Blog de Cheikh Yerim Seck

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Me Moussa Bocar Thiam va quitter le PS

YERIMPOST.COM Au Parti socialiste, le silence qui règne cache un malaise qui risque d’éclater ce samedi 27 avril. Me Moussa Bocar Thiam, porte-parole adjoint dudit parti, va incessamment annoncer sa démission et son ralliement à l’Alliance pour la République. Pour plus de « sécurité », afin de conserver son poste de maire de Ourossogui aux prochaines locales, semble dire le quotidien l’AS. Mais Me Moussa Bocar Thiam a des raisons autres que celle avancée. L’on se rappelle de cette passe d’armes avec Wilane lorsque ce dernier, dans le communiqué final sanctionnant la réunion du bureau politique du Ps, exprimait la volonté du secrétaire général de voir revenir Khalifa Sall, Barthélémy Dias et autres. Me Moussa Bocar Thiam s’inscrivait en faux contre cette déclaration qui, selon lui, n’a jamais été soulevée au cours de la fameuse rencontre. La goutte d’eau qui fait déborder le vase vient de la formation du nouveau gouvernement. L’entêtement d’Ousmane Tanor Dieng à maintenir Serigne Mbaye Thiam et Aminata Mbengue Ndiaye dans l’attelage gouvernemental est une pilule indigeste pour certains de leurs camarades de parti dont Me Moussa Bocar Thiam.

 

Dr Abdourahmane Diouf quitte le Rewmi et s’en explique

Chers amis,
Par cette présente, je vous annonce mon départ du Parti Rewmi. Cela a pour conséquence directe de libérer les mandats que le Président Idrissa Seck m’avait généreusement confiés : Porte-Parole, Coordonnateur de la Cellule des Cadres, Co-Responsable de la Commission de Collecte de Fonds et Responsable du Département de Rufisque.
D’autres devoirs, de l’heure, moins politiques, m’appellent. Ils exigent ma considération et ma disponibilité entières.
Hier soir, Dimanche 21 Avril 2019, j’ai rencontré le Président Idrissa Seck, à son domicile. Nos riches échanges ont été empreints d’humanisme, de générosité, de convivialité, d’amitié et …d’émotion. Je lui ai communiqué ma décision. Il l’a comprise. J’ai sollicité ses prières. Il me les a formulées. Notre amitié et notre estime sont réciproques. Elles le resteront. Je voudrais ici lui dire toute ma gratitude et toute ma reconnaissance. Il m’a toujours témoigné de sa confiance. J’ai fait de mon mieux pour la mériter. Il m’a accompagné dans mes nombreuses responsabilités au niveau du parti. Il m’a donné l’opportunité de travailler pour l’Etat du Sénégal ; immense honneur pour moi qui avais un parcours jusque-là international. Il m’a conseillé et guidé. Il m’a confié sa parole. Tâche délicate et parfois ingrate. Mais nous avons su rester en harmonie, dans le cadre d’un protocole de référencement rigoureux et sans concession. Avec lui, j’ai vécu des moments exaltants de vie politique. Merci à vous Idrissa. Et Que Dieu vous préserve et vous donne le meilleur !
J’aimerais dire ici mon immense fierté d’avoir travaillé avec des cadres éminents au niveau de la CECAR. Sans orgeuil, et avec beaucoup d’intelligence, ils ont adhéré au projet et y ont apporté toute leur expertise. Leur disponibilité et leur compétence ont été à l’origine du Programme de haute facture présenté par le candidat Idrissa Seck. A tous ces cadres d’ici et d’ailleurs, aux membres du bureau à tous ceux qui ont contribué sans avoir des attributions précises, je dis merci.
Mes remerciements vont aussi aux membres de la Commission de collecte de fonds. Merci à vous d’avoir accompagné notre campagne électorale.
Mes pensées vont à ces militants du parti Rewmi, anonymes, travaillant dans les coulisses et qui m’ont toujours rappelé les valeurs d’un engagement patriotique. Ce sont eux qu’on ne voit, ni n’entend mais qui font pourtant l’essentiel des tâches.
J’ai été dans un parti politique, mais j’ai été soutenu et encouragé par des sénégalaises et des sénégalais, non encartés dans des partis politiques et qui m’ont rendu toujours plus fort à travers leurs encouragements. J’espère avoir été la hauteur de leurs attentes.
Les séparations sont souvent douloureuses. Celle-ci ne fait pas exception à la règle. Mais elle a le mérite d’être cordiale, responsable, fluide, sincère, assumée. Ni rancune ! Ni rancœur ! Ni amertume ! Et sans arrière-pensée aucune ! Elle ferme une porte et ouvrira peut-être des fenêtres.
Une certitude : ma foi au Sénégal et l’attachement à ma patrie. Ma disponibilité pour les combats d’aujourd’hui et de demain ne fait aucun doute. Travailler à la grandeur du Sénégal est un sacerdoce. Sans hésitation ni murmure, je resterai au chevet de mon pays, pour apporter ma contribution, à la dimension de mes moyens. Vous le savez déjà et je vous le réitère, à chaque fois qu’il me sera donné l’opportunité d’agir dans un cadre public, je garderai mon patriotisme chevillé au corps, et je mettrai les intérêts du Sénégal au-dessus de tout.
Le Sénégal d’Abord !!!
Bien cordialement.
Abdourahmane Diouf

Vidéo- Les premiers mots de Boun Abdallah Dionne après sa démission

Démission : Muhammad Boun Abdallah Dionne a rendu le tablier

Yerimpost.com  Le premier ministre a remis sa démission et celle du gouvernement au chef de l’Etat Macky Sall. Le nom du nouveau premier ministre sera officialisé courant de la journée.

