Blog de Cheikh Yerim Seck

Tag archive

devant

Le Conseil constitutionnel «enterré» devant son siège

YERIMPOST.COM L’image est éloquente ! Un cercueil, symbolisant la justice, a été déposé devant le Conseil constitutionnel. L’œuvre est celle du Collectif citoyen sénégalais qui, à travers cette image, dénonce «l’instrumentalisation abusive de la justice», mais aussi la «mort programmée» du Conseil constitutionnel.

Les membres du collectif fustigent la sélection des candidats à la présidentielle par les «7 Sages». Le collectif a aussitôt procédé aux «funérailles» du Conseil constitutionnel.

Selon Alioune Badara Mboup, membre dudit collectif, « le Conseil constitutionnel procède à une sélection présidentielle au lieu d’une élection. »







Samuel Sarr, Hadjibou, Atepa et Gakou devant la Cour suprême !

YERIMPOST.COM Samuel Sarr, Hadjibou Soumaré, Pierre Goudiaby Atepa et Malick Gakou, 4 candidats à la présidentielle, recalés à l’étape du parrainage, ont décidé de saisir la Cour suprême.
Ils contestent la décision des «7 sages» d’avoir invalidé certains de leurs parrainages. Ils sont allés même plus loin en introduisant une requête en contestation visant la décision numéro 1/2018 du Conseil constitutionnel portant mise en place d’un dispositif de vérification des parrainages et fixant les modalités de son fonctionnement.







Belgique: Le front « Tout Sauf Macky » manifeste à Bruxelles devant l’ambassade du Sénégal

YERIMPOST.COM L’opposition sénégalaise établie au Benelux s’est réunie autour du front «Tout sauf Macky» afin de lutter contre certaines dérives du pouvoir.

Ainsi, pour une distribution totale et sans discrimination des cartes d’identité et des cartes d’électeur, elle organise un sit-in pour réclamer un processus électoral transparent et démocratique, au Sénégal et dans la diaspora.

Cette action, autorisée par la police de Bruxelles, aura lieu devant l’ambassade du Sénégal à Bruxelles, le vendredi 4 janvier 2018, à partir de 11h30 jusqu’à 15h00. Le front « Tout Sauf Macky » lance un appel à tous pour une grande mobilisation. La défense des droits des Sénégalais demeure un des objectifs de cette rencontre, disent les organisateurs.







Présidentielle: Khoutia interpellé par les gendarmes devant le Conseil constitutionnel

YERIMPOST.COM 21h30, ce mercredi 26 décembre, dans les locaux du Conseil constitutionnel, Samba Sine alias Khoutia était venu déposer son dossier de candidature. Flanqué de quelques-uns de ses souteneurs, le comédien n’a pas pris beaucoup de temps avant de ressortir. Interpellé par les journalistes, Khoutia a à peine eu le temps de déclarer qu’il a effectivement déposé son dossier de candidature, sans pour autant brandir un récépissé prouvant ses dires. En une fraction de seconde, les gendarmes en faction devant l’institution sont venus l’interpeller. Il lui est reproché de tourner en dérision le Conseil constitutionnel.

Apologie du terrorisme: Ousseynou Diop devant la barre ce matin

YERIMPOST.COM Se cachant sous le pseudonyme «Weuz Hussein» qu’il changera ensuite en «Hussein al Tijani», Ousseynou Diop se félicitait des attentats du 7 janvier 2015 et en annonçait d’autres à l’occasion d’un match de football devant opposer Lyon à Nice. Mal lui en a pris. Borné immédiatement par les radars français, ce jeune étudiant sénégalais est cueilli trois jours après son post par des éléments de la Division des investigations criminelles qui se sont transportés à Thiès où il se trouvait.
Placé sous mandat de dépôt depuis lors, il voit enfin le bout du tunnel en ce sens que le procès tant espéré et réclamé par lui, ses proches et des organisations de a société civile se tient enfin ce mercredi 26 décembre. Ousseynou Diop comparaîtra devant le tribunal correctionnel de Dakar.







Procès de Khalifa Sall devant la Cour Suprême: Barth s’adresse aux magistrats

YERIMPOST.COM J-1 pour le procès de Khalifa Ababacar Sall qui sera conduit devant la Cour suprême ce jeudi 20 décembre. Le face-à-face de la dernière chance pour l’ex-édile de Dakar qui compte prendre part à la prochaine élection présidentielle. Le moment est donc venu, selon Barthélémy Dias, de rendre justice et non de rendre service. Le maire de Mermoz/Sacré-Coeur met ainsi en garde les magistrats de la Cour suprême.







Violence: les députés Fatma Diop et Fatou Kiné Mbaye se donnent en spectacle devant Matar Bâ

YERIMPOST.COM Décidément, si ce n’est pas à l’hémicycle, c’est dans les cérémonies que nos élus se donnent en spectacle. A l’occasion de la cérémonie de lancement des travaux de réhabilitation du stade de Mbacké, la 8ème vice-présidente de l’Assemblée nationale et sa collègue Fatou Kiné Mbaye ont failli en venir aux mains. Tout est parti de piques de la dame Fatma Diop, celle-là même qui avait, contre toute attente, court-circuité les plans du groupe parlementaire Liberté et démocratie auquel elle appartient, pour postuler à ce poste qu’elle occupe actuellement au détriment de Pape Diop. « One ne boxe pas dans la même catégorie, seule la cour de récréation nous réunit! », a-t-elle lancé à l’encontre de sa collègue. Cette dernière, touchée dans sa dignité, a fait un bond pour s’emparer du micro et menacer Fatma Diop de lui péter la g…
L’assistance a vite fait de se mettre entre les deux dames pour éviter le pire. Une scène qui s’est passée devant le ministre des Sports, Matar Bâ…







