Blog de Cheikh Yerim Seck

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CE QUE JE PENSE de Me Mame Adama Gueye

Comme beaucoup de concitoyens, J’ai appris avec une grande surprise la décision de l’ancien bâtonnier de l’ordre des avocats de revenir sur sa décision de se présenter aux élections présidentielles.
Connaissant l’homme de principe que j’ai pratiqué, c’est une décision mûre et concertée.
La décision bien que diversement appréciée demeure à mon point de vue légitime et pertinente. De Mame Adama comme on l’appelle affectueusement, la justice et le droit sont plus qu’un viatique. Ils sont les charpentes d’un idéal républicain. J’ai effectivement toujours cru que l’homme politique et Avocat à la cours bénéficie d’une capitale sympathie chez les sénégalais qui voit en lui un homme de droit arborant fièrement les principes d’éthique lié à son métier et sur son combat constant face aux dérives de Dame justice.
Reconnu au Sénégal et à l’international comme acteur incontournable de la lutte contre la corruption et la concussion, la crédibilité de Me Mame Adama Gueye, ne fait l’ombre d’aucun doute.

Et Maintenant. .
Cher Mame Adama, je vous réitère mes propos d’un vendredi soir à Plateau dans votre somptueux cabinet ou vous m’aviez reçu. J’ai toujours cru comme beaucoup de sénégalais que vous êtes de ceux qui incarnent une probité sans précédent. Cependant nombreux peine difficilement à accéder à la profondeur de votre humanité. Dotée d’un charisme épiphanique, doublé d’une autorité naturelle, il vous incombe de cultiver le rapprochement entre vos instances politiques et le Sénégal des profondeurs. J’ai noté beaucoup d’avancées sur ce plan comparées aux années précédentes. Nullement besoin de rappeler l’effet que cela fait de cultiver ce rapprochement.








Enfin…
Ce point de vue personnel peut bien fausser les règles de bienséance. Il m’a semblé opportun de rappeler aux concitoyens les qualités humaines irréprochables d’un orfèvre du droit qui paraît être un ovni de la politique politicienne.
Je vous encourage vivement à poursuivre la lutte et à oeuvrer pour l’intérêt des concitoyens pour la revalorisation de leurs conditions de vie.

Ton Ami de toujours..

Assane NIANG

Du débat politique et de la responsabilité de notre génération

Restons en au débat d’idées. Il y a des sujets propres à notre génération. Du moins, ils nous interpellent et nous parlent plus qu’à certains caciques qui se croient au sommet de notre hiérarchie sociale, car ils sont des parvenus qui y sont parvenus par un malheureux concours de circonstances, servis par un mauvais casting qui aurait dû les contenir au rang de fous du roi, ou à celui de l’huberlulu que l’on contient à la porte des salons feutrés ou des lieux convenus où l’on débat de préoccupations nationales et de problématiques de la plus haute importance pour me Sénégal et l’Afrique et le monde, et où donc les ignares ne siègent pas.
Un humoriste américain parlant de Mickael Jackson disait que l’Amérique était le seul pays au monde où un pauvre garçon noir pouvait se transformer en une vieille femme blanche riche.
Hé bien, le Sénegal aussi est le seul pays au monde ou un nagrou ignare inculte impertinent et inconvenant pouvait devenir une sommité politique nationale.







Notre génération est excédée par les comportements de ces apparatchiks forts en gueule et en trafic d’influence qui ne doivent leur existence opulente qu’à leurs attitudes grotesques d’injurieurs insolents craints en haut lieu pour leur gueule bavante de rage affamée de prébendes.
Nous ne voulons plus des politiciens de métier qui n’ont ni compétences ni éducation ni instruction.
Ils polluent l’espace politico-social.
Leur longue carrière et leur résilience ne sont pas dues aux qualités reconnues à un Kissinger ou à un Talleyrand.
Nous voulons un débat civilisé. Nous voulons un débat sérieux.
Notre génération refuse l’injure comme argument. Nous refusons tout autant les arguments ad hominem.
Le sort du Sénégal dépend de notre capacité à appréhender les urgences qui se présentent à nous, et que nous ne pouvons occulter à moins de renoncer lachement à faire face à notre propre histoire, et à construire en conséquence le Sénégal de demain pour les générations après nous.
Le débat de caniveau, ne s’y complaisent que ceux qui sont nés dans la fange, et veulent s’élever par une vénéneuse alchimie verbale qui cache mal une indigence intellectuelle que leurs attitudes et leurs propos trahissent lamentablement.
Ne défendons pas le diable. Ne tentons pas de justifier l’intolérable.
Nous prônons l’alternance générationnelle. Nous sommes pour un État de droit. Avec des institutions politiques fortes qui consacrent les droits fondamentaux garantissant l’égalité des chances, propices à une émulation intellectuelle créatrice, promouvant la libre entreprise pour lancer l’essor économique de notre pays.
En ce moment charnière de notre Histoire, le débat devrait porter sur les grandes idées que nous partageons ou pas, pour confronter nos visions découlant d’ idéologies diverses qui légitiment les orientations politiques que nous donnons à nos carrières politiques respectives, et qui nourissent en conséquence les offres politiques que nous proposons à la nation et que l’opinion publique est libre d’approuver ou pas.
Nous nous désolidarisons de tout comportement aux antipodes de nos valeurs, us et coutumes, de quelque côté qu’il se manifeste.







Macky Sall a bien raison, quand il disait au parterre d’élus venus écouter sa parole que leurs comportements repréhensibles antidémocratiques et asociaux déteignaient sur lui.
Que Dieu le préserve de ses amis dans ce cas.
Surtout qu’il est préférable d’avoir un ennemi malin, plutôt qu’ un ami sot.
Que notre génération reste sereine.
Et refuse aux démagogues et autres clowns à l’insolence déplacée d’usurper leur parole et de parler en son nom.

Cissé Kane NDAO
Président A.DÉ.R
Diplômé de Sciences PO
EMBA Management public territorial
Master 2 Professionnel Gestion de projet GAR et pilotage du changement

Ouza Diallo: « Des politiciens comme Aliou Sow doivent être éradiqués de la scène politique »

YERIMPOST.COM Son engagement patriotique n’étant plus contesté, Ouza Diallo s’est autorisé une sortie pour parler politique. Invité sur la 2Stv par Pape Alé Niang, qui lui a servi une vidéo-archive où l’on voit l’ancien ministre des Collectivités locales, Aliou Sow décrier le parrainage, Ouza Diallo s’est déchaîné sur le leader du Mouvement Patriotique pour le développement (Mpd/ Liggey). « Des politiciens comme Aliou Sow doivent être éradiqués de la scène politique ! », a asséné le père d’Adiouza. Avant de poursuivre: « Il faut juste regarder ce qu’il a dit sur le parrainage le 7 avril 2018 et, aujourd’hui, il revient nous dire qu’il va réélire Macky Sall avec 70%. Où est l’éthique dans tout ça ? Les Sénégalais doivent ouvrir les yeux sur certains hommes politiques. »







Serigne Abdoul Aziz Sy Dabakh, un modèle achevé de l’Islam pur et simple (Amadou Tidiane Wone)

En ce 14 septembre, jour anniversaire du rappel à Dieu de Serigne Abdoul Aziz SY Dabakh, notre mémoire saisit l’instant pour s’inspirer à nouveau de son modèle de vie parmi nous. Réécouter ses leçons, prodiguées si généreusement tout le long de sa vie, suffit à se régénérer moralement et spirituellement. Il a en effet personnifié dans notre pays, la pureté de l’amour pour Dieu et pour tout ce qu’Il a créé. Il a exercé, en toutes circonstances, sa mission d’homme de Dieu au service exclusif de Son Créateur. Dans ces moments d’incertitude et de difficultés de toutes natures, sa voix nous manque terriblement ! Cette voix au timbre si reconnaissable et qui savait nous parler, nous rassurer, nous inspirer et nous indiquer la Voie à suivre. Dabakh savait nous délivrer, dans la simplicité et l’éloquence, le message essentiel qui allait droit au cœur de chacun d’entre nous.




A tous les moments de doute que nous traversions, sa voix s’élevait pour renouer le fil des dialogues interrompus ou invoquer la Clémence divine. A chaque fois, ses conseils étaient entendus par tous et ses prières exaucées. Lorsque les pluies tardaient à tomber, par exemple, il nous suggérait avec humilité de nous repentir de nos péchés pour mériter La Miséricorde divine. Il commençait toujours par lui-même, pour l’exemple. Il nous invitait à partager avec les pauvres nos surplus, avant de tendre nos bras vers le ciel pour solliciter Le Dispensateur Suprême. De fait, le Sénégal, petit pays sans richesses notables à l’époque a toujours traversé, vaille que vaille, les zones de turbulences les plus périlleuses. Aujourd’hui, force est de reconnaitre que la présence d’un Sage, éclairé et largement consensuel, fait cruellement défaut à notre pays. Il n’est que justice de le souligner. Non pour s’en morfondre, mais plutôt pour convier à une méditation sur l’exemple de vivre ensemble que Serigne Abdou nous a laissé en héritage : aime ton prochain nous disait-il. Aime-le en raison de l’Amour que lui porte Son Créateur. Ne le juge ni ne le réduit au prisme de tes sentiments personnels car, Seul Dieu sait qui est le meilleur d’entre nous. Qui n’a entendu Serigne Abdou répéter, inlassablement, cette profession de foi et cet appel à l’amour, à l’humilité et à la tolérance ? Il nous a toujours appelés au dépassement de tous les clivages qui sont en deçà de la claire compréhension du Message de Dieu. En effet, comment se vouloir juge, à la place du Seul Juge qui soit ? Alors que la Foi absolue, en Son Omnipotence et en Son Omniprésence qui sont le sceau de Ses Attributs, est le premier jalon de l’Islam ? Et d’ailleurs, comment juger de ce dont on a qu’une connaissance partielle et parcellaire dans le temps comme dans l’espace ? Craignez le jour où nous serons tous ramenés à Dieu pour y répondre de nos actes sur terre ! Telle était une de ses recommandations les plus constantes. Ce faisant, vous prêterez attention à vos fais et gestes de tous les jours. Vous traquerez, en vous surtout, la moindre parcelle de vanité et d’orgueil, d’avarice et d’égoïsme. Faites vos prières à l’heure et en communauté. Dépensez une partie de vos biens en aumônes et en œuvres de bienfaisance. Entretenez, avec bienveillance, vos liens de famille et d’amitié. Contrôlez l’utilisation de vos sens. Surtout vos propos : lorsque vous parlez d’autrui, dites-en du bien, sinon abstenez-vous. Faites tout cela dans l’intention exclusive de plaire à Allah. Sans exhibitionnisme, ni quête de renommée.

Toutes les journées de Serigne Abdou étaient consacrées à dire et à faire le Bien. Car il était le premier à appliquer ses recommandations. En cela, il était un guide religieux. Mais non un chef !



Alors, en ces heures d’incertitudes et de grande inquiétude pour l’avenir de notre pays et celui du monde entier, il convient de renouer avec des convictions fortes et de s’arrimer à des valeurs indéracinables. Pour ceux de ma génération, Serigne Abdou a été un sauveur. Parce que nous avons eu le privilège de le voir vivre et incarner Le Coran et la Sunna du Prophète Mouhammad (PSL), nous avons acquis la conviction et la confirmation de leur véracité. En l’ayant observé de près, en diverses circonstances, nous avons entrevu ce que l’inspiration divine peut apporter à l’aspirant sincère et dévoué. De nos certitudes temporelles, il a expurgé les faussetés. Sans tyrannie, il nous a ouvert le cœur à la Lumière et fait ressentir la douceur de la Foi qui est Amour.

Il est donc l’heure pour nous de ramener nos enfants à une source de sagesse qui ne nous est ni inconnue, ni lointaine. Plus généralement, le moment est venu pour tous les sénégalais de renouer avec leurs propres repères. Afin que l’ensemble de nos vénérables prédécesseurs, dont l’énumération comporterait le risque d’en oublier, sachent que le flambeau qu’ils portèrent très haut peut rejaillir de plus belle et éclairer notre futur. Pour cela, il nous faudra rompre définitivement avec les sous-cultures résiduelles de la colonisation. Il faut impérativement nous départir d’une vision du monde procédant d’une culture d’emprunt éloignée de nos réalités sociales, historiques et culturelles. Nous vallons mieux ! Il nous faudra, il est vrai, beaucoup de courage et d’abnégation pour rebrousser le chemin de certains conforts mentaux fragiles et factices. Ce sont là les conséquences d’un mimétisme sans esprit critique qui, dans la durée, s’installent en vérités indiscutables. Faisons demi-tour ! Les exemples locaux ne nous manqueront pas dans cette ascèse sur la voie de la rédemption et du progrès. Un grand pas serait, déjà, d’en mesurer l’urgence et l’incontournable nécessité.  Les sages paroles de Dabakh, en cela, sont un viatique inestimable.

Lorsque, au gré des médias du monde entier, répercutés sans précautions par nos stations locales, j’entends parler de l’Islam et des musulmans comme une communauté guerrière et belliciste, je ne reconnais pas la belle religion que je pratique et en laquelle je crois. Cet état de fait est symptomatique du désordre que nous évoquions plus haut et qui fait prendre les effets pour les causes. Ce malaise que je partage, avec des centaines de millions de musulmans sans histoires à travers le monde entier, il est temps de l’exprimer et d’incarner l’Islam pur et simple, dans sa dimension sublime de réconciliation de Dieu avec les humains qui, à plusieurs occasions, ont trahi le pacte originel en maltraitant Ses Prophètes et Ses élus.




Dans cette perspective, il appartiendra à chacun de se ressourcer spirituellement là où son espérance d’étancher sa soif le conduira. L’essentiel est de se retrouver à La Source Originelle qui est Unique. Pour ce qui me concerne, je rends Grâces à Dieu de m’avoir fait rencontrer, connaître et aimer Serigne Abdoul Aziz Sy Malick Dabakh, un modèle achevé de l’Islam pur et simple.

Qu’Allah lui renouvelle Ses Grâces et Sa Miséricorde !

 

Amadou Tidiane Wone

woneamadoutidiane@gmail.com

 

 

 

 

Karim Wade ou le péché mignon de son père !

Décidément ! Le grand philosophe chinois Confucius en français et ironie du sort “K’ung³-tzu³” en Wade [1], considéré comme le premier « éducateur » de la Chine avait bien raison de dire dans son oeuvre intitulée “Le livre des sentences” – VIe s. av. J.-C, que : “Qu’il ait ou non du talent, chaque père reconnaît toujours son fils pour son fils” !

 

Que dire de cette réflexion empreinte de sagesse de la romancière britannique George Eliot considérée comme un des plus grands écrivains victoriens[2], tous sexes confondus indiquant que : « les ressemblances de famille contiennent souvent une profonde tristesse, la nature cette immense dramaturge tragique nous lie ensemble par nos os et nos muscles mais nous divise par le tissu subtile de nos cerveaux. »

 

Analyse faite, nous pouvons dire que la première citation reflète l’attitude protectrice saupoudrée d’une bonne dose d’imagination toujours positive qu’un père, dans certaine situation, est appelé indépendamment de sa volonté voire en toute inconscience à avoir envers sa progéniture notamment son fils, alors que la seconde nous renvoie à la différence, si minime soit-elle qui pourrait néanmoins exister entre des membres d’une même famille ; fussent – ils des siamois. À cela s’ajoute le fait qu’il est, par ailleurs, psychologiquement démontré qu’à tout  moment de survie donné, un parent est instinctivement toujours prêt à tout pour sauver son enfant, quitte à se sacrifier à la place. Ce que demande de faire avec plus de modération le grand psychologue français Moussa Nabati, spécialiste de la famille et auteur de “Le père, à quoi ça sert ?” [3], en ces mots : « Malheureusement, ils oublient que, pour grandir de manière équilibrée, les petits ont besoin de sentir qu’ils ne représentent pas l’unique centre de préoccupations de leur géniteur. »

 

Remarque, bien qu’elles soient toutes prononcées dans des périodes démunies de moyens de vérification scientifique, l’histoire avait fini par leur donner raison. Comme quoi, l’histoire ne ment jamais, même si elle peut, pour une raison ou une autre être amenée, de temps à autre à balbutier.

 

Et très honnêtement, nous pensons en toute empathie que le clan Wade est en train de subir les affres du temps et de la démesure.

