Blog de Cheikh Yerim Seck

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Vidéo– Omar Faye, dans une colère noire, dénonce le «mur de Berlin» à Rufisque









Le FPDR France dénonce la sortie de Serigne Pape Malick Sy

YERIMPOST.COM Ci-dessous son communiqué…

Les confréries sont des instances de stabilisation sociale dans notre pays. Elles jouissent d’une légitimité et d’une respectabilité reconnue par tous. A ce titre, le FPDR France sera toujours aux côtés des guides religieux qui œuvrent pour la paix, les valeurs d’humanisme, et la cohésion sociale au Sénégal. Néanmoins, depuis quelques temps, le FPDR France constate un dangereux glissement, avec l’immixtion de Chefs religieux dans le jeu politique, matérialisée par des positions partisanes, contraires aux intérêts du peuple.




C’est pourquoi le FPDR France dénonce avec vigueur la sortie officielle de Serigne Pape Malick SY qui constitue un soutien explicite au candidat Macky SALL. Le FPDR France juge une telle sortie décalée et inopportune, au regard de la situation extrêmement grave que traverse le Sénégal. Au moment où le Sénégal est confronté à une crise politique, économique, sociale et alimentaire sans précédent du fait des agissements du régime moribond et impopulaire de Macky, les sénégalais, dans leur immense majorité n’attendaient pas de Serigne Pape Malick SY un tel écart.

Si le guide religieux entend soutenir Macky SALL, et c’est son droit, il doit le faire à titre personnel. Libre à lui d’intégrer le Comité de parrainage de Macky SALL, si tel est son choix. Contrairement aux allégations volontairement entretenues, le FPDR France tient à préciser que « Tivaouane » ne parraine pas le candidat Macky SALL.

La position de Serigne Pape Malick SY est personnelle et doit être appréciée comme telle. Le FPDR demande aux guides religieux de ne pas s’immiscer dans le jeu politique, et d’observer une neutralité et une équidistance par rapport aux partis, afin de préserver leur rôle de régulateur social. A cet effet, le FPDR France demande à Serigne Pape Malick SY de se prononcer sur la rétention des cartes d’identité et sur la pénurie d’eau qui affectent des millions de sénégalais.

Le FPDR France tient à préciser que l’emprisonnement du Maire de Dakar Khalifa SALL, n’est pas le fruit d’une volonté divine, mais est dû à la volonté d’un homme Macky SALL, obsédé par la conservation du pouvoir et par un second mandat.




Enfin, le FPDR France précise que la mort de Fallou SENE n’est pas le fruit de la volonté divine, mais l’œuvre de forces de sécurité qui ont agi délibérément, sur instructions du pouvoir, en tirant à bout portant des balles réelles, dans un espace universitaire. Une action lâche menée contre des étudiants innocents qui ne demandaient qu’à disposer de leurs bourses pour satisfaire leurs besoins primaires (manger, et se vêtir). Non, le Bon Dieu n’est pas comptable des mauvaises actions des hommes !

Fait à Paris le 22 septembre 2018

Sidy FALL –  Coordonnateur du FPDR France

E-mail : msufrance@hotmail.com

 

Bougane Guéye Dany « franc-maçon »: Le RDS dénonce une manœuvre politicienne répugnante!

Qui s’acharne avec autant de hargne contre le leader du mouvement citoyen «Guëm sa Bopp» et non moins candidat à la Présidentielle de 2019, Bougane Guèye Dany ? Après l’avoir «soupçonné» de fricoter avec d’obscurs lobbies, promoteurs d’unions contre-nature, en passant par une incursion infâme dans sa vie (privée) matrimoniale, «ils» ont, dès le 20 août dernier, fait monter leurs lugubres enchères en accréditant, depuis des officines politiques clandestines, via un média en ligne, une énorme «délation» de sa supposé appartenance au «Grand Orient de France», la loge maçonnique la plus islamophobe et la plus anticléricale que l’Europe n’ai jamais connue !
Si nous avions une once de suspicion que Bougane avait monté son groupe de presse pour servir de tremplin à ces lobbies, qui ont supprimé de leurs textes fondateurs toute référence à Dieu et à l’immortalité de l’âme pour, en lieu et place, prôner une « liberté de conscience absolue », qui prétend affranchir l’homme de tout dogme religieux, nous aurions volontiers été de ses pourfendeurs les plus radicaux!