Remaniement: à l’heure où la peur change de camp

YERIMPOST.COM  Messieurs-Dames, faites vos jeux, rien ne va plus ! On empreinte l’expression des croupiers de casino pour décrire l’ambiance de ce vendredi 5 avril du gouvernement. Et effet, c’est aujourd’hui que le Premier ministre va rendre sa démission et celle de ses ministres au chef de l’Etat. La journée risque d’être la plus longue de l’année pour certains collaborateurs du président de la République. Si aucune pression ne se dégage du visage de Mahammed Boun Abdallah Dionne dont il se susurre qu’il sera reconduit à son poste, ce n’est pas le cas de tous. Les ministres du dernier gouvernement du premier mandat de Macky Sall doivent se ronger les ongles puis qu’à l’heure où ces lignes sont écrites, seul le président de la République sait qui sera maintenu ou pas. En revanche, ce qu’on peut se risquer à écrire, c’est que le Premier ministre du premier gouvernement de Macky 2 sera nommé cet après-midi.

A tout à l’heure….

Abdelaziz Bouteflika a remis sa démission au Conseil constitutionnel (agence officielle)

Algérie: Démission programmée de Bouteflika avant le 28 avril

Le président algérien Abdelaziz Bouteflika démissionnera avant l’expiration de son mandat, le 28 avril, a annoncé la présidence de la République dans un communiqué cité par l’agence de presse officielle APS. Le chef de l’Etat prendra auparavant des « mesures pour assurer la continuité du fonctionnement des institutions de l’Etat durant la période de transition », poursuit le communiqué, précisant que sa « démission (…) interviendra avant le 28 avril 2019 », sans autre détail.

Démission collective: Dionne et son équipe résistent encore

YERIMPOST.COM Droit vers la semaine la plus folle de l’année, avec ce jeu de chaises musicales en perspective. On efface tout et on recommence ! C’est ce à quoi il faut s’attendre la semaine prochaine, avec ces différents événements allant de la prestation de serment du chef de l’Etat le 2 avril, le message à la Nation le 3, la célébration de notre indépendance le 4 avril, la démission du gouvernement et la formation d’une nouvelle équipe.

Ces deux derniers événements, que les rumeurs avaient fixés avant la prestation de serment, attendront jusqu’au 5 avril. Sur demande du président de la République, Mahammed Boun Abdallah Dionne et son équipe présenteront leur démission à cette date. Question: pourquoi le président de la République tient à ce que ce soit cette équipe qui assistera à sa prestation de serment ?

Assemblée nationale: Aboul Aziz Diop fait son entrée

YERIMPOST.COM  Madické Niang n’est plus député. C’est acté mais il lui faut bien un remplaçant. Suite à la lettre de démission qui a été réceptionnée par la secrétaire de Moustapha Niasse, le départ de Me Niang va être constaté par la conférence des présidents avant d’être rendu officiel. Abdoul Aziz Diop, secrétaire général de la Fédération nationale des cadres libéraux, sera, dans la foulée, désigné comme le successeur.

Assemblée nationale: Me Madické Niang se « débarrasse » du PDS

YERIMPOST.COM Me Madické Niang coupe le dernier fil qui le reliait au Parti démocratique sénégalais (Pds). Le poste de député qu’il avait obtenu par la grâce du parti, il le lui rend. Même si certains de son entourage soutiennent que cet acte était programmé depuis longtemps par l’intéressé, la lettre de Serigne Cheikh Bara Dolly est venue donner un coup d’accélérateur à la démission. Une question d’heure pour que Me Madické Niang soit désormais « ancien député ». En fervent disciple, il semblerait qu’il a d’abord recueilli l’accord du khalife général des mourides avant de déposer la lettre au secrétariat du président de l’Assemblée nationale. Serigne Mountakha Bassirou, qui est actuellement en retraite spirituelle, n’a pas encore reçu l’émissaire de l’ex-candidat à la présidentielle qui tient à ce que son guide soit le premier informé. Ensuite, Me Madické Niang s’en ouvrira à qui voudra l’entendre.

Démissionnaire du PDS, Me Madické Niang perd de facto son siège de député

YERIMPPOST.COM  Passée l’étape de la présidentielle, l’heure est au règlement des comptes pour le candidat malheureux Madické Niang avec le Parti démocratique sénégalais (Pds). Ce dimanche, il a annoncé qu’il quitte définitivement cette formation politique. Une décision à laquelle il fallait s’attendre mais qui n’est pas sans conséquence. En effet, son mandat de député obtenu sous la bannière du PDS est aujourd’hui en jeu. Me Madické Niang va incessamment perdre son poste au profit d’Abdoul Aziz Diop, secrétaire général de la Fédération des cadres libéraux.