Procès en cassation de Khalifa Sall: les magistrats devant siéger connus

YERIMPOST.COM Les noms des magistrats qui auront à siéger dans le cadre du dossier de Khalifa Sall, le 20 décembre 2018, sont connus. C’est le président Amadou Bal qui va présider l’audience. Il sera assisté par Waly Faye, Adama Ndiaye, Mbacké Fall, Ibrahima Sy et Fatou Faye Lecor.
Ces magistrats auront la lourde charge d’examiner le pourvoi de Khalifa Sall et devront faire preuve d’indépendance, d’objectivité, d’intégrité, et d’impartialité pour dire le Droit.
Le faire marquant est que le 1er Président de la Cour suprême, Mamadou Badio Camara, sera en retrait de ce procès.







Présentation de condoléances: Kara fait de graves révélations devant la délégation gouvernementale

YERIMPOST.COM Serigne Modou Kara reste sur sa position. Le marabout compte réélire Macky Sall au premier tour de l’élection présidentielle de février 2019, avec 60% suffrages. D’ailleurs, le 11 novembre prochain, il a promis au chef de l’Etat 1 million de signatures dans le cadre du parrainage. «Je suis un visionnaire. Cela n’a rien à voir avec les aptitudes d’ordre métaphysique. Je savais que Macky allait gagner la présidentielle de 2012. J’avais demandé à Abdoulaye Wade de s’abstenir de se présenter à cette élection. Il était allé se plaindre de ma personne auprès de Serigne Sidy Mokhtar Mbacké. Pas plus tard qu’hier matin, j’ai eu la même vision. Je n’y peux rien ! J’ai même envoyé un enregistrement vocal au président», a déclaré le marabout devant la délégation du gouvernement composée, entre autres, des ministres Mame Thierno Mbacké, Abdou Ndéné Sall, Mbagnick N’Diaye, Cheikh Mbacké Sakho..,

« Général Kara » a poursuivi: «D’ailleurs, au vu de ce que Serigne Touba a fait pour moi, je ne permettrai plus jamais à ces enfants de créer des problèmes dans ce pays. Il me suffit de mobiliser 1000 jeunes qui disent « Dieureudieufé Serigne Touba » pour que tout détracteur vide les lieux. Nul n’aura besoin d’utiliser des lacrymogènes…»







Message de Macky Sall devant le Comité international olympique + Photos

République du Sénégal

Un Peuple-Un But-Une Foi

 

 

Message de Son Excellence Monsieur Macky Sall, Président de la République du Sénégal, devant le Comité international olympique

 

 

 

 

 

 

Buesnos Aires, 08 octobre 2018

Merci, Président Thomas Bach, chers amis du Comité exécutif du CIO et du mouvement olympique, pour votre aimable invitation.

Je remercie également les autorités argentines pour leur accueil.

Le Sénégal et sa jeunesse sont fiers de l’honneur que vous nous faites, en confiant à notre pays l’organisation des Jeux olympiques de la Jeunesse de 2022.




Votre décision est une première dans l’histoire de l’Olympisme. Elle honore notre pays et notre continent.

C’est pourquoi je tiens à rendre hommage au Botswana, au Nigeria et à la Tunisie qui avaient présenté leurs candidatures en même temps que le Sénégal. Chacun de ces pays frères aurait mérité d’accueillir les Jeux.

En définitive, c’est toute l’Afrique, berceau de l’humanité par l’histoire et plus jeune continent par sa démographie, qui donne rendez-vous à la jeunesse sportive du monde en 2022.

Je me réjouis de savoir que dans le package de la candidature sénégalaise, le CIO a pris en compte le Plan Sénégal Emergent (PSE), notre stratégie de développement économique et sociale.

La jeunesse reste au cœur du PSE ; par l’éducation et la formation qui valorisent le capital humain ; et la construction d’infrastructures offrant à chaque jeune la chance de réaliser son potentiel sportif.

C’est le sens de l’Arène nationale et du Dakar Arena, deux complexes sportifs modernes et polyvalents, dont l’un est bâti à 30 km de Dakar, sur le nouveau pôle urbain de Diamniadio, qui abritera, avec Dakar et la ville balnéaire de Saly, les compétitions de 2022.

Et avant 2022, nous construirons un stade olympique de 50 000 places, en plus de la réfection du stade Léopold Sedar Senghor d’une capacité de 60 000 places.

Je renouvelle mes vives félicitations à toute l’équipe qui a porté la candidature sénégalaise, sous la direction dynamique de Mamadou Diagna Ndiaye, Président du Comité national olympique et sportif sénégalais. Merci Diagna, pour ton excellent travail !

L’Etat et les trois villes d’accueil des Jeux travailleront, ensemble, et en partenariat avec le CIO, pour que le rendez-vous de 2022 se déroule dans les meilleures conditions.

Ce faisant, nous gardons à l’esprit que, par l’idéal de la Trêve olympique, le sport ne se limite pas à la compétition. Le sport cherche à rassembler et à favoriser l’amitié et la coexistence pacifique des peuples pour un monde meilleur. Je sais combien ces idéaux sont chers au Mouvement olympique. Ils sont également chers au Sénégal.

Alors, nous avons hâte de les célébrer avec vous en 2022 ; ensemble avec la jeunesse sénégalaise ; ensemble avec la jeunesse africaine ; ensemble avec la jeunesse du monde.

Citius, Altius, Fortius !  Vive le mouvement olympique !

Je vous remercie.
















