Blog de Cheikh Yerim Seck

Tag archive

dit

Vidéo- Khalifa, Karim, parrainage, présidentielle: Pape Gorgui Ndong dit tout









Visite de Pierre Goudiaby à Khalifa Sall: Que se sont-ils dit ?

YERIMPOST.COM L’architecte Pierre Goudiaby Atepa, candidat déclaré à l’élection présidentielle de 2019, a rendu visite ce lundi à l’ancien maire de Dakar, Khalifa Ababacar Sall, inculpé et écroué à Rebeuss.

Trés sensible à la situation du député Khalifa Sall, l’homme d’affaires lui a réaffirmé sa ferme volonté ferme de l’amnistier et de le rétablir dans ses droits civils et politiques s’il est élu. Ensuite, la deuxième mesure sera de l’intégrer dans son gouvernement pour la reconstruction du Sénégal car la place de Khalifa Ababacar Sall n’est pas à Rebeuss mais dans la haute sphère de l’Etat.







Rg au domicile de la mère de Sonko: « Faux », dit Aly Ngouille Ndiaye

YERIMPOST.COM L’incident qui s’est prétendument passé au domicile de la maman d’Ousmane Sonko a poussé le ministre de l’Intérieur à réagir. A en croire Aly Ngouille Ndiaye, cette information distillée par le parti Pastef Les patriotes est fausse. « C’est une information totalement erronée parce qu’ils ont accusé la Section de recherches de la gendarmerie qui n’intervient pas dans la commune de Ziguinchor », a indiqué le ministre. C’est un complot monté de toutes pièces pour faire croire aux Sénégalais que les opposants sont acculés, selon le premier flic du pays.



«Vous avez dit vieille fille ?»

Dans beaucoup de pays africains, l’âge légal pour se marier est de 18ans. Mais contrairement à ce que disent les textes, il arrive très souvent que des filles, en deçà de l’âge légal, se marient. Selon l’Unicef, en Afrique de l’Ouest et du Centre, « quatre femmes sur 10 sont toujours mariées avant l’âge de 18 ans, et parmi elles, une sur trois l’a été avant l’âge de 15 ans ». La fréquence du phénomène de « filles données en mariage » entraîne un autre problème : la peur de certaines femmes de « tarder à se marier », de devenir «vieilles filles».




Pourtant les rôles sociaux (mari, femme, enfant) ne sont pas indéfinis. Ils sont définis dans le temps et dans l’espace. Dans le temps, les rôles sociaux dépendent de l’évolution des droits civiques ; dans l’espace, l’environnement culturel donne son empreinte aux rôles sociaux. Autrement parler, dans nombre de pays africains une femme respectable est celle qui parvient à avoir une « insertion conjugale ».  Le rôle prédominant prescrit à la femme est d’avoir un mari et des enfants, de s’occuper d’eux quitte à sacrifier ses ambitions personnelles.

«…mariage comme choix de raison »

Beaucoup de femmes africaines, surtout celles ayant reçu une éducation universitaire font ainsi l’objet de discriminations. Les pesanteurs socio-culturelles ne reconnaissent ni leur participation à la vie socio-économique, ni leur intégration dans la vie politique. Cela amène beaucoup d’intellectuelles africaines à se demander si elles ne sont pas passées à côté de l’essentiel : se marier tôt.

L’obsession de se marier devient si pressant à un certain âge que le mariage, pour certaines femmes africaines, devient un choix de raison. les familles et amis disent souvent aux célibataires âgées qu’un mari imparfait vaut mieux qu’un petit ami parfait ou une solitude en attente du prince charmant. En effet, dans certains pays de l’Afrique de l’Ouest comme le Niger, le Mali et le Sénégal, vivre à deux, c’est se marier. Le concubinage n’y est pas admis culturellement, socialement, et juridiquement. Cette situation fait que le mariage est incontournable pour ceux et celles qui veulent y vivre à deux, ou avoir des enfants « légitimes ».