Pds: Massaly annonce sa démission et tire sur Abdoulaye Wade

YERIMPOST.COM  Après que le Conseil constitutionnel a déclaré la réélection de Macky Sall au premier tour de la présidentielle, Mamadou Lamine Massaly de la coalition Madické 2019 a été câblé par nos confrères de la RFM pour recueillir son appréciation. Le jeune libéral avait défié son mentor, Me Abdoulaye Wade, qui avait demandé aux militants du Parti démocratique sénégalais (Pds) de boycotter l’élection. Le journaliste a eu le temps de formuler sa question que Massaly s’est lâché comme jamais. Il a dit à qui voulait l’entendre qu’il démissionne du PDS. Le tonitruant Mamadou Lamine Massaly, qui vouait à Abdoulaye Wade une considération inconditionnelle, s’est acharné sur le Pape du Sopi. Allant jusqu’à présenter ses excuses à ceux-là qui avaient quitté la barque du PDS pour rejoindre la mouvance présidentielle. Massaly a poursuivi à l’excès sa diatribe contre Me Wade et promet une sortie sous peu pour faire des révélations.

Démission du gouvernement burkinabé

YERIMPOST.COM Le gouvernement burkinabé a remis sa démission au président Roch Marc Christian Kaboré, qui l’a accepté, selon un communiqué lu à la télévision publique. Aucune explication n’a été avancée.







Démission: Moussa Sy rend le tablier

YERIMPOST.COM Acté !!! Moussa Sy n’est plus le deuxième adjoint à la mairie de Dakar. Il avait confié à ses proches qu’il allait démissionner de ce poste s’il n’était pas élu par ses collègues du Conseil municipal. Battu ce samedi par Soham Wardini, le maire des Parcelles Assainies est actuellement à l’Hôtel de Ville pour présenter sa démission.







Démission: L’APR des SICAP perd un membre fondateur

Je soussigné, Serigne Saliou Ndiaye, vous présente ma démission du poste de Secrétaire Général de la Convergence des Jeunesses Républicaines (COJER), du Commissaire aux comptes de l’Alliance Pour la République (APR), Président de la commission communication de l’APR (locales 2014), membre de la Commission communication de Benno Bokk Yakar (BBY) des Sicap liberté.

J’ai bien noté que les termes de ma collaboration avec le Parti APR n’ont jamais été contractuels, mais plutôt MORAUX. Donc, le préavis me serait excusé sans nul doute.
Cependant, et par dérogation, je sollicite une dispense totale de ce préavis visant à une pré-annonce de démission, certes par descence et par courtoisie.
A ce jour, je reste un simple militant voire même un sympathisant du « Président-Visionnaire » Macky Sall qui demeure un père, promotionnaire et ami intime de mon papa. Mieux, sa politique pour un Sénégal émergent me séduit toujours et me réconfort. Un avenir radieux d’ici à 2035 ,j’y crois.

Les tâches qui m’ont été assignées m’ont permis d’apprendre beaucoup de choses dans la vie. Démissionner serait donc chose difficile pour moi. Mais, quand tu commences à gêner certains de tes camarades, des réunions préparatoires qui se tiennent désormais à ton insu, des responsables qui tiennent souvent leurs rencontres hors de la commune justifiant que ma modeste personne serait capable de tout chambouler, à ma présence, ne plus participer à une quelconque activité serait par conséquent envisageable. Tous les combats, sans exception, que j’ai eu à porter individuellement ou collectivement ont été menés par principe avec courage et objectivité ici dans les sicap, au niveau départemental comme national.
Permettez-moi de vous rappeler que le Mouridisme est la chose qui m’est plus chère au monde. Quand je me rends compte que depuis mon adhésion dans le parti, en octobre 2011, rares sont les moments où j’étais en phase avec et surtout des codisciples de Serigne Touba avec qui je partage la même philosophie de cette communauté et l’un de ses essentiels piliers: la SOLIDARITÉ. Je veux citer la Directrice de la famille et des groupements vulnérables Mme Ndeye Fatou Ndiaye Deme, le Directeur du financement de l’agriculture Mr Serge Ibrahima Malou, Mme Anta Sarr Sine, le Coordonnateur de la Cojer Monsieur Cheikh Ndiaye, pour ne citer que cela. Je me dis que la politique devrait me rapprocher de mes camarades et non pas de m’éloigner d’eux, à fortiori mes « mbok talibés ». Je refuse catégoriquement cela.
Certes, les sicap comptent aujourd’hui plusieurs nominés « machallah », mais force est de reconnaître que j’ai accueilli et souhaité la bienvenue à 95% d’entre eux. Ceci, je pense bien, témoigne de mon engagement envers le Président du parti Macky Sall et de mon statut de militant de la première heure dans la commune des Sicap. Sans oublier les risques de mort dont j’étais victime aux élections locales de 2014, à celles du dernier référendum, j’en passe. Je démissionne avec la tête haute, car ayant rempli fidèlement et sans ambages, une fois de plus, toutes les tâches qui m’ont été assignées. C’est aussi avec plaisir que je me rappelle d’avoir la chance de participer aux premières stratégies d’existence et de massification de l’APR dans les Sicap Liberté. Je dirai même au rehaussement et positionnement d’image du parti dans la commune. Je ne terminerai mes propos sans rappeler à certains de mes camarades qui n’ont toujours pas compris le sens de la devise du parti: TRAVAIL – SOLIDARITÉ – DIGNITÉ. Ce qui conduirait à de l’OBJECTIVITE dont définissait Georges ELGOZY comme le Camouflage de la subjectivité.




Je vous prie d’agréer, Mesdames, Messieurs, mes respectueuses salutations.
Cordialement.