Affaire Khalifa Sall: Deux recours devant la Cour suprême

YERIMPOST.COM Deux recours ont été déposés ce lundi devant la Cour suprême par les avocats de Khalifa Sall. Les conseils de l’édile de la capitale sénégalaise n’ont pas chômé ce week-end pour avoir passé leur temps à peaufiner la stratégie de défense de leur client. Non seulement la décision de la Cour d’Appel confirmant la condamnation de Khalifa Sall sera attaquée, mais en sus, le décret portant révocation de ce dernier de son poste de maire sera également contesté. Deux manches encore à jouer pour ces avocats.



Aminata Touré place ABC devant ses responsabilités

YERIMPOST.COM La récente sortie de Me Alioune Badara Cissé déclarant que rien ne s’opposait à sa candidature à la présidentielle continue d’alimenter le débat. Aminata Touré, à qui sa position a été demandée par L’Observateur, a d’abord rappelé ses relations avec le Médiateur de la République qu’elle considère toujours comme un camarade de parti car n’ayant pas eu écho de sa démission de l’Alliance pour la République. « Lorsque j’étais ministre de la Justice et lui ministre des Affaires étrangères, nous étions voisins de chaise aux réunions du Conseil des ministres. Nous entretenions des relations cordiales », a répondu Mimi Touré qui considère toutefois que ABC est un membre de l’Apr en réserve. Ce qui est cependant clair pour elle, c’est que dans la vie ou même en politique, elle est adepte de la loyauté. « On ne joue pas contre son propre camp et on ne met pas son propre camp en difficultés. Ceci étant, chacun fait ses choix et surtout les assume », a conclu Mimi. 


Escroquerie aux visas: Mamadou Soumaré livre un récit renversant devant les enquêteurs

YERIMPOST.COM Mamadou Soumaré, chambellan du porte-parole du khalife général des mourides, sera déféré au parquet ce mercredi 1er août. Des révélations qui risquent de secouer la communauté sont attendues de la bouche de cet homme qui a profité de sa proximité avec Serigne Bass Abdou Khadre pour escroquer.

Mais, déjà, de sa garde à vue, il ressort des aveux renversants. Dans ses déclarations devant les enquêteurs de la Division des investigations criminelles (Dic), Mamadou Soumaré a reconnu les faits qui lui sont reprochés mais a toutefois tenté de minimiser son rôle dans cette affaire d’escroquerie aux visas. Selon lui, c’est un ancien vendeur de tissus, membre de la protection de Serigne Bass Abdou Khadre du nom de Alassane Touré, qui est le cerveau. Bénéficiant d’une lettre recommandée de Serigne Bass qui lui avait permis d’avoir un visa long séjour pour la France, Alassane Touré a eu l’idée de le mettre à contribution pour scanner l’entête et la signature du marabout aux fins de décrocher des visas pour des candidats à l’émigration. Un deal qui a permis à pas moins de 40 personnes de rejoindre le pays de Marianne, moyennant la somme de 2 500 000 francs versée par chacune.

Toujours dans ses révélations, Soumaré avouera avoir empoché la rondelette somme de 14 millions et un véhicule de type 4X4 qui a été saisi par les limiers et que tout passait par le nommé Alassane Touré qu’il signale en Chine. Si l’on en croit ses déclarations, Touré avait également deux complices dont il ignore les noms.



Contentieux contre le Sénégal: Les exigences de Timis devant le Cirdi

YERIMPOST.COM Frank Timis a vraiment les yeux plus gros que le ventre. Dans sa plainte déposée devant le Centre international pour le règlement des différends lié aux investissements (Cirdi) pour arbitrage contre l’Etat du Sénégal, l’homme d’affaires demande réparation. Le quotidien Libération explique que la société African petroleum limited Sénégal exige primo la confirmation de son droit sur les deux blocs Sénégal sud offshore et Rufisque offshore profond. Ensuite, la société réclame des dommages et intérêts dont il se réserve le droit de fixer le montant. L’Etat du Sénégal a réceptionné la plainte et entend bien dévoiler ses arguments contre le Roumain.


Aziz Ndiaye devant le procureur

YERIMPOST.COM Les choses se corsent pour l’ex-promoteur de lutte Aziz Ndiaye. Il sera déféré au parquet après le délai légal de sa garde-à-vue à la Section de recherches de la gendarmerie de Colobane. Il est reproché au patron de l’huile « j’adore » d’avoir dépoté une huile de mauvaise qualité dans des bouteilles et d’y avoir apposé sa marque. Dans sa livraison du jour, le journal Libération nous donne plus de détails et informe que les enquêteurs ont du solide contre le businessman. Après qu’ils ont reçu l’information faisant état de ce trafic douteux, les limiers ont filmé la scène et pris Aziz Ndiaye et sa société la main dans le sac. D’ailleurs, l’entrepôt de la société a été mis sous scellé après le passage des gendarmes. Son avocat a déclaré que ce qui est reproché à son client est d’une valeur inférieure à 500 000 francs. A noter que Aziz Ndiaye reste inculpé dans une autre affaire de recel de riz.



Rapt d’enfant: Idiatou Diallo devant le doyen des juges

YERIMPOST.COM Idiatou Diallo, si son nom vous dit quelque chose, c’est parce qu’elle a fait la « Une » des journaux. C’est cette dame qui avait été stoppée au niveau de l’agence de la Poste de Médina au moment où elle tentait d’enlever une fillette de sept (7) ans. Les faits remontent à quelques semaines et la dame a été présenté au doyen des juges. Pas grand chose n’a filtré de cette audition mais il est constant que la jeune dame de 26 ans ne jouit pas de toutes ses facultés mentales.


