Blog de Cheikh Yerim Seck

Tag archive

du Sénégal

Ousmane Sonko, tuer les anciens présidents du Sénégal n’est que pur sacrilège… Quel délire paranoïaque !

Qu’ils soient des propos qui datent de mathusalem ou tenus récemment, tous les sénégalais qui les ont écoutés , ont marqué leur stupéfaction, leur surprise, leur peur mais surtout leur déception pour cet individu qui aspire à les gouverner. Cette déception est d’autant plus grande qu’elle vienne donner raison à ceux qui ont tres vite décelé depuis son incursion en politique, l’arrogance, la démesure, l’indiscipline caractérisée et l’égo surdimensionné de Sonko. Cet objet politique des temps modernes confond le buzz politique dont bénéficie généralement tout homme politique débutant et la volonté des sénégalais à lui confier leur destin. Et c’est erreur ou la mauvaise lecture que font généralement les politiciens en compromettant leur carrière sous l’effet aussi des voyants ( guissaané) qui taillent des boubous de présidents à des gens qui ne pourraient même pas être délégués de quartier. En l’espace d’une année depuis les législatives, Sonko a renié toutes ses convictions premières : il fait tout ce que les politiciens qu’ils dénoncent font , ( il dit qu’il va
rendre visiste à Wade pour une possible alliance alors qu’il a déclaré qu’il mérite d’être fusillé ), tisse des alliances contre nature avec des opposants en prison pour manger leur reste, tel un charognard politique. Mieux, il fait pire que ces derniers parce qu’il a développé comme IDENTITÉ, une capacité à mentir en mêlant des situations isolées ou en inventant purement et simplement des situations comme celles de menaces de mort sur sa personne , uniquement pour occuper les médias et distraire les citoyens. Mais chaque mise en scène est vite balayée par le vent de la logique et de la vérité. Même si la logique gouverne les choses , il reste que la Main de Dieu finit toujours par nous montrer avant le choix ultime, ceux qui sont dignes de présider aux destinées du Sénégal. Alors, ils tombent les uns après les autres, soit en parlant de trop, c’est les cas d’ Idrissa Seck (avec Bakka et Makka), de Sonko (avec les interminables sorties, attaques ou réponses jusqu’ à la mort des anciens présidents, souhaitée ) , soit rattrapé ou pris la main dans le sac de l’argent public, soit parce qu’ils sont simplement insipides( Abdoul Mbaye, Pape Diop, Malick Gakou…). N’est pas président qui se lève ou qui veut ! Sonko est un ballon qui dégonfle en ce moment sous l’effet de son inconstance, de ses convictions changeantes et de son caractère . Près de 200 candidats à la candidature déclarés montre que les sénégalais doivent protéger leur système, cet héritage historique qui fait notre exception contre les aventuriers et autres marchands d’illusions. Le choix utile, responsable et porteur d’espoir est celui du Président Macky Sall qui a remis en si peu de temps le pays sur le chemin de l’émergence. Gardons toujours notre capacité d’analyse .( Reew du fo té ken dukko fowee)








Cheikh NDIAYE Conseiller Technique Présidence de la République
Responsable politique Apr Grand yoff
Conseiller Municipal

Etat du Sénégal: La parade de l’insoutenabilité

Vrai gilet pour cette 2ème alternance avec une théorisation de l’insoutenablité. Concept jusqu’ici peu connu ou usité et qui connaît de nos jours ses heures de noblesse  avec un usage /abus déconcertant des tenants de l’actuel régime. Quel est le syndicat qui n’a pas reçu sa part dans la distribution de cette insoutenabilité ? De l’éducation à la santé en passant par la justice, le social…tout le monde est passé chez Bampassy et/ou Amadou ou Mansour devenu aujourd’hui mariama et autres pour se voir ratatiné une telle réplique avec cette intention de diluer des ardeurs et de différer des velléités  de réclame. C’est vrai que c’est une bonne position et un bon discours : « Vous avez raison et vos revendications sont légitimes mais insoutenables à l’état actuel des finances publiques » dixit ces cols blancs des finances , bras armés et lignes avancées des politiques/politiciens. Et jusqu’à présent cela semble payant car aucun sous d’augmenté sur les maigrichons salaires des goorgolus sunugaliens mais sur l’abord et l’accueil des questions par les pouvoirs publics, rien à dire, c’est du tout pensé et bien pensé et à la limite même diront d’autres dignes et respectables. Et le profil bas, très bas même arboré par le canapé officiel est tout calculé mais l’important ce sont les incidences financières qui sont sans cesse repoussées au nom de cette insoutenabilité. Le Rubicon à ne pas franchir, la ligne « maginot » est nettement tracée et aucune dérogation à ce niveau  et le mot d’ordre est tranchant : Sec et sévère : Tous les plénipotentiaires étatiques sont avisés et les différents responsables syndicaux en ont pris pour leur grade, leur leadership un de ces quatre matins. Et pourtant avant ces tables dites de négociation, de dupes en réalité, de rires sous cape, le décor planté a tout l’air d’une bonne foi personnifiée des tenants de cette in…sou…te…na…bi…li…té. OUF ! Nous y arrivons… enfin ! Des correspondances avec tous les visas à qui de droit mentionnant l’ordre du jour, un passage au crible des différents points de la plateforme avec la synthèse des accords et points de divergence, la durée très souvent marathon des échanges, le salut unanime du climat bon enfant ,le sens élevé de responsabilité des uns et des autres avec une mention ,non, portion particulière et magique des leaders syndicaux, la présence effective et magistrale des partenaires de 1er rang que sont les APE ,l’engagement des pouvoirs publics à matérialiser hic et nunc les différents accords conformément aux directives du… prince( aucun à-peu- près sur  les épithètes choisies SVP) avec comme atterrissage…,le hic, l’incontournable insoutenabilité. L’opinion surtout celle-là  sociale aurait pu comprendre si cet argument était partagé mais que nenni ! Au-même moment, pour d’autres, déjà privilégiés, l’insoutenabilité n’est pas appliquée et aucun cinéma n’est organisé : Le senti est direct sur le net à la fin du mois et sans coup férir ni tambours ni trompettes avec des montants astronomiques eu égard aux revalorisations sollicitées par ces corps contre qui est brandie la fameuse arme de l’in…sou…te… je vous laisse finir, manquant de souffle. C’est cela la carapace anti tous calibres découverte par le MEFP sous injonction des princes d’ici et d’ailleurs( Brettons Woods hum !) et qui  continue son petit bonhomme de chemin laissant sur le carreau des milliers et des milliers de travailleurs absorbés par l’inflation, celle-là insidieuse, qui dévore à gros crocs le peu  et (non pouvoir) d’achat du goorgolu sans aucune ironie qui serait très déplacée d’ailleurs en ces temps de dur labeur. Et c’est écœurant et choquant cette In/Soutenabilité à N vitesses : La question qui taraude maintenant : Jusqu’à quand… cette insoutenabilité sera-t-elle soutenable ? La marmite fermée bout à bout, bout et  le couvercle risque de sauter et déjà sur beaucoup de secteurs, les fissures sont visibles avec des quantums sur le temps de travail, d’apprentissage et de rendement grignotés au détriment des populations et c’est cela qui devient…insoutenable messieurs d’en haut !








IBOU SENE KAOLACK

                                                                                     

 

Choix du Sénégal pour abriter les prochains J.O de la jeunesse: Radioscopie de l’opposition sénégalaise face à un «redoutable Macky Sall»

A quelques mois de l’élection présidentielle de 2019, l’opposition sénégalaise peine à se revigorer pour faire face au génie politique du Président Macky SALL. En effet, BBY a su tenir avec le temps et battre tous les records de longévité avec ses différentes coalitions, au même moment, nous voyons une opposition sénégalaise déboussolée avec comme seules armes les invectives et le nihilisme. Le bilan plus que élogieux du Président Macky SALL donne des tournis à l’opposition. Les infrastructures mises en place ont fait que le Sénégal soit choisi pour abriter les prochains Jeux Olympiques de la jeunesse.

Aussi, le Président Macky SALL a su redorer le blason du Sénégal avec ces infrastructures synonymes d’émergence (TRE., infrastructures sportives comme le stade olympique et l’arène nationale, ville neuve de Diamniadio, autoroutes, hôtels, etc.). Face à ces avancées notoires, le maire des Parcelles, Moussa SY a fini par avoir un regard d’aigle en saluant le bilan du Président Macky SALL car l’opposition peine à avoir des programmes alternatifs au PSE. De ce fait leur stratégie est d’essayer d’être mis en prison pour se faire une légitimité ou tout simplement de faire dans la manipulation de chiffres, ce qui ne marche plus, vu que les sénégalais font des bilans respectifs de leur situation d’où le taux de croissance record jamais atteint au Sénégal.








Les programmes et livres jusque-là dévoilés par l’opposition témoignent de leur manque d’expertise du terrain et leur méconnaissance du PSE car les problématiques dégagées sont devenues caduques au Sénégal à l’heure où les populations ont déjà pris le train de l’émergence.

La jeunesse de l’APD et de la coalition ADIANA saluent de ce fait le choix du Sénégal qui est une marque de reconnaissance du travail abattu par le Président Macky SALL et son gouvernement dirigé par son Premier Ministre Mohamad Boun Abdallah Dionne qui traduit remarquablement bien sa vision pour le Sénégal .

Papa Malick GUISSE

Président des jeunes de l’APD

Comité exécutif coalition ADIANA

L’APR loue les succès du Sénégal sur la scène internationale

 

C O M M U N I Q U E

Dakar, le 09 Octobre 2018

 

L’Alliance Pour la République (APR) adresse ses plus vives félicitations au Président Macky SALL pour le choix de la communauté sportive internationale porté sur le Sénégal pour abriter en 2022, les prochains Jeux Olympiques de la Jeunesse. Ce succès diplomatique retentissant consacre, encore une fois, le leadership du Président Macky SALL, l’intelligence de ses choix économiques et la pertinence de son ambitieux programme infrastructurel.

Après le mandat du Sénégal au Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations Unies (ONU), à la CEDEAO, au Conseil des Droits de l’Homme, le Sénégal sous votre leadership et dans le cadre de votre premier mandat, est désigné pour organiser, pour la première fois de l’histoire, les jeux olympiques sous l’ère moderne en terre africaine

En outre, l’Alliance Pour la République associe dans ses félicitations, le Comité olympique Sénégalais présidé par Monsieur Diagna Ndiaye et l’’ensemble des acteurs du monde sportif sénégalais et africain, toutes disciplines confondues

Pour l’Alliance Pour la République le sérieux en économie et dans la conduite des affaires du pays, nous vaut aujourd’hui, une reconnaissance incontestable de nos partenaires au développement et un rayonnement diplomatique sans commune mesure.

Ainsi, le choix du Sénégal, pour abriter les Jeux olympiques de la Jeunesse en 2022 en constitue une parfaite illustration

Dès lors, l’Alliance Pour la République encourage le Président Macky SALL à poursuivre les réformes majeures engagées dans le cadre du Plan Sénégal Emergent (PSE) qui ont permis de consolider une dynamique de croissance à la fois forte, vigoureuse et soutenue depuis 2015 et de porter le budget 2019 à plus de 4 000 milliards de francs.

Dans ce cadre, l’Alliance pour la République (APR) se réjouit également de l’orientation des ressources budgétaires vers les dépenses sociales, la maîtrise de l’endettement, l’assainissement des finances publiques et la consolidation du taux de croissance.

A cet effet, l’APR salue à sa juste mesure les résultats enregistrés durant la première phase du PSE, à travers le PUDC, la CMU, Promovilles, PUMA, le financement rapide des projets pour les jeunes et les femmes (DER) qui ont permis d’améliorer sensiblement le niveau de vie des populations et de bâtir les perspectives qui s’annoncent pour la phase 2, en cours d’élaboration.

Enfin l’APR appelle l’ensemble des membres de la majorité présidentielle à consolider l’unité, à rester mobilisés, pour poursuivre le travail de collecte des parrainages en vue d’assurer la victoire, la plus large possible de notre candidat dès le premier tour, le 24 février 2019

 

Le Porte-parole national

Seydou GUEYE

 

L'APR loue les succès du Sénégal sur la scène internationale

 
C O M M U N I Q U E
Dakar, le 09 Octobre 2018
 
L’Alliance Pour la République (APR) adresse ses plus vives félicitations au Président Macky SALL pour le choix de la communauté sportive internationale porté sur le Sénégal pour abriter en 2022, les prochains Jeux Olympiques de la Jeunesse. Ce succès diplomatique retentissant consacre, encore une fois, le leadership du Président Macky SALL, l’intelligence de ses choix économiques et la pertinence de son ambitieux programme infrastructurel.
Après le mandat du Sénégal au Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations Unies (ONU), à la CEDEAO, au Conseil des Droits de l’Homme, le Sénégal sous votre leadership et dans le cadre de votre premier mandat, est désigné pour organiser, pour la première fois de l’histoire, les jeux olympiques sous l’ère moderne en terre africaine
En outre, l’Alliance Pour la République associe dans ses félicitations, le Comité olympique Sénégalais présidé par Monsieur Diagna Ndiaye et l’’ensemble des acteurs du monde sportif sénégalais et africain, toutes disciplines confondues
Pour l’Alliance Pour la République le sérieux en économie et dans la conduite des affaires du pays, nous vaut aujourd’hui, une reconnaissance incontestable de nos partenaires au développement et un rayonnement diplomatique sans commune mesure.
Ainsi, le choix du Sénégal, pour abriter les Jeux olympiques de la Jeunesse en 2022 en constitue une parfaite illustration
Dès lors, l’Alliance Pour la République encourage le Président Macky SALL à poursuivre les réformes majeures engagées dans le cadre du Plan Sénégal Emergent (PSE) qui ont permis de consolider une dynamique de croissance à la fois forte, vigoureuse et soutenue depuis 2015 et de porter le budget 2019 à plus de 4 000 milliards de francs.
Dans ce cadre, l’Alliance pour la République (APR) se réjouit également de l’orientation des ressources budgétaires vers les dépenses sociales, la maîtrise de l’endettement, l’assainissement des finances publiques et la consolidation du taux de croissance.
A cet effet, l’APR salue à sa juste mesure les résultats enregistrés durant la première phase du PSE, à travers le PUDC, la CMU, Promovilles, PUMA, le financement rapide des projets pour les jeunes et les femmes (DER) qui ont permis d’améliorer sensiblement le niveau de vie des populations et de bâtir les perspectives qui s’annoncent pour la phase 2, en cours d’élaboration.
Enfin l’APR appelle l’ensemble des membres de la majorité présidentielle à consolider l’unité, à rester mobilisés, pour poursuivre le travail de collecte des parrainages en vue d’assurer la victoire, la plus large possible de notre candidat dès le premier tour, le 24 février 2019
 
Le Porte-parole national
Seydou GUEYE
 

Déclaration de l’Union des syndicats autonomes du Sénégal (UNSAS) sur le réchauffement du climat social

 

DECLARATION

 

 

L’UNSAS demeure vivement préoccupée par la dégradation du climat social dans des secteurs vitaux tels que la santé, la Poste, la justice, les transports, la manutention…

 

L’assemblée générale des travailleurs de La Poste regroupés au sein du SNTPT a subi un sabotage qui n’a fait que renforcer l’engagement et la détermination des syndicalistes à obtenir leur implication dans la construction du projet de restructuration de leur entreprise.





Dans le secteur de la justice, le SYSTJUST se voit obligé de relever le ton de la protestation pour réclamer la matérialisation de tous les engagements que le Président de la République a pris le 05 avril 2018 dans le sens de l’amélioration de leur statut et plan de carrière, la revalorisation du régime indemnitaire, l’élargissement de l’assiette du fonds commun des greffes et l’octroi d’une assiette foncière.

 

Ailleurs, dans le secteur de la santé, après avoir octroyé une indemnité à un corps, le Gouvernement refuse d’ouvrir des négociations sérieuses sur le régime indemnitaire et impose à l’alliance Andë Gëssëm de poursuivre sa lutte pour réclamer des indemnités de responsabilité, de risque et de représentation paramédicales que tous les agents médicaux méritent eu égard à la pénibilité de leur métier.

 

Le réchauffement du climat social ainsi que les menaces qui pèsent sur l’année scolaire font obstacle à l’atteinte des objectifs de développement que notre pays s’est fixés. Les injustices et iniquités salariales dans la Fonction publique, le rejet de la participation des travailleurs à la formulation des politiques et programmes qui affectent leur vie et le non-respect des accords signés et actés polluent le dialogue social et affectent dangereusement l’économie du pays.

