Blog de Cheikh Yerim Seck

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Y’aurait il deux Macky Sall ?

Le président Macky Sall est souvent présenté comme une personne qui n’est pas enthousiaste ou qui n’aime pas rire. Son visage sérieux et son sourire rarissime peuvent induire certains dans leur jugement abusés qu’ils sont par son visage sérieux et son sourire rarissime.

C’est une personne qui est curieux à tout point de vue et a une envie permanente de découvrir de nouvelles choses, de voir de nouvelles personnes pour discuter voire échanger. Mais Il ne faut surtout pas se laisser trop aller par son apparence toujours calme qui demeure impassible car doté d’une imagination fertile et réaliste, c’est un partisan de la réflexion poussée, son esprit grouille d’idées qu’il veut toujours mettre en oeuvre.
Le caractère dominant du président Macky Sall est son optimiste à tout point de vue. C’est un être qui dégage une très forte personnalité, rebelle, tout en restant conformiste. Il est très audacieux mais a toujours la tête sur les épaules. Il a de très grandes ambitions dans ce qu’il fait et il est sûr de lui.




Le président Macky Sall a un côté taquin voire humoristique très facile, c’est une personne généreuse qui peut pardonner tout ce qu’on peut lui faire de mal. Accueillant, il peut être un parent, un ami loyal dont on recherche l’amitié puisque sincère dans ses relations familiales comme amicales. Toutefois il n’y va pas par quatre chemins pour dire ces vérités qui peuvent parfois heurtées parce que brutales, Il est libre d’esprit même si cela peut faire mal.

En vrai leader il est apte à commander, sans autorité excessive, il est pragmatique à prendre des décisions et rapidement à les mettre en oeuvre. Quand il donne des ordres ils sont clairs, précis, concis.
Son principal défaut c’est qu’il est un éternel insatisfait, même lorsqu’il atteint ses objectif, il ne veut pas s’en contenter. Très méfiant il a tendance à refuser souvent toute forme de conciliation. Quand il se radicalise, il laisse entrevoir l’image d’une personnes très arrogant et froid. Cela fait partie de ses plus grands défauts voire faiblesses. Et c’est en cela qu’il pousse certains à se faire un fausse idée de sa vraie nature.

Après cette analyse il parait évident que l’appréciation que se font certaines personnes sur le caractère du président Macky Sall est complètement en déphasage avec la réalité. Cependant le seul conseil que l’on puisse lui donner , c’est qu’il apprenne à faire le premier pas pour montrer qu’il n’y a pas de raison de le craindre ou de se faire une mauvaise opinion de lui.

Mame Ousmane Diop
Responsable APR
email : emodiop@gmail.com

Sar: Le Conseil d’administration attaque deux contrats nébuleux

YERIMPOST.COM Les membres du Conseil d’administration de la Société africaine de raffinage (Sar) restent droits dans leurs bottes. Dans sa livraison du jour, Libération nous apprend que les administrateurs de la Sar ont examiné le contrat de Oryx et celui relatif au gaz. Et, à défaut de revoir ces contrats, le CA a préconisé que ces deux marchés soient cassés. La raison est simple. Ces contrats vont faire perdre à la raffinerie 22 milliards de FCFA. En plus, leur exécution profiterait à un père et à son fils. Une sorte de népotisme que les membres du CA de la Sar ne veulent pas cautionner.



Mort atroce de deux Sénégalais à Bangui

YERIMPOST.COM La communauté sénégalaise établie en Centrafrique est sous le choc. Deux de siens ont été lapidés et leurs dépouilles brulées en plein jour. Selon L’Observateur, ces drames ont eu lieu suite à des affrontements confessionnels, hier à Bangui. Ces deux Sénégalais étaient de jeunes commerçants, précise la source.




Deux frères nigérians écroués à Dakar pour terrorisme présumé

YERIMPOST.COM Oderoghene Egbedi avait été interpellé à Rosso où il avait attaqué un asp et un policier au couteau. Transféré à Dakar, son frère Ejiroghene Egbedi, qui était venu s’enquérir de la situation, s’est retrouvé lui également dans les liens de la détention pour terrorisme présumé. Les deux hommes d’origine nigériane ont été entendus par le Doyen des juges la semaine dernière, nous dit Libération. Toujours selon le journal, ils ont longuement séjourné en Syrie avant de s’installer en Gambie sous Jammeh pour pratiquer leur religion dans un pays islamique.