 

L’affaire qui défraye actuellement la chronique sénégalaise et que nous nous permettrons d’appeler “le K des Wade”, qui, à y voir de près avait timidement démarré en 2002 lorsqu’il s’agissait de mettre enfin “le fils biologique” sur orbite afin de mieux assurer sa réussite, en gardant la certitude que son arrière serait plus sécurisée, est là pour en témoigner. Pourvu que la vitesse requise dans son orbite elliptique ne dépasse pas la moyenne au risque de se griller comme l’a été Icare avec le soleil. Icare, pour certains, était dans la mythologie grecque le fils adoré  Dédale, un architecte, sculpteur, inventeur athénien légendaire et réalisateur, à la demande du roi Minos de Crète du fameux labyrinthe qui devait servir de cachot où personne ne pouvait en principe s’en échapper ou échapper au monstre mangeur d’hommes, moitié homme, moitié taureau, Minotaure. Par imprudence, Dédale révéla le secret du labyrinthe qu’à Ariane, fille de Minos, qui voulant aider coûte que coûte son amant prisonnier, le héros athénien Thésée, à tuer le monstre et à s’échapper. Mis en rage par cette fuite, Minos tient Dédale pour responsable et comme connaissait l’amour immodéré qu’il portait à son fils Icare, l’enferma avec lui dans le labyrinthe. Les deux prisonniers ne trouvèrent pas la sortie, mais Dédale, en bon génie de toute circonstance fabriqua des ailes de plumes et de cire pour qu’ils quittent le labyrinthe en s’envolant. Dédaignant les conseils de son spécialiste de père en s’approchant trop du soleil, les ailes d’Icare fondirent et il se noya dans la mer. Dédale, le père, plus meurtri que jamais vola jusqu’en Sicile, où il fut accueilli par le roi Cocalos. Minos, en roi orgueilleux poursuivit malheureusement Dédale mais fut tué, à son tour par les filles de Cocalos.

 

En corollaire aux deux citations martelées plus haut, tout porte navrement à croire que la famille Wade nagent péniblement dans l’erreur pour ne serait que ces deux raisons référentes : D’une part, nonobstant le fait qu’ils aient le même sang qui coule dans leurs veines, ils (Wade père et fils) ne se sont jamais rendu compte qu’ils n’ont point ni les mêmes aptitudes l’un et l’autre encore moins le même niveau d’appréhension. Comme ce fut le cas avec (Icare et Dédale) au moment de prendre l’envol. En revanche, tout en faisant mine de ne pas avoir d’ambition successorale pour son fils, Wade père ne s’est néanmoins jamais fixé de limite pour le choyer, si dans une moindre mesure, il ne le placerait pas indécemment par-dessus tout à chaque fois qu’une occasion lui est profitable, d’autre part. Et cela, malgré ses nombreuses carences notées durant son ”parcours d’ascenseur” à la tête de l’État – pardon – des différentes structures qui lui ont été confiées, en bon père, Wade n’a jamais voulu douter des imaginaires capacités de son fils ni hésiter à l’adouber à la face du monde. Qui n’a pas souvenance de sa phrase entrecoupée volontairement que d’aucuns qualifièrent par fanatisme de fibrique lâchée lors de la cérémonie d’inauguration des travaux de la Corniche : “ je dirai à ta mère que tu as bien travaillé”, mais qui, en réalité cachait une fin plus flatteuse que le début. En fait, celle-ci est une réplique sincère d’un chausseur à son apprenti qui s’appelait Karim dans le livre fiction publié en 1995 – Éditions Plon, intitulé “La Loi des incroyants” [4] de l’Algérien Saïd Amadis et dont la narration intégrale est relatée comme suit : “Tu sais Karim, je dirai à ton père que tu as bien travaillé, que je suis content de toi. Pour te remercier, je vais t’offrir une paire de chaussures robustes et solides qui te feront toute l’année, car ta mère m’a dit que tu étais un brise-fer ? Nous connaissons la suite car le fer était au contact plus dure que ça en avait l’air !

 

Bien avant cela, sa conférence de presse d’après élection présidentielle de 2007 au cours de laquelle, il n’avait pas tari d’éloges envers son fils sans manquer de brocarder ses vaincus de l’époque est également un autre élément à charge pour le peuple.

 

Preuve supplémentaire qu’il n’a jamais eu d’autres yeux et d’oreilles que pour son fils, après cet épisode cauchemardesque à l”ANOCI, celui que son père de Président décrivait comme le plus intelligent et le meilleur de tous, n’a étatiquement depuis lors ni chômé ni connu de sanctions à part celle infligée par le peuple. De plus, depuis 2009, il ne ratait aucunement l’occasion de procéder lentement mais sûrement à travers sa “Génération du Concret” à la “desabdoulayisation pour la Karimisation” de la formation politique de son bien aimé père. Buur Buur la, Dommi Buur Buur la !

 

Par la seule volonté de son père président, il est bombardé en mai 2009 Ministre d’Etat, ministre de la Coopération internationale, de l’Aménagement du territoire, des Transports aériens et des Infrastructures “manam ci gataal” “Ministre du Ciel et de la Terre” alors que moins d’un mois auparavant en mars de la même année, il venait d’être laminé dans son propre bureau électoral avant d’être réduit en simple conseiller municipal d’opposition. Poste qu’il n’a jamais occupé d’ailleurs car “le prince héritier autoproclamé” avait déjà jeté son dévolu sur plus côté que ça à savoir le poste de vice-président qui devait lui faire un bon tremplin pour occuper le moelleux fauteuil du roi sans effort apparent par le biais du fameux projet de réforme constitutionnelle taillé sur mesure prévoyant qu’un tandem président/vice-président pourrait être élu au premier tour de la présidentielle avec seulement 25 % des suffrages exprimés. La goutte d’eau de trop qui a fait déborder rapidement le vase. Le 23 juin 2011 est par la suite passé par là !

 

Rappelez-vous que depuis l’immixtion de wade fils dans les affaires de l’État, politique et famille s’imbriquent et s’entrecroisent au point de ne faire qu’une. Car là où une organisation politique normale essaye, tant bien que mal de faire respecter les droits et devoirs de ses membres que leur confère leurs statuts et règlement intérieur, au Parti Démocratique Sénégalais, nous avons comme l’impression que les droits comme les devoirs se résument au bon vouloir de son chef, Me Abdoulaye Wade ou pire encore à la gestion des “caprices” du fils prodige. Kou ñep tufli nga toy naak – Wayé taam beut loukoy faat douko guiss !

 

Sinon comment comprendre le fait que depuis sa création en 1974 jusqu’à nos jours, tous les problèmes structurels voire managériaux auxquels le Parti Démocratique Sénégalais est souvent confronté en son sein tournent autour soit d’un différend entre sa “constante” de secrétaire général et l’un de ses véritables adjoints ou prétendus, soit d’une expression libre d’un membre ou d’un groupe de membres contraire à celle de son chef ou de son hyper protégé de fils. Ce ne seront pas Fara Ndiaye, Serigne Diop,  Me Ousmane Ngom, Jean Paul Dias, Idrissa Seck, l’actuel Président M. Macky Sall,  Modou Diagne Fada, Pape Samba Mboup, Aida Mbodji, Habib Sy, Farba Senghor ou très récemment notre ami Thierno Birahim Thiobane et son fidèle ami et confident d’hier devenu supposé pourfendeur d’aujourd’hui Me Madicke Niang qui nous dementiront.

 

Au regard de tout ce qui précède, nous pouvons dire haut et fort sans risque d’être contredit que l’ancien président Abdoulaye Wade est victime à la fois de sa propre intelligence et de la fameuse légende de la mythologie grecque à savoir du dieu Cronos (roi des Titans) qui, averti par une prophétie qu’un jour l’un de ses enfants le détrônerait, engloutissait systématiquement toute sa progéniture naissante sauf une dénommée Zeus, le dieu des dieux. Ironie du sort, ce dernier dissimulé à son père pour lui éviter ce sort tragique avait fini par l’éliminer. Suivez notre regard ! Cet adage pathétique qu’il aurait lâché en confidence “Le destin d’un dauphin, c’est de s’échouer sur le rivage » appuyé par cette prière “Je n’ai pas de dauphin et je prie pour ne jamais en avoir », veut tout dire ! Son entêtement de voir la réalité en face sur la candidature déjà  entachée de son fils Karim Wade à la prochaine élection présidentielle de février 2019, itou.

 

À force d’être résolument tourné vers la démesure, Abdoulaye Wade risque non seulement de perdre le PDS, mais aussi de commettre le crime d’orgueil communément appelé l’hubris dans l’Antiquité.  Et, « Le ciel rabaisse toujours ce qui dépasse la mesure », écrit Hérodote.

Qu’Allah SWT accorde, malgré tout le Maître longue vie et veille sur NOTRE CHER Sénégal … Amen

 

 

Par Elhadji Daniel SO,

Président d’En Mouvement ! Défar Sénégal

Ensemble, Construisons le Sénégal !

Eldasso@yahoo.fr

 

 

NOTES :

 

  1. Le Wade-Giles, parfois abrégé en Wade, est une romanisation du chinois mandarin. Il a été développé d’après un système créé par Thomas Wade au milieu du xixe siècle et modifié par Herbert Giles dans son dictionnaire chinois-anglais de 1912. Il a été le principal système de transcription dans le monde anglophone pendant la majeure partie du xxe siècle ;
  2. L’époque victorienne au Royaume-Uni marque l’apogée de la révolution industrielle britannique ainsi que celle de l’Empire britannique. Bien que l’époque victorienne désigne les années de règne de Victoria Ire du Royaume-Uni, de 1837 à 1901, les historiens fixent généralement son début au Reform Act 1832. L’époque victorienne est précédée de l’époque georgienne et suivie de l’époque édouardienne ;
  3. Le père, à quoi ça sert ?, de Moussa Nabati, Éditions Dervy (réédition le 19 janvier 2015) ;
  4. “La Loi des incroyants” [4] de l’Algérien Saïd Amadis, 1995 – Éditions Plon ;

 

 

PROPOS DE MERCREDI: La «pré-victoire» de Mackabila

Le Général Lamine Cissé est encore au front des transitions démocratiques en Afrique. J’ai eu l’avantage de participer il y a quelques jours, à Dakar, à un symposium sur ce thème organisé sous son égide. Paradoxalement, l’œuvre qu’il a accomplie en tant qu’organisateur des élections de l’an 2000 semble ignorée. Bien à tort.
Devant les polémiques portant à l’époque sur les cartes dites « israéliennes », le Général avait mis tout le monde d’accord en publiant le fichier sur internet.



Cette publicité du fichier est restée un acquis pendant 12 ans, jusqu’aux législatives de 2012. Il a fallu l’avènement du président Sall pour que cette garantie de clarté soit retirée. Au référendum de 2016 comme aux législatives de 2017, le fichier a été au cœur de toutes les pratiques frauduleuses.
C’est sur la manipulation du fichier, et elle seule, que Mackabila compte pour « gagner » une présidentielle qu’il a déjà avoué avoir perdu en affirmant devant ses militants parisiens reçus en audience à Dakar : « il me faudra 2 500 000 voix pour passer au premier tour, soit presque un million de voix supplémentaires par rapport aux législatives, ce qui ne sera pas facile ».
Cet aveu privé, apparemment enregistré et publié à son insu par ses amis, est plus crédible que ce sondage ésotérique qui lui donnerait 53% des voix… au second tour.
La gestion secrète du fichier est le principal outil du complot ourdi autour du parrainage. Les premiers dégâts de cette invention déloyale sont apparus avec le véritable appel d’air qu’a constitué la désignation des coordinateurs de pré-candidats. Cent pré-candidats officiels se sont fait inscrire, prouvant ainsi tout le ridicule de cette innovation douteuse.
La gestion secrète du fichier est censée engendrer une « pré-victoire », avant le premier tour, de Mackabila qui va s’autoproclamer « parrainé » par 2 500 000 signataires. Sauf que, la direction des élections venant d’avouer l’impossibilité technique de vérifier la sincérité des signatures, ces signataires seront aussi fictifs que le million et demi de tonnes d’arachides déclarées l’année dernière alors que la pénurie de foin décime le bétail en ce moment.



Mais ce n’est pas un tel « détail » qui arrêtera un Mackabila affolé, chaque jour un peu plus, par la « difficulté » de mener à bien son idée fixe : « gagner » en étant minoritaire.
En attendant, les forces démocratiques ont engagé la résistance. Mais la détermination de leurs seuls militants et sympathisants suffira-t-elle ? Il faudra que la « majorité silencieuse », qui attend patiemment le jour J, comprenne qu’elle va vers un rendez-vous truqué. Et que c’est ici et maintenant qu’il convient d’agir.
Comme ce fut le cas en 2000 avec la marche historique du 2 février sur la Place Washington, quand des milliers de citoyens mobilisés ont arraché à Diouf l’audit du fichier électoral. Et donné un sens à leur droit de vote.

29/08/18
Mamadou Bamba NDIAYE
Ancien député
Secrétaire général du Mps/Selal

Grand meeting de KHALIFA PRESIDENT

L’incompréhension du rôle de la CJ-Cedeao ou l’amalgame dans la signification de la portée de cette juridiction

Le procès Khalifa Sall suscite un vif débat dans la presse sénégalaise et continuera de faire couler beaucoup de salive avec une ampleur qui ne va malheureusement que s’orienter vers plus de confusion que de clarté car, la décision rendue par la Cour de Justice de la Communauté CEDEAO, condamnant l’Etat du Sénégal à verser trente cinq millions de francs à titre de dommages et intérêts, n’est venue qu’y ajouter plus de polémiques. Le cheveu s’est retrouvé dans la soupe.
Sur la connotation politique des raisons de l’arrestation et du jugement de Mr Khalifa Sall dont tout le monde parle, je dirai simplement que le commun des sénégalais semble ne pas savoir ce qu’il veut réellement.
Nous sommes presque tous unanimement d’accord qu’il y’a, un peu partout dans le monde et particulièrement en Afrique, une impunité par rapport à certains leaders politiques que nous savons tous et considérons, autant qu’ils soient, comme des « voleurs » du peuple. Nous avons tous épousé la chanson d’Alpha Blondy qui disait que « les ennemis de l’Afrii-que, se sont les africains ». Mais ce qui est incompréhensible, surtout pour le cas qui nous concerne ici, c’est qu’on se lamente parceque notre justice exige la rédition des comptes sur la gestion de nos biens par le Maire de Dakar!!!!
Cette attitude d’une légitimité apparente, ne doit en rien justifier notre opposition à la traduction en justice des personnes qui n’arrivent pas à soit justifier les biens qu’elles ont acquis ou l’emplois des ressources communes qui leur étaient confiées. Paradoxalement, nous réagissons presque tous en nous demandant « pourquoi est-ce-que notre justice ne s’intéresse qu’aux opposants »?
Mais à vrai dire, l’opportunité de traduire une personne devant les tribunaux ne devrait pas faire couler autant d’encre et de salive si nous sommes tous convaincus que le bien commun doit être bien géré et protégé contre les personnes susceptibles d’en abuser.
Nous devons tous nous rendre compte de l’urgence et de la nécessité de laisser la justice faire son travail comme il incombe également à cette justice de montrer au peuple qu’elle n’est là que pour juger toutes personnes incriminées sans se soucier de son appartenance politique.
La grande majorité des sénégalais est acquise à la cause que des poursuites judiciaires doivent étre engagées contre toute personne (de l’opposition ou du pouvoir) qui aurait utilisé nos biens à des fins personnelles. Cette même grande majorité veut également s’assurer que tout dirigeant qui abusera de nos biens fera un jour face à notre justice pour répondre de sa gestion du bien commun.
Mais ce qui inquiète le plus dans l’affaire Khalifa Sall, c’est la grande confusion semée par les journalistes, les avocats et même les juges dans l’appréhension mais surtout la portée de la décision toute dernièrement rendue par la Cour de la CEDEAO.