 

C’est pourquoi, l’UNSAS invite le Gouvernement à matérialiser sans délai les accords déjà signés avec tous les syndicats des travailleurs. Elle exige des autorités étatiques la finalisation des discussions sur le système de rémunération en vue d’un traitement juste et équitable de tous les agents de la Fonction publique.





Enfin, l’UNSAS réaffirme son soutien à tous les travailleurs en lutte et les encourage à la solidarité et à la mobilisation jusqu’à la satisfaction totale de leurs revendications légitimes.

 

Fait à Dakar, le 05 octobre 2018

 

LE SECRETARIAT EXECUTIF

Déclaration de l'Union des syndicats autonomes du Sénégal (UNSAS) sur le réchauffement du climat social

 
DECLARATION
 
 
L’UNSAS demeure vivement préoccupée par la dégradation du climat social dans des secteurs vitaux tels que la santé, la Poste, la justice, les transports, la manutention…
 
L’assemblée générale des travailleurs de La Poste regroupés au sein du SNTPT a subi un sabotage qui n’a fait que renforcer l’engagement et la détermination des syndicalistes à obtenir leur implication dans la construction du projet de restructuration de leur entreprise.




Dans le secteur de la justice, le SYSTJUST se voit obligé de relever le ton de la protestation pour réclamer la matérialisation de tous les engagements que le Président de la République a pris le 05 avril 2018 dans le sens de l’amélioration de leur statut et plan de carrière, la revalorisation du régime indemnitaire, l’élargissement de l’assiette du fonds commun des greffes et l’octroi d’une assiette foncière.
 
Ailleurs, dans le secteur de la santé, après avoir octroyé une indemnité à un corps, le Gouvernement refuse d’ouvrir des négociations sérieuses sur le régime indemnitaire et impose à l’alliance Andë Gëssëm de poursuivre sa lutte pour réclamer des indemnités de responsabilité, de risque et de représentation paramédicales que tous les agents médicaux méritent eu égard à la pénibilité de leur métier.
 
Le réchauffement du climat social ainsi que les menaces qui pèsent sur l’année scolaire font obstacle à l’atteinte des objectifs de développement que notre pays s’est fixés. Les injustices et iniquités salariales dans la Fonction publique, le rejet de la participation des travailleurs à la formulation des politiques et programmes qui affectent leur vie et le non-respect des accords signés et actés polluent le dialogue social et affectent dangereusement l’économie du pays.
 
C’est pourquoi, l’UNSAS invite le Gouvernement à matérialiser sans délai les accords déjà signés avec tous les syndicats des travailleurs. Elle exige des autorités étatiques la finalisation des discussions sur le système de rémunération en vue d’un traitement juste et équitable de tous les agents de la Fonction publique.




Enfin, l’UNSAS réaffirme son soutien à tous les travailleurs en lutte et les encourage à la solidarité et à la mobilisation jusqu’à la satisfaction totale de leurs revendications légitimes.
 
Fait à Dakar, le 05 octobre 2018
 
LE SECRETARIAT EXECUTIF

Par considération à Monsieur Idrissa Seck, en référence à la teneur de ses citations coraniques, fort corrélées et convenablement ajustées au contexte politico-économique du Sénégal (2è partie)

Base de référence de l’élément abordé ici-bas :
« Par la sagesse et la bonne exhortation appelle (les gens) au sentier de ton Seigneur. Et discute avec eux de la meilleure façon. Car c’est ton seigneur qui connaît le mieux celui qui s’égare de Son sentier et c’est Lui qui connaît le mieux ceux qui sont bien guidés ». Le Saint Coran, Sourate 16 (Les Abeilles) Verset 125.




Récemment New York a vécu la frénésie, la passion mais surtout la discipline et ferveur des talibés mourides. Il s’agissait du Bamba Day, la presse a eu à faire écho de cette journée sensationnelle et combien pathétique. En effet, le Bamba Day est un moment de communion mouride, de l’action condensée de spiritualité religieuse dans l’islam. Ce cène vécu hors frontière, exprime la célébration d’état émotionnel, psychologique, socioculturel, d’échange, d’eucharistie et mieux encore une union mouride réitérée. Ce fut l’essence et trait commun des interventions prononcées par les illustres invités en cette manifestation solennelle d’obédience mouride, hors des cercles traditionnels.

Cette rencontre était aux antipodes des sentiers battus en termes d’allocution verbale classique. Tous les intervenants se sont bien distingués dans leur approche de très haute facture intellectuelle, fidèle à la pensée du fondateur du Mouridisme : « Je n’ai point fondé une confrérie (TARÎQA), j’ai plutôt trouvé la voie qu’avait scrupuleusement suivie le Prophète »PSL » et ses compagnons entièrement flétrie, je l’ai défrichée le plus proprement, je l’ai également rénovée dans toute son originalité et lancé l’ appel suivant : Tout pèlerin qui désire partir peut venir voici la voie réhabilitée .Cette voie est celle du pacte d’allégeance » dixit Cheikh Ahmadou Bamba fondateur du Mouridisme. C’est en fait, cette voie que les talibés mourides des Etats Unis d’Amérique avaient, pour la trente unième fois fait étalage sans commune mesure.
Partant de ce repère orthonormé, le talibé mouride Idrissa Seck a inscrit sur des coordonnées Mourides tout le sillage de son discours devant un parterre de talibés tout ouïe. Le discours mouride d’Idrissa Seck avait fait vibrer la salle New Yorkaise archi comble et attentive à l’intervention attendue de ce dernier.
Fidèle à ses sources de référence intarissable, jaillissant du Saint Coran, le talibé mouride de style nouveau, extirpa de l’honorable livre, la Sourate 37 (Les Rangés), les deux versets suivant, cadrant, corrélés et ajustés avec le thème central mouride de ce jour en terre américaine :
 S37 V60 : Certes, (être au Paradis eternel) c’est le grand succès
 S37 V61 :C’est pour cette fin (magnifique) que doivent travailler ceux qui
 Notre vénéré guide Ahmadou Bamba Mbacké, s’est durant toute sa vie évertuer vers cette fin : l’appel vers cette bonne direction divine, le grand succès. C’est le legs laissé au talibé mouride.

Il y a donc bien là, des raisons valables de tirer dés à présent, le meilleur, du diébalou d’Idrissa Seck, en qualité statutaire de fidèle talibé Mouride.




Convenons en, en la personne intrinsèque d’Idrissa Seck, disciple mouride, force est de constater et d’accepter que depuis belle lurette qu’en tout son for intérieur, ci-git une repère, un label, un timbre ; enfin une marque et /ou Timbre de talibé Mouride imbibé d’encre mystique ineffaçable et indélébile. Le repère a pris son orientation auprès de l’illustre guide, le saint homme Cheikh Ahmadou Bamba, le Serigne de Mame Cheikh Ibra Fall, détenteur de la médaille de Baboul Mouridina, porte du Mouridisme, Lamp Fall son talibé mystique et fidèle.
 Il reste que l’appropriation et l’adoption de quelconque statut fusse t-il de statut de talibé mouride à l’instar de Idrissa Seck, visant le bien être sur terre et dans l’au-delà, exige un préalable.
 Ce préalable passe par la compréhension des tenants et aboutissants quant au contenu du Talibé et du rôle et place du talibé dans sa communauté mouride.
 C’est suite à ce stade d’exercice spirituel et temporel, que les retombées seront cernées, intériorisées, appropriées pour une utilisation pratique et bénie.
 Monsieur Idrissa est apte et disposé à fertiliser ce champ terreau car c’est un homme aux qualités sublimes et non sublimées. Les sources de référence dont il a la maitrise plaident en ce sens d’homme croyant.
• A suivre dans le même journal le deuxième élément d’appréciation et/ou de justification du titre.

Coupe du monde de basketball dames 2018 et la participation du Sénégal: Euphorie et Suffisance !

Décidément, ici, au Sénégal, nous avons toujours cette mentalité euphorique propre aux attardés, surtout sur le plan sportif. Cette coupe du monde de basketball pour les dames en est une parfaite illustration. On se contente du peu. Une petite victoire (avec différence d’un point, ou d’un panier) et on s’emballe. Osons le dire ouvertement : cette participation est loin d’être « honorable », comme on tend à nous le faire croire. Au total, on se retrouve avec -43 paniers.



Première équipe africaine à gagner un match au mondial ! D’accord. Et pourtant le Nigéria l’a fait, trois heures après et avec une différence de points plus importante face à la Turquie, donc dans la même journée. Si le hasard du calendrier des rencontres avait fait que le match Nigéria-Turquie s’était déroulé avant ? Le Nigeria est resté modeste, très bien concentré pour bien aborder la suite, sans tambours ni trompettes.
J’ai bien apprécié le post d’un journaliste sénégalais sur sa page Facebook ; il disait ceci : « c’est quoi cette « défaite encourageante » pour magnifier l’échec que nos lionnes ont subi face aux Etats-Unis en coupe du monde de basket ? Une défaite reste une défaite. Culture de la médiocrité !!! ». Voilà la culture de la suffisance, cette fâcheuse tendance à se contenter du peu.
Pourquoi battre les USA relèverait-il d’un extraordinaire miracle ? En 2002, pour le football, le Sénégal n’avait-il pas battu la France, championne du monde en titre alors que nous étions à notre toute première participation ? Et surtout, ce n’est pas la première fois que nos équipes de basket participent à des coupes du monde ou aux jeux olympiques. Ou bien allons-nous juste nous contenter de nos performances au niveau africain ? Jusqu’à quand ? Il faut arrêter avec cette culture de la médiocrité et ce manque d’ambitions.
Une victoire contre la Lettonie et on s’emballe, on se voit déjà comme les plus beaux et les plus élégants, on change même notre façon de parler pendant les interviews, des communiqués qui sortent et le Chef de l’Etat prend son téléphone et le nouvel entraineur apparait comme un « messie ». Triste sort pour un pays qui manque d’ambitions ! La Lettonie a été l’une des équipes les plus faibles de ce tournoi, trois défaites en autant de sorties (avec -30 points). En quoi battre la Lettonie in extremis (70-69) est-il si grandiose ? Arrêtons d’être suffisants et travaillons. Pendant ce temps, le Nigéria, l’autre équipe africaine enchaine deux victoires, d’abord contre la Turquie et ensuite face à l’Argentine. Et mieux, il se qualifie face à la Grèce. Le Nigéria est donc la première équipe africaine à jouer les quarts de finale en coupe du monde. Allez, sortez les communiqués et emballez-vous !
On chute contre l’Espagne, pourtant c’était le match le plus facile. Et pourtant c’était bien parti pour le Sénégal parce que pour la première fois depuis le début du tournoi, les filles étaient devant à la fin du premier quart temps. Qu’on ne vienne surtout pas nous parler du forfait de Bintou DIEME ou de la blessure d’Astou TRAORE. L’entraineur a à sa disposition douze(12) joueuses triées sur le volet, après une sélection rigoureuse. Cette équipe d’Espagne était jouable. On rappelle qu’elle a perdu contre la Belgique en matchs de poule. A la mi-temps, on était à égalité (34-34), malheureusement il nous manquait cette mentalité d’acier pour gérer la fin. C’est vraiment dommage ! En deux quarts-temps, le Sénégal n’a marqué que 14 points. Ceci n’est-il pas un record dans ce présent championnat ?



Travaillons et soyons moins euphoriques, travaillons et soient plus structurés et concentrés !
Presque la même chose s’était passée au mondial de football en Russie (Une victoire, ensuite un nul et à la fin une défaite). Des détails nous perdent. Pendant ce temps on déplace toute une clique en Espagne, comme si on allait au marché hebdomadaire. Le Président de la fédération doit porter un nouveau discours et un message fort et de cesser ses accointances financières répétées avec Gorgui Sy Dieng. Le Ministre doit éviter de s’emballer. Une autorité ne doit pas s’emballer vite, une nation aussi.
Travaillons et soyons moins euphoriques ! Travaillons et soyons moins suffisants !

Pape Mactar NDOYE

Incroyable! Un ambassadeur du Sénégal cherche parrains pour…

YERIMPOST.COM Incroyable mais vrai ! Un ambassadeur accrédité dans un pays voisin est accusé par l’opposition de récolter des parrains pour un candidat… Et c’est une lettre de la fédération du PDS qui vient sonner l’alerte…




parrainage






Le Conseil municipal de Yeumbeul Nord approuve les projets-phares financés par le Programme d’appui aux communes et agglomérations du Sénégal (Pacasen)

Communiqué

Chers amis journalistes,
***

A Saly Portudal: A Saly Portudal s’est tenu deux jours d’Atelier de Formation des conseillers municipaux de la commune de Yeumbeul Nord sur les procédures de mise en oeuvre du Programme d’appui aux communes et agglomérations du Sénégal (PACASEN).




Le Programme d’appui aux communes et aux agglomérations du Sénégal (PACASEN) doté d’une enveloppe de 130 milliards de FCFA est un programme très novateur qui vise à rendre opérationnel l’acte 3 de la décentralisation.

Ce nouveau programme, cofinancé par l’Etat du Sénégal, la Banque mondiale (BM) et l’Agence française de développement (AFD) à hauteur de 130 milliards de FCFA, va couvrir 123 communes et villes pilotes dont la Commune de Yeumbeul NORD éligible au programme pour 3 ans.

Pour contribuer au renforcement de capacités des Conseillers Municipaux sur les procédures de mise en œuvre du PACASEN et de partager les rôles et missions de la femme conseillère municipale dans les Collectivités Territoriales, la commune de Yeumbeul Nord a organisé du 21 au 23 septembre 2018 à l’Hôtel BOUGAINVILLEES à Saly un ATELIER DE RENFORCEMENT DE CAPACITES DES CONSEILLERS MUNICIPAUX SUR LES PROCEDURES DE MISE EN ŒUVRE DU PACASEN.

Une occasion pour la Commune d’annoncer les projets phares de la Commune de Yeumbeul Nord dans le Cadre du PACASEN.
Dans un délai record, la Commune va lancer la construction d’infrastructures de dernière génération au bénéfice de la Population locale.




Projet 1: Construction d’un stade municipal
Projet 2: Construction et Équipement d’une école publique moderne
Projet 3: Construction et Équipement d’un Poste de santé et d’une maternité moderne
Projet 4: Installation de lampadaires solaires
Projet 5: Construction de Plateaux multifonctionnels
Projet 6: Construction d’un Parc artisanal
Projet 7: Extension du Réseau électrique
Projet 8: Construction et Équipement d’une médiathèque communale

Le conseil municipal nourrit ainsi une ambition d’un meilleur avenir pour faire de Yeumbeul Nord un territoire viable et compétitif.

Le Conseil Municipal de la commune de Yeumbeul Nord

Photos de Bruno Diatta avec les 4 présidents du Sénégal…















Exclusif! Tremblement de terre dans un village du Sénégal

YERIMPOST.COM La terre a tremblé au Sénégal, dans le village de Tonghor Ndir, département de Bambey, commune de Dinguiraye. La terre a été éventrée par le séisme qui a laissé un trou béant large de 15 mètres… Voir images ci-dessous…









Vidéo- Les réalisations de Macky Sall à la tête du Sénégal

YERIMPOST.COM « Weddi guis bokou ci », semble dire le pouvoir de Macky Sall à ses détracteurs. « Laisse-les parler », dit la musique de fond de Souleymane Faye qui égaye cette vidéo de Andak Marième Falaat Macky. La vidéo passe en revue les réalisations du président Macky Sall à la tête du Sénégal… Regardez…

 





Le PSE est-il le moteur adéquat pour l’émergence du Sénégal ?

La question de l’autonomie et de la souveraineté économiques de nos pays est un débat qu’il nous faut aborder avec raison et avec lucidité. Dès lors que nous partons du constat fondamental que le fameux compte d’opérations logé à Paris garantit la stabilité de notre monnaie, nous ne sommes plus en mesure de revendiquer une souveraineté économique quelconque, qui nous épargnerait de nous ouvrir aux partenaires stratégiques choisis parmi les pays avec lesquels nous entretenons des relations diplomatiques privilégiés.