En 1985, dans leur volonté de distiller dans les esprits juvéniles les fondements idéologiques de leurs obédiences obscures, aux antipodes des convictions religieuses de la majorité des croyants de notre pays, ils durent essuyer un échec cuisant, face à la détermination de JAMRA et de son défunt fondateur, Abdou Latif Guèye, dont le procès qu’ils lui intentèrent tourna en sa faveur, avec les soutiens actifs (zaïr ak baatine) des honorables Khalifes généraux, Baye Seydi Thiaw Laye (Yoff Layéne), Serigne Abdou Lahad Mbacké (Touba) et Mame Abdou Aziz Sy Dabakh (Tivaouane) – dont l’audio de la sévère mise-en-garde qu’il adressa à cette occasion aux loges maçonniques, continue d’être largement partagées dans les réseaux sociaux. Loin de baisser la garde, ces «adorateurs du Grand Architecte de l’Univers» sont revenus à la charge, en janvier 2018, sous un label humaniste enchanteur, qui se révèle être un projet de prosélytisme athéiste et libertin, porté par 600 congressistes maçonniques, parrainés par le Grand Orient de France. Tout en réaffirmant leur attachement à la liberté d’expression et d’association consacrées par notre charte fondamentale, trente-trois organisations religieuses et de la Société civile, regroupées dans la «Coalition Non à la Franc-maçonnerie», s’insurgèrent légitimement contre ces «Croisés» des temps modernes, qui cachent difficilement leur volonté de bâtir une société sans Dieu. Et qui avaient failli transformer notre pays, les 2 et 3 février dernier, en sanctuaire de propagande de leurs thèses négationnistes de l’existence de Dieu et de l’immortalité de l’âme. Lesquelles ne sauraient nullement se substituer au noble héritage spirituel légué par Bamba, Maodo, Baye Niasse, Baye Laye, et tant d’autres grandes figures de l’Islam qui reposent en terre sénégalaise.
L’offensive énergique menée par cette large coalition fit à nouveau échec à la tenue de ces assises occultes. Et nous devons à la vérité de témoigner que le groupe de presse Dmedia de Bougane Guèye Dany, tous supports confondus (journal, télé, radio), avait largement couvert ce long bras-de-fer, auquel assistaient l’opinion croyante sénégalaise indignée, parce qu’agressée dans ce qu’elle a de plus cher : sa Foi. Et ceux qui ont failli transformer notre pays en plate-forme de propagande de leurs thèses obscures, durent battre en retraite vers Pointe-Noire, au Congo, où, avec la bénédiction de leur «frère-chef-d’Etat», il leur sera loisible d’élargir les rangs de leur Ordre occulte.
Leur parrain occidental, le Grand-Orient de France, digérant mal d’avoir été déclaré «indésirable» en terre sénégalaise, en fut lamentablement réduit à se fendre, le 28 janvier dernier, d’une déclaration incendiaire et paternaliste, y traitant ladite coalition de regroupement de «forces obscurantistes». Inversant ainsi les rôles en feignant d’ignorer qu’il n’y avait pas plus nébuleux et plus opaque qu’une secte maçonnique, au point d’être assimilée, dans l’imagerie populaire, à la Mafia sicilienne ou à la Camora napolitaine ! Au demeurant, l’opportunité nous fut offerte de réaffirmer ce droit fondamental de défendre farouchement le noble héritage que nous ont généreusement légué nos honorables icônes religieuses, dans une interview parue dans la dernière livraison de «Jeune-Afrique» (numéro 3007 du 26/08/2018), sous la plume du rédacteur en chef de son site web, Mehdi Bâ.




Le RDS dénonce fermement ces manœuvres malsaines et anti-démocratiques, ciblant le leader de «Guëm Sa Bopp», qui constituent une entorse grave aux principes et valeurs qui fondent la République, que nous avons tous la prétention d’incarner et de défendre. Au terme de notre Charte fondamentale, chaque citoyen, jouissant de ses prérogatives civiques, a le droit le plus absolu de briguer les suffrages de ses concitoyens, à l’occasion de n’importe quelle joute électorale, fut-elle aussi décisive que la Présidentielle du 24 février 2019 toute proche. Par conséquent, le RDS en appelle au respect scrupuleux des ambitions légitimes de tous les prétendants, déclarés ou en veilleuse, si tant est que leurs démarches tendant à la matérialisation de leurs prétentions s’inscrivent dans les limites des lois les régissant. Enfin le RDS exhorte tous nos compatriotes à garder présent à l’esprit que l’histoire du Sénégal ne s’arrête pas le 24 février 2019; que ce pays nous appartient à tous et, qu’en dépit de nos divergences politiques du moment, nous sommes condamnés à le construire ensemble.

