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Présidentielle 2019: Personne n’a le droit de brûler le Sénégal (le président des Lanceurs d’alertes du Sénégal)

Les Lanceurs d’Alertes du Sénégal très préoccupés par la situation politique en cette période d’élections présidentielles tirent sur la sonnette d’alerte pour attirer l’attention de tous sur les menaces réelles qui planent sur notre pays.

L’opinion nationale doit être avertie que le Sénégal un pays de longue tradition démocratique, et un exemple de stabilité en Afrique risque d’être entrainé dans une direction inquiétante qui requiert la vigilance de la communauté internationale.

Les hommes politiques de tous bords débitent des langages qui sont tout simplement des appels à la violence qui risquent d’aboutir si on n’y prend garde à une confrontation dont les conséquences peuvent remettre en cause la cohésion nationale du Sénégal.

Les Lanceurs d’Alertes du Sénégal viennent rappeler aux acteurs politiques et à leurs partisans de ne pas s’aventurer à poser des actes qui peuvent aller dans le sens de créer des troubles, ou d’installer l’instabilité.

Aujourd’hui il est impératif de rappeler aux politiques que quels que puissent être les motifs pour lesquels ils se battent, rien ne les autorise à chercher d’embraser le pays.

Les Lanceurs d’Alertes du Sénégal lancent un appel urgent et pressant au peuple sénégalais, aux chef religieux et coutumiers, à la société civile, aux médiateurs et modérateurs sociaux, aux porteurs de voix, et aux familles d’œuvrer à la préservation de la paix.

Nous demandons à la jeunesse de ne jamais se laisser entrainer dans la violence ou de poser des actes qui pourraient aboutir à des lendemains troubles qui assombriraient ou hypothéqueraient l’avenir du Sénégal.

Que ceux qui ont encore de l’autorité ou de la crédibilité dans notre pays s’impliquent sans réserve pour que le pouvoir et l’opposition rétablissent le dialogue dans le sens de trouver des points de convergence pour faire retomber la tension, et de ne privilégier désormais que l’intérêt exclusif du Sénégal.

La réalité géopolitique aujourd’hui impose au Sénégal qui est un ilot de paix dans un cercle de feu, d’être très vigilant et de prendre en compte les convoitises dont notre pays aujourd’hui est l’objet.

Le peuple sénégalais devra dans le cadre de l’élection présidentielle faire librement son choix, et voter pour le candidat qui réponde le mieux à ses aspirations, qui saura veiller au développement économique et social, au renforcement de la démocratie, et surtout à la préservation des ressources minières, (surtout pétrolières et gazières) que Dieu Le Tout Puissant vient de doter notre pays.

C’est le moment ou jamais de prendre conscience de la nécessité urgente pour les acteurs de la vie politique de n’avoir en ligne de mire que l’intérêt exclusif du Sénégal, et pour y arriver, le dialogue doit être rétabli.

Toute la classe politique, et tous les acteurs de la société civile devront se mettre autour de la table pour discuter de tous les contentieux qui sont à l’origine de tensions récurrentes, et dont les répercussions et les conséquences peuvent être grosses de danger pour notre pays.

Et qu’à l’issue des élections présidentielles, quel que soit celui qui sera élu, des réformes profondes, significatives et impérieuses devront être engagées pour corriger tous les points de contestations liés au code ou au processus électoral.

Comme par exemples : la concertation et le consensus sur le fichier électoral, l’accès libre des organisations politiques au fichier électoral, l’accès libre et équitable aux médias publics, la sécurisation de la carte d’électeur, l’option du bulletin unique, le statut du chef de l’opposition conformément à l’article 58 de la constitution qui stipule que : « La Constitution garantit à l’opposition un statut »,une réforme totale pour une indépendance de la justice ( ce qui ne voudra pas dire une république des juges ), la révision de la loi sur le parrainage , une autorité indépendante pour organiser et superviser toutes les élections , la réforme du conseil constitutionnel , la nomination de juges indépendants et de membres de la société civile sans étiquette politique qui seront chargés de proclamer les résultats , la séparation des votes des militaires et des civils , le financement des partis politiques, et de permettre à tout sénégalais qui dispose de sa carte d’électeur le droit de voter .

Nous en appelons à la responsabilité de tous et de chacun, et de dire tout simplement que : « Personne n’a le droit de bruler le Sénégal »

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Amadou Moustapha GAYE
Président des Lanceurs d’Alertes du Sénégal
Email : leslanceursdalertes1@gmail.com
EMAIL :leslanceursdalertes@yahoo.com (supprimé)
Twitter : @alertesenegal

Vidéo- Les progrès du Sénégal sous Macky Sall









Trois images qui résument le progrès du Sénégal sous Macky Sall

Amadou Bâ évoque les exploits du Sénégal aux deux derniers groupes consultatifs

YERIMPOST.COM Plus de 11 000 milliards, le chiffre donne le tournis mais c’est ce qu’a décroché le Sénégal aux deux derniers groupes consultatifs. Le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan, au cours de la signature avec la Banque mondiale d’un accord de financement à hauteur de 104 milliards, s’est réjoui d’un tel exploit. « Sous le magistère du président Macky Sall, l’organisation des deux derniers groupes consultatifs en 2014 et 2018 a permis d’enregistrer des engagements financiers de 11 429 milliards, soit 2,65 fois plus que les annonces de financement d’un montant de 4 303 milliards des six (6) groupes consultatifs organisés par le Sénégal avant 2012, » a précisé Amadou Bâ.








Après les CAF Awards, alerte pour l’équipe nationale de football du Sénégal

Actualité oblige. Les rideaux sont tombés sur la cérémonie des CAF AWARDS organisée à grands frais par le Sénégal avec en arrière-pensée inavouée, la consécration en terre sénégalaise d’un lauréat comme entraineur de l’année ou comme joueur de l’année.

Au final « Gros cul devant comme derrière » DARA, Rien ; Touss…

Sur ce coup, il faut oser le dire, la  Caf a infligé à notre pays un véritable CAMOUFLET. En effet, même si en valeur footballistique pure, il n’y a pas photo entre SALAH et Mané. Sans chauvinisme aucun, l’Egyptien écrase le Sénégalais sous toutes les coutures.  Tout de même, l’élégance  diplomatique et la légendaire courtoisie africaine auraient dû inciter la CAF, à nous «offrir» le ballon d’or africain pour cette année en récompense aux efforts financiers énormes consentis par le Gouvernement du Sénégal pour permettre à cette fête africaine de se tenir. Cela n’aurait choqué personne qu’on donnât le ballon d’or à Sadio Mané pour cette fois pour son talent réel et aussi par égard pour le peuple sénégalais et son gouvernement . On l’a vu sous d’autres cieux et en d’autres occasions . Alors pourquoi pas au Sénégal ? C’est frustrant tout de même. La CAF n’oserait jamais, je dis bien jamais, organisé une telle cérémonie dans certains pays africains bien connus sans couronner un fils de ces pays qui serait nominé à un trophée. JAMAIS . Mais on dirait que c’est le lot du Sénégal d’être régulièrement « giflé » dans ses entreprises à dimension africaine. Après la Couleuvre de l’UEMOA que nous fait avaler le Niger, le  Boa de la Commission de l’Union Africaine que le Tchad nous a fait ingurgiter avec la trahison de nos «amis» de la CEDEAO, voici que nous avalons la vipère qui nous a été servie par la CAF. Çà commence à faire beaucoup. Finalement le coup de Maître mijoté par le gouvernement qui aurait voulu bien rebondir sur l’événement pour en tirer un bénéfice politique  aura tourné en eau de boudin avec cette déconvenue monstrueuse de la CAF. La pilule est amère, très amère.

Maintenant, la messe est dite, Salah est ballon d’or et l’Egypte va abriter la Coupe d’Afrique des Nations 2019. Bien.

Nous sommes donc à quelques six mois de la prochaine CAN. si Dieu nous prête vie.

Et il est bon de sonner l’ALERTE et mettre à profit cette période pour revisiter toutes les campagnes africaines déjà vécues et les analyser froidement pour en tirer toutes les bonnes leçons afin de réussir enfin une campagne victorieuse.

 

Dans cet exercice, il est intéressant de rappeler les deux assertions suivantes :

« Le problème de l’équipe du Sénégal, c’est l’entraineur » prononcée par l’entraineur de Madagascar qui a réussi la gageure de qualifier cette équipe pour la première fois de son histoire, à une phase finale de la CAN .

Ensuite « Avec Aliou Cissé, cette équipe ne gagnera rien » prononcée avec dépit par ElHadj DIOUF qui, n’en déplaise à ses contempteurs, est encore et toujours le SEUL sénégalais ballon d’or africain et doublement sacré dans des pays autres que le Sénégal .

Deux assertions données par deux voix autorisées dans le monde du football africain et à qui on peut dénier tout ce qu’on veut sauf qu’ils ne savent rien de ce qu’ils parlent.

Pour ma part, je rappelle que j’avais écrit à  la fin de la CAN 2017 au Gabon, un post que je me fais le plaisir de partager à nouveau avec vous. Le voici dans son intégralité.

 

CAN 2017 : POST SCRIPTUM

 

La Coupe d’Afrique des Nations de Football édition 2017 (CAN) s’est donc achevée. Le Cameroun a gagné . Les autres, tous les autres ont participé et bien participé . BRAVO à tous et surtout au Gabon, pays organisateur qui a su relever le défi de l’organisation malgré toutes les appréhensions légitimes de beaucoup de monde.

 

Quid du Sénégal ? A l’inverse de tous ceux qui estiment que Nos LIONS ont fait une CAN acceptable pour ne pas dire honorable et au risque de déplaire à beaucoup, je m’inscris en faux contre cette attitude. Et je dis clairement qu’ « on a échoué » .

Pour la première fois  que toutes (je dis bien TOUTES)  les conditions étaient réunies pour GAGNER , ON A ECHOUE… il faut avoir le courage et l’honnêteté de le reconnaître plutôt que de devoir, après pareille campagne, trouver des motifs léonins de satisfaction virtuelle pour ne pas  oser accepter l’ECHEC et en déterminer les raisons pour SANCTIONNER les fautifs.

OUI !! pour une fois que l’Etat qui était très souvent le maillon défaillant de la chaîne a joué à la perfection toute sa partition  ( primes, transport, hébergement, 12ème Gaindé etc…) et que l’Equipe nationale était l’épouvantail de cette CAN tellement elle présentait tous les aspects d’une Armada dévastatrice à qui rien ne devrait pouvoir résister , Voilà que nous rentrons à la maison, gros cul devant comme derrière et ….avec çà « Fier comme Artaban » d’avoir réussi une bonne campagne. NON, NON, MILLE FOIS NON .

On a échoué et il faut le reconnaître, le dire et chercher à situer les causes et surtout SANCTIONNER…

Il me souvient que dans les années 70 , le Hafia Club de Conakry a régné en maître sur les stades d’Afrique parce que Feu Le Président Ahmed Sékou TOURE leur mettait la pression et n’hésitait pas à les mettre en prison après toute campagne désastreuse. Le Tout Puissant Engleberg de Lumumbashi et actuel Mazembé a eu aussi sa part de « corrections » de Feu Mobutu Sesé Seko KUKU Wendu Wasa BANGA lors de certaines défaites mémorables avant de comprendre qu’il faut TOUT FAIRE pour GAGNER .  J’entends déjà des voix Soft imbues de leur « sensibilité » normative de salon , s’élever contre de telles pratiques qui certes, peuvent paraître  excessives mais qui n’en demeurent pas moins des formes efficaces de sanction.

C’est dire simplement que tant qu’on n’apprendra pas à sanctionner aussi bien positivement que négativement dans notre pays, on n’enregistrera aucune victoire majeure sur le théâtre des opérations aussi bien sportives que politiques.

Ne suivez pas mon regard…

La complaisance, le Masla , la Soutoura et autres attitudes fatalistes sont des « opiums » que nous aimons prendre pour ne pas situer les responsabilités et prendre des sanctions radicales pour Changer et surtout… AVANCER.

 

Pour cette CAN 2017 qui était vraiment LA NOTRE …Il fallait vraiment (comme nous) être au Gabon pour se rendre compte du gâchis sénégalais. Dans les marchés, les grands places, les agoras , partout, dis- je,… tout le monde s’accordait à dire que cette CAN là est celle du Sénégal tellement l’équipe respirait la force, la puissance, la technique et tout et tout et tout . On faisait PEUR !!! Et …catastrophe, on rentre bredouille et certains et non des moindres osent nous dire que « çà va, çà va aller… » Non çà n’ira jamais tant qu’on continue devant nos échecs récurrents à regarder notre petit doigt . Ndoffène FALL l’a dit dans un journal « il faut situer les responsabilités et oser  SANCTIONNER .. »

 

Qu’est ce qui n’a pas marché ? Certes, le football est une science inexacte pour parler comme l’autre mais il n’en demeure pas moins que de plus en plus le football tend à devenir une science presque exacte. L’ère des génies semble dépassée le football devient de plus en plus « Normé » . On parle maintenant de nombre de buts, de passes décisives, de duels gagnés et perdus , de tacles réussis, de distance parcourue etc .. Toutes choses qui ont fini de faire du football, un SPORT de force, d’endurance et de vélocité avec de temps à autre des éclairs de génie pour justement « éclairer » le jeu. Fabregas s’en est plaint récemment.

 

A cette CAN 20117, on avait une superbe équipe, de très bons  joueurs , des supporters formidables ,il manquait quoi ? Pour parler comme les gabonais. La réponse coule de source : UN ENTRAINEUR ,UN BON ENTRAINEUR capable de composer une équipe en fonction du jeu (le football) des enjeux (la compétition) et des phases de jeux (les rencontres) . Oui, il nous a véritablement manqué un COACH qui sait lire UN MATCH pour trouver «  Solutions » aux problèmes posés par l’adversaire.

Passe encore pour les matchs de poule où nous avons gagné plus par la peur des autres que par notre football propre : le match contre le Cameroun a été le véritable révélateur des LIMITES tactiques et techniques du sélectionneur . Etre sélectionneur c’est –entre autres- savoir lire un match et composer son équipe en fonction de l’adversaire.  Il est affligeant de constater que le sieur CISSE –imbu de sa nomination/élection qu’il porte en bandoulière, s‘est complu dans un schéma tactique incohérent ou plutôt connu de lui seul pour jouer le Cameroun.  Certes, on ne refait pas le match et  nous sommes 14 millions d’entraîneurs comme le dit le PR .

Mais il y’a des choses pour lesquelles on n’a nullement besoin d’être un spécialiste pour savoir qu’elles sont inopérantes. Sur ce chapitre, tout le monde a constaté et décrié avec la dernière énergie la présence systématique et improductive d’un Mame Biram DIOUF –un défenseur maintenant – à la pointe de l’attaque sénégalaise, en lieu et place d’autres attaquants de métier et plus en jambes (Famara Diedhiou, Moussa Sow et Konate) .

 

Ensuite, dès après les 2ème matchs des poules, l’entraineur du Cameroun interrogé par la TV gabonaise avouait toute sa crainte de devoir affronter le Sénégal et ne souhaitait pas du tout nous rencontrer sauf en finale  où tout peut être possible. Après les matchs de poule et le sort ayant mis le Sénégal sur sa route, il (BROOS) déclarait que lui, avec un jeune  effectif  et la défection de plusieurs ténors, il est déjà tout heureux d’avoir atteint les quarts de finale.

Pour le match contre le Sénégal, il disait ne pas se faire beaucoup d’illusion. Mais qu’il va jouer sa chance en faisant tout pour empêcher le Sénégal de jouer et  surtout de marquer. Aliou CISSE ne peut pas dire qu’ii ne l’a pas entendu. Et il aligne face à ces monstres physiques, des joueurs de poche (Gana Gueye, Sané, Diao Keita, Ismaila SARR) alors qu’on avait sur le banc, des bons répondants au jeu très  limite des camerounais,  genre Cheikh NDOYE, Pape Kouli DIOP , Moussa SOW ;Famara Diedhiou…Résultat des courses,  les Camerounais avec une équipe de gladiateurs au jeu très physique ont épuisé et dégouté les sénégalais pour les terrasser aux pénalties.  Constat clair et limpide, BROOS a dévoilé toutes les limites de CISSE, incapable de trouver parade au jeu des camerounais .

 

Comme quoi, entre un COACH (BROOS) et un COCHE (CISSE) il n’y a pas photo.

 

C’est à se demander s’il avait des collaborateurs /conseillers  dans son staff. ?.

Si les conseillers sont là, soit,  ils n’ont pas bien joué leur rôle ce qui serait une faute de leur part …. A sanctionner.  Soit alors,  ils ne sont pas écoutés  par Coche CISSE. Dans ce cas, un ferme rappel à l’ordre s’impose pour lui faire comprendre qu’il se doit de prendre en compte les avis des uns et des autres car il est à la tête d’une équipe (staff).

 

Et le comble c’est que malgré tout, il ose affirmer droit dans ses bottes que « si c’était à refaire, il referait la même chose » . Mais enfin, quand est ce que ce Monsieur va-t-il comprendre qu’il ne peut pas avoir raison contre tout le monde ? Et qu’il se doit de cultiver l’humilité et surtout d’accepter de CHANGER quand tout le monde s’accorde à dire que « çà ne va pas ». Etre scotché dans des convictions surannées n’a jamais été une attitude responsable. Ne dit-on pas « que seuls les imb…ne changent pas d’avis ».

D’autant plus que lui, il a encore beaucoup à apprendre et à prouver pour prétendre être un COACH véritable. Pour l’heure il n’y a que la FSF (Fédération sénégalaise de Football) qui lui a donné une opportunité de gérer une équipe de football,  plus par reconnaissance  pour services rendus que par conviction véritable en son expertise. Avec son pedigree actuel, Je le mets au défi de pouvoir trouver un autre employeur vite fait s’il lui arrivait d’être viré de l’équipe Nationale. Ce que je ne lui souhaite pas du tout, encore faut-il qu’il accepte et « positivise » les critiques  plutôt que de dire avec grandiloquence : « les critiques ne me touchent pas ».

 

Par ailleurs, le rappel à l’ordre devrait être activé pour qu’il enlève aussi ses rastas vieillots qui le font ressembler à un artiste godillot. Avoir des Rastas à vingt ans çà passe mais les conserver au-delà de 35 ans çà devient ringard .  A moins d’être un Raye Fall ou un Rastafarian.