Énième recours inutile de l’opposition devant le Conseil constitutionnel

YERIMPOST.COM Ils sont allés au nom du Fpdr déposer un recours au Conseil constitutionnel pour tenter de faire annuler la loi sur le parrainage. Ousmane Sonko, Cheikh Issa Sall et Mamadou Lamine Diallo étaient ce vendredi 22 juin au siège de l’institution. Le leader du Pastef qui, à la sortie, s’est ouvert aux journalistes, a expliqué les motivations de cette requête, notamment par une violation flagrante de la Constitution, la rupture d’égalité des citoyens devant la loi, la violation des libertés consacrées aux partis politiques, la violation de la hiérarchie des normes. Mais Ousmane Sonko donne sa langue au chat quant l’issue de cette action devant un Conseil constitutionnel réputé pour, dit-il, son incompétence chronique face à toutes les situations. Le député du Pur, Cheikh Issa Sall, lui, veut y croire et est d’avis que, cette fois, les sages du Conseil diront le droit.



Violence sur personnes vulnérables: l’asp devant le tribunal

YERIMPOST.COM L’agent de sécurité de proximité qui avait été filmé en train de s’en prendre violemment à des handicapés sera devant le tribunal des flagrants délits ce lundi 18 juin. Détaché au Commissariat central, Nguer Mamadou Mbow participait à une opération de déguerpissement des mendiants du centre-ville. La vidéo le montrant dans une position inconfortable avait fait le tour de la toile et suscité une vague d’indignations.



Khalifa Sall et cie à nouveau devant la barre

YERIMPOST.COM Les juges du procès dit de la caisse d’avance reprennent du service. Ils vont statuer aujourd’hui sur l’appel que les avocats de Khalifa Ababacar Sall avaient introduit suite au premier jugement rendu le 30 mars dernier. Le maire de Dakar et ses coaccusés vont comparaître devant la Cour d’appel de Dakar. Pour ce nouveau jugement, ils peuvent se consoler de voir la constitution de partie civile de la Mairie de Dakar. Elle avait été refusée en première instance par le juge, Malick Lamotte.



Monsieur le Président, l’incident du Meer devant le Palais est grave

Monsieur le Président,
L’incident d’hier devant le palais est suffisamment grave pour être condamné. Il mérite aussi réflexion
Quel héritage laissera l’APR en 2019 ?

Quand un parti au pouvoir ne forme pas ses jeunes militants, ils deviennent une horde incontrôlable de sauvages, aux comportements de voyous incompatibles avec les vraies valeurs civilisées et citoyennes d’une République en émergence.
Rien n’émergera de cette jeunesse contre exemple, si mal éduquée, si mal instruite et pourtant si prétentieuse !




Depuis Ablaye Wade, l’institution Palais de la République, monument et patrimoine national, siège du pouvoir exécutif, a été transformée en siège du parti au pouvoir, lieu de meeting et rassemblement politique, de réception de militants et de leurs doléances. En voilà les conséquences ! Lorsque Ablaye Wade l’a transformé en QG, annexe du PDS, toute l’opposition s’en était offusquée, l’avait dénoncé, à juste titre d’ailleurs ! Nous le lui avons toléré pour le ménager, certainement à cause de son âge avancé. Nous avions tord !

Vous, Président Macky Sall, son successeur bien élu, dont nous attendions des ruptures, vous en avez non seulement accentué la banalisation, par vos différents usages inappropriés, mais vous venez d’en aggraver la situation, y ajoutant l’insécurité !

Nos jeunes militants des structures pompeuses et vides de l’APR : COJER, MEL, MEER…, auxquelles vous ne croyez même pas d’ailleurs, sont si arrogants, si ignorants, si indisciplinés, si inconscients et irresponsables, qu’ils sont de véritables boulets à une quelconque émergence !

Exigeant être reçu de force ce jours ces militants vous ont obligé à sorter de nuit du palais, sinon ils seraient entrés par la force disaient ils ! Quel toupet et quelle ignorance ! Mettant leurs menaces à exécution, Ils tentent d’escalader les murs et les grilles du palais..! Quel culot et quelle insolence, ces gosses ! Du jamais vu dans notre République ! Et vous êtes finalement sorti ! N’eut été l’intervention ferme, professionnelle et efficace de la garde présidentielle, cela aurait pu encore se terminer en drame, avec mort d’homme, alors que l’affaire Fallou Sene est toute chaude, pendante et suscite encore émotion et indignation.




En ce mois saint et béni du ramadan les musulmans du Sénégal aspirent seulement à la paix et à la tranquillité.
Président Macky Sall, si vous acceptez d’être l’otage de cette frange de la jeunesse aperiste malsaine, vous n’avez pas le droit de prendre les sénégalais en otage, ni de fragiliser nos institutions ! Garant de notre constitution, vous êtes le garant des institutions de notre République. Président, vous Imaginez vous des morts devant les grilles du palais à 8 mois de la présidentielle?!
Nous ne voulons pas que l’APR, par défaut de contrôle de ses militants, mette ce pays dans le trouble et l’incertitude, surtout à un tel moment de son histoire

President Macky Sall, si vous voulez vraiment l’émergence pour le Sénégal, alors libérez vous de vos chaînes politiques, libérez ce pays de ces médiocres pratiques politiciennes œuvres de maîtres chanteurs politique, libérez le génie sénégalais et les vraies valeurs et forces positives, qui construirons ce pays. Osez les ruptures et réformes en profondeur que les Sénégalais attendaient de vous en vous élisant Président de la République en 2012 !
Cette rupture n’a aucun prix ni coût, sinon le courage !