Dakar, le 06/09/2018
Le Secrétaire général
Mame Mactar Guéye

4 ans après l’assassinat de son fils au Maroc, le père de Charles Ndour dénonce l’omerta totale des autorités étatiques

YERIMPOST.COM Le père de Charles Ndour, du nom du Sénégalais assassiné au Maroc au mois d’août 2014 au quartier Boukhalef de Tanger, ne sait plus à quel saint se vouer. La raison ? Après l’assassinat de son fils, les autorités étatiques, par la voie du ministre-conseiller Mahmoud Saleh, lui avaient demandé de commettre un avocat marocain pour que justice soit rendue à son fils. Chose faite depuis ! Au terme du procès, les coupables avaient été condamnés à 25 ans de prison. Ils devaient payer une indemnité à la famille de la victime.

Seulement, l’Etat semble faire marche arrière sur le dossier. Jusque-là, les honoraires de l’avocat, que l’Etat avait promis de prendre en charge, n’ont pas été payés. « Je ne parviens plus à entrer en contact avec M. Saleh. Il ne répond plus à mes appels alors l’avocat me relance tous les jours pour que je lui rembourse son argent », s’est lamenté M. Ndour sur les ondes de la Rfm.




Quand Liverpool dénonce Mohamed Salah à la police…

YERIMPOST.COM Une vidéo de Mohamed Salah en train d’utiliser son téléphone au volant de sa voiture a été très diffusée sur Twitter notamment. Un extrait est d’ailleurs arrivé jusqu’aux dirigeants de Liverpool qui ont décidé de faire appel aux forces de l’ordre.
« Le club, après avoir discuté avec le joueur, a averti la police du Merseyside à propos de cette vidéo et des circonstances dans lesquelles elle a été filmée », a indiqué un dirigeant de Liverpool dans les colonnes du journal régional Liverpool Echo.
À noter que la police a également confirmé l’information. « Nous avons été avertis de l’existence d’une vidéo censée montrer un footballeur utilisant son téléphone mobile tout en conduisant. L’affaire a été transmise au département compétent », précise-t-on du côté des forces de l’ordre.


La Poste: le syndicat dénonce les pratiques du Dg Siré Dia

YERIMPOST.COM A La Poste, le semblant de paix qui régnait depuis un certain temps se dissipe de plus en plus. Le Syndicat national des travailleurs des postes et télécommunications (Sntpt) a rompu le silence pour dénoncer les agissements, notamment l’abus d’autorité dont fait montre le directeur général, Siré Dia. Dans un communiqué, on peut lire: « Le DG nargue et snobe tous les travailleurs en violant la loi fondamentale qui consacre les libertés d’expression et d’association. En toute illégalité, le directeur général a ignoré le principe de la contradiction qui est un moyen d’ordre public pour relever de ses fonctions le receveur de Dakar-Fann sans motif. En réalité, aucune faute professionnelle n’a été énoncée pour justifier cet acte qui n’est autre qu’une défiance à l’endroit du personnel de La Poste… Ces actes posés par le directeur général sabordent et cassent la dynamique de paix sociale à laquelle le Sntpt a grandement contribué… Ces forfaitures interviennent dans un contexte préoccupant pour les postiers avertis et lucides devant la promotion des pratiques clientélistes, le pillage de ressources au vu et su de tout le monde, la recrudescence des détournements à coup de centaines de millions auxquels le directeur général ne trouve aucune solution parce qu’il n’en est aucunement dérangé. »



Ahmed Khalifa Niasse dénonce la maire de Kaolack, son mari, le préfet, le gouverneur, l’Urbanisme… pour prédation foncière

Trafic illicite de terrain à Kaolack : Un gang démantelé

 

Depuis 2013 il y a un gang dont les racines se trouvent au Service du Cadastre,  aux Domaines, à la Mairie de Kaolack, au Service Régional de l’Urbanisme et à l’Administration Territoriale (Préfecture, Gouvernance).