Emigration clandestine: Onze personnes périssent encore en mer, dont deux Sénégalais

YERIMPOST.COM Deux Sénégalais ont encore péri dans les eaux de la Méditerranée. L’embarcation au bord de laquelle ils étaient a chaviré aux larges des côtes espagnoles. Au départ, ils étaient 12 personnes à vouloir rejoindre l’Espagne par pirogue. Une seule personne a survécu de cette tragédie qui témoigne à suffisance que l’émigration clandestine est loin d’être éradiquée.




Pourquoi les deux percepteurs Bocoum et Touré sont-ils arrivés à l’audience en retard ?

YERIMPOST.COM Le verdict est certes tombé mais la rédaction de Yerimpost pousse encore l’investigation sur ce procès dit de la caisse d’avance. A l’ouverture de l’audience du délibéré, le président du tribunal, Malick Lamotte, constatant que deux des prévenus n’étaient pas dans la salle, a décidé d’une suspension et a exigé leur présence. Des informations qui nous sont parvenues, Mamadou Oumar Bocoum et Ibrahima Touré qui, depuis le début de cette affaire, bénéficiaient d’une liberté provisoire, avaient décidé de ne pas assister à l’audience de ce jour, sur conseil de leurs avocats. En réalité, aucun texte n’exige à un prévenu qui comparait libre de se présenter au tribunal le jour du verdict. Seul un accusé placé en détention est tenu d’assister à son procès. Lorsque le juge Lamotte a insisté sur leur présence, les deux percepteurs se sont exécutés, permettant ainsi la reprise de l’audience. La suite, vous la connaissez.




Vidéo wolof- A deux jours du verdict, Barthélémy Dias s’adresse au juge Lamotte





Après deux alternances au pouvoir, les criquets politiciens sédentaires à visage (in)humain ont compromis les récoltes escomptées

Quels tournants décisifs ratés! Pire encore, avec plus de deux-cent cinquante partis, poussant comme des herbes folles, chacun dopé par l’exacerbation des média sociaux et des plateaux de tv plus adeptes du sensationnel, le paysage politique est aujourd’hui réduit à une ruche bourdonnante de laquelle le peuple espère de moins en moins tirer des lendemains mielleux qu’on leur promet.
Car de l’an 2000 à maintenant, les espoirs déçus du peuple longtemps épris de justice sociale, semblent se mesurer à l’aune d’un amoncèlement de gros nuages opaques de risques réels d’une désaffection massive des chapelles politiques, là où des autoproclamés prophètes de tous bords cherchent à assouvir leurs sombres desseins inavoués de vouloir faire basculer le pays dans un fanatisme spirituel, téléguidé de l’étranger par des mentors soucieux de déstabiliser le tissu confrérique traditionnel du Sénégal dont ils démangent de reconfigurer le riche héritage par le biais de marabouts/oustaz à leur solde.
Face à cette misère politique sévissant amplifiée par deux alternances improductives dans leurs missions dévoyées de faire triompher les idéaux démocratiques sous-tendus par des pouvoirs institutionnels indépendants, la tendance à devoir toujours dénoncer les mêmes abus de gouvernance finit à la longue par lasser et décourager les citoyens en les détournant voire les retournant contre les symboles étatiques sur lesquels ils n’ont que légitimement trop fondé d’espoirs vains.
Gorguez Diop



Ce que révèlent les autopsies des deux Sénégalais tués en Espagne

YERIMPOST.COM L’on en sait un peu plus sur les vraies causes de la mort des deux Sénégalais, qui ont péri la semaine dernière en Espagne. L’autopsie a révélé que le nommé Ousseynou Mbaye est décédé des suites d’une hémorragie cérébrale. Les scanners ont révélé qu’il a reçu un projectile à la tête. L’autre, Mame Mbaye Ndiaye, quant à lui, a été emporté par un arrêt cardiaque.