Madyou TOURÉ
Citoyen du Point E

Contrat d’affermage de gestion de l’hydraulique: la Sde en pôle position, devant Veolia et Suez

YERIMPOST.COM Les propositions des trois soumissionnaires pour la gestion de l’hydraulique urbaine et périurbaine ont été dépouillées ce vendredi 1 juin. La Sde semble gagner la première manche puisque son offre financière est nettement inférieure à celles de ses concurrents Veolia et Suez. La Sénégalaise des eaux est partie pour remporter le contrat d’affermage. Dans deux semaines, les offres techniques seront révélées.



Dernière prise de parole devant le tribunal: Imam Ndao joue sur la corde sensible

YERIMPOST.COM Tout au long de ce procès, il a été présenté comme la tête pensante de ce présumé projet d’installation d’une cellule terroriste. Imam Alioune Ndao s’est placé devant la barre du tribunal pour dire son dernier mot, avant que son sort ne soit scellé. Séquence émotion, l’accusé s’en remet à Dieu qui a voulu qu’Il soit arrêté et déclare: « Dans ma cellule, j’avais tellement chaud que je pensais que ma tête allait exploser. Du coup, j’avais peur d’asperger la tête d’eau à cause des douleurs atroces que je ressentais… Quand ils ont vu que je supportais la chaleur dans la chambre, ils ont fait émettre des rayons à l’intérieur. Ainsi, lorsque je pénètre dans la cellule, il y a un appareil qui projette aussitôt des rayons. Je souffre atrocement lorsque je viens au tribunal parce que mes jambes sont endolories. » De quoi faire tomber tous ses souteneurs dans une tristesse tellement profonde que le juge a été obligé de demander à l’Imam d’arrêter son récit.



Assemblée Nationale: les accords signés sur le pétrole et le gaz avec la Mauritanie devant les députés

YERIMPOST.COM L’Accord de coopération inter-Etats portant sur le développement et l’exploitation des réservoirs du champ Grand Tortue/Ahmeyim entre le Sénégal et la Mauritanie, signé le 9 février 2018 à Nouakchott, va être défendu ce vendredi en séance plénière. Le ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur sera à l’Assemblée nationale.




Le député de l’opposition, Ousmane Sonko, a d’ores et déjà invité tous les Sénégalais à agir contre ce qu’il appelle «la série d’actes de mal gouvernance et de délits économiques du gouvernement sur nos ressources naturelles ».

 

 

Me Abdoulaye Wade adulé devant sa maison au Point-E

YERIMPOST.COM Me Abdoulaye Wade a fêté, ce 29 mai 2018, ses 92 ans. Même s’il est loin du territoire national, ses sympathisants ont tenu à célébrer son anniversaire devant sa maison au Point-E. Une démarche symbolique puisque cette maison fait l’objet d’une controverse depuis quelques jours.



Un ex-capitaine de l’armée arrêté devant les locaux de Dakaractu. Les raisons ?

YERIMPOST.COM Sa démission de l’armée semble ne pas plaire à l’Etat. Le capitaine Mamadou Diéye a été cueilli par la Section de recherches devant les locaux de Dakaractu. Il a démissionné de l’armée depuis 3 ans. Avec son mouvement ‘’Nit’’, Capitaine Dièye filait droit vers la présidentielle de 2019. Il voulait revenir sur les raisons de sa démission et décliner sa vision du Sénégal à Dakaractu.



Recours devant le Conseil constitutionnel: L’opposition lance l’offensive





YERIMPOST.COM La loi sur le parrainage votée mercredi 19 avril par l’Assemblée nationale fait encore parler.  Le Front démocratique et social de résistance nationale va déposer un recours devant le Conseil constitutionnel. Les leaders de l’opposition et membres de la société civile qui composent le Front comptent user de toutes les voies légales pour faire annuler cette loi.

Ouverture du procès Khalifa Sall contre Etat du Sénégal devant la Cour de la CEDEAO

YERIMPOST.COM Au moment où ces lignes sont écrites, le maire de Dakar doit avoir les oreilles tendues. Ses avocats et ceux de l’Etat sont devant la Cour de la CEDEAO à Bamako où se tient son procès. Khalifa Sall avait porté son combat devant cette institution afin que toute la procédure enclenchée à Dakar et qui lui vaut son emprisonnement soit annulée. La Cour de la CEDEAO s’était déclarée compétente à juger cette affaire et le dossier sera enrôlé ce jour.



Idrissa Seck va assigner Macky Sall devant la Cour de justice de la CEDEAO

YERIMPOST.COM Le combat continue pour Idrissa Seck. Hors de question pour le leader de Rewmi de lâcher le morceau. Le président du Conseil départemental de Thiès va internationaliser le combat et invite les autres leaders de l’opposition ainsi que la société civile sénégalaise à s’unir afin de déposer un recours. Pas au Sénégal, puisque, selon le candidat potentiel à la prochaine présidentielle, les deux pouvoirs législatif et judiciaire y ont accepté de courber l’échine devant l’Exécutif et, donc, ne sont plus dignes de sa confiance. C’est au niveau de la Cour de justice de la CEDEAO que l’action pour faire annuler la loi sur le parrainage va désormais être interjetée.



Questions d’actualité: Dionne face aux députés la veille du délibéré sur le dossier Khalifa Sall

YERIMPOST.COM Ce sera jeudi 29 mars prochain. Le premier ministre, Mahammed Boun Abdallah Dionne et son gouvernement seront face aux députés pour des questions d’actualité. La séance est prévue à partir de 16 heures. Le quotidien Les Echos qui file l’information rappelle que cette plénière se déroulera la veille du délibéré dans l’affaire de la Caisse d’avance de la ville de Dakar.



