Blog de Cheikh Yerim Seck

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Calendrier du chef de l’Etat à compter de ce 24 mai

Son Excellence Monsieur le Président de la République quitte Dakar ce 24 mai 2019 pour prendre part, le samedi 25 mai, à l’investiture de Son Excellence Monsieur Cyril Ramaphosa, Président de la République d’Afrique du Sud. Le Chef de l’Etat sera de retour à Dakar le dimanche 26 mai après une brève visite à Libreville, au Gabon.

Vidéo- Message à la nation du chef de l’Etat, Macky Sall

Quand Cheikh Yérim Seck recevra-t-il le Grand Prix du chef de l’Etat pour le journalisme ?

Au Sénégal, les grands journalistes dits d’investigation sont souvent confrontés à un climat de défiance. S’ils ne sont pas tout simplement séduits puis attirés dans les grâces du pouvoir central en échange de leur plume, ils sont victimes d’une certaine opinion qui leur reproche leur proximité avec ces mêmes dirigeants politiques.
En ce qui concerne Cheikh Yérim Seck, ce n’est pas seulement à cause de son style sophistiqué ou de sa technique de communication qu’il est devenu un leader d’opinion, mais aussi à son génie d’entreprendre et d’innover, à sa grande lucidité quand il s’agit d’aborder un sujet d’actualité ou d’analyser la situation politique du moment.
L’homme qu’on ne présente plus a bâti sa célébrité à Jeune Afrique comme journaliste de 2001 à 2010. Il rentrera ensuite dans le cercle très restreint des grands décideurs où il a su imposer sa marque notamment auprès de chefs d’état africains et du monde pour trouver la bonne information. Dans sa quête d’ouverture, il voyage beaucoup pour rencontrer des hommes influents ou des décideurs du continent. D’éminentes personnalités politiques ou hommes d’affaires sont inscrits dans son carnet d’adresse. Paris, Conakry, Abidjan, Ndjamena, Lomé restent des métropoles qu’il connait parfaitement.
Autrement dit, ce journalisme bourré de talent, juriste de formation, ne manque pas d’ambition quand il décide de rentrer au Sénégal pour fonder une presse en ligne et booster de façon incroyable le paysage médiatique. Pour ceux qui ne connaissent pas son brillant parcours, du magazine panafricain de Paris où son aventure de journaliste a débuté, l’homme s’était illustré sur les plateaux de télé et de radio. On se rappelle ses analyses dans l’émission Afrique Presse, émission coproduite par Rfi et TV5Monde. Dans cette émission, chaque semaine, les journalistes de la presse africaine et internationale décryptent l’actualité du continent. Un débat animé par les journalistes Denise Epoté Durand (TV5Monde) et Assane Diop (RFI) en compagnie de confrères ou consœurs invités. Le débat tourne autour de trois sujets d’actualité, choisis parmi les thèmes les plus forts de la semaine. Sur ce plateau, Cheikh Yérim Seck a laissé sa marque. A J.A et sur les antennes de RFI/TV5, les médias sénégalais le découvrent. C’est ainsi qu’il sera invité à débattre sur les chaines sénégalaises : Walf-TV, RFM, RTS, TFM, Africa7, etc. Cheikh Yerim, en véritable vedette a été l’un des rares journalistes sénégalais qui a gagné l’estime de Wade qui lui accorda plusieurs entretiens.
Alors, comment Cheikh Yérim pourrait-il refuser ses services éclairés à un Chef d’état sénégalais ? Voilà la question que je voudrai poser ici à tous ceux qui pensent à tort que Cheikh Yérim roule pour Macky Sall ? Si c’est le cas, qu’est-ce qui le lui empêcherait si le président le sollicitait ?
Ses démêlées avec la justice n’ont ni terni son image, ni altéré ses critiques contre le pouvoir. Il est resté égal à lui-même avec le sens de la mesure et du bon dosage pour chaque sujet. Yérim, comme on le sait, a souvent fait des critiques acerbes contre certains hommes politiques, tout en se montrant complaisant avec d’autres. C’est sans doute ce qui lui valut d’être traité de prétentieux ou de donneur de leçons.
Seulement disait l’autre : Quand il vous caresse dans le sens du poil, ce n’est pas innocent, quand il vous tire dessus, il y a anguille sous roche. Alors, vous êtes homme politique d’envergure, un homme d’affaire redoutable, à vous de choisir votre sort sous sa plume, de définir l’angle sous lequel vous désirez que Cheikh vous attaque ».

