Blog de Cheikh Yerim Seck

Tag archive

du Sénégal

Idrissa Seck, éternel défenseur des intérêts du Sénégal

Parler beaucoup est une chose, parler à bon escient en est une autre.
Ces jours qui courent le Pétrole et le gaz enflamment le débat public au Sénégal
suite au reportage de la journaliste Mayeni Jones de la BBC. Un scandale à
plusieurs milliards avec des signatures de contrats douteux dont les Sénégalais
doivent être édifiés.
Il est bien normal que chaque Sénégalais soucieux du devenir de son pays doit
s’impliquer d’avantage pour une gestion transparente des ressources en pétrole et
gaz.
D’un autre côté les revendications et dénonciations doivent être citoyennes, justes,
loyales et non partisanes.
Depuis un certain temps nous constatons un acharnement sans raison sur la
personne de Idrissa Seck Président du parti Rewmi qui est la cible parfaite de
certaines personnalités qui directement ou indirectement essayent de le mettre en
mal avec le peuple Sénégalais allant même jusqu’à faire des suppositions et
affirmations fallacieuses contre sa personne du fait qu’il ne s’est pas prononcé sur le
pétrole et le gaz depuis la sortie du reportage de la journaliste Mayeni Jones.
Idrissa Seck ne fait pas de compromissions et il a bien dit que pour le reste de sa vie
aucune mission politique ne dérivera du décret de quelqu’un, c’est seul le suffrage du
peuple Sénégalais qui le mettra en mission pour clore définitivement le débat sur un
supposé poste de vice président.
Le comportement de certains qui n’ont d’yeux que pour des positionnements est
vraiment avilissant et n’est pas dans l’intérêt de ce combat qui est citoyen et non
personnel.
L’affaire des contrats de nos ressources n’est pas politique donc il faut arrêter de se
mettre les bâtons dans les roues et revendiquer nos droits en tant que citoyen
Sénégalais car c’est un bien commun et personne ne doit attendre son prochain pour
lutter pour son pays.
Il faut rappeler que lorsque Idrissa Seck prenait son courage avec sa liberté de ton
pour dénoncer et alerter l’opinion Sénégalais, parmi ceux qui s’agitent aujourd’hui
beaucoup étaient dans leur coin ou bien entrain de goûter les délices du pouvoir en
s’érigeant même comme défenseur du pouvoir contre Idy.
Dans son combat de défense des intérêts du Sénégal Idrissa Seck n’a jamais
critiqué, ni forcer, ni dénigrer qui que ce soit pour le rejoindre dans sa lutte, les
archives sont là il a toujours enclenché seul la vérité et n’a jamais voulu faire une
quelconque récupération politique.

Donc respect à lui et faut arrêter les futilités et se battre dignement en vrai gentleman
pour son pays comme Idrissa Seck l’a toujours fait avec responsabilité.
Idrissa Seck a été le premier à dénoncer la dévolution monarchique du pouvoir et
l’anti constitutionnalité de la candidature de Wade, en 2011 il avait attiré l’attention
des Sénégalais sur les 7 milliards taiwanais et la fortune de Macky Sall, à l’an un de
l’accession au pouvoir de Macky Sall, Idrissa Seck avait osé dresser le bilan disant
que le pays ne marche pas et que la direction prise par Macky Sall ne mènera pas le
Sénégal dans le bon chemin ce qui lui avait valu le « Mbout mba Mbot ». Préférant
garder sa liberté de ton au service du peuple Sénégalais, le parti Rewmi avait quitté
la coalition Benno Book Yakar le mercredi 11 septembre 2013.
Pendant tout ce temps lui seul parlait et tout ce qu’il dénonçait est toujours
d’actualité.
Ces fléchettes ne l’ébranlent guère car il a fait face au plus gigantesque complot
d’Etat avec l’affaire des chantiers de Thiès et tant d’autres coups bas politiques.
Fidèle à ses principes et constant il a toujours voué du respect à notre constitution et
sa posture d’Homme d’Etat lui impose le droit de réserve sur certaines questions car
« l’obligation de réserve est une restriction de la liberté d’expression qui s’applique
aux agents du service public, en particulier les hauts fonctionnaires. Que l'on soit en
position de retraite, de détachement ou même en activité sur le champ politique ».
Mais il s’est toujours montré disponible à la justice de notre pays pour dire ce qu’il
sait si on venait à le convoquer et à plusieurs reprises sur des accusations gratuites,
il a toujours invité la justice à s’auto saisir pour éclairer les Sénégalais en vain.
Certains veulent le pousser à parler, soyez tranquilles Idrissa Seck a toujours parlé
et continuera de parler dans la vérité pour le Peuple Sénégalais.
Sur l’affaire des contrats pétroliers et gaziers, sur instruction du Président Idrissa
Seck le parti Rewmi à travers l’honorable député Déthié Fall avait déposé le 27 mars
2018 une demande pour la mise en place d’une commission d’enquête parlementaire
sur les contrats gaziers et pétroliers sans suite face à une assemblée mécanique.
Trois valeurs fondamentales encadrent la vie d’Idrissa Seck Liberté Responsabilité,
Vérité et tout ce qu’il dit est documenté.
Voulant présider aux destinées du pays avec pour seule ambition de Servir le
Sénégal, Idrissa Seck n’a aucune envie d’être le Président d’un Peuple qu’il trompe
ou qui le trompe et il veut que chacun de ses pas soit mesuré à l’aune de l’intérêt
national du Sénégal.
Le moment venu il se prononcera avec réalisme et dextérité.