Association de malfaiteurs: 4 gendarmes poursuivis devant la Chambre criminelle de Dakar

YERIMPOST.COM Le fait est assez rare. Des gendarmes sont poursuivis pour association de malfaiteurs, vol en réunion avec usage d’arme et extorsion de fonds. Ils ont été renvoyés devant la Chambre criminelle de Dakar. Les faits remontent au 1er avril 2016, selon le journal Libération. Ce jour-là, les nommés Ibrahima F. Ndiaye, Waly Diop, Aly Diop et André D. Ndiaye, tous gendarmes, s’en sont pris à un ressortissant marocain, Mohamed Fagoul, qu’ils accusent à tort de détenir des explosifs. C’était un coup monté. Les mis en cause avaient conduit leur victime dans la forêt de Keur Massar pour lui extorquer une somme de 1 200 euros, équivalent à 786.000 F Cfa, avant de le conduire chez lui pour lui faire signer un chèque d’une valeur de 4 millions. Mais c’était sans compter avec les éléments de la brigade de la foire qui avaient recueilli cette information et le numéro de matricule du véhicule avec lequel ces gendarmes ont commis leur forfait…




Exclusif! Karim Wade a trop vite exulté: il va au-devant d’une mauvaise surprise

YERIMPOST.COM Après la décision du 14 mars de la cour d’appel de Paris, qui a confirmé que ses biens ne pouvaient être saisis en France en vertu de l’arrêt de la Cour de répression de l’enrichissement illicite (Crei) du Sénégal, Karim Wade et ses avocats ont eu le triomphe bruyant.

Après le communiqué au vitriol du pool de ses défenseurs, le fils de l’ancien chef de l’Etat, Abdoulaye Wade, s’est lui-même fendu d’une déclaration dans laquelle il nargue les juges du Sénégal, raille Macky Sall et le défie dans les urnes. Il ne se doutait sans doute pas qu’il a gagné une bataille mais que la guerre allait continuer.

Yerimpost tient de bonne source que le parquet général de Paris va incessamment introduire un pourvoi en cassation contre la décision de la cour d’appel de céans favorable au candidat déclaré du Parti démocratique sénégalais à l’élection présidentielle de 2019.




En clair, l’affaire va être réexaminée par la cour de cassation française qui a la latitude de casser l’arrêt rendu en appel et donc de faire rejuger la cause. C’est donc une nouvelle procédure qui commence. Tout est à refaire pour celui qui, il y a quelques jours, exultait et criait victoire à tue-tête.

La traque des biens mal acquis colle décidément à la peau de Karim Meïssa Wade.

Encore un sit-in devant le ministère de l’Intérieur

YERIMPOST.COM L’opposition sera à nouveau devant le ministère de l’Intérieur ce vendredi 23 mars. Le sit-in avorté du 9 mars dernier n’a pas dissuadé les partisans du Parti démocratique sénégalais ainsi que ses sympathisants et alliés. Les populations sont conviées au sit-in prévu ce vendredi devant le ministère de l’Intérieur pour exiger le départ d’Aly Ngouille Ndiaye entre autres revendications. Avant cela, le Parti démocratique sénégalais appelle à une mobilisation générale pour ce jeudi 22 mars à Pikine et Guédiawaye dans un méga-meeting qu’il organise « pour accentuer la pression sur le régime actuel et ainsi précipiter sa chute. »




Sit-in devant le ministère de l’Intérieur: l’opposition passe à l’offensive

YERIMPOST.COM L’opposition réunie autour de l’Initiative pour des élections démocratiques récuse la Commission électorale nationale autonome (Cena) qui, selon elle, a montré ses limites aux dernières législatives. Après avoir demandé le départ d’Aly Ngouille Ndiaye, Oumar Sarr, porte-parole du jour à la conférence de presse qui se tenait au siège de Bokk Guiss Guiss, a contesté la fiabilité du fichier électoral. Ainsi, l’Initiative pour des élections démocratiques invite les populations au grand rassemblement prévu devant le ministère de l’Intérieur, ce vendredi 9 mars, à 11 heures.

Emouvante déclaration finale de Khalifa Sall devant le tribunal

Monsieur le Président du Tribunal,

Messieurs les membres du Tribunal,

Monsieur le Procureur de la République,

Mesdames, messieurs les avocats de tous bords

Mesdames, messieurs  

Voici presque une année, que moi Khalifa Ababacar SALL, député et maire de la Ville de Dakar, et cinq de mes collaborateurs, sommes attraits devant cette juridiction.   Fort heureusement, mes excellents conseils ont eu, avec beaucoup de brio et d’expertise, à apporter au tribunal les arguments juridiques pertinents aux fins de prouver le caractère insoutenable et non fondé des poursuites. Ils ont tous eu à demander à votre tribunal la fin des poursuites et une relaxe pure et simple pour mes co-prévenus et moi-même. J’adhère à leurs brillantes plaidoiries et fais miens tous les arguments juridiques ici développés pour nous décharger des griefs et charges qui nous ont valu notre présence devant ce tribunal. Je voudrais, à cet égard, témoigner notre gratitude à tous nos avocats pour leurs brillantes prestations.   Je voudrais également exprimer ma profonde gratitude aux femmes et aux hommes, jeunes et moins jeunes, qui, du premier jour de notre détention au dernier jour de ce procès, nous ont manifesté leur soutien par leur présence et leurs prières. Mes remerciements s’adressent enfin à tous ceux, femmes et hommes, au Sénégal ou à l’étranger, qui nous témoignent leur solidarité et continuent à formuler des prières à notre endroit.

