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Décès de Sokhna Zeinab Fall: Elle est partie…

Sokhna Zeinab FALL chroniqueuse talentueuse de DTV est décédée samedi dernier d’une courte maladie nous dit-on. « Inna lilaahhi wa inna Ilaihy razyhoune : A Dieu nous appartenons et vers DIEU nous retournerons »  diront tous les croyants .

Sans connaître intuiti personae, la DAME, je m’associe au deuil qui frappe sa famille, ses collègues islamistes, et surtout ses nombreux élèves virtuels dont je vais partie et présente à tous et à chacun et à chacune, mes condoléances les plus attristées.




En effet, par la magie de la télévision, Sokhna Zeinab a su créer une grande, très grande école virtuelle qui la suivait pas à pas à chacune de ses interventions télévisées et portant surtout sur la Religion et le savoir-vivre sociétal plus généralement. Sa voix posée et très prenante captivait son auditoire qui buvait littéralement ses paroles axées surtout sur l’Islam et ses pratiques cultuelles, ses obligations,  ses interdits et ses bienfaits . Mieux et plus que beaucoup de nos prêcheurs enturbannés « bazinnisés » et autres « grands boubous yé » si imbus de leur érudition – spectacle et de leur mysticisme de façade, SOKHNA a su, avec une légèreté et une simplicité incroyables, intéresser nombre de nos compatriotes aux préceptes de l’Islam et à ses mystères cachés. Avec modestie, pédagogie, humilité et surtout humanité, elle a su distiller par doses homéopathiques, l’amour de la religion à nombre de nos compatriotes qui la suivaient régulièrement dans ses émissions religieuses et buvaient littéralement ses paroles , tellement elle avait réussi par une pédagogie rare et sans démagogie , à inculquer aux uns et aux autres des notions essentielles de la religion révélée. ALLAHOU AKBAR.

Elle est partie ZEINAB…

Sa mission sur terre bien que courte aura été de nous éveiller avec douceur , amour , empathie et condescendance toute maternelle, aux merveilles de la Religion. Jamais un mot plus haut que l’autre, le regard pudiquement baissé derrière un voile bien mis, elle a su intéresser ses compatriotes à s’intéresser à l’Islam . Son auditoire était hétéroclite et comprenait toutes les tranches d’âge : du vénérable vieillard au gamin pubère en passant par les filles nubiles et les dames austères , tous buvaient littéralement ses paroles tellement elle savait communiquer , captiver et …séduire. Tout le monde l’aimait parce qu’elle aimait tout le monde.

Dans ses prêches très attendues et très suivies, jamais de reproche, jamais de menaces de Géhenne, jamais de paroles doctes et sentencieuses , jamais de critiques ad hominem, ni de « garouwallé » ampoulé, jamais de condescendance théâtralisée ni de froufrou « bodio-bodio ». Rien que des conseils, des clarifications , des « leçons de choses » , des leçons de vie dans un débit calme , aéré, pudique et une didactique unique tout simplement. Sa vaste érudition dans l’exégèse coranique que tout le monde lui reconnaissait était mise à la disposition de tout le monde et partagée méthodiquement et régulièrement avec son auditoire attentif et dans une pédagogie rare.




N’est pas prêcheur qui veut deh…Dans notre Sénégal là beaucoup, après avoir assimilé plutôt mémorisé quelques hadiths et autres  hagiographies prophétiques,  s’arrogent le titre « d’Ouztaz » sans en avoir ni la carrure ni la posture ni la culture. Surfant sur des connaissances parcellaires et éparses, ils se pavanent avec leurs plus beaux atours –offerts souvent par des fans obscurs- dans les assemblées religieuses acquises à leur cause,  plus préoccupés par le cachet à percevoir que par les cœurs à façonner et les enseignements à inculquer aux fidèles qui veulent s’instruire. NON n’est pas PRECHEUR QUI VEUT …

Sur ce plan Sokhna ZEINAB aura été une VRAIE « OUZTAZE»  une vraie SAIDA qui aura cherché – par ses enseignements – à façonner des âmes sur la « siratal moustakhime » la voie du Salut.

OUI. Rien que pour cela, en âme et conscience, nous pouvons témoigner le saint Coran dans la main que SOKHNA ZEINAB FALL fut vraiment une Grande dame, une Houri et une MUSULMANE accomplies. BILLAAHHI…..

Elle est partie Sokhna et nous a rendus orphelins de son visage si doux, de sa voix si prenante, de son calme angélique et de ses leçons de vie. Le « NDEKAANE » s’est arrêté au moment choisi par le Maître du temps . Le terme de toute vie étant le grand départ, il ne nous reste qu’à faire notre deuil de Sokhna et prier comme elle nous l’a toujours seriné durant toute sa courte vie pour qu’ALLAH SOUBKHANAHU WATAALLA lui fasse Miséricorde et lui ouvre les portes de son Paradis éternel.