Dans sa décision du 29 Juin 2018, la Cour, après avoir déclaré recevabe l’action de Khalifa Sall, a jugé que
1- Les droits à l’assistance d’un conseil, à la présomption d’innocence et à un procès équitable de Mr Sall ont été violés.
2- Sa détention entre la date de proclamation des résultats des éléctions législatives et celle de la levée de son immunité parlementaire a été arbitraire.
3- La résponsabilité de l’Etat est engagée due aux erreurs et abus de ses autorités judiciaires et policières de l’administration sénégalaise.
Elle condamna en conséquence l’Etat du Sénégal à payer trente cinq millions de francs CFA aux requérants à titre de dommages et intérêts.
Toutefois, la réaction des avocats de Mr Sall consistant à introduire une requête devant le Tribunal de céans invitant le Juge Kandji à se prononcer sur la décision de la Cour de la CEDEAO et à « se ressaisir » et « rétablir » Mr Sall dans ses droits par sa remise pure et simple en liberté, m’a surpris à plus d’un titre. Le soutien dans leur demande à eux apporté par l’ancien Juge Ibrahima Dème qui dit que « la libération de Mr Sall doit être une conséquence logique » de la décision de la Cour de la CEDEAO n’a fait qu’augmenter mon étonnement.
C’est à se denander en quoi une décision de condamnation à des dommages et intérêts aurait elle nature d’une décision d’annulation d’un acte ou d’une procédure judiciaire?
Je pense qu’il urge, non seulement, de revenir sur les compétences de la Cour de la CEDEAO mais aussi et surtout de clarifier l’existence d’un effet ou non de la décision de cette Cour sur les décisions judiciaires déjà prises ou en cours au niveau national.
C’est cette même Cour de la CEDEAO qui à travers cette même jurisprudence (Khalifa Sall) et confirmant les jurisprudences Moussa Leo Keita contre Etat du Mali du 22 Mars 2007, Elhadj Mame Abdou Gueye contre République du Sénégal du 28 Janvier 2012 et Madame Ameganvi contre Etat du Togo du 7 Octobre 2011, a clairement défini et rappelé qu’elle « n’a pas pour compétence de réviser les décisions rendues par les juridictions des Etats membres », qu’elle « n’est ni une juridiction d’appel » encore moins « une juridiction de cassation des juridictions nationales. »
Ceux qui réclament la libération de Khalifa Sall se doivent alors de se demander quelle qualifiquation autre qu’une infirmation de la décision des juges de première instance ou une révision voire cassation de la décision des juges d’appel allait avoir la décision de la Cour de la CEDEAO? Ne mettons pas des mots dans la bouche des sourds muets.
Rendons à César ce qui est à César et évitons de verser dans la négation du droit juste parceque nous voulons nous opposer à ironiquement ce que le droit nous interdit de nous opposer.
C’est sans l’ombre d’un doute que la libération de Khalifa Sall ne peut pas résulter de la décision de la cour de la CEDEAO. Et ce n’est que tacitement qu’elle a déduit de l’article 24-1 du Protocole Additionnel du 19 Janvier 2005 qu’elle peut prendre des décisions condamnant les Etats ou personnes à une obligation financière. Elle est confortée en cela par le Protocole du 10 Juin 1998 portant création de la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples qui a prévu à son article 27 qu’elle « peut ordonner des mesures appropriées telles le paiement d’une juste compensation ou de l’octroi d’une réparation. »
Alors, à tous ceux qui réclament l’exécution de la décision de la Cour de la CEDEAO, le droit nous dit que ce n’est ni plus ni moins que de donner trente cinq millions de nos francs de l’argent du contribuable sénégalais à Khalifa Sall.
Le temps est alors de se demander pourquoi Khalifa Sall, que pourtant presque tous les sénégalais considèrent comme ayant abusé des biens publics, a eu l’audace de demander cinquante milliards de nos francs à titre de dommages et intérêts? Un homme politique qui se dit sénégalais et qui est accusé d’avoir détourné un milliard huit cents millions de francs et qui a voulu y ajouter cinquante autres de la poche du contribuable sénégalais!!!!
Est-ce ce qui doit pousser l’opposition et certans membres de la société civile à organiser des marches de protestation ?
A tout un chacun le le droit et le choix d’apprécier cette demande de Mr Sall et de juger si elle semble fondée ou pas. A tout un chacun de se demander s’il y’a une quelconque justification d’une manifestation de quelque nature qu’elle soit.
En tout état de cause, une chose est certaine, la Cour ne s’est même pas approchée des cinquante milliards que Mr Sall avait eu l’audace de demander à titre de réparation des dommages qu’il aurait subis. N’est-ce peut être pas là la preuve qu’en réalité plus du milliard huit cents a été détourné? Elle ne lui a octroyé que trente cinq millions.
Evitons toutes spéculations et admettons que le temps est de constater et d’accepter que « les décisions de la Cour de la CEDEAO n’ont aucune influence sur les procédures en cours ou les décisions déjà prises par les juridictions nationales », que ces décisions sont purement et simplement civiles, morales et pécuniaires résultant d’une action en responsabilité basée sur la faute ou la violation de l’Etat de certains droits findamentaux des citoyens.
Le vrai débat est ailleurs car il y’a une évidente et flagrante contradiction entre vouloir s’unir et refuser de s’accorder sur le minimum, entre vouloir s’unir et vouloir conserver des lois nationales qui contredisent les communautaires.
Cette Cour, à y regarder de prés, n’est autre chose qu’un tribunal d’une instance unique se fondant sur la morale et les principes de droits de l’homme pour réparer des dommages par des décisions à connotation financière.
Les textes doivent lui attribuer des compétences d’appel voire de cassation dans certains domaines et conserver ses actuelles compétences dans d’autres spécifiquement énumérés.
L’unité se fera mais elle ne s’affirnera qu’avec une volonté réelle et des réflexions profondes.
Il semble également nécessaire de revenir sur un des moyens soulevés par Khalifa Sall et qui est relatif à la levée de son immunité parlementaire.
Bien qu’une interprétation des articles 51 et 52 alinéas 2 et 3 de la loi organique portant Règlement Intérieur de L’Assemblée Nationale nous laisse accepter qu’elle puisse être levée « dès la proclamation des résultats par le Conseil Constitutionnel », il convient de repenser l’immunité parlementaire à un double niveau.
La dite fonction devrait être cumulativement liée à la proclamation officielle des résultats mais surtout à la prestation de serment du député nouvellement élu. En effet c’est cette prestation de serment qui autorise l’élu à occuper son siège, à voter des lois et à recevoir son indemnité de fonction.
Le temps est également à une redéfinition du champ de cette immunité parlementaire. Pourquoi exigerait-on une levée de l’immunité parlementaire, par un vote à l’Assemblée, d’un député pris en flagrant délit des cas comme le viol, le vol…pour pouvoir le juger ? Ne devrait-il pas y avoir une levée de l’immunité parlementaire de droit dans des cas spécifiquement énumérés?
Beaucoup de pays limitent l’imminuté parlementaire aux actes liés à l’exercice de ses fonctions par le député (diffamation, heurts, insultes et même certains coups et blessures de gravité moindre entre députés). C’est le cas du Canada, des Etats Unis et le temps est pour notre pays de leur emboiter le pas. Les immunités poussent vers l’abus et l’abus mène au chaos.
Il est temps pour les sénégalais de savoir ce qu’ils doivent accepter ou refuser, ce qu’ils veulent et de ce qu’ils ne veulent pas?



Il est temps pour nous tous d’accepter que comparaison n’est pas raison, que le fait que le parti au pouvoir ne traduise pas en justice (ce qui est d’ailleurs regrettable) ses propres leaders ne doit en rien enlever au fait que d’autres personnes (de l’opposition) peuvent et doivent l’être s’ils abusent du bien du peuple. La ligne frontalière entre le caractère politique et non politique d’un procès va toujours être très fine lorsqu’il s’agira de juger un leader politique et même un simple membre de l’opposition.
On ne saurait terminer cette réflexion sans donner une recommandation aux dirigeants du pays « de traiter tous les sénégalais de la même manière devant la loi » mais également à l’opposition « d’éviter de crier au scandale à chaque fois qu’un des leurs est traduit devant la justice ».
Comme aiment à le dire les américains « what goes around, comes around ». On ne gouverne pas pour l’éternité.
Vive le Sénégal et à bas l’hypocrisie et le mensonge. Laissez les juges juger Khalifa Sall et marchez pour qu’on juge les gens du pouvoir qui auraient abusé de notre bien commun.
L’opposition clame et fustige l’impunité du pouvoir mais réclame sa propre impunité. N’est ce pas là ce qu’elle reprochait exactement aux dirigeants du moment? « Ne touche pas à mon pote ».
C’est injuste pour le peuple qui vous regarde tous à distance !!!
Les sénégalais veulent qu’on touche à tout pote qui touche leur pôt.




Cheikhou A Talla
Juriste d’Entreprise
Coodinateur APR
Cincinnati USA

Bac 2018: les chiffres et mesures de cette année

YERIMPOST.COM Le top départ est lancé. Ce mardi 17 juillet, démarre la baccalauréat général sur l’ensemble du territoire. 455 centres vont accueillir pas moins de 157.687 candidats. Pour cette année, l’Office du bac a pris des mesures pour éviter les fraudes. Ainsi, les épreuves ont été placées dans des mallettes et cadenassées avec deux clés pour chaque centre qui seront remises au président du jury et au président du centre.

Sosseh Nidaye, directeur de l’office du Bac qui en a fait l’annonce, a également souligné que, lors de l’anticipé de philosophie et au bac technique qui se sont tenus la semaine dernière, 127 candidats ont été exclus pour soupçons de fraudes. En attendant que la commission de discipline statue sur leurs cas, ces élèves sont privés de participation au bac. Au moment où ces lignes sont écrites, les candidats font face aux épreuves.




Les avocats de Karim Wade réagissent de manière documentée à la non-inscription de leur client

Le 2 Juillet 2018, le Ministère de l’Intérieur de la République du Sénégal, par ses services centraux, a rendu publique sa décision de rejet de l’inscription de M. Karim WADE des listes électorales pour l’élection présidentielle du 24 février 2019.

Cette déclaration de rejet, est dans les faits, une radiation « déguisée », car l’inscription de M. Karim WADE était effective et définitive à compter du 16 avril 2018 et validée par la DECENA établie au Koweït, qui ne lui a fait aucune des objections prévues par la loi électorale ni notifié un avis de rejet (Articles R. 100. et R. 101. du Décret n°2017-170 du 27 janvier 2017 portant partie réglementaire du Code Electoral).




Ainsi, la radiation de M. Karim WADE des listes électorales décidée par le Ministère de l’Intérieur est manifestement arbitraire, illégale et contraire à la loi électorale. Le Ministère de l’Intérieur n’avait d’ailleurs aucune compétence pour pouvoir procéder à un tel rejet ou radiation « déguisée » de l’inscription de M. Karim WADE (Article L. 324 de la Loi n°2017-12 du 18 janvier 2017 portant Code Électoral), sa compétence se limitant au seul cas d’un électeur qui s’est fait inscrire plusieurs fois.

En effet, dès lors que l’inscription de M. Karim WADE était devenue effective, la commission administrative lui ayant délivré un récépissé d’inscription validé et signé par la DECENA, le Ministère de l’Intérieur ou tout autre électeur ne pouvait alors contester cette inscription qu’en saisissant la juridiction compétente dans les délais prévus par la loi.

M. Karim WADE jouit de tous ses droits civiques et politiques tirés de la Constitution de la République du Sénégal et des instruments juridiques internationaux signés et ratifiés par la République du Sénégal.

La jouissance des droits civiques et politiques ne peut être perdue que par une sanction pénale explicitement prononcée par la juridiction de condamnation comme peine accessoire aux termes de l’article 34 du code pénal comme l’a affirmé dans une conférence de presse l’ancien Garde des Sceaux et Ministre de la Justice, Maître Sidiki KABA citant des motifs de l’arrêt de la CREI du 23 mars 2015.

Nous ne reconnaissons pas cet arrêt rendu par une juridiction d‘exception en marge du droit commun comme l’ont constaté la Cour de Justice de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et le Groupe de Travail des Nations Unies sur la Détention Arbitraire. En effet, la CREI est en opposition avec les principes de droit reconnus par la communauté internationale dans les traités et conventions signés et ratifiés par le Sénégal, et qui sont partie intégrante de notre droit interne. Dans le même sens toutes les juridictions de pays étrangers saisies par l’Etat du Sénégal ont refusé l’exécution sur leurs territoires de cette décision tellement elle est contraire à l’ordre public international.

Cette juridiction a été ressuscitée dans le seul but d’empêcher M. Karim WADE d’être candidat à l’élection présidentielle de 2019.

Mais les autorités sénégalaises qui multiplient les atteintes aux principes démocratiques et à l‘état de droit, prétendent néanmoins se fonder sur cet arrêt pour interdire à M. Karim WADE de figurer sur les listes électorales. Elles se devaient, au contraire, de constater que cet arrêt de la CREI a relevé expressément qu‘il n‘avait pas pour effet de priver M. Karim WADE de ses droits civiques et politiques.

Répondant à la demande du parquet spécial qui avait requis contre M. Karim WADE la peine complémentaire de privation des droits civiques et politiques, la CREI, dans son arrêt du 23 mars 2015 rendu dans des conditions absolument attentatoires aux droits de la défense et à la liberté individuelle, avait rejeté cette demande en justifiant sa décision de façon explicite :

« Considérant que le ministère public a requis l’interdiction pour les condamnés de l’exercice des droits civiques, civils et de famille mentionnée dans l’article 34 du Code Pénal ;

Considérant qu’en vertu des dispositions de l’article 35 dudit code, les tribunaux ne prononceront cette interdiction que lorsqu’elle aura été autorisée par une disposition particulière de la loi ;
Considérant qu’en l’espèce, les prévenus ont été déclarés coupables d’enrichissement illicite et de complicité dudit délit ;

Considérant que l’article 163 bis du Code Pénal qui prévoit et réprime le délit précité, n’autorise ni n’ordonne l’interdiction mentionnée dans l’article 34 précité ; qu’il y a lieu, dans ces conditions, de ne pas prononcer ladite interdiction ».

En tout état de cause, l’article L.31. du code électoral invoqué par le Ministère de l’Intérieur et ses services centraux est sans pertinence puisqu’il a déjà été répondu dans l’arrêt de la CREI, qu’il n’y a aucune disposition légale qui autorise le juge à prononcer la peine complémentaire de perte des droits civiques et politiques contre une personne reconnue coupable d’enrichissement illicite.

L’Etat du Sénégal doit respecter la séparation des pouvoirs car son administration ne peut ni se substituer au juge, ni prendre des mesures qui contredisent une décision de justice définitive sur la question des droits civiques.

Depuis 2012, l’’État du Sénégal persiste dans la violation récurrente des droits de M. Karim WADE et s’attèle méthodiquement à violer ses droits politiques dans l’unique but de l’empêcher d’être éligible à l’élection présidentielle de février 2019.




C’est pourquoi le Président Macky SALL a fait voter par l’Assemblée Nationale, une modification de la loi électorale par deux fois, en avril et en juin 2018 pour instituer le parrainage et exiger qu’il faut avoir la qualité d’électeur pour que la candidature puisse être parrainée. C’est pour cette raison que le Ministère de l’Intérieur a procédé sans base légale au rejet/ radiation « déguisée » de l’inscription du candidat du PDS.

M. Karim WADE informe l’opinion publique nationale et internationale qu’il sera sans concession et intransigeant dans la défense de ses droits civiques et politiques dont l’intangibilité est garantie par la Constitution et les divers instruments juridiques internationaux ratifiés par de le Sénégal.

Le 8 juillet 2018

Le Collectif des Avocats de Karim WADE
Me Demba Ciré BATHILY, Me Michel BOYON, Me Seydou DIAGNE,
Me Ciré Clédor LY, Me Madicke NIANG et Me Amadou SALL

Thierno Bocoum: « Mon avis sur le refus à Karim Wade de son inscription sur les listes électorales »

Dans l’affaire Karim Wade, l’application des dispositions de l’article L31 du code électoral qui est l’argument principal des tenants du pouvoir, n’est pas ce qui importe le plus. Le débat ne se situe pas là. Il se trouve dans le fait que la procédure de jugement de Karim Wade avait été bafouée et tripatouillée au point de ne laisser percevoir qu’une volonté d’amener un opposant au pouvoir, à la guillotine.
Si d’aucuns se permettent de se référer à l’article L31, c’est parce qu’une procédure injuste a abouti à un verdict.
Non! nous ne pouvons pas donner de la crédibilité à une telle démarche. Nous ne la soutiendrons pas. Etre partisan du principe de la reddition des comptes ne peut justifier une complicité à un règlement de compte politique.

C’est le gouvernement sénégalais qui avait ouvert le dossier dans des conditions inacceptables de violation des droits de la défense. Ce que nous avions dénoncé à l’époque. Une justice politique avait interdit de sortie du territoire national des compatriotes sénégalais sur la base d’aucune décision de justice. Ce que la cour de justice de la CEDEAO avait à l’époque rejeté, mais cela n’avait pas empêché le régime actuel de se complaire dans la violation des droits de Karim Wade qui devait bénéficier de la présomption d’innocence dans toute son entièreté.