Mandiaye Ndiaye
Parti Rewmi

Vidéo- Amadou, le bac à 14 ans: Voici le plus jeune étudiant du Sénégal

Il s’appelle Amadou Mango, un « adolescent » de 14 ans qui a obtenu sont baccalauréat cette année. Un record au Sénégal faisant de Amadou le plus jeune étudiant que le pays n’a jamais connu.

Le pseudo-indice de l’émergence des agents du Bureau de la prospective économique (BPE) du Sénégal

Nous sommes un peu confus lorsque nous avons lu dans la presse un article dont les auteurs sont Moubarak Lo et al. du Bureau de prospective économique (BEP) titré : « Construction d’un indice pré-émergence pour le Sénégal ». Malgré le fait que le titre montre bien que ceci est spécifiquement pour le Sénégal, le texte commence pompeusement par « L’objet de ce travail est de construire un indicateur qui synthétise et suit le niveau de compétitivité et d’attractivité des pays africains pour l’atteinte de l’émergence économique. » Donc, ce n’est pas pour le Sénégal seulement que les auteurs tentent de construire cet indice, mais bien pour tout le continent africain. Le BPE, tout seul (même avec de brillants statisticiens) n’en a pas les compétences, ne peut pas sortir par tour de calculs un indice depuis un bureau au Sénégal et l’imposer à tous les pays africains. Il faut savoir raison garder. Le texte dans sa dernière partie, affirme aussi de façon péremptoire : « L’analyse du résultat révèle qu’en 2016 seuls l’Afrique du Sud, l’Ile Maurice et le Maroc satisfont aux conditions d’émergence économique. En 2016, le Sénégal est classé 7ème sur un échantillon de 40 pays africains avec un taux de réalisation de 47%. Le pays a réalisé des bonds entre 2005 et 2010 passant de 42% à 45% et entre 2010 et 2016 (+2 pts) tandis que la hausse est de 1 point entre 2000 et 2005. »
Sur quelle base une structure publique rattachée à la primature au Sénégal s’adjuge-elle le droit et la capacité de créer un indice continental sans aucun compromis avec les parties prenantes concernées et les institutions compétentes sous régionales et régionales, et se permettre de classer les pays africains sur une échelle fictive d’émergence économique en offrant gracieusement la septième place au Sénégal ? Ce n’est pas du tout le rôle du BPE du Sénégal qui devait plutôt s’occuper à suivre les progrès au Sénégal et dégager des pistes pour l’atteinte des résultats fixés par le gouvernement dans son PSE par des études et analyses plus pertinentes et plus ciblées sur les priorités du pays. D’autant qu’il y a des structures spécialisées et organisations sous régionales et régionales dédiées et qui travaillent déjà sur un indexe consolidé pour mesurer l’émergence. Travail que les auteurs n’ont même pas voulu citer dans leur article, soit par ignorance, soit volontairement pour mieux positionner leur théorie. Les auteurs du BPE, pour justifier leur rhétorique, font référence aux soi-disant insuffisances qu’ils notent dans les indicateurs de Doing Business, de CPIA de la Banque mondiale (Evaluation des politiques et des institutions en Afrique), et du CPI du World Economic Forum (Consumer price index), alors que ces indicateurs n’ont pas pour objet de mesurer spécifiquement le niveau de l’émergence d’un pays. Et de façon soudaine, les auteurs affirment que leur indice qu’ils viennent de créer ainsi dans leur laboratoire situé quelque part à Dakar, va compléter « l’indice synthétique d’émergence économique (ISEME) et à celui de la qualité de vie construits par Moubarack Lo et d’autres auteurs. » Personne ne connait ces indicateurs, où sont-ils publiés ? Depuis quand les utilise-t-on pour classer les pays ? Quelles institutions les utilisent ? Voilà ce que l’on appelle un indice de café de quartier. Le seul projet d’indicateur valide qu’on connaît à date est l’Indexe de l’émergence en Afrique (IEA) validée par le NEPAD, qui tente de mesurer l’émergence en Afrique et qui est aussi validé par l’Observatoire de l’émergence en Afrique (OEA), et le Pôle de recherche sur l’Afrique et le monde émergent (PRAME), avec Olivier Mbabia et Mamoudou Gazibo, auteurs réputés sur la thématique de l’émergence, internationalement reconnus. J’invite les auteurs du BPE à les lire attentivement avant de s’avancer sur des terrains glissants (http://www.prame.umontreal.ca/Index%20_emergence_Afrique_2017_Gazibo_Mbabia.pdf}. Contrairement à l’approche micro-économique des auteurs du BPE Sénégal, les auteurs de l’IEA essayent de construire leur indicateur comparatif avec quatre grands ensembles décomposés en sous dimensions que sont : 1- Politique (stabilité démocratique, leadership, intégrité de la bureaucratie, corruption, gestion publique, et appareil de sécurité), 2- Economique (croissance du PIB, infrastructures, climat des affaires, secteur rural, diversification, et qualité de l’intégration régionale), 3- Développement humain (indice d’éducation, émigration des personnes qualifiées, ratio emploi-population, taux de participation des femmes à la population active, et taux d’alphabétisation), et 4- Société (dépense en sante -% du PIB, espérance vie à la naissance, accès à l’eau potable, accès à l’électricité, protection de
l’environnement, et inégalité de revenu – indice de Gini). Voilà l’index le plus reconnu aujourd’hui en Afrique pour mesurer l’émergence des pays. Je ne rentrerai pas ici dans les détails statistiques et économétriques qui montrent que sa validité et sa couverture ne sont en rien comparables au pseudo-indice des agents du BPE. Cheikh Anta Diop disait que l’évolution et les sciences ne réempruntent jamais les mêmes chemins déjà complétés. Si les agents du BPE veulent contribuer au débat ou à la recherche sur les indices de l’émergence, ils doivent bien prendre en comptent les travaux de PRAME validés par le NEPAD et commencer leur contribution à partir de là, amener des améliorations ou des critiques, non commencer par réinventer la roue. Il y a toujours des améliorations possibles dans les travaux du PRAME, et de brillants économistes comme Moubarak Lo peuvent bien y contribuer positivement au lieu de travailler en silos. Karl Popper disait que la réfutabilité est une force pour les théories scientifiques. Par ailleurs, le
dernier classement de l’émergence effectué en 2017 en utilisant l’IEA montrait que les dix premiers pays les plus émergents en Afrique venaient dans l’ordre : Maurice, Afrique du Sud, Seychelles, Botswana, Cap-Vert, Rwanda, Ghana, Tunisie, Namibie, et Maroc. Le Sénégal venait à la 15ieme place et avait surtout des problèmes au niveau des dimensions Economie, et Développement humain. Si chaque pays se mettait à créer son propre indice, comment la comparabilité serait-elle possible ?
Dr. Abdourahmane BA

