Blog de Cheikh Yerim Seck

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Cérémonie officielle du Magal: l’excellent discours pré-électoral du khalife général des mourides

YERIMPOST.COM L’édition 2018 du grand Magal de Touba coïncide avec un contexte préélectoral. L’occasion pour le khalife général des mourides, au cours de la cérémonie officielle et par la voix de son porte-parole Serigne Bass Abdou Khadre, de rappeler aux hommes politiques les fondamentaux de notre société. Pour Serigne Mountakha Bassirou Mbacké, ces leaders doivent se faire confiance mutuellement et éviter les discours qui sèment la confusion entre les différentes familles religieuses que compte le pays. Aussi, sous la dictée du khalife, Serigne Bass Abdou Khadre a sermonné les Sénégalais de toutes obédiences qu’une « nation ne se bâtit pas dans le divertissement, la farce le jeu et la mondanité, mais dans la droiture et le travail. »







Vidéo- Cérémonie officielle Magal de Touba 2018: Discours de Cheikh Bass Abdou Khadre Mbacké

Discours accusateur de Thierno Alassane Sall

Mesdames, Messieurs les journalistes.

 

 

Au moment où le mandat du Président Macky SALL tire à sa fin, on assiste comme à une accélération des pratiques qui ont fait l’essence de sa gouvernance.

 

 

Deux dossiers qui font l’actualité illustrent de manière saisissante le parachèvement du contrôle de notre économie par des intérêts privés étrangers, délibérément orchestré par le Président de la République. Il s’agit du renouvellement de la concession antérieurement accordée à la SDE et du permis minier relatif au fer de la Falémé.

 

 

Le premier dossier cité montre de façon caricaturale l’effondrement de toutes les voies de recours qu’aurait pu solliciter la SDE, ne laissant à son Conseil d’Administration d’autre choix que de prendre l’opinion à témoin, participant ainsi à amplifier les rumeurs qui courent dans tout Dakar sur ce marché en eaux troubles.

 

 

Quant à la concession de l’exploitation du fer de la Falémé, elle illustre la vente par découpe des secteurs stratégiques de notre pays sans débat, ni à l’assemblée nationale, ni au sein du gouvernement ou à quelque autre niveau.

 

 

Un homme seul décide selon son bon gré, de confier des secteurs qui participent de la souveraineté d’un pays à des opérateurs étrangers, pour des durées pouvant atteindre le demi-siècle, (c’est le cas pour les permis relatifs hydrocarbures – 45 ans) : c’est ainsi que le bloc Rufisque Offshore profond a été octroyé en violation des dispositions pertinentes du code pétrolier et de son décret d’application.

 

En cette occasion j’ai vu un Président et son Premier Ministre faire fi des lois de la République (comme pour dire que la loi c’est moi) et engager le Sénégal dans des contrats qui pourraient nous faire perdre selon les circonstances, plus de 400 milliards par an au cours actuel du Baril.

 

 

Dans quel pays normal, à l’issue d’une évaluation menée selon les procédures établies par la loi, le premier à savoir le Consortium BP/Kosmos peut-il être le plus naturellement du monde écarté au profit du cinquième, TOTAL en l’occurrence, sans que rien ne s’en suive, en dépit du tollé provoqué dans l’opinion ? C’est pourquoi les cadres et le management de la SDE ont raison de se faire des soucis.

 

 

C’est dans les mêmes conditions de violation des lois que s’est faite la concession de l’exploitation de l’aéroport AIBD sans appel d’offres, a un consortium Turco-Sénégalais, monté pour les besoins de ce deal, sans aucune expérience ou référence connues dans ce secteur. La preuve de leur coupable et dangereuse incompétence a été apportée à l’occasion de la première grande pluie tombée à Diass.

 

Pour mémoire, des containers à bagages, parqués dans des conditions défiant toutes les règles et procédures connues de tout exploitant d’aérodrome un tant soit peu averti, se sont transformés en bolides et ont provoqué des dégâts énormes sur des aéronefs en stationnement, conduisant à l’arrêt provisoire de l’exploitation de ces avions.

 

 

Le Gouvernement du Sénégal porte la totale responsabilité dans ces accidents, pour avoir écarté de l’assistance au sol une société sénégalaise florissante dont le savoir-faire était reconnu par la communauté des usagers.

 

Pour avoir dénoncé et combattu quand on était dans l’opposition, les pratiques des tenants du pouvoir de l’époque, je ne saurai aujourd’hui me taire sur des manquements à des échelles autrement plus importantes et qui nourrissent les mêmes soupçons de collusion.

 

 

Il peut arriver au Président de la République de devoir constater lui-même les conséquences désastreuses de ses décisions sans en tirer les suites appropriées, c’est le cas pour l’autoroute à péage dont il a inauguré à grandes pompes le premier tronçon (validant de facto les tarifs exorbitants affichés) tout en concédant, par entente directe, à la même entreprise la construction et l’exploitation du tronçon Diamniadio – AIBD dans des conditions qu’il m’a été donné de refuser de signer en tant que Ministre des infrastructures, à savoir près 5,5 Milliards le kilomètre sans les échangeurs et les voies d’accès qui devaient être réalisés par l’Etat à coup de milliards.

 

 

Madame, Monsieur la liste est longue des secteurs vitaux du pays cédés par le monarque républicain qui nous gouverne : le site de l’ancienne gare routière les terres du Fouta, les visas d’entrée, les cartes d’identité biométrique, etc.

 

 

Durant cette période électorale où la vigilance est moindre et l’ambiance de fin de règne tenace, si l’on n’y prend garde, ces opérations vont monter crescendo. On se souviendra du candidat Macky SALL mettant en garde le Président WADE prit par une frénésie de signature de contrats peu avant et entre les deux tours de la présidentielle de 2012.

A ce propos, le plus gros scandale de l’histoire du Sénégal, ce n’est point pas le contrat relatif aux mines de fer de la Falémé mais bien celui des permis octroyés à Petrotim sur les blocs de Saint Louis Offshore profond et de Kayar offshore profond.

 

 

Il est à présent établi que ces contrats ont été signés entre les deux tours de la présidentielle de 2012 par les gouvernants de l’époque, dans une totale illégalité. En dépit des menaces qu’il avait proférées et en pleine connaissance de cause des conditions dans lesquelles lesdits contrats ont été établis, le gouvernement de Macky SALL s’est empressé à les approuver à travers deux décrets datant de juin 2012.