Aujourd’hui, c’est cette même justice politique qui décide de clôturer le dossier en refusant l’inscription du citoyen et opposant Karim Wade sur les listes électorales.
Le traitement du dossier Karim Wade est très révélateur de la volonté affichée par le pouvoir de Macky Sall de se débarrasser d’un adversaire politique.
Dans un État comme le Sénégal, utiliser des artifices politiques pour empêcher des compatriotes de se présenter à une élection présidentielle est une attaque inacceptable contre notre démocratie, fruit d’un combat de plusieurs générations.
Khalifa Sall et Karim Wade sont victimes d’un système de gouvernance qui met les politiques de cramponnement au pouvoir au dessus de toute autre politique.

C’est ce système qu’il faudra combattre en commençant par écarter ceux qui l’alimentent et le renouvellent.

Thierno Bocoum
Président mouvement AGIR

Affaire Karim Wade: Aly Ngouille Ndiaye brandit l’impersonnalité de la loi

YERIMPOST.COM Le rejet de l’inscription de Karim Wade sur les listes électorales n’est pas un cas isolé. A en croire Aly Ngouille Ndiaye, près de 5000 Sénégalais ont été rejetés des listes pour avoir été condamnés pour divers délits qu’ils ont commis. Acculé par l’opposition, notamment le Parti démocratique sénégalais qui l’accuse d’être le bras armé du président Macky Sall pour écarter Karim Wade de la liste des potentiels adversaires à la présidentielle, le ministre de l’Intérieur a répondu: « Nous ne faisons pas des lois pour des personnes physiques, pour des individus fussent-ils fils d’anciens présidents. Les lois sont applicables pour tout le monde. » Une réponse aussi valable pour l’ordre reçu des services de police des frontières d’exécuter une contrainte au maximum sur Karim Wade et ses acolytes, comme nous l’écrivions ce mardi au cas où ces derniers fouleraient le territoire sénégalais. Le premier flic du pays soutient que la police des airs et des frontières reçoit beaucoup de notifications de ce genre concernant des citoyens et, si le fils de l’ancien président Abdoulaye Wade est dans ce cas, la loi lui sera appliquée dans toute sa rigueur.



Vidéo: Les précisions du fils du khalife des Layènes suite à l’article de Yerimpost





Pour l’honneur et la crédibilité de la justice sénégalaise, le Forum du justiciable appelle à libérer Khalifa Sall

YERIMPOST.COM Ci-dessous le communiqué du Forum du justiciable…

 

Six mois après leurs saisies sur la violation des droits de Khalifa Sall poursuivi et incarcéré au Sénégal pour malversations dans la gestion de la caisse d’avance de la commune de Dakar , les juges de la cour de justice de la CEDEAO ont rendu leur verdict ce vendredi 29 Juin 2018.

 

La cour a estimé que Khalifa Sall n’a pas eu accès, comme l’impose la loi sénégalaise, à un avocat dès le début de la procédure judiciaire et que le droit à la présomption d’innocence n’a pas non plus été respecté. Plus grave, elle estime que le procès n’a donc pas été équitable.





La cour a également estimé que « la détention de Monsieur Khalifa Sall, entre la date de la proclamation des résultats des élections législatives par le Conseil constitutionnel, c’est-à-dire le 14 août 2017, et celle de la levée de son immunité parlementaire, à savoir le 25 novembre 2017 est arbitraire ».

 

Enfin la cour a jugé que la responsabilité de l’Etat du Sénégal est directement engagée « par le truchement de ses autorités judiciaires » et le condamne à verser 35.000.000 FCFA aux requérants.

 

Ainsi, faisant suite à une telle décision , le Forum du Justiciable :

 

  • RAPPELLE que les décisions de la cour de justice de la CEDEAO ne sont pas susceptibles d’appel, sauf en cas de demande de révision par la Cour. Elles sont contraignantes et chaque Etat membre doit indiquer l’autorité nationale compétente chargée de l’exécution desdites décisions . L’article 6 du Protocole AdditionnelA/SP.1/01/05 stipule que « les arrêts de la Cour qui comportent à la charge des personnes ou des Etats une obligation pécuniaire, constituent un titre exécutoire»

 

  • CONSCIENT que Toute personne a droit à ce que sa cause soit entendue équitablement, publiquement et dans un délai raisonnable, par un tribunal indépendant et impartial, établi par la loi, qui décidera, soit des contestations sur ses droits et obligations de caractère civil, soit du bien-fondé de toute accusation en matière pénale dirigée contre elle.

 

  • SOULIGNE que le droit à un procès équitable est une garantie fondamentale dans toute société démocratique de sorte qu’il constitue la pierre angulaire de la justice. Le droit à un procès équitable concerne toutes les règles de procédure et sa transgression entraine la nullité de la procédure et la mise en cause de la responsabilité de l’Etat pour dysfonctionnement des services de la justice.

 

  • INVITE la cour d’Appel, pour l’honneur et la crédibilité de la justice sénégalaise, et du fait que la responsabilité de veiller au respect du droit à un procès équitable repose davantage sur les juges et le ministère public , à infirmer le jugement rendu en première instance, condamnant Khalifa SALL à une peine d’emprisonnement ferme de cinq ans et cinq millions d’amende pour faux et usage de faux et escroquerie portant sur des fonds publics.




  • ESTIME que droit étant d’abord la forme, si elle est entachée d’irrégularités, la légalité et la crédibilité du jugement sont remises en question.

 

Dakar, le 01 Juillet 2018

 

Forum du Justiciable

 

Les prévenus thiantacounes persistent dans leur menace de se suicider

YERIMPOST.COM On s’achemine vers le démarrage effectif du procès du double meurtre de Medinatoul Salam. Six années après, l’instruction est en phase d’être bouclée, assure le ministre de la Justice. Cette sortie d’Ismaïla Madior Fall intervient au moment où les présumés auteurs de ce double meurtre observent une grève de la faim pour dénoncer leur longue détention. Toutefois, le garde des Sceaux explique: « Quand on est dans une affaire de crime de sang, on ne peut pas juger les choses dans la précipitation… Il y a des victimes et des personnes soupçonnées et des charges. Cependant, on ne peut pas envoyer les présumés coupables en prison à perpétuité, les juger de façon expéditive alors qu’on n’a pas tous les éléments. » Les 16 disciples thiantacounes, qui en sont à leur deuxième mouvement d’humeur, ne reculeront devant rien jusqu’à satisfaction de leur doléance. Ils ont d’ailleurs brandi la menace d’un suicide collectif, c’est dire…



PDS: le comité directeur de tous les dangers

YERIMPOST.COM Le siège du Parti démocratique sénégalais (Pds) va vibrer cet après-midi du 27 juin au rythme du comité directeur. Après des vacances bien méritées, les membres dudit comité vont se réunir pour parler des questions d’actualité du pays. Mais, déjà, le quotidien Les Echos renseigne que la réunion risque de se terminer en queue de poisson. Pour cause, une frustration de part et d’autre des militants. Le journal souligne que ce mardi, des jeunes ont fait une sortie pour fustiger la gestion du parti qu’ils qualifient de parti fantôme. L’un des karimistes les plus en vue sur la scène médiatique avait d’ailleurs tenté, il y a quelques jours, de faire une sortie incendiaire contre les responsables du parti, mais son projet a été tué dans l’oeuf.



Le Pr. Fatou Sarr, Chevalier dans l’Ordre de la Légion d’honneur de la France

« Quand j’aborde les questions des femmes, comme champ de la recherche sociale, je me situe résolument du côté scientifique, non pas que j’évacue la dimension idéologique, parce qu’elle est nécessaire, car il faut une vision pour bâtir un projet de société et la science est au service des projets de société. Mais les scientifiques ne sont pas neutres et l’objectivité c’est reconnaître sa propre subjectivité (je suis une militante de la cause féminine, de la justice et de l’égalité sociale), mais être scientifique c’est aussi avoir la capacité de la distanciation nécessaire par rapport à l’objet de recherche pour appréhender le réel ». Fatou Sarr, Le Genre dans la recherche scientifique.




Dans la conclusion de la lettre de félicitation que je lui adressais au mois de novembre 2013, alors qu’elle venait fraichement d’être distinguée par la prestigieuse université américaine de Boston, j’écrivais, de façon prémonitoire peut-être : « Femme engagée, dévouée et rompue à la tâche qui est sienne, soyez sûre et certaine que d’autres succès s’en suivront Inch’ALLAH ». En tenant de tels propos à l’époque, je n’étais certes pas dans le secret des dieux, mais non plus, dans une prédiction infondée. C’était juste une question de logique et de bon sens vu le travail remarquable qu’elle abattait déjà au profit de la communauté internationale, du Sénégal et de la femme en particulier. L’histoire me donne aujourd’hui raison puisque depuis lors, les consécrations et autres marques de reconnaissances n’ont cessé de saluer l’engagement volontariste d’une femme intrépide au parcours académique et professionnel déjà très reluisant.

Une femme au service de la science

Titulaire en 1998 d’un Ph.D en Travail social et Politiques sociales de l’Université canadienne Laval située dans la ville de Québec, le Pr. Fatou Sarr avait déjà soutenu une thèse de doctorat en Sociologie et Anthropologie du Politique en 1991 à l’Université Paris 8. Outre ces deux thèses de doctorats, obtenues avec les mentions « Très honorables » en sus des félicitations unanimes des jurys avec autorisation de publier, le Pr. Fatou Sarr a eu également deux DEA (Diplôme d’Etudes Approfondies) en Science de l’Environnement et en Sociologie du développement respectivement à l’Université de Dakar et à l’Université Paris 1 Sorbonne après une maîtrise en Economie du développement à la faculté des sciences économiques de l’Université Aix-Marseille II. Elle est également titulaire d’une maitrise en travail social obtenu à l’Ecole Nationale des Travailleurs Sociaux Spécialisés (ENTSS) de Dakar.

Ce parcours académique fort éloquent lui a très tôt ouvert les portes de l’enseignement supérieur après avoir travaillé, en tant que fonctionnaire de l’Etat du Sénégal, dans différentes institutions publiques comme travailleur social, cette profession initiale qu’elle ne cesse de revendiquer fièrement et partout, du fait justement de la mission exaltante dévolue à ce corps spécial. Ses premières années dans l’enseignement supérieur, elle les a capitalisées à l’Université de Namur en Belgique mais aussi à l’ENTSS de Dakar. Recrutée à l’IFAN en 1999 en tant que chercheure et socio-anthropologue, elle est constamment sollicitée par le département de sociologie de l’Université de Dakar pour la formation des étudiants notamment ceux préparant des recherches en rapport avec le genre. Ceci n’est rien d’autre la concrétisation d’un vœu longtemps nourri car, comme elle le disait lors du lancement des activités du Labo Genre en 2007 « le Labo genre se veut d’être un espace de convergence entre les universitaires et les spécialistes de terrain ». De même, elle a eu à animer beaucoup de séminaires, d’ateliers et de conférences pour le compte des autres universités sénégalaises notamment celles de Bambèye et de Saint-Louis.

Au plan international, le Pr. Fatou Sarr intervient couramment au Centre d’Etude Africaine de Madrid de l’Université LLeida, à l’université de Granada en Espagne, à l’Institut des Hautes Etudes Internationales pour le Développement (IHEID) de Genève entre autres hautes institutions d’enseignement supérieur. Elle a eu également à animer de nombreux séminaires et conférences dans des universités nord et sud-américaines mais aussi à participer à des symposiums, colloques, journées scientifiques entre autres rencontres regroupant des sommités mondiales dans leurs domaines respectifs de travail.

Quid du Laboratoire Genre et recherche scientifique ?  

Le Laboratoire genre et recherche scientifique de l’IFAN Cheikh Anta Diop a été créé dans un contexte marqué particulièrement par une entrée timide voire infractionnelle du Genre dans l’espace universitaire sénégalais. Ce contexte était également marqué par une demande de plus en plus forte et pressante de la part de nombreux intervenants, publics comme privés, de l’intégration du genre dans certains projets et programmes de développement. A l’époque, il avait été également noté une absence réelle de spécialistes, chose qu’il faille d’abord régler. C’est dans ce contexte que le Laboratoire Genre et Recherche Scientifique a été créé en 2004 par le Pr. Fatou Sarr, après avoir convaincu scientifiquement les réfractaires à l’implantation du genre dans l’espace universitaire sénégalais. Le directeur de l’IFAN à l’époque, le Pr. Djibril Samb pour ne pas le nommer, intellectuel rigoureux et chevronné, lui avait alors demandé de lui démontrer l’intérêt voire, la pertinence d’institutionnaliser le Genre à l’Université à travers une démonstration scientifique plausible.

Un exercice scientifique aux allures d’un défi sur lequel s’était alors penchée le Pr. Fatou Sarr qui ne tarda pas à publier la même année, dans le Bulletin de l’IFAN, un article fort remarquable intitulé Le Genre dans la recherche scientifique. Elle y démontre, après avoir circonscrit les contours idéologiques et scientifiques du concept de Genre, l’intérêt d’intégrer cette approche nouvelle dans la recherche sociale car, au-delà d’être théoriquement une notion abstraite sujette à de nombreuses confusions et autres controverses, reste tout de même (i) un concept opératoire, (ii) un outil d’analyse et surtout (iii) un enjeu fondamental de développement. Par conséquent, si la scientificité d’une discipline se jauge à l’aune du triptyque Objet – Méthode – Outils alors rien ne s’oppose plus maintenant à l’institutionnalisation du genre dans l’espace universitaire, puisqu’il a non seulement un objet d’étude qui lui est spécifique (les relations hommes-femmes) mais aussi un cadre conceptuel et théorique qui découle du paradigme de l’égalité des sexes et enfin un outil de diagnostic, de mesure et d’analyse des inégalités. Cet exercice rigoureux de démonstration scientifique a fini par convaincre les plus sceptiques à accepter l’entrée officielle du Genre dans l’espace universitaire avec l’ouverture, en 2004, du Laboratoire genre et recherche scientifique de l’IFAN Cheikh Anta Diop. Le laboratoire a depuis lors formé de nombreux experts et spécialistes dans le domaine spécifique du genre, renforcé la capacité de beaucoup d’acteurs sur l’approche genre, accompagné des projets et programmes en renseignant les indicateurs genre en amont et en aval des interventions alors que ses travaux ont rigoureusement contribué à une meilleure connaissance de la situation des inégalités et disparités de genre au Sénégal. Au-delà de ses activités régaliennes, le Labo Genre a encadré et financé des cohortes d’étudiants, produit une vingtaine d’ouvrages, une trentaine d’articles scientifiques et de nombreux rapports d’études sur les questions de genre et développement.

Les reconnaissances

Militante active et assumée de la cause féminine, le Pr. Fatou Sarr, outre ses charges d’enseignante et de chercheure, est depuis 1998 experte pour les institutions des Nations Unies dans une vingtaine de pays d’Afrique et des caraïbes pour la formation en genre, l’évaluation et la formulation de programmes et budget sensible au genre (Haïti, RDC, Rwanda, Togo, Gabon, Burundi, Ile Maurice, Congo, RDC, Cameroun, Cote d’Ivoire, Mali, Mauritanie, Niger, Tchad, Togo, Maroc, Djibouti, Sao Tomé et Principe etc.). Au plan international, elle a récemment élaboré la stratégie genre de l’Union Européenne. Toutes choses par ailleurs qui lui valent aujourd’hui des reconnaissances, consécrations et autres titres honorifiques à l’instar de cette légion d’honneur décernée par la République française.

Elle a rendu de nombreux services à son pays, non seulement en tant que fonctionnaire, mais aussi en tant que militante de la cause féminine et simple citoyenne soucieuse du développement socio-économique de son pays. Elle s’est impliquée, en tant que médiatrice, dans la résolution de nombreux conflits et a participé à divers mouvements œuvrant pour un apaisement du climat social. Entre autres services rendus à son pays, le Pr. Fatou Sarr a été membre de la commission de réforme du secteur de l’enseignement supérieur en 2013 ; de la commission de concertation nationale de la santé et de l’action sociale en 2012 mais aussi du HCA (Haut conseil de l’audiovisuel) de 2001 à 2006 pour ne citer que ceux-là en guise d’exemple. Le Sénégal est également reconnaissant de ses efforts en la nominant, dès 1999, Chevalier de l’Ordre National du Lion puis Officier de l’Ordre national du Lion en 2015. Outre ces distinctions républicaines, le Pr. Fatou Sarr est également distinguée par d’autres grandes structures et institutions nationales. Citons-en juste quelques exemples


  • Prix de la Grande figure citoyenne en 2015 de Ressource / Sunnunet pour son œuvre et son engagement républicain ;
  • Mentor de la Grande Rentrée Citoyenne 2015 organisée par Intelligences Magazine ;
  • Cauris d’Or du Meilleur manager femme en 2014 décerné par le Mouvement des entreprises du Sénégal (MEDS) en sa qualité de Présidente du Réseau Africain pour le Soutien à l’Entreprenariat Féminin (RASEF) ;
  • Nominée Eminente éducatrice en 2008 par le Comité exécutif du Forum des Educatrices Africaines (FAWE).