Bicentenaire de la date de signature du Traité de Ndiaw, début de la colonisation du Sénégal

Mercredi, le 8 mai 2019 sera le bicentenaire de la date de
la signature du traité dit traité de Ndiaw conclu entre la
France et «Brak et les principaux chefs du royaume du
Waalo pour la formation d’établissement de culture dans
leur pays»

en ce début du XIX eme siècle plus précisément, le 18 juin
1815, s’était déroulée en Belgique la bataille de Waterloo
opposant les armées napoléoniennes et celles des Alliés,
composée principalement de Prussiens, de Britanniques et
de Néerlandais. Elle se termina par la victoire décisive
de ces derniers .Ce fut la chute de l’empereur Napoléon
1er et le début de la restauration, le roi Louis XVIII fut
installé sur le trône de France.
Le traité de paix de Vienne qui fut signé entre la France
et l’Angleterre avait une clause qui stipulait la
rétrocession des possessions coloniales françaises au
Sénégal. L’Angleterre acceptait de remettre les comptoirs
de Gorée et de Saint louis (qu’elle occupait de 1809 à
1817) aux français à la condition qu’ils abandonnent la
traite négriére.
Ce ne fut guère par philanthropie que l’Angleterre adopta
cette politique abolitionniste mais pour ses intérêts
mercantilistes. On était au début de la révolution
industrielle en Angleterre, la machine à vapeur était en
train de remplacer la force de travail humaine ou animale.
L’Angleterre nouvelle puissance dominante industrielle,
préconisait l’abolition de la traite négriére, afin de
trouver des débouchés pour sa production de machines.
La traite abolie, la France trouvait plus rentable
économiquement d’acquérir des terres de cultures en
Afrique et d’y faire cultiver du coton et de la canne à
sucre que de transporter des négres dans les plantations
en Amérique.

Le Baron Portal, Ministre des Colonies du Roi nomma le

2
Colonel Julien Schmaltz gouverneur du Sénégal et le
chargea d’appliquer cette nouvelle politique en lui
allouant un budget de 11 233 358 francs pour la période de
1818 à 1824.