« Chaque femme a le droit humain de librement décider de son âge de mariage »

Par ailleurs, cette situation engendre des mariages précipités ou des mariages basés sur l’objectif pour la femme d’avoir au moins un enfant. Ces mariages débouchent le plus clair du temps sur des divorces. En effet, la pression sociale sur la femme peut être résumée de la sorte: avant de se marier, la société est impatiente qu’elle fasse fi de ses ambitions personnelles, pour se caser. Pendant le mariage, la société attend de la femme son sacrifice pour que ses enfants puissent réussir : sacrifice personnelle de la femme équivaut à la réussite de ses enfants selon une croyance populaire. Après le mariage, suite à un divorce ou un décès du mari, un autre homme hérite de la femme, et cette dernière doit garder à l’esprit que ce nouvel homme lui fait une faveur en la choisissant.

En réalité toutes ces représentations n’ont aucun sens « réel », fixe et immuable autre que celui par lequel nous les partageons et pratiquons. Certes, elles constituent l’idée de la majorité confirmée par des faits perpétrés par les générations précédentes. Mais chaque femme a le droit humain de librement décider de son âge de mariage : une femme n’est jamais vieille pour son mari.



TRAORE Cheikh Tourad,

Audience de Matam au palais: Macky Sall dit à l’opposition à qui elle a affaire

YERIMPOST.COM « Matam trône sur le palais »: voilà comment nous titrions cet article en milieu de la semaine dernière pour annoncer cette audience d’envergure qui allait se tenir entre le chef de l’Etat et des responsables de l’Alliance pour la République de Matam. Samedi dernier, la rencontre s’est tenue et le président Macky Sall, fier de la mobilisation, n’a pu s’empêcher de témoigner son satisfecit. « Si ma réélection ne dépendait que du département de Matam, je n’aurais même pas eu à battre campagne. Vous êtes un exemple dans le parti ! » Galvanisé par la foule, le patron de l’Apr a poursuivi son discours en attaquant ses opposants:  » Yii ma, yawoma, anda ko Ngonda Ngathioubé tan ! » (ils ne savent pas à qui ils ont affaire). S’en est suivi un tonnerre d’applaudissements dans la salle des banquets qui accueillait tout ce monde. Marchant assurément vers la présidentielle, Macky Sall a terminé son speech en ces termes: « 2019, c’est mon combat ! Les élections à venir ne sont ni des législatives ni des locales. »



Mauvais traitement allégué par Imam Ndao: Jean Bertrand Bocandé dit sa part de vérité

YERIMPOST.COM Les déclarations d’Imam Alioune Badara Ndao devant la barre, le dernier jour de son procès, avaient suscité de nombreuses réactions. Les organisations des droits de l’homme du pays s’étaient fendues d’un communiqué condamnant ce traitement inhumain infligé à l’Imam poursuivi pour terrorisme. Cette vague d’indignation n’a pas laissé indifférente l’administration pénitentiaire du Camp pénal. Le directeur de l’établissement est sorti de sa réserve pour apporter des précisions.

Selon Jean Bertrand Bocandé, le Mollah de Touba Ndorong lui avait déjà parlé de ses difficultés. Mais, soutient le directeur, le détenu est dans les mêmes conditions de détention que les autres prisonniers. D’ailleurs, au cours d’une visite dans la cellule de l’Imam, Jean Bertrand Bocandé précise qu’il lui a demandé ce qu’il pouvait faire pour lui. Alioune Badara Ndao lui aurait répondu: « Vous n’y êtes pour rien. »

Le directeur de l’administration pénitentiaire, qui s’exprimait sur les ondes de la Rfm, estime que seul l’Imam Ndao pouvait sentir cette odeur, ces rayons et ces douleurs à la tête. En un mot comme en mille, les maux énumérés par l’Imam Ndao sont d’ordre psychique. Explication somme toute facile ! L’administration pénitentiaire doit se regarder dans une glace…



Que se sont dit José Màrio Vaz, président de la Guinée Bissau, et Macky Sall ?





YERIMPOST.COM Réponse dans ce communiqué de la présidence…

Son Excellence Monsieur José Màrio Vaz, Président de la République de Guinée Bissau, a effectué ce 24 avril 2018, une visite de quelques heures au Sénégal.

Il a été accueilli par Son Excellence le Président Macky Sall, avec qui il a eu des échanges approfondis sur les relations bilatérales entre les deux pays.