Mame Mbaye Niang reçu au palais après minuit

YERIMPOST.COM Après l’annonce de sa démission, le désormais ex-ministre du Tourisme a eu un tête-à-tête avec le chef de l’Etat. C’est le quotidien l’AS qui, dans sa livraison du jour, fait cette révélation. D’après le journal, à peine revenu du Canada où il prenait part au sommet du G7, le chef de l’Etat a convoqué son poulain au palais. L’entretien s’est tenu loin des yeux et oreilles indiscrets peu après minuit. Cependant, aucune information n’a filtré de la rencontre.



UGB: Baydallaye Kane jusqu’à ce que mort s’en suive ?

YERIMPOST.COM On aura attendu toute la nuit, mais non… L’information de la démission du recteur de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis n’est pas tombée. Mais, puisque c’est un décret qui l’avait mis là, le professeur Baydallaye Kane attend peut-être que ce soit un autre décret pour l’y enlever. D’ailleurs, c’est jour de réunion du Conseil des ministres. 20 heures n’est plus très loin et on verra bien. A moins qu’il profite de la réunion d’urgence à laquelle il a été convié par le ministre des Force armées pour demander à être déchargé de ses fonctions. En attendant tout cela, revenons en aux faits qui ont conduit à toute cette tragédie. Le professeur Baydallaye Kane avait autorisé les forces de l’ordre à entrer dans l’enceinte de l’université et à procéder à la sécurisation des restaurants du campus. Une demande qui faisait suite au mot d’ordre des étudiants de décréter 48 h de « journées sans tickets » (se restaurer sans payer) pour contester contre le retard de paiement des bourses. La suite des événements, c’est la mort de Mouhamadou Fallou Sène (qui a fêté ses 25 ans la veille de son décès, il était né le 14 mai 1993) et 21 blessés. Dans un communiqué rendu public quelques heures après l’annonce du décès, le recteur et président de l’Assemblée de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis en appelait à la sérénité et à l’apaisement.



Démission de Cisse Lô: C’est encore du chantage ambiant

Cette démission de Moustapha Cisse LO est nulle et de nul effet politique puisque l’homme n’a jamais été de l’Apr de par ses positions. Il a toujours vilipendé les responsables et foulé au pieds toutes les décisions issues de ses instances. Il aurait démissionné de tous les postes inhérents à son appartenance au parti pour poser un acte de haute portée politique. Comment  peut-on démissionner du parti et garder son poste de député à l’assemblée nationale et à la Présidence de la CEDEAO ? C’est vraiment dommage que le President Macky Sall soit accompagné par des pseudo responsables qui ne comprennent ni les enjeux et le contexte du moment encore moins les fondements de leur engagement patriotique.Il faut qu’il aille jusqu’au bout de sa logique au lieu de chercher à tromper l’opinion ou â faire monter les enchères.




Cheikh NDIAYE 
Responsable politique 
Apr Grand Yoff

Démission de toutes les instances: El Pistolero porte un coup dur à l’APR

YERIMPOST.COM El Pistlero porte un coup dur à l’Alliance pour la République. Moustapha Cissé Lô a démissionné de toutes les instances du parti de Macky Sall. Selon le journal le Quotidien qui rapporte l’information, sa lettre de démission évoque comme motif une « convenance personnelle ». Ceci étant, le tonitruant compagnon du chef de l’Etat demeure membre dudit parti.



Le juge Ibrahima Dème parle enfin !

YERIMPOST.COM En lieu et place d’une conférence de presse initialement prévue jeudi dernier, le démissionnaire de la magistrature a choisi l’émission Ca me dit Mag, sur la 2STV. Ibrahima Hamidou Dème reviendra donc sur les raisons de sa démission avec le journaliste Pape Alé Niang. A suivre…




Démission du juge Dème: Ah !! Mais quel bel aveu de Moustapha Cissé Lô !!!

YERIMPOST.COM Quand un haut magistrat démissionne, et à force arguments, de l’Institution Judiciaire, nous rappelle que La Justice est le seul service public qui porte le nom d’une Vertu, et nous conte avec chagrin son supposé dévoiement, il aurait été de bon ton et d’élégante intelligence que nos hommes politiques s’interrogent et se soumettent à une saine introspection.

Mais, voilà-t-y- pas que pour les spadassins du pouvoir, la démission du juge Ibrahima Dème n’a rien de fortuit. C’est l’avis de Moustapha Cissé Lô qui, invité à la Rfm, pousse plus loin la réflexion. A l’en croire, le magistrat est animé par une ambition politique, ni plus ni moins. Et le responsable de l’Alliance pour la République d’étayer sa conviction par le portrait très négatif que le juge a dressé du pays avec, à la tête, le président Macky Sall.

Pour décrédibiliser le Juge Ibrahima Dème, il convient, pour ses détracteurs et gardiens forcenés de la Pensée Unique, de mettre les Sénégalais en garde contre cet homme, s’acharnant à prouver son insincérité par l’accusation selon eux rédhibitoire qu’il aurait une ambition politique. Donc, si on respecte leur logique et qu’on décortique leur accusation, avoir une ambition politique vous ôterait toute sincérité, et vous consacrerait « menteur » et « fourbe ».

Lorsqu’un citoyen pose le diagnostic « qu’une importante partie de la hiérarchie judiciaire a distillé dans le corps une culture de soumission qui a progressivement remplacé une longue culture d’honneur, de dignité et d’indépendance », cet homme est un politicien. Lorsque le regretté Juge Kéba Mbaye avait lancé à Abdou Diouf: «Les Sénégalais sont fatigués», personne n’eut la sottise de qualifier son propos de politicien. C’était un temps, messieurs, où les hommes politiques faisaient assaut et de patriotisme et d’arguments emplis d’honneurs et de respect pour ce qu’ils représentaient.