Un sélectionneur National c’est pratiquement «un Ministre » de la République ou tout au moins un Haut Représentant de la Nation. A ce titre, il se doit d’être présentable. Le monde appartient à ceux qui sont corrects jusque dans leur apparence. Voyez les sélectionneurs et entraineurs des équipes qui se respectent, ce sont des  personnes correctes jusque dans leur mise. Il est le seul – du moins à ma connaissance – à porter des rastas hirsutes qui le font  ressembler à un guignol. Il doit se coiffer et bien se coiffer. La FSF doit lui exiger cela par décence et par respect pour le peuple sénégalais.

Fin du post..

 

Les mêmes remarques sur Aliou CISSE demeurent encore et sont corroborées par les deux assertions de El Hadj DIOUF et de l’entraineur malgache citées supra. La coupe du Monde 2018 de Russie avec notre bilan désastreux est venue illustrer encore toutes les limites de CISSE.

Et ce n’est pas le fait d’avoir été nominé pour le trophée du meilleur entraineur africain de l’année 2018 par la Caf qui nous fera changer d’avis à son endroit. Cette nomination de meilleur entraîneur de l’année d’ailleurs a tout l’air d’un leurre pour mieux faire passer la pilule de l’affront réservé au Sénégal pour cette CAF AWARDS.

Il urge donc de sonner l’ALERTE pour BIEN passer au crible tous les aspects de notre équipe nationale de football notamment sur le plan de l’encadrement technique afin d’espérer enfin gagner le GRAAL de la Can de football en 2019. Toute autre attitude nous apporterait les mêmes déconvenues déjà vécues en 2017.

Que DIEU fasse que mes ALERTES s’avèrent FAUSSES pour un SENEGAL triomphant en 2019 . AMINE…AMINE…AMINE…

DIEU nous garde et garde le Sénégal .

 

 

 

 

Dakar le  9/01/2019

 

 

Guimba  KONATE

DAKAR

guimba.konate@gmail.com

Patriotes du Sénégal pour le travail, l’éthique et la fraternité (PASTEF) a 5 ans

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PATRIOTES DU SENEGAL POUR LE TRAVAIL, L’ETHIQUE ET LA FRATERNITE
(PASTEF)
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L’APPEL AUX PATRIOTES
Janvier 2014
Pourquoi le Sénégal, qui avait le même niveau de développement que la Corée du Sud en 1960, est actuellement classé au 155e rang mondial de l’indice de développement humain, au moment où le « Pays du Matin calme » (dont les marques Samsung, LG et autres Hyundai font le bonheur des Sénégalais) occupe le 15e rang ?
Pourquoi le Sénégal, pays qui, malgré les ravages de la colonisation, est sorti de cette période avec davantage d’acquis (port, université, chemin de fer, cadastre urbain…) que les autres colonies françaises de l’ouest africain, se voit aujourd’hui supplanter dans bien des domaines par ses voisins ?
Pourquoi le Sénégal, malgré sa tradition intellectuelle aussi ancienne que forte, malgré qu’il n’ait jamais connu de coup d’Etat militaire, malgré qu’il ait longtemps été choyé par l’aide publique au développement, malgré qu’il se targue de cultiver une cohésion sociale solide et de posséder une administration publique correcte, pourquoi le Sénégal n’a pas su se hisser, au minimum, au même niveau que la Malaisie, un pays qui, il y’a 50 ans, ne partait pas sur de meilleures bases que nous alors qu’il nous fait aujourd’hui rêver ?
De quoi SENEGAL est-il le nom ? Est-ce le nom du pays de l’argent facile admis comme ascenseur social, du verbe facile au détriment de l’action concrète, du paraître au détriment de l’être, du népotisme au mépris de la compétence, de l’hypocrisie déguisée en pudeur et érigée en valeur sociale ?
De quoi SENEGAL est-il le nom ? Est-ce le nom d’une nation où l’argent-roi structure les rapports sociaux, où l’argent vaut mieux que l’intégrité, où la politique constitue un métier comme un autre, permettant de s’enrichir tout en s’achetant un brevet de bonne conduite sociale à coups de largesses?
De quoi SENEGAL est-il le nom ? Est-il synonyme d’occasions manquées, d’espérances gâchées, d’ambitions ravalées, de potentialités étouffées, de labeur sans cesse recommencé, de l’échec qui, inévitablement, couronne nos malheureuses tentatives de réussir quelque chose de bien, quelque chose de grand, quelque chose de durable ?
Il est temps que cela change.
Le monde d’aujourd’hui est impitoyable, plus que d’habitude devrait-on dire car le monde n’a jamais été un havre de bonheur tranquille…







La mondialisation de l’économie a fait de la planète un immense terrain de jeu où les règles peuvent se résumer en un mot : compétitivité. Seuls les meilleurs au jeu auront une chance d’acquérir et de conserver un niveau de vie élevé. Les autres ne disparaîtront pas mais ils seront condamnés à survivre à la périphérie, en sous produits du système capitaliste.
La mondialisation du droit a unifié les règles du jeu ; aucun Etat ne peut imposer les siennes propres qui lui seraient a priori favorables.
La mondialisation de la culture a harmonisé les habitudes de consommation de même que les modes de pensée, avec l’anglais comme signifiant universel, preuve ultime de l’asphyxie par la culture anglo-saxonne des autres cultures du monde. Et c’est dans ce monde nouveau, dans ce monde encore plus redoutable que le monde ancien, que le Sénégal doit trouver sa place. Mais cet environnement, s’il est assurément une contrainte, représente aussi une opportunité. Car un pays, à force de travail et d’ingéniosité, peut aujourd’hui réussir en quelques années des bonds considérables pour lesquels il fallait, dans les séquences historiques passées, une durée beaucoup plus longue.
La mondialisation est une chance si l’on sait en exploiter les immenses possibilités, car elle peut raccourcir le temps de l’émergence. Elle sera un tombeau si l’on n’est pas capable de s’adapter à ses immenses défis, car elle peut accélérer le temps du déclin.
Il faut donc mettre le Sénégal en position de remporter cette bataille. C’est à la fois facile et difficile. Facile, car le chemin est connu, difficile car emprunter le chemin et s’y maintenir nécessitent énormément d’efforts, de volonté et de patience. Ce chemin, on peut presque le décrire en deux mots :
1. Travail : ayons la lucidité de reconnaître que la valeur travail n’est pas suffisamment enracinée dans nos modes de vie, à de rares exceptions près.
Pour trop de Sénégalais, particulièrement au sein de cette frange censée représenter l’« élite », le travail est une souffrance à laquelle on cherche à échapper en louvoyant, en trichant, en faisant semblant (car, en même temps, on aime l’argent que procure le travail). Mais lorsque le travail est érigé au rang de valeur, lorsque cette valeur est incarnée par des dirigeants de qualité, le travail se révèle source d’épanouissement, au-delà de la rémunération matérielle qu’il procure.
2. Éthique : ayons le courage de reconnaître que l’intégrité constitue chez nous davantage une posture qu’une conviction.
Nous aimons parler des valeurs, de ce qui doit être, de la morale et de la religion, mais cela se limite à la rhétorique… Or, sans ces interdits que chacun doit se fixer pour éviter de nuire aux autres, jamais les comportements du plus grand nombre ne sécrèteront le bonheur collectif.
Les bases éthiques du comportement individuel, chacun peut les puiser dans la religion s’il en pratique, dans la tradition s’il y est attaché, ou, en l’absence même de référentiel axiologique, dans la simple conscience que certains actes nuisent à l’intérêt collectif et donc, dans le long terme, à soi-même.
Prendre conscience des autres, toujours tenter de concilier son intérêt propre avec l’intérêt des autres, il y’a un sentiment qui permet d’y parvenir et que chacun doit s’efforcer de cultiver : c’est la fraternité.
C’est pour insuffler une nouvelle dynamique sociale, reposant sur le travail et sur la fraternité, que nous proposons une nouvelle offre politique.
Pourquoi faire de la politique, dans un pays où la politique a aussi mauvaise presse, où elle a été tant discréditée par les comportements des hommes politiques ? Parce que la politique reste la moins mauvaise manière de se mettre au service de l’intérêt collectif. Le Sénégal est un Etat démocratique et les outils et procédures qui permettent de toucher le plus grand nombre de citoyens pour, si l’on est investi de leur confiance, tenter d’améliorer leurs conditions de vie, ces outils et procédures relèvent du champ politique.
Quitte à faire de la politique, pourquoi créer un nouveau parti dans un pays qui en regorge déjà ? Parce que l’inflation des partis (il en existerait actuellement plus de deux cents…) est justement la preuve que ce pays est encore à la recherche d’une offre politique crédible, sincère et capable de porter les aspirations de la majorité des Sénégalais.
Qu’est-ce que la nouvelle offre politique prétend avoir de différent par rapport aux innombrables l’ayant précédée ?
Elle a cette différence d’être portée par des citoyens qui sont réunis autour de trois principes :
1- la nécessité de « démarchandiser » la politique : l’argent a pris une place inconsidérée dans la pratique politique au Sénégal, or ces citoyens n’ont aucunement l’intention de faire de l’argent leur arme de guerre. Ils ne souhaitent pas acheter des convictions, ce qu’ils souhaitent c’est convaincre par les idées, par des comportements vérifiables au quotidien, par un amour profond pour le Sénégal et par l’intime conviction que, malgré l’immensité de la tâche, il est encore possible de redresser ce pays ;
2- la nécessité de trouver de nouvelles voies de développement économique et social : depuis 50 ans, quels que soient les gouvernements en place, les politiques publiques empruntent les mêmes schémas, avec la même forte dépendance à l’aide extérieure. Ces schémas ont largement prouvé leur inefficacité, voire leur caractère nuisible, et il faudra du courage politique pour rompre avec eux et inventer une nouvelle gouvernance économique et sociale ;
3- la nécessité de redéfinir le contrat sociétal qui lie les Sénégalais : depuis plusieurs années, sous l’effet de la crise économique et sociale mais aussi des manipulations politiciennes, la société sénégalaise est entrain de se déliter lentement mais sûrement. Les communautarismes (à base religieuse, confrérique, ethnique, régionaliste, etc.) augmentent, le repli sur soi grandit et l’action publique devient de plus en plus le reflet d’influences dominantes qui se succèdent, au lieu de traduire un projet national fédérateur, stable, projeté vers le futur, tout en étant respectueux des identités spécifiques.
C’est à cette nouvelle offre politique que nous vous proposons, non pas nécessairement d’adhérer, mais de prêter une oreille attentive, pour juger par vous mêmes les femmes et les hommes qui l’animent, pour entendre le diagnostic qu’ils font des maux dont souffre notre pays ainsi que les solutions qu’ils proposent, pour évaluer et critiquer la qualité de leur action, pour apprécier leur sincérité et, à l’heure des choix importants pour le devenir du Sénégal, pour en tirer toutes les conséquences en vous laissant guider par une seule chose : la recherche du meilleur intérêt de ce pays que nous avons en commun.
Ceci est donc un appel.
Cet appel repose sur la conviction que, dans l’âme de la majorité des Sénégalais, malgré le découragement, en dépit de la tentation égoïste, au-delà de la crainte que peuvent inspirer des forces hostiles, il survit une flamme qui refuse de s’éteindre : c’est la flamme du patriotisme.
De cette flamme, nous voulons faire un feu qui chassera les ténèbres du repli sur soi, du pillage des ressources publiques, du clientélisme, de la gabegie, de l’incompétence, bref, des nombreux maux qui gangrènent ce pays que nous refusons de contempler à l’abandon.







Oui, nous voulons mériter le beau nom de patriotes car nous avons une dette envers notre pays et nous entendons la payer. Sans naïveté aucune ! Nous sommes conscients de l’ampleur de la tâche et nous entendons déjà les ricanements des sceptiques : le patriotisme, cette vieillerie, cette idée démodée, cet idéal poussiéreux…
Mais nous n’avons pas peur de paraître démodés car nous mesurons trop l’état de délabrement économique, social et moral dans lequel baigne notre pays ; nous souffrons trop des mensonges et des actes qui perpétuent cet état ; nous croyons trop dans le triomphe de la volonté, lorsqu’elle est ardente et sincère, lorsqu’elle s’incarne dans cette valeur traditionnelle que certains nomment «PASTËF». C’est pour cela que nous nous engageons dans l’action politique qui, pour nous, signifie l’Action au service de la Cité.
​Nous vous y invitons, chers Patriotes Sénégalais qui croyez dans le Travail et la Fraternité. Nous ne vous promettons ni richesse ni confort mais beaucoup de labeur et de difficultés à surmonter, avec toutefois au final la plus belle des récompenses : le sentiment d’avoir été utile à son pays.

LE COMITE DE PILOTAGE (COPIL)

Macky Sall répond sèchement à Cheikh Yérim Seck: « Je ne le ferai pas… »

YERIMPOST.COM Macky Sall reste intransigeant. À la question de Cheikh Yérim Seck, qui lui suggérait de dessaisir le ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye, de l’organisation de la présidentielle du 24 février 2019, le président a répondu, sèchement: « Je ne le ferai pas! ». Avant de poursuivre: « Je ne suis pas là pour satisfaire les désirs de personnes ». Pour lui, le système électoral du Sénégal est fiable et certifié. Donc, il ne souffre d’aucune ambiguïté qui puisse justifier que le ministère de l’Intérieur n’organise pas le scrutin. À ceux qui disent qu’il a peur de potentiels candidats comme Karim Wade et Khalifa Sall, raison de leurs démêlés judiciaires, Machky Sall a répondu: « Je n’ai peur de personne sur le plan politique ».







Belgique: Le front « Tout Sauf Macky » manifeste à Bruxelles devant l’ambassade du Sénégal

YERIMPOST.COM L’opposition sénégalaise établie au Benelux s’est réunie autour du front «Tout sauf Macky» afin de lutter contre certaines dérives du pouvoir.

Ainsi, pour une distribution totale et sans discrimination des cartes d’identité et des cartes d’électeur, elle organise un sit-in pour réclamer un processus électoral transparent et démocratique, au Sénégal et dans la diaspora.

Cette action, autorisée par la police de Bruxelles, aura lieu devant l’ambassade du Sénégal à Bruxelles, le vendredi 4 janvier 2018, à partir de 11h30 jusqu’à 15h00. Le front « Tout Sauf Macky » lance un appel à tous pour une grande mobilisation. La défense des droits des Sénégalais demeure un des objectifs de cette rencontre, disent les organisateurs.







Lettre ouverte au Conseil de l’ordre des avocats du Sénégal !

Chers/chères compatriotes nous constatons avec chagrin et consternation le DEUIL du SYSTÉME JUDICIARE depuis l’avènement de la II° Alternance sous Macky Sall et l’annexion D’UN PAN DE LA MAGISTRATURE qui n’a trouvé mieux que de s’asservir au pouvoir exécutif par une posture systématique d’obédience aux ordres impartis par l’Exécutif dans l’Affaire de la Caisse d’avance de la Mairie de Dakar.

Mais il est impérieux de rappeler qu’une telle posture que tout le monde ne cesse de stigmatiser dans les rangs de la magistrature sénégalaise est de facto « UN MANQUEMENT AUX DEVOIRS DE LEURS CHARGES » qui est de « DIRE LE DROIT RIEN QUE LE DROIT » mais aussi de facto est un comportement de « SEDITION » contre notre Charte fondamentale de la République par le non RESPECT de la SEPARATION et L’ÉQUILIBRE des pouvoirs .

Devant l’ABDICATION de tout un pan de la magistrature qui a préféré une stature d’assujettie et de soumission différente de celle gravée en lettre d’or dans la constitution et devant les récentes déclarations de circonstances de l’Ums comme si les tares et les anomalies constatées dans la procédure judicaire de l’Affaire de la Caisse d’avance de la Mairie de Dakar étaient méconnues  de la corporation et du grand public, nous osons espérer  d’une lueur d’espoir brisant le silence assourdissant du CONSEIL DE L’ORDRE DES AVOCATS DU SENEGAL, en dernier rempart pour la défense des libertés démocratiques et l’Etat de droit.

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En effet, dans l’exercice de la profession en pleine liberté, autonomie et indépendance les avocats sont appelés à garantir les droits des uns et des autres, les libertés et les intérêts des personnes dans le cadre des lois et règlements de notre pays.

Ils sont aussi appeler à veiller sur la conformité des lois et des décisions de justice  aux principes de la constitution et au respect des Conventions internationales signées par notre pays.

Ainsi, LE BARREAU confirme sa mission primordiale et s’érige en garant des droits à la liberté et au respect du droit de défense de sorte que toute poursuite enclenchée à l’encontre d’un citoyen mais aussi les jugements rendus par les cours et tribunaux ne se fassent en marge des règles qui régissent l’état de droit.

C’est pour dire que dans l’exercice de la fonction de «CHARGÉ D’UN SERVICE PUBBLIC DE LA JUSTICE», l’avocat REVET ainsi le rôle d’OFFICIER PUBLIC.

C’est désormais sur cette posture républicaine de GARANT DE L’ETAT DE DROIT en dernier ressort que nous citoyens, sénégalais imbus des valeurs de justice et du respect des libertés ,attendons de la part du CONSEIL DE L’ORDRE des avocats du Senegal, au vue des flagrantes violations procédurales perpétrées dans le cas politico-judiciaire de la Caisse d’avance, une prise de position responsable et de refus d’être en connivence dans le Diktat exercé sur la magistrature par la proclamation dès le début de cette affaire l’ABSTENTION Á PARTICIPER AUX AUDIENCES PÉNALES jusqu’à nouvelle ordre, mais comme dit l’adage « mieux vaut tard que jamais ».

Soyons clairs, nous ne disons pas et nous n’imaginons pas que l’abstention aux audiences pénales dans ce cas précis soit considérée et vue comme étant une solidarité exprimée en fait et cause à faveur d’une des parties du procès.

Au contraire, c’est en foi à la mission de « CHARGÉ D’UN SERVICE PUBBLIC DE LA JUSTICE» que c’est  l’occasion et le moment pour le BARREAU du Sénégal face à la communauté nationale et internationale du monde judicaire d’exprimer non seulement le REFUS d’avaliser que le procès d’honnêtes citoyens qui jouissent de la présomption d’innocence et des garanties procédurales consacrées dans nos textes soit célébré en marge des règles qui régissent notre état de droit mais aussi le REFUS de cautionner que de NOUVELLES RÉGLES DE PROCEDURES NON CODIFIÉES DANS NOTRE SYSTEME PÉNAL soient écrites et appliquées ad personam à Khalifa Ababcar Sall par le PARQUET en toute complicité avec un pan entier de la magistrature du siège aux seules fins d’obédience à des ordres impartis par l’exécutif.