En effet, la puissance d’une économie se définit par celle de sa monnaie dont la crédibilité forge le leadership, et lui permet d’occuper une place dominante sur l’échiquier économique mondial, où nous sommes parmi la dernière catégorie de menu fretin.
Nos états en Afrique ont beau avoir les meilleures stratégies possibles et connaitre sur le bout des doigts les enjeux liés au défi de leur émergence, nous états ont beau mener une politique rigoureuse et hardie de conquête de nouvelles parts de marchés de leurs produits phares sur l’international, nous n’avons pas encore les moyens de voler de nos propres ailes dans un environnement économique mondial si concurrentiel que même l’ensemble du continent africain peine à exister. Moins d’1 % du commerce mondial intéresse l’Afrique entière en effet.
Il y a quelques dizaines d’années d’ailleurs, le réseau téléphonique de la seule ville de Tokyo était plus étendu que celui de l’Afrique toute entière !
Dans un tel contexte, il nous faut certes être fiers de ce que notre pays a accompli en terme de bons qualitatifs pour atteindre l’émergence, depuis l’expérience douloureuse des plans d’ajustements structurels jusqu’ à la première alternance survenue dans la période de l’embellie économique, mais nous ne pouvons perdre de vue que les besoins énormes de notre pays en termes de financements pour son développement ne pourront être couverts immédiatement, d’autant plus que la création interne de richesses est insuffisante pour porter une croissance tendue qui se traduirait par une relance de l’autofinancement de notre économie, et l’augmentation, consécutivement, du niveau de vie des populations.
Notre économie est tirée par un secteur primaire encore fortement dépendant des pluies, et elle est portée par un secteur tertiaire entièrement sous contrôle de partenaires stratégiques qui disposent de moyens considérables hors de portée de nos capitaines d’industrie qui peinent à animer un secteur secondaire qui n’existe que symboliquement, l’essentiel de sa sphère d’activités étant la transformation de produits alimentaires pour la plupart importés.



Tant que la valorisation de nos richesses extractives dans un tel contexte ne pourra être portée par les acteurs nationaux, du fait de l’inexistence de mécanismes de financement internes, nous ne pourrons nous passer de l’expertise extérieure et donc de partenaires techniques et financiers étrangers.
Dans un tel cadre, il convient de reconnaitre, même si cela est souvent sujet à polémiques que l’une des meilleures approches en matière d’impulsion du développement économique et social de nos pays pauvres demeure le partenariat public-privé, dès lors qu’il garantit un traitement équitable entre les différents acteurs et prend en compte les intérêts hautement stratégiques de notre pays pour ce qui nous concerne.
Il convient d’insister sur les PPP sachant que dans un tel contexte les investissements réalisés impactent directement la vie des populations cibles, et cela ménage la souveraineté de nos états, qui peuvent en effet mobiliser par la valorisation de ces infrastructures les ressources nécessaires à leur remboursement, dans des conditions plus souples et moins contraignantes aussi.
Avoir les ressources minières, gazières etc. est un fait. Avoir la technologie pour les extraire en est une autre. Avoir les moyens de les valoriser et de les exporter aussi est important.
Il y a toute une chaine de valeur qui se développe autour des ressources naturelles dont nous disposons que nous ne pouvons pas intégrer pour le moment.
Nous n’avons ni les capitaux ni la technologie pour cela.
De fait, le Sénégal est dans l’obligation de rechercher sur l’échiquier économique mondial les partenaires stratégiques les plus intéressants pour la valorisation de son potentiel économique, tout en intégrant dans la démarche les considérations politiques et géostratégiques qui commandent avec lucidité le choix des uns et non des autres, dans un contexte où les états n’ont que des intérêts et où aussi les grandes entreprises internationales agissent comme des requins qui dévorent, pillent et exploitent sans états d’âme toute vache à lait potentiellement mal protégée.
L’une des seules alternatives qui s’offre à notre pays pour parvenir à améliorer durablement les conditions de vie de nos concitoyens est une politique toujours plus responsable de gestion budgétaire, pour réaliser dans ce domaine encore plus de performances, un encadrement accru du secteur primaire, et une plus grande présence de l’Etat aux côtés de nos capitaines d’industrie, pour les aider davantage à prendre en charge, en collaboration avec les acteurs du système financier national et régional les besoins en termes de réalisations d’infrastructures à fort impact social et la mise en place d’un tissu industriel compétitif, de nature à tirer la croissance nationale.
Il s’agira pour ce de ne nullement négliger les acteurs intermédiaires qui sont fortement pourvoyeurs de main d’œuvre et qui sont porteurs d’une croissance endogène qui se traduit immédiatement par une augmentation de la consommation locale et donc une meilleure répartition de la richesse tirée de la valorisation de nos ressources locales : les PME et les PMI.
La question qu’il convient de se poser est donc de savoir si le PSE atteindra cet objectif.




A mon avis, oui !

Cissé Kane Ndao

Rappel du vice-consul du Sénégal en Côte d’Ivoire: Suite et pas fin

Tout d’abord nous tenons à saluer la décision prise par Son Excellence Monsieur Macky Sall, pour avoir relevé de ses fonctions le vice-consul yacoub négri. Il était vraiment temps que cet énergumène, un policier, jadis à la solde de Karim Wade qui troque aujourd’hui sa tenue contre une casquette politique qui a tout déstabilisé et tout ravagé en Côte d’Ivoire pour assouvir ses intérêts bassement mesquins.



Après avoir détruit l’Amicale centrale des sénégalais de Côte d’Ivoire qui était un socle rassembleur, introduit des germes de conflit dans tous les Dahiras, saccagé toutes les associations sénégalaises, il est entré en conflit ouvert avec toute la direction de l’APR en Côte d’Ivoire, à commencer par son premier responsable moral, son Excellence Abdou Karim Basse qui était son bienfaiteur hier. Voilà quelqu’un qui a couvert, et régenté sa carrière jusqu’à le nommer vice -consul au détriment d’autres plus profilés et plus assidus à la tâche.
Lors de la remise de sa lettre de rappel, il a ouvertement proféré des menaces de poignarder son bienfaiteur dans le dos. Donc cela ne nous surprend pas que Négri manipule à sa guise une poignée de personnes, chasseurs de primes pour essayer de monter une insurrection en forçant les portes de notre Ambassade pour remettre une lettre incriminant la direction de l’APR en Côte d’Ivoire. Cela ne nous surprend guère de l’homme qui a toujours combattu ses bienfaiteurs. Avant son Excellence Abdoul karim Basse, il avait courtisé le consul Aliou Mané, gagné sa confiance jusqu’à faire recruter sa femme dans l’école de ce dernier en qualité de gestionnaire de l’école. Avec la chute du PDS et les démêlées de son mentor Karim Wade, il saute pieds joints dans les bras de Son Excellence Abdou Karim Basse.
L’honorable député Seybatou Aw que les soi-disant manifestants essaient de donner une légitimité ou une popularité qu’il n’a jamais eue était inconnu du bataillon des sénégalais de la diaspora. Il n’a été député que grâce au soutien de son Excellence Abdou Karim Basse et l’engagement infaillible du Conseiller Economique et Social, l’honorable Mamadou Moustapha Diop. Sans ces deux là et la compréhension de Dame Faye, Coordonnateur de l’APR en Côte d’Ivoire et de l’ensemble du directoire de l’APR, Monsieur Seybatou Aw ne serait jamais Député. Il a aussi failli à la mission qui lui a été confié par Son Excellence Macky Sall de réconcilier les sénégalais de Côte d’Ivoire.
Aujourd’hui, Seybatou Aw et son neveu Négri ont leur calendrier caché et ne travaillent plus pour l’APR et le Président Macky Sall. Sous le paravent de BBY, ils déstabilisent les socles, piliers et soutiens de l’APR et du Président Macky Sall. L’honorable Seybatou Aw ne daigne même pas aller accueillir le Président Macky Sall en déplacement dans sa circonscription électorale. Heureusement que pour son déplacement à Lomé, il y avait le Conseiller Economique et social Mamadou Moustapha Diop à l’accueil.
Si Négri est vraiment honnête ou en phase avec la communauté sénégalaise de cote d’ivoire, il n’a qu’à justifier les montants des 10 millions de la campagne des législaves et l’état des remboursements des femmes au Fonds FAISE, remboursements qu’il a réinvesti en blanchiment, ce qui lui vaut le surnom de Madoff de la Lagune Ebrié.




Bon débarras M.Négri!
A bientôt Honorable Seybatou Aw!
Vive le Président Macky Sall
Cellule de communication APR Côte d’Ivoire

La gestion de l’IPRES et 50% des entreprises du Sénégal, hors la loi, en question

Le Directeur Général, de l’Institution de Prévoyance Retraite du Sénégal, en portant à la connaissance des retraités dans son entretien cette malheureuse information : « IPRES, 40 milliards FCFA d’arriérés » voulait leur révéler quoi, au juste ? On peut bien remarquer que le DG de l’Ipres n’est pas allé au fond de la question, parce que l’information non seulement elle est incomplète mais aussi tronquée par son manque de précision, car, ce dernier a, délibérément omis de donner la liste complète des employeurs détourneurs qui sont mis en cause, parce qu’il s’agit effectivement de détournement de fonds et rien d’autre. Mais, pourquoi le DG couvre-t-il ces délinquants, en col blanc, en ne dévoilant pas l’identité complète des incriminés à la face du monde ? Ne serait-il pas, parce que des membres de Conseil d’administration ont des sociétés dans le lot ? Ou bien, est-ce alors, une fuite en avant comme réponse, à la promesse d’amélioration des pensions de retraite, dont l’effectivité intervenir depuis janvier 2018 que le DG veut camoufler ou dissimiler dans son long entretien qui, franchement, est sans intérêt pour les pensionnaires de l’Ipres. Mais, en tout état de cause, nous notons pour notre part, que le DG a révélé dans son entretien, toute son impuissance face à prédateurs, puisqu’il s’agit bien de cela et c’est bien le terme approprié, qui ont détourné une si importante somme destinée aux retraités de l’Ipres. Il a, aussi, étalé à travers l’entretien, sans s’en rendre compte évidemment, toute son incompétence et incapacité à recouvrer, cette somme qui a été, véritablement, détournée par des employeurs indélicats, par contrainte, comme la loi lui en donne entièrement droit. Mais pourquoi ne l’a-t-il pas fait, alors qu’il dispose pleinement de la force de loi avec lui pour agir dans ce sens ? On le voit bien qu’il est complaisant avec les voleurs, mais irrespectueux avec les retraités.



Pourtant, dans les statuts de l’Ipres il est bien dit ceci en son « article 33 : Attributions du Directeur ; paragraphe b) En matière de recouvrement des cotisations ; alinéa 1 voici ce qui est dit : « En matières de recouvrement des sommes dues, tant par les employeurs que par les travailleurs, à l’Institution de Prévoyance de Retraite, le Directeur de l’institution dispose de la compétence et des pouvoirs qui lui sont directement reconnus par l’article 17 de la loi N° 75-50 du 03 avril 1975. Il s’agit, dans ce domaine, au nom et pour le compte de l’institution dans les mêmes conditions que le Directeur de la Caisse de Sécurité sociale aux termes des articles 149 et 156 du Code de Sécurité Sociale. » Et les alinéas qui suivent donnent clairement la procédure à suivre au Directeur pour contraindre ces véreux employeurs à rembourser les sommes détournées. Mais hélas, malgré de tout cela le Directeur n’a rien entrepris. De ce point de vue, il n’est pas simplement fautif sur toute la ligne, mais l’est lourdement. Si le DG avait commis une aussi grave faute dans une société privée ou dans un Etat de droit, c’est sûr et certain qu’il ne resterait pas un jour de plus à son bureau après constat, car il aurait été licencié d’office et n’aurait pas eu le loisir de donner son entretien bidon. Mais dans le cas d’espèce, nous avons en présence ici, une chaine de responsabilités qui implique collectivement, en plus du DG, le Conseil d’administration globalement et l’Etat du Sénégal au plus haut niveau, pour complicité dans une entreprise de malversation.
Voilà pourquoi, nous sommes en droit, au vu de cette complicité monstrueuse, de douter encore de ces administrateurs de l’Ipres. En effet, tout cela sent encore l’odeur nauséabonde de l’impunité dont une certaine minorité, intouchable et privilégiée, bénéficie, dans notre pays et quelle que puisse être, du reste, la gravité de leurs fautes. Mais, en tant que retraités, nous sommes les premiers voire les seuls concernés, à avoir, absolument, le droit à une information complète, juste et vraie, du DG et du CA, relative à la gestion intégrale des ressources de l’Ipres. Et à cette fin et à l’attention de ceux qui dirigent l’Ipres, nous voudrions préciser que les retraités ne sont point des pauvres que l’on assiste par charité, mais ce sont bien des ayant-droits qui ont trimé pendant des années d’activités de dur labeur. Ils tirent ainsi, pleinement et dignement, leurs revenus d’une caisse commune de solidarité de l’ensemble des travailleurs du secteur privé. Rappelons au passage que, c’est avec l’argent des retraités que tout le personnel de l’Ipres est rémunéré.
Mais, face à cette situation très sérieuse au plan financier pour l’Ipres qu’il dirige, le DG ne nous a pas dit quelles sont les mesures et dispositions concrètes qu’il a prises, en direction des incriminés d’abord, comme sanction et ensuite, pour faire entrer dans les caisses de l’Ipres, dans les meilleurs délais, ces fonds détournés, grâce à ce qu’en dispose la loi ? Alors, que le DG et le PCA sachent bien cela, si tel n’était pas le cas jusque-là, à savoir que le fait de ne pas reverser les cotisations sociales est une délinquance sociale de fait que la loi punit sévèrement. Et, le fait en outre, de les détourner, est encore plus grave, parce qu’il est alors synonyme de crime économique qui prive à des personnes âgées de percevoir convenablement leurs si maigres pensions pour vivre.
Le DG de l’Ipres, nous apprend en outre et en parfaite connaissance de cause, sans autre forme de procès, que 50% des entreprises du Sénégal n’ont pas déclaré leurs employés à l’Ipres. Ce qui, bien évidemment, signifie donc, qu’elles n’ont pas aussi cotisé à l’Ipres. Mais, vous, M. le DG de l’Ipres, en tant que responsable de ce secteur quelles mesures idoines concrètes avez-vous prises face à cette ignominie ? Comment, dans un Etat où l’on décèle que 50% des entreprises du pays n’ont pas déclaré leurs employés à l’Ipres, peut-on, logiquement, y parler de rigueur, d’équité, etc. ? Un tel pays peut-il prétendre gouverner avec la vertu et le respect à son peuple ? Absolument non ! C’est inacceptable une telle révélation dans ce Sénégal! Car, cela dépasse l’endentement d’une simple pensée logique. Franchement, l’on n’ose même pas supposer qu’il puisse exister un gouvernement de la République qui est bien au courant d’un tel état de fait extrêmement grave. C’est hallucinant voire effroyable! Et dire que ces entreprises en question continuent non seulement d’exister mais de fonctionner d’ailleurs, comme si de rien n’était, sans recevoir la moindre sanction, de quelque nature que ce soit ? Mais où est la République alors ?, l’Etat, la Justice et le droit sont où, également ?



Nous pouvons noter à travers la gestion de l’Ipres, comme le miroir qui reflète l’exemple type de comment est géré aujourd’hui, notre pays, globalement. Et, si c’est par cette méthode empirique de gestion, que notre pays doit émerger, nous nous trompons lourdement et mettons vraiment le doigt à l’œil, car un pays ne se gère pas à l’aveuglette, à l’informel ou par la fraude, la malversation et j’en passe. Lorsqu’un pays traite de cette façon aussi scandaleuse et indécente ses travailleurs et ses retraités et en outre compte 50% de ses entreprises qui sont des hors-la-loi, vivent de fraude sur tous les plans, bénéficient d’impunité des pouvoirs, ignorent même ce que veut dire patrie ou patriotisme, un tel pays ne se développera jamais.
Désolé, mais là, je suis en désaccord total avec certains de mes amis pour dire que, je préfère de loin, avoir à faire avec des étrangers, tout-à-fait en règle et qui jouent le jeu plutôt, que de m’encombrer avec des nationaux apatrides, fraudeurs, corrupteurs, cupides et pour qui, seuls leurs intérêts personnels comptent et rien d’autre. Par conséquent, d’accord pour un patriotisme économique conséquent et humaniste, mais non à tout chauvinisme étroit et borné en faveur de nationaux qui cherchent plus à devenir des maitres dominateurs aristocrates, comme cela semble se dessiner malheureusement, plutôt que de développer économiquement, rationnellement et dans la rigueur intrinsèque de la gestion de notre pays, dans les règles de l’art.
Enfin, je termine pour dire que tous les capitalistes obéissent aux mêmes principes, mêmes logiques et mêmes règles du capitalisme, à savoir que ces derniers n’ont ni patrie ni race. Ils ne sont, tous, attirés et mus que par le profit, gain égoïste et foncièrement personnel de l’intérêt.