Quelles que soient les circonstances, Yérim campe sur ses positions avant-gardistes, déroule ses stratégies, révèle son côté volage au cours des débats et sa confiance en lui-même. Dès qu’il s’agit de donner son avis sur des sujets d’actualité, il y va sans langue de boa. N’avait-il pas prédit dès le début de cette affaire de la caisse d’avance de la mairie de Dakar que, quel qu’en soit l’issue, Khalifa Sall sera lourdement condamné par la justice, alors que beaucoup n’y croyaient pas encore ? Pour ne citer que celui-là.
Yerimpot, ne le perdons pas de vue, ouvre une nouvelle ère dans la presse en ligne. Pour cette seule raison, Cheikh mérite le grand prix du chef de l’Etat pour le journaliste. Son journal suivra certes la ligne éditoriale qu’on lui connait mais ne se perdra pas dans ses obligations avec les hommes politiques qui veulent tout contrôler. Je souhaite en ce début d’année que ce joyau offert à notre pays continue de rayonner encore. Nous pouvons tous compter sur cet outil précieux qui restera l’un des facteurs puissants qui va transformer de plus en plus les médias actuels au Sénégal et l’opinion en général.
Cheikh qui est entrain d’écrire les plus belles pages de sa vie peut être fier. En tout cas, nous le sommes de lui. Désormais, il va falloir compter avec lui sur le champ médiatique sénégalais où il s’impose en signant des articles captivants et crédibles à la fois.
Cheikh Yérim déborde d’imagination. L’obsession qu’il a de son noble métier lui donnera t-il un jour l’idée de mieux s’impliquer dans la formation des jeunes d’Afrique qui ont envie de devenir comme lui, de grands journalistes.
Une Ecole de Journalisme virtuel ou sur terre implantée à Dakar ? Qui sait !!! En tout cas, Cheikh ira toujours au-delà de ce qu’on croit possible.
Vive Yerimpost. Bonne et heureuse année 2019.

Mamour BA auteur : La femme du diable publié chez Harmattan.
E/mail : niorodurip123@yahoo.fr

Apologie présumée du terrorisme: Jamra sollicite la clémence du chef de l’Etat pour le jeune étudiant Ousseynou Diop, incarcéré depuis 4 ans sans jugement!

Brillant étudiant en Mathématiques, Physique et Informatique, classé parmi les 40 meilleurs de la Faculté de Sciences, c’est sa mère Adja Aminata Sall et son oncle El Hadji Khar Séne, qui ont directement interpellé JAMRA, sollicitant qu’elle fasse entendre sa voix sur le sort pitoyable de ce jeune étudiant, qui n’avait que 19 ans au moment des faits, qui lui ont valu d’être incarcéré depuis 2015. Pour s’être adonné sur les réseaux sociaux à ce qu’on ne saurait moins qualifier d’enfantillage, son «jeu» a malheureusement pris une tournure inattendue, parce qu’ayant été perçu autrement par les autorités publiques.

C’était au lendemain des attentats de «Charlie Hebdo», que le jeune étudiant avait ainsi commentés sur sa page Facebook (s’adressant notamment à la France) : «Vous ne devez pas oublier ce que vous avez fait avec l’œuvre de Charlie Hebdo, en caricaturant notre cher prophète (psl). Vous n’avez encore rien vu. Des attentats, il y en aura d’autres» ! Victime d’une erreur de jeunesse (qui n’en a pas commise !), cette «kaff» (plaisanterie de mauvais goût) lui aura déjà coûté quatre bonnes années derrière les barreaux, et toujours sans jugement. Risquant de voir définitivement compromise sa brillante carrière estudiantine, c’est de guerre las que le jeune Ousseynou Diop s’est résolu à entamer une grève de la faim. Un acte de désespoir qui n’est pas sans risque pour sa santé, désormais précaire depuis qu’une éprouvante maladie l’a récemment terrassé à la prison du Cap-Manuel, où il est interné présentement, après un bref passage à la Maison d’Arrêt et de Correction de Reubeuss. Soucieux de son avenir et inquiet d’avoir déjà perdu quatre précieuses années de sa carrière universitaire, il a maintes fois, depuis sa cellule, exprimé de bonne foi aux autorités qu’il était totalement ignorant que son acte, qui se voulait initialement espiègle voir ludique, aurait eu une telle portée. Joignant l’acte à la parole, il a fait amende honorable, par voie épistolaire, en se confondant en plates excuses et en sincères regrets auprès du Chef de l’État, du Premier ministre et du Ministre de la Justice, à travers trois correspondances, demeurées hélas sans effet.