Le premier fait a été la violation des limites du TF n°6003 bis  de Kaolack par les services du Cadastre qui l’ont désigné comme étant une partie du TF n°912 appartenant à l’Etat et à son démembrement, la Mairie de Kaolack.

Lorsque le Service du Cadastre délivre les plans de situation de deux titres fonciers et les confond il se rend suspect ipso facto.

Deuxièmement, il évoque la nécessité de créer une ZAC sur 15 hectares appartenant à un privé.

Au même moment la Mairie de Kaolack attribue 62 hectares, soit 620000 m2 à titre gracieux à des individus dont les 40, soit 400000m2 à deux personnes dont l’une n’est autre que le mari de la ministre Maire de la ville. La Mairie, elle-même, y effectue un lotissement clandestin en délivrant des permis d’occuper sur un titre foncier privé. Violant, ainsi, une autorisation de lotissement au bénéfice du propriétaire consacré par un arrêté signé par le ministre de l’Urbanisme.

L’exécution de la tâche était confiée en sous-main au gang dirigé par Djibril Djilabodji condamné deux fois par le Tribunal Régional de Kaolack siégeant en matière pénale.

Après un travail d’enquête du Juge d’Instruction qui a duré cinq ans il a ordonné le rapport d’expertise d’un Géomètre Agréé.

Cette condamnation s’est vue frappée d’un Appel.

La Cour d’Appel, à son tour, par Arrêt n°104 du 24 décembre 2013, a confirmé la condamnation,   l’expulsion et la démolition de toutes les constructions s’y trouvant.

Toutefois le gang de Djilabodji, encouragé par les autorités soupçonnées d’être commanditaires, continue d’aliéner des parcelles du titre foncier en question. La dernière en date s’est passée le 22 juin. En violation de la décision de la Cour d’Appel et des différents avertissements de la DSCOS.

C’est alors que la DSCOS, à la suite d’une enquête méticuleuse et professionnelle, a arrêté le chef de gang Djibril Djilabodji et consorts. Devant le Procureur de Kaolack ce sursitaire récidiviste  s’est vu mettre sous mandat de dépôt.

Les décisions de justice se verront appliquées à toutes les complicités et , ce,  à tous les délinquants de l’Administration Régionale. Commanditaires des faits réprimés par la loi.

Ces vols suivis de ventes illicites sur ces terrains ont empêché l’investissement de dizaines de milliards au profit de Kaolack. Etant entendu qu’à chaque fois que les investisseurs perdent ce sont les voleurs qui gagnent.

Dans la chaîne en question le nom du Président de la République a été souvent cité mais il est temps que l’on sache qu’il n’y est pour rien.

Lorsque l’Etat lui-même se soumet à la loi il ne peut qu’y soumettre ses citoyens, y compris ceux qui se cachent dans les sphères régionales de l’Administration.

Retrait du projet de loi de mise à niveau du Code électoral: Thierno Bocoum dénonce une opération de com

YERIMPOST.COM Ridicule voire absurde cette volonté du chef de l’Etat de faire retirer le projet de loi portant modification du Code électoral de l’Assemblée nationale. C’est l’avis de Thierno Bocoum qui, dès l’annonce de la nouvelle, s’est fendu d’un communiqué pour dénoncer la démarcher du président de la République. « Le retrait du projet de loi n°12/2018 portant modification du Code électoral introduisant le parrainage est une absurdité si c’est juste pour y apporter des réaménagements… Cette histoire de retrait qui sera suivi d’un nouveau dépôt est une opération de communication qui cache mal un inconfort de la part du président de la République face au forcing inacceptable qui a abouti à la récente modification de la Constitution pour l’instauration d’un système de parrainage. » In fine, le leader du mouvement Alliance générationnelle pour les intérêts de la République (Agir) dénonce: « Le fait de vouloir présenter cet acte comme une volonté de prendre en compte certaines exigences de l’opposition est ridicule. L’histoire retiendra qu’il a fallu gazer des membres de l’opposition et de la société civile pour faire passer cette forfaiture. »




Le Collectif citoyen des usagers de l’autoroute à péage dénonce un nouvel accident mortel et décline son plan d’action

Le Collectif citoyen des usagers de l’autoroute à péage constate que l’autoroute a encore enregistré un autre accident mortel ce samedi 19 mai 2018.