Mandiaye Gaye
Mandiaye5@gmail.com

L’économie du Sénégal à l’épreuve de la transformation numérique

Les performances du numérique dans la production économique mondiale

 

La démocratisation de l’internet a enclenché le développement du numérique dans la chaîne de valeur mondiale. Les arguments brandis çà et là, en faveur des performances de l’industrie du digital, apparaissent comme une caution favorable à la lutte contre la conjoncture morose de l’économie internationale. Selon les chiffres officiels de la Banque mondiale, le paysage du numérique représente un poids de 11,5 milliards de dollars à l’échelle planétaire. L’organisation internationale de Washington, dans ses projections, table sur une contribution à hauteur de 25 % du PIB mondial et 1,4 milliards de dollars à la production économique mondiale d’ici à 2020. Ce scénario d’évolution optimiste reste conforté par la publication du rapport digital de 2018 qui montre que le nombre d’internautes a atteint 4, 021 milliards, soit une croissance annuelle de 7 %. Quant aux résultats de l’étude du cabinet Mc Kinsey de 2017, grâce au numérique, le PIB de l’Afrique pourrait atteindre 300 milliards de dollars en 2025. Une véritable manne financière et dont l’orientation efficience des ressources à des objectifs de création d’emplois et de réduction de pauvreté, serait de nature à entrainer la sortie de la trappe de la croissance atone. Vu sous cet angle, l’importance prépondérante acquise par le numérique dans la chaîne de valeur mondiale débouche sur une interrogation : l’internet ne serait- il pas le pétrole de demains ? A y regarder de près, ce questionnement est légitime : car il tient lieu d’abord d’une clé explicative des performances de l’industrie du numérique dans la production mondiale et ensuite, il constitue une alternative favorable au modèle économique tributaire de la rente de plus en plus contesté et décrié.

 

Le numérique intégré au cœur des politiques publiques du Sénégal





Avec une économie conjoncturelle, doublement dépendante des cours des matières premières et de la pluviométrie, l’essor des technologies numériques constitue une véritable alternative, pour amorcer la diversification de l’économie nationale. En clair, elles apparaissent comme une remorque exponentielle pour tirer l’économie sénégalaise vers une croissance inclusive et redistributive. Ce constat amène le gouvernement à porter un intérêt croissant au secteur des télécommunications qui constitue la pièce maîtresse sur laquelle repose la transition de l’économie numérique. C’est à ce référentiel que s’adosse la volonté du gouvernement de développer des politiques publiques ancrées sur le numérique. Ce prisme conduit, l’Etat, à

 

travers le Plan Sénégal Emergent (PSE), à définir une stratégie nationale dénommée : Sénégal Numérique 2025. A travers cette initiative, le gouvernement ambitionne de créer 35000 emplois et attend une contribution des technologies numériques à hauteur de 12 % dans le PIB. Une telle stratégie enveloppe de multiples objectifs bien définis et quantifiés et qui s’évertuent à positionner le Sénégal comme un hub incontournable dans l’écosystème du digital. En ce sens, la création du parc des technologies numériques, la construction de la Cité du savoir de Diamniadio et l’inauguration du siège du groupe Atos à Dakar, sont, entre autres, d’intéressantes initiatives qui témoignent de la volonté du gouvernement de faire de Dakar un creuset de l’écosystème du digital. Les performances pour le pays sont reluisantes ; car il caracole en tête des pays Ouest – africains avec une connectivité internationale jugée satisfaisante et un bon réseau de transmission national. En attestent d’une part, la part de l’I-PIB dans l’économie nationale (3,3%) et d’autres part, les performances de l’Agence De l’Informatique de l’Etat (ADIE) qui soutient que l’Etat du Sénégal est passé de 500 km de réseau de fibre optique en 2012 à 4.500 km en 2017.

 

Les chiffres officiels de l’ANSD (Agence Nationale de la Statistique et de la Démographie), situent la part de l’économie numérique dans le PIB à hauteur de 8 %. En dépit de cette performance, les problèmes d’accès aux infrastructures numériques persistent toujours. Le classement de l’indice de connectivité mobile de 2017 pointe notre pays à la 132 ém place sur 150 là où celui de l’indice mondial de développement des Ticd’Uit le propulse à la 142 ém place sur 176.Ces deux classements attestent que la digitalisation de l’économie manifeste encore quelques signes d’essoufflement. Et cela s’explique largement par les difficultés liées à l’accès et le manque d’infrastrtures qui sont, entre autres, les principaux écueils qui creusent davantage la fracture numérique entre le Sénégal et les pays de l’Afrique Australe, entre la ville de Dakar et les villes secondaires, entre les zones urbaines et les zones rurales. Ainsi, ces insuffisances débouchent sur la remise en cause de la qualité et de la profondeur du réseau national. Pour corriger ces imperfections, il faut continuer à doubler le maillage pour une bonne couverture en réseau d’internet de haut débit en 3G et 4G, plus profonde et accessible au niveau national qu’international.

 

Outre l’enjeu incontournable du digital, il faut aussi saisir les opportunités y afférentes pour transformer en profondeur les différents secteurs socio- économiques du pays en vue de réduire d’une manière substantielle la fracture numérique. Pour ce faire, l’accent doit être mis sur l’indissociabilité du tryptique : dématérialisation, digitalisation et numérisation.

 

La Dématérialisation des services administratifs : Ce processus sera facilité par l’avènement de nouveaux canaux de communications (eFax, télé dac, Orbus …) qui remplacent désormais les anciens réseaux physiques composés principalement de bâtiments administratifs. L’avantage du processus de dématérialisation repose essentiellement sur sa rapidité d’exécution et une réduction drastique des coûts de transaction. Dans un pays comme le Sénégal, où le durcissement des conditions et la lourdeur des procédures administratives affectent l’environnement des affaires, la digitalisation des services administratifs induirait des gains de productivité, et une réduction dans la consommation bureautique en papier et en ancre. L’administration numérique rapproche davantage l’Etat aux populations vivantes dans des zones enclavées et qui n’auront plus besoin de se déplacer pour accéder aux informations et aux services de l’Etat. En effet, en s’appuyant sur un examen comparatif des expériences rwandaises et camerounaises, on s’aperçoit que la digitalisation des services de l’Etat reste toutefois sibylline. Au Rwanda, berceau de l’innovation, les renouvèlements des passeports, l’obtention d’une nouvelle carte d’identité et les copies de casiers judicaires sont demandées directement en ligne par les citoyens sans se déplacer.

 

Au Cameroun, la télé-déclaration, c’est – à – dire une plateforme à partir de laquelle, les citoyens peuvent y payer leurs impôts à l’aide d’un téléphone portable, a été instaurée par la Direction Générale des impôts.

 

A cet égard, au Sénégal, le numérique doit être déployé dans tous les secteurs socio-économiques clés du pays : (agriculture, éducation, santé, commerce).

 

La Digitalisation des entreprises du secteur privé : Aujourd’hui, c’est une lapalissade de dire qu’aucun pays ne peut se développer sans un secteur privé compétitif. Ce constat qui fait argument d’autorité dans la littérature économique, souligne que pour développer une économie numérique, il faut un secteur privé dynamique. Car, le digital joue un rôle essentiel dans la compétitivité des entreprises locales. Il réduit les coûts de production et de transaction, innove les procédés et les services traditionnels et in fine ouvre le boulevard de la croissance aux entreprises. En plus, dans ce contexte de révolution numérique, la plupart des stratégies d’innovation observées dans le secteur industriel, ont favorisé l’instauration de nouveaux services comme le Big Data pour l’enregistrement d’importantes données numériques et les systèmes d’informations pour la collecte et le stockage des informations sous des formes multiples. A cet effet, l’essor du digital a permis de replacer le secteur industriel dans la chaîne de valeur mondiale. Désormais, avec la révolution numérique, on bascule vers une « Quatrième révolution industrielle », ou l’industrie 4.0. L’écosystème du digital, à travers l’offre des biens

 

et des services numériques, est une véritable niche d’emplois, un levier d’accroissement des gains de productivité et de performance des entreprises locales.

 

Or, à y regarder de plus près, l’économie sénégalaise est une économie extravertie c’est-à – dire que l’essentiel de la croissance est tiré par les grandes entreprises étrangères qui rapatrient leurs bénéfices. Pour une croissance inclusive et redistributive, il faut que l’Etat accorde davantage une place centrale aux TIC dans ses politiques publiques et de recourir aux capitaux privés pour un investissement structurant et rentable dans le paysage du digital. Au-delà de cet enjeu financier, l’intérêt primordial pour l’Etat est de confier aussi les grands projets nationaux aux acteurs du privé. L’idée de base de cette recommandation maîtresse, est d’améliorer considérablement la productivité et la performance des entreprises domestiques en vue de leur permettre de compétir sur le plan international. Mais, pour y arriver, il s’avère opportun que les acteurs du public et ceux du privé s’associent pour définir ensemble un nouveau cadre institutionnel et réglementaire. L’implantation de ce nouveau cadre serait de nature à favoriser le renforcement de la cybersécurité nationale. Mais, aussi de créer un environnement des affaires dans lequel, il serait plus facile de créer, de gérer une entreprise, de recourir aux crédits, de contrôler les taxes et les impôts. Une telle politique est censée attirer les meilleurs investisseurs en vue de faire du Sénégal une destination incontournable d’affaires.

 

L’appui et le renforcement de l’écosystème des incubateurs





Le Sénégal est placé comme tête de file de l’économie numérique en Afrique de l’Ouest. Cette performance, on la doit au gouvernement qui depuis 2012, a mis en place une vigoureuse politique d’investissement axée sur la transformation numérique, mais aussi à la volonté et à la créativité de jeunes sénégalais – soucieux de participer au développement de leur pays. A cet égard, la capitale sénégalaise est la ruée de talents issus du pays et de la diaspora, de designers forcenés, d’investisseurs convaincus, d’entrepreneurs chevronnés, de développeurs aguerris. Un partenariat public/privé, qui a engendré le développement de nombreuses start- ups. Parmi les plus florissantes : Mlouma, Niokobok, la Cofina Start-up House, Baobab Entrepreneurship, Jokkolabs, People Input etc. En effet, toutes ces entreprises innovantes ont été accompagnées et propulsées par l’incubateur CTIC- Dakar, qui depuis 2011- date de sa création, a réussi à incuber plus de 200 entreprises. Une véritable success – story ! Le crédo de l’incubateur repose sur le repérage, l’accompagnement, et le développement des talents en vue de créer au Sénégal des champions dans l’écosystème du numérique.

 

Cependant au Sénégal, comme dans plusieurs pays africains, la lourdeur des conditions liées à l’accès aux financements structurels, freinent le développement des incubateurs. Guidées par l’impératif de réussir le double pari social et économique (améliorer les conditions de vie des populations en créant plus d’emploi et de richesse), le développement des PME et TPE sénégalaises est entravé par ces problèmes liés à l’accès aux ressources financières. De telles insuffisances contrastent ainsi avec les vertus qui leurs sont conférées. Pour trouver des solutions palliatives, l’Etat doit poursuivre et renforcer sa volonté d’accompagner les entreprises innovantes – en investissant plus dans le secteur privé. Certes, l’appui des organisations internationales (BM, AFD,) dans leurs politiques d’accompagnement des incubateurs africains est louable, mais ne peut pas assurer le financement du développement de toutes les start-ups. Au Sénégal, le programme triennal d’investissement, incorporé dans le PSE, allant de 2019 à 2022, devrait appuyer d’une manière substantielle les PME, génératrices de croissance et de progrès. Et cela passe nécessairement par le financement et le lancement d’autres réseaux d’incubateurs autre que CTIC – Dakar et d’intégrer le capital humain au cœur de la transformation numérique. Dans ce monde de profonde mutation, l’avenir appartient aux pays qui sauront gagner le pari sur le capital humain. Pour réussir le pari sur les ressources humaines, il faut mobiliser toutes les actions et les moyens nécessaires pour le renforcement des compétences au travers des formations ciblées en marketing, en management, en innovation et en commerce électronique.

 

La promotion de la digitalisation des marchés financiers

 

Le Sénégal compte 25 banques et 4 établissements financiers selon la BCEAO et avec un taux de bancarisation de 21%. En Côte d’Ivoire, ce taux est de 30 %, au Maroc 71 %, en Tunisie 49%. Cet examen comparatif offre un meilleur cadre d’interprétation de l’atonie du secteur bancaire au Sénégal. D’une part, il s’explique par une exclusion financière des femmes, des jeunes et une majeure partie des population vivants dans les zones rurales. Et d’autres part, par une absence d’infrastructures bancaires, un secteur financier peu profond, une concentration de l’activité bancaire, une absence de concurrence et des coût d’intermédiation élevés.

 

Cependant, cette atonie du secteur bancaire, est depuis quelques années, bouleversée par la montée en puissance du paiement par mobile ; qui apparait comme une véritable innovation bancaire. Les services financiers offerts par le mobile-Banking couvrent presque l’ensemble des services offerts par les banques classiques. A cet effet, la diffusion des technologies mobiles et numériques a déjà contribué à stimuler considérablement l’ouverture de comptes en Afrique subsaharienne. Au Sénégal, il y a 18 millions d’abonés mobiles avec un taux de pénétration de

 

113,66%. Cette révolution du système bancaire traditionnel a été concrétisée en grande partie par le précurseur du porte-monnaie électronique M-pesa au Kenya. Crée en 2007, le M-Pesa est devenu un outil financier incontournable au Kenya où 75 % de la population paient leurs factures sans contraintes de délais Au Sénégal, la digitalisation des marchés financiers est portée par l’opérateur Mankoo ou branhless Banking. Crée en 2013, par la Société Générale, ce concept est un outil bancaire innovant et qui s’assigne comme mission d’incorporer dans le système les exclus de la banque classique. Promus dans le sillage de Mankoo, les opérateurs de transfert d’argent (Wari, Orange Money, Tigo Cash, Jooni Joni) sont venus offrir plus de services financiers formels aux populations vulnérables. Désormais, les sénégalais, à partir de leurs salons, peuvent payer leurs factures (eau, électricité, audiovisuel), acheter du carburant, recharger du crédit, envoyer et recevoir de l’argent sans se déplacer. Ainsi, le Sénégal traverse une véritable révolution technologique grâce à l’éclosion du mobile money. Au regard de cette influence, la banque mobile, devenue portefeuille électronique, constitue aussi une véritable alternative aux banques classique et offre aux populations non bancarisées des produits comme le micro-crédit, la micro-épargne et la micro-assurance. Outre cet impact, le mobile Banking regorge aussi d’énormes potentialités d’inclusion financière.





Grace à son potentiel de pénétration, la banque mobile s’affranchit des obstacles géographiques pour toucher en profondeur les populations les plus défavorisées. Cette force de pénétration s’explique par le fait que le mobile Banking présente des coûts de transactions moindres. Cependant, il serait risqué de considérer l’essor du dyptique mobile-money et mobile-Banking comme une panacée pour le développement économique. Les dimensions transformationnelles de ces deux outils financiers doivent être accompagnées par un nouveau cadre réglementaire pour maitriser les risques de fraude cybercriminelle pour la protection des données des clients, et les risques de blanchiments d’argent. En plus, les règles qui régissent le marché du paiement par mobile doivent être harmonisées. Car, en Afrique subsaharienne les opérateurs de réseau mobile ne disposent pas encore les prérogatives nécessaires pour émettre de la monnaie électronique. Ils sont placés sous la tutelle de la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) et de la BEAC (Banque des Etats de l’Afrique Centrale). Cette dépendance systématique induit des barrières réglementaires qui limitent l’éclosion du marché de la monnaie électronique. En revanche, dans l’espace UEMOA (Union Economique et Monétaire Ouest Africain), malgré l’approbation de la BCEAO, les opérateurs mobiles peinent toujours à obtenir une licence de mobile Banking pour se détacher complètement de l’autorité compétente.

 

Il convient de rappeler que ce sont les durcissements techniques et les lourdeurs administratives auxquels ils doivent faire face- qui empêchent leurs détachements de l’autorité centrale.

 

Aujourd’hui, cette situation nécessite une réforme des lois portant réglementation bancaire dans le cadre d’une coordination entre les banques et les opérateurs de réseau mobile.

 

 

 

 

Mandela Ndiaye TOURE

 

Economiste du développement

 

mandelatoure@gmail.com

Libéraux du Sénégal, unissons nous

Libéraux du Sénégal, unissons nous

Cher amis,

En 1978, quand Maitre Abdoulaye WADE Secrétaire Général du Parti Démocratique Sénégalais – PDS -, du haut de la tribune du Congrès de l’Internationale Libérale qui se tenait à OTTAWA au Canada déclarait, je le cite « nous serons les portes drapeaux du libéralisme en Afrique noire », très peu de nos compatriotes accordaient du crédit à ces propos parce que la gauche dominait le débat politique.