Décerner la Légion d’honneur de la France au Pr. Fatou Sarr en guise de reconnaissance de son engagement citoyen et militant ainsi que pour ses travaux scientifiques en tant que chercheure, au-delà d’être un mérite, est aussi une consécration dédiée à toutes ces personnes, hommes comme femmes, qui luttent jours et nuits pour une société plus égalitaire, gage d’une véritable justice sociale. Distinguer le Pr. Fatou Sarr, c’est aussi saluer le travail de toutes ces femmes pionnières qui ont su impulser et dynamiser, dans un contexte particulièrement difficile, le mouvement social féminin sénégalais au lendemain de l’accession de notre pays à la souveraineté internationale. Honorer le Pr. Fatou Sarr, c’est enfin encourager tous ces jeunes intellectuels sénégalais engagés à consolider les acquis et à accompagner cette dynamique de transformation sociale en vue d’arriver à une société où homme et femme jouiront des mêmes droits fondamentaux et bénéficieront aussi, de façon équitable, des mêmes opportunités pour espérer arriver à l’émergence tant chantée.

Toutes nos félicitations Professeur !

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Abdoulaye CISSE,

Sociologue-Chercheur,

Psychologue-conseiller,

Membre permanent du Labo Genre de l’IFAN.

abdoulayecissesam@gmail.com

Meurtre de Lamine Ndoye: Qui est Aladji Kourouss ? Quels sont ses forfaits passés ?

En cette journée du lundi 25 juin, Elhadj Wilane plus connu sous le sobriquet d’Aladji Kourouss sera déféré au parquet. C’est le début d’une longue histoire qui démarre pour ce père de famille marié à une femme et père de 4 enfants. Son atelier où il confectionne de chapelets a été le théâtre d’un drame dont il est le principal acteur. Dans la journée du 21 juin, Aladji Kourouss a planté une paire de ciseaux sur la carotide de Mamadou Lamine Ndoye, un jeune footballeur qui venait de signer un contrat pro au Portugal. Dans sa livraison du jour, le quotidien l’Observateur retrace le film du drame. La victime d’Aladji Kourouss lui avait remis la somme de 35 000 francs pour qu’il lui confectionne un chapelet. Le délai de livraison étant dépassé, le jeune homme s’est rendu à l’atelier pour tenter de récupérer sa commande. Mais celle-ci n’était pas prête et il s’en est suivi une violente dispute. Aladji Kourouss s’est saisi de sa paire de ciseaux et on connaît la suite. Selon les témoignages recueillis, l’homme de 45 ans n’en était pas à son coup d’essai. Réputé très agressif, c’est la troisième fois qu’Aladji Kourouss s’en prend à des clients avec une arme blanche. La fois de trop, car Lamine Ndoye a rendu l’âme peu après.



Nafissatou Sall, l’animatrice de King Fm qui murmure à l’oreille de Pape Alioune Ndiaye

YERIMPOST.COM Nafissatou Sall, l’épouse de Pape Alioune Ndiaye, est animatrice à la radio King FM. En vrai « Gaindé », le footballeur sénégalais, qui évolue à Stoke City, en Angleterre, a épousé la belle liane qui est fille d’un Amiral, haut gradé du palais de la République. Le journal l’Observateur nous apprend également que, depuis la célébration de leur union, l’animatrice a disparu des ondes.



Images: L’homme d’affaires Abdoulaye Elimane Dia reçoit une distinction de Dental Ucad





Exclusif! La responsabilité occultée de Locafrique dans le scandale Prodac

YERIMPOST.COM La très forte polémique autour du scandale Prodac a pollué le débat et rendu inaudibles les faits eux-mêmes. Alors que le bruit médiatique se focalise sur les responsabilités de tel ou tel ministre ou directeur général, certes plus vendeuses, on en arrive à oublier celle, massue, de Locafrique, société de crédit-bail appartenant à Khadim Bâ.




Si le Prodac a échoué à réaliser les domaines agricoles communautaires (DAC), Yerimpost est en mesure de révéler que c’est en partie par la faute de cette entreprise qui s’était engagée à débloquer 29 milliards de francs cfa entre octobre 2015 et octobre 2016 et qui, au cours de la même période, n’en a pas déboursé plus de 3,5.

C’est d’ailleurs parce que Jean-Pierre Senghor a refusé de s’exécuter face à la demande de paiement de Khadim Bâ, qui n’avait pas fini d’honorer ses engagements, qu’il a eu un premier clash avec son ministre de tutelle d’alors, Mame Mbaye Niang.

En janvier 2017, lorsque Senghor quittait la tête du Prodac, Locafrique n’était qu’à 5,7 milliards versés à Green 2000 pour l’exécution des DAC. Et ça se comprend. Locafrique ne prête pas en réalité. Elle prend à l’Etat pour donner à Green. Et ne donne pas tout ce qu’elle prend. Il y a un mois, selon une source de Yerimpost, elle a reçu un chèque de 4,5 milliards du Prodac mais n’a donné que 1 milliard à Green qui a vendu la mèche dans un communiqué.

A la date d’aujourd’hui, près de trois ans après la signature d’un contrat au terme duquel elle devait débloquer 29 milliards pour financer l’achèvement des DAC en huit mois, Locafrique a déboursé aux alentours de… 12 milliards.

Le business de Khadim Bâ, à qui a été concédé ce contrat en raison de sa couleur locale, a grandement contribué à l’échec d’un projet révolutionnaire qui aurait pu permettre à Macky Sall de relever à la fois les défis de l’emploi des jeunes et du développement des secteurs de l’agriculture, de l’élevage, de la pisciculture, de l’aviculture…




Vidéo- Incroyable: un gendarme pris en flagrant délit de racket





Du sang entre les mains de la police: le commerçant Mamadou Diop meurt pendant son arrestation

YERIMPOST.COM Les parents du commerçant Mamadou Diop dit Seck Diop attendent à présent de disposer des résultats de l’autopsie de leur fils pour savoir quel chemin prendre. Mamadou Diop aurait été battu à mort par 5 policiers du commissariat central de Dakar venus le chercher hier, vers 21 heures, chez lui, à la Médina.

Cité dans une histoire supposée de recel de tissus, le commerçant a été conduit au commissariat central de Dakar où il aurait perdu la vie aux environs de 23 h, avant son transfèrement à l’Hôpital Principal, puis à Aristide Le Dantec pour les besoins de l’autopsie. Bavure policière ou pas, la famille du défunt veut voir clair dans cette sombre affaire.




Moustapha Ndoye

M. le ministre, dichotomie entre droit du citoyen et devoir des fonctionnaires de la police nationale

Lettre ouverte à M. le ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye

Objet : Dichotomie entre droit du citoyen et devoir des fonctionnaires de la police nationale

Monsieur le ministre

En date 9 juin Un asp sous la tutelle et sous le regard d’un fonctionnaire de la police préposé à la sécurité a sauvagement violenté une femme à mobilité réduite sous le regard de tout un monde incapable de lui prêter main forte.



Circonstances aggravantes : une femme , une mobilité réduite et en plein mois de ramadan , suffisant pour témoigner de la gravité des faits dans une société où le pays de droit est la règle.
Certes l’agent de sécurité de proximité a été mis aux arrêts et est en phase d’être juge, mais monsieur le ministre ce cas n’est que la face visible de l’iceberg que constitue les abus des Agents de Sécurité de Proximité affectés et mis à la disposition de la police nationale qui sont ont même la prétention de se substituer aux fonctionnaires de police en participant à des opérations de sécurisation alors que la réglementation qui définit leur rôle ne le leur permet nullement bien qu’une note a été envoyée à tous les commissariats de police du Sénégal en ce sens .
Monsieur le ministre le commerçant Seck ndiaye décédé hier au cours d’une arrestation pour garde à vue à la rue 15X22 de la médina laisse voir une brutalité dont il a été victime au moment de son arrestation même si à l’heure actuelle une corrélation entre les circonstances de son acheminement et son décès ne peut être définie: un problème de recèle ne vaut pas la vie d’un être humain.
A ziguinchor au mois de février dernier un agent de police à violemment gifflė un honnête citoyen qui ne faisait que rétablir des faits survenus à son insu avec toujours un ASP.
Monsieur le ministre ces quelques cas illustratifs témoignent de relations très tendues permanentes entre les forces de l’ordre et les honnêtes citoyens que nous sommes.
A mon humble avis les sénégalais et les citoyens hôtes du Sénégal ne méritent pas d’être victimes d’abus qui sont devenus récurrents et ils ont droit à la protection de la part des services qui sont sous votre tutelle et les forces de l’ordre ont le devoir de les protéger à tout moment et à tout instant.
Nous avions espoir quand le président de la république vous confiait ce secteur très sensible que vous alliez toucher enfin le mal pernicieux de ces rapports qui sont source de beaucoup de problèmes quotidiens
Devant cette situation il est de votre devoir de mettre les jalons pour une redéfinition du rôle protecteur de la police nationale.
Monsieur le ministre quand circuler librement en voiture au Sénégal devient difficile pour un citoyen lamda , il urge de revoir la situation.
Quand devant la porte de nos propres maisons nous subissons des contrôles d’identité il y a problème et notre liberté est remise en cause !!!
Ce désir partagé de toujours vouloir faire peur au citoyen ne saurait prospérer et pourrait aboutir même une situation de désaveux comme on le voit dans beaucoup de grandes villes de pays développés et pourrait ainsi conduire ainsi à une situation d’anarchie incontrôlable
Monsieur le ministre la stabilité des grande métropoles dépend de nos jours de beaucoup du rapport entre le droit du citoyen d’être protégé et le devoir des forces de l’ordre de rassurer et de protéger le citoyen dans le stricte respect de la loi évidemment. Mais quand le contact est souvent source de conflits il urge de retracer une « ligne maginot » pour une compatibilité societale.



Avec la croissance vertigineuse de la population urbaine les rapports se sont beaucoup détériorés et c’est pourquoi monsieur le ministre une redéfinition du droit du citoyen et du devoir de la police nationale est une impérieuse nécessité même si nous sommes conscients que ceci n’est pas une tâche facile mais croyez moi une stabilité pérenne pourrait en naître avec une étude pluridisciplinaire du problème que vous devez prendre à bras le corps .
Vous marqueriez votre passage au ministère de l’intérieur.

Bon courage monsieur le ministre.

Esprit libre.

Apprendre du mouvement réel et penser le devenir de ce pays

La situation d’instabilité qui s’est installée au niveau des universités du Sénégal dans la deuxième semaine du mois de Mai, à la suite de la mort de l’étudiant Fallou SENE, interpelle tous les citoyens de ce pays notamment sur leurs propres responsabilités sur ces événements qui hélas tendent à être banals. En effet, notre silence coupable, l’absence réelle, au-delà de la clameur et des indignations dans les réseaux dits sociaux, d’une solidarité agissante contre la répression des manifestations d’étudiants affamés et désespérés, sont symptomatiques de cet état de fait. Après Balla GAYE, Bassirou Faye, les forces de l’ordre investissent encore une fois les campus et sèment la mort.




Il y a cinquante ans, le flambeau de la liberté était porté partout dans le Monde par des mouvements d’étudiants comme ici dans notre pays en Mai 68. Pour des questions liées à une baisse des allocations de bourse, les étudiants avaient manifesté dans le campus, le gouvernement de Senghor avait envoyé les troupes qui les réprimèrent férocement. Un vaste mouvement de solidarité des travailleurs se mit en place avec les syndicats de l’époque. Il s’en est suivi une grève générale, des émeutes, une répression sauvage avec des emprisonnements et finalement l’abdication des représentants syndicaux, une année blanche pour l’université, mais une capacité de lutte s’était symboliquement advenue dans l’histoire des luttes d’émancipation du peuple et des travailleurs.

La gauche marxiste naissante ne fut pas en capacité non seulement d’orienter les mouvements dans un sens qui aurait pu changer l’histoire de ce pays, mais elle fut incapable de pallier au long cours à cette défaillance coupable. L’histoire se répétant souvent, cette fois c’est en drame. Le drame de l’absence d’une perspective de fond dans les revendications des masses estudiantines, un silence coupable des intellectuels, des syndicats de travailleurs, notamment d’enseignants, de la gauche marxiste héritière de ces luttes. Ce qui n’a rien à voir avec cette époque, peut- être, mais la situation sociale désastreuse des masses populaires, des travailleurs et même des couches émergentes de la bourgeoisie nationale, semble être le lit de cette vague de contestation profonde et encore en cours. Les longues grèves dans le secteur de l’éducation et de la santé, l’essoufflement des petites et moyennes entreprises nationales au moment où les commandes publiques sont octroyées aux grandes multinationales françaises et que le secteur des services reste dominé par les multinationales étrangères, témoignent de cette conjoncture.

Ce qui avait fait la force de Mai 68, la solidarité des travailleurs, des intellectuels à tout le moins les universitaires avec les étudiants est aujourd’hui ce qui manque le plus. En effet, si le Syndicat des professeurs africains du Sénégal (SPAS) tint une AG et se joignit au mouvement syndical, le Syndicat autonome de l’enseignement supérieur (SAES) jadis si militant, n’a pas complètement pris la mesure des actions à mettre en œuvre dans ces luttes.

Plus grave, les libertés ne sont pas confisquées, seulement au niveau des campus universitaires, mais la peur des gouvernants s’exprime par la répression de toute manifestation de toute contestation, ce qui traduit la confiscation des libertés d’expression – interdiction tout azimut de toute velléité de manifestation publique – à l’orée des élections de 2019 une perspective sombre au plan politique et social pour notre pays.

En effet, si les étudiants en sont arrivés là, c’est parce qu’à la base les bourses sont payées tardivement et de façon irrégulière, ils les touchent en passant la nuit à suivre d’interminables files. Il s’y ajoute la longueur des années universitaires, selon les cas. La responsabilité du gouvernement dans cette situation générale au-delà, de la violation des franchises universitaires avec l’envoi des troupes pour un rien dans les campus sociaux, procède de l’absence de transparence dans la mise en œuvre du paiement. En effet, des dettes sont dues à ECOBANK qui déclare que l’Etat lui doit une vingtaine de Milliards de Frs CFA. Par ailleurs,les étudiants inscrits dans les universités privées risquent eux aussi de se voir arpenter les rues pour exiger le paiement des dettes dues aux écoles, instituts et universités qu’ils fréquentent.




C’est dire que le non – paiement des salaires des travailleurs contractuels des hôpitaux et structures de santé qui entre autres semble être une des causes de la grève longue en cours dans le secteur, le non – respect des engagements avec les syndicats d’enseignants qui nous ont valu un sauvetage de dernière minute de l’année scolaire dans le secondaire, le retard des paiements des bourses des étudiants et la mort de Fallou SENE , annonce un futur non-paiement des salaires de tous les fonctionnaires, les retards étant récurrents déjà ; toutes choses qui relèvent des mêmes causes, incurie d’un gouvernement qui paradoxalement est engagé dans des travaux titanesques, qui mobilisent de très importantes ressources. Ils se sont endettés pour 1000 milliards qui serviront à quoi devrait on se demander ?

Cependant, la question pertinente qui doit être posée c’est : cinquante ans après 1968, au regard de la situation actuelle, quelle devrait être l’attitude des militants de la gauche, c’est-à-dire de ce qui reste de capacités de contestation et de sortie du consensus BENNO au sein du mouvement syndical et social. Le contexte social dans l’éducation, la santé, la gestion de l’AIBD, la question du TER, l’économie au service des grandes multinationales françaises, l’opacité autour des contrats sur le pétrole, la peur du monarque de cirque, républicain autoproclamé de perdre les prochaines élections (2019) sont constitutifs d’une situation erratique pouvant engendrer, une instabilité profonde dans le pays.

Cette situation délétère montre qu’il devient impérieux tout en restant au cœur des processus et des luttes au plus près des acteurs, et avec eux, de faire le nécessaire travail de mémoire et de bilan sur l’histoire de la gauche marxiste et d’inventer les voies par lesquelles, il faut porter les revendications profondes du mouvement de notre peuple.

Les revendications des étudiants manifestement vont au-delà des augmentations des taux des bourses et de la réduction des prix des tickets de restauration. Il faut faire respecter les franchises universitaires autour du principe, que les libertés académiques (liberté de pensée – exercices de la pensée) doivent être garanties autant dans le campus universitaire en mettant fin à cette abominable distinction campus académique – campus social. C’est dire que les syndicats d’enseignants, le SAES au premier chef, ont un rôle central à y jouer, s’ils veulent sortir du corporatisme ambiant. Les limites quant à une réelle solidarité, montrent que la subjectivité au sein de qui reste de l’idéal de la gauche reste faible sinon erratique. En effet, les compromissions de figures de la gauche dans les foires de BENNO et de celles qui les ont précédées ont rendu opaques toutes les formes de représentation de tout idéal d’émancipation.