Le 17 juin 1816 de l'île d'Aix, une flottille composée de
la corvette "l’Echo", de la flûte "la Loire" et du brick
"l’Argus" et de "La Méduse" ayant à son bord plus de 400
passagers appareilla sous les ordres du commandant Hugues
Duroy de Chaumaray, avec à son bord le futur Gouverneur du
Sénégal, le colonel Julien Désiré Schmaltz accompagné de
sa femme de leur fille, de scientifiques, de soldats et de
colons.
L'inexpérience de l'équipage, provoqua l'échouage de la
Méduse sur le banc d'Arguin près de la ville de Nouadihbou
sur la côte mauritanienne. Ce tragique naufrage inspira le
célèbre tableau du Louvre ‘le radeau de la Méduse ‘
Le colonel Julien Désiré Schmaltz après de multiples
péripéties à travers le désert mauritanien avait réussi
avec sa suite à gagner à pied le comptoir de Saint Louis
ou il prit ses fonctions de gouverneur du Sénégal.
Le Colonel Julien Schmaltz après moult démarches
infructueuses au Cap-Vert et au Fouta porta son choix sur
le royaume du Walo pour ses projets de colonisation
agricole. Dans une lettre adressée au Baron Portal
Ministre des Colonies, le 4 septembre 1819 le gouverneur
Schmaltz disait ceci « J’ai toujours soigneusement observé
les pays que j’ai parcourus et je n’ai pas vu de plus
beau, de plus propre à de grandes entreprises que le
Sénégal. Les bords du Gange ne m’ont point paru plus
fertiles que ceux de notre Fleuve et je n’ai le moindre
doute d’y réussir les cultures qu’on y voudra.»
En ce début de XIX éme siècle le royaume du Walo affaibli,
sortait d’une longue guerre civile opposant les familles
matrilinéaires des Dyoss ,Loggar et les Tiédiecks .
La partie septentrionale du Royaume du Walo qui se
trouvait sur la rive droite était occupée par les Maures
du Trarza qui faisaient de fréquentes incursions sur la
rive gauche et les différents Brack Kouly Mbaaba DIOP et
Sayoodo Yacine MBODJ qui se succédèrent furent obligés de
payer des tributs aux émirats maures.

3
Au début du règne du Brack suivant, Amar Fatim Borso
MBODJE, une guerre civile opposait au Trarza, l’héritier
légitime de la couronne M'hammed, fils du défunt Emir Ali
Kouri, à son cousin l’usurpateur l’Emir Amar Ould Mokhtar.
Ce qui atténua la pression militaire maure sur le Walo et
une alliance avec le comptoir de Saint louis devenait
opportune.
C’est dans ce contexte ,qu’après deux jours de négociation
le 8 Mai 1819,à bord du navire l’Isère ancrée sur le
fleuve Sénégal en face du village de Ndiao, au nom du roi
de France le Colonel Schmaltz signa avec le roi du Walo le
Brack Amar Fatim Borso MBODJE et 28 principaux chefs du
pays dont : le Diawdine Madiaw Xor Aram Bakar DIAW, le
Béthio Sakoura DIOP, le Maalo Ndiack Ndongo DIAW , le
Diogomaye Ndiack Arame Kélar DIAW ,le Mangass Boubakar
Daaro MBODJ,le Maarosso Fara Khouriyaye MBODJ,le Beurty
Yérim Salma MBODJ,le Diombanakh Mangoné Boly MBODJ,le Beuk
Negg Ndiourbel Birame Coura DIAGNE le 8 mai 1819 le traité
dit Traité de Ndiao «… pour la formation d’établissements
de culture dans leur pays ». dont voici quelques extraits
:
bicentenaire de la date de la signature du traité dit traité de Ndiaw
Désirant établir entre eux union parfaite, paix et amitié
constantes et ouvrir de nouvelles relations desquelles il
puisse résulter des avantages réciproques tant pour la
France que pour le pays du Waalo ; sont convenus des
articles suivants:

Article 1er : Le Roi Amar Fatim Borso , les chefs ci-
dessus et tous les autres invitent le Commandant pour le
Roi et administrateur du Sénégal et dépendances à diriger
les sujets de sa Majesté E.C sur les terres du du Waalo
pour y former conjointement avec le concours des habitants
indigènes des établissements de culture dans toutes les
positions qui lui paraitront les plus avantageuses
Article 2: En conséquence de l’article ci-dessus et pour
son exécution le Roi Amar Boye , les chefs ci-dessus
dénommés et tous les autres s’obligent et promettent de
céder ,remettre, et transporter à S.M le Roi de France en
toute propriété et pour toujours , les iles et toutes