Quand le Juge Dème affirme que «nos valeurs cardinales de dignité, d’honneur, de probité et de loyauté sont presque abandonnées au détriment du reniement, du non-respect de la parole donnée, de la trahison, du mensonge etc. qui sont cultivés par les plus hautes autorités et ce, dans la plus grande indifférence», ces propos sortent souvent de la bouche des chauffeurs de taxi, lesquels sont les éponges de la déliquescence de notre mode de vie, leurs taxis servant de théâtre permanent dans lesquels se dit sans fard « qu’en lieu et place d’une gestion transparente, sobre  et vertueuse promise, on constate une gouvernance folklorique, clientéliste, népotiste, gabegique et laxiste et que nos maigres ressources de pays pauvre et très endetté sont dilapidées à des seules fins politiciennes ».

Penser discréditer le Juge Ibrahima Dème, imaginer disqualifier cet homme qui s’est ainsi exprimé en le qualifiant de politicien, revient pour ses pourfendeurs à avouer que leur métier d’hommes politiques est enraciné dans le faux-semblant, l’insincérité, la flagornerie et que la seule grammaire politique dans laquelle ils excellent réside dans l’expression singulière et devenue automatique du « Sujet-Verbe-…Compliment », colonne vertébrale de toutes leurs éructions serviles. Quel aveu…

Jean Pierre Corréa

 

Contribution: Radioscopie de la démission du juge DEME !

À première vue, la démission du juge DEME de la magistrature est un acte patriotique et courageux. Patriotique, car, estimant qu’il faut combattre un système qui, selon lui, a fini de mettre en péril la justice et sachant qu’il ne peut le faire en restant juge du fait de l’obligation de discrétion, celui-ci décide de se décharger de toute responsabilité pour mener efficacement son combat. Courageux, dans la mesure où l’intéressé abandonne les nombreux avantages attachés au statut de magistrat.

 

Pour autant, la portée de son acte doit être relativisée. D’abord, je ne crois pas que la démission soit la meilleure solution. Ensuite, à l’analyse de sa lettre de démission, on a l’impression d’avoir en face quelqu’un qui envisage de se lancer en politique et qui cherche des raccourcis. On se souvient que Ousmane Sonko doit son ascension politique fulgurante aux actes de défiance qu’il avait posés face à l’administration fiscale. C’est le fait d’avoir médiatisé de tels actes qui l’avait sorti des ténèbres en un temps très court alors même qu’il était peu connu malgré son statut de chef de parti depuis plusieurs années. C’est peut-être le même procédé que souhaite utiliser le juge DEME. En effet, celui-ci sait que la justice est un corps très sensible, de sorte que tout acte consistant à le défier publiquement peut propulser son auteur au-devant de la scène politico-médiatique. Rappelons que sa démission spectaculaire (par voie de presse) du conseil supérieur de la magistrature, il y a un an, lui avait valu à l’époque la Une des journaux pendant plusieurs jours. Ainsi, en renouvelant la même démarche pour rendre le tablier à la magistrature, l’homme de lois espère-t-il probablement une montée rapide en politique. Pour le reste, l’avenir nous édifiera…

 

Sous le bénéfice de ces observations, je pense que son acte doit être pris au sérieux et conduire les autorités à entamer une réflexion profonde au terme de laquelle des mesures fortes devront être prises afin de lever définitivement tout soupçon sur l’indépendance de la justice.

 

Dr Momath Ndiaye

Email : nmomath@gmail.com

La démission de Dème de la magistrature: le point de vue mitigé de Téliko

YERIMPOST.COM La démission d’Ibrahima Hamidou Dème de la magistrature est une perte pour la justice de notre pays. C’est l’avis du président de l’Union des magistrats du Sénégal (UMS). Contacté par le quotidien l’Observateur,  Souleymane Téliko a confié que l’institution qu’il dirige a été informée par voie de presse. Interpellé sur les raisons qui ont poussé le juge Dème à faire le choix de partir, notamment la mainmise de l’Exécutif sur la justice, le magistrat a répondu que, même si l’indépendance de la justice est souvent entravée, certains parmi les juges ont fait le choix de rester et de combattre ce mal. « Quand on est en face d’un problème d’une telle nature, on a le choix entre deux attitudes : partir ou rester. Notre collègue a choisi la première option. D’autres ont fait le choix de rester et de mener le combat de l’intérieur. Dème part en laissant derrière lui une justice qui est certes confrontée à un sérieux problème d’indépendance, mais aussi des collègues qui sont et resteront toujours debout et déterminés à faire bouger les lignes. »




Ce que pense Abdoul Mbaye de la démission du juge Dème

YERIMPOST.COM Pour Abdoul Mbaye, la démission du juge Ibrahima Hamidou Dème montre qu’il y a encore dans ce pays des gens d’honneur. Seulement, se désole l’ancien Premier ministre, Dème est resté seul et courageux dans son combat, même si les nouveau responsables de l’Union des magistrats du Sénégal (Ums) s’engagent dans des directions qui fondent l’espoir. Le président de l’Alliance pour la citoyenneté et le travail (Act) se dit heureux de constater qu’il existe au Sénégal une jeunesse du refus.