Je me rappelle encore, certains alliés actuels du PDS nous disaient que «parler du libéralisme est une trahison nationale » ; des cadres et hauts responsables avaient démissionné à cause de ce discours du frère secrétaire général.

Malgré tout et après vingt-six (26) ans de lutte, le libéralisme triomphera du socialisme.

Pendant douze (12) ans, le président Abdoulaye Wade s’est évertué à changer le visage du Sénégal dans tous les domaines.




Depuis sept (7) ans, son fils spirituel Macky SALL qui revendique ses dix-huit (18) ans de compagnonnage avec le maitre poursuit cette œuvre de construction nationale.

Cette transition en douceur me rappelle deux phrases du président WADE :

-« je veux que les libéraux gardent le pourvoir pendant 50 ans» ;

– « en fin avec Macky mes chantiers sortent de terre».

En tenant compte de ces deux déclarations, je me pose la question suivante que faire ? La réponse est tout faite :

  • S’unir et contribuer à la réélection du candidat Macky SALL en 2019 ;

 

  • S’organiser dès le lendemain de cette réélection et préparer un candidat du camp libéral pour 2024.

 

  • Ramener notre frère Karim WADE dans le jeu politique à partir de 2019.

 

La politique ne se fait pas avec le cœur mais avec la raison. C’est pourquoi j’appelle tous mes frères et sœurs libéraux pour la mise sur pied de ce vaste Mouvement dénommé RAPEL – Rassemblement pour la Pérennité du Libéralisme.




Tous sont ,concernés mais pour fixer des repères je cite le professeur Serigne DIOP , Awa DIOP, Abdoulaye FAYE, Ousmane NGOM, Souleymane NDENE NDIAYE, Karim WADE, Habib SY, Modou Diagne FADA, Pape Samba MBOUP , Farba SENGHOR, Amadou Galo NDIAYE , Aida mbodj, Aida NDIONGUE, Fatou THIAM, Faboli GAYE, Mamadou Lamine KEITA, Khady DIEDHIOU, Seynabou WADE, Bamba NDIAYE,Abdoulaye SOW, Khafor TOURE, Condeto NIANG, les mouvements Karimistes, entre autres.

L’histoire retiendra ce que chacun d’entre nous aura dit ou fait.

Tel est le sens de mon engagement.

Serigne Mbacke NDIAYE

La stabilité politique et sociale du Sénégal à l’épreuve des réseaux sociaux

Nous mémoires sont encore fraiches des différents problèmes et faits divers ayant secoué en cascades le Sénégal avec comme sources (en bien et en mal) les réseaux sociaux.

Pêle-mêle, le chauffeur de taxi sur le pont réservé aux piétons avec sa voiture, les infractions récurrentes au code de la route, la mobilisation aux dons de sang, Assane Diouf, la chanteuse Amy Collé Dieng, l’insulteuse Penda Bâ, les jeunes arrêtés pour un photomontage contre Macky Sall et son épouse, les images obscènes passées en boucle sur WhatsApp, l’Ibadou qui s’attaquait aux confréries, les insultes proférées contre les ministres, contre les différentes confréries, des autorités….




Rappelons au passage aussi que la LOI n° 2008-11 du 25 janvier 2008 modifiée par la Loi n° 2016-30 du 08 novembre 2016 modifiant elle même la loi n° 65-61 du 21 juillet 1965 portant sur la Cybercriminalité est l’une des plus répressives au monde en matière d’insultes commises par le biais d’un système informatique ou de diffusion en ligne d’images ou de textes contraires aux bonnes mœurs.

La liste des dérives constatées sur les réseaux sociaux au Sénégal est longue. Ceci est dû entre autre à une culture du web 2.0 balbutiante au Sénégal où la prégnance est encore très forte et où l’internaute sénégalais ne veut plus se considérer comme un spectateur de tout ce qu’il voit ou entend mais comme son propre acteur et par conséquent n’hésite pas à se mettre en scène pour faire le buzz.

Ainsi, assiste t’on à une théâtralisation où tout un chacun veut devenir une vedette, un héros virtuel le temps que le « partageleen » fasse son effet, les yeux rivés sur le nombre de vues.

Cette frénésie numérique fait que les rumeurs infondées se propagent à la vitesse du réseau. Découvrant tout juste ces nouvelles technologies, des pans entiers de la population prennent parfois pour argent comptant tout le contenu qui y circule et le font circuler à leur tour.

En 2015, Umberto Eco parlait d’«invasion des imbéciles» pour qualifier les réseaux sociaux: «Ils ont donné le droit de parole à des légions d’imbéciles qui, avant, ne parlaient qu’au bar, après un verre de vin et ne causaient aucun tort à la collectivité. On les faisait taire tout de suite alors qu’aujourd’hui ils ont le même droit de parole qu’un prix Nobel.»




WhatsApp, cet autre réseau social a conscience de son pouvoir de nuisance principalement dans les pays du tiers monde, en décidant de limiter en Inde le transfert des messages à cinq, qui est son plus gros marché avec plus de 200 millions d’utilisateurs. Une mesure destinée à freiner la propagation des « fake news » qui ont causé une série de violences meurtrières dans ce pays. La situation fut telle que le gouvernement indien a menacé de poursuivre la WhatsApp, propriété de Facebook, estimant qu’en tant que canal de communication de fausses informations elle « ne peut échapper à sa responsabilité ».

Combien de fois avons nous reçu en partage les mêmes informations, images ou vidéos de personnes différentes se trouvant sur les cinq continents. ?

Autant ces informations sont partagées par un nombre exponentiel de personnes en temps réel, autant elles gagnent en puissance. Ce n’est pas l’expression d’une position intellectuelle ou politique commune qui confère cette force mais celle d’une subjectivité agissante où la personne s’implique dans son être et dans son corps à travers l’expression de ses émotions. Ces sentiments expriment des valeurs humaines loin de toute considération idéologique ou partisane.

A l’opposé, si ces actions de protestations ou de partage sont initiées par des politiciens, la mobilisation sera totalement différente, on parlera alors de récupération politique.

On l’a vu avec la mobilisation exceptionnelle contre Orange Sénégal, la place de l’Europe à Gorée, Auchan, ou Eiffage pour ne citer que ces mobilisations, qui sont l’œuvre des réseaux sociaux. Les boutons de Facebook s’occupant du reste (j’aime, je partage, je supprime…).

La mobilisation initiée et diffusée sur les réseaux du web par des centaines voire des milliers de personnes, devient une information virale active dans le sens presque physique du terme. Elle génère une force qui amplifie certains événements, charrie une énergie incommensurable de changement et créée la mobilisation nécessaire à l’action politique.

La circulation des informations à travers les réseaux sociaux, combinée à l’usage intensif de la téléphonie mobile au Sénégal s’est avérée être un puissant moyen d’amplification et d’intensification des mouvements sociaux. Dans les régions les plus reculées du Sénégal dorénavant l’internet mobile y est accessible et disponible avec l’arrivée récente des smartphones à bas prix.

Un petit recul en arrière pour se souvenir du rôle extrêmement important joué par les réseaux sociaux pendant la campagne présidentielle aux USA que ce soit avec le précurseur Barack Obama comme avec Donald Trump, en France avec Emmanuel Macron.., les révolutions tunisienne et égyptienne, alors que les pays occidentaux comme les pays arabes pensaient à tort que ces deux régimes étaient indéboulonnables voire intouchables. Il a suffi d’un malheureux fait divers (immolation par le feu de Mohamed Bouazizi) pour que le pouvoir Tunisien vacille et le fameux slogan GAME OVER brandit en Janvier 2011 sur l’avenue Bourguiba de finir comme une trainée de poudre dans les autres pays arabes notamment à travers les réseaux sociaux.

Internet, les réseaux sociaux avec, ont réussi à traduire la volonté d’une majorité silencieuse tenue, jusque là, en dehors de la sphère du pouvoir, mais surtout ils ont réussi à mettre sur le devant de la scène cette majorité silencieuse loin des cercles de décision en une force de frappe redoutable capable de renverser le cours des événements. La mobilisation est devenue instantanée de type bottom-up …

Mais internet a surtout donné du pouvoir à des amis qui n’en avaient pas ou pas beaucoup si on se fie à la limite des 5000 amis imposés par Facebook. « Avoir des amis, c’est avoir du pouvoir » disait Thomas Hobbes dans le Léviathan (1651). Il mettait ainsi en évidence ce que les sociologues appellent aujourd’hui le capital social, c’est-à-dire « l’ensemble des ressources actuelles ou potentielles qui sont liées à la possession d’un réseau durable de relations plus ou moins institutionnalisées d’interconnaissance et d’inter-reconnaissance » (BOURDIEU, 1987)

Le cyberespace est un espace asystématique, qui n’est pas construit selon le modèle pyramidal ou linéaire de fonctionnement des partis politiques où des ordres venant d’en haut (élites) sont répercutées vers le bas (militants). Avec les réseaux sociaux, les militants se sentent affranchis des décisions des partis politiques, de leur pouvoir de contrôle et de coercition et le manifestent via leurs profils (vrai au faux). Les partis politiques ayant une structure pyramidale sont obligés de s’adapter en passant à une société en réseaux ou disparaître. Ce qui signifie un changement de rapport du pouvoir face à ceux ci.

Dorénavant en Afrique, les mouvements sociaux se conjuguent avec un usage quasi scientifique des outils web par des actions de protestation, de lutte sociale, de lutte politique de la population contre l’état, les multinationales….Que ces mouvements soient initiés par les blogueurs, les cyberactivistes, des leaders d’opinion, ou pas.

Ces réseaux sociaux virtuels, fussent-ils politiques et /ou apolitiques cohabitent désormais au Sénégal avec une organisation de type quasi militaire et une capacité de nuisance à nulle autre pareille. En organisant des meeting virtuels de grande ampleur avec un dédoublement de l’espace, tant privé que public, rassemblant à la fois à deux sphères qui constituent désormais l’aire dans laquelle nous évoluons : celles du réel et du virtuel. Les interactions et les imbrications entre ces deux espaces, reconfigurent dès lors le champ du social et nécessitent de reconsidérer le lien entre les individus

Ces dérives n’augurent rien de bon à quelques mois de l’élection présidentielle du 24 février 2019. Le Sénégal compte presque 9.000.000 d’internautes actifs (ils étaient plus de 8.700.000 en 2017) sur une population d’un peu plus de 15.000.000 d’habitants. Non seulement, nous sommes de plus en plus nombreux à être présents sur les réseaux sociaux, mais surtout à y être très actifs pour des sujets qui nous préoccupent ou qui nous concernent directement.

Dans un billet daté de 2010, je parlais d’appropriation des NTIC par les hommes politiques et le pouvoir politique actuel a compris l’importance de la communication en réseaux, en bloquant les réseaux sociaux, empêchant les sénégalais de communiquer lors de la sortie de prison de Karim Wade et son extradition manu militari au Qatar.

Aussi, lors de l’arrestation du maire de Dakar, le signal de RFI a été bloqué sans qu’aucune explication ne soit fournie.




Comme le ministre de l’hydraulique qui, après les longues périodes de coupures d’eau à Dakar, a préféré s’adresser aux dakarois via un groupe Facebook T’es De Dakar qui compte tout de même 985 950 membres.

Comme si le net réussissait non pas seulement à traduire la volonté d’une majorité tenue, jusque là, en dehors de la sphère du pouvoir, mais qu’il la transformait en une force de frappe capable de renverser le cours des événements.

Comme le disait Amadou Tidiane Wone (ex ministre et ex ambassadeur) les réseaux sociaux sont devenus …asociaux, notamment en ces périodes post-électorales, la prudence doit être de mise.

Lamine NDAW

Me Ousseynou Fall a heurté l’Union des magistrats du Sénégal

YERIMPOST.COM La déclaration de Me Ousseynou Fall, avocat de Khalifa Sall, au quatrième jour du procès en appel de l’affaire dite de la caisse d’avance, a encore beaucoup de mal à passer. Ces propos, ce vendredi encore, ont fait réagir l’Union des magistrats du Sénégal (Ums). A travers un communiqué, Souleymane Téliko et ses confrères se sont offusqués des paroles de Me Fall qu’ils estiment discourtois, irrévérencieux, outrageants et d’une extrême violence. Ils ont condamné ce comportement qui, selon eux, ne constitue en aucune manière une ligne de plaidoirie. Pour un bref rappel des faits, dans un article intitulé: »Demba Kandji s’arrache les cheveux aux propos de Me Ousseynou Fall », nous relations les propos de l’avocat du maire de Dakar qui expliquait à la cour pourquoi il avait décidé de troquer sa robe de magistrat contre celle d’avocat. « Je ne suis pas un corrompu ! Si j’ai démissionné de la magistrature, c’est parce que je ne crois pas en celle-ci. Nit day am diom, day am fayda ! », a-t-il asséné.



Diplomate hors la loi? Gouverneur de la région du Sénégal (colonie française) ! Pour qui se prend Christophe Bigot ?

Depuis son arrivée à Dakar le 16 juin 2016, Christophe Bigot l’envoyé de Macron se croit choisi pour remplacer Faidherbe. M. Bigot s’imagine en terrain conquis ou tout lui est permit, oui tout même l’impensable! C’est-à-dire il joue le rôle de gouverneur, car un diplomate n’oserait jamais agir de la sorte. Christophe est le seul diplomate au monde qui a osé intervenir entre son Etat hôte et une société privée de sa nation.

Qui ne se souvient pas de soin commentaire très déplacé au lendemain de l’accident qui emporta Papis : « Tous les jours, il y a de nombreux morts sur les routes au Sénégal. Mais sauf erreur, l’autoroute est le moyen de transport le plus sûr ». Comme pour tenter de justifier l’accident ou de dégager les responsabilités d’Effeige.

Je vous rappelle, M. Bigot n’est pas l’avocat d’Efffeige, mais l’ambassadeur de la France au Sénégal. Les Sénégalais laissèrent cette insulte passer, car le silence semblait la réponse la plus appropriée, mais Christophe ne pouvait se priver de son jeu de rôle. Il était tantôt ambassadeur, tantôt avocat(du diable) des entreprises françaises au Sénégal, tantôt le porte-parole même du gouvernement sénégalais.

Quand le peuple sénégalais interpelle son gouvernement, c’est le Bigot(en son rôle de gouverneur de colonie) qui intervient.




Quand le peuple sénégalais dénonce les entreprises françaises, c’est encore Bigot ( en tant qu’avocat des entreprises ou porte parole de gouvernement sénégalais) qui intervient.

Comme sur l’affaire Auchan, sur laquelle Bigot s’est permit de se prononcer: « Beaucoup de produits locaux sont vendus dans ces magasins. Donc, Auchan participe au développement de la production au Sénégal. Pour exemple, Auchan vend des produits agricoles ! »

S’il aime les entreprises françaises a ce point qu’il aille défendre Auchan qui est combattu chez lui !

Qu’il aille enfiler une robe d’avocat et représentés Bolloré devant la justice française.

Ou qu’il se prend le responsable des dégâts causés par Effeige?

Sinon, qu’il la garde bien fermée !

On a point besoin de son avis!

À défaut, on se fera le plaisir d’exiger son rappel par Macron !