 

 

Comble d’incohérence, au moment où il procédait à cette approbation en signant les deux fameux, le Président avait dépêché une mission de l’Inspection Générale d’Etat pour enquêter sur ce dossier sulfureux. Je demande, au nom de ses engagements de la campagne électorale, que le rapport de l’IGE soit déclassifié. C’est le moins que l’on puisse attendre de celui qui avait révélé aux Sénégalais le rapport de l’IGE sur les chantiers de Thiès. Nous aurons le loisir de revenir plus en détail sur ce dossier.

 

 

Mesdames messieurs, les faits rappelés ci-dessus confirment les critiques maintes fois exprimées contre les pouvoirs exorbitants conférés au Président de la République par la Constitution en vigueur. L’un des tous premiers chantiers du régime qui lui succédera sera de procéder aux indispensables réformes des Instituions, sans lesquelles notre pays restera une Monarchie sous les oripeaux d’une République.

 

L’atrophie de notre Justice et de notre Parlement se manifestent à travers les dossiers évoqués ci-dessus mais également par une absence totale de réaction au moment où la Presse évoque une opération massive d’achat de conscience à l’occasion de la campagne de collecte de parrainage.

 

 

Plus que notre système démocratique, c’est notre tissu social, nos valeurs, le ciment de notre vivre ensemble qui est corrompu à une échelle sans précédent dans l’histoire. Nous y reviendrons plus amplement lors de la présentation de notre programme.

 

 

Désormais, au Sénégal, nul ne peut prétendre ignorer la généralisation de la corruption qui, en ces circonstances, atteint les fondements de notre Société : la Démocratie, l’engagement libre et désintéressé au Service de la Nation, etc.

 

 

Les dernières digues menacent de céder.

 

Thierno Alassane SALL

Dimanche 21 Octobre 2018| www.republiquedesvaleurs.com

© République des Valeurs – Octobre 2018

Discours incisif de désistement de Me Mame Adama Guéye

 

 

Siège :  2 voies Liberté 6 Extension – Sud Foire, (en face du Samu Municipal)

Tél.        (+221) 33 827 76 07 / (+221) 76 569 27 83

 

Sites :    www.senegalboubess.sn

 

Discours de Me Mame Adama Gueye

 

Conférence de presse du 17 Octobre 2018

 

Bonjour à tous !

 

Merci à chacun de vous d’avoir répondu à notre invitation à cette conférence de presse !

 

C’est aux sénégalais que je pense au moment de m’exprimer devant vous ! Aux plus fragiles d’entre nous.

 

Ceux qui devraient être au centre de l’Action Publique, de la Démocratie et de la République et qui ne le sont pas !

 

Celles et ceux qui, parce que n’ayant pu profiter de l’Ascenseur Social qu’aurait dû être – ces 60 dernières années – l’Ecole de la République, ne peuvent compter que sur eux-mêmes pour faire face aux aléas d’une vie qui ne leur offre aucune espérance de lendemains meilleurs…

 

Je pense à la grande majorité des Citoyens de la belle Nation qu’est le Sénégal : la JEUNESSE

 

Les JEUNES des Villes

 

Ils sont à l’Ecole. Sans plus vraiment y croire…

 

A force d’avoir pris l’habitude de regarder leurs Enseignants et le Gouvernement oublier de parler de l’Avenir qu’ils leur préparent pour ne se préoccuper que de sempiternelles querelles qui ont fini de faire de l’année scolaire « sans grève » l’EXCEPTION !

 

Et la menace répétée de l’« Année Blanche » la REGLE

 

Ils sont aux coins des rues de nos quartiers. A boire du thé pour les plus raisonnables, les plus résignés, d’entre eux ! Sur ces bancs « Djaakhlé » qui disent, avec un humour qui cache mal leurs souffrances juvéniles, combien ils sont perdus et sans repères dès qu’il s’agit de se faire un Devenir

 

 

Les Jeunes des Campagnes.

 

Qui ne connaissent de l’Ecole que les « Abris provisoires » aux murs de branchages adossés à des poteaux de bois.

 

Obligés, souvent, de cesser d’aller à l’Ecole pour aider à faire vivre la famille qui leur a tout donné. Et de se retrouver, au début de ce 21ème siècle plein des promesses de la Technologie et de l’Emergence économique, dans les champs à attendre que la Pluie veuille bien tomber ! Pour que germent les graines semées avec l’espoir de revenus qui, peut-être, ne viendront jamais améliorer le quotidien difficile des mois de soudure.

 

Je pense aux JEUNES de mon pays qui, musulmans ou chrétiens, n’auront jamais de sépulture en Terre bénie du Sénégal ! Parce que pétris de « DJOMM » et de « FAYDA », ils auront choisi de chercher, ailleurs que sur leur Terre Natale, l’Avoir et le Devenir que nous n’avons su leur offrir !

 

Ils sont MORTS dans les eaux froides de la Méditerranée, les yeux rivés vers une Europe qu’ils ne verront pas ! Sans se retourner, jamais, vers ce pays dont ils auraient dû être la FORCE de l’AVENIR

 

Je pense, au moment de vous parler de la situation politique de notre pays, aux FEMMES du Sénégal.

 

 

 

 

2

 

 

Elles sont l’autre moitié du Monde ! De notre monde…

 

Elles continuent, dans mon pays, à tenir à bras le corps une société où elles sont garantes de l’éducation et de la perpétuation des valeurs qui en font le SOCLE social.

 

Elles n’en sont pas, pour autant, reconnues à la juste hauteur de la fonction sociale qu’elles assurent…

 

Aller à l’Ecole de la République reste, pour beaucoup d’entre elles, une chance qui ne leur sera donnée que le temps d’être assez grandes pour affronter les affres d’un mariage précoce.

 

Enfanter sera, pour celles de la Ruralité, une grâce pour laquelle le risque existe de perdre la vie et celle de leur enfant.

 

Sans formation reconnue, elles viendront gonfler, comme leurs frères, les rangs d’un Exode Rural qui leur fera découvrir la Ville et les désillusions des forçats d’un Urbanisme débridé ; les « Mbindaanes »…

 

Plus âgées, elles feront vivre leurs familles en vendant au marché ou en faisant le linge avec le secret espoir de voir leurs enfants, plus lucides quant à l’impasse sociale, vivre mieux qu’elles n’auront survécu.

 

Je pense aux Hommes.

 

 

 

Mais les Hommes de chez nous n’ont pas de malheurs dont ils puissent parler… Ils se taisent. Souvent…

 

Honteux de n’avoir les moyens de prendre soin de leurs familles et se drapant dans la dignité silencieuse de ceux qui n’ONT pas et n’espèrent plus AVOIR !

 

Fermant les yeux sur les errements d’une progéniture adolescente qui, ventre vide mais téléphone ouvert à ce que le Monde Global propose de pire !