Démission du juge Dème: El Pistoléro donne son avis

YERIMPOST.COM La démission du juge Ibrahima Dème n’est pas fortuite. C’est l’avis de Moustapha Cissé Lô qui, invité à la Rfm, pousse plus loin la réflexion. A l’en croire, le magistrat est animé par une ambition politique, ni plus ni moins. Et le responsable de l’Alliance pour la République d’étayer sa conviction par le portrait très négatif que le juge a dressé du pays avec, à la tête, le président Macky Sall. Moustapha Cissé Lô a fini son propos par dire qu’il y a également des points positifs dans la gestion de son mentor qu’Ibrahima Dème a omis d’énumérer. Assez pour faire croire à El Pistoléro que cette démission a ses zones d’ombre.



Ibrahima Dème démissionne de la magistrature. Sa lettre de démission au vitriol (Document)

YERIMPOST.COM La voici…

 

Mes chers compatriotes,
Il y a un peu plus d’un an, je démissionnais du Conseil Supérieur de la Magistrature pour dénoncer l’instrumentalisation de cette institution par l’exécutif.

Depuis lors, la magistrature est de plus en plus fragilisée, voire malmenée de l’intérieur comme de l’extérieur. Il en est résulté une crise sans précédent de la justice qui a perdu sa crédibilité et son autorité.

Aujourd’hui, elle ne joue plus son rôle de gardienne des libertés individuelles, de régulateur social et d’équilibre des pouvoirs.

Je démissionne d’une magistrature qui a démissionné.

Cependant, je ne capitule point, car je resterai indéfectiblement attaché au combat pour l’indépendance de la justice, indispensable pour la survie de notre nation et de notre démocratie. Ce combat ne saurait en effet être celui des seuls magistrats.

Il faut néanmoins souligner que le naufrage de la justice, c’est non seulement un manquement du Président de la République à son obligation constitutionnelle de garantir l’indépendance de cette institution ; mais c’est avant tout la responsabilité d’une importante partie de la hiérarchie judiciaire qui a distillé dans le corps, une culture de soumission qui a progressivement remplacé une longue culture d’honneur, de dignité et d’indépendance.




Mais, au-delà de la justice, c’est tout le pays qui est en détresse.

Les sénégalais sont fatigués.

En effet, aucun secteur de l’économie nationale n’est actuellement épargné par la précarité.

Les sénégalais sont écrasés par le coût élevé de la vie, le chômage chronique et sont obligés de subir l’insécurité, l’indiscipline, la corruption et l’insalubrité.

Toutefois, la plus grave crise qui frappe actuellement notre société est une crise morale. Nos valeurs cardinales de dignité, d’honneur, de probité et de loyauté sont presque abandonnées au détriment du reniement, du non-respect de la parole donnée, de la trahison, du mensonge etc. qui sont cultivés par les plus hautes autorités et ce, dans la plus grande indifférence.

Les fonctionnaires qui jadis, étaient fiers et jaloux de leurs valeurs de neutralité, de désintéressement et soucieux de l’intérêt général sont désormais contraints d’adopter une honteuse posture partisane et politicienne qui est la seule permettant d’accéder ou de conserver des postes de responsabilité. Et, ceux qui refusent d’adopter un tel comportement, sont malgré leur compétence et leur probité,  marginalisés et perdent de ce fait, toute motivation indispensable à la bonne marche du service public. La politique politicienne et les intérêts privés, ont désormais pris le dessus sur les intérêts supérieurs de la nation, de sorte que ceux qui décident ne savent pas et ceux qui savent ne décident pas.

En lieu et place d’une gestion transparente, sobre  et vertueuse promise, on constate une gouvernance folklorique, clientéliste, népotiste, gabegique et laxiste. Nos maigres ressources de pays pauvre et très endetté sont dilapidées à des seules fins politiciennes. Nos libertés publiques, durement acquises depuis des décennies, sont désormais devenues conditionnelles. La démocratie et la bonne gouvernance  ne sont plus qu’un leurre.

Chers compatriotes,
Il faudra le clamer fort, la décadence de notre société est certes la responsabilité d’une même classe politique qui nous dirige depuis des décennies, mais c’est aussi et surtout notre responsabilité d’avoir toujours laissé faire. Notre abstention est complice, notre silence coupable. Et devant le tribunal de la postérité, notre culpabilité criera plus fort que la leur.




Chers compatriotes,
Nous sommes à la croisée des chemins. Par conséquent, toutes les forces vives de la nation  doivent sortir de leur résignation, de leur indifférence par rapport à la grave situation de notre pays.

Sortons de nos égoïsmes, pensons moins à conserver le confort de nos situations et remplissons plutôt nos devoirs vis-à-vis de notre pays qui nous a tout donné et que nous ne devons pas léguer, exsangue à nos enfants. Sortons de nos hésitations, vainquons nos peurs pour affronter avec courage les défis d’un Sénégal nouveau.

Pour ce faire, une nouvelle mentalité doit émerger. A vrai dire, la seule émergence qui vaille aujourd’hui, c’est l’émergence d’une nouvelle citoyenneté, l’émergence d’un patriotisme nouveau, l’émergence d’une nouvelle gouvernance, seules capables de vaincre le statu quo et de porter un développement durable et harmonieux.