La tragédie de Talatay Nder (7 mars 1820) et le radeau de la Méduse: Deux destins tragiques liés

Si la date du 8 mars est consacrée à travers le monde comme journée internationale de la femme, la date du 7 mars devrait être célébrée au Sénégal comme la journée nationale dédiée aux femmes sénégalaises en hommage du sacrifice suprême des femmes de Nder.

 

En effet, il y a  198 ans, le mardi 7 mars 1820, le Walo vécut l’une des épisodes les plus  tragiques de son histoire  avec le sacrifice des femmes de Nder qui ont préféré se brûler vives que de devenir  captives des maures.

 

Ce pan de l’histoire  du Walo  se  confond avec  l’histoire   coloniale française. Ce fut  dans cette contrée du Walo   que  la  France a eu à expérimenter  toutes  les  phases d’exploitation coloniale, avant de les appliquer au reste  de l’Afrique noire.

 

On ne peut raconter l’histoire de la tragédie de  «  Talatay nder »  sans  relater une épisode tragique de l’histoire française celui du naufrage du«  radeau de la Méduse ».

Le 18 juin 1815, s’était  déroulée en Belgique  la bataille de Waterloo opposant les armées napoléoniennes et  celles des Alliés, composée principalement de Prussiens, de Britanniques et de Néerlandais. Cette bataille se termina par la victoire décisive de ces derniers .Ce fut la chute de l’empereur Napoléon 1er  et le début de la restauration, le roi  Louis XVIII  fut installé sur le trône de France.

Le  traité de paix de Vienne  qui fut signé entre la France et l’Angleterre  avait une  clause qui  stipulait la rétrocession des possessions françaises au Sénégal. L’Angleterre acceptait de remettre le comptoir de Saint louis  (qu’elle occupait  de 1809 à 1817) aux français à la condition qu’ils abolissent la traite négriére.

Afin de prendre le contrôle de la colonie du Sénégal la France  envoya une expédition navale.

Le 17 juin  1816 de l’île d’Aix, une  flottille composée de la corvette « l’Echo« , de la flûte « la Loire » et du brick « l’Argus » et de  « La Méduse »  ayant à son  bord plus de 400 passagers appareilla sous les ordres du commandant Hugues Duroy de Chaumaray, avec à son bord le futur gouverneur du Sénégal, le colonel  Julien Désiré Schmaltz accompagné de sa femme de leur fille, de scientifiques, de soldats et de colons.

L’inexpérience  de  l’équipage, provoqua l’échouage de la Méduse sur le banc d’Arguin près de la ville de  Nouadihbou  sur la côte mauritanienne

Après plusieurs essais infructueux pour dégager la frégate, l’ordre d’évacuer le navire  fut  donné.    Les 250 passagers privilégiés, dont Chaumareys, Schmaltz et sa famille, s’installèrent confortablement dans les chaloupes qu’ils se sont réservés, les cent cinquante marins et passagers  furent entassés  sur un radeau construit depuis la veille.

Pire encore : alors que le plan d’évacuation prévoyait le remorquage du radeau par les chaloupes, les occupants de ces dernières, après quelques moments de navigation, coupèrent les cordes et abandonnèrent les naufragés du radeau à leur triste sort.

Le deuxième canot s’appelait « le Sénégal« , car il devait être laissé à la colonie fut le premier à aborder la côte et à débarquer ses passagers, imité par d’autres canots. Chaumareys, Schmaltz et sa famille furent parmi les cent seize personnes qui se mirent en route vers Saint-Louis en longeant la côte mauritanienne. Après d’éprouvantes péripéties dont la rencontre avec les Maures,  le gouverneur Schmaltz et sa suite parvinrent à Saint-Louis le 13 juillet.

Sans eau ni vivres le calvaire des 150 soldats et marins  du radeau  à la dérive  qui  va durer douze jours peut alors commencer.

Après treize jours, le radeau est repéré par le brick l’Argus, quinze rescapés restent à bord : pour leur survie ils ont pratiqué très vraisemblablement le cannibalisme, cinq mourront dans les jours qui suivent.

Nombreuses sont les personnes qui connaissent le magnifique et terrible tableau de Géricault qui se trouve  actuellement au musée du Louvre  à Paris connu sous le nom du « Radeau de la Méduse« . Beaucoup plus rares sont celles qui sont capables de localiser,  de dater l’événement et de relier à l’épisode tragique des femmes de Nder.

