Blog de Cheikh Yerim Seck

Tag archive

doit

La Société civile doit aider à vérifier l’exclusivité de la nationalité sénégalaise des candidats à la présidentielle, comme l’exige la Constitution

Je répète que l’enjeu de la présidentielle du 24 février 2019 est la gestion future du gaz naturel sénégalais. Macky Sall veut gérer avec ses affidés, notamment les binationaux tardifs, nos ressources naturelles.
BP a donné un ultimatum à fin décembre 2018 pour que le Sénégal et la Mauritanie paient leurs parts dans les investissements qu’elle a décidé de fixer à 5 milliards de dollars. Le Sénégal, malgré les dénégations des petits prétentieux de l’APR, n’a pas les moyens de vérifier ce chiffre.
Mais Macky Sall est plus pressé que Aziz de Mauritanie pour signer avec BP, Kosmos et Petrotim de Franck Timis ; c’est la raison de sa visite dans ce pays.
La Société civile sénégalaise s’intéresse au gaz naturel de St louis, c’est une bonne chose. Mais elle doit faire le lien avec le parrainage corrompu de Macky Sall qui vise uniquement à sélectionner les candidats choisis par le Lamtoro.
Au lieu de cautionner la corruption du parrainage (Macky Sall a débloqué deux milliards pour le parrainage de BBY), la Société civile doit rencontrer les ambassadeurs de France, Belgique, Luxembourg, Italie, Espagne, Canada, Etats-Unis pour vérifier l’exclusivité de la nationalité sénégalaise des candidats à la présidentielle 2019.
Mamadou Lamine Diallo







Kara Mbacké:  »Je n’exclus pas ma candidature… Khalifa Sall doit… »

YERIMPOST.COM Le deadline est lancé, d’ici le 26 décembre prochain, Serigne Modou Kara Mbacké y verra plus clair dans sa décision de se positionner comme candidat à la prochaine présidentielle. Affichant son soutien au candidat Macky Sall depuis le départ, le marabout et non moins leader du Pvd n’exclut plus sa participation à la présidentielle pour avoir recueilli assez de signatures en sus de disposer du montant exigé pour la caution.
Face à ses disciples à Keur Massar, Serigne Modou Kara s’est également prononcé sur l’affaire Khalifa Sall qui, selon lui, n’a pas sa place à Rebeuss. « Ce qui me fait mal, c’est que les pires voleurs dans ce pays que sont les banquiers ne sont pas en prison… Khalifa Sall devrait être placé en résidence surveillée car certaines personnes ne sont pas comme tout le monde… »







Affaire Khalifa Sall: la Cour suprême doit casser l’arrêt du 30 août 2018 (Seybani Sougou)

« Dans l’affaire Khalifa Sall, le calendrier judiciaire coïncide avec l’agenda du Président Macky Sall »

Le pourvoi de Khalifa SALL sera examiné par la chambre criminelle de la Cour suprême le 20 décembre 2018. Il convient de préciser que les juges de la Cour suprême ne sont pas habilités à rejuger l’affaire sur le fond. Leur rôle est d’examiner le jugement rendu en appel du point de vue du droit et du respect des règles de procédure, en s’assurant que la loi, la jurisprudence et la procédure ont été respectées. En cas de vice de procédure, la Cour suprême a toute latitude pour « casser » l’arrêt de la Cour d’appel de Dakar du 30 aout 2018. Dans son arrêt en date du 29 juin 2018, la Cour de Justice de la CEDEAO a énuméré une liste d’irrégularités susceptible d’annuler n’importe quel procès.

I – La liste impressionnante des irrégularités établie par la Cour de justice de la CEDEAO 

  • Le procès-verbal de la Division des Investigations Criminelles N°146/DIG/BAC en date du 02 mars 2017 ne mentionne pas la présence d’un Conseil au moment de l’interpellation (violation du règlement N°5/CM/UEMOA et de l’article 55 du code de procédure pénale),
  • Les propos tenus par le Procureur de la République, lors de sa conférence de presse du 03 mars 2017, condamnant M. Khalifa SALL avant même qu’une décision de justice ne soit intervenue sont d’une extrême gravité (atteinte délibérée à la présomption d’innocence),
  • L’examen des pièces du dossier de Khalifa Sall fait ressortir que le juge d’instruction a rendu le 04 décembre 2017, une ordonnance de refus de désignation d’expert, de refus d’audition de personnes, auxquelles s’ajoutent le 07 décembre 2017, une ordonnance rejetant la demande d’autorisation de consigner en vue d’une liberté provisoire,
  • Le juge d’instruction a instruit à charge, en empêchant aux inculpés d’exercer les droits que la loi leur reconnaît, et en clôturant la phase de l’instruction alors que des recours contre ses ordonnances ou les délais pour les exercer courent encore,
  • Les agissements du juge d’instruction constituent des atteintes graves aux droits de la défense, affectant le caractère équitable du procès (violation manifeste de l’article 7.1 de la charte africaine des droits de l’homme et des peuples, qui dispose que toute personne a droit à ce que sa cause soit entendue),
  • La détention de Khalifa Sall, pendant la période qui a suivi son élection en qualité de député et s’est écoulée jusqu’à la date de la levée de son immunité parlementaire est arbitraire.