En clair, il est au su de tous aussi bien pour les initiés que les non initiés du Droit et surtout aux membres du CONSEIL DE L’ORDRE et les faits indéniables sont là pour le prouver, que dans cette affaire de la Caisse d’avance de la ville de Dakar, il est entrain de se produire ici au Sénégal un précédent dangereux pour la tenue de notre démocratie et pour une bonne administration de la justice, et malheureusement si on n’y prend pas garde ça risquerait de faire tache chez nos voisins.

D’abord  c’est le Parquet au mépris du droit codifié dans nos textes et règlements, qui a voulu imposer de nouvelles règles à la défense des prévenus au détriment de l’Etat de droit en toute complicité avec une bonne partie des magistrats du siège.








C’est ainsi que    pour le Tribunal de Grande Instance de Dakar par sa décision contradictoire du 30 Mars 2018 au mépris des règles élémentaires d’un juste procès dont l’arrêt du 29 juin 2018 de la cour de la CEDEAO nous a voulu rappeler les fondamentaux par une gifle communautaire en plein jour, ensuite c’est la volte face inqualifiable du Procureur Général sur les conséquences de droit qui découlaient de l’arrêt en question sur le procès en appel qui a été célébré à la limite de la comédie et du justicialisme, pour aboutir maintenant sans pudeur dans l’empressement et la précipitation de la date de l’examen du pourvoi en cassation qui a été introduite contre le jugement rendu en seconde instance.

Par conséquent, étant établi fort malheureusement que dans cette affaire de la Caisse d’avance les Conseils des prévenus dans l’exercice de leur profession n’arrivent pas et ne parviendront jamais à eux même à faire observer aux juridictions chargées de vider l’affaire les règles basilaires d’un juste procès et le respect d’un des principes sacro saints dans un Etat de droit consistant à l’impérieuse obligation des cours et Tribunaux de DIRE LE DROIT RIEN QUE LE DROIT AU NOM DU PEUPLE SOUVERAIN, du fait de la sujétion de certains composants de la magistrature à l’exécutif au détriment des règles et du bien fondé du droit des uns et des autres,  alors bienvenue à l’action du CONSEIL DE L’ORDRE en dernier rempart pour la tutelle de l’État de droit.

C’est dans ce cadre là que nous faisons appel solennellement au CONSEIL DE L’ORDRE, à l’ASSEMBLÉE GENERALE DE L’ORDRE, au BÂTONNIER et à tous les AVOCATS du Sénégal de sortir de leur mutisme pour s’ériger en bouclier eu égard à leur serment devant l’abdication de la magistrature pour la sauvegarde de l’État de droit, la séparation et l’équilibre des pouvoirs ainsi conçus dans notre Charte fondamentale.

Un acte républicain fort, une boussole pour nos institutions dans la tempête judicaire et juridique qu’entrain de naviguer le Sénégal mais aussi un message clairement adressé aux uns et aux autres dans l’impératif du  respect des règles démocratiques et républicaines, à défaut tout un chacun est mis devant ses responsabilités.

 

Nos salutations patriotiques

Mouvement Dafa-Jott

Groupe consultatif: Le FPDR France interpelle les partenaires du Sénégal

Le Sénégal va se présenter devant le Groupe consultatif, le 17 décembre 2018, à Paris. Le FPDR France attire l’attention des partenaires économiques du Sénégal sur le fait que l’actuel Président de la République, Macky SALL ne peut engager le pays alors que son mandat sera remis en jeu le 24 février 2019. A moins de 2 mois, d’un scrutin majeur (élection présidentielle), Macky SALL ne peut plus engager la signature du Sénégal au niveau international.

 

Le FPDR France signale que toutes les études réalisées par les instituts de sondage sérieux, crédibles et impartiaux démontrent un effondrement de l’électorat du candidat de BENNO BOK YAKKAR, qui, depuis 2012, s’est réduit comme une peau de chagrin. Tous les observateurs neutres s’accordent sur le schéma d’un second tour inévitable, synonyme de débâcle pour Macky SALL.

 

Le FPDR France rappelle que la première phase du PSE (plan sans engagement) s’est traduite par un cinglant échec (endettement massif, banqueroute financière, pillage des ressources avec le détournement de 29 milliards de F CFA par le ministre du tourisme, Mame M’Baye NIANG «affaire PRODAC»). Malgré les milliards de F CFA injectés, la situation économique et sociale est catastrophique (dette intérieure exponentielle avec des centaines d’entreprises qui ne sont plus payées, en situation de faillite, grèves des enseignants, des étudiants (assassinat de FALLOU SENE), et des personnels de la santé et de la justice). Sans compter la situation politique explosive avec la loi sur le parrainage instituée pour éliminer certains candidats aux présidentielles, et la tentative de hold up électoral en 2019.








Le FPDR France précise à l’opinion nationale et internationale que le 17 décembre 2018, c’est le candidat Macky SALL qui sera reçu par le Groupe Consultatif de Paris et non le Président de la République du Sénégal.

 

Le 24 février 2019, le Sénégal ouvrira une nouvelle page de son histoire, sans Macky SALL.

Fait à Paris le 15 décembre 2018

Sidy FALL –  Coordonnateur du FPDR France

 

E-mail: msufrance@hotmail.com

 

 

Le parrainage à l’ère du big data: Le reflet du retard considérable du Sénégal dans la révolution numérique

Les incidents qui se sont passés le 11 Décembre vers minuit, devant le conseil constitutionnel, sont bien sûr le fruit de la décadence d’un processus politico-démocratique. Les partis politiques étaient en empressement et bousculade physique, afin de déposer les parrainages exigés pour les présidentielles de 2019. Ceci montre juste le retard et le grand fossé entre la culture numérique au Sénégal, incarné par l’Etat et l’administration et l’évolution grandiose du numérique dans le monde.

Pour rappel plus de 50 Milliards ont été décaissés afin de faire bénéficier l’Etat civil sénégalais d’une innovation numérique, à savoir le système biométrique appliqué dans la conception des cartes d’identifications nationales.

Ce système devrait être un début de modernisation de l’Etat civil et de toutes transactions qui impliquent des données personnelles.

Sur ce, toute procédure qui appelle à l’usage des données contenues dans la carte d’identification nationale devrait être facilement exécutée avec cette technologie comme base.








A l’air du Big data qui « littéralement signifie « grosses données », ou « mégadonnées », parfois appelées données massives, désignant des ensembles de données devenus si volumineux qu’ils dépassent l’intuition et les capacités humaines d’analyse et même celles des outils informatiques classiques de gestion de base de données ou de l’information », il serait nécessaire d’user de cette technologie biométrique.

Au moment où la DER (Délégation à entrepreneuriat Rapide) organisait une journée sur le numérique afin de financer quelques start-ups sénégalaises, il serait plus patriotique et judicieux de donner à l’expertise nationale de développer ces applications.

L’usage de fiches physiques, ce qui est empirique, a rendu cela impossible.

Il fallait pour un gain de temps et de qualité, utiliser pour la collecte de parrainage :

– 1 PDA ( Personal Digital Assistant) avec entrée biométrique : Ce dispositif électronique permettrait une facile entrée des signatures du parrainage et de la vérification électronique de ces dernières par rapport au fichier électoral.

Il suffisait juste de communiquer aux candidats à la candidature le modèle de PDA à utiliser obligatoirement pour le processus et de venir récupérer l’application de collecte auprès des agents de la direction des élections.

Cet usage de ce type d’appareil devrait même être exigé par la CDP (Commission de protection des données personnelles). Car il ne s’agit pas de sortir seulement des articles de mise en garde sur l’usage non approprié des données personnelles, mais d’anticiper ce fait en sécurisant techniquement le processus de collecte de données.

– Une vérification des signatures automatisée : Vu que les cartes d’identité biométriques sont confectionnées à partir de ce système, alors une simple application utilisant la technologie du Big Data pourrait faire ces vérifications en quelques heures et sortir systématiquement les éventuelles erreurs et les doublons (signatures doubles).

Et pourquoi tout cela n’est pas fait ?

Parceque le gouvernement n’a aucune vision concernant l’économie numérique, même si le Président de la république promet encore une fois ceci lorsqu’il sera réélu : « L’économie numérique inclusive pour partir à la conquête du village numérique planétaire ».







Il ne suffit pas seulement de financer des start-ups, mais la meilleure manière serait de leur donner du fil à retordre, en « numérisant » l’administration sénégalaise ainsi que tout exercice démocratique qui demanderait une certaine masse de données.

Ou bien une volonté de non transparence serait-elle politiquement voulue ?

Vu, toute la cacophonie dans l’organisation et le déroulement du parrainage, on sent qu’il y’a une tentative de ramassage de données personnelles depuis les bases de données de certains projets sociaux ou d’élimination des signatures de certains leaders de l’opposition.

Une « numérisation » du parrainage permettrait de minimiser ou même d’éviter toute fraude de la part du gouvernement et même des opposants : alors le processus serait plus démocratique.

Enfin cela muterait aussi, l’exercice démocratique traditionnel, le vote papier, vers celui « électronique ».

Ainsi le Sénégal entrerait dans « l’alternance numérique !!! »

Papa FALL
STATISTICIEN-INFORMATICIEN (Consultant junior / IT Data manager)
Soprim, Dakar, Sénégal

Crédit mutuel du Sénégal: Mbaye Dionne en sauveur

YERIMPOST.COM L’administration provisoire du Crédit mutuel du Sénégal (CMS) passe entre les mains de Mbaye Dionne. L’arrêté du ministère de l’Economie, des Finances et du Plan tant espéré est tombé avant hier. Le nouvel homme fort du CMS fait l’unanimité. Banquier de profession, Mbaye Dionne a fait les beaux jours de cette institution où il est passé. Son expertise avérée a été sollicitée pour sauver cet établissement financier usé par les querelles internes.







Ces classements du Sénégal qui montrent l’efficacité de Macky !!!

Depuis l’accession du président Macky Sall à la magistrature suprême celui ci ne cesse de travailler à améliorer les conditions de vie des populations sénégalaises à travers le Plan Senegal Emergent (PSE). Les performances enregistrées en si peu de temps ont permis au Sénégal d’occuper des places privilégiés dans les différents classements qui sont considérés comme des indicateurs clé de la situation économique des pays africains . Pour étayer la lanterne des sénégalais et mettre à nu les affabulations de l’opposition sénégalaise voici quelques classements parmi tant d’autres qui montrent à suffisance que ce pays bouge dans la bonne direction

– Classement des 10 pays les plus endettés d’Afrique : Le Sénégal n’y figure pas !
La Banque mondiale a dévoilé son classement des pays africains les plus endettés en 2018 qui s’établie ainsi : Afrique du Sud ( 450.000 milliards de FCFA.), Soudan ( 300.000 milliards de FCFA), Égypte ( plus de 170.000 milliards de FCFA), Maroc ( 40.000 milliards de FCFA), Tunisie ( plus de 10500 milliards de FCFA), Angola (plus de 10.000 milliards de FCFA), République démocratique du Congo (7584 milliards), Côte d’Ivoire (6500 milliards de FCFA), Nigeria (619 milliards de FCFA), Kenya (445 milliards de FCFA)








– Classement des 10 pays les plus pauvres d’Afrique en 2018. Le Sénégal n’y figure pas !
Chaque année l’Afrique domine le classement des pays les plus pauvres dans le monde. Il est plus facile d’utiliser le PIB (produit intérieur brut) par habitant pour déterminer le statut d’un pays. Le PIB est l’indicateur principal des économies saines ou fragiles. Le PIB montre la valeur des services et des biens en dollars, et ces biens sont produits sur une période donnée (par exemple, pour un trimestre ou un an).Le classement ci-dessous est basé sur le PIB par habitant fourni par la Banque mondiale. 1. Burundi 285 dollars de PIB, 02. Malawi 300 dollars de PIB, 03. Niger 64 dollars de PIB , 04. Mozambique 382 dollars de PIB, 05. République Centrafricaine 382 dollars de PIB, 06. Madagascar 401 dollars de PIB, 07. Somalie environ 434 dollars de PIB, 08. La République Démocratique du Congo 444 dollars de PIB, 09. Liberia 455 dollars de PIB,10. Gambie 473 dollars de PIB.
– Classement des pays les plus attractifs: la position du Sénégal !
Selon le rapport « Africa Investment Index 2018 » le Sénégal fait partie des 10 pays les plus attractifs d’Afrique pour les investissements.
Le Maroc est à la tête du classement juste devant l’Egypte et l’Algérie. Le Botswana chute à la quatrième place. La Côte d’Ivoire se place à la cinquième position. L’Afrique du Sud, l’Ethiopie, la Zambie, le Kenya et le Sénégal ferment les marches du TOP 10.
– Classement des 10 pays les moins corrompus en Afrique selon Transparency International
Ce rapport annuel compte au total 180 pays qui ont été au centre de ces études et 06 pays africains figurent au top 10 des pays les plus corrompus.
Le top 10 des pays les moins corrompus en Afrique s’établit comme suit : le Botswana au premier rang suivis de Seychelles, du Cap Vert, du Rwanda, de la Namibie, de l’Île Maurice, de Sao Tomé-et-Principe, du Sénégal, de l’Afrique du Sud et du Burkina Faso qui ferme la marche.








Mame ousmane diop
Responsable APR
Email : emodiop@gmail.com

Différend entre un compatriote sénégalais et le consulat du Sénégal à Paris

Comme nous l’avions évoqué dans notre article précédent relatif au compatriote excédé, qui a déchiré son récépissé au consulat du Sénégal à Paris, en ces termes : « Pour les besoins de l’équilibre de l’information, nous avons tenté de joindre sans succès le consul du Sénégal à Paris Monsieur Amadou DIALLO. Nous avons fini par lui laisser un vocal. Dans cette même optique, nous avons aussi contacté par SMS le consul du Sénégal à Bordeaux, Monsieur Abdourahmane KOITA, pour qu’il nous éclaire sur ces lenteurs constatées dans la délivrance des CNI. Pour le moment, nous n’avons obtenu aucune réponse de sa part ».
C’est un consul disponible et très pédagogique que nous avons eu au bout du fil.
Il nous dit : « Nous sommes là pour nos compatriotes. Même si on ne le dit pas, force est reconnaitre qu’il y a eu beaucoup d’amélioration dans la délivrance des documents administratifs. En ce qui concerne ce compatriote qui dit avoir fait 9 fois le déplacement au consulat, il n’avait même pas besoin de se déplacer au consulat. Il suffit tout simplement d’aller sur le site du ministère de l’intérieur pour avoir les informations sur la disponibilité de sa carte d’identité ».
Nous avions vérifié cette possibilité sur le site internet (https://elections.sec.gouv.sn/CARTE-CEDEAO/page/welcome_instance.xhtml). A l’aide d’un numéro d’immatriculation mentionné sur le récépissé et l’état civil, tout citoyen sénégalais peut avoir une visibilité sur la disponibilité de sa carte d’identité/électeur.
« Toutes les personnes qui ont fait une première inscription en 2018 sur les listes électorales, leurs cartes sont disponibles. Nous les avons reçues. Elles peuvent faire leur retrait les jours ouvrables de 9 heures à 17 heures. Ces cartes sont triées, rangées et classées par zone d’habitation en France. D’ailleurs, nous notons un faible engouement dans le retrait de ces cartes. Les compatriotes ne se déplacent pas massivement pour venir les récupérer. Il n’y a aucun rush. Nous délivrons en moyenne 70 cartes par jour. », dit le consul M. Amadou DIALLO.
Nous l’interrogeons alors sur les lenteurs constatées par certains compatriotes qui courent toujours derrière le fameux sésame.