4
autres portions de terre ferme du Royaume du Waalo qui
paraitront convenables au Commandant du Sénégal , pour la
formation de tous établissements de culture qu’il jugera à
propos d’entreprendre dès à présent et par la suite, les
dites cessions faites en retour de redevances ou de
coutumes annuelles qui seront déterminées ci-après. En
considération du désir qu’ils ont d’augmenter la
prospérité de leur pays pour sa mise en valeur et le
commerce, et des secours qu’ils trouveront dans une
alliance avec le gouvernement français.
Article 3 : La tranquillité du pays du Waalo et la sureté
des établissements de culture qui y seront entrepris
nécessitant des mesures de protection suffisantes pour
mettre les personnes et les propriétés à l’abri de toute
incursion de la part des peuples voisins, le Roi Amar
Fatim Borso, les chefs ci-dessous dénommés et tous autres
demandent qu’ ils soit construit, par le gouvernement
français un fort au village de Dagana situé sur les
frontières avec le pays de Toro et des postes moins
considérables dans les autres parties du royaume, partout
ou ils seront jugés nécessaires par le Commandant pour le
Roi et qu’il y soit placé les garnisons qu’exigera leur
défense.
Article 4: En toutes circonstances ou le Roi Amar Fatim
Borso et les autres principaux chefs du pays seraient
forcés de pourvoir à leur sureté personnelle par suite de
guerre ou troubles dans le pays, ils seront reçus dans les
dits forts et postes et il y sera pourvu à leur
subsistance pendant le séjour qu’ils y feront.
Ce traité devait permettre à la France de créer des
établissements de culture et de construire des forts
militaires à Dagana et sur la rivière Taouey pour les
protéger des peuples voisins près du village de Ndioukouck
moyennant une redevance annuelle de 11 715 ,70 francs.
Apres avoir démarré le projet, le colonel Schmaltz fut
rappelé en France et ce fut le Baron Roger le premier
gouverneur français qui mettra en œuvre ce projet de mise
en valeur de 1822 à 1827 .
En février 1822 Jacques François Roger prendra ses

5
fonctions à Saint-Louis .Empreint de théories
rousseauistes, très progressiste pour son époque, il
commença à former les premiers éléments d'une élite
africaine moderne. De 1822 à 1824 avec l'aide de la
Révérende mère Anne Marie Javouhey le Baron Roger, créa
une école rurale de garçons à Dagana
En effet pour asseoir sa politique agricole il fait appel
à un personnel d'encadrement très spécialisés : Brunet,
Morénas et Claude Richard, des botanistes, des chimistes,
des géographes…
Un de ses ingénieurs Claude Richard donnera son nom à la
ville de Richard-Toll ( qui signifie en Wolof le champ de
Richard ) qui implanta la première station expérimentale
agricole de l’Afrique noire. Le coton, l’arachide ,
sésame, l‘indigo toutes ces plantes ont été introduites en
Afrique tropicale grâce au jardin d’essai de Richard
Toll.
Pour la main-d'œuvre, il met en place en septembre 1823 «
l'engagement à temps » qui en harmonie avec ses idées
abolitionnistes. Aucun esclave ne travaillait dans ses
plantations.
Ouvert, philanthrope Le Baron Roger s’est beaucoup
intéressé à la culture de son pays d’adoption le Walo .
Rappelons ses témoignages sur la culture du peuple du Walo
à travers les différents ouvrages qu’il a écrits dont nous
pouvons citer :
• Fables sénégalaises recueillies du ouolof et mis en
français .
• Notice sur le gouvernement, les mœurs,et les
superstitions des nègres du pays du Waalo
• Recherches philosophiques sur la langue ouolofe
• Kélédor, histoire africaine
Parlant couramment Wolof,il épousa une femme du pays la
fille du Diogomaye Ndiack Arame Kélar DIAW , Yacine Yérim
DIAW ,et eut une fille Marie Roger qui compte actuellement
beaucoup de descendants à Richard Toll.
C’est pour les beaux yeux de cette épouse qu’il fit
construire ce château sur les berges de la rivière TAOUEY

6
Réhabilité le château et son parc pourront abriter un
musée culturel et botanique dédié a l’histoire du Walo, à
l’histoire de la présence française au Sénégal et surtout
à son expérience agricole.
C’est à cette époque que plusieurs membres de la famille
de l’épouse du Baron Roger Yacine Yerim DIAW les DIAW
Chimère, DIAW Baudin s’installèrent dans la ville comptoir
de Saint-Louis.
Cette alliance économique et militaire entre le Walo et la
France entraîna des réactions hostiles de tous les peuples
voisins.
Pour l’Almamy du Fouta la construction d’un fort militaire
au village de Dagana était un casus belli. De cette place
forte de Dagana, les Français avaient la possibilité
d’attaquer le Fouta. L’almamy envoya une correspondance au
Brack lui demandant de rompre le Traité avec les infidèles
français sous peine de lui déclarer la guerre et lui
rappelant que le village de Dagana était une possession du
Fouta .
Fort de la nouvelle alliance militaire de la France le
Walo refusa de payer la coutume annuelle de 100 bœufs
qu’il payait à l’Emirat maure du Trarza afin d’éviter à
ses populations des razzias et rapines.
A la frontière sud le Damel Birima Fatma Thioub Fall était
hostile à la présence française au Walo. C’était un
précèdent dangereux pour lui car pour la première fois des
blancs quittaient les îles ou ils étaient installés
(Gorée, Saint-Louis) pour s’établir à l’intérieur des
terres sur le continent.
Les mulâtres et négociants du comptoir de saint louis
s’opposaient aussi au projet de colonisation agricole au
Walo. Intermédiaires entre les chefs locaux et le comptoir
de dans le commerce de la gomme et la traite des esclaves,
les mulâtres voyaient dans la promotion des cultures de
produits exotiques au Walo une source certaine de leur
ruine
Un espion anglais,le major Gray assurait la liaison entre
ces différents pôles d’intérêts hostiles au projet de la
colonisation agricole. Il distribuait de l’argent et des
armes à tous ces royaumes hostiles au Walo.
Le 21 Septembre 1819 avec la complicité du mulâtre saint-