Le colonel Julien Désiré Schmaltz après moult péripéties avait réussi à gagner à pied  le comptoir de Saint Louis  ou il prit ses fonctions de gouverneur du Sénégal. La mission  que le Ministre des Colonies, le Baron Portal avait assignée au gouverneur schmaltz était de créer une colonie agricole au Walo.

C’était le début de la révolution industrielle en Angleterre, la machine était en train de remplacer la force  de travail humaine ou animale. L’Angleterre puissance dominante préconisait l’abolition de la traite négriére afin de vendre ses machines.

La traite abolie la France  trouvait plus rentable économiquement d’acquérir des terres de cultures en  Afrique et d’y faire cultiver du coton et de la canne à sucre  que de transporter des négres  dans les plantations  en Amérique.

Le gouverneur Schmaltz chargé d’appliquer cette politique  porta son choix sur le royaume du Walo pour ses projets de colonisation agricole. Dans une lettre adressée au Ministre des Colonies, le 4 septembre 1819 le gouverneur Schmaltz disait ceci «  J’ai toujours soigneusement observé les pays que j’ai parcourus  et je n’ai pas vu  de plus beau, de plus propre à de grandes entreprises que le Sénégal. Les bords du Gange ne m’ont point paru plus  fertiles que ceux de notre Fleuve et je n’ai le moindre doute d’y réussir les cultures qu’on y  voudra. »

Après  deux jours de négociation  le  8 Mai 1819  à bord du navire l’Isère ancrée  sur le fleuve Sénégal en face du village de Ndiao, au nom du roi de France le Colonel  Schmaltz   signa avec le roi du Walo  le Brack Amar Fatim  Borso MBODJE  et les principaux  chefs du pays  : le Diawdine Madiaw Xor  Aram Bakar DIAW, le Béthio Sakoura DIOP, le Maalo Ndiack Ndongo  DIAW , le Diogomaye Ndiack Arame Kélar  DIAW , le beuk Negg Ndiourbel Birame Coura DIAGNE le traité dit Traité de Ndiao

Notons entre parenthèse que c’est ce  traité qui est à l’origine de la création de la ville de Richard Toll

Ce traité devait permettre  à la France  de créer des établissements de culture  et de construire des forts militaires  à Lampsar et à Dagana et  sur la rivière Taouey pour les protéger des peuples  voisins  près du village de Ndioukouck moyennant une redevance  annuelle de 11 715 ,70 francs.

 

Cette alliance économique et militaire entre le Walo et la France entraîna des réactions hostiles de tous les peuples voisins.

Pour l’Almamy du  Fouta  la construction d’un fort militaire au village de Dagana  etait un casus belli. De cette place forte de Dagana, les Français avaient la possibilité d’attaquer le  Fouta .L’almamy  envoya une  correspondance au Brack lui demandant de rompre le Traité avec les infidèles  français  sous peine de lui déclarer la guerre   et lui rappelant que le village de  Dagana était une possession du Fouta .

Fort de la nouvelle alliance  militaire de la France  le Walo refusa de payer la coutume annuelle de 100 bœufs qu’il payait à l’Emirat maure du Trarza afin d’éviter à ses populations des razzias et rapines.

A la frontière sud le Damel Birima Fatma Thioub Fall était hostile à la présence  française au Walo. C’était un précèdent dangereux pour lui car  pour la première fois des blancs quittaient les îles ou ils étaient installés ( Gorée ,Saint Louis ) pour  s’établir à l’intérieur des terres  sur le continent .

 

Les mulâtres et négociants du comptoir de saint louis s’opposaient  aussi au projet de colonisation agricole au Walo.  Intermédiaires entre les chefs locaux et le comptoir de dans le commerce de la gomme et la traite des esclaves, les mulâtres voyaient dans la promotion des cultures de produits exotiques au Walo une source certaine de leur ruine

 

Un  espion anglais le major Gray assurait la liaison entre ces différents pôles d’intérêts hostiles au projet de la colonisation agricole. Il distribuait de  l’argent et des armes à tous ces royaumes hostiles au Walo.