Amadou Dieng, Activiste Panafricain

Adieng0897@gmail.com

M. le PM légal du Sénégal, creuser des trous pour les boucher ensuite, ce n’est pas travailler (Par Mamadou Lamine Diallo)

M. Dionne, après son exil doré à l’ONUDI, prétend travailler pour le Sénégal en étant contre le patriotisme économique, avec le soutien sans faille de son oncle Moustapha Niasse qui a rejeté le patriotisme économique, après avoir signé la charte de gouvernance démocratique. Travailler, c’est créer des emplois par une croissance de qualité. En attendant de revenir sur l’emploi, analysons la croissance version 2014 de Macky Sall, après les derniers chiffres remaniés, 6,4% en 2015 et 6,2% en 2016. Malgré cet exercice cosmétique qui gonfle le tertiaire et les productions agricoles, hélas, la croissance du Sénégal depuis la dévaluation se présente toujours ainsi : 1,5 à 3,5% proviennent des télécommunications, du BTP, du commerce, et autres services, financée par l’APD, les transferts des émigrés, les dépenses de l’Etat. Ces dernières sont tributaires du prix du brut, qui s’il est bas permet à l’Etat de soutenir la consommation et l’investissement ; et, 0,5 à 1,5% de l’agriculture, l’élevage et la foresterie quand il pleut et si le financement de l’Etat est assuré.
– Deux nouveaux moteurs de croissance s’ajoutent à cela depuis 2006. La Chine est responsable de 1 à 2 points de croissance en Afrique, Sénégal y compris, par le biais des infrastructures et des importations de matières premières surtout.
– Enfin, 1% des infrastructures financées grâce à l’endettement de l’Etat, depuis l’annulation du stock de la dette de près de 1200 milliards en 2006. Cet endettement massif se fait auprès du marché financier régional, des banques primaires par le biais des lettres de confort d’autres garanties et des eurobonds.
Voilà la croissance au Sénégal. Il n’y a aucun changement structurel. Avec la donne chinoise, s’il pleut et si les prix du brut sont bas, on peut atteindre 8% avec cette méthode de calcul comme en Côte d’Ivoire de ADO si le gouvernement est compétent. La croissance dans ces meilleures conditions possibles (bonne pluviométrie, prix du brut bas) est autour de 5% et non 6%. Macky Sall a changé la base du PIB pour masquer son échec . Alors, qu’est-ce que Macky Sall a apporté de nouveau dans ce pays pour prétendre au statut de dictateur éclairé des tigres asiatiques? Ce qui est vrai, c’est le creusement du déficit public comblé par l’endettement et les arriérés intérieurs.




Suul Bukki, sulli bukki.

Réflexion: Macky Sall est un risque pour la stabilité juridique et sociale du Sénégal

« En Afrique, l’ère des partis uniques a cédé la place aux Coups d’Etat judiciaires »

Le 28 juin 2018, le très sérieux journal anglais « The Economist » sonnait l’alerte sur les tensions politiques au Sénégal (exil forcé de Karim Wade, parrainage imposé…), les contestations sociales tous azimuts (répression aveugle de la manifestation des étudiants de Saint Louis, ayant entrainé la mort de Fallou Sène), et le risque de basculement, liés aux dérives du pouvoir et à l’instrumentalisation excessive de la justice. Ce réquisitoire sans appel du journal britannique est loin d’être isolé. Le 12 décembre 2017, le Conseil de Paris a adopté un « vœu » de l’exécutif parisien, préconisant « la création d’un Observatoire international des maires en danger, une instance de veille ayant pour vocation la protection des droits des élus locaux ». A l’époque, M. Patrick Klugman, Chargé des questions internationales et de la Francophonie à la Mairie de Paris, dénonçait, et à juste titre, la manière dont le Maire de Dakar a été incarcéré, la vitesse à laquelle son procès a été organisé et la violation des droits de la Défense (droit à la présomption d’innocence et droit à un procès équitable). Dans un communiqué du 13 décembre 2017, le régime, par la voix de son porte-parole Seydou Gueye, s’était fendu d’un communiqué, pour dénoncer, je cite, « les atteintes à la souveraineté du Sénégal ». L’arrêt rendu le 29 juin 2018 par la Cour de Justice de la CEDEAO (une instance africaine) confirme point par point, l’appréciation de la Ville de Paris dans l’affaire Khalifa Sall.  Le rapport 2017-2018, d’Amnesty International sur la situation des droits humains au Sénégal établit un diagnostic très alarmant « Les droits à la liberté de réunion pacifique et à la liberté d’expression sont bafoués et soumis à de nombreuses restrictions. Les auteurs des violations des droits humains (police et gendarmerie) bénéficient d’une impunité de fait. La surpopulation carcérale, les traitements cruels, inhumains ou dégradants liés aux conditions de détention dans les établissements pénitentiaires, atteignent des niveaux insoupçonnés, au point d’entrainer la mort de 4 détenus ». Pour conclure, Amnesty


International a pointé les atteintes graves à la liberté d’expression, évoquant le cas de la journaliste-photographe Oulèye Mané, de l’artiste Amy Colé Dieng, et de nombreuses personnes arrêtées arbitrairement pour avoir exprimé des opinions dissidentes. Sous le magistère de Macky Sall, le constat est quasi unanime, y compris à l’échelle internationale : l’Etat de Droit s’est considérablement affaissé, fragilisant la Démocratie sénégalaise, réduite à sa plus simple expression. La tenue de scrutins libres, transparents, sincères et démocratiques, un des baromètres de la Démocratie n’est plus garantie. Ni les élections locales de 2014, ni la consultation du 20 mars 2016, encore moins le scrutin du 30 juillet 2017 ne se sont déroulés, suivant les standards démocratiques :

  1. Lors des élections locales de 2014, le sens du vote a été modifié à Saint Louis, grâce à un impressionnant déploiement des forces de l’ordre, pour permettre au beau frère du Président (Mansour Faye), d’être élu Maire,
  2. En 2016, la publication des résultats a permis de noter une différence entre les chiffres fournis par le Ministre de l’Intérieur (Abdoulaye Daouda Diallo) et ceux du Président de la Commission nationale de recensement des votes, avec un écart net de 1213 bureaux de vote « fictifs »,
  3. Le scrutin du 30 juillet 2017 a été un fiasco total : vote saboté à Touba, démarrage tardif dans de nombreux fiefs défavorables au régime ; citoyens privés du droit de vote (centaines de milliers), électeurs transférés dans d’autres bureaux de vote ou ballotés d’un endroit à un autre, inversion des résultats à Dakar (résultats publiés nuitamment, à 2 heures du matin, grâce à la complicité active de 2 sites Internet parfaitement identifiés, réputés proches du régime).

A quelques encablures des présidentielles, aucune garantie n’a été apportée par le régime sur la transparence du processus électoral, le risque d’élimination de candidatures ciblées, et les manœuvres frauduleuses, de nature à entacher la régularité et la sincérité du scrutin. Alors que le code consensuel de 1992 a volé en éclats, et que le Sénégal se dirige tout droit vers un simulacre de scrutin en 2019, une course aux délais est engagée pour vider le procès du Député-Maire Khalifa Sall, afin de baliser le terrain à Macky Sall. Obsédé par un second mandat, Macky Sall instrumentalise la Justice, gouverne le Sénégal par la terreur et la ruse.

Dans une contribution intitulée « Comment la bonne gouvernance et le respect des droits de l’homme peuvent aider à vaincre le terrorisme en Afrique », publiée le 28 mars 2018, sur le site de l’ambassade des USA au Sénégal, Daniel Murphy Diplomate au Bureau chargé de la Démocratie des Droits de l’homme et du Travail, rattaché au Bureau des Affaires Africaines souligne que « Les violations des droits de l’homme par les forces de sécurité constituent l’un des principaux facteurs de l’extrémisme violent en Afrique ». Dans son argumentaire, M. Daniel Murphy s’appuie sur une étude du Programme des Nations unies pour le Développement qui conclut que « 71 % des extrémistes violents interrogés ont cité le meurtre ou l’arrestation par les autorités publiques d’un membre de leur famille ou d’un ami comme « point de basculement » qui les a amenés à rejoindre une organisation extrémiste violente ». L’originalité de l’analyse de M. Murphy réside dans le fait qu’elle souligne que la violation des droits de l’homme en Afrique est un terreau de la violence, et par ricochet, du terrorisme. Il y a quelques mois, un homme politique sénégalais emprisonné, Barthélemy Dias a saisi la Commission des relations extérieures du Congrès américain pour dénoncer « l’instrumentalisation de la justice sénégalaise par le Président Macky Sall, en vue de liquider des adversaires politiques ». Les Etats-Unis qui ont une approche globale du risque en Afrique, incluant la problématique des droits de l’homme, ne peuvent ignorer que la tension politique actuelle au Sénégal représente un risque de déstabilisation. Les principaux partenaires du Sénégal (France, Union Européenne) confrontés à une poussée migratoire, à la montée des mouvements d’extrême droite, et à une opinion publique de plus en plus séduite par les thèses du populisme doivent savoir (davantage) que la corruption des élites, la mal gouvernance, et la violation des droits humains en Afrique, sont en grande partie, les causes des migrations qui déstabilisent les sociétés européennes. Avec la fin des partis uniques en Afrique dans les années 90, due à la pression exercée sur les régimes (sommet de la Baule), tous les pays africains (ou presque) se sont convertis au multipartisme, en se dotant de Constitutions « modernes » pour bénéficier du précieux label de « pays démocratique ». Dans les faits, on observe une mutation et une formidable adaptation des régimes qui réussissent à détourner les règles du jeu démocratique. En 2018, en Afrique, « le parti unique » a désormais un visage : la Justice. L’Institution judiciaire cautionne les violations de la loi, valide les lois scélérates, écarte des candidats, fausse le jeu démocratique, emprisonne les opposants, et les adversaires des régimes en place, valide des scrutins faussés, et proclame des résultats tronqués ; le tout dans une « apparente légalité ». C’est l’ère des Coups d’Etat judiciaires. Un système juridique inédit, d’élimination des opposants politiques qui se manifeste à 3 niveaux :

  1. Un procureur de la République aux ordres, agissant pour la défense des intérêts politiques du pouvoir en place (autosaisines sélectives, arrestations arbitraires d’opposants politiques),
  2. Des jugements expéditifs rendus par des magistrats triés sur le volet, chargés de réaliser les basses œuvres (condamnations politiques sur mesure, et élimination de candidatures ciblées),
  3. Des modifications intempestives des Constitutions (lois scélérates), adoubées par des Conseils Constitutionnels, alliés objectifs des régimes, et complices de toutes les forfaitures.

Pour les partenaires au développement, soutenir l’indépendance de la Justice en Afrique (le maillon faible) doit être un axe prioritaire. En février 2016, pour la première fois dans l’histoire du Sénégal, 45 Professeurs de Droit ont signé une tribune commune pour dire au Président et aux membres du Conseil Constitutionnel : Non, Non et Non : Un Avis n’est pas une Décision. Macky Sall a fait fi du Droit et modifié l’Avis en Décision. C’est par la force que Macky Sall a mobilisé la police et la gendarmerie aux 4 coins de Dakar pour faire voter la loi sur le parrainage Intégral, le 19 avril 2018. C’est par la force que Macky Sall a décidé de maintenir arbitrairement en prison le Maire de Dakar, en dépit de l’arrêt de la Cour de justice de la CEDEAO du 29 juin 2018. Parce qu’il ne compte plus sur le libre choix des électeurs, mais sur le déploiement des forces publiques (police, armée) pour être réélu en 2019, Macky Sall représente un risque pour la stabilité juridique et sociale du Sénégal. Tous les observateurs constatent avec effroi, les dérives autoritaires de Macky Sall, un Président hors contrôle. L’alerte du très influent journal « The Economist » est un message aux partenaires du Sénégal (France, USA, UE…).




Seybani SOUGOU – E-mail : sougouparis@yahoo.fr

ONT SIGNE UNE TRIBUNE LE 25 FEVRIER 2016 POUR DIRE NON A MACKY SALL ET AU CONSEIL CONSTITUTIONNEL :

  1. 1. Penda BA, Agrégée des Facultés de droit et de science politique (UGB).
    Philippe BASSENE, Docteur en droit (UASZ)
    3. Jean-Charles BIAGUI, Docteur en science politique (UCAD)
    4. Marie BOUARE, Docteur en droit (UGB)
    5. Mouhamadou BOYE, Docteur en droit (UGB)
    6. Fatou Kiné CAMARA, Docteure en droit (UCAD)
    7. Jean-Louis CORREA, Agrégé des Facultés de droit (UASZ)
    8. Ndéye Madjiguéne DIAGNE, Agrégée des Facultés de droit (UCAD)
    9. Sidy Nar DIAGNE, Docteur en droit (UCAD)
    10. Mamadou Aliou DIALLO, Docteur en droit (UCAD)
    11. Mamadou Yaya DIALLO, Docteur en droit (UCAD)
    12. Abdoulaye DIEYE, Docteur en droit (UCAD)
    13. Adrien DIOH, Docteur en droit (UGB)
    14. Maurice Soudieck DIONE, Docteur en science politique (UGB)
    15. Amadou Abdoulaye DIOP, Agrégé des Facultés de droit (UCAD)
    16. Moussa DIOP, Docteur en droit (UCAD)
    17. Abdoul Aziz DIOUF, Agrégé des Facultés de droit (UCAD)
    18. Fatou DIOUF, Docteure en droit (UCAD)
    19. Massamba GAYE, Agrégé des Facultés de droit (UCAD)
    20. Souleymane GAYE, Docteur en droit (UCAD)
    21. Ababacar GUEYE, Docteur en droit (UCAD)
    22. Babacar GUEYE, Professeur titulaire, Agrégé des Facultés de droit (UCAD)
    23. Mactar KAMARA, Agrégé des Facultés de droit (UCAD)
    24. Khalifa Ababacar KANE, Docteur en droit (UASZ)
    25. Boubacar KANTE, Docteur en science politique (UCAD)
    26. Ousmane KHOUMA, Docteur en droit (UCAD)
    27. Mayatta NDIAYE MBAYE, Agrégé des Facultés de droit (UCAD)
    28. Ngor NGOM, Docteur en droit (UCAD)
    29. Paul NGOM, Agrégé des Facultés de droit (UCAD)
    30. Cheikh Baye NIASSE, Docteur en droit (UCAD)
    31. Makhoudia MBOUP, Docteur en droit (UCAD)
    32. Abdou Wakhab NDIAYE, Agrégé des Facultés de droit (UCAD)
    33. Ameth NDIAYE, Docteur en droit (UCAD)
    34. El Hadji Samba NDIAYE, Docteur en droit (UCAD)
    35. Papa Samba NDIAYE, Docteur en science politique (UCAD)
    36. Sidy Alpha NDIAYE, Docteur en droit (UCAD)
    37. Aminata CISSE NIANG, Agrégée des Facultés de droit (UCAD)
    38. Babacar NIANG, Docteur en droit (UCAD)
    39. Mohamed Bachir NIANG, Agrégé des Facultés de droit (UCAD)
    40. Ndiogou SARR, Docteur en droit (UCAD)
    41. Sylla SOW, Docteur en droit (UCAD)
    42. Pape Demba SY, Agrégé des Facultés de droit (UCAD)
    43. Pape Mamour SY, Docteur en droit (UCAD)
    44. Ibrahima SYLLA, Docteur en science politique (UGB)
    45. Dielya Yaya Wane, Docteure en droit (UASZ)

45 EXPERTS (HOMMES ET FEMMES) DEBOUT POUR DEFENDRE L’ETAT DE DROIT ET LA DEMOCRATIE EN 2016 : L’ESPOIR EST ENCORE PERMIS AU SENEGAL.

Glossaire

UGB : Université Gaston Berger – Saint Louis

UASZ : Université Assane Seck – Ziguinchor

UCAD : Université Cheikh Anta Diop – Dakar

Ansoumana Dione explique l’élimination du Sénégal au Mondial 2018

Le Président de l’Association Sénégalaise pour le Suivi et l’Assistance aux Malades Mentaux (ASSAMM) explique pourquoi notre pays à été éliminé de la Coupe du monde 2018 de Foot-ball. Selon Ansoumana DIONE, les Lions ont tout simplement été victimes de la situation de mécontentement général qui prévaut au Sénégal, depuis l’accession du Président Macky SALL au pouvoir. Ici, personne ne s’entend sur rien absolument, même par rapport au texte de loi sur le parrainage devant organiser l’élection présidentielle de 2019. Depuis plusieurs mois, les populations sont dans un désarroi total, causé par un manque d’eau injustifiable. Et, pour des futilités, l’on s’entretue jusque dans les universités, comme c’est le cas de l’étudiant Fallou SENE, froidement assassiné par les forces de l’ordre, pour un plat de riz à 150 francs CFA.




Dans un pays où les droits des malades mentaux errants sont baffoués par le Président de la République, lui-même, avec la confiscation depuis 2013 du Siège de l’ASSAMM à Kaolack. Un Etat qui ne paie pas les salaires des travailleus du secteur de la santé où les syndicats sont en grève depuis plusieurs mois, sans que les autorités n’apportent des solutions à leurs revandications. Dans de telles conditions, notre équipe nationale de Foot-ball, qui est parmi les meilleures au monde et que nous félicitons au passage, ne pouvait pas triompher. Que l’on se dise la vérité. En 2002, si nous étions arrivés jusqu’en quart de final, c’est parceque notre pays venait juste de connaitre une première alternace, pacifique. Les populations vivaient dans la joie, avec le départ du Président Abdou DIOUF du pouvoir. Le peuple était uni autour de l’essentiel, avec un Président Abdoulaye WADE qui écoutait parfaitement tout le monde.