Le collectif deplore profondement ces incidents  et s’incline devant la mémoire  de la nouvelle victime.

Le Collectif rappelle à l’État et au concessionnaire leur devoir de veiller à la sécurité des usagers.

Réuni ce lundi 21 mai 2018, le Collectif a engagé, dans un cadre participatif et inclusif, la réflexion stratégique qui a abouti à un plan d’actions.

Lequel plan s’articule autour des actions-clés telles que

1- la saisine de  Sherpa, l’organisation qui a pour mission  de protéger et défendre les populations victimes de crimes économiques pour une plainte auprès des juridictions françaises contre Eiffage et Gérard Senac (la jurisprudence Bolloré);

3- la saisine également de la Cour de Justice de la CEDEAO pour une plainte contre l’État du Sénégal pour violation de la loi sur la transparence dans les affaires publiques ;

4- une campagne d’information à l’endroit des acteurs de la société civile, politique et religieuse afin de dénoncer le caractère scandaleux de ce contrat qui spolie les intérêts du peuple sénégalais;

5- le dépôt d’une plainte auprès de l’Office nationale de lutte contre la corruption (OFNAC) pour enquêter sur le montage financier de l’autoroute à péage.

Par ailleurs, il semblerait, qu’il est question ces temps-ci de renégociation du contrat liant l’État du Sénégal au concessionnaire Eiffage. Le Collectif invite les autorités à une consultation transparente et à veiller à préserver les intérêts économiques des Sénégalais et à rendre publics les termes du contrat avant sa signature.

Le Collectif estime aussi qu’une évaluation indépendante du contrat existant est nécessaire, d’autant plus que l’apport de l’État dans ce « Partenariat Public-Privé » semble être des plus déséquilibrés.

En effet, outre l’apport de l’État dans le capital constitué par le tronçon Patte d’Oie- Pikine entièrement réalisé sur ressources internes, la contribution sénégalaise est de 87 milliards de francs CFA (sur 148) sur l’axe Pikine-Diamniadio et de 69,2 milliards de francs CFA (sur 92,2) sur l’axe Diamniadio-Aibd.

Le Collectif demande alors à l’État du Sénégal d’éclairer les Sénégalais sur ces points pour répondre aux soucis de transparence dans le gestion de cette autoroute.

Contact: 
Bachir Fofana, Porte-parole du Collectif
770999002

Abdoul Mbaye dénonce un Conseil constitutionnel budgétivore et incompétent

YERIMPOST.COM La décision rendue par le Conseil constitutionnel suite au recours déposé par l’opposition pour faire annuler le parrainage continue d’alimenter les commentaires. Cette fois, c’est l’ancien Premier ministre, Abdoul Mbaye, qui s’y est mis, indexant le budget colossal de l’institution. « Pour une institution dotée d’un budget d’un milliard, j’estime que c’est cher payé pour l’Etat et le contribuable… Une institution compétente que lorsqu’elle est incompétente », raille le président de l’Alliance pour la citoyenneté et le travail (Act).



Mainmise de la Première dame sur la gestion du pays: Me Mame Adama Guéye dénonce une « ingérence institutionnelle »

YERIMPOST.COM Lors de la signature des accords entre le gouvernement et les syndicats d’enseignants du G6 qui a abouti à la reprise des cours, il s’était ébruité que c’est grâce à la Première dame que les deux camps s’étaient retrouvés autour d’une table. Certains enseignants proches de la mouvance présidentielle s’étaient d’ailleurs targués d’être les facilitateurs de la rencontre entre leurs collègues et Marième Faye Sall. Cette affaire continue d’alimenter le débat et a fait intervenir Me Mame Adama Guèye. Selon le candidat déclaré à la présidentielle de 2019, la Première dame fait montre d’une présence envahissante dans la gestion des affaires publiques. Ce qui est inacceptable dans une République où c’est le président Macky Sall qui a été élu et non son épouse, s’est indigné l’ancien bâtonnier de l’ordre des avocats. Et le patron du mouvement Sénégal Bou Bess de rappeler l’époque où un ministre de la République (Mbagnick Ndiaye) déclarait que s’il a été nommé ministre, c’est par la grâce de la Première dame. « Il ne faut pas que la Première dame ait cette attitude », a-t-il conclu.