M. le Président,




Comme je n’ai eu de cesse de le dire tout au long de ces 11 derniers mois : je réfute chacune des accusations sans fondement qui me prennent pour cible. De ma vie, jamais, je dis bien jamais, je n’ai eu le besoin de détourner des deniers publics. Il a été démontré ici qu’il n’y a jamais eu de détournement de deniers publics ni au préjudice de l’Etat ni au préjudice de la ville qui m’a honoré en m’accordant sa confiance par deux fois.   A l’endroit de tous mes concitoyens, je voudrais, qu’il me soit permis de réaffirmer que jamais je n’ai eu ni de près ni de loin, seul ou en association, à comploter contre les intérêts de ma ville ou encore à porter atteinte à l’honneur et à l’honorabilité de l’institution qu’ils m’ont permis de diriger depuis 2009.   Jamais je ne trahirai le lien de service et de confiance qui nous unit.   Toute ma vie, j’ai appris auprès de mes parents, la vertu du travail, de l’honneur et du mérite. Très jeune, je me suis astreint à leur donner corps par mon comportement. Jeune élève socialiste, j’ai appris à la dure à me faire respecter par la rectitude de mon comportement et la force de mes convictions.   Déjà au lycée en des périodes où très peu de ma génération osait affirmer leur appartenance au MJUPS, je défendais mes choix politiques loin des lambris du pouvoir, dans nos foyers à travers des débats houleux, durs mais démocratiques avec des cellules communistes, marxistes léninistes qui avaient les faveurs de la majorité des jeunes de ma génération. Ce même combat, je l’ai poursuivi à l’Université de Dakar dans un environnement encore plus révolutionnaire et plus conflictuel. Jamais je ne me suis dérobé. Jamais je n’ai eu à différer un combat ou à me réfugier derrière des artifices juridictionnels ou à utiliser les armes du pouvoir pour triompher de mes adversaires politiques. L’honnêteté, la constance, la loyauté et la fidélité en amitié ont été mes seules viatiques dans ma formation d’homme et dans mes actions comme père de famille et comme responsable politique.  

Monsieur le Président,

Messieurs du tribunal,

Mes chers compatriotes,

Pour moi qui suis entré en politique pour servir notre pays, la colère est grande aujourd’hui de voir mon nom, mon honneur et ma dignité engagés dans une machination de distorsion et d’altération de la vérité.     Des actes innommables ont été posés de manière récurrente dont le seul fondement est de m’amener à renoncer à mon engagement politique au service de mon pays. Mais je n’abdiquerai jamais face à cette grande injustice qui a fini de mettre à nu la fragilité de notre système politique, sa trop grande dépendance au « desiderata » du chef de l’exécutif et l’urgence d’y apporter les réformes nécessaires afin que plus jamais dans notre pays un citoyen ne soit inquiété pour ses opinions et dans l’exercice de sa liberté de choisir librement sa voie.   Je ne suis pas une exception. Malheureusement, l’histoire de notre pays, celle du continent et du monde est remplie d’exemples de personnalités irréprochables qu’un pouvoir aux abois a voulu anéantir. Ces histoires portent toutes la même signature en bas de page : « A l’épreuve du temps, la vérité a toujours fini par triompher du mensonge et de la méchanceté »  

M. le président,

messieurs du tribunal,

J’ai été député plusieurs fois, ministre, responsable politique de premier rang des années avant mon élection à la ville de Dakar. Durant toute cette période où j’ai eu à servir mon pays, notre pays, pas une seule fois je n’ai été pris en défaut, pas une seule fois, je n’ai failli à mes devoirs ou été mêlé à des problèmes de corruption, de détournement de deniers publics ou de blanchiment d’argent. Durant ces périodes où toutes les protections étaient à ma disposition, j’ai toujours su, par devoir et par rectitude morale, garder une distance irréprochable avec le bien public.   J’ai pu, à travers mes différentes déclarations de patrimoine, justifier l’origine licite du moindre sou obtenu, du moindre bien en ma possession. Ce que je me suis refusé de faire sous le président Abdou Diouf dont j’ai été le ministre et un des plus proches, sous le Président Abdoulaye Wade avec un statut d’opposant affiché et assumé, pourquoi attendrai-je maintenant d’être à la ville de Dakar pour m’adonner à des pratiques qui sont en porte-à-faux avec mes valeurs d’homme et mon parcours d’homme public.   Depuis mon plus jeune âge, je me suis toujours astreint à gagner ma vie à la sueur de mon front et « à force de peine en tirer substance ». Voilà pourquoi, après mon élection en 2009, j’ai continué à exercer ma profession de consultant international pour en vivre et en faire vivre ma famille.   Jamais dans ma vie politique et professionnelle, je ne me suis autorisé la liberté de prendre possession du bien d’autrui. Le décès de mon jeune ami Pape Babacar Mbaye qui, malgré une vie éphémère a mené une existence exceptionnelle faite de patriotisme et d’engagement au service de ses semblables, un être cher avec qui j’ai partagé un après-midi avant d’être obligé, le cœur meurtri, de lui fermer les yeux le soir même sur son lit de mort, a conforté ma détermination de ne jamais laisser le pouvoir, l’appât du gain et la jouissance de biens gouverner mon existence.  Je m’évertue chaque jour à consolider mon humanité en vivant simplement avec la certitude que tout est précaire et révocable dans ce monde. Devant l’inéluctabilité de notre condition humaine, j’allais dire de notre destin, ma seule préoccupation est de vivre en homme libre, en citoyen engagé pour qu’au soir de ma vie, j’ai le sentiment d’avoir été utile à mon pays, à mes compatriotes et à mes semblables.  