Il n’y a aucun Etat de Droit au monde, où après avoir constaté de telles irrégularités flagrantes, au niveau de la procédure pénale, une Cour d’appel peut confirmer le jugement rendu par une juridiction du premier degré. Or, le 1er Président de la Cour d’appel de Dakar, Demba Kandji a réalisé cet exploit inédit, le 30 aout 2018, en confirmant le jugement du tribunal de grande instance de Dakar du 30 mars 2018, qui condamnait Khalifa Sall à 5 ans de prison ferme. En n’annulant pas l’intégralité de la procédure initiée à l’encontre de Khalifa Sall, et en ne tirant pas les conclusions de l’arrêt de la Cour de justice de la CEDEAO qui balisait la voie à une libération du Député-Maire de Dakar, le Juge d’appel Demba Kandji a littéralement violé la loi. Les questions posées à la Cour suprême le 20 décembre 2018 sont relativement simples : au regard des nombreuses irrégularités recensées par la Cour de justice de la CEDEAO, peut-on rationnellement, objectivement et juridiquement conclure que la loi, le Droit et les règles de procédure ont été respectées lors du procès de Khalifa Sall ? Quel magistrat de la Cour suprême peut, une seule seconde, parler de procès, dans l’affaire Khalifa Sall, après avoir lu les termes de l’arrêt de la Cour de justice de la CEDEAO du 29 juin 2018 ? Quelle crédibilité accorder au jugement rendu par le magistrat Malik LAMOTTE le 30 mars 2018, aux termes d’une procédure conduite à charge (cf arrêt de la CEDEAO), en violation totale de toutes les règles qui régissent un procès équitable ? Comment le 1er Président de la Cour d’appel de Dakar, Demba KANDJI, a-t’il pu faire l’impasse sur des violations aussi graves, au point de vouloir régulariser par l’arrêt du 30 aout 2018, une procédure illégale, partiale, et totalement irrégulière ?








II- La Cour suprême doit casser l’arrêt de la Cour d’appel de Dakar du 30 aout 2018

A –  Pour la Cour suprême, les arrêts de la CDJ de la CEDEAO ont force obligatoire

Dans une conférence qui s’est déroulée le 18 septembre 2018, organisée par la Cour suprême, en partenariat avec le Comité d’Organisation de la 9ème session de formation en Droit International des Droits de l’Homme, le Président de la chambre civile et commerciale, de la Cour suprême, El Hadji Malik SOW a présenté une communication intitulée « Système national de protection des droits de l’homme », mettant en évidence l’étroite imbrication entre le Droit national et le Droit régional et international. Dans son analyse (cf page 7 de sa communication), le Président de chambre a magnifié l’existence d’une Cour de Justice de la CEDEAO, compétente en matière de respect des droits de l’homme et souligné clairement que « les arrêts de la Cour de justice de la CEDEAO ont force obligatoire à l’égard des État membres en vertu de l’article 15-4 du Traité ». Cette précision du Haut magistrat de la Cour suprême contredit totalement les propos du Juge Demba KANDJI selon lesquels « Les décisions de la Cour de justice de la CEDEAO n’ont pas d’impact sur les décisions des tribunaux des Etats membres ». Cette position extrêmement claire de la Cour suprême sur la portée des arrêts de la CEDEAO signifie que le 20 décembre 2018, la Cour suprême examinera le pourvoi de Khalifa SALL, non pas en fonction de l’arrêt rendu par la Cour d’appel de Dakar le 30 aout 2018 (un arrêt qui a validé une procédure illégale et irrégulière), mais en tirant les conclusions de l’arrêt de la Cour de Justice de la CEDEAO du 29 juin 2018. Dans un séminaire sur l’Etat de Droit au Sénégal organisé par World Justice Project (une organisation œuvrant pour la promotion du Droit), le 1er Président de la Cour suprême, Badio CAMARA a conforté cette approche, citant l’exemple de la CDJ de la CEDEAO et saluant « l’émergence de juridictions communautaires qui s’ajoutent aux juridictions nationales existantes et qui nous éloignent du modèle traditionnel d’un ordre judiciaire rattaché à un État dans l’exercice de sa souveraineté ».

B –  La Jurisprudence du Conseil Constitutionnel (1993) sur l’abandon de souveraineté

Dans l’affaire Khalifa SALL, les membres du gouvernement et les partisans du régime ont brandi à maints reprises le concept de souveraineté, pour réfuter l’impact de la décision de la Cour de justice de la CEDEAO du 29 juin 2018. Une jurisprudence « révolutionnaire » du Conseil Constitutionnel (Décision N°3/C/93) anéantit la thèse de la souveraineté des juridictions nationales. Saisi par le Président de la République (Abdou DIOUF) le 29 novembre 1993, conformément à l’article 78 de la Constitution pour vérifier la conformité des articles 14 et 16 du traité relatif à l’harmonisation du droit des affaires en Afrique (traité de Port Louis) par rapport à la Constitution, le Conseil Constitutionnel a rendu le 16 décembre 1993 une décision dont les termes sont précis et sans équivoque : « même si les articles soumis au Conseil Constitutionnel avaient prescrit un véritable abandon de souveraineté, ils ne seraient pas inconstitutionnels ». S’appuyant sur le paragraphe 3 du préambule de la Constitution qui dispose que « le peuple sénégalais, soucieux de préparer l’unité des Etats de d’Afrique et conscient des impératifs historiques, moraux et matériels qui unissent les Etats de l’Afrique de l’Ouest », le Conseil Constitutionnel, a validé le principe d’un abandon de souveraineté, en soulignant que la souveraineté s’effaçait devant l’impératif de l’Unité Africaine. En admettant qu’une juridiction (la Cour Commune de Justice et d’arbitrage) a le pouvoir de statuer sur les recours en cassation contre les décisions des cours d’appel des États membres, dans les matières entrant dans le domaine du droit des affaires, par application des règles communes qualifiées « Actes uniformes », le Conseil Constitutionnel, dans sa Décision N°3/C/93 a validé un système où les juridictions nationales de cassation sont écartées au profit de la Cour commune.