Le SEN de l’APR dénonce les prises de position d’Alioune Badara Cissé

C O M M U N I Q U E

Dakar, le 03 mai 2018

 

Les sorties récurrentes de Monsieur Alioune Badara Cissé, Médiateur de la République, contre les institutions de notre pays, relèvent d’un positionnement politique militant incompatible avec son statut, constituant en même temps une atteinte grave au devoir de réserve que lui impose ses hautes fonctions.

Pour rappel, Monsieur Cissé occupe cette position institutionnelle importante du Sénégal, sur décision et décret du Chef de l’Etat, depuis le 05 mai 2015.

De tels dérapages sont inacceptables, de sa part.




Jamais dans l’histoire de notre pays, de Monsieur Ousmane Camara au Professeur Serigne Diop, en passant par le Professeur Seydou Madani Sy et Monsieur Doudou Ndir, le devoir de réserve du Médiateur de la République n’a été autant altéré.

Le SEN-APR condamne vigoureusement cette posture de Monsieur Cissé qui s’inscrit dans une logique de désacralisation des institutions.

Si Monsieur Cissé veut retrouver le terrain politique de la contestation, il devrait se décharger de ses fonctions de Médiateur de la République.

A défaut, le Secrétariat Exécutif National de l’Alliance pour la République (SEN-APR) demande au Président de la République, d’en tirer toutes les conséquences et de mettre un terme à cette confusion de rôles.

 

Le Porte-parole national

Seydou GUEYE

Renversé par une voiture de police, M. Cissé dénonce « l’impitoyable comportement » des policiers




Contrats Etat-Total: Yerimpost dénonce la nullité de l’opposition





Kabirou Mbodjie, patron de Wari, dénoncé à la Banque centrale pour malversations présumées

YERIMPOST.COM Seyni Camara, Malick Fall et Cheikh Tagué, qui se présentent comme co-fondateurs et actionnaires de Wari, ont adressé au gouverneur de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Bceao), autorité de tutelle, et à Mme Dominique Ouattara, Première dame de Côte d’Ivoire, présidente de la Fondation Children Of Africa, qui aurait reçu un don de 300 millions de francs par virements signés de Kabirou Mbodje, directeur de Wari, ces courriers qui suivent.

Dans ces correspondances que nous publions en fac-simulé, de graves fautes de gestion sont reprochées à M. Mbodje « de nature à justifier une mission d’audit voire un placement sous tutelle de cette importante structure de transfert d’argent pour éviter une catastrophe préjudiciable aux clients, aux banques et au secteur tout entier. »

Ci-dessous ces courriers explosifs…






Nos contacts :

 

actionnaires.wari@gmail.com

Cheikh Bamba Dièye assume les propos de Barthélémy Dias et dénonce les moutons de Panurge

YERIMPOST.COM Les propos qui valent à Barthélémy Dias sa comparution en flagrant délit, ce vendredi 6 avril, beaucoup le pensent. Sur les réseaux sociaux, le « Barth challenge » a été lancé, où les souteneurs du maire de Mermoz/Sacré-Cœur répètent textuellement la déclaration incendiaire de Barthélémy Dias à sa sortie du tribunal, suite au verdict en première instance de Khalifa Sall. L’ancien maire de Saint-Louis, qui était ce jeudi dans la banlieue dakaroise, a profité des micros des journalistes pour manifester tout son soutien à Barthélémy Dias. Cheikh Bamba Dièye dit être totalement en phase avec les déclarations du lieutenant de Khalifa Sall et, si ces propos ont valu à Barthélémy d’être poursuivi, la justice peut l’enfermer lui aussi parce qu’il pense exactement comme lui. Cheikh Bamba Dièye a déploré le comportement de certains magistrats qui, selon lui, sont pires que des moutons de Panurge.




Parrainage des candidatures: Sheikh Alassane Sène et son mouvement « Daj Dëpp » dénoncent

YERIMPOST.COM Dans le communiqué ci-dessous…

 

Le président Sheikh Alassane Sène à la tête du comité exécutif du mouvement « Daj Dëpp » dénonce avec la dernière énergie le projet de loi instituant le parrainage des candidats à l’élection présidentielle de 2019. En effet, le projet de réforme constitutionnelle stipule que toute candidature, qu’elle émane d’un parti politique ou d’un candidat indépendant, doit être parrainée par 1% du fichier général, soit un peu plus de 65.000 électeurs.

