Blog de Cheikh Yerim Seck

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Contribution: Et si Bamba Fall était au centre d’un deal politique orchestré entre Macky et Khalifa Sall

 

Depuis un mois, le plus proche lieutenant de Khalifa Sall, Bamba Fall est devant le feu des projecteurs des médias par ses accointances avec le pouvoir. Ces sorties répétées nous poussent à faire des analyses et à se poser des questions.

 

« Ce que disent les gens ne m’intéressent pas. Ce que je vais faire maintenant, c’est de libérer Khalifa Sall. Et au lendemain de sa libération, je saurai quoi faire. Pour le moment, je ne négocie rien ». à dit récemment Bamba FALL.

 

Pour le moment il négocie rien, et pour Demain ?

Cette question mérite une réponse toute particulière. D’où ma question Bamba est – il au centre d’un grand deal mise en place pour libérer Khalifa Sall, s’allier avec l’APR et ainsi anéantir les ambitions du tenace Idrissa Seck ? Je donne ma langue au chat !





La politique et la ruse ne vont-elles pas de concert ? En tout cas, Me Abdoulaye Wade surnommé « Ndiombor » ne va certainement pas nous démentir.

Ses dernières sorties récentes entrent dans le lot de la realpolitik sénégalaise. Toujours est il que Bamba Fall n’est pas n’importe qui dans l’entourage de Khalifa SALL. La preuve, ce dernier au lendemain de la sortie de Bamba Fall remerciant vivement Macky Sall devant le premier Ministre Boune Dionne, il avait sommé son équipe politique de ne jamais dire du mal de lui. Et dans une vidéo récente, Youssou Mbow, ex responsable des enseignants socialistes, affirmait que « jusqu’à preuve du contraire, il reste dans le combat pour la libération de Khalifa Ababacar Sall ».

 

En plein procès, Bamba avait dit que rien ne sera laissé en rade pour sortir leur leader des mains de Dame Justice. Nous sommes là et nous veillons au grain et Khalifa Sall ne sera jamais sacrifié.

 

L’autre équation à plusieurs sorties est Idrissa Seck qui est en train de faire son envolée sur les sondages politiques. Pour l’Etat, libérer Khalifa sans fond politique, amputé de ses lieutenants, Bamba Fall et … Barthélémy Diaz, causerait moins de dégâts en 2019 que le futé et imprévisible Idy ! Et nous parlons bien de Barth ! Et c’est Youssou Ndour qui a été choisi pour s’en charger. Qui ne se rappelle pas de la sortie teintée de You à l’émission « face to face » affirmant que  » Barthelemy Dias est mon pot » sic !

Sur les accusations portées contre Youssou Ndour à propos de la caisse d’avance, le maire de Mermoz –Sacré Cœur avait plaidé en sa faveur : « Youssou a bénéficié de soutiens non pas en tant nécessiteux, mais en tant qu’ambassadeur de la culture sénégalaise. Youssou Ndour, on l’aime ou pas, est un ambassadeur du Sénégal. Youssou Ndour est une référence pour le Sénégal »

 

Quid d’un deal sur le dos du PS et de Tanor

Au delà de toutes ces considérations, un point noir risque de capoter ce supposé deal politik ! C’est le PS et tout Benno dont l’APR et le PS sont membres fondateurs. En effet, un rapprochement entre pro-khalifa et l’APR sera perçu comme une trahison de la part du chef de l’Etat. Mais comme la politique a ses raisons que la raison ne percevra jamais, l’avenir nous édifiera !

Mais pour le moment tout ceci n’est que suppositions basées sur l’          analyse de l’actualité politique au pays de Senghor !

 

 

 

Mamy LEYE / SAMAREW Group

www.samarew.com

 



Khalifa Sall dédouane ses coaccusés et révèle le deal proposé par Macky qu’il a décliné

YERIMPOST.COM A l’entame du procès, le maire de Dakar s’est adressé à la cour. Khalifa Sall, qui a été autorisé par le juge Lamotte à prendre la parole, s’est exprimé en ces termes : « J’ai accepté de venir me défendre et défendre l’honneur de la municipalité pour que l’opinion sache qu’attraire un maire devant le tribunal, c’est du jamais vu. En 1996, quand on votait l’acte 2 de la décentralisation, c’était pour faire en sorte que la gestion de l’Etat soit mieux organisée. En 1996, nous avions décidé de consolider la démocratie en faisant de sorte que les citoyens soient au cœur du développement. Jamais nous n’avions pensé qu’un maire serait attrait ici pour des faits aussi graves. Nous n’avons commis aucune malversation. Nous n’avons détourné aucun sou. Nous n’avons touché à aucun franc de l’Etat. Nous avons géré les fonds de la municipalité de manière transparente. Je ne suis pas quelqu’un qui prend et je n’ai jamais pris. Je suis ici parce que j’ai dit non. J’ai dit non à une offre politique. J’ai dit non à une proposition politique qui m’a été faite en juin et en septembre 2012. On m’a proposé un marché que j’ai décliné. On a voulu me forcer à accepter et, en 2014, ça n’a pas marché. C’est la raison pour laquelle, monsieur le président, j’ai voulu intervenir pour vous dire que… (Il a été interrompu par le parquet). Je vous remercie monsieur le président. L’objet de ce procès est de mener un combat politique contre un adversaire. Vous voyez ces messieurs et cette dame (ses co-prévenus) qui sont attraits devant vous, ils n’ont rien fait. Leur seul tort est d’être des collaborateurs de Khalifa Sall. Libérez-les et jugez-moi tout seul. J’assume tout ce qu’on leur reproche.»

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