Les deux Chefs d’État ont réaffirmé à cette occasion leur volonté d’œuvrer au renforcement de la coopération entre le Sénégal et la Guinée Bissau dans plusieurs domaines d’intérêt commun.

Abdou Mbow a-t-il dit de vilaines choses à Saint-James d’Idrissa Seck ? A quel ami de ce dernier ?

YERIMPOST.COM Idrissa Seck s’est-il trompé de personne ? Au cours de sa conférence de presse, ce 20 avril, Idrissa Seck a fait une digression surprenante pour s’en prendre à Abdou Mbow. Le leader de Rewmi a accusé le député apériste d’avoir, à l’hôtel Saint James, à Paris, raconté de vilaines choses sur lui. « Il est parti raconter n’importe quoi sur moi à un des amis qui m’a tout rapporté en rigolant », a persiflé Idy, qui affectionne de séjourner dans ce club hôtelier de style anglo-saxon de la capitale française.




Contacté par Yerimpost, Abdou Mbow a répondu: « Je n’ai jamais été à Saint James. Je n’ai jamais parlé à l’étranger d’Idrissa Seck dont je ne me souviens de l’existence que lorsque je suis à Thiès où je le combats politiquement. » Cette dénégation suffit-elle à le laver de tout soupçon ? « Quelqu’un a peut-être dû lui parler. Mais il lui a raconté n’importe quoi », a commenté le député. Avant d’enfoncer le clou: « Idrissa Seck m’a attaqué pour une raison simple: j’ai déclaré le 19 avril qu’il n’a pas été arrêté mais qu’il s’est rendu pour ne pas combattre. Cela n’a pas dû lui plaire et il a décidé de me charger. »

En tout état de cause, cette affaire est fort curieuse. Tout comme les motivations qui ont poussé Idy à faire une révélation de ce type le lendemain de l’adoption d’une réforme constitutionnelle lourde de polémiques et alors qu’il sort de presque 24h de détention. Les questions sur lesquelles il était attendu sont tellement plus importantes…

Tous deux originaires de Thiès, Idrissa Seck et Abdou Mbow ont des rapports complexes. Etroits au lendemain de l’accession au pouvoir de Macky Sall, ils se sont distendus à la faveur de la sortie du leader de Rewmi de la mouvance présidentielle.

Mais les deux thiessois se gardaient bien de toute adversité et s’astreignaient à un minimum de civilités dans leurs rapports. Le 4 avril 2018, date de leur dernière rencontre, à l’occasion de la célébration de la fête de l’indépendance à Thiès, ils se sont chaleureusement salués. A la fin de la cérémonie, Idrissa Seck a lancé à Abdou Mbow, devant témoin: « Tu es un garçon formidable. Je suis fier de toi du fait de ta loyauté. »



www.yerimpost.com

Contribution: Parrainage: la majorité parlementaire dit «avoir gagné», qu’en est-il du peuple?

Parrainage : la majorité parlementaire dit « avoir gagné », qu’en est-il du peuple?

  • Dichotomie pays pauvre/politiciens de métier riches

Après 58ans d’indépendance, des secteurs importants sont en souffrance. Tantôt la souffrance touche l’éducation ; tantôt elle atteint la Santé. Les élèves sont restés des mois sans cours convenables. Les hémodialysés ne cessent de lancer un cri de secours à l’Etat. Tous les patients d’insuffisance rénale n’ont pas les moyens d’aller au Maroc pour se faire soigner. Pourtant 58ans après les indépendances, on nous parle de fonds politiques importants. A la Primature, au Président de l’Assemblée Nationale, et au Haut Conseil des Collectivités territoriales sont consacrés des milliards du contribuable. Tous ces fonds politiques ont il eu un impact sur le quotidien du Sénégalais après 58 ans d’indépendance ? Il est clair que la réponse est négative ; d’ailleurs dans le contexte du procès d’un député maire, on apprenait que les fonds spéciaux ont bénéficié à des parents d’hommes politiques et d’hommes publics.