Ce n’est qu’une lubie nouvelle qui s’apparente à une fuite en avant de la part d’un pouvoir qui ne peut tolérer l’expression de la démocratie dans sa forme la plus criante.

Le Président du mouvement « Daj Dëpp », candidat indépendant à la présidentielle prochaine, travaille depuis  quelques semaines à la mobilisation des signatures requises pour sa participation à ces échéances mais réfute tout de même ce nouveau projet de loi de l’exécutif qui vise à barrer la route aux potentiels candidats en 2019. Macky Sall use de ce énième subterfuge pour annihiler tous les projets de candidature destinés à lui faire de l’ombre.

Ainsi fait-il régresser gravement notre démocratie par cet acte anti républicain comme il en a pris l’habitude depuis son accession au pouvoir. Notre mouvement ne saurait cautionner un tel acte dont le sombre objectif est de fragiliser notre système électoral. Par conséquent, nous condamnons ce projet de loi et appelons le peuple, les acteurs politiques, et la société civile à la résistance.

Sheikh Alassane Sène
Président du mouvement Daj Dëpp
Candidat à la présidentielle de 2019



L’APR de Grand Yoff dénonce « l’incompétence du maire Madiop Diop »

COMMUNE DE GRAND YOFF
ALLIANCE POUR LA REPUBLIQUE

Grand Yoff dans le noir… L’Apr dénonce l’incompétence notoire du maire Madiop Diop

Après une maternité sans eau pendant 6 mois et non fonctionnelle, un centre d’etat civil sous les décombres et transféré dans les locaux de l’hôtel de ville, des routes impraticables du fait de l’ensablement malgré le slogan << Grand Yoff sans sable >> tant chanté , un pavage sans cesse différé depuis 2014, des projets mort nés et des engagements non encore tenus à un an de fin de mandat, voilà que les populations de Grand Yoff sont plongées, du fait de l’incompétence notoire du maire Madiop Diop, dans le noir total depuis des semaines avec le tout risque sur la sécurité des personnes et des biens. Pendant ce temps, le maire et son équipe sont dans des caravanes et des mobilsations sans objet et intérêts pour les populations violant du coup leurs promesses d’être au chevet de celles-ci et d’améliorer leur vécu. Aujourd’hui le désespoir des populations de grand yoff est à la dimension du scepticisme nourri au soir de l’élection de ce maire carent. L’ Apr appelle les populations à rejeter systématiquement cette équipe des socialistes incapables et qui ont tant retardé le développement de notre commune d’abord en février 2019 et juin de la même année , date de la fin de leur mandat.
Elle remercie SEM Macky Sall pour les réalisations deja enregistrées comme le comiissariat , le pont de l’émergence , les bourses et mutuelles de la Cmu , les travaux contre les inondations et ceux en cours comme le premier lycée de grand yoff et les routes sous la direction de Promoville. Elle exhorte le gouvernement à continuer ses efforts en faveur des populations de Grand yoff qui souffrent du comportement de ce maire uniquement préoccupé par sa réussite sociale.

La Coordination
Cheikh Ndiaye Conseiller municipal/ Conseiller Technique Présidence de la République
Fait a Dakar le 07 / 03 / 2018

Technopole: un bradage foncier scandaleux publiquement dénoncé par le ministre de l’Environnement

YERIMPOST.COM Une visite au Technopole du ministre de l’Environnement met à nu une vaste nébuleuse sur ces terres. Au banc des accusés, des businessmen qui, à coup de baux ou de titres fonciers, ont monté leur business dans cette zone non aedificandi pourtant protégée par la loi 96-36 du 31-12-1996. Un vol que le Colonel Mame Thierno Dieng dénonce avec la complicité de l’administration. «L’administration n’a pas été ce qu’elle devrait être», s’est désolé le Colonel Dieng. 8 hectares de terrain détenus illégalement par un homme d’affaires connu ! Le Gouverneur de la région, présent à la visite et visiblement mal à l’aise sur les questions du ministre, lui a soufflé à l’oreille: «Mais, M. le ministre, je pense qu’il n’est pas nécessaire de revenir sur cela, car on aura le temps d’en discuter en privé lors des séances de débriefing.» C’était sans compter avec la détermination du ministre qui, n’en revenant toujours pas, a continué d’interpeller ses interlocuteurs très mal à l’aise. «Comment une zone préservée contre l’habitation et où l’implantation est interdite par une loi très claire peut-elle faire l’objet de titres fonciers et de baux ?», a-t-il persisté. Ambiance…