 

Feignant de ne les voir prendre des chemins de traverse contraires à tout ce que les Saints Hommes de notre histoire souhaitaient au Sénégal du Temps où ils ne seraient plus…

 

La souffrance silencieuse des hommes de mon pays !

 

Ceux qui auront eu la chance d’avoir travaillé toute leur vie et qui espéraient, enfin, la retraite paisible qui leur avait été promise… La retraite est arrivée, mais elle est si maigre que la Paix attendue n’est pas au rendez-vous !

 

Il faudra, tous les deux mois, faire la queue pour prendre une pension moyenne de 30.000 FCFA qui ne durera que le temps des « dépenses » d’une ou deux semaines…

 

Oublier fatigue et maladies, accompagnant le crépuscule de leur vie, pour garder Dignité et Foi en ce DIEU qu’ils prient pour qu’il les couvre du voile pudique de la « SOUTOUREU ».

 

Je pense, chers journalistes et enfants de ce pays, à tous ces Hommes et Femmes qui sont nos mères, nos sœurs nos frères, nos pères.

 

Je ne pouvais parler de la situation politique du Sénégalais sans parler de celles et ceux qui devraient être au centre de tout Engagement Politique ; les Sénégalais !

 

 

 

3

 

 

Nous l’oublions souvent ! Pourtant, c’est eux qui donnent SENS à tout ce que nous faisons dans cette campagne électorale…

 

Nous ne devrions chercher à exercer le Pouvoir que dans la perspective heureuse de voir le quotidien de nos concitoyens s’améliorer… Ce n’est plus le cas !

 

Le SYSTEME POLITIQUE, sur lequel s’appuie notre organisation sociale depuis les Indépendances, a fini de renoncer à son devoir de faire le « Mieux Vivre » de nos concitoyens.

 

Une bonne part de ce vivent nos concitoyens, trouve sa source dans le Système politique qui administre la République que nous nous sommes choisis depuis les INDEPENDANCES.

 

Un système politique où la Présidence de la République est OMNIPOTENTE.

 

Un système politique qui a produit un « Monstre Institutionnel » qui ne reconnaît aucune des Limites posées par le principe de la séparation des Pouvoirs.

 

Sans limites qui lui soient opposables, la Présidence de la République finit par annihiler toute initiative du Pouvoir Législatif à faire de l’Intérêt Général le pilier de la fabrication de la LOI.

 

Les députés deviennent ceux d’une Majorité Présidentielle avant d’être les députés du PEUPLE. Les intérêts partisans passent, malheureusement, devant l’Intérêt de ces sénégalais qui, mal représentés, voient leur qualité de VIE passer au second ordre des préoccupations des hommes politiques qui animent le Système.

 

La Justice, le Pouvoir Judiciaire, subit le même sort. En pire…

 

Deux ans après la proclamation des Indépendances, surgissent les premiers signes de dysfonctionnement de ce Pouvoir important de la République.

 

En 1962, Mamadou DIA voit la fin d’une carrière politique qui promettait le meilleur au Sénégal et ouvre la longue liste de procès où la constante est le soupçon d’un règlement « JUDICIAIRE » d’un contentieux politique.

 

Du Président Abdou DIOUF au président Abdoulaye WADE, les présidents de notre République auront usé, et abusé, des pouvoirs qui leur ont été confiés et fait « instrument » du Pouvoir Judiciaire pour défendre leurs intérêts politiques.

 

Le président Macky SALL aura été au summum de cette pratique qui ne peut rendre fier de notre système politique.

 

Traque sélective des « Biens mal acquis » obligeant les anciens ministres du Président WADE à rejoindre son camp politique s’ils veulent être dans l’impunité. Donnant à sentir à nos concitoyens que nous ne sommes plus « égaux en Droit devant la Justice »…

 

Bannissement de Karim Meïssa WADE au Qatar dans des conditions opaques. Emprisonnement et destitution du Maire de Dakar Khalifa SALL.

 

*Tous les deux étant candidats à la Présidentielle de février prochain.

 

 

 

 

 

 

4

 

Il est temps que tout cela s’arrête ! Au plus vite !

 

Les Sénégalais ont besoin de reprendre Espoir en la République et en ses Institutions.

 

Les Jeunes ont besoin de retrouver Foi dans le seul pays qui leur sera laissé en héritage.

 

Ceux d’entre eux qui ont été « orientés » dans les établissements d’Enseignement Supérieur depuis deux ans ne peuvent poursuivre leurs études. L’Etat doit près de 16 MILIARDS de FCFA à leurs instituts.

 

Les étudiants de l’Université Gaston BERGER de Saint-Louis menacent de retourner en grève du fait d’une dette de 1 MILLIARD de l’Etat à l’endroit des Restaurants du Campus Social.

 

Les sénégalais les plus faibles n’en peuvent plus de ne se voir proposer par leurs élites, l’Etat et les corps constitués une issue à l’impasse sociale dans laquelle ils se retrouvent.

 

Il est temps que cela s’arrête !

 

Surtout que l’approche des Elections présidentielles a permis de voir combien le Système Politique, cause de tous leurs malheurs, organise sa perpétuation en usant de tous les subterfuges ;

 

  • Les cartes électorales. Depuis les dernières Législatives, les pires qui aient été organisées depuis 1960, une bonne partie de nos concitoyens ne peuvent entrer en possession de leurs cartes d’électeurs.
    • Un précédent grave en République où chaque citoyen, qu’il habite à Dakar ou à

 

Touba, a le droit d’exercer son droit de VOTE.

 

  • Le Fichier Electoral de la prochaine présidentielle sera le premier, de l’histoire politique de notre Démocratie qui n’aura fait CONSENSUS.
    • Il y est ajouté que le régime refuse de le mettre à disposition des candidats à la présidentielle de l’Opposition. Les empêchant ainsi, de vérifier si les signatures collectées pour le Parrainage sont celles d’électeurs étant dans le Fichier.

 

  • Le parti au pouvoir a, évidemment, accès au Fichier Electoral. Le Jeu démocratique est faussé !

 

  • Le Ministre de l’Intérieur assume travailler à la réélection au premier tour du président de la République.

 

  • La requête de l’Opposition de voir une personnalité indépendante gérer les prochaines élections présidentielles voit le Président de la République lui opposer « sourde oreille » ! Abdou DIOUF et Abdoulaye WADE auront, pourtant, accepté de faire cette concession afin de permettre au pays d’aller à des élections apaisées.

 

  • La Conseil Constitutionnel ne donne aucune réponse à la demande, prévue par la LOI, de créer l’instance et les processus de vérification et de validation des signatures de

 

  • Parrainages ».