 

Le 21 Septembre 1819  avec la complicité du mulâtre saint-louisien Pellegrin les troupes de l’Emir du Trarza Amar Ould Moctar attaquèrent par surprise  le village de Thiaggar ou le Brack Amar Fatim  Borso MBODJE  tenait un conseil du trône.

Lors de cette attaque  appelée  en wolof « Mbettoum Thiaggar  » le Brack eut la jambe fracturée  et  fut évacué à Saint louis ; les chefs de guerre le Diawdine Madiaw Xor  Aram Bakar  DIAW  et Moussé Sarr Fary DIOP  furent blessés,   le Mangass Boubacar Daro MBODJ . Au nombre des chefs tués, se trouvaient , le Maalo Ndiack Ndongo  DIAW, le Beur-Ti Yérim-Salma DIOP .  26 autres  habitants du village  furent tués et bien d’autres amenés en captivité en Mauritanie dont le griot Mbaydé Fapeinda Thioune DIOP.

Le verrou militaire que constituait le village fortifié de Thiaggar ayant sauté la voie était libre pour la prise de la capitale Nder.

Le 7 Mars 1820   la capitale Nder fut  conquise  malgré la résistance opiniâtre du Kaddj Yérim Mbagnick Tegue Rella MBODJE  et de la Linguére Fatim Yaamar Khouryaye MBODJ (mère des Linguéres Ndjeumbeut et Ndaté Yalla )   en l’absence du  Brack Amar Fatim Borso blessé se trouvant à Saint Louis pour des  soins.

Submergée   par les assaillants  la Linguère préféra se brûler vive dans la case royale  avec plusieurs de ses courtisanes dont  la Beuk  Negg Mbarka Demba Laobé Boh NDIAYE et Seydané  que de tomber dans les mains  des maures.  Pour sauvegarder la lignée royale la Linguére avait réussi à évacuer  vers  leur tante paternelle Ndikcou  Fatim Borso  à Ronkh, ses deux jeunes filles les futures Linguéres Ndjeumbeut et Ndaté Yalla .

La  Riposte du Walo ne se fera pas attendre le Kaddj Yérim Mbagnick Tegue Rella MBODJE  rassembla les débris de l’armée du Walo  et une levée en masse se fit.

Avec le  concours du Gouverneur  Schmaltz  qui  fournit à son armée beaucoup d’armes et de munitions le Kaddj  Yérim Mbagnick Tegue Rella MBODJE  secondé par le Diawdine Madiaw Xor  Aram Bakar DIAW et le Béthio Sakoura DIOP  traversa le fleuve Sénégal à Ronkh  et  battit les troupes maures  de Amar  Ould Moctar  à Ouara Ouar qui se réfugia dans l’Adrar laissant sur le terrain plus de 150 morts.

Ayant capturé le Makhchare (camp royal) de l’Emir, le Kaddj par vengeance coupa les oreilles comme trophée de guerre de toutes les princesses maures dont l’épouse  de l’Emir  , Mrasse. Il délivra les habitants de Nder faits prisonniers. Et les griots du Walo  lui inventèrent  au Kaddj cet hymne « Yérim Mbagnick  MBODJE   Mo dakh Naar yi Mouni kouni weyli weyli dé  ».

Laissons à Yoro Boly DIAW le soin de narrer la suite des évènements « Apres cette défaite l’Almamy    et le roi des Trarzas levèrent une nouvelle armée qui se réunit  à M’boumba. Le Kaddj  Yérim Mbagnick Tegue Rella MBODJE  secondé par le Diawdine Madiaw Xor  Aram Bakar DIAW se préparèrent à la défense et battirent les coalisés à Dialaoualy, le jour même de leur entrée dans le Oualo. En moins d’une heure, 600 Ouoloffs, renforcés de 150 Maures au maximum, mirent en pleine déroute cette grande armée Maure et Toucouleur évaluée à 11.000 hommes. Elle laissa le champ de bataille « pavé de morts » et fut poursuivie avec acharnement jusqu’à Fanaye. Les Ouoloffs établirent leur camp et demeurèrent dix jours sans être inquiétés ni par le Lam-Toro Samba-Dithié, le chef des vaincus, ni par l’Almamy qui l’avait chargé de cette guerre. Yérim-M’Bagniek rentra glorieusement à Dagana où la population le salua.». Un autre hymne du Walo vit le jour « Dialawaly Faye Nder ba Ndaam li dess Walo ».