Le terrorisme est incontestablement un fléau des temps modernes auquel toutes les forces du monde libre doivent certes s’évertuer à faire face, en synergie, mais en gagnant à garder la tête froide, pour éviter de céder aux préjugés simplistes, et à la dangereuse psychose sécuritaire, qui risque de saper les bases même de la Démocratie et de compromettre les fondamentaux des libertés publiques. Censée être la cible privilégiée du terrorisme internationale, la première puissance mondiale, les États-Unis, semble à présent avoir bien intériorisé la nécessité de mettre un bémol au «tout-sécuritaire», qui a maintes fois failli faire basculer ce porte-étendard de la Démocratie vers un État de siège, à force de céder à la panique, en laissant s’installer une insidieuse tendance à la confiscation des libertés publiques. A la grande satisfaction naturellement des mouvances jihadistes, qui justement usent du «diktat de la terreur», comme arme de prédilection «pour empêcher aux mécréants de vivre en paix»! Depuis qu’ils ont compris qu’ils étaient en train, en toute bonne fois, de faire le «Jeu du démon», les USA ont opté – du moins sous le magistère du Président Barack Obama – de «rectifier» (même s’il ne le disent pas expressément) les excès de zèle du FBI et de la CIA, qui ont valu à de nombreux prévenus, barbus, coupable du délit de faciès, d’avoir été injustement jetés dans les geôles du célèbre Centre de détention de Guantanamo, dans l’enclave américaine de l’île de Cuba, dont des Commissions d’enquêtes parlementaires (américaines et européennes) ont eu à dénoncer les conditions inhumaines de détention.

Ayant promis durant sa campagne électorale d’enclencher un processus de démantèlement de Guantanamo, le Président Obama, même s’il n’a pas atteint la totalité de son objectif en quittant la Maison Blanche en 2016, aura eu le mérite d’avoir réduit ce «camp de concentration moderne» à sa plus petite expression. Il ne restait en effet plus que 61 prisonniers, en août 2016, sur les 242 détenus, qu’avait trouvés Obama en arrivant au pouvoir en 2008 ! La lenteur du processus d’élargissement tenait moins de la volonté politique du chef de l’Exécutif américain que de sa difficulté à trouver des pays d’accueil à ces parias que le Pentagone avait fini par cataloguer pudiquement de «détenus libérables». Et dont la plupart avaient arrêtés dans des circonstances illégales aux yeux de la loi américaine. Les Etats-Unis exprimèrent alors publiquement leur reconnaissance aux pays d’accueil, dont certains Emirats arabes, le Ghana et … le Sénégal, «pour (leur) geste humanitaire et (leur) volonté de soutenir les efforts en cours des États-Unis pour fermer le Centre de détention de Guantanamo», indiquait le communiqué du Pentagone.

Le gouvernement du Sénégal a choisi la date symbolique du 4 avril 2016, jour de la fête nationale, pour faire l’annonce officielle de «l’asile humanitaire» qu’il avait décidé d’accorder à deux ex-détenus de Guantanamo. Il mit en exergue dans son communiqué que «cet asile humanitaire s’inscrivait dans la tradition d’hospitalité sénégalaise et de solidarité islamique envers deux frères africains». Lesquels étaient des ressortissants libyens, détenus sans procès durant 14 ans, et finalement libérés sans qu’aucune charge n’eût été retenue contre eux ! Et l’organisation humanitaire «Human Rights Watch» de féliciter l’Etat du Sénégal pour son «geste humanitaire important, qui offrait à ces hommes la chance de commencer une nouvelle vie». Et pourquoi donc n’offrirait-on pas également au jeune étudiant Ousseynou Diop – qui boucle sa quatrième année de détention, sans jugement – l’opportunité de refaire, lui aussi, sa vie après tant de pénibles épreuves ?

Les Bureaux exécutifs de l’Organisation islamique JAMRA et de l’Observatoire de veille et de défense des valeurs culturelles et religieuses, MBAÑ GACCE, expriment leurs soutiens fraternels à cet adolescent en détresse et à sa famille dans le désarroi. Et sollicitent la bienveillante et prompte réaction du chef de l’État, M. Macky Sall, afin que le destin de ce brillant étudiant, promu à un belle avenir, ne soit sacrifié sur l’autel de la hantise sécuritaire, qui aura fait se fourvoyer nombre d’Etats démocratiques, dans leur hâte à «bouffer du jihadiste à tout prix» ! Laquelle précipitation aura suffisamment fait de victimes innocentes Outre-Atlantique, pour que notre pays, le Sénégal, daigne s’en inspirer largement pour s’épargner de causer d’inutiles préjudices à ses fils. Comme en atteste à suffisance la jurisprudence Imam Alioune Badara Ndao, finalement acquitté, bien qu’un foudroyant réquisitoire, le diabolisant à souhait, lui eût promis 30 ans de réclusion criminelle, pour «apologie du terroriste» et autres chefs d’inculpation de la même veine ! JAMRA & MBAÑ GACCE réclament solennellement le jugement du jeune étudiant Ousseynou Diop – qui a déjà été suffisamment «sanctionné» – ou sa relaxe pure et simple, s’il y a inexistence de preuve de sa culpabilité.