 

  • Il reste possible, en l’état, d’invalider toute candidature à cette élection qui ne

 

serait pas du goût des tenants du système en ne laissant que 15 jours au malheureux candidat.

 

  • Les Libertés Publiques sont « malmenées ».

 

 

 

 

 

 

5

 

 

  • Les forces de l’Ordre, se basant sur « l’Arrêté scélérat Ousmane NGOM », répriment sans ménagement toute manifestation dans le Plateau de Dakar. Là où, depuis toujours, la marche de protestation est entrée dans la culture démocratique.

 

Il est temps que cela s’arrête ! Avant qu’il ne soit trop tard…

 

Pour donner une chance, dans les cinq prochaines années, de voir la VIE de nos Concitoyens prendre une trajectoire vertueuse sortant du « Cercle Vicieux » du « Parti avant la Patrie », il nous faudra, TOUS, sortir de notre silence tétanisé.

 

 

A commencer par les candidats présentons que parce sûrs que chacun de nos compatriotes.

 

 

  • la prochaine Présidentielle… C’est un devoir pour nous qui ne nous la Démocratie politique est un exercice valorisant la Citoyenneté de

 

 

Je me fais un devoir d’aller les rencontrer pour discuter des voies et moyens de « sécuriser » le processus électoral et permettre à nos concitoyens de se choisir leur Président de la République dans le cadre d’un scrutin transparent qui garantit l’exercice libre du droit citoyen fondamental qu’est le vote.

 

Les vingt-cinq ans que j’ai consacrés à la défense de la démocratie, de l’Etat de DROIT et des droits civiques me confèrent, je crois, la Légitimité pour m’inscrire dans la recherche du Consensus indispensable à rendre opérationnel cette exigence politique vitale en ces Temps d’Incertitudes que vit le Sénégal !

 

Je le ferai !

 

Pour prospérer, l’initiative devra :

 

Impliquer la société civile, organisations professionnelles, patronales, syndicales et religieuses qui ont part entière dans la construction de la « République de nos Ambitions » !

 

Prendre à témoin les Ambassades et représentations diplomatiques accréditées dans notre beau pays ! Parce que dans le « Monde Global » d’aujourd’hui, rien de viable ne pourra se faire sans la prise à témoin de la « Communauté Internationale ».

 

J’ai décidé de me dévouer totalement à la réussite de cette initiative vitale pour notre démocratie et pour la sauvegarde de la paix sociale ;

 

Je suis prêt, pour cela, à faire le sacrifice de ma candidature à la prochaine présidentielle !

 

Si c’est le moyen de bénéficier de la confiance et de l’appui de toutes les parties prenantes dans cette démarche qui me paraît indispensable pour sauver le processus électoral exposé à un attentat rampant savamment planifié par le candidat Macky Sall !

 

Si c’est le moyen de construire ensemble la réponse collective au processus mortifère en cours qui menace dangereusement notre jeune Démocratie.

 

Nous allons devoir, ensemble, travailler à cela ! Pour l’objectif politique le plus noble que je connaisse ;

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C’est notre responsabilité collective de mettre fin aux souffrances du Peuple sénégalais !

 

Un long combat commence pour chaque sénégalais !

 

Mais, d’abord, pour chacun d’entre ceux qui pensent mériter d’occuper la Magistrature Suprême du Sénégal.

 

Un combat dont les Enjeux couvrent la préservation des Ressources Naturelles de notre pays, notamment le PETROLE et le GAZ exposés au risque de la prévarication qu’a autorisé, ces dernières années, l’omnipotence de la Présidence de la République sur les autres Pouvoirs et sur les Corps de Contrôle sensés garantir l’orthodoxie de la gestion des ressources publiques du Sénégal !

 

C’est donc, aussi, pour assurer l’AVENIR de notre JEUNESSE qu’il nous faudra mener ce combat !

 

Pour ne plus avoir honte de les voir faits esclaves et vendus comme du bétail en Lybie !

 

Pour ne plus voir leurs jeunes cadavres amoncelés sur les plages des côtes italiennes.

 

Parce que la grâce que nous fait DIEU de ces ressources serait, si le pouvoir actuelle arrivait à survivre à la prochaine présidentielle, la pire des malédictions qui puisse frapper des sénégalais épuisés par tant de misère.

 

Avant qu’il ne soit trop tard, je prends dès demain, mon bâton de pèlerin ! Pour visiter mes frères et sœurs candidats aux élections présidentielles…

 

Pour que vive la République !

 

Vive le Sénégal !

 

Je vous remercie de votre aimable attention !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

7

Discours de Macky Sall au Forum sur la Coopération sino-africaine (+photos)

Point de presse à l’issue du Sommet du Forum sur la Coopération

sino-africaine

***

Remarques de SEM Macky Sall, Président de la République du Sénégal,

co Président du Forum

 

 Beijing, 04 aout 2018

Merci Monsieur le Président.

Je voudrais d’abord saluer nos amis de la presse ici présents.

Je tiens également à vous remercier, Président Xi,  pour votre aimable invitation à ce Sommet du Forum sur la coopération sino-africaine et pour toutes les dispositions que vous avez fait prendre afin de rendre notre séjour agréable.

Je vous félicite pour la parfaite organisation de nos travaux et la qualité de nos délibérations.

Alors que j’entame mon mandat comme nouveau co Président de notre Forum, je tiens aussi à saluer et féliciter chaleureusement notre ami et frère, le Président Cyril Ramaphosa pour le succès de sa mission au nom de l’Afrique.

Well done, brother Cyril, and congratulations to you for your outstanding work.

Je suis très heureux de poursuivre nos efforts communs avec le Président Xi Jinping.

Depuis qu’il m’a invité en visite d’Etat en février 2014, j’ai eu l’occasion de revoir le Président Xi à plusieurs reprises. Et il nous a fait l’honneur d’effectuer au Sénégal en juillet dernier sa première visite à l’étranger depuis sa réélection.

J’ai pu, à chaque fois, mesurer la profondeur et clarté de sa vision du monde, ainsi que la force et la sincérité de son engagement dans les relations sino-africaines.

C’est dire combien je me réjouis de travailler avec vous, Président Xi, dans le cadre du mandat que notre Sommet vient de confier au Sénégal.

***

Alors que la Chine célèbre cette année 40 ans de succès de sa politique d’ouverture et de réforme, notre Forum fête 18 ans de réussite des relations  sino-africaines.

En 18 ans, nous avons accompli d’importants progrès dans notre dialogue pour la compréhension mutuelle, le renforcement de nos relations politiques et le raffermissement de notre coopération économique.