Il nous éclaire en ces termes : « Maintenant, il y a d’autres compatriotes qui ont fait une réinscription en 2018 alors qu’ils étaient déjà inscrits sur le fichier de 2017. Comme ils sont déjà sur cet ancien fichier, cela génère des rejets. D’ailleurs, je dois vous signaler que beaucoup de nos compatriotes n’avaient pas retiré leurs cartes en 2017. Nous avions pourtant communiqué sur leur disponibilité. Toutefois, ces personnes réinscrites en 2018 ont droit à des duplicatas de pièce d’identité et de carte d’électeur. La confection de ces duplicatas vient de débuter. Un collaborateur du consulat a été détaché au Sénégal pour s’occuper du cas de ces compatriotes au niveau du ministère de l’intérieur. C’est ce qui explique le retard de délivrance de certaines cartes d’identité. Ce qui est sûr à l’heure où je vous parle, les compatriotes qui n’ont fait qu’une seule inscription (2018) peuvent consulter le site du ministère de l’intérieur. Normalement, leurs cartes sont disponibles. Après, il faut prendre en compte les délais d’acheminement. Nous n’avons aucun intérêt à retenir des cartes. Ceux qui susurrent une quelconque partisannerie dans la délivrance de ces documents versent dans la politique politicienne. D’ailleurs, comment les collaborateurs qui sont préposés à cette mission peuvent deviner les opinions politiques à partir d’un simple récépissé ? C’est aberrant ce type de discours. ».
Nous avons profité de cet entretien téléphonique pour remonter les désagréments liés à la joignabilité du consulat par téléphone. Des compatriotes ne cessent de se plaindre.
« Monsieur, nous avons fait d’énormes efforts pour servir nos compatriotes. Nous avons recruté une standardiste qui s’occupe intégralement de cette tâche à savoir répondre, informer, orienter et conseiller. Nous comprenons qu’il faudra augmenter cette offre de téléphonie pour mieux servir les sénégalais de la diaspora. Toutefois, notez que notre site internet contient déjà un maximum d’informations. Dés fois, il est même inutile d’appeler parce que les informations recherchées sont déjà sur le site. Comparer notre site aux sites de nos voisins, vous comprendrez que vous avons amélioré l’accès à l’information. Permettez-moi de dire aux sénégalais de la diaspora que le gouvernement a fait beaucoup d’efforts dans la fourniture de documents officiels. Aujourd’hui, en trois jours, le consulat vous délivre un passeport. Vous ne payez que 30,50 euros. Plusieurs autres documents sont délivrés sans frais. Un investissement colossal qui facilite la vie de nos concitoyens hors de nos frontières ».
Pour finir, nous sommes revenus sur le cas de ce compatriote qui ne dispose plus de son récépissé. Le consul réagit : « Il l’a fait sur le coup de l’énervement. On peut le comprendre. Toutefois, c’est à lui d’assumer ses responsabilités. S’il dispose d’un document officiel pour justifier son identité, il pourra récupérer sa pièce d’identité/ électeur ».
Toujours dans cette volonté d’équilibrage de l’information, nous avions aussi contacté Monsieur Abdourahmane KOITA, Consul du Sénégal à Bordeaux. Il nous a aussi rappelés pour répondre à notre sollicitation.
« Le cas tel que expliqué relève d’un cas particulier. Si nous isolons chaque cas, nous allons avoir du mal à trouver des réponses efficaces. Pour le cas de ce compatriote, je ne peux malheureusement m’avancer parce que chaque consulat a une gestion autonome. Je n’ai pas tous les tenants et les aboutissants du traitement de sa demande. Toutefois, il faut signaler que le consulat de Paris fait face à une plus grande demande comparé aux autres consulats (Bordeaux, Marseille, Lyon) », nous renseigne-t-il.
En ce qui concerne les lenteurs constatées dans la délivrance des cartes, il argumente : « Tout d’abord, Il faut noter qu’il y a eu une refonte partielle du fichier électoral en 2017. Certains de nos compatriotes ont procédé à leur inscription pour obtenir une carte d’identité nationale. Lors de la révision exceptionnelle de 2018, ils se sont réinscrits une deuxième fois. Ce sont ces compatriotes qui éprouvent des difficultés pour obtenir leur carte d’identité/électeur. En effet, on peut ne pas être inscrit deux fois sur le fichier. Cela génère des dysfonctionnements. Par ailleurs, tous ceux qui ont fait leur première inscription en 2018, leurs cartes sont disponibles. Au niveau de Bordeaux, nous avons mis tout en œuvre pour mieux servir nos compatriotes. Nous avons communiqué à plusieurs reprises pour les inciter à appeler avant de se déplacer au Consulat. Nul besoin de se déplacer. Notre standard dispose de deux lignes. Il est rare qu’un compatriote n’arrive pas à nous joindre. Nous tenons un fichier de toutes les cartes reçues à notre niveau. Nous ne rencontrons pas de difficultés dans la délivrance des cartes d’identité. Il suffit d’appeler. Nous sommes en mesure d’informer en temps réel sur la disponibilité d’une carte », nous renseigne M. KOITA.
Interpellé sur les plaintes récurrentes des compatriotes sur le fonctionnement des consulats, il éclaire : « C’était une vieille doléance des compatriotes sénégalais. Lors de ma prise de fonction, j’ai réorganisé les choses de manière à rendre le consulat très accessible pour nos compatriotes. Tous les Jeudi, nous ouvrons nos portes sans rendez-vous. Tout compatriote, s’il le désire, peut rencontrer directement le consul. Notre mission est de les servir efficacement ».
Quand nous évoquions la partisannerie qui prévaudrait dans les consulats, il réplique : « A ma nomination, j’ai dit d’emblée que je ne serai pas à Bordeaux pour le parti APR. A Bordeaux, je ne suis que le serviteur des sénégalais de la diaspora. Nous devons dissocier les deux. Il y a un temps pour la politique et un temps pour le travail. Nous ne devons pas perdre de vue notre principale mission à savoir accompagner les compatriotes sénégalais hors de nos frontières afin de leur faciliter la vie.».








Samba Fodé KOITA dit EYO

Entendons-nous sur la seule cause du Sénégal

Nous ne contestons pas la perfectibilité de notre démocratie, mais le destin d’un peuple est si important qu’il faut d’abord veiller à sa stabilité politique et sociale, quitte à renoncer momentanément à certains combats idividuels

Ce qui me plaît au Sénégal, c’est que ma génération a la même conception d’un État de droit, avec ses principes intangibles que sont la reddition des comptes, la libre expression démocratique, et un processus électoral exempt de tout contentieux.

Nous avons dans notre écrasante majorité, nous la jeunesse, le même point de vue sur l’obligation d’une relance économique de notre pays par la promotion de nos capitaines d’industrie et la valorisation de nos ressources à forte valeur ajoutée, en posant les actes favorisant la mise en place d’un secteur économique fort porté par des ressources financière et humaines nationales, seuls fondements d’une souveraineté économique capable d’accompagner l’affirmation diplomatique de notre pays sur l’échiquier diplomatique international.








Nous partageons le même sentiment qu’il est indispensable de revoir les accords monétaires sur le franc CFA pour reconquérir notre souveraineté financière sans laquelle aucun développement endogène base d’une croissance économique porteuse d’une émergence véritable ne peut survenir.

Nous avons la même conviction que l’extraversion de la valorisation de nos ressources minières et minéralières sans la mise en place de fortes chaines de valeur, ni de processus de transferts de technologie est préjudiciable à notre pays, en même temps qu’elle nous rend potentiellement coupables de trahison par rapport à notre responsabilité générationnelle.

Nous avons le même sentiment qu’une réforme des institutions est indiquée, pour réconcilier le peuple avec le système judiciaire, et repenser notre modèle éducatif.

Nous avons la certitude que notre société est en crise, et qu’il nous faut réinventer l’archétype du nouveau citoyen sénégalais modèle capable d’appréhender les enjeux liés aux défis du développement et de la nouvelle citoyenneté ancrée dans ses valeurs, et ouverte vers le monde de plus en plus concurrentiel et violent.

Qu’est ce qui nous oppose alors ?

Le seul fait de partir de ces constats objectifs pour porter un combat censé les prendre en charge sous le couvert de la démocratie, alors que cet engagement est inspiré par une idéologie charriant une vision du monde qui remet en cause fondamentalement notre stabilité sociale, en s’attaquant aux fondements mêmes de notre nation parce que vulgarisant une théorie civilisationnelle qui méprise nos valeurs et prône une révolution socioreligieuse aux conséquences funestes comme cela est advenu partout où elle a réussi à s’implanter, en utilisant des chevaux de Troie, candides quelquefois.

Nous ne refusons pas les débats d’idées, nous ne contestons pas la perfectibilité de notre modèle démocratique, mais le destin de tout un peuple est si important qu’il faut d’abord veiller à sa stabilité politique et sociale en même temps, quitte à renoncer lucidement et momentanément à certains combats qui engagent notre propre destinée individuelle, pour soutenir la cause du Sénégal, sachant que nul individu aussi puissant fut-il n’échappera à la reddition des comptes, dont il faut éviter qu’elle devienne un règlement de comptes pour lequel bien de candidats prétendument patriotes sont prêts à brûler le pays !








Alors, pouvons-nous changer le Sénégal par la réhabilitation de notre modèle social ?

Nous pouvons atteindre cet objectif sans passer par la case révolution systémico-idéologique sous tendue par une vision salafiste ou totalitaire promouvant un nouveau modèle social enrobé de grandes idées mobilisatrices auxquelles ses promoteurs eux-mêmes ne croient, ni n’adhèrent point. Au contraire.

Le Sénégal n’a pas besoin de gourous pour se réinventer et changer dans la continuité de la maturité politique qu’on lui connait, portée par une citoyenneté basée sur de fortes valeurs sociales de paix, de solidarité et des qualités humaines indéniables qui ne doivent qu’être réhabilitées et vulgarisées davantage pour nous mettre sur de bons rails !

Entendons-nous sur la seule cause du Sénégal

Ce qui me plaît au Sénégal, c’est que ma génération a la même conception d’un État de droit, avec ses principes intangibles que sont la reddition des comptes la libre expression démocratique, et un processus électoral exempt de tout contentieux.

Nous avons dans notre écrasante majorité, nous la jeunesse, le même point de vue sur l’obligation d’une relance économique de notre  pays par la promotion de nos capitaines d’industrie et la valorisation de nos ressources à forte valeur ajoutée, en posant les actes favorisant la mise en place d’un secteur économique fort porté par des ressources financière et humaines nationales, seuls fondements d’une souveraineté économique capable d’accompagner l’affirmation diplomatique de notre pays sur l’échiquier diplomatique international.

Nous partageons le même sentiment qu’il est indispensable de revoir les accords monétaires sur le franc CFA pour reconquérir notre souveraineté financière sans laquelle aucun développement endogène base d’une croissance économique porteuse d’une émergence véritable ne peut survenir.

Nous avons la même conviction que l’extraversion de la valorisation de nos ressources minières et minéralières sans la mise en place de fortes chaines de valeur, ni de processus de transferts de technologie est préjudiciable à notre pays, en même temps qu’elle nous rend potentiellement coupables de trahison par rapport à notre responsabilité générationnelle.

Nous avons le même sentiment qu’une réforme des institutions est indiquée, pour réconcilier le peuple avec le système judiciaire, et repenser notre modèle éducatif.

Nous avons la certitude que notre société est en crise, et qu’il nous faut réinventer l’archétype du nouveau citoyen sénégalais modèle capable d’appréhender les enjeux liés aux défis du développement et de la nouvelle citoyenneté ancrée dans ses valeurs, et ouverte vers le monde de plus en plus concurrentiel et violent.

Qu’est ce qui nous oppose alors ?

Le seul fait de partir de ces constats objectifs pour porter un combat censé les prendre en charge sous le couvert de la démocratie, alors que cet engagement est inspiré par une idéologie charriant une vision du monde qui remet en cause fondamentalement notre stabilité sociale, en s’attaquant aux fondements mêmes de notre nation parce que vulgarisant une théorie civilisationnelle qui méprise nos valeurs et prône une révolution socioreligieuse aux conséquences funestes comme cela est advenu  partout où elle a réussi à s’implanter, en utilisant des chevaux de Troie, candides quelquefois.

Nous ne refusons pas les débats d’idées, nous ne contestons pas la perfectibilité de notre modèle démocratique, mais le destin de tout un peuple est si important qu’il faut d’abord veiller à sa stabilité politique d’abord et sociale en même temps, quitte à renoncer lucidement et momentanément à certains combats qui engagent notre propre destinée individuelle, pour soutenir la cause du Sénégal, sachant que nul individu aussi puissant fut-il n’échappera à la reddition des comptes, dont il faut éviter qu’elle devienne un règlement de comptes pour lequel bien de candidats prétendument patriotes sont prêts à brûler le pays !

Alors, pouvons-nous changer le Sénégal par la réhabilitation de notre modèle social ?

Nous pouvons atteindre cet objectif sans passer par la case révolution systémico-idéologique sous tendue par une vision salafiste ou totalitaire promouvant un nouveau modèle social enrobé de grandes idées mobilisatrices auxquelles ses promoteurs eux-mêmes ne croient, ni n’adhèrent point. Au contraire.

Le Sénégal n’a pas besoin de gourous pour se réinventer et changer dans la continuité de la maturité politique qu’on lui connait, portée par une citoyenneté basée sur de fortes valeurs sociales de paix, de solidarité et des qualités humaines indéniables qui ne doivent qu’être réhabilitées et vulgarisées davantage pour nous mettre sur de bons rails !

Cissé Kane NDAO

Président A.DE. R

 

 

Qu’Allah bénisse cet homme merveilleux, El Hadji Malick Sy, une des fiertés du Sénégal

Allah du haut de sa volonté décide comme IL veut le déroulement des faits historiques. La Tidjaniya une des plus grandes confréries musulmanes d’Afrique est fondé par l’honorable saint Cheikh Ahmed Tijani qui est né en 1737 ou 1738 (1150 de l’hégire) à Aïn Madhi d’une famille d’origine chérifienne (c’est-à-dire descendant de Mouhammad (PSL)) et comprenant plusieurs savants musulmans dont son père qui enseignait l’exégèse du Coran et le Hadith. IL était né au sein d’une fratrie nombreuse mais seul survécu sa grande sœur Rouqayya, lui-même et son petit frère Mohammed. Cheikh Ahmed Tijani mémorise le Coran dès l’âge de 7 ans et étudie les disciplines islamiques. Dès l’âge de 15 ans, il enseigne et émet des avis juridiques fatwa. Encore enfant, il étudia plusieurs traités de jurisprudence célèbre de l’école malikite dont El Moukhtassar de Khalil, Risalat de Abou Zayd el Qayrawani, Mouqadima de Ibn Rouchd et Lakhdari. Non seulement il mémorisa ces livres par cœur mais également les recueils de hadiths tels que Sahih al-BukhariSahih Muslim et les Sounans, le Mouwata de l’imam Malik, le « Moudawanatou el Koubra de Sahnoun, Moukhtasar de Ibn Hajib, Dardiri et autres dans le domaine de la jurisprudence musulmane et il en est de même dans le domaine des traités sur le Credo, et sur l’étude de la vie de Mouhammad (PSL). À l’âge de 16 ans il perdit ses deux parents le même jour. Cheikh Ahmed Tijani entreprit plusieurs voyages, entrecoupés de période où il stationnait parfois plusieurs années dans un pays ou une région. De son retour au Maghreb, il visite certaines villes, puis il quitte Tlemcen pour s’isoler dans le désert algérien, à Chellala (en 1196 de l’Hégire) et à Boussemghoun (en 1199 de l’Hégire). Lors d’une retraite spirituelle dans le village de Boussemghoun, Cheikh Ahmed Tijani a une vision, en l’état de veille, du prophète. Son ordre prend rapidement une expansion importante sur la région, ce qui provoque, depuis Alger, l’inquiétude des autorités turques de l’époque. En 1798, Cheikh Ahmed Tijâni quitte définitivement Aïn Madhi pour Fès où il quitte ce bas monde en 1815. Ses enseignements continuent à se répandre après sa disparition de ce bas monde, atteignant une large audience en Afrique de l’Ouest (Sénégal, Nigeria, Niger, Mali et Mauritanie) grâce notamment aux voyages de ses compagnons visant à propager cette branche de l’islam. Parmi ses fils spirituels on peut citer Cheikh al-Saïdi al-Hadji Malick ibn Othman ibn Demba ibn Chamseddine Sy, qui après avoir appris le coran qu’il mémorisa tôt, sillonna le pays de long en large, d’Est en Ouest. Une quête obstinée qui dura vingt – cinq longues années lui permit d’asseoir de solides connaissances dans tous les domaines des sciences religieuses et même profanes (mathématiques, astronomies, prosodie et poésie). Il alla à la Mecque pour la première fois en 1888. Il revint de la Mecque avec le titre de Khalife de la Tidjaniya pour le Sénégal. Dans son travail d’initiation au tidjanisme auprès des Sénégalais, Il fut beaucoup aidé par les groupements omariens, eux-mêmes tidjanes. El Hadji Malick Sy fit une propagande discrète, surtout centrée sur la diffusion de la confrérie dans les centres urbains, avec la construction de mosquées et de daaras – écoles d’enseignement islamique –, au Waalo, Cayor, Fouta, Djolof, Sine-Saloum. En Afrique subsaharienne, El Hadji Malick Sy a beaucoup contribué à la propagation de l’islam et de la confrérie soufie fondée par Cheikh Ahmed Tijani. Fin lettré, il est l’auteur de plusieurs ouvrages dont Qilâsu thahab, « l’or décanté ». L’amour immense qu’il porte au sceau des prophètes Seydina Mohamed (Psl) l’a amené à commémorer pour la première fois à Tivaouane le Maouloud (Gamou) en 1902 en compagnie de Mame Rawane Ngom de Mpal et quelques Moukhadams. De source autorisée, les deux saints hommes ont consacré cette nuit sacrée à la lecture en intégralité du Saint Coran et à l’invocation d’Allah SWT et de son illustre envoyé. Depuis, cet événement (Maouloud) occupe une place de choix dans le calendrier des musulmans et fait de la ville de Tivaouane le point de convergence ainsi que la capitale mondiale des Tidianes rivalisant le Maroc qui se flatte d’avoir la tombe du Saint homme, Cheikh Ahmed Tijani à Fès et de l’Algérie qui a le berceau, la zawiya, l’oratoire où la confrérie s’est développée. Qu’ALLAH bénit El Hadji Malick Sy ce saint Homme, ce sénégalais qui nous a fait cet immense honneur qu’au  12 de chaque Rabi Al Awal tous les esprits se convergent au Sénégal pour y célébrer la naissance d’un Homme sans Lui l’humanité toute entière voguerait dans les ténèbres je veux nommer le prophète de l’Islam Mouhammad Ibn Abdallah.

 

Modou Fatma MBOW

Ingénieur,

Kébémer

 

Références : Sources : Wikipedia, Soleil online du 02 décembre 2016

Regroupement général des Sénégalais du Canada: Mois du Sénégal 2019

Le Regroupement Général des Sénégalais du Canada (RGSC) est une organisation à but non lucratif, apolitique et non confessionnelle qui fédère l’ensemble des associations sénégalaises du Canada. Le RGSC a été créé, officiellement, le 26 septembre 1994 par des membres de la communauté sénégalaise au Canada. Par ses réalisations, elle existait toutefois, bien avant cette date.
L’ambition du RGSC, depuis sa création, est de regrouper l’ensemble de la communauté sénégalaise vivant au Canada.
Le RGSC tente, à travers ses activités, de jouer son rôle dans la promotion de la culture et des valeurs sénégalaises au sein de la communauté canadienne, renforçant ainsi les liens et échanges entre la communauté sénégalaise et les différentes communauté présentes au Canada. Par ailleurs, le RGSC sert de cadre culturel, d’entraide, d’aide à l’intégration et de socialisation entre les différents membres de la communauté sénégalaise.
Chaque année, au mois d’avril qui représente le mois de notre indépendance, le RGSC organise son évènement phare : LE MOIS du SENEGAL.
Cet événement, donne lieu à l’organisation d’une soirée bénéfice pour le financement des différents projets, d’une série d’activités interculturelles, sociales, économiques, ainsi que la tenue d’une série de conférences ; notamment lors de la journée économique.
Dans le cadre de la journée économique mais aussi du Mois du Sénégal 2019, une mission est dépêchée au Sénégal pour une durée d’une semaine, à savoir du 12 au 18 novembre 2018 afin de rencontrer nos partenaires, de nouer de nouveaux partenariats mais aussi de promouvoir l’évènement au niveau des médias.
Programmation provisoire
 04/04/2019 : Fête d’indépendance
 06/04/2019 : Ouverture/ Miss Sénégal Canada
 13/04/2019 : Kermesse
 20/04/2019 : Journée Thiossane
 21/04/2019 : Mini-Tournoi Soccer
 27/04/2019 : Journée économique : Thème : Comment protéger et privilégier le secteur privé national dans un contexte de libéralisation économique mondiale
 27/04/2019 : Soirée clôture







Rapport de Human Rights Watch: la Feder préconise une mesure radicale contre Elin Martinez

YERIMPOST.COM Dame Mbodj et ses camarades fulminent encore leur colère après la publication du rapport de  Human Rights Watch. Ces enseignants réunis autour de la Feder ont toujours du mal à digérer les accusations portées à leur encontre. Ils exigent des autorités qu’elles prennent leurs responsabilités. A vrai dire, Dame Mbodj et cie ne trouveront satisfaction que si Elin Martinez venait à être expulsée du Sénégal. Ils ont clairement exprimé cette volonté en conférence de presse ce vendredi. Ces professionnels de l’éducation persistent dans leur allégation que ce rapport a été savamment préparé pour ternir l’image des enseignants, et ainsi introduire l’éducation sexuelle dans les écoles et pervertir les jeunes filles du Sénégal.