Dakar, le 12/11/2018
Les Bureaux exécutifs
de JAMRA et de MBAÑ GACCE

Vidéo- Touba: Pape Gorgui Ndong réagit au discours du chef de l’Etat

















Ansoumana Dione saisit l’Assemblée nationale aux fins de destitution du chef de l’Etat.

Monsieur Ansoumana DIONE,

Candidat à la candidature pour                            Rufisque, le 28 septembre 2018

l’élection présidentielle de 2019

Habitant à Diokoul Wague – Rufisque

Tel : 77 550 90 82 – 70 745 88 47

 

 

A

Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale

 

Objet : destitution du chef de l’Etat

 

Monsieur le Président,

 

Je viens, en ma qualité de candidat à la candidature pour la présidentielle de 2019, vous saisir pour la destitution du chef de l’Etat, son Excellence Monsieur Macky SALL.





En collectant les signatures de quelques électeurs, pour participer à cette élection à laquelle il est déjà candidat, il rompt le contrat le liant avec le peuple sénégalais qui avait parrainé sa candidature pour cette présidentielle en vue, depuis son élection en 2012.

 

Avec sa participation au parrainage qui ne le concerne pas, il n’est plus le Président de la République de tous les sénégalais. Ainsi, il viole la Constitution qui lui impose le respect strict de notre unité et notre cohésion nationale.

 

C’est pourquoi, je viens vous demander de bien vouloir prendre toutes vos responsabilités, en votre qualité de représentant du peuple, pour le respect de ses droits d’avoir aujourd’hui un président de la République intérimaire, Macky SALL étant illégalement candidat à la candidature.

 

Espérant une suite favorable à ma requête, veuillez agréer, Monsieur le Président, à l’expression de ma parfaite considération.





 

L’intéressé

Chemins de fer de Thiès: la promesse ferme du chef de l’Etat à Baba Diao

YERIMPOST.COM La réhabilitation des chemins de fer de Thiès, bientôt une réalité pour les populations. La promesse est faite par le chef de l’Etat Macky Sall à son ministre-conseiller Baba Diao. Venu lui présenter ses condoléances suite au rappel à Dieu de sa mère, le président Sall a reçu une doléance de Diao. « Pour les chemins de fer, ils seront réhabilités de Thiès à Bamako », a promis le chef de l’Etat. Avant d’ajouter: « Les financements sont bouclés et disponibles. Il ne reste que des réglages à faire pour démarrer les travaux. »

Le président de la République en a dévoilé davantage. « Ces trains qui seront mis en circulation seront équipés d’une technologie ultra-moderne. Cela nécessite donc une formation pointue et adaptée des travailleurs », a révélé Macky Sall en annonçant la création d’une école de formation aux métiers des rails.



Attractivité du territoire: le langage franc du chef de l’Etat aux élus locaux

YERIMPOST.COM Un langage de vérité aux élus locaux, c’est ce qu’a tenu ce lundi 9 juillet le président de la République qui présidait la Conférence nationale sur l’aménagement et l’attractivité du territoire (Cnaat). Le chef de l’Etat s’est exprimé sans langue de bois en ces termes qui se passent de commentaire: « Il nous faudra beaucoup de courage pour affronter la nécessaire correction territoriale… J’ai engagé des réformes majeures articulées autour d’ambitieux projets afin d’atténuer la disparité, d’améliorer la gouvernance territoriale, de stimuler le dynamisme économique des territoires. C’est le sens de l’Acte 3 de la décentralisation… Moi, je suis pour qu’on vous donne beaucoup de ressources, mais à condition qu’on mette le menu, le revenu et les dépenses obligatoires. A ce moment, vous pourrez gérer mieux que le pouvoir central les préoccupations de vos populations… On est prêt à aller plus loin, mais aussi il faut aller plus loin dans la responsabilisation et dans le traçage des dépenses. C’est de cette manière que nous pourrons aider nos territoires à avancer… On ne refuse pas de renforcer les moyens, mais il faut qu’il y ait des questions que vous prenez en charge… Actuellement, nous payons près de 19 milliards par an pour le nettoiement de Dakar et de quelques villes. Alors, les taxes elles vont où ? »



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