la trésorerie, mais que c’est juste une créance de SOFICO sur l’Etat…

Du papier ! De l’argent virtuel ! Voilà ce que sont ces fameux 94 milliards. Et, vu les contentieux qu’il y’a autour de cette affaire, je me demande même si SOFICO va un jour arriver à entrer dans ses fonds, au regard des milliards qu’elle a déjà décaissés au moment du rachat de la créance.







Magouilles de Sonko: Finalement, ils sont tous les mêmes (Mouhamed Diédhiou)

L’honorable député et candidat Ousmane Sonko qui avait cristallisé tant d’espoirs chez beaucoup de nos compatriotes dont moi-même, n’est pas finalement différent de l’establishment politique qu’il est censé combattre à travers son fameux discours antisystémique.

La sortie de M. Madiambal Diagne concernant le dossier TF 1451/R dans lequel le M. Ousmane Sonko est impliqué directement ou indirectement via le sieur Ismaila Ba par la création de  la société MERCALEX en juin 2018, dont ce dernier est le propriétaire et en même temps associé de M. Ousmane Sonko à son cabinet ATLAS. En faite, en tant que professeur en activité depuis 2013, j’ai toujours dit à mes élèves que nos actes en disent plus long que tous nos discours. C’est une des raisons pour lesquelles, je me suis toujours méfié des politiciens sénégalais qui sont de nature très bavards.

D’ailleurs ma sympathie pour le candidat Ousmane Sonko venait du fait que je ne l’ai jamais considéré comme un politicien adepte de la politique politicienne, encore moins de la magouille contagieuse qui grangréne le Sénégal.  Cependant, ma deception fut grande quand j’ai écouté M. Diagne, à la fin de l’émission, je me sentais abusé par un homme qui s’est pris pour ce qu’il n’est pas. Mais ce jugement étant trop hatif, je le refoulais au plus profond de moi car je me disais que peut être que M.Diagne cherchait à discréditer le candidat Ousmane Sonko pour le compte du pouvoir.

Je me suis donc résolu à attendre patiemment la réponse de mon candidat Ousmane Sonko aux allégations de M.Diagne. Et quand j’ai appris qu’il a convié la presse ce mercredi 9 janvier 2019, je me suis dis que voila, je vais me décider quant à la continuité de mon soutien politique et financier au PASTEF dont je suis un contributeur financier assidu. Ainsi, j’attendais des réponses sans équivoques en ce qui concerne la factualité ou non des allégations de M.Diagne.

Malheureusement, l’absence de M. Ousmane Sonko à la conférence de presse qu’il a convoqué m’a plus que heurté car au lieu de venir lavé son honneur, restauré sa probité morale gravement atteinte par les accusations de M.Diagne, il a opté pour la dérobade pour aller soutenir un recalé du parrainage, M. Bougane Dany Gueye dans son opération “faxass”. Comment M. Ousmane Sonko a-t’il osé filé ce dossier entre les mains de son parti, alors que le PASTEF n’est nullement lié aux faits dont on parle dans le dossier? Dans ce dossier, il est question de l’implication des sociétés MERCALEX, ATLAS et AB PARTNER et de la commission de 12%.

Pour moi, les choses sont claires. Et s’il y’a une décision dont je suis le seul souverain, c’est ma participation à ces élections présidentielles du 24 février 2019 : je ne vais pas aller voter et je n’inciterai personnes à aller voter, pour qui que ce soit car nous sommes encore loin d’un changement de paradigme dans les comportements.

Mouhamed DIEDHIOU, Professeur d’histo-géo

mouhamed.diedhiou011@gmail.com

Mensonges de Sonko, complicité d’une certaine presse, le peuple piégé !

Lorsque qu’un industriel du tabac a voulu augmenter ses parts de marché, il avait exploité les désirs de l’époque. Il avait lié la cigarette à la supériorité masculine. C’était une période où les femmes voulaient la liberté, l’égalité avec les hommes. La cigarette était une mode réservée aux hommes. Ainsi, lors d’un événement, devant les caméras, ayant pris le soin de prévenir les journalistes que quelque chose inédite allait se passer, cet industriel paya des jeunes femmes qui, à chacun de son signale, allumaient une cigarette. Interrogées plus tard sur ce fait, elles répondirent « qu’elles allumaient les flambeaux de la liberté ». Dès lors, beaucoup de femmes commencèrent à fumer. Les ventes de Tabac explosent. L’industriel avait atteint son objectif en utilisant une masse qui aspirait à quelque chose de plus noble.
Il faut se méfier des intentions masquées.
En liaison avec le scandale SONKO et ce fameux article publié au Ghana, repris sans réserve par certains journalistes, la question qu’il faut se poser est à qui profite le crime ? La masse peut croire que l’article vient du pouvoir. D’autres peuvent penser que c’est l’œuvre même des propagandistes de SONKO.








Je pense que c’est ce dernier qui est l’auteur de ce qu’ils considèrent comme fake news. Ce ne serait pas inintelligent de leur part de publier cela, puis l’attribuer au pouvoir et enfin crier partout qu’il s’agit d’un complot. En procédant ainsi, il essaierait de noyer le vrai débat des 94 milliards. S’il arrive à faire croire à l’opinion que cet article est faux et vient du pouvoir, ils arriveront, par ricochet, à démontrer que le scandale aux milliards est aussi une pure invention. Pourtant les deux affaires n’ont rien de commun. Et il faut souligner que si les écrits venaient du pouvoir, ce serait un amateurisme extraordinaire.
Il y a des candidats qui exploitent la naïveté de la jeunesse sénégalaise, de certains pseudo intellectuels qui n’excellent ni dans les lettres, ni dans les chiffres. Ce sont les premières victimes de l’opposition.
J’ai été surpris de voir que SENEWEB, malgré que le site d’information ghanéen ait dépublié l’article en attendant la vérification, l’a maintenu. Pire, il a ajouté à la confusion un cocktail manipulateur, en publier les écrits du journaliste Pape Ismala DIENG, explicitement contre le pouvoir et qui utilise le pire moyen de manipulation, pour perpétrer la forfaiture. Depuis quand faut-il démentir un article, en interrogeant un journaliste qui n’a rien à voir avec l’auteur et ainsi conclure à du faux ?







Il y a deux jours, je suis tombé sur deux notes élaborées par PASTEF et destinées à ses militants. L’un traite des arguments contre MACKY SALL, l’autre de ceux qu’il faut utiliser pour défendre leur candidat.
Leur subjectivité est flagrante. Il traite les sujets de manière excessivement partielle. Pour eux, il n’y a pas de bilan. Pourtant le Sénégal peut se vanter d’être parmi les 10 économies les plus dynamiques du continent africain. C’est la banque mondiale qui le dit. Cela devrait être un motif pour ne jamais leur faire confiance.
De la même manière, je n’apprécie pas que l’utilisation de l’islamisme comme argument de décrédibilisation de candidats. La politique n’est pas une affaire de vie privée mais bien un combat des idées.
Que dire des sorties de Madiambal DIAGNE et de Cheikh Yerim SECK ? Voilà deux journalistes qui ont des parcours éminents. Mais ils ne sont pas des messies. Ils ont des intérêts personnels. Par conséquent, leur avis en faveur d’un tel ou tel candidat ne peut constituer de vérité absolue.
Notre pays glisse dangereusement vers ce qui est entrain de nuire les démocraties occidentales. Il érige en règle le mensonge et la manipulation des masses en lieu et place de la vérité pour convaincre.
Dans une société où l’on fait facilement confiance à l’élite, il urge de redresser la pente pour la ramener à ce qui est notre tradition : la sincérité et l’objectivité.