C –  Les magistrats de la Cour suprême face à l’Histoire le 20 décembre 2018

Le 20 décembre 2018, les magistrats de la Cour suprême disposent de 3 jurisprudences pour casser l’arrêt de la chambre d’accusation de la Cour d’appel de Dakar du 30 aout 2018 :

  • La jurisprudence de la Cour suprême sur les droits de la défense (affaire Abourahmane Ly C/ Ministère public CS, arrêt n°1 du 15 janvier 2015). Dans l’affaire Abdourahmane LY, la chambre criminelle de la Cour Suprême a cassé l’arrêt N°76 du 03 avril 2014 de la Cour d’appel de Dakar dont l’examen fait apparaître que les formes et délais prescrits par les articles 190 et 207 du code de procédure pénale n’ont pas été observés alors qu’ils constituent des formalités substantielles dont l’inobservation caractérise une violation des droits de la défense et est sanctionnée textuellement par la nullité (absence de notification à l’inculpé ou à son conseil).
  • La jurisprudence historique du Conseil Constitutionnel (Décision N°3/C/93), qui valide le principe d’un abandon de souveraineté au profit d’une juridiction (Cour Commune de Justice et d’arbitrage), au nom d’un impératif majeur : la réalisation de l’Unité Africaine
  • L’arrêt de la Cour de justice de la CEDEAO du 29 juin 2018 qui conclut que le Député-Maire de Dakar, Khalifa Sall a été privé cumulativement de 3 droits fondamentaux : le Droit à l’assistance d’un conseil dès l’interpellation, le droit à la présomption d’innocence et le droit à un procès équitable.

Au vu de tout ce qui précède, et sauf à vouloir interférer dans le scrutin présidentiel de 2019 au profit d’un candidat (Macky Sall), la Cour suprême doit, le 20 décembre 2018, casser l’arrêt de la chambre d’accusation de la Cour d’appel de Dakar du 30 aout 2018. Dans l’affaire du Député-Maire Khalifa SALL, il n’y a jamais eu de procès, mais une instruction menée par des juges partiaux, à charge, avec des manquements et des violations extrêmement graves, portant atteinte aux droits de la défense et affectant de manière irrémédiable le caractère équitable du procès. Aucune décision de justice n’est en mesure, par un rafistolage juridique de régulariser « les manquements d’un juge d’instruction qui a empêché aux inculpés d’exercer leurs droits et qui a clôturé la phase de l’instruction alors que des recours contre ses ordonnances ou les délais pour les exercer courent encore ». Dans l’affaire Khalifa Sall, la seule conséquence qui s’impose, c’est la nullité de toute la procédure.

Du point de vue de la loi, du droit et du respect des règles de procédure, le procès de Khalifa SALL est un énorme fiasco judiciaire. Le 20 décembre 2018, le Président Amadou BAL qui présidera l’audience, et les magistrats Waly FAYE, Adama NDIAYE, Mbacké FALL, Ibrahima SY et Fatou Faye LECOR auront la lourde charge d’examiner le pourvoi de Khalifa Sall. Ces magistrats devront faire preuve d’indépendance, d’objectivité, d’intégrité, et d’impartialité pour dire le Droit, rien que le Droit en « cassant » l’arrêt de la Cour d’appel de Dakar du 30 aout 2018. Comme un mauvais présage, le 1er Président de la Cour suprême, Mamadou Badio CAMARA a décidé de se mettre en retrait, faisant le choix de ne pas présider la séance du 20 décembre 2018. La dernière fois qu’il s’était désisté, c’était le 30 aout 2018, date à laquelle la requête de Karim WADE a été rejetée par la Cour suprême.








Seybani SOUGOU – E-mail : sougouparis@yahoo.fr

 

Youssou Ndour doit demander pardon à Imam Alioune Ndao s’il ne veut pas voir GFM en faillite

On a constaté ces derniers temps des départs de grands journalistes, animateurs et techniciens du Groupe futur media pour aller tenter leurs chances ailleurs et dans d’autres boites de presse plus prometteuses.

Il est difficile d’expliquer la raison de ses départs. Tous les sénégalais se posent la question à savoir qu’est ce qui arrivent à GFM. Rien ne peut l’expliquer au fond. Certains pensent que c’est dans l’ordre normal des choses de la vie. Les projets naissent, grandissent et périssent.

En effet, lors de l’arrestation de l’imam Aliou NDAO chez lui à kaolack accusé de l’apologie du terrorisme et financement du terrorisme.

Dans la presse on avait constaté une diabolisation de l’Imam comme une simple personne sortie de nulle part, un voyou qui tentait de faire foirer son pays et ses populations.








Partout au Sénégal et dans le monde, on l’accusait de tous les péchés d’Israël.

La presse de Youssou NDOUR a joué un rôle imminent à la diabolisation de l’Imam à telle enseigne que les sénégalais se doutaient de la sincérité de l’homme et de son innocence

Youssou Ndour à travers sa radio, télévision, journal et autres a salit et ternit l’image du saint homme qui a passé toute sa vie à enseigner le coran et la religion.

GFM était en mission commandée ?

Il arrivait des moments ou certains se demandaient la source du journal l’observateur. Chaque jour, des accusations sortaient de partout plus graves et plus désespérantes.