Pendant que les sénégalais devenus multimillionnaires, à force de persévérance dans le secteur privé, se comptent du bout des doigts ; les politiciens professionnels multimillionnaires sont en prolifération, avec des fortunes et patrimoines mobiliers et immobiliers au Sénégal et à l’étranger. Toute la jeunesse se tourne d’ailleurs vers la politique pour gagner le poste de Ministre de la Jeunesse, ou peut être celui de Ministre du Tourisme. Après ces constats, il apparait que ce n’est pas le Sénégal qui a gagné avec le parrainage. Pourquoi ?

  • Nous sommes habitués à ces politiciens professionnels et à leur politique politicienne : ils seront parrainés





Les différents régimes qui se sont succédé ne sont pas parvenus à l’émergence économique du pays. Beaucoup de responsables politiques sont dit milliardaires, ou bien s’ils ne le sont pas, on ne leur reconnait aucune activité, mise à part la politique. Toutefois, les exigences pour le parrainage requièrent pour tout candidat des signatures dans sept régions au minimum. D’abord, cela nécessitera une logistique et des moyens financiers pour aller vers certaines populations reculées. Ensuite, à défaut d’une campagne de sensibilisation, certains candidats risquent de ne pas être parrainés par les citoyens, non pas parce qu’ils ne seraient pas « présidentiables », mais parce qu’on ne les connaît pas en dehors de Dakar, de Thiès ou de leur région d’origine. Ceux qui sont connus à travers le Sénégal, ce sont ceux qui ont eu à bénéficier des privilèges du pouvoir politique – postes politiques, fonds politiques entre autres – au détriment du citoyen apolitique ou opposé au régime. Ceux qui sont connus à travers le Sénégal, ce sont ceux qui sont confortables avec l’indigence des populations ; ceux qui donnent des bourses à des militants ou à des couches vulnérables du Sénégal en contrepartie d’un crédit en sympathie. Le parrainage sera surtout favorable à ces politiciens depuis le temps de Senghor, à ces compagnons politiques d’Abdou DIOUF, aux souteneurs des dérives d’Abdoulaye WADE, et aux nouveaux politiciens multimillionnaires.

Qu’en est-il de cette nouvelle vague de frustrés de la situation du pays ? Ceux qui sont imbus de la rage de changer l’espace politique sénégalais. Ils ne sont pas très bien connus à l’intérieur du Sénégal, sauf par le biais d’une stratégie de maillage national, ils risquent de rester inconnus ; ou bien, même s’ils sont connus, la confiance est susceptible de manquer parce qu’ils sont des « étrangers à la scène politique », alors qu’en politique il est question de visibilité. A l’issue du vote du projet de loi, la majorité parlementaire disait qu’elle a fait son rôle de voter pour « son gouvernement ». Cette conception d’un club du pouvoir politique, à l’image d’une « écurie » de lutteurs et de son langage propre au « lamb », fait ressortir l’image de députés à l’opposé de leur rôle de contrôleur de l’action gouvernementale ; des députés semblant narguer la séparation des pouvoirs.

Ces « étrangers à la scène politique » trop honnêtes pour nous ?




En définitive, sans parti pris, il est important de préciser que le parrainage fait ancrer la politique politicienne au Sénégal. Dès lors ce n’est pas le peuple qui est gagnant. Après 58ans, le peuple doit changer de tradition politique ; le pari sur les écuries ou chevaux politiques qui ne font pas gagner le Sénégal doit cesser. Pour cela, donnons la chance à ces « étrangers à la scène politique ». Ils ne sont pas milliardaires, ils n’ont pas fait des dizaines d’années en politique, ils n’ont jamais géré des fonds politiques ; mais ils ont en commun cette rage de changer le système, ils sont sortis de leur zone de confort pour changer le Sénégal. Le problème de notre Sénégal ce n’est ni le parrainage, ni le Président de la République, le problème c’est notre immobilisme à ne pas faire changer le système, à ne pas faire confiance à ces personnalités paraissant trop honnêtes. Oui à un autre système de politiciens de conviction !

 

                                                                                 TRAORE Cheikh Tourad, Militant de la société civile.

 

 

.

 

Contribution: Vous avez dit djihadistes?