Il nous appartient de déclarer que nous sommes loin de l’aplatissement ambiant des anciennes figures de la gauche, les militants révolutionnaires et marxistes que nous sommes, restent impliqués dans le travail d’analyse de nos mémoires et cherchons au travers d’un renouvellement des dispositifs de pensée, de faire encore éclore cette perspective. Il est permis de penser que la grande subjectivité entrevue à travers les luttes multiformes du moment, nous enjoint de rester sur cette voie ouverte il y a cinquante ans.

Un Militant Juin 18

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Le retour de Karim Wade est crédible, même s’il ne peut être candidat [L’analyse de Cheikh Yérim Seck]

YERIMPOST.COM Yerimpost n’est pas de ceux qui doutent de la sincérité de Karim Wade qui, dans son adresse aux Sénégalais à l’occasion de la fête de Korité, a annoncé être en route pour revenir au Sénégal. Votre blog préféré trouve cette annonce crédible. Voici pourquoi.




Condamné à six ans de prison, embastillé pendant plus de trois ans, gracié et exfiltré du Sénégal dans des conditions dignes d’un scénario de série B, Karim Wade est, sous les ors et lambris des palais de Doha, dans une prison dorée. Il n’a pas pu aller en France pour rendre visite à ses parents et à ses enfants. Dans le prolongement de la poursuite engagée contre lui au Sénégal, il est sous la menace d’un mandat d’arrêt allemand, donc européen, dans le cadre de l’affaire Fraport…

Humilié, frappé, acculé jusqu’à ces derniers retranchements par son ex-protégé Macky Sall, Karim Wade est aujourd’hui contraint, comme dans une vie de fugitif, à végéter confiné dans le minuscule émirat qatari, interdit d’esquiver le moindre mouvement, de servir toute ambition, de vivre sa vie tout court…

Une seule alternative s’offre à lui pour briser cette spirale de la déchéance: débarquer au Sénégal, au risque de retourner en prison, mener un combat politique pour faire chuter Macky Sall et recouvrer l’entièreté de ses droits.

S’il a le courage de braver la menace d’un emprisonnement en guise de contrainte par corps, suite à sa condamnation pécuniaire qu’il n’a pas honorée, Karim Wade va être pour le locataire du palais un problème absolument sans solution. S’il l’emprisonne à nouveau, Macky Sall baissera définitivement dans l’estime des citoyens et des autorités coutumières et religieuses du Sénégal. Il passera pour un méchant atavique, insupportable dans l’univers culturel sénégalais. Il lui sera humainement intenable de continuer à maintenir en prison le fils d’Abdoulaye Wade, qui lui mit le pied à l’étrier. D’autant que le symbole de la détention simultanée de Khalifa Sall et de Karim Wade est plus destructeur que la destruction.

S’il le laisse en liberté, Macky Sall fera face à un adversaire redoutable capable d’emmener loin, au cas où il est recalé, celui pour qui il fera campagne.




En tout état de cause, une fois au Sénégal, Karim Wade aura tout à gagner. Et peu à perdre, ayant déjà presque tout perdu. A l’image d’un animal traqué, poussé jusqu’au mur, il n’a plus d’autre choix que de bondir sur son poursuivant, sous l’impulsion de son instinct de survie.

Le très politique fils du trop politique Abdoulaye Wade comprend mieux que quiconque qu’il y a une carte à jouer avec le risque du retour. A y voir de près, c’est l’acceptation de son confinement au Qatar qui serait surréaliste. Le retour de Karim Wade au Sénégal est une hypothèse plus que crédible.

Cheikh Yérim Seck

#Prodac_Gate: Communiqué assassin de la Jeunesse Nationale Khalifiste

L’affaire du PRODAC est un nouvel épisode, en attendant d’autres, dans la longue série des scandales financiers qui jalonnent la gouvernance du régime de Macky Sall. Cette affaire confirme que notre pays est gouverné depuis 2012 par une bande de malfaiteurs délinquants au col blanc qui se servent dans les ressources publiques très éprouvées avec les deux mains sans retenue avec la bénédiction du baron et chef de la « mafia » marron beige.





L’affaire du PRODAC implique un des plus tordus responsables du régime et révèle une autre facette de ce ministre inculte et vulgaire. En plus de nous infliger presque au quotidien  le supplice de sa médiocrité intellectuelle à travers bévues, bourdes, balivernes, le voilà qui montre son visage de malfrat employé dans des pratiques d’association de malfaiteurs, de détournement de deniers publics, d’escroquerie portant sur des deniers publics et de blanchiment de capitaux. Au mépris de la souffrance des jeunes, le ministron a opéré un véritable carnage financier en détournant de l’argent destiné à des jeunes qui meurent par milliers dans le cimetière flottant de la méditerranée, ensevelis par le grand erg désertique ou déchirant leurs chairs sur les barrières barbelées. C’est d’autant plus scandaleux que l’auteur principal bénéficie de la protection systématique que son mentor assure à ses proches impliqués dans la délinquance contre les ressources publiques. Aucune surprise pour nous si l’on sait que le baron complice, peut-être même le  commanditaire, a encore une fois comme de coutume fait fermer les yeux et oreilles d’un procureur qu’il tient en respect, mais prompt à l’envoyer à l’échafaud  comme bras armé juridico-politique pour casser de l’opposition. En tout état de cause, ni la vraie fausse démission de ce délinquant ni la protection de Macky Sall ne suffiront à étouffer cette affaire et à désarmer tous les citoyens qui exigent que ce ministron soit traduit devant la justice.

 

Aussi et compte tenu de la gravité des faits de délinquance financière et de l’importance des sommes dérobées  ainsi que de l’énorme préjudice subi par la jeunesse de notre pays, la Jeunesse Nationale Khalifiste  exige le limogeage immédiat du ministre braqueur à col blanc, auteur de la casse de la décennie et l’interdiction d’exercer toute  responsabilité publique dans notre pays.





Nous demandons au procureur de montrer, une fois n’est pas coutume, qu’il peut être au service de la société, non pas au service de Macky Sall et de son système judiciaire à deux vitesses en ouvrant sans délai une information judiciaire contre le ministre délinquant et ses complices. Par ailleurs, nous exigeons l’audit de toutes les structures de financement des jeunes et des femmes qui sont de véritables niches de prévarication des ressources publiques.

Enfin, et afin que cette affaire ne soit pas mise sous le coude du baron, nous nous réservons le droit de porter plainte et de nous constituer partie civile au nom de toute la jeunesse sénégalaise.

 

Jeunesse Nationale Khalifiste

 

 

Abdoul Aziz Diop répond à la lettre au vitriol de Seydou Guèye à Karim Wade

Revoilà Seydou Guèye l’ancien socialiste rocardien devenu, par la faiblesse de sa conviction porte voix d’un libéral. Comme à son habitude et sans doute enivré par les effluves du pouvoir, il s’est encore livré à des attaques de soudard contre le Président Abdoulaye Wade et sa famille.
Oui vous avez raison, l’oubli n’efface pas, ne tue pas mais il enferme. Cela vaut pour vous qui semblez oublier que vous avez été le plus mauvais directeur de cabinet sous le magistère de Wade. D’ailleurs, votre propre ministre et secrétaire général de votre ex-parti, a fini par admettre votre incompétence et à vous mettre au chômage.
Et même avec votre nouveau mentor, vous n’occupez que des postes subalternes. Le Président Macky Sall connaît tellement vos limites managériales qu’il ne vous a jamais confié un portefeuille ministériel. Juste
Pour les morts parlons-en.



En «républicain», vous évoquez l’affaire Me Sèye qui a été jugée et où tous les responsables libéraux cités ont été blanchis par la Justice avant même que la loi d’amnistie initiée par votre mentor d’aujourd’hui Macky Sall -Premier ministre à l’époque- ne soit adoptée par l’Assemblée nationale.
Vous osez évoquer la mort de Balla Gaye au moment où le peuple sénégalais, la communauté estudiantine et les familles de Bassirou Faye et de Fallou Sène, tous deux morts sous les balles de votre régime, attendent toujours que justice leur soit faite.

Mais laissons les morts reposer en paix et revenons à vous. Ceux qui vous ont connu en France ne vous connaissent pas une formation académique. Ils retiennent de vous un ancien « rasta man» enfermé dans ses propres délires.
Aujourd’hui , partagé entre l’angoisse de devoir revenir à votre ancienne vie et l’univers délirant dans lequel vous vous trouvez en permanence, vous sortez de votre imagination un deal entre Wade et son fils d’emprunt ancien Premier ministre arrêté en 2005.

Vous savez bien que le Parti Démocratique Sénégalais, pour avoir rejeté toutes les offres faites au parti et à Maitre Wade, n’utilise pas de raccourcis et ne fait pas de deal.
A ce propos d’ailleurs, le PDS rejette par la même occasion cette proposition de Idrissa Seck pour une quête nationale car pour nous le candidat du peuple ne doit rien à l’Etat du Sénégal et ne payera jamais une rançon imposée par la CREI, ce machin qui viole les règles élémentaires du droit comme le double degré de juridiction, la présomption d’innocence et le principe de la charge de la preuve.

Revenons à vos propos de soudard qui traduisent un comportement d’un vrai malade mental, tellement malade que vous oubliez même que Me Wade n’exerce plus les charges de président de la République.

Après douze années de présence à la tête de l’Etat du Sénégal, le vrai débat doit porter sur votre bilan. Avez vous oublié le profond malaise de la justice de notre pays par l’effet de son instrumentalisation à des fins politiques ? Vous nous parlez de bourses familiales. Ces bourses qui donnent la preuve de l’échec de vos politiques qui ont accentué la pauvreté des Sénégalais et qui servent une opération de politisation de la misère des populations
Quant au PSE, ce long serpent de mer dont la queue s’étend en 2035 , il est comme un iceberg c’est à dire 10% d’émergés et 90% d’immergés.
Au vrai, la gouvernance de Macky Sall a mis notre pays en mode pause et installé nos compatriotes dans un calvaire sans fin



Mais là où véritablement les Sénégalais attendent votre régime, c’est le bilan de vos slogans «la patrie avant le parti», «la gestion sobre et vertueuse» car dans le domaine de la transparence et de la bonne gestion financière, votre régime n’est pas une référence. Il ne se passe pas un jour sans qu’un nouveau scandale financier ne vienne éclabousser la gestion mafieuse de votre régime (le building administratif avec plus de 50 milliards pour sa rénovation et votre implication personnelle dans ce scandale, la Cité ministérielle de plus de 58 milliards filés à Envol Immobilier, le scandale à la SAR où l’on nous parle de plusieurs milliards de nos pauvres francs, la gestion des contrats pétroliers et gaziers). .

Vous dites qu’aujourd’hui, s’il y a un secteur qui doit impérativement faire un procès à Abdoulaye Wade, c’est véritablement l’agriculture.
Eh bien, ce procès s’est bien tenu avec Macky Sall, Premier ministre et «avocat» de Abdoulaye Wade. Voilà ce qu’il disait en réponse à l’ancien président du Conseil Mamadou Dia sur la politique agricole de Wade:
«Maodo, vous me permettrez de vous rappeler que tout, dans la démarche du président Abdoulaye Wade, nous ancre profondément dans la République.
Les derniers actes qu’il vient de poser pour l’organisation des élections présidentielle et législatives du 25 février 2007 en sont une éloquente illustration : des élections libres, démocratiques et transparentes se tiendront à bonne date et, encore une fois, le président Wade sera le Président le mieux élu d’Afrique. Monsieur le Président Dia, dans votre tentative de discréditer la politique agricole du président Wade et de son gouvernement, vos propos ne reflètent aucunement la réalité. En effet, nous avons engagé aux côtés du président Wade un ambitieux programme incitatif de diversification de la production et de modernisation de l’agriculture. Jamais le paysan sénégalais n’a bénéficié d’autant de soutien et d’égard de la part d’un gouvernement. Notre approche à nous est et demeurera celle du respect et de la considération envers les valeureux travailleurs de la terre. Notre approche n’est point celle des humiliations et des vexations. La politique agricole du président Wade n’est assurément pas celle que vous meniez.»



Pour le reste, et comme vous le dites, le Gouvernement n’est pas le Conseil Constitutionnel, seul juge des élections. Mais c’est vous et vos comparses du Parti-Etat APR qui vous prononcez tous les jours sur la validité de la candidature de Karim Wade.
En ce qui concerne cette candidature, la messe est dite pour nous car la déchéance de droits civils et politiques ne peut être prononcée que par un tribunal.
En guise de rappel, nous vous rappelons les propos de votre ancien garde des sceaux et ministre de la Justice le jour même de la ”condamnation » de Karim Wade: «La Cour spéciale qui a jugé Karim Wade, désigné avant-hier candidat du principal parti d’opposition à la prochaine présidentielle, a « écarté l’interdiction de l’exercice des droits civiques, civils et de famille prévus par l’article 34 du Code pénal », donc nous réfutons l’existence de tout « projet politique pour couler un adversaire».
Pour sa part, voilà ce que disait votre actuel mentor Macky Sall :
«On ne peut pas refuser à Karim Wade qui est un Sénégalais comme n’importe lequel des sénégalais, ce n’est pas parce qu’il est de teint clair qu’il n’est pas sénégalais. C’est Karim Meissa Wade, il s’appelle, fils de son père. Pourquoi il n’aurait pas droit à assumer une fonction publique au Sénégal».
Sur le bilan de Maitre Wade, je vous renvoie chez votre mentor d’aujourd’hui, Macky Sall, qui en a fait le meilleur plaidoyer au Méridien répondant à l’opposition d’alors devenue ses alliés et amis aujourd’hui: «Vous êtes pour le Sénégal et l’Afrique, ce que Napoléon fut pour la France. A chaque fois que l’on eut besoin d’un homme et d’un seul, tous les esprits se sont tournés vers vous, Maître. Comme Roosevelt qui, en 1929, tira l’Amérique de la grande récession par la politique des grands travaux, vous avez mis le Sénégal sur orbite, pour en faire un pays émergent, grâce à vos vastes chantiers qui ont fini de redonner aux éléphants leurs couleurs naturelles».
A lire et relire avec un esprit sain et lucide.

Abdoul Aziz Diop
Secrétaire Général des Cadres Libéraux

L’Appel du khalife des mourides à l’occasion de la Korité

YERIMPOST.COM Pour son premier sermon en tant que khalife général des mourides, Serigne Mountakha Mbacké Ibn Serigne Bassirou Khadim Rassoul a choisi de s’adresser directement aux populations sénégalaises, et principalement aux mourides du monde. Un message teinté de spiritualité, encore une fois, mais surtout fondamentalement axé sur les dissensions entre musulmans appartenant à des obédiences différentes. Pour lui, certains se trompent de combat. Le seul qui vaille pour chaque musulman, dira-t-il, est de s’efforcer de redonner à l’Islam toute sa singularité et toute sa plénitude, avant de chercher à fleurir les tarikhas.



 »Nous avons le devoir de redresser notre Islam, de pleurer pour la religion. Tous les musulmans doivent se remettre à vivre l’Islam comme jamais et de la manière la plus pure qui soit. Avant de nous occuper des tarikhas, nous devrions d’abord nous préoccuper de la religion musulmane. Nous avons l’obligation de nous décarcasser pour satisfaire les exigences de cette religion et nous extraire de ses interdits avant d’avoir d’autres préoccupations. Nous avons l’obligation de redorer le blason de l’Islam. Beaucoup avant ont donné leur vie pour que cette religion soit ce qu’elle est aujourd’hui. Serigne Touba a fait partie de ceux-ci. Si l’Islam perd de sa superbe, toutes les tarikhas se déliteront inéluctablement. Nous qui sommes disciples de Serigne Touba, nous sommes obligés de pleurer pour l’Islam. Du plus petit talibé au plus vieux d’entre nous, nous avons l’obligation de nous évertuer à pratiquer notre religion. Respectons les 5 prières de la journée. Nous ne pouvons pas ne pas le faire. Que soit mis un terme aux croyances qui ne reposent que sur des imaginations. La rectitude est un devoir pour chacun d’entre nous. Travaillons à savoir ce que Dieu veut et ce qu’Il ne veut pas. Nul ne peut être talibé sans au préalable se conformer aux préceptes religieux. Serigne Touba a parlé, écrit et pratiqué. Acquittons-nous de notre dette envers lui en devenant de bons musulmans. Ne faisons rien qui ne soit pour Dieu! La vie est parsemée d’embûches mais nous en sommes les seuls responsables. »





Serigne Mountakha Mbacké, dont les propos sont répétés par Serigne Modou Mamoune Bousso, Imam de la grande mosquée, a déploré les tueries qui font sombrer le monde arabe.  »Là où est né l’Islam, il n’y a que tueries. Et c’est parce que l’homme perd sa vraie identité de musulman. »

Plusieurs personnalités ont pris part à la prière conduite, comme d’habitude, par Serigne Fallou Mbacké Abdou Khadre. C’est le cas de Serigne Bassirou Mbacké Abdou Khadre, son porte-parole.