Et au tribunal, les réponses de l’imam sur les accusations étaient convaincantes et rassurantes. Les juges se rendaient compte à chaque séance de la véracité des propos de l’imam.

A la fin de procès, L’Imam Alioune Badara Ndao est acquitté des charges de terrorisme notamment « financement du terrorisme et apologie du terrorisme.

A l’issue de l’acquittement, un érudit m’a confié un secret en me disant que : la façon dont le groupe futur Media a traité l’affaire de Imam Aliou NDAO est injuste et Youssou verra son entreprise en faillite s’il plait à Dieu, je vous demande d’observer l’avenir de son groupe de presse.

J’appelle solennellement à Youssou NDOUR d’aller présenter ses excuses au saint homme et implorer son pardon.








Mouhamed Nasire NDOME

Ndomenaz541@gmail.com

 

 

 

 

 

Youssou Ndour doit demander pardon à Imam Alioune Ndao s'il ne veut pas voir GFM en faillite

On a constaté ces derniers temps des départs de grands journalistes, animateurs et techniciens du Groupe futur media pour aller tenter leurs chances ailleurs et dans d’autres boites de presse plus prometteuses.
Il est difficile d’expliquer la raison de ses départs. Tous les sénégalais se posent la question à savoir qu’est ce qui arrivent à GFM. Rien ne peut l’expliquer au fond. Certains pensent que c’est dans l’ordre normal des choses de la vie. Les projets naissent, grandissent et périssent.
En effet, lors de l’arrestation de l’imam Aliou NDAO chez lui à kaolack accusé de l’apologie du terrorisme et financement du terrorisme.
Dans la presse on avait constaté une diabolisation de l’Imam comme une simple personne sortie de nulle part, un voyou qui tentait de faire foirer son pays et ses populations.








Partout au Sénégal et dans le monde, on l’accusait de tous les péchés d’Israël.
La presse de Youssou NDOUR a joué un rôle imminent à la diabolisation de l’Imam à telle enseigne que les sénégalais se doutaient de la sincérité de l’homme et de son innocence
Youssou Ndour à travers sa radio, télévision, journal et autres a salit et ternit l’image du saint homme qui a passé toute sa vie à enseigner le coran et la religion.
GFM était en mission commandée ?
Il arrivait des moments ou certains se demandaient la source du journal l’observateur. Chaque jour, des accusations sortaient de partout plus graves et plus désespérantes.
Et au tribunal, les réponses de l’imam sur les accusations étaient convaincantes et rassurantes. Les juges se rendaient compte à chaque séance de la véracité des propos de l’imam.
A la fin de procès, L’Imam Alioune Badara Ndao est acquitté des charges de terrorisme notamment « financement du terrorisme et apologie du terrorisme.
A l’issue de l’acquittement, un érudit m’a confié un secret en me disant que : la façon dont le groupe futur Media a traité l’affaire de Imam Aliou NDAO est injuste et Youssou verra son entreprise en faillite s’il plait à Dieu, je vous demande d’observer l’avenir de son groupe de presse.
J’appelle solennellement à Youssou NDOUR d’aller présenter ses excuses au saint homme et implorer son pardon.








Mouhamed Nasire NDOME
Ndomenaz541@gmail.com
 
 
 
 
 

Réflexion: Pourquoi Aliou Cissé doit quitter son poste

L’heure du bilan est arrivée. Aujourd’hui, il est légitime et tout à fait normal que les sénégalais se posent des questions sur la nécessité ou non de continuer à faire confiance à Aliou Cissé, le sélectionneur de l’équipe nationale du Sénégal.

Tout d’abord, il serait injuste et de mauvaise foi de ne pas reconnaitre son apport depuis qu’il est à la tête de l’équipe A. Parce que depuis qu’il est là, on n’a manqué  aucun rendez-vous sportif. Chapeau !

Mais quand on regarde de plus près, les performances de la sélection durant les moments clés, nos difficultés à passer un cap malgré les talents que nous avons, il faut se poser des questions. Du temps, Aliou Cissé en a eu, du soutien aussi. C’est facile de constater que depuis qu’il est devenu numéro 1, il a le soutien de la presse mais aussi celui de ses anciens coéquipiers à part quelques-uns. Au Sénégal, on n’a pas l’habitude des critiques, elles sont souvent vues comme une sorte de jalousie mais il faut méconnaitre le foot pour dire qu’Aliou Cissé est incontestable et qu’il est toujours l’homme de la situation. Non. Il a fait son temps, on doit passer à autre chose et c’est maintenant. Je m’explique.




Lors de la  dernière CAN 2017, aucun observateur ne voyait le Sénégal s’arrêter en quarts de finale contre le Cameroun, nous étions totalement favoris. Même le plan tactique du sélectionneur camerounais de l’époque l’avait prouvé, car il avait juste essayé de retarder la victoire des lions de la Teranga en jouant la défensive. Mais plus le match avançait, plus l’équipe camerounaise devenait confiante car le sélectionneur sénégalais n’avait aucune idée tactique pour déjouer le plan de jeu du Cameroun. Résultat : nous sommes éliminés à la surprise générale par une « modeste » équipe qui, grâce à cette performance gagne la confiance qu’elle recherchait pour lancer sa compétition.

Ensuite, place aux qualifications du mondial qui vient de s’écouler. Selon les observateurs du ballon rond, le Sénégal avait l’occasion ou jamais de retrouver le plus grand rendez-vous sportif mondial au lendemain du tirage. Car le groupe dans lequel nous étions logés était favorable, disaient les médias locaux au lendemain du tirage. Mais, si la FIFA n’avait pas pris cette décision historique de rejouer le match contre l’Afrique du sud, Dieu seul sait si la bande à Sadio Mané serait en Russie. Sans ce match, sans cette décision, nous n’avions pas notre destin en main. On était proche de l’élimination.