« NDEKKE NAGNOULA ALLAH» Sokhnassi… Et ensemble nous prions nous, tes élèves virtuels que tu as quittés sans crier gare pour qu’ALLAH te dise : « Yâ ayyatuhann nafsul mutma innah –irjii iilaa Rabbikki Radiyatam mardiyyah-fadkouly fii ibaadi – wad kouli jannati. » AMINE AMINE AMINE…

INNA LIL LAHI WA INNA ILLEYHI RAZIHOUNE…QUE LA TERRE DE THIAROYE TE SOIT LEGERE. AMINE AMINE AMINE.

DIEU  NOUS GARDE ET GARDE LE SENEGAL .

Dakar le  9/10/2018

Guimba  KONATE

DAKAR

guimba.konate@gmail.com

Témoignage de Yakham Mbaye suite au décès de Bruno Diatta

BRUNO LE GRAND

«Je l’ai connu en 1985, fréquenté et pratiqué depuis lors, sans discontinuer. J’avais seize ans et venais d’aménager à l’immeuble Bourgi, situé sur l’actuelle avenue Senghor, alors Roume, chez mon frère aîné, Pape Yama Mbaye dit PYM, fraîchement nommé adjoint au Chef du Protocole du Président de la République, aux côtés de l’autre figure du Protocole d’alors, Bamba Crespin, un Monsieur d’une exquise élégance dans le port et le verbe. Quasiment, toute la garde rapprochée du Président Diouf logeait dans cet immeuble. Trente-trois ans après, je me souviens encore de mon premier contact avec celui qui demeurera, au fil des décennies, mon «Grand». Depuis, je l’ai appelé ainsi.



Un soir, fuyant les foudres de PYM, après quelques écarts de lycéen, je poireautais au bas de l’immeuble. C’est alors que je vis un homme, déjà aperçu auparavant discutant avec mon frère, la démarche raide, soigneusement habillé, qui s’arrêta pour me demander : «Qu’est-ce que tu fais là??». Je lui racontai mon calvaire. La suite fut à mon avantage? : il m’amena avec lui à son appartement du sixième étage, avant de plaider ma cause auprès de son adjoint, mon frère. La première d’une longue série d’interventions pour me sortir de pétrin.
Et c’était parti pour une relation fraternelle, protectrice, qui allait durer trente-trois années jalonnées de moult interventions et sauvetages, au fil de mes écarts. Bien plus tard, au début des années 90, lorsque je revenais de France où j’étais à l’université, je ne manquais pas de faire un crochet à son bureau, à la Présidence, pour le saluer. J’en ressortais souvent avec un «carton rouge», parce qu’il avait eu écho de quelque méconduite que j’avais eue là-bas.
Devenu journaliste, il ne manquait pas de me remonter les bretelles, après avoir parcouru quelques-uns de mes articles, qui n’étaient pas à son goût. Et il l’a toujours fait de manière «protocolaire» avec une formule que je redoutais. «Tu as ici un carton rouge qui t’attend», avait-il l’habitude de me dire au téléphone. Alors, je me précipitais pour aller à sa rencontre, et, des minutes durant, je buvais ses paroles empreintes de mesure. Souvent, nos échanges se terminaient par une recommandation : «Choisis toujours le juste milieu, essaye toujours d’être équilibré et rigoureux».
Mais, Bruno n’était pas seulement et toujours l’effacement, le calme. Il était un humain, capable de ces colères qu’on pouvait redouter. Que je redoutais. J’ai eu à les essuyer, souvent, parce que ma conduite l’avait mis dans cet état. Trois exemples récents me reviennent.