La Cojer Nationale commente le classement du Sénégal selon l’indice Mo Ibrahim

Le Sénégal à la 10ème place, selon le rapport Mo Ibrahim :

Belle percée des actions gouvernementales

L’indice annuel de la gouvernance en Afrique (l’IAG), mis en place par la Fondation Mo Ibrahim, vient de publier son rapport 2018, plaçant ainsi  le Sénégal à la 10ème place du classement des pays d’Afrique ayant fait des efforts louables en matière de bonne gouvernance. Notre pays rejoint ainsi ce club très select, voire restreint, des Etats du continent africain où des améliorations notables ont été constatées parmi les critères définis. A cet effet, la COJER nationale s’honore de cette belle percée du Gouvernement de la République du Sénégal. Dans le registre des succès engrangés, l’amélioration de l’approvisionnement en électricité, du climat des affaires ou encore du bien-être social de la population sénégalaise font partie entre autres des avancées notables enregistrées.









Selon cette étude finement menée par des organes crédibles et autonomes, connus et reconnus dans les enceintes internationales, le Sénégal fait désormais partie des  pays ayant considérablement amélioré leurs scores en matière de bonne gouvernance avec une note de +36,0. Grâce à ces performances qui en disent long sur la ferme volonté de l’Etat du Sénégal à œuvrer pour élever, au mieux, le niveau de vie de ses populations, les actions du Gouvernement sont également récompensées.

 

Nous, Jeunesses Républicaines, voudrions féliciter et encourager le Président de la République son Excellence Monsieur Macky Sall  et l’invitons, par la même occasion, à persévérer  sur cette lancée pour, enfin, installer définitivement le Sénégal sur les rampes de l’émergence. Nous osons dire que nous ne sommes pas loin de cet objectif.  L’autre ne disait-il pas : « Avec la foi, on peut soulever des montagnes et bâtir des civilisations ? ».

 

En dépit de cette embellie enregistrée, des oiseaux de mauvais augure et autres prophètes du malheur veulent noircir le tableau de chasse  si appréciable du régime issu de la deuxième alternance démocratique de notre pays. Ces citoyens d’une république machiavélique refusent délibérément d’entendre raison et de voir la réalité en face.

 

Ousmane Sonko et Thierno  Alassane Sall, pour les nommer,  pensent à tort, que le pouvoir s’acquiert par l’usage d’incivilités,  d’insanités, de dénigrement, de délation et d’autres mensonges controuvés. Le premier cité est un contre-modèle pour toute la jeunesse sénégalaise et semble aveuglé par son arrogance. Sans aucune maîtrise des sujets ayant trait à la gestion du pétrole et du gaz, il défend des thèses fumeuses, à l’emporte-pièce et, surtout sans aucun rapport, avec la vérité. Nous en voulons pour preuve, son livre-plagiat qui n’est qu’un attelage de songe-creux  et de mensonges gratuits !

 

Pour le soi-disant promoteur de la « République des Valeurs » alors qu’il en est lui-même dénué, il est appelé à se taire et à se terrer. Comment peut-on accuser le Président Macky Sall de favoriser des étrangers en faisant perdre à l’Etat quelques 100 milliards de francs Cfa dans l’exploration et l’exploitation du pétrole et du gaz,  alors que rien n’a encore démarré ? Tout est en phase d’étude. Que ces deux nommés soit alors sérieux avec eux-mêmes !

 

Conscients de leur prochaine défaite, l’opposition  commence par se chercher des portes dérobées en débitant des prétextes saugrenus. Se sachant déjà vaincue, la voilà qui se met déjà, à vouloir annoncer des résultats préfabriqués. Mais, que nenni ! Le Président Macky Sall, lui, en bon démocrate, reste et restera toujours soucieux de l’avenir des générations futures et s’évertuera, de jour comme de nuit, à leur laisser un souvenir positif.









Pour terminer, la Cojer nationale félicite la Jeunesse Républicaine pour le travail colossal qu’elle est entrain d’abattre sur le terrain pour la collecte des signatures pour  le parrainage de son candidat, le Président Macky Sall. Par la même occasion, elle invite tous ses membres à rester vigilants vis-à-vis des politiciens qui, faute de parrains,  détournent l’opinion sur des questions dénuées de sens et surtout sans aucun fondement.

 

 

Pour le Bureau de la Convergence des

Jeunesses Républicaines (COJER) nationale

La Coordonnatrice

Madame Thérèse Faye DIOUF

 

Déclaration de la Coordination des mouvements et associations islamiques du Sénégal relative à des propos et vidéos indécents à l’encontre de la communauté mouride au Sénégal

Déclaration de la Coordination des Mouvements et Associations Islamiques du Sénégal relative à des propos et vidéos indécents à l’encontre de la communauté Mouride au Sénégal

Au nom d’Allah le Tout Miséricordieux le Très Miséricordieux Louange à Allah, c’est de lui que nous cherchons appui.

Que la paix et le salut d’Allah soient sur le Prophète Mouhammad fils d’Abdallah, sur sa famille et sur tous ses Compagnons.







C’est avec amertume et regret que la Coordination des Mouvements et Associations Islamiques du Sénégal a été informée de l’existence de vidéos diffusées par un web TV de la place dans laquelle la communauté Mouride du Sénégal est tournée en dérision, à travers une série de reportages appelée « Wadial Magal ».

Sur ce, la Coordination des Mouvements et Associations Islamiques du Sénégal déclare ce qui suit :

1. Il est inconcevable dans un pays comme le Sénégal, donné en exemple partout dans le monde pour son harmonie et sa cohabitation pacifique, que des gens se lèvent pour agir de sorte à ternir cette image ;

2. Les communautés religieuses toutes obédiences confondues et organisations islamiques qui composent le Sénégal, méritent respect et déférence de la part de tous, pour le rôle oh combien important qu’elles jouent, dans le développement humain et social, la stabilité et la cohésion nationale.

3. La liberté d’expression n’étant pas synonyme d’anarchie, les autorités publiques sont interpellées en toute responsabilité et avec intelligence à mettre fin à ses dérives condamnées fortement par les organisations islamiques du Sénégal.

Aussi, il leur est demandé de communiquer dans ce genre de situation en toute responsabilité, et d’éviter les amalgames et insinuations hideuses et non fondées.

4. La Coordination des Mouvements et Associations Islamiques du Sénégal en condamnant ces attaques injustifiées, appelle l’ensemble des compatriotes à faire preuve de retenue et de dépassement pour ne pas tomber dans le piège de la violence que cherchent désespérément à nous imposer des groupes tapis dans l’ombre qui n’ont pour objectif que d’embraser le Sénégal, au moment où on y parle de gaz et de pétrole.

5. La Coordination des Mouvements et Associations Islamiques du Sénégal appelle tous ses membres, sympathisants et affiliés au respect de l’ordre

social du pays, et de ne points verser dans les invective et les offenses, choses interdites par le Coran et la Sunna, même envers les non musulmans, ne parlons pas de musulmans, frères et sœurs dans la foi, et de surcroit compatriotes.

6. Elle sollicite de la part de l’ensemble des chefs religieux d’agir de la sorte envers les disciples afin de préserver la paix et l’harmonie dans notre pays.

Le Sénégal nous appartient à tous et nul n’a le droit d’y semer le désordre.








Ont signé:

1. Le Mouvement Al Falah pour la culture et l’éducation islamique;

2. la Jamaatou Ibadou Rahmane(JIR);

3. L’Association Daroul Istikhama pur l’éducation et le développement;

4. Le Rassemblement Islamique RIS AL WAHDA.

IMAGES: Acheminement des premiers trains du projet Ter en direction du Sénégal

Vidéo- Thierno Alassane Sall: « Le plus gros scandale de l’histoire du Sénégal est celui des permis… »









Ousmane Sonko, tuer les anciens présidents du Sénégal n’est que pur sacrilège… Quel délire paranoïaque !

Qu’ils soient des propos qui datent de mathusalem ou tenus récemment, tous les sénégalais qui les ont écoutés , ont marqué leur stupéfaction, leur surprise, leur peur mais surtout leur déception pour cet individu qui aspire à les gouverner. Cette déception est d’autant plus grande qu’elle vienne donner raison à ceux qui ont tres vite décelé depuis son incursion en politique, l’arrogance, la démesure, l’indiscipline caractérisée et l’égo surdimensionné de Sonko. Cet objet politique des temps modernes confond le buzz politique dont bénéficie généralement tout homme politique débutant et la volonté des sénégalais à lui confier leur destin. Et c’est erreur ou la mauvaise lecture que font généralement les politiciens en compromettant leur carrière sous l’effet aussi des voyants ( guissaané) qui taillent des boubous de présidents à des gens qui ne pourraient même pas être délégués de quartier. En l’espace d’une année depuis les législatives, Sonko a renié toutes ses convictions premières : il fait tout ce que les politiciens qu’ils dénoncent font , ( il dit qu’il va
rendre visiste à Wade pour une possible alliance alors qu’il a déclaré qu’il mérite d’être fusillé ), tisse des alliances contre nature avec des opposants en prison pour manger leur reste, tel un charognard politique. Mieux, il fait pire que ces derniers parce qu’il a développé comme IDENTITÉ, une capacité à mentir en mêlant des situations isolées ou en inventant purement et simplement des situations comme celles de menaces de mort sur sa personne , uniquement pour occuper les médias et distraire les citoyens. Mais chaque mise en scène est vite balayée par le vent de la logique et de la vérité. Même si la logique gouverne les choses , il reste que la Main de Dieu finit toujours par nous montrer avant le choix ultime, ceux qui sont dignes de présider aux destinées du Sénégal. Alors, ils tombent les uns après les autres, soit en parlant de trop, c’est les cas d’ Idrissa Seck (avec Bakka et Makka), de Sonko (avec les interminables sorties, attaques ou réponses jusqu’ à la mort des anciens présidents, souhaitée ) , soit rattrapé ou pris la main dans le sac de l’argent public, soit parce qu’ils sont simplement insipides( Abdoul Mbaye, Pape Diop, Malick Gakou…). N’est pas président qui se lève ou qui veut ! Sonko est un ballon qui dégonfle en ce moment sous l’effet de son inconstance, de ses convictions changeantes et de son caractère . Près de 200 candidats à la candidature déclarés montre que les sénégalais doivent protéger leur système, cet héritage historique qui fait notre exception contre les aventuriers et autres marchands d’illusions. Le choix utile, responsable et porteur d’espoir est celui du Président Macky Sall qui a remis en si peu de temps le pays sur le chemin de l’émergence. Gardons toujours notre capacité d’analyse .( Reew du fo té ken dukko fowee)








Cheikh NDIAYE Conseiller Technique Présidence de la République
Responsable politique Apr Grand yoff
Conseiller Municipal

Etat du Sénégal: La parade de l’insoutenabilité

Vrai gilet pour cette 2ème alternance avec une théorisation de l’insoutenablité. Concept jusqu’ici peu connu ou usité et qui connaît de nos jours ses heures de noblesse  avec un usage /abus déconcertant des tenants de l’actuel régime. Quel est le syndicat qui n’a pas reçu sa part dans la distribution de cette insoutenabilité ? De l’éducation à la santé en passant par la justice, le social…tout le monde est passé chez Bampassy et/ou Amadou ou Mansour devenu aujourd’hui mariama et autres pour se voir ratatiné une telle réplique avec cette intention de diluer des ardeurs et de différer des velléités  de réclame. C’est vrai que c’est une bonne position et un bon discours : « Vous avez raison et vos revendications sont légitimes mais insoutenables à l’état actuel des finances publiques » dixit ces cols blancs des finances , bras armés et lignes avancées des politiques/politiciens. Et jusqu’à présent cela semble payant car aucun sous d’augmenté sur les maigrichons salaires des goorgolus sunugaliens mais sur l’abord et l’accueil des questions par les pouvoirs publics, rien à dire, c’est du tout pensé et bien pensé et à la limite même diront d’autres dignes et respectables. Et le profil bas, très bas même arboré par le canapé officiel est tout calculé mais l’important ce sont les incidences financières qui sont sans cesse repoussées au nom de cette insoutenabilité. Le Rubicon à ne pas franchir, la ligne « maginot » est nettement tracée et aucune dérogation à ce niveau  et le mot d’ordre est tranchant : Sec et sévère : Tous les plénipotentiaires étatiques sont avisés et les différents responsables syndicaux en ont pris pour leur grade, leur leadership un de ces quatre matins. Et pourtant avant ces tables dites de négociation, de dupes en réalité, de rires sous cape, le décor planté a tout l’air d’une bonne foi personnifiée des tenants de cette in…sou…te…na…bi…li…té. OUF ! Nous y arrivons… enfin ! Des correspondances avec tous les visas à qui de droit mentionnant l’ordre du jour, un passage au crible des différents points de la plateforme avec la synthèse des accords et points de divergence, la durée très souvent marathon des échanges, le salut unanime du climat bon enfant ,le sens élevé de responsabilité des uns et des autres avec une mention ,non, portion particulière et magique des leaders syndicaux, la présence effective et magistrale des partenaires de 1er rang que sont les APE ,l’engagement des pouvoirs publics à matérialiser hic et nunc les différents accords conformément aux directives du… prince( aucun à-peu- près sur  les épithètes choisies SVP) avec comme atterrissage…,le hic, l’incontournable insoutenabilité. L’opinion surtout celle-là  sociale aurait pu comprendre si cet argument était partagé mais que nenni ! Au-même moment, pour d’autres, déjà privilégiés, l’insoutenabilité n’est pas appliquée et aucun cinéma n’est organisé : Le senti est direct sur le net à la fin du mois et sans coup férir ni tambours ni trompettes avec des montants astronomiques eu égard aux revalorisations sollicitées par ces corps contre qui est brandie la fameuse arme de l’in…sou…te… je vous laisse finir, manquant de souffle. C’est cela la carapace anti tous calibres découverte par le MEFP sous injonction des princes d’ici et d’ailleurs( Brettons Woods hum !) et qui  continue son petit bonhomme de chemin laissant sur le carreau des milliers et des milliers de travailleurs absorbés par l’inflation, celle-là insidieuse, qui dévore à gros crocs le peu  et (non pouvoir) d’achat du goorgolu sans aucune ironie qui serait très déplacée d’ailleurs en ces temps de dur labeur. Et c’est écœurant et choquant cette In/Soutenabilité à N vitesses : La question qui taraude maintenant : Jusqu’à quand… cette insoutenabilité sera-t-elle soutenable ? La marmite fermée bout à bout, bout et  le couvercle risque de sauter et déjà sur beaucoup de secteurs, les fissures sont visibles avec des quantums sur le temps de travail, d’apprentissage et de rendement grignotés au détriment des populations et c’est cela qui devient…insoutenable messieurs d’en haut !








IBOU SENE KAOLACK

                                                                                     

 

Choix du Sénégal pour abriter les prochains J.O de la jeunesse: Radioscopie de l’opposition sénégalaise face à un «redoutable Macky Sall»

A quelques mois de l’élection présidentielle de 2019, l’opposition sénégalaise peine à se revigorer pour faire face au génie politique du Président Macky SALL. En effet, BBY a su tenir avec le temps et battre tous les records de longévité avec ses différentes coalitions, au même moment, nous voyons une opposition sénégalaise déboussolée avec comme seules armes les invectives et le nihilisme. Le bilan plus que élogieux du Président Macky SALL donne des tournis à l’opposition. Les infrastructures mises en place ont fait que le Sénégal soit choisi pour abriter les prochains Jeux Olympiques de la jeunesse.

Aussi, le Président Macky SALL a su redorer le blason du Sénégal avec ces infrastructures synonymes d’émergence (TRE., infrastructures sportives comme le stade olympique et l’arène nationale, ville neuve de Diamniadio, autoroutes, hôtels, etc.). Face à ces avancées notoires, le maire des Parcelles, Moussa SY a fini par avoir un regard d’aigle en saluant le bilan du Président Macky SALL car l’opposition peine à avoir des programmes alternatifs au PSE. De ce fait leur stratégie est d’essayer d’être mis en prison pour se faire une légitimité ou tout simplement de faire dans la manipulation de chiffres, ce qui ne marche plus, vu que les sénégalais font des bilans respectifs de leur situation d’où le taux de croissance record jamais atteint au Sénégal.








Les programmes et livres jusque-là dévoilés par l’opposition témoignent de leur manque d’expertise du terrain et leur méconnaissance du PSE car les problématiques dégagées sont devenues caduques au Sénégal à l’heure où les populations ont déjà pris le train de l’émergence.

La jeunesse de l’APD et de la coalition ADIANA saluent de ce fait le choix du Sénégal qui est une marque de reconnaissance du travail abattu par le Président Macky SALL et son gouvernement dirigé par son Premier Ministre Mohamad Boun Abdallah Dionne qui traduit remarquablement bien sa vision pour le Sénégal .

Papa Malick GUISSE

Président des jeunes de l’APD

Comité exécutif coalition ADIANA

L’APR loue les succès du Sénégal sur la scène internationale

 

C O M M U N I Q U E

Dakar, le 09 Octobre 2018

 

L’Alliance Pour la République (APR) adresse ses plus vives félicitations au Président Macky SALL pour le choix de la communauté sportive internationale porté sur le Sénégal pour abriter en 2022, les prochains Jeux Olympiques de la Jeunesse. Ce succès diplomatique retentissant consacre, encore une fois, le leadership du Président Macky SALL, l’intelligence de ses choix économiques et la pertinence de son ambitieux programme infrastructurel.

Après le mandat du Sénégal au Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations Unies (ONU), à la CEDEAO, au Conseil des Droits de l’Homme, le Sénégal sous votre leadership et dans le cadre de votre premier mandat, est désigné pour organiser, pour la première fois de l’histoire, les jeux olympiques sous l’ère moderne en terre africaine

En outre, l’Alliance Pour la République associe dans ses félicitations, le Comité olympique Sénégalais présidé par Monsieur Diagna Ndiaye et l’’ensemble des acteurs du monde sportif sénégalais et africain, toutes disciplines confondues

Pour l’Alliance Pour la République le sérieux en économie et dans la conduite des affaires du pays, nous vaut aujourd’hui, une reconnaissance incontestable de nos partenaires au développement et un rayonnement diplomatique sans commune mesure.