Liko FAYE, Responsable de la communication de BBY France et membre du PS.

Magouilles de Sonko: Choqués !!!

Les sénégalais sont abasourdis parce que ce sont des accusations extrêmement graves qui sont portées contre MÉLANSONKO le leader de Pastef, député au plus fort reste et de sa poche paraît-il. Afin de protéger les institutions de la République et de pouvoir assurer sa défense, il doit démissionner de l’Assemblée Nationale. Les faits sont très graves et il doit maintenant donner des explications aux sénégalais qui l’ont élu. Quand un parlementaire légifère sur un secteur dans lequel il a été salarié, ou dans lequel il l’est encore, ou quand le parlementaire est recruté plus tard comme le démontre la presse. Il y’a un gros souci de transparence !
En tant que Républicains, nous savons que la présomption d’innocence joue en sa faveur. Maintenant c’est à la Justice de tirer ces affaires au clair. C’est pourquoi d’ailleurs, nous allons saisir le Procureur de la République dès lundi d’une plainte. Si ces faits sont caractérisés, ils relèvent des délits de prise illégale d’intérêt, d’association de malfaiteurs, d’escroquerie en bande organisée.
Avec la volonté affichée de moraliser la vie publique, MÉLANSONKO doit savoir que dans une République, il y a des règles et si on commence à les transgresser, on ne peut plus les revendiquer. Et l’une de ces règles, c’est le respect du Droit.
LASS BADIANE PRÉSIDENT DIEUM KANAM / SECRÉTAIRE ÉLU BBY COMMUNE DE Grand Yoff Dakar.

Aliou Sall soupçonne le syndicat des Impôts et domaines de financer la campagne de Sonko

YERIMPOST.COM La bande des filaos, dans la commune de Guédiawaye, affectée à des agents des Impôts et Domaines et à des magistrats, fait jaser. Le maire de ladite commune émet même des doutes sur les surfaces de ces terres: « La gestion du site nous pose problème. Nous avons noté depuis quelques jours des activités, de l’empressement à passer à des actes de vente… Et cela nous amène même à poser des questions: Est-ce qu’il n’y a pas certains bénéficiaires, membres de ce syndicat, qui chercheraient à financer les activités politiques du parti de Sonko ? », a lancé Aliou Sall.
Ce dernier a cru devoir « attirer l’attention des autorités du pays, notamment judiciaires », les invitant « à s’intéresser à ce lotissement » affecté au Syndicat des impôts et domaines.







Coûts du TER: Les preuves des fausses allégations de Sonko (Pape Malick Ndour)

Récemment, lors d’un débat télévisé avec le porte-parole du Pastef, j’ai été désagréablement surpris d’entendre de la part de ce dernier que la « supposée hausse des coûts du TER et la différence qui existeraient entre les chiffres de l’État et ceux du Pastef seraient dus, en partie, au fait que l’Etat n’intègre pas les intérêts de la dette liée au financement du TER ». Cette opinion montre sérieusement que le Pastef n’a pas de cadres capables de comprendre que SONKO LUI-MEME SE TROMPE OU LES TROMPE (De bonne ou de mauvaise foi). Intégrer les intérêts de la dette sur un coût d’investissement c’est comme acheter une maison auprès de la SICAP-SA et déclarer que ça coûte quarante-huit millions (48 000 000) + les intérêts de la dette qui a permis de payer cette maison. Ma question est de savoir pourquoi Sonko, en déclarant que sa maison avait coûté 48 millions, a oublié d’y intégrer les coûts de l’endettement qui lui ont permis de faire cet investissement, d’autant plus que c’est lui-même qui nous informait qu’il s’était endetté pour payer sa maison ?
La vérité est que cette approche est impertinente et n’existe dans aucune logique sérieuse d’analyse des coûts de projet public. J’invite les « analystes de Pastef » à arrêter de confondre les concepts, le gouvernement communique sur ce qui intéresse le plus les Sénégalais, c’est-à-dire ce qui a été effectivement versé aux maitres d’œuvre du projet. Eux, par contre, ils versent dans l’intoxication et la calomnie sur fond d’analyse non fondée et inadaptée pour tromper et faire douter les Sénégalais. Ça ce n’est pas honnête, c’est de la malhonnêteté flagrante et délirante.
Il est très utile de rappeler que le coût d’un projet public reste le total des investissements votés, à cet effet, au parlement et traçable sur le tableau des opérations financières de l’Etat. C’est ce coût qui est utilisé pour faire des comparaisons entre projets similaires du point de vue financier. Notre question est alors de savoir pourquoi Sonko, après avoir intégré d’autres surcoûts sur le projet du TER, se met alors à le comparer avec celui d’autres pays en oubliant de préciser qu’il existe bien une différence entre les sources de financement de ces différents projets ? Par exemple, près de la moitié du financement ayant permis au Maroc de concrétiser son projet de TGV a été mobilisé sur fonds propres du royaume chérifien et l’autre moitié étant financée par la France sous forme de dons, prêt concessionnel (RPE) et à taux préférentiel (AFD). Ce montage financier est diamétralement opposé avec celui qui a permis la concrétisation des projets du TER sénégalais et c’est clair pour tout le monde.
En d’autres termes, pourquoi n’ont-ils pas intégrer sur les 1,500 milliards qu’a couté le TGV marocain, les charges relatives aux paiements des intérêts que devra payer le Maroc.
Savoir qu’il existe une différence entre les sources de financement des deux projets, vouloir intégrer les charges financières de l’endettement sur l’un des montages et revenir comparer deux choses différentes, c’est faire preuve de légèreté ou même d’inconséquence.
De même, les analystes ou cadres de Pastef ont l’obligation historique de nous dire, de dire au Sénégalais, les yeux dans les yeux, que désormais, tous les projets financés sur ressources dont la mobilisation a engendré des frais financiers devront être valorisés en majorant du coût effectif les intérêts financiers payés, les commissions versées, les sommes engagées pour disposer du financement et même mieux des coûts de renonciation au choix d’autres investissements plus rentables. Par exemple, dans le tableau des opérations financières de l’Etat, au titre de l’année 2017, un montant de 584 milliards a été payé au titre de la masse salariale de la fonction publique. Cette somme a été mobilisée sur ressources propres de l’Etat, notamment les recettes budgétaires qui ont servi au paiement des salaires des agents de la fonction publique. A cet effet, si on suit la logique de la « Comptabilité publique du Pastef » cette somme devrait être valorisée des montants mobilisés pour faciliter le recouvrement de cette manne (Fonds communs payés aux agents du ministère des finances, salaires versés aux fonctionnaires intervenant dans tout le processus du recouvrement des impôts et taxes, indemnités versées aux députés qui ont voté la loi de finance portant autorisation à recouvrer des impôts et taxes, carburants payés pour le déplace des agents collecteurs des impôts.…et last but no last les coûts superficiels de renonciation à investir l’argent sur une activité génératrice de revenu). Vous conviendrez avec moi que cette gymnastique comptable n’obéit à aucune logique statistique et risque de bouleverser tout notre système de statistiques des finances publiques en rendant impossible toute idée de comparaison avec d’autres pays.
Au-delà de tout cela, il est utile de rappeler aux Sénégalais que Sonko, visiblement victime de déformation professionnelle, conçoit l’Etat comme une entreprise dont l’unique mission est de trouver des bénéfices, à payer des dividendes et à être rentable. Il me semble utile que nous devons lui rappeler quelques missions essentielles de l’Etat en attendant de lui trouver le livre de Thomas Fleiner-Gerster sur « la Théorie générale de L’Etat » que je compte lui offrir, s’il est disposé à encore apprendre.
Je n’oublierais surtout pas de le lui dédicacer sur le sceau de son obligation à encore apprendre l’Etat. En effet, dans la comptabilité nationale, on nous apprend en première année d’économie que l’administration publique qui est la déclinaison fonctionnelle de l’Etat, est un agent économique dont la fonction principale est de produire des biens et services non marchands.
Partant de ce postulat, dans une perspective de rendre compte aux populations, le TER qui a été financé par l’Etat grâce aux ressources nationales (Fonds propres de l’Etat et produit de l’endettement public) doit être analysé non pas sur le plan financier, mais sous l’angle économique. Partant de là, il est évident que toutes les charges financières ayant concouru à la mise en œuvre du projet seront atténuées par les externalités positives de l’investissement dont la pertinence est d’une évidence bouleversante. Je rappelle que le projet du Ter a fait l’objet d’analyses socio-économiques et j’aimerais bien débattre avec Sonko sur ce plan.
Ainsi le paiement d’intérêts n’est pertinent que dans le cadre d’une analyse de rentabilité que l’Etat devrait d’ailleurs faire, en concert avec le concessionnaire, s’il décide d’un schéma PPP dans le cadre de l’exploitation et même à ce niveau, l’intégration des taux d’intérêt payés aux bailleurs internationaux devrait aussi tenir compte des taux d’actualisation qui, dans le cadre de nos pays, peuvent être supérieurs aux taux concessionnels.
Enfin, nous rappelons à Ousmane Sonko qu’il doit encore beaucoup plus de respect aux Sénégalais qui ne sont plus à l’époque coloniale où l’ignorance était le plus grand commun multiple. Le leader du Pastef doit savoir qu’il s’est présenté comme un Sénégalais honnête, il a alors l’obligation de promouvoir cette valeur cardinale et cela passe naturellement par l’obligation de ne pas prêcher dans le faux. Sa crédibilité est largement chahutée.