Malheureusement, avec le Président Macky SALL, le Sénégal est devenu un pays divisé, où règne en maître l’injustice totale. Comme nous le disions : nous pouvons tous être malhonnêtes, les uns des autres. Mais, Dieu, Lui, restera toujours juste avec nous-mêmes. En clair, le Ministère des Sports ne gagnera rien, en matière de Foot-ball, que ce soit en Coupe d’Afrique ou au Mondial, tant que ses homologues de l’Agriculture, de l’Education, de la Santé, de l’Hydrolique, entre autres, ne seront pas en mesure de satisfaire les besoins des populations. En vérité, les sénégalais ne comprennent pas, jusqu’ici, ce que signifie l’union sacrée. Il s’agit point d’avoir toute l’opposition en Russie, derrière le Président Macky SALL. Mais, nous devions plutôt faire en sorte que toutes les lamentations des citoyens, si petites soient-elles, ne puissent être, au préalable, l’objet d’indifférence.




Comme nous l’avons tous constaté, notre pays a regressé depuis la victoire sur la Pologne, suivie du nul et d’une defaite. Mais, en voyant l’Entraineur Aliou CISSE, se pencher pour ramasser le turban aux couleurs nationales, qui était tombé du cou du Président Macky SALL qui a déjà perdu le pouvoir, les signes étaient déjà très clairs comme quoi, les Lions ne pouvaient plus gagner dans cette compétition internationale.

Rufisque, le 01 juillet 2018,
Ansoumana DIONE, Président de l’Association Sénégalaise pour le Suivi et l’Assistance aux Malades Mentaux (ASSAMM)

L’analyse de la situation politique du Sénégal par le prestigieux The Economist Intelligence Unit

YERIMPOST.COM THE ECONOMIST INTELLIGENCE UNIT a son analyse de la situation politique du Sénégal dont voici, ci-dessous, le résumé…

« En bref
Nous nous attendons à ce que le Président Macky Sall assure un nouveau mandat en 2019 après avoir obtenu une nouvelle majorité parlementaire lors des élections législatives de 2017. Nous nous attendons aussi à une croissance économique forte de 6.4% en moyenne sur la période 2018-2021, grâce aux performances accrues du secteur agricole et une meilleure production électrique. En 2022 la croissance économique devrait être encore plus forte avec les futures ressources en hydrocarbures du pays. Même si à présent des risques existent encore sur la production à venir en pétrole et gaz. »


Elimination du Sénégal à la CM2018: La fédé proteste !

YERIMPOST.COM L’élimination du Sénégal à la Coupe du Monde ne laisse pas indifférent. La Fédération sénégalaise de football (Fsf) adresse de nouvelles correspondances à la FIFA. Les autorités chargées du football protestent contre deux décisions arbitrales du match qui a opposé le Sénégal à la Colombie. La Fédé n’approuve pas le fait que le penalty accordé au Sénégal suite à une faute commise sur Sadio Mané dans la surface de réparation ait été annulé après consultation du VAR. Elle déplore aussi qu’une faute de main très visible du défenseur colombien Yeri Mina dans sa surface de réparation à la 76eme minute ait été ignorée par l’arbitre.

Selon le président de la Fsf, Me Augustin Senghor, et ses collaborateurs, ce sont ces faits qui ont été à l’origine directe de l’élimination du Sénégal. Ils espèrent que la FIFA donnera une suite à favorable à leur requête.



A l’image du Sénégal, les Lions sont une symphonie inachevée

YERIMPOST.COM Quand on observe le Sénégal, on ne peut pas ne pas être saisi d’une sensation de terrible gâchis. Notre pays est un hub naturel. Situé à une poignée d’heures de l’Europe, il n’est séparé de l’Amérique et de l’Asie que par la frontière naturelle de l’océan. En dépit de ce privilège géographique, nous n’avons toujours pas réussi à positionner ne serait-ce un pavillon national pour desservir les capitales du monde.

L’océan Atlantique borde toute la longueur du pays qui compte parmi les plus beaux sites du moindre. Notre secteur touristique est toutefois entre la maladie grave et la mort clinique.




Nous bénéficions depuis l’indépendance d’une stabilité insolente (zéro coup d’Etat et nulle crise grave) qui ne nous a servi qu’à engranger une aide internationale massive ayant paradoxalement conduit à nous appauvrir chaque année davantage.

Le Sénégal est une démocratie qui fonctionne mais qui n’a jusqu’ici permis, en dépit de deux alternances pacifiques, que de substituer des équipes dirigeantes corrompues et incompétentes à d’autres.

Notre pays a des ressources humaines de qualité aussi bien à l’intérieur que dans la diaspora. Aux postes de décision ont toutefois toujours été placés des politiciens dont le seul mérite est la capacité d’user d’intrigues et de clientélismes pour s’accaparer de sinécures et privilèges.

Tel est le sort, quasi-métaphysique, du Sénégal. Nous avons tous les atouts mais n’en usons aucun pour construire le progrès.

Un peu comme, de l’avis de tous les spécialistes, notre équipe nationale de football avait toutes les cartes en main pour réussir cette Coupe du monde Russie 2018, mais a fini par plonger ses 15 millions de supporters dans la déception et la déprime. C’est ainsi: sur tous les fronts, le Sénégal n’a pas remporté de victoire essentielle depuis 1960. Notre peuple si superstitieux doit oeuvrer à élaguer la guigne qui le plombe.

L’histoire bégaie… A l’image du pays, cette belle génération de Lions a été une symphonie inachevée…




Cheikh Yérim Seck

Élimination du Sénégal– La réaction de Fatma Samoura, secrétaire générale de la FIFA

YERIMPOST.COM Occupant le poste du secrétaire générale de la Fifa, cela n’empêche pas Fatma Samoura de porter les couleurs du Sénégal dans son cœur.

Après la défaite des Lions face à la Colombie (0-1), elle a adressé un message d’encouragement aux joueurs de l’équipe nationale.

« Nos chers Lions, vous avez perdu mais vous n’avez pas démérité. Le Sénégal est fier de vous »,

a-t-elle fait savoir sur Twitter, dans une photo avec Aliou Cissé.

Ansoumana Dione: « le président Macky Sall est le plus grand voleur du Sénégal. »

Ansoumana DIONE, Président de l’Association Sénégalaise pour le Suivi et l’Assistance aux Malades Mentaux (ASSAMM) déclare, ici, à quiconque voudrait l’entendre, que le chef de l’Etat Macky SALL est le plus grand voleur du Sénégal. D’ailleurs, il invite le Procureur de la République à sévir dans l’intérêt des populations, afin que force puisse rester à la loi. Après avoir choisi librement de travailler pour les malades mentaux errant à travers le pays, au nombre de trois mille, aujourd’hui, jai rencontré personnellement le Président Abdoulaye WADE, un vendredi 22 novembre 2002. Au cours de cette audience, j’ai obtenu auprès de lui, la constrution d’un Centre à Kaolack en 2004, pour leur prise en charge médicale gratuite et leur réinsertion sociale. Mais, c’est en 2013 que le Président Macky SALL, en grand voleur, nous a pris cette structure au détriment de tout le peuple sénégalais. Conséquence, je suis resté jusqu’ici, sans travail, alors que les malades mentaux errants, pour qui je me suis battu depuis près de vingt ans maintenant, sont toujours sans assistance et meurent, un à un, tels des animaux sauvages.

Rufisque, le 20 juin 2018,
Ansoumana DIONE, Président de l’Association Sénégalaise pour le Suivi et l’Assistance aux Malades Mentaux (ASSAMM)



L’autre belle victoire du Sénégal à la Coupe du Monde

YERIMPOST.COM «C’est le plus beau geste de la Coupe du Monde !». C’est en ces termes que le très respecté journal sportif espagnol, Marca, a qualifié l’acte des supporters des Lions de la Teranga en Russie. En effet, les caméras du stade ont filmé les supporters des Lions en train de ramasser, après le match contre la Pologne, les déchets dans les gradins du stade. Une belle image qui a fini de faire le tour du monde. Le Nouveau Type de Sénégalais (NTS) s’est retrouvé en Russie.



L’IPRES ne satisfait pas les retraités du Sénégal (Mandiaye Gaye)

Mais, est-ce que véritablement, l’intitulé qui dénomme IPRES répond correctement à son but et à la satisfaction des retraités du Sénégal, pour qui, cette institution a été spécifiquement créée, en vue de faire face à leurs vieux jours ? La réponse à cette question est d’emblée sans équivoque et sans appel, non. Egalement, sans risque de se tromper, on pourrait affirmer que de tels faits aussi ahurissants ne peuvent se passer et ne sont possibles que dans un pays comme le Sénégal. Mais, au nom de quoi, les retraités du Sénégal, principaux actionnaires au capital de l’IPRES, devraient être les moins informés de la vie d’une institution qui les appartient ? En outre, pourquoi sont-ils les moins rémunérés de cette épargne ou réserve dont ils ont été au centre et parmi ceux qui ont rendue réalisable sa constitution, par leurs cotisations.




La réalité, dans cette institution qui se caractérise par sa gestion bien nébuleuse, actuellement, tout y est fait en dehors et à l’insu des principaux concernés, les retraités. Ainsi, c’est comme si les retraités, principaux pourvoyeurs de fonds pour l’alimentation des réserves de l’IPRES grâce à leurs cotisations au cours de leur période d’activités, ne comptent pour rien sinon, que pour peu. Ce qui fait qu’ils sont, pratiquement, considérés comme n’ayant aucun droit de regard sur la gestion de cette institution ? Alors que sans eux, cette institution n’aurait pas existé. C’est une aberration  et une injustice notoire!

En observant attentivement la conduite ou gestion de l’IPRES, on peut se demander si cette institution est sous le contrôle d’un organisme de surveillance de sa gestion. Car, l’on constate visiblement, que la direction générale de l’IPRES en parfaite collaboration avec le conseil d’administration gèrent de manière opaque l’institution avec la complicité tacite de l’Etat. L’Etat, pourtant puissance publique laisse ainsi faire. Logiquement, sur quoi l’on se fonde et au nom de quoi, ceux pour qui et grâce à qui cette institution a vu le jour et vit encore par l’apport des travailleurs en activité, n’ont même pas le droit à l’information la plus complète sur la gestion de leurs biens ? Pourtant, pour faire montre et marquer la  transparence dans la gestion, comme cela se fait bien ailleurs on donne l’information aux concernés. Mais dans le cas de l’IPRES ici, le rapport de gestion du conseil d’administration n’est jamais porté à la connaissance des retraités et, cependant ce sont eux les principaux actionnaires et ayant-droits attitrés. Curieusement, les représentants des retraités au sein du conseil d’administration, soit ils sont noyés dans la majorité soit alors contraints au silence pour on ne sait quelle raison¸ En tout cas, leur présence au sein du C A est inutile car ils ne rendent, apparemment pas, compte aux retraités qui sont leurs mandants, de ce qui se passe à l’IPRES au plan de la gestion des affaires courantes et du patrimoine réel de l’institution. Il y a aussi cette sorte de bamboula qui règne à l’IPRES et consiste à laisser libre cours la direction générale et le conseil d’administration le soin de s’attribuer des privilèges exorbitants, sans contrôle, et ce dans une opacité totale. Alors que dans le même temps, se démènent à joindre les deux bouts avec leurs pensions dérisoires qui, ne sont améliorées qu’au compte-goutte. Les retraités, dans une pareille situation, sont parfaitement dans leur droit de savoir qui bénéficie de quoi et pourquoi à l’IPRES ? C’est également leur droit d’éviter que l’Institution ne soit pas une vache à lait  pour certains?

Au fond, à y regarder de près, le président du conseil d’administration de l’IPRES est, un véritable manitou qui gère l’institution à sa guise et décide quasiment de tout, comme bon lui semblerait, malgré même le conflit d’intérêts qui est lié à son statut particulier d’avoir entre ses mains plusieurs fonctions qu’il cumule. En effet, le PCA de l’IPRES est porteur de multiples casquettes à la fois dans le secteur des affaires économiques et sociales. Il est, tout d’abord un homme d’affaires à la tête de plusieurs sociétés personnelles, responsable politique du parti au pouvoir, Vice-PCA de la Caisse de Sécurité Sociale (CSS), PDG de King Fahd, etc. L’homme est ainsi présenté: « Racine Sy PDG du King Fahd, sa sœur est PDG adjoint, son frère aux achats et son oncle est le caissier… »  Mais, tout cela ne constitue-t-il pas un conflit d’intérêts ? Mamadou Racine Sy est véritablement le champion en cumul de fonctions au Sénégal au regard de ce qui suit : « Pdg King Fahd Palace, Pca Ipres, Pca Aspt, vice Pca Css, etc. »  Et, en dehors tout cela, il a ses propres affaires et son appartenance au groupe Bolloré. En effet, si M. Sy vivait dans un Etat, véritablement, de droit, on aurait relevé à sa suite une incompatibilité ou conflit d’intérêts entre toutes ces fonctions aux mains d’une seule personne. Alors, c’est comme si ce dernier était un superman doté de pouvoirs exceptionnels en gestion. Mais hélas, le Sénégal, bizarrement, et surtout en matière de transparence dans la gestion et le choix des hommes, fait toujours l’objet d’exceptions peu recommandées.

A notre niveau d’information, jusqu’à preuve du contraire, l’IPRES n’a pas encore fait l’objet d’un audit très sérieux dont le résultat a été porté à la connaissance des retraités. Cela, malgré cependant tous les détournements, malversations et autres mauvaises gestions qui ont émaillé les gestions des anciens conseils d’administration et directions générales. Tous ces manquements avérés et récurrents ont été passés, tout bonnement et à chaque fois, en pertes et profits, sans autre forme de procès. Et, l’on reprend les mêmes pour recommencer à zéro avec d’autres semblables. Pourtant les retraités, comme principaux concernés et actionnaires ont le plein droit de savoir quel est le patrimoine matériel et immatériel de l’IPRES ? Quelle est la composition exacte du patrimoine ? Et, entre quelles mains se trouve précisément ce patrimoine ? Et, comment il est géré ? Egalement, ils ont le droit de savoir à travers les bilans annuels de l’IPRES, la situation financière précise qui montre clairement le niveau des dettes dues par l’Etat, les entreprises qui restent devoir des cotisations non encore reversées à l’IPRES et autres débiteurs ? A titre de rappel et d’information, il a été noté dans le passé que quelques-unes des sociétés de l’actuel PCA de l’IPRES n’étaient pas à jour du reversement des cotisations de ses travailleurs comme il en est de même aussi de l’Etat à propos de certains agents qui travaillent dans des sociétés relevant de ce dernier.

Au total, en nous fondant sur tout ce qui précède et relatif à l’IPRES, nous pouvons affirmer être en présence d’une gestion nébuleuse de l’IPRES qui manque totalement de transparence. Ainsi, c’est comme si personne n’était responsable du contrôle et de la conduite de l’IPRES en tant qu’institution sous la garde d’l’Etat. C’est la raison, certainement, qui fait que, cette institution pour retraités est devenue une aubaine, à la merci des directions générales et PCA, qui leur sert de mangeoire. Ainsi, sans aucune gêne, ceux qui dirigent l’IPRES prennent toutes les libertés pour se servir et satisfaire leurs moindres besoins. Alors que, lorsqu’il s’agit de la revalorisation des pensions des retraités, la direction de l’IPRES traine le pas et joue la mauvaise volonté.

La preuve, depuis le début de l’année 2018, il avait été annoncé une augmentation des pensions de misère des retraités, mais jusque-là, l’effectivité de la mesure se fait attendre et l’application de la décision est toujours reportée  sine die ou aux calendes grecques. A l’image de la malgouvernance ou à une armée mexicaine dans laquelle les généraux se bousculent, on est tenté de se demander si le bateau Sénégal a un vrai capitaine à bord qui maîtrise parfaitement les commandes afin d’éviter que celui-ci ne tangue vers la dérive. Ainsi, au vu de cette anarchie, à profusion, dans la gestion des affaires publiques, qui laisse libre cours aux directions des entreprises, services nationaux, agences, etc. de faire ce que bon leur semble, on ne peut, raisonnablement, pas s’empêcher de penser à cela. C’est cela qui justifie et nous donne la preuve manifeste de l’injustice sociale qui prévaut aujourd’hui dans notre pays. Ainsi, nous avons d’une part, ceux qui, parce qu’ils gèrent des fonds publics, ont presque toute latitude de disposer librement, bien entendu illégalement, des biens qu’on leur a confiés, sans crainte d’aucune sorte d’être sanctionnés demain, et d’autre part, des retraités qui ont, au cours de vie active, donné le meilleur d’eux-mêmes à leur pays en vue d’assurer demain leur vieux jours, qui manquent de tout, parce que délaissés par un Etat irrespectueux des personnes âgées et qui profite indûment avec d’autres intrus du fruit du labeur des retraités, fruit déposé sous forme de réserves à l’IPRES.