En 2016, je suis une fois venu en réunion du Conseil des ministres dans une tenue traditionnelle «trois pièces», pas trop indiquée : les manches du petit boubou s’arrêtaient à mes coudes. En me serrant la main, le Président de la République dit à son Chef du Protocole qui le suivait : «Bruno, sa tenue là n’est pas protocolaire». Il grommela, tout en me foudroyant du regard, puis, en sortant de la salle, arrivé à ma hauteur, il me souffla à l’oreille?: «Dans mon bureau, après la réunion». Je déferrais à la convocation et en sortais les oreilles pleines de sonorités très amères ponctuées de?: «C’est quoi ces manières ?».
Cette année, par deux fois, lors des visites des Présidents français et chinois, parce qu’à son goût, je m’étais laissé aller à embellir mes articles de faits qui ne devaient pas être communiqués, il m’avait encore fait subir le même sort. Non sans m’avertir?: «On n’écrit pas dans Le Soleil comme on s’autorise à le faire ailleurs».
Ses convocations, lorsqu’elles avaient pour cadre sa résidence de Fann, et non son bureau, je les redoutais davantage, conscient qu’un gros «carton rouge» m’y attendait.
Lors de notre dernier échange, il y a moins de deux semaines, sûr de moi, je lui ai dit?: «Grand, j’ai un projet intéressant : te faire parler dans une interview au Soleil». Il a éclaté de rires, avant de rétorquer?: «Sacré Yakham ! Bon, on va faire une chose : si d’ici décembre, tu ne commets aucune gaffe qui mérite un carton rouge, on en reparlera. Et si ton projet doit être concrétisé, ce sera avec l’accord et sous la supervision de PYM. Mais, je doute que tu puisses relever le défi en restant trois mois sans carton rouge».
Pour rien au monde, je n’aurais aimé relever le défi de cette manière. Plus jamais, je ne l’entendrai me dire : carton rouge. Il me manque les mots pour décrire l’effet que m’a fait l’annonce du rappel à Dieu de mon Grand.
Je ne parlerai pas de sa dimension peu commune de Chef du Protocole de tous nos Présidents, depuis l’indépendance. Non pas parce qu’il me manque des anecdotes recueillies au fil de nos échanges ces trente dernières années, mais parce que tout simplement, je sais que Bruno n’aimerait pas qu’on le raconte. Alors, je vais me cantonner au frère aîné, à l’ami, à la boussole et au protecteur auprès de qui j’ai toujours trouvé refuge, surtout durant mes trois années, parfois éprouvantes, de présence dans le gouvernement. Pour dire ceci : il était un homme bon dont les «cartons rouges» me manqueront terriblement, car ils étaient des alertes précieuses. Que Dieu ait pitié de son âme.»




Yakham Codou Ndéné Mbaye
DG le Soleil

Nécrologie: décès de Ndéné Bitèye, journaliste à Walf

YERIMPOST.COM La presse sénégalaise est en deuil depuis l’annonce du décès de Ndéné Bitèye, journaliste au quotidien Walfadjri, ce vendredi 31 août. Victime d’un accident de la circulation la semaine dernière alors qu’il revenait de sa ville natale de Kaolack, « Zizou », comme on le surnommait, était, depuis, hospitalisé à l’hôpital Fann. La levée du corps est prévue ce jour, samedi 1er septembre. La rédaction de Yerimpost présente ses sincères condoléances à sa famille ainsi qu’à ses collègues de Walf.


Décès de la mère de Yaya Jammeh

YERIMPOST.COM L’ex-président de la Gambie, Yaya Jammeh, est en deuil. Asombie Bojang, sa mère, est décédée ce vendredi 27 juillet en Guinée Equatoriale. Depuis la chute du régime dictatorial, Yaya Jammeh et toute sa famille se sont exilés au pays d’Obiang Nguema.



Décès de Modou Diop: les policiers dans le viseur du procureur

YERIMPOST.COM Après un silence assourdissant suite au décès du commerçant Modou Diop dans des conditions douteuses, le procureur s’est auto-saisi. C’est la brigade prévôtale qui est chargée du dossier et, déjà, nous dit Vox Populi, des convocations ont été envoyées aux personnes impliquées dans cette affaire. Accusée d’être l’auteur de ce drame, la police avait publié un communiqué indiquant que le commerçant était décédé des suites d’un problème respiratoire. Une affirmation balayée par le médecin légiste qui, au terme de son autopsie sur le corps du disparu, a relevé un traumatisme crânien, une hémorragie interne, de nombreuses contusions et conclu son rapport par le constat d’une mort violente. Les auditions vont démarrer ce lundi et la famille du défunt retient son souffle.



Décès de Serigne Bara Maty Lèye: Macky perd un ami

YERIMPOST.COM A son retour à Dakar, le président de la République sera à Touba pour présenter ses condoléances à la famille de Serigne Bara Maty Lèye décédé le 16 juin dernier. L’annonce a été faite par le ministre d’Etat Mbaye Ndiaye qui a été dépêché ce mardi pour assister aux obsèques du défunt. Mbaye Ndiaye a rappelé a l’assistance les liens qui unissaient Serigne Bara Maty Lèye à Macky Sall. Des relations qui datent d’avant l’arrivée du chef de l’Etat à la magistrature suprême, nous renseigne le quotidien Enquête.



CRI DE COEUR suite au décès de Fallou sur les ondes de radio galère Marseille





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