Papa Malick NDOUR

Economiste des Finances Publiques,

Président du Conseil Départemental de Guinguinéo

Lynchage de Sonko ou la peur de perdre le pouvoir (Diagne Fodé Roland)

« Sonko représentant de Daesh, financé par les islamistes » (Ahmed Khalifa Niasse), « Sonko = école de l’insolence »(Mimi Touré ex-trotskiste devenue libérale), « Avec Sonko, plus de Magal au Sénégal », « Sonko porte tort aux acquis de la République » (Ibrahima Sène, ex-communiste devenu libéral), etc. La liste est longue de la meute des hyènes affamées qui se ruent sur le seul candidat de l’alternative anti-libérale et anti-impérialiste à la présidentielle du 24 février 2019. C’est dans ce contexte criminogène qu’est assassinée la représentante de Pastef à Keur Massar juste après un meeting du candidat Sonko.

Goebbels disait approximativement « mentez, mentez, mentez, il en restera toujours quelque chose ». Telle est la devise des courtisans du président libéral Macky et de sa coalition libérale APR/BBY qui a phagocyté les sociaux libéraux du PS/AFP et des renégats libéraux du Marxisme-léninisme PIT/LD.

Chacun y va de ses calomnies pour discréditer l’unique candidature alternative aux libéraux et sociaux libéraux qui ont gouverné le Sénégal ou faire peur aux Sénégalais qui s’apprêtent à donner un coup d’arrêt à la république libérale néocoloniale des coquins et des copains qui mettent à sac les deniers du pays et qui lorgnent goûlument sur le pétrole et le gaz dont l’exploitation est annoncée pour le mandat présidentiel 2019/2024.








La panique diffamatoire des gouvernants libéraux négriers nègres du néocolonialisme qui vendent le pays à la françafric, l’eurafric et l’usafric est le meilleur sondage qui prouve que la présidentielle 2019 est une occasion pour chasser les prédateurs valets de l’impérialisme.

L’attaque, la meilleure défense

Sonko une des expressions politiques de la jeunesse en rébellion contre la mal gouvernance des voleurs de la république répond coup pour coup aux insanités mensongères dont il fait l’objet. Avec pédagogie, il contre attaque en pointant l’intérêt perfide soudain pour son obédience religieuse dans un pays où un chrétien (L. S. Senghor à ne pas confondre avec l’anticolonialiste communiste L. A. Senghor) a été président aved la « bénédiction » des grands électeurs chefs des confréries musulmanes Mourides, Tidjanes, Layènes, etc.

Sonko applique avec pertinence le principe des révélations politiques (dont parlait Lénine) sur les professionnels du dénigrement mensonger érigé en mode de manipulation – conditionnement des sentiments religieux des électeurs. Sonko expose clairement non seulement le non respect de la constitution laïque du pays, mais aussi la nature à double face des caméléons enturbannés qui sont Chiites à Téhéran, Sunnites en Indonésie, Wahhabites à Riyad, Salafiste à Doha, Chrétien à Rome, Mourides à Touba, Tidjanes à Tivaouane, Layènes à Yoff et Laïcs nulle part.

Face à l’assassinat crapuleux (attendons les conclusions de l’enquête sur son caractère politique ou non) de la représentante de Pastef à Keur Massar, Sonko pointe la responsabilité de l’Etat en ce qui concerne sa sécurité et celle des militant (e) s engagés pour que le peuple chasse dans les urnes les alternants libéraux du paccoo en février 2018.

Elargir la base électorale de l’alternative patriotique

C’est dans ce cadre qu’il faut situer l’annonce de Sonko de l’appel de A. Wade et de son projet d’aller le voir à Doha au Qatar. Bien entendu, on ne peut ignorer QUI est le père du libéralisme Sénégalais, A. Wade, dont le règne de 2000 à 2012 a été marqué par l’immoralisme des distributions publiques et publicisées d’argent du contribuable Sénégalais à chaque visite au Palais présidentiel, par le ma waxon waxeet, par le naufrage du Djola avec ses 2000 morts, par la corruption des chefs historiques de la gauche, par l’endettement exponentiel que poursuit un de ses « fils » politiques libéral Macky Sall, etc.

Sonko déclare que « Wade est le meilleur président parce que patriote » en faisant référence aux faits objectifs suivants: Refus de signer les APE que Macky a signé, des discours critiques tenus dans certaines instances internationales contre les diktats libéraux et spoliateurs des institutions de Bretton Woods, un desserrement relatif de l’emprise des Multinationales Françaises sur l’économie nationale en l’ouvrant, notamment, aux pétro-dollars Saoudiens, Qataris, Émiratis et aux capitalistes Turcs, etc.