Ainsi, le choix du Sénégal, pour abriter les Jeux olympiques de la Jeunesse en 2022 en constitue une parfaite illustration

Dès lors, l’Alliance Pour la République encourage le Président Macky SALL à poursuivre les réformes majeures engagées dans le cadre du Plan Sénégal Emergent (PSE) qui ont permis de consolider une dynamique de croissance à la fois forte, vigoureuse et soutenue depuis 2015 et de porter le budget 2019 à plus de 4 000 milliards de francs.

Dans ce cadre, l’Alliance pour la République (APR) se réjouit également de l’orientation des ressources budgétaires vers les dépenses sociales, la maîtrise de l’endettement, l’assainissement des finances publiques et la consolidation du taux de croissance.

A cet effet, l’APR salue à sa juste mesure les résultats enregistrés durant la première phase du PSE, à travers le PUDC, la CMU, Promovilles, PUMA, le financement rapide des projets pour les jeunes et les femmes (DER) qui ont permis d’améliorer sensiblement le niveau de vie des populations et de bâtir les perspectives qui s’annoncent pour la phase 2, en cours d’élaboration.

Enfin l’APR appelle l’ensemble des membres de la majorité présidentielle à consolider l’unité, à rester mobilisés, pour poursuivre le travail de collecte des parrainages en vue d’assurer la victoire, la plus large possible de notre candidat dès le premier tour, le 24 février 2019

 

Le Porte-parole national

Seydou GUEYE

 

L'APR loue les succès du Sénégal sur la scène internationale

 
C O M M U N I Q U E
Dakar, le 09 Octobre 2018
 
L’Alliance Pour la République (APR) adresse ses plus vives félicitations au Président Macky SALL pour le choix de la communauté sportive internationale porté sur le Sénégal pour abriter en 2022, les prochains Jeux Olympiques de la Jeunesse. Ce succès diplomatique retentissant consacre, encore une fois, le leadership du Président Macky SALL, l’intelligence de ses choix économiques et la pertinence de son ambitieux programme infrastructurel.
Après le mandat du Sénégal au Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations Unies (ONU), à la CEDEAO, au Conseil des Droits de l’Homme, le Sénégal sous votre leadership et dans le cadre de votre premier mandat, est désigné pour organiser, pour la première fois de l’histoire, les jeux olympiques sous l’ère moderne en terre africaine
En outre, l’Alliance Pour la République associe dans ses félicitations, le Comité olympique Sénégalais présidé par Monsieur Diagna Ndiaye et l’’ensemble des acteurs du monde sportif sénégalais et africain, toutes disciplines confondues
Pour l’Alliance Pour la République le sérieux en économie et dans la conduite des affaires du pays, nous vaut aujourd’hui, une reconnaissance incontestable de nos partenaires au développement et un rayonnement diplomatique sans commune mesure.
Ainsi, le choix du Sénégal, pour abriter les Jeux olympiques de la Jeunesse en 2022 en constitue une parfaite illustration
Dès lors, l’Alliance Pour la République encourage le Président Macky SALL à poursuivre les réformes majeures engagées dans le cadre du Plan Sénégal Emergent (PSE) qui ont permis de consolider une dynamique de croissance à la fois forte, vigoureuse et soutenue depuis 2015 et de porter le budget 2019 à plus de 4 000 milliards de francs.
Dans ce cadre, l’Alliance pour la République (APR) se réjouit également de l’orientation des ressources budgétaires vers les dépenses sociales, la maîtrise de l’endettement, l’assainissement des finances publiques et la consolidation du taux de croissance.
A cet effet, l’APR salue à sa juste mesure les résultats enregistrés durant la première phase du PSE, à travers le PUDC, la CMU, Promovilles, PUMA, le financement rapide des projets pour les jeunes et les femmes (DER) qui ont permis d’améliorer sensiblement le niveau de vie des populations et de bâtir les perspectives qui s’annoncent pour la phase 2, en cours d’élaboration.
Enfin l’APR appelle l’ensemble des membres de la majorité présidentielle à consolider l’unité, à rester mobilisés, pour poursuivre le travail de collecte des parrainages en vue d’assurer la victoire, la plus large possible de notre candidat dès le premier tour, le 24 février 2019
 
Le Porte-parole national
Seydou GUEYE
 

Déclaration de l’Union des syndicats autonomes du Sénégal (UNSAS) sur le réchauffement du climat social

 

DECLARATION

 

 

L’UNSAS demeure vivement préoccupée par la dégradation du climat social dans des secteurs vitaux tels que la santé, la Poste, la justice, les transports, la manutention…

 

L’assemblée générale des travailleurs de La Poste regroupés au sein du SNTPT a subi un sabotage qui n’a fait que renforcer l’engagement et la détermination des syndicalistes à obtenir leur implication dans la construction du projet de restructuration de leur entreprise.





Dans le secteur de la justice, le SYSTJUST se voit obligé de relever le ton de la protestation pour réclamer la matérialisation de tous les engagements que le Président de la République a pris le 05 avril 2018 dans le sens de l’amélioration de leur statut et plan de carrière, la revalorisation du régime indemnitaire, l’élargissement de l’assiette du fonds commun des greffes et l’octroi d’une assiette foncière.

 

Ailleurs, dans le secteur de la santé, après avoir octroyé une indemnité à un corps, le Gouvernement refuse d’ouvrir des négociations sérieuses sur le régime indemnitaire et impose à l’alliance Andë Gëssëm de poursuivre sa lutte pour réclamer des indemnités de responsabilité, de risque et de représentation paramédicales que tous les agents médicaux méritent eu égard à la pénibilité de leur métier.

 

Le réchauffement du climat social ainsi que les menaces qui pèsent sur l’année scolaire font obstacle à l’atteinte des objectifs de développement que notre pays s’est fixés. Les injustices et iniquités salariales dans la Fonction publique, le rejet de la participation des travailleurs à la formulation des politiques et programmes qui affectent leur vie et le non-respect des accords signés et actés polluent le dialogue social et affectent dangereusement l’économie du pays.

 

C’est pourquoi, l’UNSAS invite le Gouvernement à matérialiser sans délai les accords déjà signés avec tous les syndicats des travailleurs. Elle exige des autorités étatiques la finalisation des discussions sur le système de rémunération en vue d’un traitement juste et équitable de tous les agents de la Fonction publique.





Enfin, l’UNSAS réaffirme son soutien à tous les travailleurs en lutte et les encourage à la solidarité et à la mobilisation jusqu’à la satisfaction totale de leurs revendications légitimes.

 

Fait à Dakar, le 05 octobre 2018

 

LE SECRETARIAT EXECUTIF

Déclaration de l'Union des syndicats autonomes du Sénégal (UNSAS) sur le réchauffement du climat social

 
DECLARATION
 
 
L’UNSAS demeure vivement préoccupée par la dégradation du climat social dans des secteurs vitaux tels que la santé, la Poste, la justice, les transports, la manutention…
 
L’assemblée générale des travailleurs de La Poste regroupés au sein du SNTPT a subi un sabotage qui n’a fait que renforcer l’engagement et la détermination des syndicalistes à obtenir leur implication dans la construction du projet de restructuration de leur entreprise.




Dans le secteur de la justice, le SYSTJUST se voit obligé de relever le ton de la protestation pour réclamer la matérialisation de tous les engagements que le Président de la République a pris le 05 avril 2018 dans le sens de l’amélioration de leur statut et plan de carrière, la revalorisation du régime indemnitaire, l’élargissement de l’assiette du fonds commun des greffes et l’octroi d’une assiette foncière.
 
Ailleurs, dans le secteur de la santé, après avoir octroyé une indemnité à un corps, le Gouvernement refuse d’ouvrir des négociations sérieuses sur le régime indemnitaire et impose à l’alliance Andë Gëssëm de poursuivre sa lutte pour réclamer des indemnités de responsabilité, de risque et de représentation paramédicales que tous les agents médicaux méritent eu égard à la pénibilité de leur métier.
 
Le réchauffement du climat social ainsi que les menaces qui pèsent sur l’année scolaire font obstacle à l’atteinte des objectifs de développement que notre pays s’est fixés. Les injustices et iniquités salariales dans la Fonction publique, le rejet de la participation des travailleurs à la formulation des politiques et programmes qui affectent leur vie et le non-respect des accords signés et actés polluent le dialogue social et affectent dangereusement l’économie du pays.
 
C’est pourquoi, l’UNSAS invite le Gouvernement à matérialiser sans délai les accords déjà signés avec tous les syndicats des travailleurs. Elle exige des autorités étatiques la finalisation des discussions sur le système de rémunération en vue d’un traitement juste et équitable de tous les agents de la Fonction publique.




Enfin, l’UNSAS réaffirme son soutien à tous les travailleurs en lutte et les encourage à la solidarité et à la mobilisation jusqu’à la satisfaction totale de leurs revendications légitimes.
 
Fait à Dakar, le 05 octobre 2018
 
LE SECRETARIAT EXECUTIF

Par considération à Monsieur Idrissa Seck, en référence à la teneur de ses citations coraniques, fort corrélées et convenablement ajustées au contexte politico-économique du Sénégal (2è partie)

Base de référence de l’élément abordé ici-bas :
« Par la sagesse et la bonne exhortation appelle (les gens) au sentier de ton Seigneur. Et discute avec eux de la meilleure façon. Car c’est ton seigneur qui connaît le mieux celui qui s’égare de Son sentier et c’est Lui qui connaît le mieux ceux qui sont bien guidés ». Le Saint Coran, Sourate 16 (Les Abeilles) Verset 125.




Récemment New York a vécu la frénésie, la passion mais surtout la discipline et ferveur des talibés mourides. Il s’agissait du Bamba Day, la presse a eu à faire écho de cette journée sensationnelle et combien pathétique. En effet, le Bamba Day est un moment de communion mouride, de l’action condensée de spiritualité religieuse dans l’islam. Ce cène vécu hors frontière, exprime la célébration d’état émotionnel, psychologique, socioculturel, d’échange, d’eucharistie et mieux encore une union mouride réitérée. Ce fut l’essence et trait commun des interventions prononcées par les illustres invités en cette manifestation solennelle d’obédience mouride, hors des cercles traditionnels.

Cette rencontre était aux antipodes des sentiers battus en termes d’allocution verbale classique. Tous les intervenants se sont bien distingués dans leur approche de très haute facture intellectuelle, fidèle à la pensée du fondateur du Mouridisme : « Je n’ai point fondé une confrérie (TARÎQA), j’ai plutôt trouvé la voie qu’avait scrupuleusement suivie le Prophète »PSL » et ses compagnons entièrement flétrie, je l’ai défrichée le plus proprement, je l’ai également rénovée dans toute son originalité et lancé l’ appel suivant : Tout pèlerin qui désire partir peut venir voici la voie réhabilitée .Cette voie est celle du pacte d’allégeance » dixit Cheikh Ahmadou Bamba fondateur du Mouridisme. C’est en fait, cette voie que les talibés mourides des Etats Unis d’Amérique avaient, pour la trente unième fois fait étalage sans commune mesure.
Partant de ce repère orthonormé, le talibé mouride Idrissa Seck a inscrit sur des coordonnées Mourides tout le sillage de son discours devant un parterre de talibés tout ouïe. Le discours mouride d’Idrissa Seck avait fait vibrer la salle New Yorkaise archi comble et attentive à l’intervention attendue de ce dernier.
Fidèle à ses sources de référence intarissable, jaillissant du Saint Coran, le talibé mouride de style nouveau, extirpa de l’honorable livre, la Sourate 37 (Les Rangés), les deux versets suivant, cadrant, corrélés et ajustés avec le thème central mouride de ce jour en terre américaine :
 S37 V60 : Certes, (être au Paradis eternel) c’est le grand succès
 S37 V61 :C’est pour cette fin (magnifique) que doivent travailler ceux qui
 Notre vénéré guide Ahmadou Bamba Mbacké, s’est durant toute sa vie évertuer vers cette fin : l’appel vers cette bonne direction divine, le grand succès. C’est le legs laissé au talibé mouride.

Il y a donc bien là, des raisons valables de tirer dés à présent, le meilleur, du diébalou d’Idrissa Seck, en qualité statutaire de fidèle talibé Mouride.




Convenons en, en la personne intrinsèque d’Idrissa Seck, disciple mouride, force est de constater et d’accepter que depuis belle lurette qu’en tout son for intérieur, ci-git une repère, un label, un timbre ; enfin une marque et /ou Timbre de talibé Mouride imbibé d’encre mystique ineffaçable et indélébile. Le repère a pris son orientation auprès de l’illustre guide, le saint homme Cheikh Ahmadou Bamba, le Serigne de Mame Cheikh Ibra Fall, détenteur de la médaille de Baboul Mouridina, porte du Mouridisme, Lamp Fall son talibé mystique et fidèle.
 Il reste que l’appropriation et l’adoption de quelconque statut fusse t-il de statut de talibé mouride à l’instar de Idrissa Seck, visant le bien être sur terre et dans l’au-delà, exige un préalable.
 Ce préalable passe par la compréhension des tenants et aboutissants quant au contenu du Talibé et du rôle et place du talibé dans sa communauté mouride.
 C’est suite à ce stade d’exercice spirituel et temporel, que les retombées seront cernées, intériorisées, appropriées pour une utilisation pratique et bénie.
 Monsieur Idrissa est apte et disposé à fertiliser ce champ terreau car c’est un homme aux qualités sublimes et non sublimées. Les sources de référence dont il a la maitrise plaident en ce sens d’homme croyant.
• A suivre dans le même journal le deuxième élément d’appréciation et/ou de justification du titre.

Coupe du monde de basketball dames 2018 et la participation du Sénégal: Euphorie et Suffisance !

Décidément, ici, au Sénégal, nous avons toujours cette mentalité euphorique propre aux attardés, surtout sur le plan sportif. Cette coupe du monde de basketball pour les dames en est une parfaite illustration. On se contente du peu. Une petite victoire (avec différence d’un point, ou d’un panier) et on s’emballe. Osons le dire ouvertement : cette participation est loin d’être « honorable », comme on tend à nous le faire croire. Au total, on se retrouve avec -43 paniers.



Première équipe africaine à gagner un match au mondial ! D’accord. Et pourtant le Nigéria l’a fait, trois heures après et avec une différence de points plus importante face à la Turquie, donc dans la même journée. Si le hasard du calendrier des rencontres avait fait que le match Nigéria-Turquie s’était déroulé avant ? Le Nigeria est resté modeste, très bien concentré pour bien aborder la suite, sans tambours ni trompettes.
J’ai bien apprécié le post d’un journaliste sénégalais sur sa page Facebook ; il disait ceci : « c’est quoi cette « défaite encourageante » pour magnifier l’échec que nos lionnes ont subi face aux Etats-Unis en coupe du monde de basket ? Une défaite reste une défaite. Culture de la médiocrité !!! ». Voilà la culture de la suffisance, cette fâcheuse tendance à se contenter du peu.
Pourquoi battre les USA relèverait-il d’un extraordinaire miracle ? En 2002, pour le football, le Sénégal n’avait-il pas battu la France, championne du monde en titre alors que nous étions à notre toute première participation ? Et surtout, ce n’est pas la première fois que nos équipes de basket participent à des coupes du monde ou aux jeux olympiques. Ou bien allons-nous juste nous contenter de nos performances au niveau africain ? Jusqu’à quand ? Il faut arrêter avec cette culture de la médiocrité et ce manque d’ambitions.
Une victoire contre la Lettonie et on s’emballe, on se voit déjà comme les plus beaux et les plus élégants, on change même notre façon de parler pendant les interviews, des communiqués qui sortent et le Chef de l’Etat prend son téléphone et le nouvel entraineur apparait comme un « messie ». Triste sort pour un pays qui manque d’ambitions ! La Lettonie a été l’une des équipes les plus faibles de ce tournoi, trois défaites en autant de sorties (avec -30 points). En quoi battre la Lettonie in extremis (70-69) est-il si grandiose ? Arrêtons d’être suffisants et travaillons. Pendant ce temps, le Nigéria, l’autre équipe africaine enchaine deux victoires, d’abord contre la Turquie et ensuite face à l’Argentine. Et mieux, il se qualifie face à la Grèce. Le Nigéria est donc la première équipe africaine à jouer les quarts de finale en coupe du monde. Allez, sortez les communiqués et emballez-vous !
On chute contre l’Espagne, pourtant c’était le match le plus facile. Et pourtant c’était bien parti pour le Sénégal parce que pour la première fois depuis le début du tournoi, les filles étaient devant à la fin du premier quart temps. Qu’on ne vienne surtout pas nous parler du forfait de Bintou DIEME ou de la blessure d’Astou TRAORE. L’entraineur a à sa disposition douze(12) joueuses triées sur le volet, après une sélection rigoureuse. Cette équipe d’Espagne était jouable. On rappelle qu’elle a perdu contre la Belgique en matchs de poule. A la mi-temps, on était à égalité (34-34), malheureusement il nous manquait cette mentalité d’acier pour gérer la fin. C’est vraiment dommage ! En deux quarts-temps, le Sénégal n’a marqué que 14 points. Ceci n’est-il pas un record dans ce présent championnat ?



Travaillons et soyons moins euphoriques, travaillons et soient plus structurés et concentrés !
Presque la même chose s’était passée au mondial de football en Russie (Une victoire, ensuite un nul et à la fin une défaite). Des détails nous perdent. Pendant ce temps on déplace toute une clique en Espagne, comme si on allait au marché hebdomadaire. Le Président de la fédération doit porter un nouveau discours et un message fort et de cesser ses accointances financières répétées avec Gorgui Sy Dieng. Le Ministre doit éviter de s’emballer. Une autorité ne doit pas s’emballer vite, une nation aussi.
Travaillons et soyons moins euphoriques ! Travaillons et soyons moins suffisants !

Pape Mactar NDOYE

Incroyable! Un ambassadeur du Sénégal cherche parrains pour…

YERIMPOST.COM Incroyable mais vrai ! Un ambassadeur accrédité dans un pays voisin est accusé par l’opposition de récolter des parrains pour un candidat… Et c’est une lettre de la fédération du PDS qui vient sonner l’alerte…




parrainage






Le Conseil municipal de Yeumbeul Nord approuve les projets-phares financés par le Programme d’appui aux communes et agglomérations du Sénégal (Pacasen)

Communiqué

Chers amis journalistes,
***

A Saly Portudal: A Saly Portudal s’est tenu deux jours d’Atelier de Formation des conseillers municipaux de la commune de Yeumbeul Nord sur les procédures de mise en oeuvre du Programme d’appui aux communes et agglomérations du Sénégal (PACASEN).