Chers compatriotes,
L’avenir du Sénégal nous concerne tous, c’est donc à nous de le construire. Soyons persuadés que nous méritons mieux que notre médiocre sort. Nous devons impérativement reprendre notre destin en main en étant convaincus que notre patriotisme sincère vaincra sans doute les calculs et manœuvres des politiciens professionnels.

Ensemble, changeons le Sénégal !

Ibrahima DEME

La réplique de Thierno Alassane Sall à Mahammed Boun Abdallah Dionne

YERMPOST.COM Invité de l’émission « Place de France » sur Sud fm Thiès, le président du mouvement politique « République des Valeurs (RV) » campe sur sa position. Thierno Alassane Sall refuse toute idée de limogeage du gouvernement. « Le 2 mars 2017, en allant rencontrer le président Macky Sall, je savais que je ne signerai pas ce dossier. Au lieu de faire comme d’autres qui, devant de pareilles circonstances, annoncent leur démission à l’autorité par sms avant d’éteindre leur téléphone portable, je suis allé rencontrer directement le président de la République et c’est là que je lui ai signifié ma démission. D’ailleurs, à midi et demi, ils m’ont trouvé un remplaçant alors que j’ai quitté le Palais aux environs de 9 heures 30 minutes. Et, dès l’après-midi, ils ont signé le contrat. Si j’étais démis, cela ne se passerait pas ainsi », réplique-t-il.



Khalifa Diakhaté retire sa démission et s’en explique

YERIMPOST.COM Voici son post publié sur sa page Facebook…

 

Chers amis,
Nous restons ensemble dans votre chère jakaarlo bi…
La Direction Générale de Gfm m’a renouvelé sa confiance pour continuer l’aventure. Au terme d’une rencontre qui a eu lieu lundi, les responsables du groupe ont tenu à nous assurer de leur loyauté indéfectible, de leur soutien total et ont considéré  »l’incident, clos ».
Au-delà de cette marque de confiance, je ne saurais ignorer vos nombreuses réactions suite à l’annonce de mon départ, par conséquent je tiens à vous remercier du fond du coeur pour l’intérêt que vous portez à mon travail, à notre groupe.
Vive le Sénégal des valeurs !
Votre humble serviteur.



URGENT: Lettre de démission d’Omar Thiam de la Commission d’information sur les questions foncières

Omar THIAM                                                                     Louga , le 13/03/2018

Conseiller Municipal

 

A

Monsieur le Maire dela Commune de Louga

 

OBJET : Lettre de Démission de la Commission d’Information sur les Questions Foncières

 

Monsieur le Maire,

Permettez-moi, Monsieur le Maire, de vous remercier sur le choix porté sur ma modeste personne, comme membre de la commission d’information citée en objet, par l’arrêté Municipal No17/CL/SM en date du 13 mars 2018 notifié le même jour.   Mais, Monsieur le Maire, je ne peux pas trahir la population lougatoise en acceptant d’intégrer une commission  qui a une mission autre que la défense de leurs intérêts.

Monsieur Maire, je pense que face à ce contentieux de la gestion du foncier qui gangrène notre commune, l’instance compétente pour régler ce nébuleux est loin d’être une commission d’information mais les instances juridictionnelles par le biais de l’ouverture d’une information judiciaire.

Comme vous le savez, Monsieur Maire, je ne suis pas doté, à ce que je sache,  de tels pouvoirs ou prérogatives judiciaires, c’est pourquoi je me permets de décliner l’offre en refusant d’être membre d’une telle commission .

Mieux encore, Monsieur le Maire , au vu de votre station vous ne pouvez pas méconnaitre que de tels actes ne sauraient être pris que par l’organe exécutif dont vous représentez  .

Après la lecture que j’ai eue de votre intervention sur la question, je trouve Monsieur le Maire, que vous voulez disqualifier les faits qui sont d’une gravité incommensurable et sans précédent en impliquant, peut-être, d’autres personnes au vu d’un partage de responsabilité.

 

Vous devrez commencer à répondre aux préoccupations de la population sur la répartition de ces parcelles :

 

D’abord, Monsieur le Maire, vous avez de manière délibérée décidé de ne pas répondre à mes questions relatives aux lotissements de Medina Salam qui datent, certes, d’avant votre accession à la tête de l’institution mais il ne faut pas méconnaitre la continuité du service public ;

Ensuite, sur la situation des 65ou 86 parcelles octroyées à la commune par l’ISRA dont vous semblez vouloir faire main basse, après avoir utilisé  votre majorité mécanique de délibérer pour les mettre à votre disposition ; enfin vous n’avez toujours pas répondu sur ma question relative aux lotissements du CEMT dont la Commune y disposerait près de 70 hectare  .

Nous n’avons jamais parlé d’une commission d’information mais plutôt de la mise en place d’une commission d’enquête, dont vous-même seriez entendu sur les cas évoqués ci-dessus.

Espérant une posture plus démocratique et éthique, je vous prie de croire,Monsieur le Maire, mes salutations les plus respectueuses.

 

Omar THIAM Conseiller Municipal à Louga

 

 

 

Ampliations :

-le Préfet du Département

-le Chef du Centre des services Fiscaux

– Intéressés

Mot d’ordre du FPDR pour obtenir la démission d’Aly Ngouille Ndiaye

YERIMPOST.COM Dans le communiqué ci-dessous…

 

La Conférence des Leaders du FPDR s’est réunie ce lundi 12  mars 2018. Entre autres points inscrits à son ordre du jour, elle a procédé à une première évaluation du plan d’action mis en œuvre dans le cadre de l’IED notamment du sit-in devant le Ministère de l’Intérieur.