Cette double face du père du libéralisme sénégalais est une constance de sa vie politique. D’abord « parti de contribution » sous L.S. Senghor puis « parti d’opposition » avant de devenir « parti du large rassemblement » dans les gouvernements successifs du PS de A. Diouf. Une anecdote racontée en 2000 par le Vieux Sène de la sicap rue 10, aujourd’hui décédé, confirme la nature politiquement roublarde de A. Wade: « Fils, toi et tes camarades en refusant de rallier au premier tour de la présidentielle (2000) la candidature de Wade pour celle du syndicaliste Sock, vous ne mesurez pas à quel point le peuple Sénégalais va découvrir la vraie nature de mon promotionnaire de classe Abdoulaye. Wade étudiant prenait l’avion au départ de Paris habillé en golfeur, mais qu’on annonçait l’atterrissage à Dakar, il entrait dans les toilettes et ressortait en grand boubou, c’est de cette manière qu’il va gouverner le pays ».

Malgré cette double face du roublard politique, à partir du moment où l’opportunisme électoraliste a fait des partis historiques de la gauche (PAI, PIT, LD, AJ, RTA-S) des « faiseurs de roi », le PDS en tant que parti d’opposition électorale a attiré les couches populaires contestataires. Ce sont ces couches populaires qui furent la cheville ouvrière des grandes mobilisations du PDS et des fameuses « marches bleues », ce sont elles, souvent aiguillées par le travail des militants de la gauche, qui furent aussi les forces mobilisées pour les libertés démocratiques, la transparence des élections jusqu’à la victoires de la première alternance démocratique du pays. On trouvait ainsi dans le PDS des syndicalistes des syndicats opposés au syndicalisme de « participation responsable ». Les luttes des commerçants de l’Unacois étaient aussi soutenues par le PDS.

En fait le libéralisme de la tête du PDS sous Wade père reflétait à la fois l’idéologie libérale et conciliatrice avec le pouvoir social libéral PS et contradictoirement, donc dialectiquement les aspirations revendicatives des couches populaires au sein du peuple. C’est à dire que les couches populaires utilisaient, par défaut, l’engagement et le vote PDS pour sanctionner les politiques du PS libéral.

C’est cette base populaire qui, en partie, reste encore sous influence du « leader » A. Wade que Sonko cherche à gagner. Il en est de même de sa visite à Khalifa Sall qui est à la fois un geste de principe de défiance vis à vis du traitement injuste dont celui-ci est victime, mais qui fait que n’ayant pas leurs leaders (Khalifa, Karim que son père impose au PDS), leurs électeurs peuvent recourir au vote Sonko pour se venger de Macky. Ces réalités sont objectives et reflètent la personnalisation du leadership politique qui fait que « le parti politique est la propriété de leader » en attendant que dans la marche vers la seconde phase de la libération nationale les classes sociales populaires (ouvriers, paysans et intellectuels révolutionnaires) fécondent des partis bâtis démocratiquement avec un leadership collectif fondé sur la collégialité et le centralisme démocratique.

La question que pose dans les esprits, y compris des militants, la question de l’élargissement de l’électorat potentiel est : quel peut être le prix politique de ce type d’alliance ? Sonko y répond clairement en ce qui concerne A. Wade : « C’est un patriote, mais je ne partage pas sa politique interne au pays », en d’autres termes pas question de concilier avec la mal gouvernance incarnée par le mentor du libéralisme néocolonial au Sénégal.

Il en est de même des visites aux chancelleries des pays impérialistes comme l’Allemagne où il était accompagné par des représentants de la fondation Rosa Luxembourg, etc, qui crédibilisent aux yeux d’un certain électorat hésitant sur la capacité et les conséquences supposées d’une politique patriotique, et visites qui montrent l’intérêt croissant des impérialistes vis-à-vis de la montée en puissance électorale du candidat Sonko.

Il est clair que tout ça empêche Macky Sall de dormir, tout ça « terrorise » ses courtisans « transhumants » et renégats de la gauche historique. Mais LE PLUS IMPORTANT, c’est que tout ça REDISPOSE LES FORCES EN PRESENCE AU PROFIT DU CAMP DE L’ALTERNATIVE PATRIOTIQUE POUR LA PREMIERE FOIS DANS L’HISTOIRE POLITIQUE DU PAYS.

Ne pas laisser faire et agir

Macky/APR/BBY perdent de plus en plus les pédales, l’affolement hystérique gagne dans leur rang, ils perdent leur sang froid et commencent à se rendre compte qu’ils peuvent être mis hors du pouvoir le 24 février 2019. Voilà pourquoi la haine de Sonko s’étale à longueur de journée, voilà pourquoi « le lion ne dort plus » et lâche ses chiens de garde des idiots utiles au plus subtiles, chacun y va de ses « mentez, mentez, il en restera toujours quelque chose ». Ainsi on tente vainement d’inverser les rôles en présentant Sonko comme « violent » pour avoir dit que « les fonds politiques sont haram » et que les « criminels politiques sont à fusiller », propos qu’aucun « républicain, démocrate » ne tiendrait sauf « les salfistes extrêmistes et Daesh » glisse I. Sène dans une de ses sorties de courtisan en service commandé de sale besogne avant de proposer que Sonko n’a qu’à « porter plainte » (alors qu’il sait pertinemment que la justice est muselée).

« Haram » n’a rien d’une atteinte à la laïcité, car il est certain que le sieur qui épingle cette expression l’a forcément une fois dans sa vie de Sénégalais utilisé; quand à « fusiller les criminels politiques » n’est qu’une expression polémique que nous avons, les uns et les autres, y compris cet énergumène quand il était encore de gauche, ci-devant PCA nommé par Macky et ex communiste marxiste-léniniste, à l’époque de la clandestinité imposée par le néocolonialisme depuis la dissolution et l’interdiction du PAI matrice historique de tous nos démembrements. Ils appliquent ici la tactique bien connue des interrogatoires policiers: l’un est le méchant qui te pousse à sortir de tes gonds et l’autre joue le gentil malin pour te pousser à la faute.

A chaque tournant de la lutte pour faire émerger et triompher l’alternative patriotique, des considérations tactiques à intégrer dans la stratégie vont s’imposer. La nature de classe de la fraction la plus politisée de la rébellion de la jeunesse contre les effets du libéralisme néocolonial va se manifester par des interrogations, des doutes, par ailleurs légitimes, sur les prises de positions du leader présidentiable Sonko.








Ne soyons pas dupes, car un des objectifs évident de la théorie de la « violence » supposée de Sonko est d’écarter sa demande de débat avec l’actuel président libéral. Y-a-t-il meilleur moyen de faire de cette élection présidentielle un exposé argumenté de chacun sur le bilan de l’actuel et les propositions pour les cinq à venir ? Or Macky fuit cela comme le voleur fuit le lieu de son larcin.

Comme ils sont prêts à tout pour ne pas perdre le pouvoir, l’accusation fausse de « violence » ne sert-elle pas tout simplement à préparer la violence de ceux qui détiennent actuellement le pouvoir d’Etat ? Il y a quelque chose du style du voleur qui crie au voleur dans ce stratagème accusatoire que Sonko a justement anticipé en demandant la protection de l’Etat face aux menaces et à l’assassinat de la militante de Keur Massar.

Il faut démultiplier les interventions des militants à tous les niveaux, il faut intervenir le plus massivement possible et favoriser l’intervention populaire dans le débat politique. La centralité de la candidature de Sonko est obtenue contre les candidatures de diversion.