Khalifa Sall liste les coups bas qu’il a reçus du pouvoir et dénonce l’instrumentalisation de l’Etat

YERIMPOST.COM L’instrumentalisation de l’Etat pour faire de la politique, c’est ce qu’a dénoncé le maire de Dakar Khalifa Ababacar Sall, ce lundi 12 février, devant le tribunal. A l’entendre, depuis qu’il a refusé l’offre qui lui a été faite en 2012 par les tenants du pouvoir, il a été écarté du protocole de l’Etat. Le maire a ajouté: « Quand on travaille pour Dakar, c’est pour tout le Sénégal… Nous travaillons pour les populations. Alors, il est évident que, dans des situations, une certaine intelligence aurait conduit les autorités à des discussions pour l’intérêt des populations. Nous avons beaucoup de programmes pour Dakar, mais nous avons en face un adversaire qui ne veut pas que l’on fasse un bilan.» Et Khalifa Sall de poursuivre: « Nous n’avons pas reçu les 115 milliards qui étaient prévus pour les 5 dernières années. C’est Dakar qui perd parce que ce montant aurait pu servir à réaliser certains projets dans la capitale. Mais tout a été bloqué. Ce qui est dommage, c’est qu’on utilise l’Etat pour faire des combats politiques. »




Les conditions de détention de René Capain Bassène et cie durcies !

YERIMPOST.COM Depuis leur inculpation et leur placement sous mandat de dépôt suite à l’enquête menée par la gendarmerie nationale sur le massacre de Boffa Bayotte, Réné Capain Bassène et ses co-détenus sont toujours privés de visite par le juge d’instruction en charge du dossier. La femme du journaliste remue ciel et terre pour voir on mari. En vain. Une situation que déplore le directeur exécutif de la Section sénégalaise d’Amnesty international, Seydi Gassama.

Mais il y a sûrement une raison de sécurité qui sous-tend ces conditions de détention…

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La coalition Manko Wattu Sénégal dénonce les pas de danse de Macky Sall

YERIMPOST.COM Le communiqué ci-dessous…

Mr Ousmane Faye, le Président de la Coalition Manko Wattu Sénégal, Coordonnateur du FPDR et SGN du Parti Social Démocrate Rénovation  (PSDR/ JANT-BI) très choqué, dénonce et condamne fermement les images des pas de danse du Président Macky Sall lors du dîner offert au Président Emmanuel Macron au Palais de la République, surtout avec une femme jusque-là non identifiée et dont l’accoutrement ne reflète pas l’élégance d’une femme sénégalaise.

  Pour le Coordonnateur du Front Patriotique pour la Défense de la République  (FPDR)

(1)  dans la tradition républicaine de notre pays le Sénégal, aucun de ses prédécesseur au Palais, ne l’a jamais fait, de Senghor à Abdoulaye  Wade en passant par Abdou Diouf même dans les soirées de Gala où il est permis  a la première Dame de danser seulement avec le Président de l’Assemblée nationale, ou avec le Premier ministre.

(2) le Président Macky Sall n’était pas dans une soirée de Gala,  mais dans un dîner offert à son homologue français dans le Palais présidentiel. Donc, ce n’est pas parce que Macron qui a une culture ( toubab) différente de la nôtre,  comme en atteste son audace à épouser une femme plus âgée que sa mère sans gêne ni scrupule, a dansé , que Macky Sall doit forcément  l’imiter. C’est un complexe, surtout en le faisant avec une femme outre que la première Dame et qui reste  jusque-là non identifiée.

(3) le Sénégal et des Sénégalais se trouvent dans une situation difficile : le front social est en ébullition ; il y a eu des pertes successives des Khalifes généraux, la plus récente  étant celle des Mourides Cheikh Sidy Makhtar Mbacké.

Donc pour le Secrétaire général national du PSDR/JANT-BI le Président Macky Sall pouvait manger, boire avec son hôte mais se garder de nous montrer comment danser le « yella » dans le Palais où il a été emmené par le peuple pour régler leurs difficultés.

Mr Ousmane FAYE

Coordonnateur. FPDR

SGN du PSDR-JANT-BI

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