La Conférence des Leaders adresse ses vives félicitations à l’ensemble des composantes de l’IED et en particulier aux militants des partis membres du FPDR qui se sont mobilisés massivement malgré l’interdiction illégale et le dispositif de répression mis en place par le pouvoir de Macky Sall.

Cette forte mobilisation est à la mesure de la détermination des Sénégalais à relever le défi de Macky Sall conformément aux traditions de refus et d’héroïsme de notre peuple. C’est ce qui explique la peur qui s’est emparée du pouvoir de Macky Sall et qui ne fera que s’amplifier.
C’est dans cette voie qu’il s’agit de poursuivre. Il n’y a pas d’autre voie pour imposer à Macky Sall les conditions minimales d’une élection transparente.

La conférence des leaders fustige la répression violente de cette manifestation qui était pourtant pacifique et déclarée. Elle condamne en particulier l’utilisation sans retenue de grenades lacrymogènes en violation totale des règles d’engagement en la matière. Elle exprime sa solidarité avec le personnel, les élèves et les parents d’élèves de l’école élémentaire Mame Yacine Diagne, victimes de l’utilisation abusive des gaz lacrymogènes, et exige l’ouverture d’une enquête indépendante, ainsi que l’identification et la sanction des coupables.

Le prétexte du prétendu respect de l’arrêté Ousmane Ngom ne saurait prospérer puisque les militants du parti au pouvoir organisent régulièrement des manifestations politiques au centre ville, la dernière ayant été la protestation des partisans du frère du président Sall après l’annonce de sa non investiture sur les listes de BBY.

C’est à la place Washington et non ailleurs que les élections sont organisées. C’est là bas que nous devons et que nous allons manifester. Macky Sall doit en prendre acte une fois pour toutes.

La conférence des leaders appelle à l’intensification de la résistance populaire qui s’organise désormais dans tous les secteurs de la vie nationale. L’heure est à la jonction de toutes les luttes sectorielles dans une lutte générale pour obliger Macky Sall  à accepter des discussions constructives et à faire des concessions significatives sur les différentes plate-formes revendicatives, pour éviter en particulier une année blanche. Il s’agit de préparer très rapidement une grande marche de toutes les forces politiques, syndicales et sociales pour obtenir la satisfaction des revendications.

Informée du succès de la manifestation des militants et responsables politiques de nos partis du samedi 10 Mars à Mbacké, la conférence des  Leaders leur adresse ses vives félicitations et appelle tous les autres départements à suivre cette voie.

Fait à Dakar le 12 mars 2018 
La conférence des leaders

Le Pds exige la démission d’Aly Ngouille Ndiaye. La raison ?

M. Alioune Ngouye Ndiaye, Ministre de l’Intérieur, chargé des élections, a fait devant la télévision la déclaration scandaleuse que voici :

 “J’ai la ferme intention de travailler pour que le Président Macky Sall gagne au 1er tour l’élection présidentielle du 24 février 2019. Pour cela, d’abord, je ferai inscrire tous ceux qui veulent voter pour Macky Sall. Je m’emploierai pour qu’ils récupèrent leur carte d’électeur et je les aiderai à aller voter pour Macky Sall. Et quand je le dis, vous pouvez me croire. Car même si je n’ai pas duré dans le champ politique, je ne m’engage jamais dans le vide. “

 

Il a déclaré que son problème n’est pas de  faire en sorte que tous les Sénégalais puissent disposer de leurs cartes d’électeurs mais qu’il s’occupe exclusivement des électeurs de l’APR qui doivent faire réélire son candidat, Macky SALL.

Déjà empêtré dans le scandale d’Arcelor/Mittal où, en complicité avec Macky SALL, il a fait perdre des milliers de milliards CFA à notre pays et ne doit son impunité que du fait de l’existence du régime corrompu de Macky SALL, il vient de démontrer aux yeux de tous qu’il ne peut organiser des élections sincères et démocratique, vu son aveu de travailler pour le candidat Macky SALL.

Le PDS demande la démission immédiate et sans condition de Aly Ngouye Ndiaye et sa radiation de la fonction publique pour forfaiture. Nous ne saurions accepter que ce partisan déclaré d’un candidat organise des élections dans notre pays.

 

Plus que jamais, le PDS, avec l’opposition, récuse Aly Ngouye Ndiaye et exige, la mise en place d’unecommission nationale de quatre membres présidée par une personnalité neutre choisie par consensus pouvoir-opposition, avec la mission suivante : 

o   Assurer le rôle de régulateur de la démocratie

o   organiser les élections 

o   assurer le contrôle démocratique du scrutin, devant la faillite définitive de l’actuelle CENA qui a permis la modification de la loi électorale pendant le scrutin, en violation des dispositions de la CEDEAO interdisant toute modification du Code électoral dans les 6 mois du scrutin.

 

Le PDS appelle toutes ses structures, ses militants et ses sympathisants à se mobiliser, comme un seul homme, pour réclamer le départ de Aly Ngouye Ndiaye, condition sine qua non d’élections démocratiques, libres et transparentes dans notre pays.

Le PDS appelle toute l’opposition à faire bloc autour cet objectif national.

 

Fait à Dakar, le 26 Février 2018

 

Pour le Comité Directeur

Oumar SARR

Secrétaire Général Adjoint/Coordonnateur Général

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