Si l’on veut vraiment débarrasser le pays de Macky:APR/BBY, les candidats qui se veulent sérieux doivent désister et rallier celle de Sonko s’ils, elles veulent faire œuvre de salubrité publique. Macky 2019 est la copie conforme de Wade 2012 et de Diouf 2000.

Il faut qu’il dégage et c’est devenu possible.

21/10/18

Incursion chez la mère de Sonko: un procès pour les « gendarmes »

YERIMPOST.COM Toutes les personnes qui ont fait incursion au domicile de la maire d’Ousmane Sonko et au siège de son parti seront déférés devant le tribunal de Ziguinchor. En conférence de presse ce mardi, le leader de Pastef/Les Patriotes a révélé la date du procès de ces individus qui s’étaient présentés comme étant des agents de la Section de recherches. Le leader politique dira également que ces éléments sont poursuivis pour association de malfaiteurs, violence et voie de faits, abus d’autorité et violation de domicile. Des citations directes leur ont été servies pour comparaître le 7 novembre prochain.








Meurtre de Mariama Sagna: Ces interrogations de Sonko qui incriminent Cissé Lô

YERIMPOST.COM On n’en a fini pas avec la guerre, par presse interposée, entre Moustapha Cissé Lô et Ousamne Sonko. Sans le nommer, Sonko, qui faisait face à la presse, a émis de forts doutes sur l’implication de Cissé Lô dans l’assassinat de la militante de son parti, il y a une dizaine de jours, à Keur Massar. «Une personnalité du parti au pouvoir a franchi le Rubicon en déclarant que la victime avait été retrouvée avec une forte somme d’argent», a-t-il déclaré. Le leader du Pastef de s’interroger par la suite. Comment a-t-il pu accéder à une telle information que les enquêteurs, eux-mêmes, n’ont pas pu avoir ? Était-il de connivence ou en communication avec le présumé meurtrier ? Comment a-t-il pu avoir cette fausse information pour une instruction qui relève du secret ?

Les allégations de Moustapha Cissé Lô sur le meurtre de Mariama Sagna, renseigne Ousmane Sonko, sont d’autant plus graves que sur le Pv de la gendarmerie, il n’a nullement été mentionné des sommes d’argent retrouvées.

Seulement, pour le leader du Pastef, cette attitude du vice-président de l’Assemblée nationale est la face hideuse de certaines personnalités du régime qui n’hésitent pas à insulter leurs adversaires, détourner de l’argent sans aucune suite judiciaire…







Arrêt sur image: Ce geste de Sonko n’est pas fondamentaliste !!!

Vidéo- Assassinat de Mariama Sagna: Le discours de fermeté de Sonko

YERIMPOST.COM Ousmane Sonko s’est rendu, ce lundi matin, à la maison mortuaire de la militante de son parti, Mariama Sonko. En compagnie des membres du bureau politique de Pastef, Sonko a tenu à présenter ses condoléances. Sur place, il a exigé, quel que soit le mobile, que toutes les diligences soient faites.
Ousmane Sonko a aussi promis que son parti ne lésinera pas sur les moyens pour que justice soit rendue.








Réaction à « Solutions » de Sonko: Régions pôles économiques versus pôles de compétences

La sortie du livre « Solutions » de Ousmane Sonko suscite un débat, ô combien passionnant, tant les critiques fusent de partout. Faudrait-il encore qu’elles soient constructives, dans le seul but d’en faire bénéficier notre Sénégal.

Ainsi, il semble impératif de lever tout biais qui viendrait se poser sur ce débat. Un point m’a particulièrement interpellée, c’est celui que pose l’économiste, El Hadj Ibrahima Sall, qui dit que les régions pôles économiques existent depuis Mars 1959 et étaient appelées zones homogènes.

Ma modeste personne croit comprendre que Ousmane Sonko, dans son livre, parle d’une notion qui relève de l’économie (récente) du territoire, en l’occurrence les pôles de compétences (appelés selon les pays clusters, districts industriels ou pôles de compétitivité). En effet, la Nouveauté repose sur une dotation, en facteurs socio-économiques, qui contribuerait à rendre les territoires plus attractifs et plus innovants.

À mon sens, « Solutions » propose un modèle basé sur l’ancrage d’une activité spécifique dans chaque région et sur la capacité des régions à se spécialiser et à partager leurs ressources et leurs expériences/compétences pour en tirer mutuellement profit. Cela ne serait possible qu’avec la mise en place de structures institutionnelles accompagnant les entreprises et intervenant pour en réguler le fonctionnement vers des dynamiques régionales afin de faire face à la poussée des pays industrialisés.

Dans ce que propose Ousmane Sonko, il est important de noter que les entreprises sénégalaises travailleront de concert avec les universités du territoire national, les laboratoires, les centres de recherche, mais aussi les entités économiques et financières locales et sous régionales. C’est d’ailleurs ce que préconise l’économiste Granovetter quand il parle d’« embeddedness » (ou d’encastrement local). On ne peut « séparer l’ordre de la pratique économique, d’une idée ou d’un fait du contexte dans lequel il ou elle s’insère, car les actions économiques sont encastrées « au sein de systèmes concrets ».

Cette nouvelle approche est intéressante, tant elle soulève la problématique de l’obsolescence de certains paradigmes économiques et incite à repenser les régions pôles, dans la mesure où laquelle approche réfute les mécanismes que nous imposent nos partenaires institutionnels. Ce modèle doit s’organiser sous le régime d’un partenariat et non de l’assistanat.

Il faudra que le développement ne soit plus analysé en termes strictement économiques mais en fonction de questionnements plus profonds qui devront inclure la dimension sociale et la formation, si l’on veut devenir productif. D’ailleurs, le Prix Nobel Paul Krugman est d’avis que c’est devenir productif qui déterminerait le niveau de vie d’une économie nationale et sa richesse (via le revenu/tête).

La compétitivité de nos régions, entendu pôles de compétences, dépendra de la capacité d’encastrement des entreprises. C’est à dire leur capacité à collaborer et à échanger des compétences et des connaissances, sur un territoire donné ; car la coopération est l’un des socles des pôles de compétences. Le défi majeur à relever est de réaliser collectivement ce qu’une entreprise ne peut faire individuellement dans ce contexte économique mondial.

D’ailleurs, l’OCDE a considéré, enfin, que « la compétitivité désigne la capacité d’entreprises, d’industries, de régions, de nations ou d’ensembles supranationaux de générer de façon durable un revenu et un niveau d’emploi relativement élevés, tout en étant et restant exposés à la concurrence internationale ».

C’est fort de tout cela que, Sonko, sans en revendiquer la paternité, semble proposer une politique industrielle qui promeut des facteurs – clés de compétitivité/compétence. Il s’agira d’identifier les potentialités de chaque région et de les confronter avec ce qui se fait dans nos universités et/ou laboratoires. Et, au regard du caractère transversal (géographique, économique, sociologique, politique) de ce modèle, il appert aujourd’hui qu’il soit opportun, pour le Sénégal, de moderniser les régions pôles économiques pour les ériger en pôles de compétences (exemple de la Silicon Valley) pour une meilleure articulation et un renforcement des mécanismes de coordination à l’intérieur des systèmes territoriaux.