Les relations sino-africaines sont sans doute entrées dans leur âge d’or. Ces relations sont confiantes et durables, parce qu’elles reposent sur une amitié sincère, tissée dans la lutte pour la décolonisation de nos pays, et sur les principes d’égalité, de respect réciproque et d’avantages mutuellement bénéfiques.

Depuis le Sommet de Johannesburg en 2015, nous avons davantage resserré nos relations et accéléré la mise en œuvre de notre coopération. Je  remercie le Président Xi Jinping d’avoir tenu ses engagements dans le cadre des 10 Programmes qu’il avait annoncés à Johannesburg, avec un accompagnement financier de 60 milliards de dollars.

La Déclaration et le Plan d’Action que nous venons d’adopter visent à consolider ces acquis, toujours sur la base des principes de d’amitié, de sincérité, de pragmatisme et de franchise ; ce qui signifie aussi la ferme reconnaissance par l’Afrique d’une seule Chine.

Nos perspectives sont encore meilleures pour aujourd’hui et le futur, avec l’implication plus active de nos secteurs privés respectifs et la mise en œuvre progressive de l’initiative la Ceinture et la Route Ceinture et route dont la Chine abritera le 2e Forum en 2019. L’Afrique se mobilisera aux côtés de la Chine pour la réussite de cet évènement ainsi que pour le succès de la prochaine foire internationale de Shanghaï.

De même, en tant que nouveau co Président de notre Forum, je participerai après-demain 6 septembre à Hangzhou au Sommet de la coopération sino-africaine dans le secteur privé.

***

Le partenariat stratégique global de coopération entre la Chine et l’Afriquedevra aussi poursuivre et renforcer sa vision à long terme, par une analyse continue et lucide des enjeux mondiaux actuels et futurs.

Dans l’esprit de la Déclaration de Beijing, l’Afrique et la Chine doivent toujours se soutenir mutuellement.

C’est le sens même de la communauté de destin Chine-Afrique que nous voulons bâtir ensemble.

Et c’est aussi le sens de nos efforts concertés, pour des relations internationales apaisées, et une gouvernance mondiale plus ouverte, plus juste et plus inclusive.

Voilà les principes de base sur lesquels je compte travailler avec notre ami le Président Xi Jinping pour renforcer les acquis de notre Forum et porter à un niveau supérieur les relation d’amitié-sino africaine.

Je vous remercie. 

 

Vidéo- Thierno Bocoum revient sur les omissions du discours à la nation de Macky Sall

YERIMPOST.COM Thierno Bocoum, leader du mouvement « AGIR », revient sur les omissions du discours à la nation de Macky Sall

Le discours de Macky Sall après le défilé (wolof)





Vdéo- Le discours de Macky Sall après le défilé (français)





Discours à la nation: Macky Sall zappe totalement l’opposition

YERIMPOST.COM Le chef de l’Etat a complètement zappé son opposition dans son adresse à la nation. En cette année pré-électorale, nombreux sont les acteurs politiques qui attendaient que Macky Sall évoque les questions politiques de l’heure. Le président de la République leur a fait faux bond. Pas un seul mot sur les questions politiques, comme le parrainage, qui préoccupent tant les membres de l’opposition. «Les projets de loi relatifs à la modification de la Constitution et du Code électoral sont des problèmes fondamentaux. Je suis déçu que le président n’ait pas évoqué ces questions», a réagi le coordonnateur du Parti de l’Unité et du Rassemblement (PUR), Pr Issa Sall.




Vidéo wolof- Cheikh Yérim Seck commente le discours à la nation de Macky Sall






Le discours poignant et mobilisateur de AAR KHALEYI

YERIMPOST.COM Le collectif AAR KHALEYI, comme promis, a fait face à la presse, ce mercredi 21 mars, pour alerter les autorités et sensibiliser le peuple entier sur ce phénomène d’enlèvement et de meurtre d’enfants. La coordinatrice et initiatrice du collectif a déploré le silence des autorités, notamment du chef de l’Etat qu’elle a invité à s’adresser solennellement à son peuple qui est aujourd’hui désemparé.

La journaliste Fatou Thiam Ngom a aussi demandé au procureur de la République de s’auto-saisir et de s’engager dans cette affaire, comme il l’a fait dans bien d’autres dossiers. Aux imams et à l’église, AAR KHALEYI a lancé un appel pour que le phénomène soit évoqué dans les différents sermons.

Enfin, le collectif a invité les chefs de village, de quartier et l’ensemble des hommes politiques toutes obédiences confondues ainsi que les ONG à constituer un bouclier autour de ce peuple qui est aujourd’hui terrorisé par ces actes aussi atroces les uns que les autres. Ont pris part à cette rencontre, à côté de la presse, beaucoup de responsables politiques de l’opposition notamment, ceux du pouvoir contactés étant indisponibles, selon Mme Ngom qui mène cette lutte en faveur des enfants en collaboration avec Amnesty International, la Ligue sénégalaise des droits humains et le Forum du justiciable. Voici, ci-dessous, en intégralité, le discours de l’initiatrice de AAr Khaleyi, Fatou Thiam Ngom…




M. le directeur exécutif d’Amnesty International

M. le secrétaire général de la ligue sénégalaise des droits humains,

M? le président du forum du justiciable

Chers autorités politiques, coutumières et de la société civile

Messieurs et dames journalistes, chers confrères

 

Chers désormais membres du collectif ARE KHALEYI

 

C’est avec le cœur meurtri que je m’adresse à vous dans ce cadre qui nous unit par la force des choses. Nous assistons tous depuis quelques temps à des évènements plus atroces les uns que les autres. Nos enfants sont tués sous nos yeux et le plus malheureux c’est que nous constatons que rien de concret n’est fait ni par nos autorités, ni par nous-même. Nous ne pouvons pas nous permettre de se limiter à des publications  sur les  réseaux sociaux il faut agir. Agir pour réconforter ces nombreuses familles touchées et qui ne seront pas les seules si nous ne faisons rien. C’est dire que nul n’est à l’ abri, demain ça peut tomber sur n’importe qui d’entre nous. Pour réconforter justement et rassurer ces familles éplorées par les meurtres de leurs fils ou filles, nous demandons  au président de la république de parler  solennellement à son peuple de prendre des mesures et donner des instructions fermes pour que les dossiers ou enquêtes ouvertes aboutissent à l’arrestation des véritables coupables qui doivent être punis à la hauteur de leurs actes. C’est en ce sens aussi que nous demandons au procureur de la république de s’engager personnellement comme il l’a fait avec certains dossiers. Nous demandons à tous les imams d’évoquer le sujet dans leurs différents sermons, à l’église aussi. Notre appel va aussi à l’endroit des chefs de villages, de quartier pour travailler en synergie avec les autorités notamment en charge de la sécurité. A Vous hommes politiques toutes obédiences confondues,  responsables de la société civile aussi je demande un engagement fort  pour former un bouclier autour de ce  peuple qui n’en peut plus d’assister à cette barbarie mais qui n’a d’autre choix que de se terrer. Chacun essaie ainsi de se créer sa propre sécurité mais la peur au ventre. Voilà le véritable terrorisme contre lequel il faut mobiliser tous les moyens. Certes ça ne sera pas facile ; mais ensemble nous vaincrons ces monstres qui tuent nos enfants !