Arrivé en Russie, le Sénégal fait une entame parfaite avec une belle victoire contre la Pologne. Le Sénégal devient même  le sauveur, le héros de tout un continent. Durant ce match, le sélectionneur avait pris une décision marquante : le capitaine des lions Cheikhou Kouyaté est sur le banc, c’est très osé mais payant. Il prend une autre décision marquante sur ce match, d’isoler la star de l’équipe Sadio Mané pour mettre en priorité le collectif. Parfait aussi. Le lendemain, tout le Sénégal souligne le nombre de kilomètres parcouru par le pensionnaire de Liverpool et son esprit collectif sur ce match là.

Mais qu’est- ce qu’on voit contre le Japon ? Aliou décide de changer, parce que l’enfant de Bambali n’avait pas brillé individuellement contre la Pologne, il change le schéma gagnant dans un match crucial juste pour mettre en lumière des individualités. Chapeau l’artiste parce qu’on fait un match nul alors que tout le monde voyait la victoire. C’était un manque de concentration ? Ou c’est dû à l’euphorie ? je pense que le sélectionneur est là pour gérer tout cela.

Autre fait marquant, au-delà de ses faiblesses tactiques, sa gestion du groupe. Diao Baldé ce talent reconnu, ce garçon pas forcément facile à gérer est écarté depuis ce fameux épisode qu’on connait tous. Le sélectionneur est-il rancunier ? Peut-être. Moi je pense qu’un sélectionneur doit être un psychologue, un grand frère, un père pour ses joueurs. Il doit toujours protéger ses joueurs quand une partie de la presse ou de l’opinion essaie de créer l’ingérence. Mais  lui, il a voulu être  un gendarme en écartant le joueur de l’As Monaco (Diafra Sakho aussi non ? il a pourtant marqué le but décisif de la qualification) pour ensuite le réintégrer le jour où c’était une question de  VIE OU DE MORT. Pour sauver sa peau ? Oui je pense. Cette titularisation était un cadeau empoisonné pour Keita Baldé. De même, la relégation de Cheikhou Kouyaté sur le banc. Où avez-vous vu un sélectionneur écarter son capitaine le jour même de la compétition ? N’est-ce pas déstabilisant ?

SVP imaginez juste Deschamps écarter Hugo Lloris son capitaine lors du premier match pourtant ce dernier n’était pas rassurant avant le début de la compétition. Ça serait atroce pour le groupe parce que c’est un leader du vestiaire.

Enfin trouvez normal le fait que Kara Mbodj ne joue aucune minute durant ces trois matchs ? Il était blessé ? Il n’était pas prêt physiquement ? Pourquoi l’amener alors et écarter Papis Djilobodji qui avait retrouvé la forme en Ligue 1 ? Ou c’est parce que la charnière Kouyaté-Sané était rassurante ? On a encaissé minimum un but par match pourtant.

Cher Augustin Senghor, chers membres de la Fédération Sénégalaise de Football, parce que nous sommes fatigués d’être déçus au dernier moment, parce qu’il y a des sélectionneurs qui pourront mieux faire, parce que Aliou Cissé a assez prouvé ses limites, changez nous de sélectionneur c’est lui le point faible de l’équipe. On ne peut pas continuer avec un apprenant, on mérite mieux et nous pouvons mieux faire avec tous ces talents individuels que nous avons.




ELMALICK

M. Idrissa Seck, à 59 ans, la sagesse doit prendre le dessus sur vos « thiaay-thiaayerie »

Dans une de mes sorties contre l’ancien premier ministre Idrissa Seck , j’avais indiqué que sa bouche était son pire ennemi et cela, malgré qu’il ait appris du grand maître Abdoulaye Wade et des grands héritiers de Seydi El Hadji Malik Sy (Rta). Après les chaudes larmes versées ( in direct), les déclarations et contre déclarations sur ses déboires en 2004, jusqu’à la dernière faisant état de la fin de l’éclipse politique, on aurait cru qu’ Idrissa Seck a tiré toutes les leçons de ses désastreuses sorties médiatiques, mais celle faite volontairement sur l’islam pour s’attirer le lobby juif ( j’étais dans une opération de marketting), montre à quel point Idrissa Seck est doublement effrayant et vénéneux. Il vient de prouver au peuple sénégalais non seulement qu’il n’est pas digne d’assumer la haute charge de président du Sénégal puisqu’à presque 60 ans, il évoque allègrement son côté thiaay – thiaay mais surtout qu’il peut aller jusqu’à compromettre ses convictions religieuses uniquement pour la conquete aveugle du pouvoir. Voilà pourquoi, malgré tout ce qui lui est arrivé de sa propre responsabilité, et quelles que soient les accusations portées contre des personnalités comme le.président Macky Sall, Idrissa Seck fait peur aux sénégalais puisqu’à la vertu , il oppose toujours la ruse et les vices( thiaay- thiaay). A ses 7% de 2012, il va tourner en deçà de 5% en 2019 car les sénégalais n’ont pas.besoin d’un homme politique aussi tordu et perfide et qui s’amuse en toute irresponsabilité avec leur intelligence et leur foi.