 

  1. N. GASSAMA

Docteur ès Sciences de Gestion

Spécialité Pôles de compétitivité

 

Réaction à "Solutions" de Sonko: Régions pôles économiques versus pôles de compétences

La sortie du livre « Solutions » de Ousmane Sonko suscite un débat, ô combien passionnant, tant les critiques fusent de partout. Faudrait-il encore qu’elles soient constructives, dans le seul but d’en faire bénéficier notre Sénégal.
Ainsi, il semble impératif de lever tout biais qui viendrait se poser sur ce débat. Un point m’a particulièrement interpellée, c’est celui que pose l’économiste, El Hadj Ibrahima Sall, qui dit que les régions pôles économiques existent depuis Mars 1959 et étaient appelées zones homogènes.
Ma modeste personne croit comprendre que Ousmane Sonko, dans son livre, parle d’une notion qui relève de l’économie (récente) du territoire, en l’occurrence les pôles de compétences (appelés selon les pays clusters, districts industriels ou pôles de compétitivité). En effet, la Nouveauté repose sur une dotation, en facteurs socio-économiques, qui contribuerait à rendre les territoires plus attractifs et plus innovants.
À mon sens, « Solutions » propose un modèle basé sur l’ancrage d’une activité spécifique dans chaque région et sur la capacité des régions à se spécialiser et à partager leurs ressources et leurs expériences/compétences pour en tirer mutuellement profit. Cela ne serait possible qu’avec la mise en place de structures institutionnelles accompagnant les entreprises et intervenant pour en réguler le fonctionnement vers des dynamiques régionales afin de faire face à la poussée des pays industrialisés.
Dans ce que propose Ousmane Sonko, il est important de noter que les entreprises sénégalaises travailleront de concert avec les universités du territoire national, les laboratoires, les centres de recherche, mais aussi les entités économiques et financières locales et sous régionales. C’est d’ailleurs ce que préconise l’économiste Granovetter quand il parle d’« embeddedness » (ou d’encastrement local). On ne peut « séparer l’ordre de la pratique économique, d’une idée ou d’un fait du contexte dans lequel il ou elle s’insère, car les actions économiques sont encastrées « au sein de systèmes concrets ».
Cette nouvelle approche est intéressante, tant elle soulève la problématique de l’obsolescence de certains paradigmes économiques et incite à repenser les régions pôles, dans la mesure où laquelle approche réfute les mécanismes que nous imposent nos partenaires institutionnels. Ce modèle doit s’organiser sous le régime d’un partenariat et non de l’assistanat.
Il faudra que le développement ne soit plus analysé en termes strictement économiques mais en fonction de questionnements plus profonds qui devront inclure la dimension sociale et la formation, si l’on veut devenir productif. D’ailleurs, le Prix Nobel Paul Krugman est d’avis que c’est devenir productif qui déterminerait le niveau de vie d’une économie nationale et sa richesse (via le revenu/tête).
La compétitivité de nos régions, entendu pôles de compétences, dépendra de la capacité d’encastrement des entreprises. C’est à dire leur capacité à collaborer et à échanger des compétences et des connaissances, sur un territoire donné ; car la coopération est l’un des socles des pôles de compétences. Le défi majeur à relever est de réaliser collectivement ce qu’une entreprise ne peut faire individuellement dans ce contexte économique mondial.
D’ailleurs, l’OCDE a considéré, enfin, que « la compétitivité désigne la capacité d’entreprises, d’industries, de régions, de nations ou d’ensembles supranationaux de générer de façon durable un revenu et un niveau d’emploi relativement élevés, tout en étant et restant exposés à la concurrence internationale ».
C’est fort de tout cela que, Sonko, sans en revendiquer la paternité, semble proposer une politique industrielle qui promeut des facteurs – clés de compétitivité/compétence. Il s’agira d’identifier les potentialités de chaque région et de les confronter avec ce qui se fait dans nos universités et/ou laboratoires. Et, au regard du caractère transversal (géographique, économique, sociologique, politique) de ce modèle, il appert aujourd’hui qu’il soit opportun, pour le Sénégal, de moderniser les régions pôles économiques pour les ériger en pôles de compétences (exemple de la Silicon Valley) pour une meilleure articulation et un renforcement des mécanismes de coordination à l’intérieur des systèmes territoriaux.
 

  1. N. GASSAMA

Docteur ès Sciences de Gestion
Spécialité Pôles de compétitivité
 

Ibrahima Sall analyse sans concession « Solutions » de Sonko

« Le protoype le plus abouti et parfait du sénégalais nouveau « , rien que ça !
Ses idées sont des fatwas et ne supportent pas en conséquence la contradiction.
J’attends la volée de bois vert et des pas mures qui s’abattront bientôt sur le pauvre grand économiste Ibrahima SALL, ex ministre du plan, un des plus brillants de sa génération, ce qui ne l’empêche pas de rester modeste, malgré tout.



Il ne se prend pas pour le meilleur d’entre nous en effet, et n’a pas d’ego si insolemment surdimensionné qu’il regrette la mort de Bruno Diatta, en s’imaginant dans les habits d’un Président qui aurait été satisfait de l’avoir comme collaborateur.
Voeux pieux.
Heureusement pour le Sénégal.
L’époque des philosophes de l’Antiquité, abîmes de science et de sagesse est révolue et enterrée.
Il n’a d’ailleurs ni l’une des qualités, ni l’autre.
Se piquer d’une vision pour le Sénégal inspirée de ses élucubrations peut séduire certes ses admirateurs hystériques convaincus par ses prêches qui se pâment de bêtise devant lui, mais son programme soumis à l’analyse rigoureuse des experts en la matière ne résiste pas à la dure réalité concrète du vécu de notre pays.
Voilà où conduit l’inspiration quand le délire fait prendre le bruit des mouches qui volent pour un bruissement qui inspire et souffle des idées qui paraissent géniales, car l’on manque de lucidité et de clairvoyance.




Cissé Kane NDAO
Président A.DÉ.R
Diplômé de Sciences PO
EMBA Management public territorial
Master 2 Professionnel Gestion de projet GAR et Pilotage du changement

Ibrahima Sall analyse sans concession "Solutions" de Sonko

« Le protoype le plus abouti et parfait du sénégalais nouveau « , rien que ça !
Ses idées sont des fatwas et ne supportent pas en conséquence la contradiction.
J’attends la volée de bois vert et des pas mures qui s’abattront bientôt sur le pauvre grand économiste Ibrahima SALL, ex ministre du plan, un des plus brillants de sa génération, ce qui ne l’empêche pas de rester modeste, malgré tout.



Il ne se prend pas pour le meilleur d’entre nous en effet, et n’a pas d’ego si insolemment surdimensionné qu’il regrette la mort de Bruno Diatta, en s’imaginant dans les habits d’un Président qui aurait été satisfait de l’avoir comme collaborateur.
Voeux pieux.
Heureusement pour le Sénégal.
L’époque des philosophes de l’Antiquité, abîmes de science et de sagesse est révolue et enterrée.
Il n’a d’ailleurs ni l’une des qualités, ni l’autre.
Se piquer d’une vision pour le Sénégal inspirée de ses élucubrations peut séduire certes ses admirateurs hystériques convaincus par ses prêches qui se pâment de bêtise devant lui, mais son programme soumis à l’analyse rigoureuse des experts en la matière ne résiste pas à la dure réalité concrète du vécu de notre pays.
Voilà où conduit l’inspiration quand le délire fait prendre le bruit des mouches qui volent pour un bruissement qui inspire et souffle des idées qui paraissent géniales, car l’on manque de lucidité et de clairvoyance.