7
louisien Pellegrin les troupes de l’Emir du Trarza Amar
Ould Moctar attaquèrent par surprise le village de
Thiaggar ou le Brack Amar Fatim Borso MBODJE tenait un
conseil du trône.
Lors de cette attaque appelée en wolof « Mbettoum Thiaggar
» le Brack eut la jambe fracturée et fut évacué à Saint
louis ; les chefs de guerre le Diawdine Madiaw Xor Aram
Bakar DIAW et Moussé Sarr Fary DIOP furent blessés, le
Mangass Boubacar Daro MBODJ . Au nombre des chefs tués, se
trouvaient, le Maalo Ndiack Ndongo DIAW, le Beur-Ti Yérim-
Salma DIOP. 26 autres habitants du village furent tués et
bien d’autres amenés en captivité en Mauritanie dont le
griot Mbaydé Fapeinda Thioune DIOP.
Le verrou militaire que constituait le village fortifié de
Thiaggar ayant sauté la voie était libre pour la prise de
la capitale Nder.
Le Mardi 7 Mars 1820 ,la capitale Nder fut conquise malgré
la résistance opiniâtre du Kaddj Yérim Mbagnick Tegue
Rella MBODJE et de la Linguére Fatim Yaamar Khouryaye
MBODJ (mère des Linguéres Ndjeumbeut et Ndaté Yalla ) en
l’absence de son mari le Brack Amar Fatim Borso blessé se
trouvant à Saint Louis pour des soins.
Submergée par les assaillants la Linguère préféra se
brûler vive dans la case royale avec plusieurs de ses
courtisanes dont la Beuk Negg Mbarka Demba Laobé Boh
NDIAYE et Seydané que de tomber dans les mains des maures.
Pour sauvegarder la lignée royale la Linguére avait réussi
à évacuer vers leur tante paternelle Ndikcou Fatim Borso à
Ronkh, ses deux jeunes filles les futures Linguéres
Ndjeumbeut et Ndaté Yalla .
La Riposte du Walo ne se fera pas attendre le Kaddj Yérim
Mbagnick Tégue Rella MBODJE rassembla les débris de
l’armée du Walo et une levée en masse se fit.
Avec le concours du Gouverneur Schmaltz qui fournit à son
armée beaucoup d’armes et de munitions le Kaddj Yérim
Mbagnick Tegue Rella MBODJE secondé par le Diawdine Madiaw
Xor Aram Bakar DIAW et le Béthio Sakoura DIOP traversa le
fleuve Sénégal à Ronkh et battit les troupes maures de
Amar Ould Moctar à Ouara Ouar qui se réfugia dans l’Adrar
laissant sur le terrain plus de 150 morts.

8
Célébrer le Bicentenaire du traité de Ndiao, signifie
certes observer un devoir de mémoire, mais c’est surtout
s’orienter dans la réflexion sur les enseignements à tirer
de l’histoire, informer les jeunes générations sur les
relations entre la France et le Sénégalet participer à la
grande œuvre de la réécriture de l’histoire du Sénégal.
Diawdine Amadou Bakhaw DIAW

Les musulmans du Sénégal doivent boycotter l’Institution Sainte Jeanne d’Arc

YERIMPOST.COM L’Institution Sainte Jeanne d’Arc, présente au Sénégal dans l’enseignement privé catholique, a soulevé une vive protestation suite à l’annonce de sa décision d’imposer, à partir de la rentrée de septembre 2019, le port de l’uniforme habituel et la tête non couverte pour les garçons comme pour les filles.

L’ONG Jamra, gardienne symbolique de nos valeurs religieuses, a publié un communiqué documenté pour « alerter l’Etat sur le radicalisme de Sainte Jeanne d’Arc ». D’autres organisations et personnalités ont également élevé la voix contre une décision culturellement vexatoire et religieusement outrageante.

Sous le prétexte fallacieux de défense de la laïcité ou de l’uniformisation des sexes, cette institution catholique a posé un acte éminemment militant. Militant contre notamment l’Islam qui impose le port du voile aux filles et aux femmes.