Présentement, le  Conseil d’Administration et la Direction Générale de l’IPRES comme l’Etat d’ailleurs sont en train de se sucrer sur le dos des retraités, sans défense. Ceux-là qui, cependant, ont été ceux qui ont tant travaillé pour leur pays et se sont cotisés pour constituer une telle réserve, mais les voici qui trinquent en ce moment pendant leurs vieux où ils ont tant besoin de soutien. Et, en lieu et place d’être remerciés pour services rendus à leur nation, les retraités de l’IPRES sont traités comme des quémandeurs qui sollicitent de l’aumône. Alors que ce qui est réclamé, c’est incontestablement leur droit et leur dû. Assurément, cette pratique en cours en ce moment à l’IPRES n’est rien d’autre qu’un détournement d’objectif ni plus ni moins.




Voilà pourquoi, le président de la République est directement et vivement interpelé, sur le cas de l’IPRES avec ce traitement dégradant qu’elle  inflige à ces personnes âgées, au crépuscule de leur vie, qui ont cependant servi dignement et utilement leur nation jusqu’à leur retraite. Le président de la République qui affiche ses largesses et ne cesse d’offrir volontairement des privilèges à des individus qui n’ont pratiquement rien fait ou ont peu fait alors pour leur pays, comparés aux retraités. En outre, il augmente salaires et indemnités à des corps et à qui il veut, alors qu’ici, les retraités ne demandent qu’à recevoir leur dû et être traités décemment, à défaut de l’être honorablement, comme cela aurait bien dû être. Il est clair donc, que si le président de la République continue de garder le silence sur le pénible et douloureux cas si inquiétant des retraités de l’IPRES qui n’en peuvent plus, il sera tenu comme le seul responsable de ce qui arriverait aux retraités. Car, par son silence, il cautionne de fait, toutes ces pratiques soulignées et dénoncées tout le long de ce texte.  Oui, il est clair et ne fait aucun doute que, c’est parfaitement au président de la République qu’il incombe et revient absolument de régler les problèmes épineux de tous les Sénégalais. Par voie de conséquence, il est inadmissible que les retraités soient en reste et les dindons de la farce.

Au demeurant, il est temps qu’au Sénégal, l’on mette fin maintenant à ce traitement dégradant à deux vitesses des Sénégalais par ceux qui les gouvernent car, un tel traitement est la forme la plus abjecte qui soit, comme injustice sociale dans une société humaine.

Mandiaye Gaye

Mandiaye15@gmail.com

Message de Khalifa Ababacar Sall aux Lions de football du Sénégal  

Message de soutien et d’encouragement

de Khalifa Ababacar SALL aux Lions de football du Sénégal

 

Chers Lions,

 

 

A la veille de votre entrée en lice dans le Mondial de football 2018, je reste confiant sur votre capacité à vous surpasser et à porter haut les couleurs de notre pays pour revenir de Russie auréolés de gloire au terme d’une brillante campagne.





A l’instar du peuple sénégalais tout entier, je formule des prières ferventes pour le succès de notre équipe nationale et invite tous les Sénégalais à une vaste communion autour des Lions de football, identité remarquable de la Nation.

 

Chers Lions du football, vivez votre rêve et faites nous rêver en tirant notre onze national vers le haut et en défendant, avec honneur et patriotisme, le drapeau du Sénégal.

 

Khalifa Ababacar SALL

Maire de la Ville de Dakar

Député à l’Assemblée nationale

Vidéo- Polémique sur la solvabilité financière du Sénégal: Moustapha Sow fustige une surenchère dangereuse





Macky Sall choque avec ce privilège de dessert accordé par la France aux tirailleurs du Sénégal

YERIMPOST.COM A l’occasion de la présentation de son livre « Convictions républicaines », le chef de l’Etat, voulant expliquer les relations entre le Sénégal et la France, a sorti une phrase qui a indigné plus d’un Sénégalais. Au moment où l’Afrique est scandalisée par la récente inauguration d’une « place de l’Europe » à l’île de Gorée, le président Macky Sall est venu en rajouter une couche. Selon lui, le Sénégal a une relation très particulière avec le pays de Marianne. « C’est vrai que les Français nous ont colonisés et il y a eu une décolonisation pacifique. D’ailleurs, quand les tirailleurs étaient dans les casernes, les Sénégalais avaient droit à un dessert, alors que les autres Africains n’y avaient pas droit ! » Rien que ça, Monsieur le président ?




Le chef de l’Etat dévoile sa vision du Sénégal qui nourrit les Sénégalais

YERIMPOST.COM Une autosuffisance de manière générale, c’est l’ambition du président Macky Sall pour le pays. Et « c’est là le concept d’un Sénégal pour tous! », a dit le chef de l’Etat au cours de la présentation du livre « Institutions, gouvernance, paix, sécurité et développement ». Selon le président de la République, très prochainement, on arrivera à un Sénégal qui nourrit les Sénégalais. Pour exemple, le président Macky Sall a fait tourner les regards vers l’oignon qui, selon lui, est produit en une quantité qui satisfait les besoins du pays. Dans les autres secteurs, ce sera pareil, assure le chef de l’Etat. « Mon ambition c’est un Sénégal qui offre à chaque Sénégalais la possibilité d’avoir accès à des soins de qualité. Un Sénégal où l’eau, l’électricité ne seront plus un luxe… »



Le sens du devoir: Appel aux intellectuel(le)s du Sénégal

 

  • Ce qui ôte toute force aux lois rendues dans un Etat où la pluralité doit les faire, c’est l’opinion qu’elles sont l’œuvre d’un seul ». Alletz

 

La construction ou la mise en place d’un espace de régulation des règles de vie sociétales équitables et démocratiques ou plus exactement le devoir de réorientation/recadrage est le propre des intellectuels de toutes les nations du monde. Les intellectuels du Sénégal ne sauraient se soustraire de ce DEVOIR.





Le Sénégal est en crise institutionnelle profonde. La constitution est rudement mise à mal. Nonobstant les éternels dénis de justice du Conseil Constitutionnel, dont le dernier en date du 09 Mai 2018 portant sur la requête de l’opposition tendant à l’annulation de la loi sur le parrainage, nul ne peut contester avec un argument juridique sérieux, valable, la violation de la constitution, notamment en son préambule par le Prince Macky SALL. Ceux-là même qui sont censés être garants de cette constitution, à savoir le Président de la République et le Conseil constitutionnel, mus par des intérêts personnels et/ ou

 

  • dynastiques », ont décidé de violer volontairement notre charte fondamentale et ce, sous le nez du peuple Sénégalais souverain. Il en résulte de ce viol volontaire, comparable à une nouvelle forme de dictature deux conséquences majeures :

 

  • Le socle de l’unité Nationale est menacé,

 

  • La volonté de vivre ensemble des Sénégalais remise en cause.

 

La violation de la constitution par le Prince Macky SALL et la validation de cette violation par les membres du Conseil Constitutionnel et les députés de l’Assemblée nationale (dépositaires du mandat du peuple) sapent incontestablement, la stabilité de l’état et ne garantit plus la mission fondamentale de celui-ci qui consiste à assurer la sécurité des citoyens et à leur garantir une équité /égalité à toute épreuve.

 

Pour mémoire, Le président Wade avait failli faire basculer le pays dans le chaos pour avoir voulu confisquer la souveraineté du peuple…. N’eut été le Mouvement M23 et la vigilance des forces

 

citoyennes, son projet funeste de dévolution du pouvoir aurait vu le jour. Nous connaissons tous la fin de l’histoire, le 25 mars 2012. Dans une écrasante majorité (65%), le peuple sénégalais a montré à Wade, la voie de la sortie. Mais comme l’a si bien dit Churchill, «Un peuple qui oublie son passé se condamne à le revivre »…. L’histoire est une éternelle répétition.

 

Depuis son accession à la magistrature suprême, Macky Sall n’a cessé d’entraver les libertés individuelles et collectives, d’instrumentaliser à outrance la justice et de réduire à néant l’Etat de Droit pour assouvir ses ignobles desseins personnels de domination et de conservation du pouvoir. En un temps record, le Prince Macky Sall et son allié objectif le conseil constitutionnel ont perverti les institutions, violé la Constitution, menti au peuple et ruiné les acquis démocratiques de notre pays, acquis au prix de hautes luttes. En l’espace de 6 ans, Macky a fait plus de Prisonniers politiques que Senghor, Diouf et Wade réunis. Au même moment, les forfaits et malversations émanant du camp présidentiel se multiplient à un rythme effréné, et ce, en toute impunité (scandales du Port Autonome de Dakar). A croire que la loi du « deux poids, deux mesures » est de rigueur dans notre pays.

 

1

 





Si rien n’est fait dés à présent, pendant qu’il est encore temps, alors le risque est majeur que le Prince s’inscrive dans une logique de confiscation de la volonté du peuple en 2019. La dictature commence toujours par une impunité discriminante selon qu’on est avec le dictateur ou non ;

 

Il est impératif de prendre à bras le corps les problèmes pour permettre la tenue d’élections libres, transparentes, sincères et démocratiques en 2019. Il faut se le tenir pour dit, le Prince Macky SALL et le Conseil Constitutionnel sont engagés dans une alliance objective de spoliation, de violation de la Constitution, de détournement des textes, et de confiscation de la souveraineté populaire.

 

Le Sénégal, notre pays est un grand pays, dont la maturité démocratique du peuple n’est plus à démontrer. Notre population mérite respect et protection, ce qui passe par la mise en place des d’institutions fortes et stables.

 

Notre pays regorge d’intellectuels, de cadres, de techniciens, d’ouvriers qualifiés, de jeunes intelligents et entrepreneurs, de femmes dignes, intelligentes et courageuses….

 

Face à la situation extrêmement grave que traverse la Sénégal, il nous appartient à nous tous, de RENDRE AU PEUPLE SENEGALAIS LES BIENFAITS DONT IL NOUS A HONORE.

 

Les intellectuels et intellectuelles du Sénégal n’ont pas le droit de garder le silence.

 

UN INTELLECTUEL NE PEUT ETRE COMPLICE D’UNE MARCHE A RECULONS DEMOCRATIQUE DE SON PAYS. VOTRE DEVOIR A VOUS INTELLECTUEL(LES) DU SENEGAL EST DE VOUS APPROPRIER LE DEBAT ET D’ECLAIRER LE PEUPLE.

 

LE DEVOIR DE RESERVE S’ARRETE LA OU L’AVENIR D’UNE NATION, D’UNE JEUNESSE, DE TOUT UN PEUPLE EST COMPROMIS. RIEN NE PEUT ETRE AU DESSUS DE LA SOUVERAINETE ET DE L’AVENIR DU PEUPLE.

 

ET NUL N’A LE DROIT DE S’ARROGER LA SOUVERAINETE A LA PLACE DU PEUPLE.

 

C’EST LA CONSTITUTION QUI NOUS GARANTIT CE DROIT ABSOLU.

 

Le lâche assassinat de l’étudiant Fallou Sene (paix à son âme) confirme l’impérieuse nécessité pour tous les intellectuels et intellectuelles de répondre à l’appel du devoir.

 

NON, Nous n’avons pas mis fin à la volonté de dévolution monarchique du pouvoir des « WADE » pour instaurer la Dynastie des « FAYE-SALL ».

 

Ali Coumba Gnabaly

 

Luxembourg

 

ficheraloure@gmail.com

 

 

 

 

 

2

Puma a dévoilé le nouveau maillot domicile du Sénégal

PUMA vient de dévoiler le nouveau maillot domicile du Sénégal pour la Coupe du monde.

Basé sur le même design que le premier, ce nouveau maillot des Lions est de couleur vert. Des shorts et des chaussettes verts sont prévus pour compléter le kit.




Dernière minute: les universités du Sénégal s’embrasent

YERIMPOST.COM Les étudiants ont décidé de remettre ça. A Dakar, les étudiants affrontent avec les forces de l’ordre. Des blessés ont été signalés du côté des policiers. Leurs camarades de Bambey ont barré la route nationale mais aucune violence n’est à noter. A Ziguinchor, en revanche, les heurts ont éclaté entre forces de l’ordre et étudiants. Des commerces ont été saccagés par les étudiants qui protestent contre la mort d’un des leurs.



Le Collectif citoyen pour le recouvrement des avoirs pétroliers et miniers du Sénégal répond à Macky Sall







Lettre ouverte à Wasanar et aux assemblées représentatives des étudiants du Sénégal

Pour comprendre la frustration des étudiants de l’Université Gaston Berger, il faut préciser qu’un accord de principe avait été engagé par l’Etat vis-à-vis des étudiants pour payer les bourses au plus tard le 05 de chaque mois. Les étudiants de l’Université Gaston Berger, ayant constaté que le paiement des bourses a connu un retard de plus d’une semaine, ont voulu faire une Journée sans Ticket – c’est une démarche pacifique, quoique pénalisante pour les prestataires de services de restauration et les Centres des Œuvres Universitaires, consistant à manger dans les restaurants universitaires sans acheter de ticket. Malgré le retard des bourses, le Président du Conseil de l’Université a sorti un communiqué provocateur soutenant, en italique, qu’il n y aura plus de Journée sans Ticket, parce que ce serait des pertes pour le Crous et les prestataires en charge des restaurants. C’est ce qui semble avoir motivé le mouvement d’humeur des étudiants de l’Université Gaston Berger.




A voir le dispositif de répression des forces de l’ordre au Sénégal, on est tenté de se demander si le Sénégal est un producteur de gaz lacrymogène. Si nos forces de l’ordre se limitaient au triste schéma de l’utilisation de gaz lacrymogène à l’endroit de ceux qui revendiquent leurs droits, sans provoquer de mort, on aurait pu comprendre que c’est pour des impératifs d’ordre qu’ils agissent. Cependant nous ne pouvons comprendre le fait de tuer un étudiant à l’Université et d’envoyer un autre en réanimation ; la haute estime que nous avons de nos forces de l’ordre ne nous permet pas de comprendre cette répression extrême. Il y a lieu donc de remettre en question la base de la formation des forces de l’ordre et la procédure leur autorisant ces actes extrêmes quand ils sont appelés à rétablir l’ordre dans les universités. La problématique de l’exercice de la répression par nos forces de l’ordre intéresse à coup sûr tout sénégalais. Les enseignants de Ziguinchor ont dénoncé un usage excessif de la répression lors de la grève du G6; à Thiès deux élèves ont subi des blessures graves au niveau du visage, des blessures, à jamais, les défigurant ; aujourd’hui, c’est le tour de deux étudiants de la prestigieuse Université Gaston Berger : un étudiant tué et un autre en réanimation. Conscient de l’organisation de nos forces de l’ordre et de leur professionnalisme, nous ne pouvons accepter ces dérives.




Quand les enseignants de Ziguinchor se faisaient réprimer, nous n’avions pas parlé parce que nous ne sommes pas des enseignants ; après la défiguration des deux élèves du Malick Sy de Thies, nous n’avons rien dit parce que nous n’étudions pas dans ce lycée ; aujourd’hui, au moins un étudiant est mort à l’Université Gaston Berger. Pour ces différentes expressions de barbarie citées, le corporatisme de nos forces de l’ordre s’érige en bouclier : les forces de l’ordre ne sont pas des délateurs. Exiger une répression civilisée est un devoir de tout sénégalais. A la suite du meurtre de Fallou SENE, je lance un appel à WASANAR –  l’Association des alumnis de Sanar – et à toutes les assemblées représentantes des étudiants et anciens étudiants de s’unir pour, à court terme, que la lumière soit faite sur la mort de Fallou SENE ; à long terme, nous devons, en tant que des alumnis citoyens de ce pays, exiger une répression plus civilisée, plus contrôlée. Nous devons faire cela pour les deux élèves défigurés à Thiès, nous devons mener ce combat de principe pour Balla Gaye, Mamadou Diop, Bassirou Faye et Fallou Sene ; enfin, réussir ce combat de principe est une manière de rétablir le respect entre protestataires et forces de l’ordre.

TRAORE Cheikh Tourad,

Militant Société Civile,

Ancien Délégué de la Commission Sociale

Des Etudiants de Saint-Louis.

° Top
YerimPost

GRATUIT
VOIR