Cissé Kane NDAO
Président A.DÉ.R
Diplômé de Sciences PO
EMBA Management public territorial
Master 2 Professionnel Gestion de projet GAR et Pilotage du changement

Vive polémique sur le parrainage de Sonko par le MRDS d’Imam Mbaye Niang

YERIMPOST.COM Le Mouvement de la réforme pour le développement social (MRDS) a décidé de parrainer le leader du Pastef, Ousmane Sonko. C’est du moins ce qu’a laissé entendre, sur les ondes de la Rfm, Mohamed Sall, secrétaire général dudit parti. «La décision est ressortie de nos travaux du Comité directeur du 22 septembre dernier, nous avons décidé de parrainer le candidat Ousmane Sonko. Tout le monde est d’accord», a-t-il déclaré.

Ces propos de Mohamed Fall sont battus en brèche par Mame Mbaye Niang, fils d’Imam Mbaye Niang et ministre de Macky Sall. «C’est faux, archi-faux ! Il n’y a rien de plus faux que cela parce que nous tous nous savons que la loi ne permet pas à une personne de parrainer deux candidats. Donc, je suis en mesure de parler en ce qui me concerne, de mon père qui n’a pas parrainé Ousmane Sonko. Il a déjà parrainé le président de la République (Macky Sall) ainsi que toute notre famille», a répliqué le ministre du Tourisme.








Sheikh Alassane Sène réagit aux « Solutions » de Sonko

J’ai parcouru avec un grand intérêt le livre-programme « Solutions » de notre compatriote Ousmane Sonko. Les pages introductives de l’ouvrage, prouvent à suffisance que l’homme connaît et aime son pays, et ne veut plus voir ses compatriotes vivre dans la souffrance atroce.




Il dessine dans les 13 chapitres qui composent son ouvrage, un nouveau Sénégal, loin de cette classe politique, qui a détruit le tissu de la cohésion sociale et de l’espoir. Mr Sonko a raison d’être en colère à force de répertorier les maux de la République causés en grande partie par le manque d’audace des régimes qui se sont succédés à la tête du pays.

Au nom de notre mouvement « Daj Dëpp », et à mon nom propre, je le félicite et l’encourage à continuer de croire qu’il est toujours possible de faire naître un « Nouveau Sénégal » sur les cendres des oligarchies qui ont violé nos consciences et tué notre santé. Elles ont aussi volé notre éducation, notre sourire et nos rêves, hypothéqué notre avenir, grugé nos maigres ressources et vendu notre économie.

Le Sénégal de nos rêves, ne sera construit qu’avec la proclamation de notre indépendance économique et les mécanismes de l’intelligence artificielle qui boosteront de manière globale tous les secteurs de notre économie.




Le Sénégal que j’appelle de tous mes vœux, n’exclura aucun de ses fils, tôt ou tard, les forces patriotiques vont se retrouver, s’allier et tirer le Sénégal de la misère, par une vision et des solutions, mon intime conviction.

Sheikh Alassane Sène
Pdt Mouvement Daj Dëpp
Candidat à la présidentielle de 2019

Exclusif! Les commentaires en off de Sonko sur la cérémonie de lancement de son livre-programme

YERIMPOST.COM Le leader de Pastef-Les Patriotes n’est tombé ni dans l’autosatisfaction du plus grand nombre ni dans le nihilisme de certains de ses partisans après le lancement, le 16 septembre de « Solutions pour un Sénégal nouveau », son livre-programme.




Voici, tels qu’ils nous ont été rapportés, ses premiers commentaires…

« Cheikh Yérim Seck, c’est moi qui l’ai invité à faire partie du panel. Je sais que c’est un journaliste teigneux qui n’allait pas me ménager. Le but de l’exercice n’était d’ailleurs pas de réunir des panélistes pour me flatter. Ses questions ont été dures et brutales mais il m’a tendu la perche pour me permettre de répondre à des interrogations de certains Sénégalais à mon propos… »

« L’organisation n’a pas été parfaite. Nous avons péché sur le nombre de panélistes. Ils auraient dû être au maximum trois pour permettre à chacun d’entre eux de prendre plusieurs fois la parole. Cela nous aurait permis d’aborder plusieurs questions thématiques de fond et de montrer plus de dimensions du programme. Si Babacar Justin Ndiaye et Yoro Dia, invités comme panélistes, ne s’étaient pas désistés à la dernière minute, la situation aurait été pire… »

« L’autre regret, c’est que le livre aborde des questions économiques et institutionnelles cruciales qui n’ont pas pu être développées compte tenu de la durée et du format de la cérémonie. De sorte que beaucoup de commentateurs ont pu nous reprocher de ne pas avoir traité des thèmes qui existent bel et bien dans le livre… »

« Cet exercice était une première. Il y a eu du bon là-dedans. Nous devons nous réjouir d’avoir innové et relevé le niveau du débat. Il y a eu toutefois quelques erreurs de début à corriger… »



De sa tombe, Cheikh Anta Diop donne son avis sur la question d’appartenance religieuse de Sonko.

Alors que ce dernier a subtilement esquivé une question du Journaliste Cheikh Yerim Seck se renseignant sur son appartenance religieuse : « Es tu Hibadou ? », les sénégalais brandissent des opinions différentes sur la question.





Si certains détectent de l’anguille sous roche dans la manière de Sonko de répondre à la question, d’autres minimisent simplement et jugent inutile de palabrer sur un tel sujet.
Pour ces derniers, ce qui importe serait plutôt l’efficience des SOLUTIONS qu’il pense pouvoir apporter aux différents problemes que font face les populations sénégalaises.

Mais que pourrait penser Cheikh Anta Diop de la question?

Il y a 63 ans, dans la préface de son ouvrage Nation Nègre et Culturele, Editions Africaine, le savant confiait déja: « Je pense que tout Africain sérieux qui veut être éfficace à l’heure actuelle évitera de se livrer à des critiques religieuses. La religion est une affaire personnelle. Ici il est question uniquement des problemes concrets qui doivent être résolus pour que chaque croyant puisse pratiquer librement sa religion dans des conditions matérielles meilleures »



Cheikh Anta tranche donc en faveur du chef de PASTEF qui dit d’appartenir à toutes les confréries du pays.

Mame Mactar Guèye Jamra et autres partisans de Sonko, apprenez la tolérance (Cheikh Yérim Seck)




YERIMPOST.COM Il ne se passe pas un jour, depuis la cérémonie de présentation de « Solutions », le livre-programme d’Ousmane Sonko, sans que je subisse des accusations du type de celles que Mame Mactar Guéye de Jamara a ci-dessus formulées à mon encontre sur sa page Facebook.

Je voudrais dire, à l’intention de tous les supporters de Sonko qui inondent la toile, que loin de moi toute volonté de stigmatiser leur leader ou qui que ce soit. Les questions que je lui ai posées, et portant sur le premier thème de la cérémonie (la personne, l’auteur et l’ouvrage) ont une seule finalité: emmener le grand public à connaître le pedigree personnel du candidat qui présentait sa vision pour le Sénégal. Cela s’appelle faire du journalisme.