Voici telle racontée l’histoire  des femmes de NDer  qui devait être le credo de libération des femmes sénégalaises.

Les femmes  sénégalaises  n’ont pas besoin comme modèles ;Rosa Luxembourg  ni Jeanne d’Arc  ni  d’autres héroïnes des autres peuples mais elles peuvent s’inspirer  des célèbres femmes sénégalaises.

La  journée internationale des femmes  qui  trouve son origine dans les manifestations d’ouvrières  au début du XXe siècle en Europe et aux États-Unis réclamant des meilleures conditions de travail et le droit de vote. Elle a été officialisée par les Nations unies en 1977  cette journée  ne peut rien apporter de plus dans l’émancipation de la femme sénégalaise

Ces femmes occidentales étaient en retard par rapport aux sénégalaises dont certaines régnaient depuis des siècles  à la tête des certains royaumes.

Le Sénégal devrait plutôt  officialiser la date  du 7 mars comme journée nationale de la  femme sénégalaise en souvenir de  la tragédie de Talatay nder de l’héroïsme jusqu’au sacrifice suprême des femmes de Nder.

 

Le Diawdine Amadou Bakhaw  DIAW President de WaAlo BicEntEnAirE   Association pour la Commémoration du Bicentenaire de la Mise en valeur Agricole  diaogo.nilsen@gmail.com

Pourquoi ces deux députés, qui y ont droit, n’ont pas été envoyés au Parlement de la Cedeao ?

YERIMPOST.COM La réponse à la question posée dans le titre appelle une réponse claire. La voici: ces deux hommes sont analphabètes en anglais, en français et en portugais. Leur profil ne leur permet donc pas de siéger au sein du parlement de la Cedeao dont l’une des règles d’accès est d’être alphabétisé dans l’une des langues officielles de cette communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest…

Les Asp encore pour 2 ans

YERIMPOST.COM En réunion du Conseil des ministres, le chef de l’Etat à exprimé son satisfecit à l’égard des Agents de sécurité de proximité. C’est ainsi que le président de la République a décidé, à titre exceptionnel, de proroger de deux ans le contrat des Asp. Et ce, à compter du 31 mars prochain. Macky Sall a félicité ces agents et l’administration pour le travail abattu. A en croire le communiqué, le chef de l’Etat à tenu à le magnifier: « ce volontariat de type nouveau autour de la prise en charge efficace de la sécurité des personnes et des biens participe à bien des égards à la consolidation du dispositif préventif de la sécurité intérieure et de l’engagement citoyen des jeunes. »

Scandale autour du contrat sur les deux Airbus signé sous les yeux de Macron !!!

YERIMPOST.COM Au cours de son séjour à Dakar, pour co-présider la Conférence internationale sur le financement du Partenariat mondial pour l’éducation, du 1er au 3 février 2018, le président français, Emmanuel Macron, a parrainé la signature du contrat d’acquisition de deux nouveaux Airbus 330 Neo par la compagnie Air Sénégal S.A. Selon l’organe d’informations stratégiques La Lettre Du Continent, l’acquisition des deux appareils a été actée en 2017, à l’occasion du Salon aéronautique de Dubai. Devant être livrés l’un au premier semestre, l’autre au second semestre de 2019, les deux aéronefs ont coûté la rondelette somme de 510 millions d’euros, soit 334,56 milliards de francs cfa. Une ardoise qui vient alourdir l’investissement du nouveau pavillon national sénégalais qui avait déjà acquis deux ATR 72-600 neufs.

Les deux Airbus ont coûté trop cher, de l’avis d’un spécialiste en aéronautique interrogé par Yerimpost. En cause, leur achat direct, de gré à gré, sans appel à la concurrence de Boeing ou de Bombardier qui aurait pu contribuer à faire baisser drastiquement les coûts. Ancien d’Airbus, le Français Philippe Bohn, directeur d’Air Sénégal SA, est allé directement acheter dans son ancienne maison. Sans se soucier de ce favoritisme grossier ! Ce gré à gré usurier est un gros scandale acté sous les yeux du président français Emmanuel Macron…

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