Pareille attitude est d’autant plus scandaleuse qu’à coup sûr, les « soeurs » officiant dans l’institution vont continuer à porter leurs voiles en forme de bonnet de pharaon. Il ne suffira pas pour justifier cette discrimination d’invoquer l’argument selon lequel Jeanne d’Arc est une institution d’enseignement privé catholique. Elle s’est choisi pour vocation de dispenser un enseignement général payant à des élèves majoritairement musulmans dans le contexte du Sénégal. Donc de former des jeunes issus de familles, de cultures, de religions à respecter !

Le nouveau règlement est une attaque brutale contre ces élèves, contre leurs parents, et contre leur croyance. La laïcité n’est pas contre les religions, elle est pour le respect de toutes les religions. Aucune tolérance ni aucun compromis d’aucune sorte ne doit anesthésier le peuple et l’Etat du Sénégal face à une telle mesure ! Les musulmans de ce pays sont certes tolérants, mais il faut arrêter de heurter leurs convictions.

Si Sainte Jeanne d’Arc ne retire pas cette décision scandaleuse, l’attitude minimale des adeptes de l’Islam consistera à retirer leurs enfants de cette institution. Après tout, celle-ci n’est pas une organisation caritative. C’est une prestataire de services payants.

Ne serait-ce pour le symbole, et par égard pour l’Islam, cette grande religion révélée devenue la plus pratiquée et la plus dynamique du monde, les musulmans du Sénégal doivent boycotter l’Institution Sainte Jeanne d’Arc.

Cheikh Yérim Seck

Ali Haïdar lance une campagne inédite de reboisement du Sénégal

YERIMPOST.COM L’ancien ministre de l’Environnement et militant éternel de la nature compte planter sur 1 an dans tout le Sénégal 100 millions de graines. L’action de plantation devrait débuter début juin. La saison des pluies permettra d’arroser naturellement les semences pour augmenter leurs chances de survie.

Le Parti socialiste du Sénégal en France tresse des lauriers à Tanor Dieng

Votre vision futuriste et votre stratégie gagnante font de vous le meilleur cher OUSMANE TANOR DIENG

Monsieur le Secrétaire Général,
C’est avec émotion et fierté que j’ai reçu votre courrier de félicitations adressé à l’ensemble des camarades de France pour leur « participation active » à la présidentielle. Dans cette même lettre, vous nous encouragez et renouvelez votre confiance.
Sachez monsieur le président OUSMANE TANOR DIENG, qu’au-delà du bonheur que nous avions eu à vous lire, nous sommes encore plus dans l’obligation de ne pas vous décevoir. La coordination de France vous aidera toujours dans votre volonté de préserver l’héritage de SENGHOR. Nous demeurerons à vos côtés pour votre projet de construction d’un Parti Socialiste solide. Notre engagement à vous aider dans votre volonté à servir dignement, avec abnégation et virtuosité notre pays ne faiblira jamais.
Alors que nous étions dans un projet de rédaction d’un communiqué pour vous féliciter, encourager le président MACKY SALL et remercier tous les sénégalais qui ont voté pour notre coalition, vous nous aviez devancés et surpris avec votre lettre pleine d’affection. Cela démontre à nouveau que, pour vous, chaque militant compte, tout effort mérite d’être reconnu et que la France occupe une part essentielle dans votre projet d’un socialisme moderne dans un Sénégal émergent.
Ainsi, permettez-nous de vous remercier chaleureusement pour votre soutien moral et financier. Nous saluons votre vision futuriste, votre stratégie gagnante et votre projet ambitieux pour un Parti socialiste solide et conquérant. Nous magnifions votre victoire à Mbour et votre rôle essentiel dans la victoire nationale.
La coordination du Parti Socialiste en France félicite son excellence le président MACKY SALL pour ce second mandat. Les réalisations effectuées à travers le plan Sénégal émergent et notamment sociales qui tiennent à cœur notre parti, ont convaincu les sénégalais qui ont massivement voté pour sa réélection au premier tour. Nous lui souhaitons bon second mandat et que perdurent ses relations de confiance avec vous.
En outre, la coordination félicite les sénégalais de la diaspora qui ont renouvelés leur confiance au président. La coordination du parti socialiste remercie également ses responsables et militants à paris et en Provence qui se sont battus corps et âmes pour cette belle victoire. Nous leur demandons de rester mobiliser et de continuer le travail entamé au niveau de la base.
Enfin le Parti Socialiste salue sa collaboration avec toutes ses alliées qui n’ont ménagé aucun effort pour une victoire collective.


ABDOURAHMANE DIALLO,
Coordonnateur Parti Socialiste du Sénégal en France

Présidentielle 2019: Personne n’a le droit de brûler le Sénégal (le président des Lanceurs d’alertes du Sénégal)

Les Lanceurs d’Alertes du Sénégal très préoccupés par la situation politique en cette période d’élections présidentielles tirent sur la sonnette d’alerte pour attirer l’attention de tous sur les menaces réelles qui planent sur notre pays.