Cheikh NDIAYE
Conseiller Technique / Présidence de la République.
Responsable politique Apr Grand Yoff

Saliou Sambou, ancien gouverneur de Dakar, sur l’attaque de Niambalang: « La piste terroriste doit être prise en compte »

YERIMPOST.COM Le mode d’emploi des hommes armés qui ont attaqué dans la soirée du mercredi 2 mai le village de Niambalang n’est pas celui des rebelles du Mfdc. C’est du moins la conviction de l’ancien gouverneur de Dakar, Saliou Sambou. Le cadre casamançais privilégie plutôt la piste d’une attaque terroriste. Interrogé par la RFM, il en appelle au procès qui se tient actuellement au tribunal de Dakar où des hommes soupçonnés de terrorisme comparaissent. Saliou Sambou est d’avis que la stabilité du Sénégal fait des jaloux et que le Mouvement des forces démocratiques de la Casamance (MFDC) n’a jamais eu pour modus operandi de détruire des infrastructures de l’Etat.



Le président Macky Sall doit trouver une demeure, autre que la CDP, pour Awa Ndiaye

Où va le Sénégal : la ridicule Présidente de la CDP

Ref : 00005865 CDP du 30 avril 2018

En informatique, il faut dissocier la notion  d’informations à traiter  (DONNÉES) de la notion d’informations traitantes (PROGRAMME).



Dans la précipitation ou dans l’impréparation ou dans l’incompétence,
Mme la Présidente de la CDP nous balance  un communiqué sur traitement des données à caractères à des fins de parrainage faisant référence à une loi qui n’existe pas encore:

la loi n°12/2018 portant modification du code électoral.

Je rappelle que texte du projet de loi  n’est pas finalisé, les clauses et modalités d’application du parrainage ne sont pas encore entre les mains des députés.
Je rappelle aussi que les modalités qui définiront les types de données  et la manière de les renseigner ne sont pas encore définies (discussion et adoption d’un nouveau projet de loi portant modification du code électoral).

Seule loi portant révision de la constitution a été votée avec le passage du Ministre de la justice à l’assemblée nationale. Un amendement de révision du taux a été voté et le texte initial concernant la modification de la loi électorale doit être revu.





C’est ridicule et impropre de mentionner, dans un communiqué aussi important, une loi qui n’en est pas encore UNE.

Ça se comprend d’une certaine mesure, elle est littéraire (et très politique) dans  la pression des vrais acteurs, elle est tombée dans un piège.

Où sont les informaticiens, où sont les experts en sécurité et en cybersécurité.

Elle n’a pas les compétences pour protéger nos données personnes.
C’est vraiment du sérieux et la commission doit jouer un rôle important dans la SNC2022 et la PSSI-ES.
Je demande solennellement au Président Macky SALL de nommer à la CDP une personne qui a des compétences pour gérer cette importante et stratégique commission.

Ci-jointe la lettre en question

———————————-

Modou FALL Degg moo woor

Titulaire d’un DEA en Informatique Option Réseau et Télécom
Ingénieur Formateur en Sécurité  Réseau à l’UCAD

L’enveloppe salée que la Sonacos doit aux opérateurs

YERIMPOST.COM La Société nationale des oléagineux du Sénégal (Sonacos) doit 17 milliards de F Cfa aux opérateurs, selon ces derniers. En assemblée générale, ce weekend, les organismes privés stockeurs ont invité la Sonacos à payer les opérateurs avant la mise en vente des semences aux paysans, lit-on dans L’Obs.



Le ministre de la Justice est un homme dangereux comme le parrainage. Il doit démissionner. (Mamadou Lamine Diallo, Tekki)

Macky Sall lui a confié l’ITIE en même temps que le poste de ministre conseiller chargé des questions juridiques en quittant la CNRI de Amadou Makhtar Mbow. Cette situation lui a permis de s’imprégner des dossiers concernant l’avenir des ressources minérales du pays et sans doute conseiller le DSK du pétrole sur les contrats de partage de production signés par le Président Macky Sall. Il est resté muet sur l’affaire Petro tim. Jouant dans la finesse et la ruse, avec sa théorie des réformes « consolidantes » qui soutiennent un présidentialisme obscur, on peut noter trois formules dont l’objectif est d’asseoir la monarchie de la dynastie Faye Sall :
1. L’article 92 de la constitution de mars 2016 modifiée, le Président de la République peut saisir le Conseil constitutionnel sur toute matière et les décisions du Conseil constitutionnel sont sans voie recours et s’imposent à tous. Cette disposition a été utilisée pour imposer le vote sans les cartes nationales d’identité lors des législatives de 2017.