C’est un peu après 10 heures que le khalife général des mourides est arrivé sur la place habituelle réservée aux prières de Korité et de Tabaski.

Pensée du jour de Sadio Mané

Sadio Mane : « Le fait d’avoir À.Cisse, O.Daf, T. Sylva et L. Diatta des grands noms du football sénégalais, à nos côtés, est une chance. Ils nous encadrent et transmettent leur expérience. Maintenant, c’est à nous de reprendre le flambeau et d’écrire notre histoire ».




Vidéo- Le lapin flingueur est le fils de Farba Ngom

Son identité a été révélée par le Quotidien. L’homme au pistolet filmé ce mercredi 13 juin tirant des coups de sommation avant de faire le feu sur les pneus avant d’un véhicule de type minicar est… Daha Iguiyou Ngom, fils du député-maire de Agname, Farba Ngom. Coupé dans sa trajectoire par le véhicule qu’il a pris plus tard pour cible, le jeune homme est sorti de sa voiture, un revolver à la main. Dans la vidéo qui a fait le tour de la toile en un temps record, l’on voit le fils de… tirer un coup en l’air et ensuite se diriger vers l’avant du minicar pour tirer sur les pneus. Il a été conduit dans les locaux de la Sûreté urbaine où il a été soumis à une audition et, depuis, plus de nouvelles. Quel sort pour ce jeune-homme qui s’est certainement cru dans un coin du Texas où règne le folklore du Western et de la country ?





Au-delà des matchs de football de la Coupe du monde

POUR NE PAS SUIVRE EN IDIOT LA COUPE DU MONDE
AU DELA DE LA COMPETITION ,LA COUPE DU MONDE DE FOOT BALL RASSEMBLE DES PEUPLES A TRAVERS LEUR CULTURE, LEUR HISTOIRE , LEUR PRESENT ,ET LEUR AVENIR .
L’HUMANITE DANS SA TOUTE GLOBALITE ET DEVERSITE SE RETROUVE DANS CET GRAND EVENEMENT SPORTIF MONDIAL.
RUSSIE Vs ROYAUME D’ARABIE SEOUDITE





• Le plus célébre ecrivain russe Alexandre Sergueïevitch Pouchkine est d’origine africaine.
• en 2009 l’ afro seoudien Cheikh Adil Kalbani , fut nommé Imam de la Grande Mosquée de la Mecque,

Le Général russe mathématicien architecte Abraham Petrovitch Hanibal d’origine camerounaise est l’aeuil du plus grand ecrivain russe de tous les temps Alexandre Sergueïevitch Pouchkine
Le Tsar Russe Pierre 1er avait acheté un enfant africain âgé de 7 ans sur le marché aux esclaves d’Istanbul. Le garcon a été capturé en 1703 par des négriers,au Nord du Cameroun . Pierre 1er l’adopta , lui donna le nom Abraham Petrovitch Hanibal et l’éduqua dans les meilleures institutions de l’époque,
Après une scolarité brillante, il sera envoyé dans la France de Louis XV pour y parfaire son éducation militaire, à l’école d’artillerie de La Fère dans l’Aisne. Obtenant le grade de capitaine, il rentra en Russie, ou il sera anobli et deviendra le filleul et confident du Tsar . Elevé au grade de général en chef, 2e personnalité militaire de l’empire, il poursuivra sa brillante carrière sous l’impératrice Elisabeth fille de Pierre 1er.
Il est l’auteur d’une œuvre théorique essentielle dans le domaine de l’architecture civile et militaire et des fortifications
Et deux précis de géométrie, il actualisera l’enseignement des écoles d’ingénieurs militaires de Russie.
Marié à Christine-Régine de Schoëberg, issue de la noblesse suédoise, il eut sept enfants dont l’un, Joseph, donne naissance à Nadiejda Ossipovna Hanibal (« la belle créole ») qui la mère d’Alexandre Sergueïevitch Pouchkine
Alexandre Sergueïevitch Pouchkine, l’un des géants de la littérature mondiale, l’égal russe de Shakespeare pour les Anglais, de Goethe pour les Allemands, de Victor Hugo pour les Français ;l’auteur immortel « d’Eugène Onéguine », « la Dame de Pique », « Boris Godounov » et quantité d’autres chefs-d’oeuvre,
Pouchkine sera toujours fier de ses origines africaines qu’il ne cessait de rappeler.

Les afro seoudiens constituent plus du dixieme de la population totale d’Arabie seoudite
Au cours des premières années de l’islam, les grandes familles dirigeantes de La Mecque persécutèrent les musulmans
Pour les protéger, elles et leur nouvelle foi, le prophète Mohammed (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) envoya environ quatre-vingt d’entre elles, incluant l’une de ses propres filles, en Éthiopie. Cet événement est connu, dans l’histoire de l’islam, comme la première hijrah (migration).



Cette migration fut conduite par Jafar, le fils d’Abou Talib et donc le cousin du prophète Mohammed,
Le roi chretien d’Éthiopie, connu sous le nom de Négus un homme juste et honnête les acceuilla et les protégea
Pourtant en 1924, la Société des Nations (SDN) faisait le constat suivant : « la traite des esclaves est ouvertement pratiquée dans plusieurs États musulmans, dans la péninsule arabique en particulier, et surtout dans le Hedjaz (région de Médine et La Mecque) ». L’abolition de l’esclavage en Arabie Saoudite ne date que de 1962
Et ce n’est qu’en 2009 que pour la première fois, un afro seoudien Cheikh Adil Kalbani , fut nommé imam de la Grande Mosquée de La Mecque, au centre de laquelle se trouve la Sainte Kaaba.

Le Dantec étrenne sa machine de radiothérapie

YERIMPOST.COM La page sombre de l’histoire de la radiothérapie est tournée. Les malades atteints de cancer peuvent pousser un ouf de soulagement. L’appareil de radiothérapie de l’hôpital Aristide Le Dantec est fonctionnel depuis le mois de mars 2018. Un appareil de dernière génération qui fait le bonheur des patients. « On espère aller beaucoup mieux avec cette nouvelle machine », confie une patiente à la Rfm. Selon la radio physicienne, Fatou Diagne, « 120 patients ont subi une thérapie depuis le démarrage de la machine ». L’objectif, à long terme, selon elle, est de pouvoir consulter 60 patients par jour.



Les précisions de l’OMVS sur un article de Libération relayé par Yerimpost

Sélection d’un constructeur pour la conception, la fourniture, la construction et la mise en service du Projet d’aménagement hydro-électrique de Koukoutamba

DROIT DE RÉPONSE

Nous avons pris connaissance, par voie de presse il y a quelques jours, d’informations tendancieuses et malveillantes sur le compte de l’Organisation pour la Mise en Valeur du fleuve Sénégal (OMVS). Le point de départ de telles allégations serait la sélection de l’entreprise chinoise Sinohydro pour le marché de construction du futur barrage hydroélectrique de Koukoutamba sur le Bafing (affluent du fleuve Sénégal), en République de Guinée.





La construction et la mise en service de ce barrage est un dossier majeur pour les Etats membres de l’OMVS (la République de Guinée, la République du Mali, la République Islamique de Mauritanie et la République du Sénégal). C’est ainsi que le 25 mars 2013 les Chefs d’Etat des pays de l’OMVS ont donné des instructions pour accélérer la mise en œuvre des projets structurants dont notamment l’aménagement hydroélectrique de Koukoutamba. En exécution de cette instruction, le Conseil des Ministres de l’Organisation ordonnait en 2015 la mise en œuvre du projet en mode EPC avec apport de financement. En d’autres termes, l’option de réalisation du projet est celle de la construction clés en main avec apport de financement : l’entreprise en charge des travaux apportera également les financements nécessaires. Ceci explique qu’aucun accord de financement n’est signé à date.

Cette formule inédite a été choisie par les Etats membres en raison de l’ampleur du financement à mobiliser, mais également de l’envergure de l’ouvrage à construire qui sera le plus grand dans l’espace OMVS en termes de dimensions et de productible d’énergie hydroélectrique.

La sélection de l’entreprise pour le projet Koukoutamba, comme tous les marchés de l’OMVS, a été effectuée selon les plus hauts standards de rigueur et de transparence en la matière. La procédure a duré deux ans, avec l’appui d’un Ingénieur conseil de notoriété internationale (Tractebel), un suivi de proximité par les Etats membres de l’OMVS et le tout couronné par des délibérations d’une Commission régionale des marchés regroupant pas moins de 27 experts de ces Etats.

Il y a lieu d’ailleurs de dire que la procédure n’a pas dérogé aux règles de passation de marché dont l’OMVS est coutumière pour avoir réalisé, sur plus de 40 ans d’existence, un programme d’infrastructures relativement étoffé. Nous n’en voulons pour preuve que la construction des barrages de Diama à la frontière entre le Sénégal et la Mauritanie, qui fournit, entre autres, 100% de l’eau municipale de Nouakchott et plus de 60% de l’eau potable consommée à Dakar, les barrages hydroélectriques de Manantali, Félou ainsi que Gouina en cours d’achèvement au Mali, sans compter les voies routières, les lignes haute tension de transport électrique…, qui ont valu à l’OMVS le satisfecit de ses partenaires.

Cependant, en dépit de ces garanties de transparence et d’équité, l’entreprise China Gezhouba Group Co. Ltd (CGGC) nous a adressé un recours gracieux par lettre datée du 18 avril 2018. En réponse, nous avons confirmé les résultats de l’évaluation de la Commission régionale des marchés, qui ne classe pas l’entreprise CGGC en tête. Contrairement aux allégations de CGGC, ces résultats ne découlent nullement d’une erreur de calcul. Ils ont été obtenus en application des principes indiqués dans le Dossier d’Appel d’Offres (volume 0 « Instructions aux soumissionnaires ») qui intègrent l’application de la formule de calcul à l’évaluation des offres technique et financière. Ainsi, la proposition la moins disante a été déterminée sur la base de ce qui suit, nous citons : « L’Offre évaluée la moins disante sera celle qui aura proposé la meilleure note financière parmi les propositions techniques jugées acceptables … ».

Concernant le résultat de l’évaluation des offres :

L’évaluation des offres a été consciencieusement menée par des experts des 4 pays membres de l’OMVS. Les résultats ont été démontrés puis validés en séance de la Commission régionale des marchés. Il ressort de cet exercice que :

  • le marché a été attribué à l’entreprise Sinohydro pour un montant total de 812 798 559,01 USD (et non 999 000 000 USD) et un délai d’exécution de 49 mois ;
  • le montant évalué de l’offre de CGGC est de 805 888 898,14 USD pour un délai d’exécution de 58 mois ;
  • la différence de prix est de 6 909 660.87 USD. Toutefois, la société Sinohydro propose un délai de 49 mois soit 9 mois de moins que CGGC et, en application de la formule PVE (Prix de Vente de l’Energie), l’offre de Sinohydro est ressortie comme la plus avantageuse.

Concernant les recours de CGGC :




Après le recours gracieux auprès de l’OMVS, l’entreprise CGGC a saisi l’Autorité de Régulation des Marchés Publics (ARMP) du Sénégal par lettre datée du 25 avril 2018. Il s’en est suivi que :

  • L’ARMP par Décision n° 028/ARMP du 03/05/2018 a notifié à l’OMVS sa décision de suspendre la procédure. Cette décision a été notifiée à l’OMVS par la lettre n° 000985/ARMP du 7/05/2018.
  • L’OMVS a apporté des éléments de réponse à cette Décision de l’ARMP par courrier n° 001031/ER/HC du 11/05/2018. Nous avons fait valoir qu’en vertu de son statut d’organisation internationale, conféré par la convention ayant présidé à sa création et les textes subséquents, l’OMVS dispose de ses propres règles de fonctionnement et n’entre pas dans le champ d’application des Codes applicables aux dépenses publiques de ses Etats membres, pris chacun comme Etat individuel. En outre, les décisions de son instance suprême qu’est la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement et de son instance délibérante qu’est le Conseil des Ministres ont « force obligatoire pour les Etats membres ».
  • L’ARPM, par Décision n° 070/ARMP du 24/05/2018, s’est déclarée incompétente pour traiter la plainte de la société CGGC. Cette décision a été notifiée à l’OMVS par lettre n° 0011/ARMP du 30/05/2018 reçue à l’OMVS le 31/05/2018.

Concernant la réintégration de l’entreprise Sinohydro dans le processus d’évaluation :

Cette réintégration est légitimée par l’organisation institutionnelle spécifique de l’OMVS que nous avons fait valoir dans les éléments de réponse fournis à l’ARMP du Sénégal. En dernier recours, le Conseil des Ministres de l’OMVS – et non pas un Ministre comme inexactement avancé par CGGC – a décidé de la recevabilité de la caution de Sinohydro dans le souci de maintenir une concurrence ouverte et surtout de préserver les intérêts communs aux quatre Etats membres.

Tels sont les faits. D’ailleurs, l’autre concurrent malheureux, l’entreprise chinoise CWE, a pris acte sans difficultés aucunes de la notification de non sélection de son offre. 

Le sort judiciaire de l’asp agresseur de la femme handicapée

YERIMPOST.COM Mamadou Mbow Nguer est cet agent de sécurité de proximité qui s’est rendu tristement célèbre en tabassant une dame, handicapée de surcroît. Hier, 13 juin, il a été placé sous mandat de dépôt et sera présenté au tribunal des flagrants délits, mercredi prochain. Il est poursuivi pour violence et voie de faits, coups et blessures volontaires sur une personne vulnérable.



Les non-dits de la lettre d’Idy (Réponse de Mamadou Thiam à Idrissa Seck)

Après ses sorties médiatiques directes et non maîtrisées, Idrissa Seck a choisi de revenir à une forme de communication plus prudente, plus facile, car sans interaction ni relances, sans élans non rattrapables, sans « folie passagère » ni rire déplacé: la lettre. Ecrite et réécrite comme une langue que l’on tournerait 7 fois dans sa bouche, avant que de laisser des mots s’échapper.

Ça c’est dans le format.




Côté contenu, Idrissa Seck semble se dire que la meilleure manière de se défendre, c’est d’attaquer. Alors, il nous présente son plan d’attaque depuis les Lieux Saints de l’Islam. Être à la Mecque en plein ramadan et déclarer la guerre à ses adversaires! Il faut être sec de cœur pour oser le faire. Idy l’a fait. Dommage.

Côté « ethos » Idrissa Seck fragilise une fois encore le peu de CRÉDIT qui lui restait. N’est-ce pas lui qui soutenait qu’il ne dirait plus rien sur rien avant la Korité? Alors qu’on attend sa réaction promise post- Korité suite à ses sorties « révisionnistes » sur la Mecque, voilà qu’il veut changer l’agenda convenu avec le peuple par lui- même, pour plutôt nous demander de braquer les projecteurs sur Macky, son épouse et ses dames de compagnies.

Sacré Idy. La stratégie du contrefeu est connue depuis longtemps.

Nous, nous voulons autre chose: qu’il réponde comme promis aux interpellations de Bamba NDiaye et de Sidy Lamine Niasse.

Nous voulons qu’il éclaire notre lanterne sur ses supposées liens avec les milieux juif et franc-maçonnique.

Nous voulons qu’il nous dise si, comme évoqué par la presse, certaines de ses sorties seraient dictées ou pas par Jacques Attali en contrepartie d’un soutien politique et financier?

Nous voulons surtout qu’il prie pour lui à la Mecque et pour nous musulmans afin que nous passions une bonne fin de ramadan. Nous voulons qu’il puisse passer une bonne fête de Korité avec sa famille et qu’il invite à la concorde et à la paix des cœurs et des âmes; qu’il émette des vœux de bonheurs et de paix pour tous les sénégalais en ce mois béni.




Nous souhaitons qu’il se repente et qu’il revienne à plus de modestie et d’humilité. Car nous savons qu’il est un homme porteur de qualités. Un homme qui peut sévir son pays au mieux. Si seulement il parvient à lutter contre l’ambition démesurée, l’ego surdimensionné et l’impatience dévorante qui poussent à l’erreur.