 

MERCI Infiniment à la presse, merci à tous ceux qui sont là ce matin et ceux qui n’ont pas pu faire le déplacement mais qui sont de tout cœur avec nous. C’est notre affaire à tous et vous l’avez très bien compris et démontré

 

Je vous remercie de votre aimable attention




Contribution: Les mots et les maux des discours d’Idrissa Seck

Quand  les mots ne sont pas justes, la politique devient injuste, injustifiée ou injustifiable car le parler-faux peut très vite disqualifier le discours politique au bénéfice, du penser faux et parler-fort propre à tous les populismes avec des vertus épidémiques notables.

Les défaillances du langage politique renforcent un climat de défiance.  Et les Sénégalais  croient de moins en moins en de futurs hommes providentiels. Les opinions sénégalaises, dans toutes les composantes, ont compris – quel que soit leur niveau d’adhésion – que Idrissa  Seck a lancé son ultime combat de survie politique  contre l’opposition et le pouvoir pour se positionner comme un challenger du Président Macky Sall en 2019.

Non seulement les Sénégalais comprennent sa stratégie de la politique d’un sous-marin qui cherche à torpiller le pouvoir en place pour se refaire une santé politique à travers un jeu de mots et de maux  mais pire même, ils en rient .

Le mal des mots est pire et les mots ne sont jamais innocents car ils peuvent servir d’armes dans nos rapports aux autres. Les mots peuvent séduire, humilier, tromper et même détruire. Ceux qui veulent démolir un adversaire l’affubleront de mots pièges, à contresens, des mots blessants, offensants, visqueux.

En choisissant de devenir un présentateur de  météo politique au quotidien qui décrit  des réalités qui n’existent pas et qui annonce des événements qui ne se produisent pas le discours d’Idrissa Seck est entrain de devenir un disque rayé qui passe en fond et auquel on ne prêterait plus attention.

Comment un futur candidat à l’élection présidentielle qui s’autoproclame sérieux, raisonnable et crédible pour diriger le Sénégal  peut-il réduire sa diatribe à un ballet théâtral d’une communication politique faite de jeux de mots et de maux avec une sur-médiatisation dithyrambique au point de saturer l’espace médiatique et de créer une « over dose verbale ».

Avons-nous vraiment le discours politique que nous méritons ? A chacun de juger !

 

Sada Diallo , Président du Mouvement Sicap Debout

 

Intégralité du discours du chef de l’Etat en Gambie

Excellence, Monsieur le Président Adama BARROW, cher Frère,
Mesdames, Messieurs les Chefs d’Institutions de la République sœur de Gambie,
Mesdames, Messieurs les Ministres,
Messieurs les Ambassadeurs,
Mesdames, Messieurs,

Monsieur le Président, un an après ma visite en Gambie et la vôtre au Sénégal, nous voici réunis pour la première session du Conseil présidentiel sénégalo-gambien, conformément aux engagements convenus.

Nous traduisons ainsi notre ferme et commune volonté d’impulser un souffle nouveau aux relations entre nos pays, en agissant ensemble pour construire, à tous les niveaux, une collaboration dynamique, positive et confiante entre nos deux pays frères.

C’est pourquoi nous sommes heureux de nous retrouver en terre familière de Gambie, pour entretenir et conforter nos liens de bon voisinage, d’amitié et de parenté.
Je vous exprime ma gratitude pour l’accueil chaleureux et fraternel et les excellentes conditions dont nous bénéficions ma délégation et moi.
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We feel like home. Nous sommes une même famille unie par des liens beaucoup plus forts que le fait colonial qui nous a séparés en deux Etats.

Nous avons la responsabilité de préserver cet héritage familial pour léguer à nos enfants et aux générations futures un espace sénégambien stable et apaisé, et dont toutes les composantes vivent en harmonie.

Cela passe nécessairement par une lutte déterminée et coordonnée contre toutes les formes de criminalité et de trafic illicite, y compris l’exploitation illégale de nos ressources naturelles.

Le trafic illicite n’est pas seulement une violation formelle de la loi. Il est aussi et surtout une source d’instabilité pour la société et l’Etat. C’est pourquoi nous ne devons ménager aucun effort pour faire de la lutte contre ce fléau une priorité de premier ordre notamment dans le cadre de l’Accord sur la gestion des ressources transfrontalières dans le domaine de la foresterie.

L’image contient peut-être : 6 personnes, personnes assises et foule
De même, nos deux pays pourraient davantage coopérer de façon plus pragmatique dans les secteurs de la pêche, de l’élevage, de l’agriculture, des mines et de l’énergie, en éliminant les lourdeurs administratives pour aboutir à des résultats rapides et durables.

Je me réjouis à cet égard des progrès enregistrés dans la construction du pont sur le fleuve Gambie. Je dois vous remercier, Monsieur le Président, pour votre engagement personnel dans la réalisation de cette infrastructure. Je félicite aussi toutes nos équipes qui y travaillent.

Nous devons maintenir le rythme, parce que ce pont n’est pas seulement une infrastructure de transport ordinaire. C’est aussi un facteur de progrès économique, un trait d’union indispensable entre les peuples et un puissant facteur d’intégration sous régional.

Quand nous mettrons pleinement ensemble nos forces, nos idées et nos intelligences, la Sénégambie deviendra non seulement une famille plus intégrée, mais aussi un marché beaucoup plus attractif pour nos opérateurs nationaux et pour l’investissement privé étranger.

Dans cette nouvelle Sénégambie, chaque Gambien doit se sentir chez lui au Sénégal et chaque Sénégalais chez lui en Gambie.

Pour ce faire, nous devons poursuivre nos efforts pour améliorer les conditions de séjour et d’établissement de nos concitoyens dans l’un et l’autre de nos pays.

Nous devons lutter plus fermement contre toutes les tracasseries administratives, les barrières non-tarifaires et les pratiques anormales le long des corridors et aux frontières.
Ces entraves, en plus de violer les textes de la CEDEAO, heurtent sérieusement le sentiment de citoyenneté sénégambienne chez nos populations.
L’image contient peut-être : une personne ou plus, personnes assises, table et intérieur
Je demande solennellement à nos forces de défense et de sécurité de veiller à ne créer aucune entrave indue à la libre circulation des personnes et des biens dans l’espace sénégambien.