Tous ceux qui ont assisté  au procès de l’ imam Ndao sont ressortis  du tribunal la gorge sèche comme s’ ils venaient  de  suivre un film d ‘horreur, d ‘autant que la majorité d’ entre eux étaient  venus avec une opinion toute faite.

 Il y avait les tenants de la théorie de persécution pour qui les accusés sont victimes d’ une injustice de la part de l’ état et ceux de la théorie  du complot pour qui ce procès n’ est que le reflet de la  diabolisation de l’Islam par les occidentaux. Voilé pourquoi avec des convictions taillées dans du marbre, ils étaient venus apporter leur soutien indéfectible aux accusés.  Pour les uns comme pour les autres, le réveil fut douloureux. Car entre-temps, ils ont vu et surtout entendu les principaux intéresses.



  Dehors, les commentaires sont allés bon train et le moins que l’ on puisse dire est que l’ énorme capitale sympathie dont bénéficiaient Ndao  et compagnie a fondu comme une tablette de beurre sous le soleil. Cette désillusion, cette douche froide s’ explique par le fait que les Sénégalais ont une vision fantasmatique d’eux- mêmes: un peuple élu de gens pacifistes par nature et incapables de violence. Ils oublient que le Sénégal n’est en définitive qu’un maillon d’une chaîne, un pays ouvert sur le monde, donc poreux à toutes les influences, qu’ elles soient positives ou négatives. Aussi ont -ils eu du mal à en croire leurs oreilles quand des Sénégalais comme eux , bon teint et qui n’ont même pas l’ excuse d’ être nés à l’ étranger, racontent le plus calmement du monde, comment de leur propre gré, ils ont décidé de se rendre dans le fief de Bokou Haram où ils ont appris à fabriquer des explosifs , à conduire des chars de combat ,à faire exploser des immeubles et des voitures, alors que d’ autres nourrissaient le rêve de partir en Afghanistan, en Libye ou en Syrie  pour faire le djihad. Il y en a même, qui a pris part a deux combats contre l’ armée Nigériane et a dû enterrer un de ses compatriotes tombé sur le champs du déshonneur.  Ils sont ensuite revenus au Sénégal avec beaucoup d’ argent et sont soupçonnés d’ avoir reçu pour instruction de créer une base djihadiste au sud du pays, entre le Sénégal , la Gambie et la Guinée Bissau .Une accusation d’ autant plus plausible qu ‘on ne quitte pas les camps de Bokou Haram aussi facilement d’ autant plus que l’ un d’ eux a reconnu avoir fait un voyage en Gambie et en Guinée Bissau dés son arrivée et surtout après  avoir confié 8 millions à l ‘ imam Ndao.  J’ ai aussi remarqué que tous ceux qui ont été à la barre ont eu besoin d’ un interprète car ils étaient tous analphabètes et n’ avaient eu aucune formation et se débrouillaient dans l’ informel. D’ailleurs quand ils partaient au Nigéria, on leur a payé le billet. Analphabétisme, pauvreté, obscurantisme : le cocktail explosif.
 On l ‘a peut- être échappé belle…pour cette fois.