Que vos prières soient acceptées Idy. Puisse Le Seigneur vous pardonner et vous mettre sur la bonne voie: celle d’un homme politique mature et structuré qui évitera à l’avenir de jouer à diviser ses compatriotes sur des questions aussi sensibles que la confrérie ou l’orientation de la prière.

Je sais que vous avez des ressources infinies pour rebondir. Mais de grâce, pensez d’abord à regagner l’estime de vous-même que vous avez évidemment perdue avant que de songer à regagner le cœur des sénégalais.

Qui pouvait y croire ! (Réponse de Mahmoud Saleh à Idrissa Seck)

L’ancien premier ministre , Idrissa Seck, de MAKKA, a cru devoir se rappeler au bon souvenir de ses concitoyens pour leur faire oublier ses bourdes du ramadan.
Qui peut oublier le révisionnisme des fondamentaux de notre religion, avec la négation de la centralite de La Mecque.
Qui peut oublier l’appel au sionisme international, pour un soutien politique et certainement financier de l’ancien premier ministre, à travers son discours anti musulman du ramadan.
Malgré les précautions et les propos ensenceurs sur la religion et le mouridisme, personne ne peut oublier les tentatives de faire passer la révision de notre religion.



C’est peut-être, parce que ces propos ont été tenu durant le mois béni du ramadan, ce qui constitue un amplificateur, et restera grave dans notre mémoire collective.
Pourquoi attendre des dirigeants du monde
et quels dirigeants, d’ailleurs, pour être rassuré par les propos du Khalif général des Mourides. Rien n’est nouveau dans le discours du Khalif car il est le continuateur de ses prédécesseurs et l’incarnation de Serigne Touba.
Comment oser dire, que des leaders du monde m’ont rassuré , après avoir entendu les propos du Khalif. Manifestement, l’interet subit vis a vis du mouridisme cache t’il des préoccupations électoralistes , pensant que les Mourides constituent du bétail électoral pouvant être emportés par une adhésion à leur tarikha. Eux , aussi, ne peuvent oublier la tentative de révision des fondamentaux de la religion musulmane, par conséquent du mouridisme.
Convenons qu’il est grand temps de commencer à respecter les populations, en étant respectueux et courtois et surtout en s’interdisant de tenir des propos malveillants vis à vis des autres et a dire la vérité.
Faire référence à notre souveraineté pour nous dire comment résoudre certaines difficultés, est , certes, une bonne chose mais tardive. Il fallait se souvenir de notre souveraineté au moment de la dualité au sommet de l’ état , dénoncé par l’ancien président.
Au moment , où celui qui dit tenir compte maintenant de notre souveraineté, la pietinait la niait , en cherchant à s’accaparer du pouvoir que cette souveraineté avait confié à qquun d’autre. Peut être que la vie l’aura éduqué sur ce plan.



Il est bon d’écouter ceux qui estiment avoir les solutions à nos difficultés tout en évitant d’être abusés.
Ayant exercé de hautes responsabilités et disposant de tous les leviers de l’état à l’époque, pourquoi , ne pas avoir mis à exécution ses recommandations d’aujourd’hui.
Pourquoi ne s’est il pas souvenu de ses formidables intentions quand il a fait poursuivre jusque dans son intimité feu Khadim Bousso, jusqu’à ce que exécution s’en suive.
Ces intentions n’existaient elles pas au moment de faire incarcérer d’honnêtes sénégalais dont le seul tort aura été d’avoir été dans des positions qui gênaient l’ancien premier ministre. L’un était le baron politique de la ville qui était convoitée par ce dernier. L’autre avait été une proche collaboratrice, détenant certains secrets qui pouvait perturber le plan de carrière du censeur d’aujourd’hui.
Il aurait dû se souvenir qu’il savait comment protéger l’indépendance de la justice et sa non instrumentalisation.
En ce qui concerne les supposés scandales financiers, il a dû certainement confondre l’ancien premier ministre qu’il a été et l’ancien premier ministre que fut le président.
Ce qui établi et connu du pays , d’ailleurs sanctionné par un séjour à rebeuss, c’est les scandales financiers auxquels son nom a été associé et les révélations de l’ancien président sur les prévarications dont il a été l’auteur.
Prouvez que c’était pas fondé et que c’était des accusations gratuites pourrait autoriser à dénoncer les autres qui feraient la même chose. Se laver des soupçons qui pèsent sur le dénonciateur, crédibiliserait ses révélations d’aujourd’hui. À défaut..,,
Quant aux politiques d’inclusion sociale et de réduction des inégalités, c’est une chaîne de mesures, corrélées entre elles. C’est pas juste une mesure d’appel ni d’apparat. Et la promesse faite aux femmes, relève d’une incompréhension de la politique d’inclusion et de sa dynamique, car celle que convoite l’ancien premier ministre est au cœur de cette politique.



Respectons notre administration et évitons de mettre en doute ses compétences. Tirons sur le régime, si on veut mais laissons de côté l’administration qui se consacre quotidiennement à donner une réalité à notre état. Louons là pour ça et gardons d’interprétations abusives et non fondées sur les instruments qu’elle met à notre service pour mesurer les avancées de notre pays.
Après la korite, nous serons plus attentifs à ce qui se dira et redisposeront nos leviers politiques (Apr , Bby et nos autres alliés) pour véritablement lancer la conquête de la réélection du président au premier tour.
Tout de même, nous continuerons à nous doter de tous leviers pouvant nous faciliter la réalisation de cet objectif.
He oui. Après la korite , nous continuerons à assurer la paix et la sécurité au pays tout en préservant l’ordre et le respect de nos institutions.
Pour finir , il aurait été plus judicieux de demander pardon de façon explicite pour les torts causés aux populations sénégalaises et au irrespect toujours manifesté à leur égard.
Pardonnons le , s’il nous le demande !

 

Dakar le 13 juin 2018
Mahmoud Saleh
Membre de l’Apr.

Le gouvernement nie tout interrogatoire de Mame Mbaye Niang par Macky Sall en conseil des ministres

Les trophées pour le meilleur gardien, le meilleur buteur et le meilleur joueur de la Coupe du Monde





Réplique à Bakary Sambe: Pourquoi tant de haine ?

« Qui veut noyer son chien l’accuse de la rage ». Cet adage prend tout son sens lorsqu’on assiste à la campagne de diabolisation orchestrée par certains fanatiques sectaires, à l’encontre des traditionalistes.
Le porte-étendard de cette diabolisation ayant comme armes principales le mensonge, la diffamation et l’intimidation est un certain Bakary Samb.




Il est triste de voir un intellectuel de son calibre sombrer dans le fanatisme religieux, au point de perdre toute objectivité sur des sujets aussi graves. Il est opportun de rappeler que Monsieur Samb est un fervent Tidiane qui croit que la seule doctrine valable et la seule conception juste des choses est la sienne. Ceci a le mérite d’ôter a ses innombrables interventions toute substance d’objectivité et d’honnêteté intellectuelle. En témoigne sa célèbre tentative de diabolisation à travers la publication d’une étude alarmante sur le nombre de jeunes vivant dans la banlieue dakaroise qui seraient prêts à rallier Daesh ou Boko Haram. Ladite étude fut aussitôt décriée par des observateurs avisés de son impartialité et de sa haine farouche envers ceux qu’il nomme à tort « wahhabistes ». Une contestation qui l’obligea à se rétracter « intelligemment », en mettant la responsabilité sur le dos de journalistes qui auraient mal relayé l’étude en question. Sa haine et son sectarisme sont tels qu’il est prêt à semer la confusion au sein de la population, en dressant les uns contre les autres.
Un Maire avisé le traita, à raison, de colporteur de mauvaises nouvelles. Mais il est plutôt un fabricateur de mauvaises nouvelles, qui surfe sur la peur du terrorisme alimentée par ses maîtres penseurs (l’Occident).

Voltaire se serait adressé à l’abbé Le Riche en ces termes : « Monsieur l’abbé, je déteste ce que vous écrivez mais je donnerai ma vie pour que vous puissiez continuer à écrire »

Monsieur Samb a, semble-t-il, comme credo : « Vous n’êtes pas d’accords avec moi, je donnerais ma vie pour que vous cessiez d’exister »

Au moment où la corruption gangrène notre pays, la débauche dame le pion à la moralité,au moment où la jeunesse sénégalaise est en perte de repères,au moment où l’emprise des puissances occidentales sur notre pays fait débat, Monsieur Samb a choisi comme terrain de bataille, la diabolisation d’une minorité religieuse qui contribue dignement et vaillamment à un long processus de redressement du pays aussi bien d’un point de vue vertical (spirituel) qu’horizontal (matériel).

Monsieur Samb a fait valoir trois arguments pour justifier son opposition au projet d’ouverture d’une université islamique, évoqué lors d’une interview, par un digne fils du pays, en l’occurrence le Docteur Mohamed Ahmed lô, qui contribue largement au développement de son pays.

NB : Il ne s’agit nullement d’une annonce comme l’a affirmé, Bakary Samb

Premier argument : Un tel projet favoriserait la marginalisation des arabisants et va accentuer leur manque d’ouverture intellectuelle.

Monsieur Samb a une vision occidentalisée de l’islam. Pour lui, poursuivre des études strictement religieuses mènerait à l’intolérance. En résumé, l’islam, selon Bakary, est de nature intolérante et a besoin d’être éclairé par la pensée occidentale véhiculée dans les écoles dites francophones.
C’est ce même Monsieur qui affirme, dans le même article, être un fervent défenseur des érudits sénégalais soufis (qu’Allah leur fasse miséricorde) tels que Sheikh Ahmadou Bamba, El Hadj Oumar Foutiyou Tall, El Hadj Malick et, ce serait d’ailleurs ce statut « d’avocats des aïeux » qu’il se donne prétentieusement qui expliquerait sa haine démesurée envers les traditionalistes.
Dès lors, Monsieur Samb peut-il nous dire à partir de quel moment ces érudits ont suivi une formation autre que religieuse ? Ou pense-t-il qu’ils n’étaient pas assez ouverts et tolérants ? Quel héritage nous propose-t-il ? Un islam noir éclairé ? Ou un islam noir taillé sur mesure par les puissances occidentales, dont il défend férocement les intérêts ?




On voit clairement que la défense du soufisme et de ses adeptes n’est qu’un prétexte pour assouvir une haine envers ceux qui résistent idéologiquement à ses maîtres penseurs occidentaux.

Au contraire, nous pensons que construire des universités islamiques contribuera amplement à l’équilibre du pays en permettant à tout un chacun de contribuer à la marche et au progrès de notre cher Sénégal sur le plan matériel et moral. Un pays musulman a besoin d’ingénieurs, de médecins, d’architectes comme il a besoin de spécialistes en science religieuse. Ce qui est d’ailleurs en conformité avec les orientations du Coran qui déclare : « Les croyants n’ont pas à quitter tous leurs foyers. Pourquoi de chaque clan, quelques hommes ne viendraient-ils pas s’instruire dans la religion, pour pouvoir à leur retour avertir leur peuple afin qu’ils soient sur leur garde (S : 9, V :122)

Cet argument n’est qu’un prétexte fallacieux pour masquer sa seule motivation : la haine !
Sinon, pourquoi n’avons-nous pas entendu Monsieur Samb se prononcer sur l’ouverture d’une université à Touba ? N’est-elle pas strictement religieuse ? Contribue-t-elle à la marginalisation des arabisants ?
Un intellectuel doit savoir faire preuve d’un minimum de cohérence !
Qu’est-ce qu’il y aurait de nouveaux dans le système universitaire, qui ne sera pas adopté, dans celle-ci ?
Comment s’opposer au projet d’une université où les professeurs seront sénégalais ainsi que l’ensemble de l’effectif et se taire sur d’autres alors que pour celles-là, même les diplômes ne sont pas délivrés au Sénégal ?

Pourquoi tant de Haine !!

Deuxième argument: Financement de puissance étrangères
.
Un autre argument fallacieux qui prouve, encore une fois, la mauvaise foi de cet individu.

Ou était Monsieur Samb lors de la venue de Rihanna au Sénégal, pour la réforme du système éducatif ? Ou peut-on trouver des propos de Monsieur Samb sur la venue de Macron au Sénégal pour les mêmes raisons ? Les occidentaux ne sont-ils pas des étrangers au Sénégal ?
Pourquoi Monsieur Samb ne s’insurge-t-il pas contre les nombreux établissements financés par des fondations catholiques étrangères ?
Qui finance la faculté islamique de Pire ? Ce n’est surement pas le Sénégal !
Ou sont vos articles sur le système éducatif sénégalais dont les curricula date de l’époque coloniale ? Combien de secteurs au Sénégal sont financés par des organismes étrangers ? Doivent-ils être tous fermés ?

Monsieur Samb, admettons que l’Arabie Saoudite va financer cette université. N’avez-vous pas dit que l’Arabie cherche à se débarrasser de sa mouvance wahhabite ? Pourquoi vous vous offusquez alors ? Vous n’avez plus rien à craindre car ils ont changé de direction. C’est vous même qui nous l’apprenez ! De quoi avez-vous peur finalement ?

Pourquoi tant de Haine ?

Dernier argument : Risque de dérives terroristes

Je ne vais pas m’attarder sur cet argument car l’auteur lui-même n’y croit pas une seconde.

Au Sénégal, il y a des dizaines de prêcheurs issus de l’Université islamique de Médine et ce, depuis plus d’une trentaine d’année. Personne parmi eux, et je dis bien personne, n’a jamais été une seule fois accusée par les autorités compétentes de tenir des propos pouvant mener à la déstabilisation du pays. Citez un seul parmi eux qui aurait été convoqué ou entendu dans le cadre du procès en cours (dont vous semblez connaitre le verdict avant même les juges) ?

L’islam est un gage de stabilité et de sécurité. Et c’est cet islam de paix que véhiculent les traditionalistes avec une grande maturité et beaucoup de sagesse en recommandant le bien et blâmant le mal.

Par contre, jamais on n’entend Monsieur Samb se prononcer sur les agissements qui peuvent déstabiliser le pays. Que dit-il des insultes proférées contre des guides religieux de part et d’autres des adeptes de deux confréries rivales ? Y a-t-il un sujet plus prompt que celui-ci à faire basculer un pays dans la violence !
Ou était Monsieur Samb « l’éclairé » lorsque des disciples soufis brandissaient des « gourdins » lors des élections présidentielles de 2012 ?

Quel est l’événement le plus marquant de l’histoire du Sénégal dans les années 80, qui a failli entraîner le pays dans une sanglante guerre civile. ?
Lequel des deux groupes suscite-t-il plus de crainte pour la stabilité de notre pays ?

Tant de questions dont les réponses sautent aux yeux de quiconque est préservé du sectarisme dont souffre monsieur Samb

Pourquoi tant de haine ?




Bakary, je vous conseille de revoir votre conduite et de ne pas vous laisser consumer par votre propre haine. Notre Sénégal a besoin d’intellectuels éclairés, objectifs, dépourvus de tout sectarisme. Le Sénégal a besoin de tous ses fils pour construire une patrie forte qui pourra faire face au défis de notre ère.
Les divergences existent et subsisteront. Il faut les accepter avec humilité et privilégier la force de l’argument sur l’argument de la force.

Pourquoi tant de haine ?

Vive l’islam! Vive le Sénégal. ! Je vous souhaite la paix et une bonne fête de Korité.

NDIAYE FADEL

Rapport IGF sur Prodac: 3M Universel de Maïmouna Ndour Faye s’inscrit en faux

YERIMPOST.COM Cité dans ce qui est convenu d’appeler le scandale PRODAC, le cabinet 3M Universel a publié un communiqué pour dissiper tous les nuages qui planent sur lui. L’agence de com dit n’avoir jamais traité avec le PRODAC. En revanche, c’est la société Locafrique qui l’avait recrutée pour l’organisation d’une campagne de communication sur un séminaire, une visite au DAC de Sefa à Sédhiou, une autre au DAC de Keur Momar Sarr et, enfin, une couverture commerciale du lancement du DAC de Sangalkam. Ce lancement a finalement été reporté. 3M Universel informe également que la facture de ces différentes prestations a été payée par Locafrique et Green 2000. L’agence dit s’étonner d’entendre parler de prestations fictives et convoque les médias qui ont pris part à ces différents événements. « Mais cette tentative de diabolisation sans nom nous laisse de marbre », souligne le communiqué. L’agence dit s’inscrire en faux contre le rapport de l’Inspection générale des finances et précise qu’elle n’était nullement obligée de déférer à la convocation de celle-ci.



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