Le Programme d’appui aux communes et aux agglomérations du Sénégal (PACASEN) doté d’une enveloppe de 130 milliards de FCFA est un programme très novateur qui vise à rendre opérationnel l’acte 3 de la décentralisation.

Ce nouveau programme, cofinancé par l’Etat du Sénégal, la Banque mondiale (BM) et l’Agence française de développement (AFD) à hauteur de 130 milliards de FCFA, va couvrir 123 communes et villes pilotes dont la Commune de Yeumbeul NORD éligible au programme pour 3 ans.

Pour contribuer au renforcement de capacités des Conseillers Municipaux sur les procédures de mise en œuvre du PACASEN et de partager les rôles et missions de la femme conseillère municipale dans les Collectivités Territoriales, la commune de Yeumbeul Nord a organisé du 21 au 23 septembre 2018 à l’Hôtel BOUGAINVILLEES à Saly un ATELIER DE RENFORCEMENT DE CAPACITES DES CONSEILLERS MUNICIPAUX SUR LES PROCEDURES DE MISE EN ŒUVRE DU PACASEN.

Une occasion pour la Commune d’annoncer les projets phares de la Commune de Yeumbeul Nord dans le Cadre du PACASEN.
Dans un délai record, la Commune va lancer la construction d’infrastructures de dernière génération au bénéfice de la Population locale.




Projet 1: Construction d’un stade municipal
Projet 2: Construction et Équipement d’une école publique moderne
Projet 3: Construction et Équipement d’un Poste de santé et d’une maternité moderne
Projet 4: Installation de lampadaires solaires
Projet 5: Construction de Plateaux multifonctionnels
Projet 6: Construction d’un Parc artisanal
Projet 7: Extension du Réseau électrique
Projet 8: Construction et Équipement d’une médiathèque communale

Le conseil municipal nourrit ainsi une ambition d’un meilleur avenir pour faire de Yeumbeul Nord un territoire viable et compétitif.

Le Conseil Municipal de la commune de Yeumbeul Nord

Photos de Bruno Diatta avec les 4 présidents du Sénégal…















Exclusif! Tremblement de terre dans un village du Sénégal

YERIMPOST.COM La terre a tremblé au Sénégal, dans le village de Tonghor Ndir, département de Bambey, commune de Dinguiraye. La terre a été éventrée par le séisme qui a laissé un trou béant large de 15 mètres… Voir images ci-dessous…









Vidéo- Les réalisations de Macky Sall à la tête du Sénégal

YERIMPOST.COM « Weddi guis bokou ci », semble dire le pouvoir de Macky Sall à ses détracteurs. « Laisse-les parler », dit la musique de fond de Souleymane Faye qui égaye cette vidéo de Andak Marième Falaat Macky. La vidéo passe en revue les réalisations du président Macky Sall à la tête du Sénégal… Regardez…

 





Le PSE est-il le moteur adéquat pour l’émergence du Sénégal ?

La question de l’autonomie et de la souveraineté économiques de nos pays est un débat qu’il nous faut aborder avec raison et avec lucidité. Dès lors que nous partons du constat fondamental que le fameux compte d’opérations logé à Paris garantit la stabilité de notre monnaie, nous ne sommes plus en mesure de revendiquer une souveraineté économique quelconque, qui nous épargnerait de nous ouvrir aux partenaires stratégiques choisis parmi les pays avec lesquels nous entretenons des relations diplomatiques privilégiés.



En effet, la puissance d’une économie se définit par celle de sa monnaie dont la crédibilité forge le leadership, et lui permet d’occuper une place dominante sur l’échiquier économique mondial, où nous sommes parmi la dernière catégorie de menu fretin.
Nos états en Afrique ont beau avoir les meilleures stratégies possibles et connaitre sur le bout des doigts les enjeux liés au défi de leur émergence, nous états ont beau mener une politique rigoureuse et hardie de conquête de nouvelles parts de marchés de leurs produits phares sur l’international, nous n’avons pas encore les moyens de voler de nos propres ailes dans un environnement économique mondial si concurrentiel que même l’ensemble du continent africain peine à exister. Moins d’1 % du commerce mondial intéresse l’Afrique entière en effet.
Il y a quelques dizaines d’années d’ailleurs, le réseau téléphonique de la seule ville de Tokyo était plus étendu que celui de l’Afrique toute entière !
Dans un tel contexte, il nous faut certes être fiers de ce que notre pays a accompli en terme de bons qualitatifs pour atteindre l’émergence, depuis l’expérience douloureuse des plans d’ajustements structurels jusqu’ à la première alternance survenue dans la période de l’embellie économique, mais nous ne pouvons perdre de vue que les besoins énormes de notre pays en termes de financements pour son développement ne pourront être couverts immédiatement, d’autant plus que la création interne de richesses est insuffisante pour porter une croissance tendue qui se traduirait par une relance de l’autofinancement de notre économie, et l’augmentation, consécutivement, du niveau de vie des populations.
Notre économie est tirée par un secteur primaire encore fortement dépendant des pluies, et elle est portée par un secteur tertiaire entièrement sous contrôle de partenaires stratégiques qui disposent de moyens considérables hors de portée de nos capitaines d’industrie qui peinent à animer un secteur secondaire qui n’existe que symboliquement, l’essentiel de sa sphère d’activités étant la transformation de produits alimentaires pour la plupart importés.



Tant que la valorisation de nos richesses extractives dans un tel contexte ne pourra être portée par les acteurs nationaux, du fait de l’inexistence de mécanismes de financement internes, nous ne pourrons nous passer de l’expertise extérieure et donc de partenaires techniques et financiers étrangers.
Dans un tel cadre, il convient de reconnaitre, même si cela est souvent sujet à polémiques que l’une des meilleures approches en matière d’impulsion du développement économique et social de nos pays pauvres demeure le partenariat public-privé, dès lors qu’il garantit un traitement équitable entre les différents acteurs et prend en compte les intérêts hautement stratégiques de notre pays pour ce qui nous concerne.
Il convient d’insister sur les PPP sachant que dans un tel contexte les investissements réalisés impactent directement la vie des populations cibles, et cela ménage la souveraineté de nos états, qui peuvent en effet mobiliser par la valorisation de ces infrastructures les ressources nécessaires à leur remboursement, dans des conditions plus souples et moins contraignantes aussi.
Avoir les ressources minières, gazières etc. est un fait. Avoir la technologie pour les extraire en est une autre. Avoir les moyens de les valoriser et de les exporter aussi est important.
Il y a toute une chaine de valeur qui se développe autour des ressources naturelles dont nous disposons que nous ne pouvons pas intégrer pour le moment.
Nous n’avons ni les capitaux ni la technologie pour cela.
De fait, le Sénégal est dans l’obligation de rechercher sur l’échiquier économique mondial les partenaires stratégiques les plus intéressants pour la valorisation de son potentiel économique, tout en intégrant dans la démarche les considérations politiques et géostratégiques qui commandent avec lucidité le choix des uns et non des autres, dans un contexte où les états n’ont que des intérêts et où aussi les grandes entreprises internationales agissent comme des requins qui dévorent, pillent et exploitent sans états d’âme toute vache à lait potentiellement mal protégée.
L’une des seules alternatives qui s’offre à notre pays pour parvenir à améliorer durablement les conditions de vie de nos concitoyens est une politique toujours plus responsable de gestion budgétaire, pour réaliser dans ce domaine encore plus de performances, un encadrement accru du secteur primaire, et une plus grande présence de l’Etat aux côtés de nos capitaines d’industrie, pour les aider davantage à prendre en charge, en collaboration avec les acteurs du système financier national et régional les besoins en termes de réalisations d’infrastructures à fort impact social et la mise en place d’un tissu industriel compétitif, de nature à tirer la croissance nationale.
Il s’agira pour ce de ne nullement négliger les acteurs intermédiaires qui sont fortement pourvoyeurs de main d’œuvre et qui sont porteurs d’une croissance endogène qui se traduit immédiatement par une augmentation de la consommation locale et donc une meilleure répartition de la richesse tirée de la valorisation de nos ressources locales : les PME et les PMI.
La question qu’il convient de se poser est donc de savoir si le PSE atteindra cet objectif.




A mon avis, oui !

Cissé Kane Ndao

Rappel du vice-consul du Sénégal en Côte d’Ivoire: Suite et pas fin

Tout d’abord nous tenons à saluer la décision prise par Son Excellence Monsieur Macky Sall, pour avoir relevé de ses fonctions le vice-consul yacoub négri. Il était vraiment temps que cet énergumène, un policier, jadis à la solde de Karim Wade qui troque aujourd’hui sa tenue contre une casquette politique qui a tout déstabilisé et tout ravagé en Côte d’Ivoire pour assouvir ses intérêts bassement mesquins.



Après avoir détruit l’Amicale centrale des sénégalais de Côte d’Ivoire qui était un socle rassembleur, introduit des germes de conflit dans tous les Dahiras, saccagé toutes les associations sénégalaises, il est entré en conflit ouvert avec toute la direction de l’APR en Côte d’Ivoire, à commencer par son premier responsable moral, son Excellence Abdou Karim Basse qui était son bienfaiteur hier. Voilà quelqu’un qui a couvert, et régenté sa carrière jusqu’à le nommer vice -consul au détriment d’autres plus profilés et plus assidus à la tâche.
Lors de la remise de sa lettre de rappel, il a ouvertement proféré des menaces de poignarder son bienfaiteur dans le dos. Donc cela ne nous surprend pas que Négri manipule à sa guise une poignée de personnes, chasseurs de primes pour essayer de monter une insurrection en forçant les portes de notre Ambassade pour remettre une lettre incriminant la direction de l’APR en Côte d’Ivoire. Cela ne nous surprend guère de l’homme qui a toujours combattu ses bienfaiteurs. Avant son Excellence Abdoul karim Basse, il avait courtisé le consul Aliou Mané, gagné sa confiance jusqu’à faire recruter sa femme dans l’école de ce dernier en qualité de gestionnaire de l’école. Avec la chute du PDS et les démêlées de son mentor Karim Wade, il saute pieds joints dans les bras de Son Excellence Abdou Karim Basse.
L’honorable député Seybatou Aw que les soi-disant manifestants essaient de donner une légitimité ou une popularité qu’il n’a jamais eue était inconnu du bataillon des sénégalais de la diaspora. Il n’a été député que grâce au soutien de son Excellence Abdou Karim Basse et l’engagement infaillible du Conseiller Economique et Social, l’honorable Mamadou Moustapha Diop. Sans ces deux là et la compréhension de Dame Faye, Coordonnateur de l’APR en Côte d’Ivoire et de l’ensemble du directoire de l’APR, Monsieur Seybatou Aw ne serait jamais Député. Il a aussi failli à la mission qui lui a été confié par Son Excellence Macky Sall de réconcilier les sénégalais de Côte d’Ivoire.
Aujourd’hui, Seybatou Aw et son neveu Négri ont leur calendrier caché et ne travaillent plus pour l’APR et le Président Macky Sall. Sous le paravent de BBY, ils déstabilisent les socles, piliers et soutiens de l’APR et du Président Macky Sall. L’honorable Seybatou Aw ne daigne même pas aller accueillir le Président Macky Sall en déplacement dans sa circonscription électorale. Heureusement que pour son déplacement à Lomé, il y avait le Conseiller Economique et social Mamadou Moustapha Diop à l’accueil.
Si Négri est vraiment honnête ou en phase avec la communauté sénégalaise de cote d’ivoire, il n’a qu’à justifier les montants des 10 millions de la campagne des législaves et l’état des remboursements des femmes au Fonds FAISE, remboursements qu’il a réinvesti en blanchiment, ce qui lui vaut le surnom de Madoff de la Lagune Ebrié.




Bon débarras M.Négri!
A bientôt Honorable Seybatou Aw!
Vive le Président Macky Sall
Cellule de communication APR Côte d’Ivoire

La gestion de l’IPRES et 50% des entreprises du Sénégal, hors la loi, en question

Le Directeur Général, de l’Institution de Prévoyance Retraite du Sénégal, en portant à la connaissance des retraités dans son entretien cette malheureuse information : « IPRES, 40 milliards FCFA d’arriérés » voulait leur révéler quoi, au juste ? On peut bien remarquer que le DG de l’Ipres n’est pas allé au fond de la question, parce que l’information non seulement elle est incomplète mais aussi tronquée par son manque de précision, car, ce dernier a, délibérément omis de donner la liste complète des employeurs détourneurs qui sont mis en cause, parce qu’il s’agit effectivement de détournement de fonds et rien d’autre. Mais, pourquoi le DG couvre-t-il ces délinquants, en col blanc, en ne dévoilant pas l’identité complète des incriminés à la face du monde ? Ne serait-il pas, parce que des membres de Conseil d’administration ont des sociétés dans le lot ? Ou bien, est-ce alors, une fuite en avant comme réponse, à la promesse d’amélioration des pensions de retraite, dont l’effectivité intervenir depuis janvier 2018 que le DG veut camoufler ou dissimiler dans son long entretien qui, franchement, est sans intérêt pour les pensionnaires de l’Ipres. Mais, en tout état de cause, nous notons pour notre part, que le DG a révélé dans son entretien, toute son impuissance face à prédateurs, puisqu’il s’agit bien de cela et c’est bien le terme approprié, qui ont détourné une si importante somme destinée aux retraités de l’Ipres. Il a, aussi, étalé à travers l’entretien, sans s’en rendre compte évidemment, toute son incompétence et incapacité à recouvrer, cette somme qui a été, véritablement, détournée par des employeurs indélicats, par contrainte, comme la loi lui en donne entièrement droit. Mais pourquoi ne l’a-t-il pas fait, alors qu’il dispose pleinement de la force de loi avec lui pour agir dans ce sens ? On le voit bien qu’il est complaisant avec les voleurs, mais irrespectueux avec les retraités.



Pourtant, dans les statuts de l’Ipres il est bien dit ceci en son « article 33 : Attributions du Directeur ; paragraphe b) En matière de recouvrement des cotisations ; alinéa 1 voici ce qui est dit : « En matières de recouvrement des sommes dues, tant par les employeurs que par les travailleurs, à l’Institution de Prévoyance de Retraite, le Directeur de l’institution dispose de la compétence et des pouvoirs qui lui sont directement reconnus par l’article 17 de la loi N° 75-50 du 03 avril 1975. Il s’agit, dans ce domaine, au nom et pour le compte de l’institution dans les mêmes conditions que le Directeur de la Caisse de Sécurité sociale aux termes des articles 149 et 156 du Code de Sécurité Sociale. » Et les alinéas qui suivent donnent clairement la procédure à suivre au Directeur pour contraindre ces véreux employeurs à rembourser les sommes détournées. Mais hélas, malgré de tout cela le Directeur n’a rien entrepris. De ce point de vue, il n’est pas simplement fautif sur toute la ligne, mais l’est lourdement. Si le DG avait commis une aussi grave faute dans une société privée ou dans un Etat de droit, c’est sûr et certain qu’il ne resterait pas un jour de plus à son bureau après constat, car il aurait été licencié d’office et n’aurait pas eu le loisir de donner son entretien bidon. Mais dans le cas d’espèce, nous avons en présence ici, une chaine de responsabilités qui implique collectivement, en plus du DG, le Conseil d’administration globalement et l’Etat du Sénégal au plus haut niveau, pour complicité dans une entreprise de malversation.
Voilà pourquoi, nous sommes en droit, au vu de cette complicité monstrueuse, de douter encore de ces administrateurs de l’Ipres. En effet, tout cela sent encore l’odeur nauséabonde de l’impunité dont une certaine minorité, intouchable et privilégiée, bénéficie, dans notre pays et quelle que puisse être, du reste, la gravité de leurs fautes. Mais, en tant que retraités, nous sommes les premiers voire les seuls concernés, à avoir, absolument, le droit à une information complète, juste et vraie, du DG et du CA, relative à la gestion intégrale des ressources de l’Ipres. Et à cette fin et à l’attention de ceux qui dirigent l’Ipres, nous voudrions préciser que les retraités ne sont point des pauvres que l’on assiste par charité, mais ce sont bien des ayant-droits qui ont trimé pendant des années d’activités de dur labeur. Ils tirent ainsi, pleinement et dignement, leurs revenus d’une caisse commune de solidarité de l’ensemble des travailleurs du secteur privé. Rappelons au passage que, c’est avec l’argent des retraités que tout le personnel de l’Ipres est rémunéré.
Mais, face à cette situation très sérieuse au plan financier pour l’Ipres qu’il dirige, le DG ne nous a pas dit quelles sont les mesures et dispositions concrètes qu’il a prises, en direction des incriminés d’abord, comme sanction et ensuite, pour faire entrer dans les caisses de l’Ipres, dans les meilleurs délais, ces fonds détournés, grâce à ce qu’en dispose la loi ? Alors, que le DG et le PCA sachent bien cela, si tel n’était pas le cas jusque-là, à savoir que le fait de ne pas reverser les cotisations sociales est une délinquance sociale de fait que la loi punit sévèrement. Et, le fait en outre, de les détourner, est encore plus grave, parce qu’il est alors synonyme de crime économique qui prive à des personnes âgées de percevoir convenablement leurs si maigres pensions pour vivre.
Le DG de l’Ipres, nous apprend en outre et en parfaite connaissance de cause, sans autre forme de procès, que 50% des entreprises du Sénégal n’ont pas déclaré leurs employés à l’Ipres. Ce qui, bien évidemment, signifie donc, qu’elles n’ont pas aussi cotisé à l’Ipres. Mais, vous, M. le DG de l’Ipres, en tant que responsable de ce secteur quelles mesures idoines concrètes avez-vous prises face à cette ignominie ? Comment, dans un Etat où l’on décèle que 50% des entreprises du pays n’ont pas déclaré leurs employés à l’Ipres, peut-on, logiquement, y parler de rigueur, d’équité, etc. ? Un tel pays peut-il prétendre gouverner avec la vertu et le respect à son peuple ? Absolument non ! C’est inacceptable une telle révélation dans ce Sénégal! Car, cela dépasse l’endentement d’une simple pensée logique. Franchement, l’on n’ose même pas supposer qu’il puisse exister un gouvernement de la République qui est bien au courant d’un tel état de fait extrêmement grave. C’est hallucinant voire effroyable! Et dire que ces entreprises en question continuent non seulement d’exister mais de fonctionner d’ailleurs, comme si de rien n’était, sans recevoir la moindre sanction, de quelque nature que ce soit ? Mais où est la République alors ?, l’Etat, la Justice et le droit sont où, également ?