J’ ai eu la chance ou la malchance d’ avoir été non loin de Grand-Bassam en Cote d’ Ivoire au moment où les djihadistes frappaient la cité Balnéaire. Le bilan fut très lourd, une vingtaine de morts, des dizaines de blessés et d’ importants dégâts matériels . Pendant les jours qui suivirent, Abidjan vécut dans la peur: les lieux de loisir désertés, et les populations qui se terraient chez elles dés la nuit tombée, malgré un maillage sécuritaire encore plus serré avec des forces de l’ ordre partout. Je venais juste alors de finir la rédaction de mon livre et devais l’envoyer  à mon éditeur en France. Je me dis cependant que je me devais d’ajouter un dernier chapitre sur le risque d’ attentat au Sénégal, à la lumière de ce qui venait de se passer d’abord à Bamako, ensuite à Ouagadougou et aujourd’hui  à Grand-Bassam.
Voila ce que j ‘ai écris sur le Sénégal:
La crise économique s’ accompagne toujours d’ un regain d’ intérêt pour la religion. Soit que l’ homme y cherche une paix intérieure qui calme ses angoisses existentielles, soit il pense trouver par des moyens occultes le bonheur auquel il aspire et qu’il n ‘ arrive pas à connaitre par des moyens rationnels.
Ce besoin compulsif des Sénégalais de spiritualisme fait  aujourd’hui de la religion un véritable capharnaüm dans lequel on rencontre le meilleur comme le pire.
Cette floraison ou plutôt cette prolifération de mouvements religieux jusque là inconnus et surtout la facilité avec laquelle ils naissent et s’ épanouissent dans un contexte d’ expansion terroriste et djihadiste dans  le Sahel a quelque chose d’ inquiétant. Les adeptes de ces nouveaux mouvements religieux sont d’ ailleurs facilement reconnaissables à leur port vestimentaire .Ce glissement du code vestimentaire , est-il un simple signe distinctif ou les prémisses d’ un repli identitaire et d’ émergence de forces centrifuges?
Le risque de radicalisation chez les jeunes est une réalité au Sénégal.
Les gouvernements africains  n’ ont aucun moyen d’ empêcher les terroristes de frapper quand ils le voudront et où ils le voudront d’ autant plus qu’ils n’ ont même pas besoin de faire entrer leurs éléments dans les pays visés. Ils n ‘ ont aucune peine à recruter parmi la jeunesse désœuvrée , analphabètes et sans espoir des candidats à une vie meilleure.
Serigne Mbacke Ndiaye
Ecrivain .

Amadou Tidiane Wane révèle: «Ce que Gadio m’a dit…»

YERIMPOST.COM Des nouvelles de Cheikh Tidiane Gadio ! Le leader du Mouvement politique citoyen (MPC/LUY JOT JOTNA), retenu aux Etats-Unis par la justice, donne de ses nouvelles aux membres de son parti, en l’occurrence à Amadou Tidiane Wane. « Je discute souvent avec lui sur WhatSapp. Il m’a dit qu’il se porte très bien. Il sait qu’il n’a rien fait. Il sait que c’est une multinationale américaine qui veut le couler, mais qui n’arrive pas à le faire. Il sait que la justice a été instrumentalisée. Il a été libéré sans caution, mais il ne peut quitter les Usa pour le moment. J’en sais beaucoup, mais je n’en dirai pas plus », a dit Wane au journal Enquête.




Thierno Alassane Sall est incompétent… Vous avez dit incompétence, Dionne ?

YERIMPOST.COM Dans une grande entreprise, un DRH qui embauche à un poste stratégique un cadre incompétent et qui la met dans le mur est tout de suite licencié pour faute grave. Logique. Lorsque le Premier ministre, Mahammed Boun Abdallah Dionne, déclare que Thierno Alassane Sall a été démis de ses fonctions pour incompétence, on s’interroge sur les capacités managériales des hommes qui l’ont nommé à un poste parmi les plus stratégiques du gouvernement et qui symbolisait à lui tout seul et de par son seul intitulé un des axes essentiels sur lequel était engagé notre futur et reposait le socle ferme de notre essor.

Passons sur l’inélégant « ce monsieur », pour désigner un homme qui aura des mois durant travaillé sur le dossier du gaz et du pétrole et dont on a du mal à penser qu’il a démontré son incompétence au moment même où il s’agissait d’apposer sa signature sur le parapheur qui contenait les fruits de mois de négociations, menées par « ce monsieur », dont on a subitement découvert l’incompétence.

Avec tout le respect qu’on porte à Mahammed Boun Abdallah Dionne, clamer l’incompétence d’un ministre tellement important dans le dispositif gouvernemental, et portant sur ses capacités un des axes majeurs du PSE, relève de l’aveu non seulement d’incompétence, mais aussi d’inconséquence. Soit on a nommé un incompétent en le sachant, soit on a viré un nullard au bout de deux années. Et, dans les deux cas, cela relève de l’incompétence de ceux qui l’ont nommé, puis viré.

On aurait aimé connaître les véritables raisons de ce limogeage inédit. On nous offre, au contraire, comme on se tire une balle dans le pied, l’image d’un pouvoir qui aura de son propre aveu nommé des gens « au petit bonheur la chance », à des positions stratégiques. Vous avez dit « incompétence » ?