Le journalisme, c’est chercher ce qu’on ne veut pas montrer mais qui est salutaire à savoir dans le débat public. En l’occurrence, il m’a semblé utile de mettre sur la table les questions que les Sénégalais se posent à propos du leader de Pastef. Les militants de ce parti devront souffrir que leur candidat soit passé au scanner avant de se voir confier une chose aussi précieuse que le Sénégal.

L’intolérance dont certains d’entre eux font montre est suspecte et fait peur. Elle ne rassure pas sur ce que ce parti fera du pouvoir si Dieu décide qu’il y accède. A quelques encablures de la présidentielle de février 2019, tous les candidats doivent être passés au crible, leurs programmes scrutés et leurs comportements politiques décryptés…

En ce qui me concerne à titre personnel, et en ce qui concerne l’équipe de Yerimpost, c’est à ce travail d’éclairage du choix des citoyens que nous allons nous atteler dans un souci de neutralité et de transparence. C’est en un journalisme efficace, non complaisant et équidistant que je crois.

Cheikh Yérim Seck

 




Affaire Pastef: des auditions et des révélations des lieutenants de Sonko

YERIMPOST.COM Suite et non-fin de la descente des gendarmes à la permanence et au domicile de la maman du leader de Pastef Les Patriotes. Après l’audition de l’administrateur dudit parti, cinq autres responsables ont été convoqués et auditionnés par la gendarmerie de Ziguinchor. Un tournure inattendue est alors intervenue suite aux déclarations d’un des lieutenants d’Ousmane Sonko. Vieux Sonko alias Docky dit avoir fait part aux enquêteurs qu’il avait reconnu l’un des éléments qui effectuaient l’opération de récupération de fiches de parrainage. Docky identifie formellement le gendarme Nicolas Mendy pour avoir été son promotionnaire à Bango. Vieux Sonko alias Docky ne s’est pas limité à cela, puisqu’il a également fourni aux gendarmes le numéro de la plaque d’immatriculation du véhicule à bord duquel les forces de l’ordre avaient débarqué au domicile familial de son leader. L’enquête se poursuit et devra percer ce mystère.



Rg au domicile de la mère de Sonko: « Faux », dit Aly Ngouille Ndiaye

YERIMPOST.COM L’incident qui s’est prétendument passé au domicile de la maman d’Ousmane Sonko a poussé le ministre de l’Intérieur à réagir. A en croire Aly Ngouille Ndiaye, cette information distillée par le parti Pastef Les patriotes est fausse. « C’est une information totalement erronée parce qu’ils ont accusé la Section de recherches de la gendarmerie qui n’intervient pas dans la commune de Ziguinchor », a indiqué le ministre. C’est un complot monté de toutes pièces pour faire croire aux Sénégalais que les opposants sont acculés, selon le premier flic du pays.



Réaction de la C.R.I.C. à propos des «Solutions» démagogiques de Sonko

L’univers politico-médiatique est marqué ces derniers jours par le tintamarre suscité par la sortie du livre SOLUTIONS d’Ousmane Sonko. C’est une couche de plus sur la pléthore de tentatives de remise en causes des grandes avancées démocratiques, économiques, sociales et diplomatiques enregistrées par notre pays, de véritables coups d’épées dans l’eau. On ne compte plus les sorties de gens mus par une jalousie rancie qui ne comprennent toujours pas que le discernement est bien ancré dans la mentalité des Sénégalais. Ce n’est pas les complaintes d’un fonctionnaire qui ignore la loi qui régit son corps au point d’être radié qui peuvent inverser la tendance. Ousmane Sonko a été une fois désavoué par la vérité des faits qui a étalé au grand jour son premier mensonge sur le pétrole et le gaz.




Nous ne revenons pas sur cet épisode qui nous a montré un amateur incapable de se défendre lorsque ses déclarations mensongères ont été battues en brèche. Animé de la folie qui sied aux aigris, Monsieur Sonko est revenu à la charge avec un livre sans aucun fondement scientifique pour duper les Sénégalais en cette veille d’élection. Pour être président de la république, inutile de créer une foire aux promesses, les unes plus farfelues que les autres. Ses propos démagogiques dans son livre concernant la renégociation des contrats pétroliers, la diminution des pouvoirs du président de la République, les relations avec la France, entre autres, nous renseignent sur l’amateurisme de Sonko. Quand le leader de PASTEF pense que les Sénégalais vont troquer des actions qui améliorent leurs conditions de vie contre un tissu de mensonges, il se trompe lourdement.
Contrairement aux paroles en l’air d’un candidat fantoche, les Sénégalais disent oui à la diminution du coût de l’électricité, à la baisse des coupures d’électricité, au maintien des prix à un niveau soutenable, à la construction de routes, à la baisse du prix de la traversée Dakar-Ziguinchor, à la gestion concertée du pétrole et du gaz, à la politique de gratuité dans le domaine de la santé, à la baisse du prix de tickets de restauration pour les étudiants, à l’augmentation du taux des bourses d’études, à la renaissance diplomatique, à la modernisation des cités religieuses, à la multiplication des forages et châteaux d’eau, à la construction d’infrastructures sportives et éducatives, à la construction de ponts et d’autoroutes, à la décongestion de Dakar, à la baisse de la charge locative de l’Etat, à la multiplication des possibilités de formation (PF2E, 3FPT, ONFP, CFP, BST, etc.), à la lutte contre le terrorisme (fléau des temps modernes), à l’autonomisation des femmes et des jeunes (DER, FAISE, FONGIP, ANPEJ), à la prise en compte des territoires frontaliers dans le développement (PUMA), au renouveau de la politique agricole (DAC, ANIDA, PRACAS, etc.), à la politique de protection sociale et à l’inclusion (BSF, CMU, cartes d’égalité des chances, etc.). Monsieur Sonko, vous avez oublié de nous dire si « votre vision » rejette le PUDC qui entend améliorer les conditions de vie du monde rural, le PUMA qui pense aux zones frontalières jadis délaissées, la construction d’infrastructures structurantes, le mix énergétique dans un contexte de lutte mondiale contre la dégradation de l’environnement et l’amélioration des conditions sociales de nos étudiants.





CELLULE RÉPUBLICAINE D’INFORMATION ET DE COMMUNICATION (C.R.I.C)
Le Coordonnateur, Mamadou Moustapha FALL

Que contient Solutions pour un Sénégal nouveau, le livre-programme de Sonko ?

YERIMPOST.COM Ci-dessous les axes développés par le leader de Pastef…

Halte à l’arrogance et à l’indiscipline de Sonko !

Depuis sa radiation dans la fonction publique pour << indiscipline administrative >>, voilà que Sonko mélangeant, les mondes politique et administratif, forge son comportement dans une arrogance et une indiscipline qui étonnent toute la sagesse populaire. Ce comportement irresponsable est d’autant perceptible lorsque cet objet politique mal éduqué, s’adresse aux autorités de ce pays. Ce nain politique, inculte, immature et irresponsable, doit savoir qu’il ne tirera jamais profit de ses attaques contre le Président de la république; il est hors de portée. Le Sénégal est un peuple qui reste malgré tout, très attaché à la discipline, à la gérontocratie et à la morale. Nous n’allons insulter comme lui mais aucune de ses attaques ne passera dorénavant, sans riposte complète. Et ce sera, << A la guerre comme à la guerre ! >>




CHEIKH NDIAYE Conseiller Technique Présidence de la République Responsable politique Apr Grand yoff
Conseiller municipal

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