M. le Président,

Messieurs du Tribunal,




La politique est le tout de cette affaire. C’est à cause de mon engagement politique et militant que je suis devant vous. Je suis devant votre juridiction  à cause de mon refus de laisser la maison du père être diluée dans une autre  entité politique certainement pas plus crédible, ni plus légitime que mon parti dont l’histoire, le présent et le futur se conjuguent avec le passé, le présent et l’avenir du Sénégal.   C’est la politique, celle-là politicienne, ni élégante dans sa démarche, ni honorable dans l’adversité qui m’a conduit devant votre juridiction.   C’est ici au Sénégal, dans mon pays qu’il m’a été privé de faire campagne alors que je dirigeais la liste de la coalition Manko Taxawu Senegaal lors des élections législatives de 2017.   C’est encore ici au Sénégal, dans mon pays qu’il m’a été refusé d’exercer mon droit de vote alors que j’étais candidat aux élections législatives de 2017.   C’est encore ici au Sénégal, dans mon pays en violation de mes droits de député et de mes droits constitutionnels que la justice a violé mon immunité parlementaire.   Etant un justiciable comme tous mes compatriotes, peut-on m’expliquer pourquoi aucun de mes droits n’est respecté ?   Je croyais qu’au Sénégal, même au pire des criminels, ce que je ne suis pas, ce que je suis loin d’être, la Constitution et les lois de la République garantissaient le respect de tous leurs droits : le droit d’être assisté, le droit de se défendre à toutes les étapes de la procédure et le droit à un procès juste et équitable.   Pourquoi a-t-on toujours violé nos droits en nous refusant une assistance à l’enquête de police ?   Pourquoi le magistrat instructeur a instruit uniquement à charge ?   Pourquoi essaie-t-on de salir mon honneur malgré le manque de consistance et l’indigence de l’accusation comme l’attestent du reste les plaidoiries en tout point remarquables de nos avocats ?   En vérité, le Président de la république du Sénégal pour des raisons qui lui sont propres m’a taillé un destin présidentiel. Cette peur qui ne le quitte plus a déclenché dans son microcosme une hystérie collective qui fait de ma liquidation politique une priorité.   Est-ce une faute punissable de plusieurs années de prison d’être crédible, honnête et au service de ses concitoyens ?   Est-ce un délit que d’être élu deux fois maire de Dakar malgré toutes les tentatives pour m’éjecter de la ville ?   Devrais-je  aller en prison uniquement parce que le Président de la république du Sénégal le veut ?   Devrais-je être déchu de mon droit d’être candidat parce que Macky SALL ne veut pas que Khalifa Ababacar SALL devienne son adversaire en 2019 ?   Sans préjuger de la décision que votre tribunal va prendre, je voudrais ici réaffirmer mon engagement à servir notre pays  non pas pour transformer sa peur en terreur mais plutôt pour permettre à notre peuple de reprendre sa marche résolue vers la paix, la démocratie, la prospérité et d’installer notre Nation dans une trajectoire qui rassemble et élève ses filles et ses fils dans un destin commun. Oui je le réaffirme : rien ne me détournera de mes ambitions pour notre pays. Je continuerai, avec chacun et avec tous, à servir le peuple sénégalais pour qu’enfin la République tienne sa promesse d’égalité, de liberté, de justice, de progrès et de solidarité à l’endroit de tous ses citoyens.   Si pour cela, je devrais subir sa colère, ses foudres et la violence indélicate et non justifiée de ses prétentions à travers les actions de tous ceux qui lui apportent leur soutien, alors oui, en reconnaissance de tout ce que les populations de notre magnifique pays m’ont si généreusement offert, je suis prêt à endurer tout cela et bien plus encore. Quelle que soit la décision du tribunal, je ferai face avec sérénité et dignité et avec la conviction que Dieu, en qui ma confiance est totale, est seul maître de mon destin.  

Vive le Sénégal

Khalifa Ababacar SALL

Député et Maire de la Ville de Dakar



Vidéo- Dernier message du député-maire Khalifa Sall: la réaction de Barthélémy Dias

Tout à d’abord, je rends grâce à dieu de nous avoir donné la force et le courage de surmonter ces épreuves. Aujourd’hui, je suis plus que fier du député maire Khalifa SALL,candidat à la présidentielle de 2019, pour sa dignité, son humilité, sa constance et surtout pour sa posture. Je profite de cette occasion pour remercier toute la population sénégalaise, qui de près ou de loin a participé à redorer le blason de la justice de notre pays. Inchallah, le droit sera dit. https://youtu.be/oZrmcJt22B8

Les confessions de Khalifa Sall devant le juge Lamotte

YERIMPOST.COM Khalifa Ababacar Sall continue de se défendre devant le juge. Le maire de Dakar persiste et signe que les soubassements de son arrestation sont éminemment politiques. « On m’avait dit que l’Etat est un gros rouleau compresseur », a dit l’édile de la ville de Dakar devant le juge Lamotte. Avant d’ajouter: « Nous n’avons pas trafiqué des marchés. On ne nous reproche pas de corruption, encore moins de détournement ». Très à l’aise dans ses arguments, Khalifa Sall a rappelé au juge que le délit « d’association de malfaiteurs » ne pourrait pas être retenu contre eux, parce qu’il ne connaissait pas ses codétenus. « Je ne les ai pas nommés. Je ne les connaissais pas avant », a-t-il signalé au juge Lamotte.

À la barre, Khalifa Sall répondait à l’interrogatoire de Me Ousseynou Fall, avocat de la défense.

www.yerimpost.com 

Vidéo- Macky, agacé, interrompt le DG de l’Agetip devant Macron

Vidéo- Cette élève fout la honte à Macky Sall devant Macron

YERIMPOST.COM La vérité est difficile à masquer. Elle sort toujours de la bouche des enfants…

° Top
YerimPost

GRATUIT
VOIR