2. L’élimination des dispositions transitoires de la constitution votée en 2016 permet au Président Macky Sall de briguer plus de deux mandats à la tête de la République.
3. L’introduction du parrainage dont l’objectif est la liquidation des partis politiques et l’instauration de la « république » des faux indépendants pour asseoir l’hégémonie de l’Alliance des Prédateurs de la République » : Macky Sall choisit désormais les candidats à la présidentielle. Or, en toute rigueur, la modification du régime électoral de l’institution « Président de la République » est du ressort du référendum (article 67 de la constitution).
4. Il lui restera à faire passer à une assemblée nationale aux ordres les lois sur le code pétrolier dont le sens sera caché aux citoyens dans les prochains mois et le tour est joué. C’est pourquoi, je soutiens que les manipulations constitutionnelles sont dues aux découvertes du pétrole et du gaz.
Insidieusement comme de si de rien n’était, le Professeur réputé de droit devenu tailleur constitutionnel, spécialiste du bruxal « broukhal »est en train d’installer un régime d’exception où le président, son Conseil constitutionnel et ses députés vont décider de tout et accaparer la rente minérale comme Mobutu Sésé Séko du Zaïre, empêtré dans la malédiction des matières premières après l’assassinat de Lumumba. Symboliquement Lumumba, c’est notre démocratie.
Dossier nouveau Qui protège l’ancien directeur général du Port autonome de Dakar alors qu’il faut environ 30 milliards pour renflouer les caisses.
Amadou Ba a dit aux députés qu’il disposait de 65 milliards pour payer les arriérés intérieurs, sans douta après avoir défalqué les avances de 150 milliards des banques étrangères. Au fond, la finance internationale qui a octroyé 1200 milliards à Macky Sall l’a autorisé à ne dépenser que 75 milliards pour les arriérés, le restant servant à rembourser la dette et à l’investissement des grands projets des entreprises étrangères, en particulier les achats d’avions français pour Air Sénégal S A, si elle respecte le vote de l’Assemblée Nationale. Or, les besoins de financement intérieurs, sans oublier les 500 milliards d’arriérés intérieurs, 100 milliards pour la Poste, 30 milliards le PAD, dépassent largement ce montant. C’est donc le règne du compal « thiompal » au Trésor national et les responsables de ce carnage narguent le peuple.




S’agissant du PAD, c’est de notoriété publique, qu’il traverse une crise financière aigüe. Si Amadou Ba n’avait pas transféré« comptablement » les 24 milliards de Dubai Port dans les états financiers et si ce n’était pas une société nationale, le PAD aurait été en faillite.
Le responsable est bien l’ancien DG promu ministre dans le gouvernement de Boun Dionne II, dominé par les transhumants prédateurs anti- démocrates. Le sieur s’est illustré dans l’affaire Necotrans traitant les députés de tous les noms d’oiseaux. J’ai demandé après la faillite de Necotrans une commission d’enquête parlementaire depuis le six décembre 2017. Le groupe BBY refuse de faire avancer le dossier. Les corps de contrôle sont sans réaction.

Mamadou Lamine Diallo

Contribution: Propos Songué Diouf: Non, un enseignant ne doit jamais dire ça ! 

L’actualité de ces derniers jours se résume à  un homme, un enseignant , suite à ses propos sur le viol .
Il a fait une déclaration suffisamment grave pour susciter une vive  indignation.
La question était relative au viol et il déclara : « Sur ce sujet, je me dois de couper la poire en deux, car, lorsque vous portez plainte contre nous (les hommes), nous aussi on doit porter plainte contre vous à notre tour, car vous faites tout pour que nous vous violons »
Tout d’abord nous commençons par le commencement en condamnant avec la dernière énergie ces propos intolérables.
Comment peut-on tenir de tel propos devant des milliers de sénégalais avec une arrogance rationnelle?
Ensuite revoyons la définition du viol par le législateur sénégalais.
Codifié dans le droit sénégalais par l’article 320 du code pénal. Ce dernier considère, dans son alinéa premier, comme un viol «tout acte de pénétration sexuelle, de quelque nature que ce soit, commis sur la personne d’autrui par violence, contrainte, menace ou surprise.»
En d’autres termes, on parle de viol que quand il n’y a pas de consentement.
Cette définition rend donc encore plus incompréhensible les propos de l’enseignant considérant que les femmes font tout pour se faire violer faisant ainsi allusion à la tenue vestimentaire de certaines femmes.
N’oublions pas que nous sommes dans une société ou les gens sont libres de porter ce qu’ils veulent et par conséquent il ne nous appartient pas de décider de la façon de vêtir des autres. Et ce n’est pas parce que certaines personnes  portent des tenues  légères  que l’on doit sauter sur elles.
Je ne défends pas le droit des femmes à porter des tenues légères ou à ne pas les porter, mais j’estime que ce n’est pas notre rôle de donner un sens aux vêtements que porte une femme. C’est justement une habitude typiquement sexiste que de donner du sens à tout vêtement féminin. Ce sont nos regards sur tel vêtement qui ont du sens, pas le vêtement. On ne jugera pas un homme au regard de ce qu’il porte. Les hommes sont en général jugés sur leurs actes et leurs paroles.
Commençons à être moins sexiste et plus  juste avec nous même au lieu de dire des bêtises comme quoi que les femmes font tout pour se faire violer.
En réalité, tenir même ces propos dangereux et discourtois devant des milliers de sénégalais est indigne d’un chroniqueur de télé de surcroit enseignant.
Car un enseignant doit être avant tout une personne d’une certaine probité morale et ne devrait pas essayer de défendre l’indéfendable sur la place publique.
En effet l’enseignant est celui  qui doit inculquer à chaque apprenant, les bases d’un substrat moral, civique et intellectuel qui lui serviront pour une vie citoyenne accomplie au service de la nation, il doit être une personne d’une moralité irréprochable.
Ainsi l’enseignant doit être le plus rigoureux possible et sa dose de bonne moralité, d’honnêteté, de conscience, d’équité, de justice, de tolérance sans être complaisant, de responsabilité, et de respect des principes, des règles et de la loi pour ne citer que ces quelques-unes cette dose dis-je conditionnera la réussite de ses activités.  Plus ces valeurs seront grandes mieux sera.
Mais on n’attend pas d’un enseignant qu’il fasse l’apologie du viol à la télévision devant des milliers de sénégalais.
Enfin, généralement dans la vie, et particulièrement en philosophie  on nous dit souvent ceci :
« Il faut tourner sa langue sept fois dans sa bouche avant de parler »
En d’autres termes Il faut être prudent et réfléchir avant de prendre parole, et ça un enseignant doit le savoir pour de pas dire des bêtises sur la place publique.
Non un enseignant ne doit pas faire l’apologie du viol il ne doit jamais dire ça!