Jean Pierre Corréa



Ce que les travailleurs de la SDE n’ont pas dit sur le nouveau contrat d’affermage envisagé par l’Etat 

YERIMPOST.COM Les syndicalistes de la SDE avaient initié une marche, vendredi dernier, pour réclamer de meilleures conditions de travail. Durant leur marche, ils ont réclamé une augmentation généralisée des salaires, des promotions internes en plus d’une représentation dans le conseil d’administration et des actions qui tournent autour de 15% au sein de la société.

Ces revendications sont celles que les syndicalistes peuvent dire à haute voix. En réalité, les travailleurs de la SDE ne veulent plus de cette société. En clair, ils souhaitent un autre preneur pour la distribution d’eau aux Sénégalais. «Notre intérêt est que la SDE saute», nous siffle un membre de l’intersyndicale de la société. Selon lui, les travailleurs de SDE sont dans une situation très précaire. Et elle perdure. « Peux-tu imaginer que dans une entreprise comme la SDE les travailleurs n’aient aucun plan de carrière ?», se désole notre interlocuteur.
Le contrat qui lie l’Etat du Sénégal à la SDE est arrivé à son terme. Le régime en place a décidé de changer les règles du jeu en lançant un appel public à candidatures qui sera ficelé en septembre prochain. De vrais concurrents, en l’occurrence Veolia et Suez, se sont signalés pour tenter de remporter le contrat d’affermage.
Pour rappel, la réforme du secteur de l’eau en 1996 avait consacré 5% du capital à l’Etat, 5% aux agents du secteur (Sones, Sde, et Onas), 57,83 à la SDE et 32,17% aux privés sénégalais.




Vidéo- Yerimpost dévoile ce que Youssou Ndour, fâché, n’a pas dit

Youssou Ndour dit ses vérités sur Idrissa Seck et sur Khalifa Sall

YERIMPOST.COM C’est à une émission avec un Youssou Ndour très pondéré que les téléspectateurs ont eu droit ce dimanche sur la Tfm. D’emblée, c’est sa casquette d’homme politique que le roi du Mbalax a portée pour donner son point de vue sur le climat actuel. Les multiples sorties d’Idrissa Seck contre le régime de Macky Sall sont perçues par Youssou Ndour comme une chose normale. A l’en croire, le président du conseil départemental de Thiès est dans son bon rôle d’opposant. Interpellé sur le procès du maire de Dakar, Youssou Ndour n’a voulu donner aucun avis sur cette affaire qui, selon lui, doit être laissée entre les mains de la justice.

Toutefois, il a tenu à affirmer son amitié et sa sympathie à l’endroit de l’édile de la capitale sénégalaise. Youssou Ndour d’aller plus loin, déclarant qu’il s’est fait la promesse de ne jamais disputer le poste de maire de Dakar tant que Khalifa aura des ambitions pour la capitale.



Indexé pour avoir touché à la caisse d’avance, Youssou Ndour dit tout

YERIMPOST.COM C’est à l’émission « Face2face » qui sera diffusée ce dimanche 4 mars sur sa chaîne de télévision que le chanteur a fait cette révélation. Face à  Aïssatou Diop Fall, Youssou Ndour avoue publiquement avoir bénéficié de la caisse d’avance de la Ville de Dakar. Cependant, le Pdg du groupe Futurs médias, a précisé que ce n’est arrivé qu’une fois et c’était en 2011 alors que la mairie de Dakar, à l’occasion d’un événement bien particulier, avait pris ces fonds pour soutenir les acteurs culturels. Le roi du Mbalax a fait d’autres révélations qui risquent de faire couler beaucoup d’encre. Ça promet !

Ce que Kara a dit à Macky Sall à propos d’Aly Ngouille Ndiaye

YERIMPOST.COM Dans une note rendue publique, Serigne Modou Kara a interpellé le chef de l’Etat suite aux propos très controversés du ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye. « Le Général de Bamba, Cheikh Ahmadou KARA Mbacké, demande au Président de la République, Monsieur Macky Sall, le retour du Ministre d’Etat Mbaye Ndiaye aux commandes du ministère de l’intérieur », peut-on y lire. No comment !

° Top
YerimPost

GRATUIT
VOIR