A cet égard, je me félicite de la tenue, le jeudi 1er mars 2018 à Karang, de la première journée sénégalo gambienne sur la libre circulation des personnes et des biens.
J’invite nos deux Gouvernements à examiner sans tarder les voies et moyens de mise en œuvre des recommandations de la Déclaration de Karang,compris celles relatives à l’élimination des Pratiques anormales sur le corridor Dakar-Banjul et l’installation de Centres d’information frontaliers, avec le soutien du Secrétariat permanent sénégalo-gambien.




Enfin, Monsieur le Président, je voudrais réitérer à la République sœur de Gambie mes félicitations et mes encouragements pour les efforts que vous menez dans la consolidation de sa démocratie, de sa stabilité et de son développement économique et social.
Dans l’histoire des peuples, cette tâche a toujours été une œuvre de longue haleine qui exige le courage, la détermination et la persévérance dans l’effort.
C’est un chemin difficile mais incontournable pour atteindre l’objectif de prospérité dans la paix, la stabilité et la liberté.

Nous sommes ici pour continuer ensemble notre marche commune vers cet objectif commun, qui est à la fois notre dessein et notre destin communs.
Je vous remercie.

L’intégralité du discours d’Idrissa Seck à l’AG du Réseau libéral africain: Macky Sall y a pris pour son grade

Je voudrais commencer par vous remercier de m’offrir l’opportunité d’un pèlerinage sur cette terre du refus et du panafricanisme, cette terre de Kwame Nkrumah. Cet immense Africain qui a brisé les chaînes mentales et appelé notre continent à s’émanciper du sentiment du dominé comme du ressenti de celui qui a perdu toute emprise sur son propre avenir.
Je remercie mes sœurs et frères libéraux de tout le continent et d’ailleurs réunis ici, au Ghana, pays du Président Nana Akufo-Addo dont le récent et mémorable discours de Dakar fut une belle réponse à cet autre discours de Dakar selon lequel « l’homme africain n’est pas assez entré dans l’Histoire », discours d’un certain Sarkozy venu profaner l’enceinte de l’université Cheikh Anta Diop, Pharaon du panafricanisme.
Notre continent est le berceau de l’humanité. Il en est aussi l’avenir. Pour ses enfants ambitieux comme pour ceux, à travers le monde, qui ont senti qu’il est enfin l’heure de converger vers la nouvelle frontière de la croissance mondiale.
Ici à Accra, terre des héritiers de Nkrumah, il est tellement inspirant de parler de liberté et de renaissance africaine. Comme l’a dit le premier président de ce pays, «nous ne sommes pas africains parce que nous sommes nés en Afrique mais parce que l’Afrique renaît en nous »
Cette renaissance doit sonner le glas de la gestion autoritaire du pouvoir pour que soit finie l’ère de l’arbitraire après tant d’années de sacrifices et de conquêtes démocratiques.
Et parce qu’il faut commencer par cultiver son propre jardin, je voudrais, ici à Accra, lancer un appel solennel au Président Macky Sall, un maoïste devenu libéral, pour qu’il libère le prisonnier politique Khalifa Ababacar Sall, Députe-maire de la capitale sénégalaise, héritier légitime du socialiste Leopold Sédar Senghor. La défense de la liberté contre l’arbitraire oppression est un principe qui transcende les idéologies et les croyances. Nul ne doit tolérer qu’une institution judiciaire soit manipulée par l’exécutif pour agresser ses adversaires et garantir l’impunité à ses partisans et alliés.
A l’heure où il faut renforcer la sécurité judiciaire pour aller vers l’émergence, à l’heure où notre secteur privé national aurait tant aimé profiter des opportunités qu’offrent le Sénégal et l’Afrique, à l’heure où les énergies comme les talents doivent se libérer au service de la créativité et de la compétitivité, finies doivent être toutes les formes d’astreintes et de privation arbitraire de liberté.
Le 30 mars prochain, le monde entier saura si le président Macky Sall a renoncé ou pas à se servir de la justice pour emprisonner ou déporter des adversaires politiques. Tous les Libéraux du monde dont Il proclame faire partie devront y veiller fermement et j’y prendrai toute ma part, à côté de l’opposition sénégalaise et des forces vives de la nation.
Notre rencontre d’Accra doit être l’occasion de mettre en place un observatoire des avancées démocratiques et libérales sur notre continent en commençant par les pays où les membres de notre internationale sont aux responsabilités. Nous devons partout nous assurer de:
l’existence d’une justice forte et indépendante où il sera impossible de déporter ou d’emprisonner ses adversaires politiques et de garantir l’impunité à ses partisans et alliés.
la mise en place d’un processus électoral transparent où un ministre de l’intérieur ne pourra pas déclarer, comme cela vient d’être le cas au Sénégal que son rôle premier est de domestiquer le système électoral pour faire gagner son patron au premier tour.
la préservation des immenses ressources de notre continent par une gestion experte et vertueuse afin que disparaisse le paradoxe insoutenable de la pire misère du monde sur le continent le plus riche de la planète.
la formation de notre jeunesse pour la préparer à l’inévitable compétition mondiale
l’implication plus forte de notre secteur privé dans le développement du continent par la prise de participation dans les secteurs porteurs de notre économie comme par un accès privilégié à la commande publique
Vive le Réseau Liberal Africain

Vidéo- Discours offensif d’Idrissa Seck au Ghana


S’INSCRIRE – SE REINSCRIRE – RETROUVER SA CARTE – CHANGER DE LIEU DE VOTE – CORRIGER SA CARTE

Tout citoyen né avant le 24 février 2001, n’ayant pas une carte d’électeur et qui ne s’inscrit pas sur les listes électorales avant le 30 avril 2018 ne votera pas en 2019.
Cette révision est organisée par le décret n° 2018-476 portant révision des listes électorales en vue de l’élection présidentielle du 24 février 2019 et l’arrêté du ministère de l’intérieur du n° 3982 du 22 février 2016.
Cette révision se déroulera du 1er mars au 30 avril 2018 dans chaque commune, représentation diplomatique ou consulat.
Les commissions n’ont pas une compétence nationale. Chaque électeur doit s’inscrire dans sa commune de résidence de 8h à 18h.
A l’étranger elles peuvent être subdivisés en sous-commission

**1er cas ceux qui ne se sont jamais inscrits
Vous devez être né avant le 24 février 2001, se munir d’un extrait de naissance, d’un certificat de résidence et aller au niveau de votre commune de résidence.