Nous pouvons noter à travers la gestion de l’Ipres, comme le miroir qui reflète l’exemple type de comment est géré aujourd’hui, notre pays, globalement. Et, si c’est par cette méthode empirique de gestion, que notre pays doit émerger, nous nous trompons lourdement et mettons vraiment le doigt à l’œil, car un pays ne se gère pas à l’aveuglette, à l’informel ou par la fraude, la malversation et j’en passe. Lorsqu’un pays traite de cette façon aussi scandaleuse et indécente ses travailleurs et ses retraités et en outre compte 50% de ses entreprises qui sont des hors-la-loi, vivent de fraude sur tous les plans, bénéficient d’impunité des pouvoirs, ignorent même ce que veut dire patrie ou patriotisme, un tel pays ne se développera jamais.
Désolé, mais là, je suis en désaccord total avec certains de mes amis pour dire que, je préfère de loin, avoir à faire avec des étrangers, tout-à-fait en règle et qui jouent le jeu plutôt, que de m’encombrer avec des nationaux apatrides, fraudeurs, corrupteurs, cupides et pour qui, seuls leurs intérêts personnels comptent et rien d’autre. Par conséquent, d’accord pour un patriotisme économique conséquent et humaniste, mais non à tout chauvinisme étroit et borné en faveur de nationaux qui cherchent plus à devenir des maitres dominateurs aristocrates, comme cela semble se dessiner malheureusement, plutôt que de développer économiquement, rationnellement et dans la rigueur intrinsèque de la gestion de notre pays, dans les règles de l’art.
Enfin, je termine pour dire que tous les capitalistes obéissent aux mêmes principes, mêmes logiques et mêmes règles du capitalisme, à savoir que ces derniers n’ont ni patrie ni race. Ils ne sont, tous, attirés et mus que par le profit, gain égoïste et foncièrement personnel de l’intérêt.

Mandiaye Gaye
Mandiaye5@gmail.com

L’économie du Sénégal à l’épreuve de la transformation numérique

Les performances du numérique dans la production économique mondiale

 

La démocratisation de l’internet a enclenché le développement du numérique dans la chaîne de valeur mondiale. Les arguments brandis çà et là, en faveur des performances de l’industrie du digital, apparaissent comme une caution favorable à la lutte contre la conjoncture morose de l’économie internationale. Selon les chiffres officiels de la Banque mondiale, le paysage du numérique représente un poids de 11,5 milliards de dollars à l’échelle planétaire. L’organisation internationale de Washington, dans ses projections, table sur une contribution à hauteur de 25 % du PIB mondial et 1,4 milliards de dollars à la production économique mondiale d’ici à 2020. Ce scénario d’évolution optimiste reste conforté par la publication du rapport digital de 2018 qui montre que le nombre d’internautes a atteint 4, 021 milliards, soit une croissance annuelle de 7 %. Quant aux résultats de l’étude du cabinet Mc Kinsey de 2017, grâce au numérique, le PIB de l’Afrique pourrait atteindre 300 milliards de dollars en 2025. Une véritable manne financière et dont l’orientation efficience des ressources à des objectifs de création d’emplois et de réduction de pauvreté, serait de nature à entrainer la sortie de la trappe de la croissance atone. Vu sous cet angle, l’importance prépondérante acquise par le numérique dans la chaîne de valeur mondiale débouche sur une interrogation : l’internet ne serait- il pas le pétrole de demains ? A y regarder de près, ce questionnement est légitime : car il tient lieu d’abord d’une clé explicative des performances de l’industrie du numérique dans la production mondiale et ensuite, il constitue une alternative favorable au modèle économique tributaire de la rente de plus en plus contesté et décrié.

 

Le numérique intégré au cœur des politiques publiques du Sénégal





Avec une économie conjoncturelle, doublement dépendante des cours des matières premières et de la pluviométrie, l’essor des technologies numériques constitue une véritable alternative, pour amorcer la diversification de l’économie nationale. En clair, elles apparaissent comme une remorque exponentielle pour tirer l’économie sénégalaise vers une croissance inclusive et redistributive. Ce constat amène le gouvernement à porter un intérêt croissant au secteur des télécommunications qui constitue la pièce maîtresse sur laquelle repose la transition de l’économie numérique. C’est à ce référentiel que s’adosse la volonté du gouvernement de développer des politiques publiques ancrées sur le numérique. Ce prisme conduit, l’Etat, à

 

travers le Plan Sénégal Emergent (PSE), à définir une stratégie nationale dénommée : Sénégal Numérique 2025. A travers cette initiative, le gouvernement ambitionne de créer 35000 emplois et attend une contribution des technologies numériques à hauteur de 12 % dans le PIB. Une telle stratégie enveloppe de multiples objectifs bien définis et quantifiés et qui s’évertuent à positionner le Sénégal comme un hub incontournable dans l’écosystème du digital. En ce sens, la création du parc des technologies numériques, la construction de la Cité du savoir de Diamniadio et l’inauguration du siège du groupe Atos à Dakar, sont, entre autres, d’intéressantes initiatives qui témoignent de la volonté du gouvernement de faire de Dakar un creuset de l’écosystème du digital. Les performances pour le pays sont reluisantes ; car il caracole en tête des pays Ouest – africains avec une connectivité internationale jugée satisfaisante et un bon réseau de transmission national. En attestent d’une part, la part de l’I-PIB dans l’économie nationale (3,3%) et d’autres part, les performances de l’Agence De l’Informatique de l’Etat (ADIE) qui soutient que l’Etat du Sénégal est passé de 500 km de réseau de fibre optique en 2012 à 4.500 km en 2017.

 

Les chiffres officiels de l’ANSD (Agence Nationale de la Statistique et de la Démographie), situent la part de l’économie numérique dans le PIB à hauteur de 8 %. En dépit de cette performance, les problèmes d’accès aux infrastructures numériques persistent toujours. Le classement de l’indice de connectivité mobile de 2017 pointe notre pays à la 132 ém place sur 150 là où celui de l’indice mondial de développement des Ticd’Uit le propulse à la 142 ém place sur 176.Ces deux classements attestent que la digitalisation de l’économie manifeste encore quelques signes d’essoufflement. Et cela s’explique largement par les difficultés liées à l’accès et le manque d’infrastrtures qui sont, entre autres, les principaux écueils qui creusent davantage la fracture numérique entre le Sénégal et les pays de l’Afrique Australe, entre la ville de Dakar et les villes secondaires, entre les zones urbaines et les zones rurales. Ainsi, ces insuffisances débouchent sur la remise en cause de la qualité et de la profondeur du réseau national. Pour corriger ces imperfections, il faut continuer à doubler le maillage pour une bonne couverture en réseau d’internet de haut débit en 3G et 4G, plus profonde et accessible au niveau national qu’international.

 

Outre l’enjeu incontournable du digital, il faut aussi saisir les opportunités y afférentes pour transformer en profondeur les différents secteurs socio- économiques du pays en vue de réduire d’une manière substantielle la fracture numérique. Pour ce faire, l’accent doit être mis sur l’indissociabilité du tryptique : dématérialisation, digitalisation et numérisation.

 

La Dématérialisation des services administratifs : Ce processus sera facilité par l’avènement de nouveaux canaux de communications (eFax, télé dac, Orbus …) qui remplacent désormais les anciens réseaux physiques composés principalement de bâtiments administratifs. L’avantage du processus de dématérialisation repose essentiellement sur sa rapidité d’exécution et une réduction drastique des coûts de transaction. Dans un pays comme le Sénégal, où le durcissement des conditions et la lourdeur des procédures administratives affectent l’environnement des affaires, la digitalisation des services administratifs induirait des gains de productivité, et une réduction dans la consommation bureautique en papier et en ancre. L’administration numérique rapproche davantage l’Etat aux populations vivantes dans des zones enclavées et qui n’auront plus besoin de se déplacer pour accéder aux informations et aux services de l’Etat. En effet, en s’appuyant sur un examen comparatif des expériences rwandaises et camerounaises, on s’aperçoit que la digitalisation des services de l’Etat reste toutefois sibylline. Au Rwanda, berceau de l’innovation, les renouvèlements des passeports, l’obtention d’une nouvelle carte d’identité et les copies de casiers judicaires sont demandées directement en ligne par les citoyens sans se déplacer.

 

Au Cameroun, la télé-déclaration, c’est – à – dire une plateforme à partir de laquelle, les citoyens peuvent y payer leurs impôts à l’aide d’un téléphone portable, a été instaurée par la Direction Générale des impôts.

 

A cet égard, au Sénégal, le numérique doit être déployé dans tous les secteurs socio-économiques clés du pays : (agriculture, éducation, santé, commerce).

 

La Digitalisation des entreprises du secteur privé : Aujourd’hui, c’est une lapalissade de dire qu’aucun pays ne peut se développer sans un secteur privé compétitif. Ce constat qui fait argument d’autorité dans la littérature économique, souligne que pour développer une économie numérique, il faut un secteur privé dynamique. Car, le digital joue un rôle essentiel dans la compétitivité des entreprises locales. Il réduit les coûts de production et de transaction, innove les procédés et les services traditionnels et in fine ouvre le boulevard de la croissance aux entreprises. En plus, dans ce contexte de révolution numérique, la plupart des stratégies d’innovation observées dans le secteur industriel, ont favorisé l’instauration de nouveaux services comme le Big Data pour l’enregistrement d’importantes données numériques et les systèmes d’informations pour la collecte et le stockage des informations sous des formes multiples. A cet effet, l’essor du digital a permis de replacer le secteur industriel dans la chaîne de valeur mondiale. Désormais, avec la révolution numérique, on bascule vers une « Quatrième révolution industrielle », ou l’industrie 4.0. L’écosystème du digital, à travers l’offre des biens

 

et des services numériques, est une véritable niche d’emplois, un levier d’accroissement des gains de productivité et de performance des entreprises locales.

 

Or, à y regarder de plus près, l’économie sénégalaise est une économie extravertie c’est-à – dire que l’essentiel de la croissance est tiré par les grandes entreprises étrangères qui rapatrient leurs bénéfices. Pour une croissance inclusive et redistributive, il faut que l’Etat accorde davantage une place centrale aux TIC dans ses politiques publiques et de recourir aux capitaux privés pour un investissement structurant et rentable dans le paysage du digital. Au-delà de cet enjeu financier, l’intérêt primordial pour l’Etat est de confier aussi les grands projets nationaux aux acteurs du privé. L’idée de base de cette recommandation maîtresse, est d’améliorer considérablement la productivité et la performance des entreprises domestiques en vue de leur permettre de compétir sur le plan international. Mais, pour y arriver, il s’avère opportun que les acteurs du public et ceux du privé s’associent pour définir ensemble un nouveau cadre institutionnel et réglementaire. L’implantation de ce nouveau cadre serait de nature à favoriser le renforcement de la cybersécurité nationale. Mais, aussi de créer un environnement des affaires dans lequel, il serait plus facile de créer, de gérer une entreprise, de recourir aux crédits, de contrôler les taxes et les impôts. Une telle politique est censée attirer les meilleurs investisseurs en vue de faire du Sénégal une destination incontournable d’affaires.

 

L’appui et le renforcement de l’écosystème des incubateurs





Le Sénégal est placé comme tête de file de l’économie numérique en Afrique de l’Ouest. Cette performance, on la doit au gouvernement qui depuis 2012, a mis en place une vigoureuse politique d’investissement axée sur la transformation numérique, mais aussi à la volonté et à la créativité de jeunes sénégalais – soucieux de participer au développement de leur pays. A cet égard, la capitale sénégalaise est la ruée de talents issus du pays et de la diaspora, de designers forcenés, d’investisseurs convaincus, d’entrepreneurs chevronnés, de développeurs aguerris. Un partenariat public/privé, qui a engendré le développement de nombreuses start- ups. Parmi les plus florissantes : Mlouma, Niokobok, la Cofina Start-up House, Baobab Entrepreneurship, Jokkolabs, People Input etc. En effet, toutes ces entreprises innovantes ont été accompagnées et propulsées par l’incubateur CTIC- Dakar, qui depuis 2011- date de sa création, a réussi à incuber plus de 200 entreprises. Une véritable success – story ! Le crédo de l’incubateur repose sur le repérage, l’accompagnement, et le développement des talents en vue de créer au Sénégal des champions dans l’écosystème du numérique.

 

Cependant au Sénégal, comme dans plusieurs pays africains, la lourdeur des conditions liées à l’accès aux financements structurels, freinent le développement des incubateurs. Guidées par l’impératif de réussir le double pari social et économique (améliorer les conditions de vie des populations en créant plus d’emploi et de richesse), le développement des PME et TPE sénégalaises est entravé par ces problèmes liés à l’accès aux ressources financières. De telles insuffisances contrastent ainsi avec les vertus qui leurs sont conférées. Pour trouver des solutions palliatives, l’Etat doit poursuivre et renforcer sa volonté d’accompagner les entreprises innovantes – en investissant plus dans le secteur privé. Certes, l’appui des organisations internationales (BM, AFD,) dans leurs politiques d’accompagnement des incubateurs africains est louable, mais ne peut pas assurer le financement du développement de toutes les start-ups. Au Sénégal, le programme triennal d’investissement, incorporé dans le PSE, allant de 2019 à 2022, devrait appuyer d’une manière substantielle les PME, génératrices de croissance et de progrès. Et cela passe nécessairement par le financement et le lancement d’autres réseaux d’incubateurs autre que CTIC – Dakar et d’intégrer le capital humain au cœur de la transformation numérique. Dans ce monde de profonde mutation, l’avenir appartient aux pays qui sauront gagner le pari sur le capital humain. Pour réussir le pari sur les ressources humaines, il faut mobiliser toutes les actions et les moyens nécessaires pour le renforcement des compétences au travers des formations ciblées en marketing, en management, en innovation et en commerce électronique.

 

La promotion de la digitalisation des marchés financiers

 

Le Sénégal compte 25 banques et 4 établissements financiers selon la BCEAO et avec un taux de bancarisation de 21%. En Côte d’Ivoire, ce taux est de 30 %, au Maroc 71 %, en Tunisie 49%. Cet examen comparatif offre un meilleur cadre d’interprétation de l’atonie du secteur bancaire au Sénégal. D’une part, il s’explique par une exclusion financière des femmes, des jeunes et une majeure partie des population vivants dans les zones rurales. Et d’autres part, par une absence d’infrastructures bancaires, un secteur financier peu profond, une concentration de l’activité bancaire, une absence de concurrence et des coût d’intermédiation élevés.

 

Cependant, cette atonie du secteur bancaire, est depuis quelques années, bouleversée par la montée en puissance du paiement par mobile ; qui apparait comme une véritable innovation bancaire. Les services financiers offerts par le mobile-Banking couvrent presque l’ensemble des services offerts par les banques classiques. A cet effet, la diffusion des technologies mobiles et numériques a déjà contribué à stimuler considérablement l’ouverture de comptes en Afrique subsaharienne. Au Sénégal, il y a 18 millions d’abonés mobiles avec un taux de pénétration de

 

113,66%. Cette révolution du système bancaire traditionnel a été concrétisée en grande partie par le précurseur du porte-monnaie électronique M-pesa au Kenya. Crée en 2007, le M-Pesa est devenu un outil financier incontournable au Kenya où 75 % de la population paient leurs factures sans contraintes de délais Au Sénégal, la digitalisation des marchés financiers est portée par l’opérateur Mankoo ou branhless Banking. Crée en 2013, par la Société Générale, ce concept est un outil bancaire innovant et qui s’assigne comme mission d’incorporer dans le système les exclus de la banque classique. Promus dans le sillage de Mankoo, les opérateurs de transfert d’argent (Wari, Orange Money, Tigo Cash, Jooni Joni) sont venus offrir plus de services financiers formels aux populations vulnérables. Désormais, les sénégalais, à partir de leurs salons, peuvent payer leurs factures (eau, électricité, audiovisuel), acheter du carburant, recharger du crédit, envoyer et recevoir de l’argent sans se déplacer. Ainsi, le Sénégal traverse une véritable révolution technologique grâce à l’éclosion du mobile money. Au regard de cette influence, la banque mobile, devenue portefeuille électronique, constitue aussi une véritable alternative aux banques classique et offre aux populations non bancarisées des produits comme le micro-crédit, la micro-épargne et la micro-assurance. Outre cet impact, le mobile Banking regorge aussi d’énormes potentialités d’inclusion financière.





Grace à son potentiel de pénétration, la banque mobile s’affranchit des obstacles géographiques pour toucher en profondeur les populations les plus défavorisées. Cette force de pénétration s’explique par le fait que le mobile Banking présente des coûts de transactions moindres. Cependant, il serait risqué de considérer l’essor du dyptique mobile-money et mobile-Banking comme une panacée pour le développement économique. Les dimensions transformationnelles de ces deux outils financiers doivent être accompagnées par un nouveau cadre réglementaire pour maitriser les risques de fraude cybercriminelle pour la protection des données des clients, et les risques de blanchiments d’argent. En plus, les règles qui régissent le marché du paiement par mobile doivent être harmonisées. Car, en Afrique subsaharienne les opérateurs de réseau mobile ne disposent pas encore les prérogatives nécessaires pour émettre de la monnaie électronique. Ils sont placés sous la tutelle de la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) et de la BEAC (Banque des Etats de l’Afrique Centrale). Cette dépendance systématique induit des barrières réglementaires qui limitent l’éclosion du marché de la monnaie électronique. En revanche, dans l’espace UEMOA (Union Economique et Monétaire Ouest Africain), malgré l’approbation de la BCEAO, les opérateurs mobiles peinent toujours à obtenir une licence de mobile Banking pour se détacher complètement de l’autorité compétente.

 

Il convient de rappeler que ce sont les durcissements techniques et les lourdeurs administratives auxquels ils doivent faire face- qui empêchent leurs détachements de l’autorité centrale.

 

Aujourd’hui, cette situation nécessite une réforme des lois portant réglementation bancaire dans le cadre d’une coordination entre les banques et les opérateurs de réseau mobile.

 

 

 

 

Mandela Ndiaye TOURE

 

Economiste du développement

 

mandelatoure@gmail.com

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