 

Papa Makhtar DIALLO

Cette somme colossale que l’Etat doit aux entreprises de BTP

YERIMPOST.COM Le secteur privé de BTP souffre. La raison: les entreprises qui évoluent dans ce secteur bénéficient peu des marchés publics. En plus, l’Etat leur doit 74 milliards de F Cfa, selon le secrétaire général des travailleurs de la construction du Sénégal (SNTC/BTP), Diaraf Alassane Ndao. Une situation qui, d’après lui, compromet dangereusement les plans de développement de toutes ces entreprise avec comme conséquences immédiates « l’arrêt de chantiers, le chômage technique de milliers de travailleurs, la suspension des contrats de sous-traitance et la fermeture programmée de certaines sociétés du secteur. »

Pourquoi le PDS doit soutenir la réélection de Macky Sall, selon Serigne Mbacké Ndiaye

YERIMPOST.COM «Si Macky est réélu, Karim attend 5 ans. Si c’est un autre, il attend 10 ans. Les réalités politiques voudraient que ceux qui veulent soutenir Karim Wade soutiennent la candidature de Macky Sall.» telle est la conviction de Serigne Mbacké Ndiaye. Le président du mouvement Convergence libérale et patriotique est d’avis que l’actuel président de la République a une longueur d’avance sur ses adversaires. Lui qui présidait ce vendredi 2 mars une rencontre avec les membres de son mouvement, a poussé son argumentaire, expliquant que le Parti démocratique sénégalais doit tout faire pour que Macky Sall gagne la présidentielle de 2019 s’il veut que Karim Wade soit son remplaçant à la fin de ce second mandat.

Pour notre dignité nationale, l’Etat doit ramener Lamine Diack au Sénégal

YERIMPOST.COM Lamine Diack a 85 ans. Il a atteint l’âge canonique, celui auquel, selon les Ecritures, même Dieu est indulgent à son égard. Pourtant, il vit depuis plus de deux ans et demi dans une prison dorée à Paris, assignée à résidence par une interdiction de sortie du territoire. En cause, des malversations qui lui sont reprochées et qu’il est soupçonné d’avoir commises avec la complicité de son fils, Massata Diack, dans le cadre de ses fonctions de président de l’Association internationale des fédérations d’athlétisme (IAAF).

Si nul ne saurait revendiquer l’impunité ni l’exemption de reddition de comptes au profit d’un responsable de ce niveau, on peut s’interroger sur la brutale sévérité avec laquelle ce Sénégalais de premier plan dans le mouvement sportif mondial a été traité par la justice française. Alors qu’il présidait l’UEFA, le Français Michel Platini a été accusé d’être impliqué dans des malversations portant sur des montants plus importants que ceux reprochés à Lamine Diack. Pourtant, il continue à disposer d’une liberté d’aller et venir. Le Suisse Sepp Blatter a été et reste poursuivi pour de gros scandales de corruption. Il n’en sillonne pas moins le monde avec un passeport diplomatique.

La question est brutale mais est légitime à poser: Est-ce la différence de la couleur de peau qui explique cette inégalité de traitement ?  Ou est-ce la place dans le monde du pays d’origine du responsable qui détermine les mesures judiciaires à lui infligées ?

L’argument brandi par le juge d’instruction français repose sur le postulat que M. Diack peut se soustraire définitivement à la justice s’il est autorisé à quitter le territoire français. Le calcul secret du magistrat instructeur consiste, pour contraindre à se présenter le trop convoqué Massata Diack, vers qui convergent des indices graves et concordants, à garder son père. Comme si la prise d’otage, en clair la rétention d’un être humain en gage, est reconnue par le Code de procédure pénal français.

Face à la violation des droits de Lamine Diack, à qui a été de facto ôté son droit à la présomption d’innocence, l’Etat du Sénégal est resté scandaleusement silencieux. Et démesurément impuissant devant le sort de celui qui fut athlète international, champion de saut en longueur, maire de Dakar, footballeur puis entraîneur de foot, directeur technique national, président du comité national olympique, président de l’organisation qui gère l’athlétisme mondial… Tout pays occidental dont il serait le ressortissant aurait pesé de tout son poids pour lui restituer sa liberté de mouvement et le ramener à la maison.

L’une des plus fortes légitimités d’un Etat, c’est de protéger ses ressortissants à l’étranger. La France est allée à cet égard jusqu’à arracher certains de ses citoyens trafiquants de drogue à la justice colombienne pour, officiellement, les juger en France. Pour secourir un seul Américain brimé quelque part dans le monde, les Etats-Unis sont capables d’entrer en guerre.

Quel que soit ce que l’on reproche à Lamine Diack, l’Etat du Sénégal doit se battre pour le faire revenir au bercail. C’est une question d’orgueil national et de souveraineté internationale. Mais également d’image. Un de ses fils arrivé au sommet de l’athlétisme mondial ne peut être indéfiniment traîné dans la boue sans que la perception de notre pays par le reste du monde s’en ressente. Pour mettre fin à cette spirale qui, chaque jour davantage, l’enfonce dans la honte, le Sénégal doit emprunter tous les canaux diplomatiques et judiciaires susceptibles de ramener Lamine Diack dans notre capitale dont il fut le maire.

Cheikh Yérim Seck

° Top
YerimPost

GRATUIT
VOIR