**2em cas les citoyens inscrits et n’ayant pas reçu leur carte
Ils doivent aller au niveau de la commission de leur commune de résidence avec le récépissé d’inscription ou la carte d’identité numérisé. Au cas où vous ne trouvez pas votre carte demandez la réédition d’une autre carte.

**3em cas ceux qui ont perdu leur nouvelle carte
Munissez-vous d’un certificat de perte, d’un extrait de naissance et d’un certificat de résidence pour déposer une demande de duplicata au niveau de la commission de votre commune.

**4em cas ceux qui ont reçu leur nouvelle carte mais ne figurant pas sur les listes électorales.
Ils doivent aller au niveau de la commission de leur commune de résidence avec le récépissé d’inscription ou la carte d’identité CEDEAO en plus d’un certificat de résidence pour demander leur inscription sur les listes électorales.
Si vous étiez inscrits au niveau de la police ou de la gendarmerie, munissez-vous de votre nouvelle carte ou de votre récépissé d’inscription en plus de votre certificat de résidence et allez au niveau de la commission de votre commune.

**5em cas ceux qui souhaitent changer leur adresse électorale
Ils doivent aller au niveau de la commission de leur commune de résidence avec leur carte d’identité CEDEAO et un certificat de résidence pour demander le changement d’adresse électorale.

**6em cas ceux qui ont des erreurs sur leur carte CEDEAO
Ils doivent aller dans les préfectures ou sous-préfectures de leur circonscription administrative muni de la carte CEDEAO, d’un extrait de naissance et d’un certificat de résidence.
.NB : les certificats de résidence sont délivrés par les mairies sous présentation d’un certificat de domicile. –

L’intégralité du discours du président Macky Sall à la Conférence internationale du partenariat mondial pour l’éducation

Chers invités,

Le Sénégal est particulièrement fier de vous accueillir à l’occasion de cette 3e Conférence internationale de reconstitution des fonds du Partenariat Mondial pour l’Education. Je vous remercie et vous souhaite un agréable séjour parmi nous.

Merci à vous tous, chers collègues, pour votre présence, malgré vos calendriers que je sais très chargés.

Je dois te remercier en particulier, cher Emmanuel. Quand je t’ai sollicité pour co parrainer cette Conférence, tu as accepté de façon spontanée, en m’assurant de ta participation personnelle.

Et je sais combien tu t’es activement investi dans le plaidoyer et le processus préparatoire de la Conférence. Merci pour ton soutien à la cause des enfants.

Je salue les représentants des pays et Institutions partenaires, nos amis du privé, membres de la société civile, artistes, hommes et femmes de culture.

Thank you so much, Mrs Julia Gillard, Mrs Alice Albright and your dynamic team, for your outstanding efforts !

I also pay tribute to our goodwill Ambassador, Mrs Rihanna, for her wonderful dedication to the great cause of education that brings us together here. Thank you very much Rihanna on behalf of all of us. We all appreciate your valuable support.

En tenant cette 3e Conférence internationale de reconstitution des fonds du Partenariat Mondial pour l’Education, nous voulons soutenir son action pour aider des millions d’enfants à aller à l’école.

Depuis sa création en 2002, le PME, seul fonds international entièrement dédié à l’éducation, intervient dans plusieurs pays en développement, en appui à leurs efforts pour bâtir des systèmes éducatifs viables et performants.

Nous voulons porter à un niveau supérieur cet élan solidaire de responsabilité partagée. C’est pourquoi avons placé cette Conférence sous le thème du financement de l’éducation comme investissement pour l’avenir.

Nous rappelons par-là que financer l’éducation n’est pas une charge sociale, mais un investissement sûr, pour l’éveil des consciences et la formation aux compétences pour le progrès de l’humanité.

Financer l’éducation, c’est semer dans chaque enfant les germes de la dignité humaine, c’est contribuer à forger en lui la capacité de discernement qui élève et éclaire l’esprit, et rend la conscience moins vulnérable à la manipulation.

Financer l’éducation, c’est allumer la lumière du savoir, du savoir-faire et du savoir être qui prépare à la vie en société, repousse les ténèbres de l’ignorance et érige la raison en rempart contre l’obscurantisme et le mépris culturel.

Financer l’éducation, c’est assurer la qualité des ressources humaines qui portent les efforts de développement économique et social des nations.

Voilà les défis que nous devons relever ensemble.

A défaut, plus de 260 millions d’enfants n’auront pas la chance d’aller à l’école et de réaliser leur rêve d’un avenir meilleur.

Et parmi ces enfants, des filles, dont l’éducation est essentielle pour le bien être de la famille, de la société et le devenir du monde.

C’est pourquoi, parmi les meilleurs établissements du Sénégal que nous avons invités à cette Conférence, le Prytanée militaire de Saint- Louis, le Lycée scientifique d’excellence de Diourbel, le Lycée Seydina Limamoulaye de Guédiawaye, il y a la Maison d’Education Mariama Ba. Cet établissement créé en 1977 pour stimuler l’excellence dans l’éducation des filles, reçoit exclusivement des jeunes élèves issues du cycle élémentaire, après un concours national très sélectif.

Soutenir l’éducation des filles, mais aussi faire en sorte que les systèmes éducatifs répondent mieux aux besoins de l’économie en formant davantage aux métiers.

Au Sénégal, nous avons lancé un programme pour orienter 30% au moins des élèves issus du cycle fondamental vers la formation technique et professionnelle, dans le cadre du Projet formation-école entreprise. Je remercie les pays amis qui soutiennent ce programme.

Au total, le cumul des financements de l’ensemble du système éducatif sénégalais par le budget national s’élève à plus de 1,2 milliard de dollars US aujourd’hui ; ce qui représente plus de 25,48% du budget national, un ratio supérieur à la moyenne de 20% recommandée par l’Objectif de Développement Durable n°4.

C’est dire qu’en trois ans, le Sénégal, aura dépensé 3,6 milliards de dollars, soit plus que les 3,1 milliards de dollars nécessaires à la reconstitution des fonds du Partenariat Mondial pour l’Education sur trois ans.

Alors, si le Sénégal avec ses modestes moyens peut dépenser en trois ans 3,6 milliards de dollars, je veux faire le pari que la communauté internationale pourra mobiliser 3,1 milliards de dollars, voire plus pour soutenir le PME.

En plus de ses efforts internes, le Sénégal versera 2 millions de dollars comme contribution à la reconstitution des fonds du PME pour la période 2018-2020.

La bataille pour l’éducation est la mère de toutes les batailles. Si nous la perdons, toutes les autres sont perdues d’avance.

Ensemble, mobilisons-nous pour nos enfants. Ensemble, mobilisons-nous pour l’école !

Je vous remercie.

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