L’opinion nationale doit être avertie que le Sénégal un pays de longue tradition démocratique, et un exemple de stabilité en Afrique risque d’être entrainé dans une direction inquiétante qui requiert la vigilance de la communauté internationale.

Les hommes politiques de tous bords débitent des langages qui sont tout simplement des appels à la violence qui risquent d’aboutir si on n’y prend garde à une confrontation dont les conséquences peuvent remettre en cause la cohésion nationale du Sénégal.

Les Lanceurs d’Alertes du Sénégal viennent rappeler aux acteurs politiques et à leurs partisans de ne pas s’aventurer à poser des actes qui peuvent aller dans le sens de créer des troubles, ou d’installer l’instabilité.

Aujourd’hui il est impératif de rappeler aux politiques que quels que puissent être les motifs pour lesquels ils se battent, rien ne les autorise à chercher d’embraser le pays.

Les Lanceurs d’Alertes du Sénégal lancent un appel urgent et pressant au peuple sénégalais, aux chef religieux et coutumiers, à la société civile, aux médiateurs et modérateurs sociaux, aux porteurs de voix, et aux familles d’œuvrer à la préservation de la paix.

Nous demandons à la jeunesse de ne jamais se laisser entrainer dans la violence ou de poser des actes qui pourraient aboutir à des lendemains troubles qui assombriraient ou hypothéqueraient l’avenir du Sénégal.

Que ceux qui ont encore de l’autorité ou de la crédibilité dans notre pays s’impliquent sans réserve pour que le pouvoir et l’opposition rétablissent le dialogue dans le sens de trouver des points de convergence pour faire retomber la tension, et de ne privilégier désormais que l’intérêt exclusif du Sénégal.

La réalité géopolitique aujourd’hui impose au Sénégal qui est un ilot de paix dans un cercle de feu, d’être très vigilant et de prendre en compte les convoitises dont notre pays aujourd’hui est l’objet.

Le peuple sénégalais devra dans le cadre de l’élection présidentielle faire librement son choix, et voter pour le candidat qui réponde le mieux à ses aspirations, qui saura veiller au développement économique et social, au renforcement de la démocratie, et surtout à la préservation des ressources minières, (surtout pétrolières et gazières) que Dieu Le Tout Puissant vient de doter notre pays.

C’est le moment ou jamais de prendre conscience de la nécessité urgente pour les acteurs de la vie politique de n’avoir en ligne de mire que l’intérêt exclusif du Sénégal, et pour y arriver, le dialogue doit être rétabli.

Toute la classe politique, et tous les acteurs de la société civile devront se mettre autour de la table pour discuter de tous les contentieux qui sont à l’origine de tensions récurrentes, et dont les répercussions et les conséquences peuvent être grosses de danger pour notre pays.

Et qu’à l’issue des élections présidentielles, quel que soit celui qui sera élu, des réformes profondes, significatives et impérieuses devront être engagées pour corriger tous les points de contestations liés au code ou au processus électoral.

Comme par exemples : la concertation et le consensus sur le fichier électoral, l’accès libre des organisations politiques au fichier électoral, l’accès libre et équitable aux médias publics, la sécurisation de la carte d’électeur, l’option du bulletin unique, le statut du chef de l’opposition conformément à l’article 58 de la constitution qui stipule que : « La Constitution garantit à l’opposition un statut »,une réforme totale pour une indépendance de la justice ( ce qui ne voudra pas dire une république des juges ), la révision de la loi sur le parrainage , une autorité indépendante pour organiser et superviser toutes les élections , la réforme du conseil constitutionnel , la nomination de juges indépendants et de membres de la société civile sans étiquette politique qui seront chargés de proclamer les résultats , la séparation des votes des militaires et des civils , le financement des partis politiques, et de permettre à tout sénégalais qui dispose de sa carte d’électeur le droit de voter .

Nous en appelons à la responsabilité de tous et de chacun, et de dire tout simplement que : « Personne n’a le droit de bruler le Sénégal »

..

Amadou Moustapha GAYE
Président des Lanceurs d’Alertes du Sénégal
Email : leslanceursdalertes1@gmail.com
EMAIL :leslanceursdalertes@yahoo.com (supprimé)
Twitter : @alertesenegal

Vidéo- Les progrès du Sénégal sous Macky Sall









Trois images qui résument le progrès du Sénégal sous Macky Sall

Amadou Bâ évoque les exploits du Sénégal aux deux derniers groupes consultatifs

YERIMPOST.COM Plus de 11 000 milliards, le chiffre donne le tournis mais c’est ce qu’a décroché le Sénégal aux deux derniers groupes consultatifs. Le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan, au cours de la signature avec la Banque mondiale d’un accord de financement à hauteur de 104 milliards, s’est réjoui d’un tel exploit. « Sous le magistère du président Macky Sall, l’organisation des deux derniers groupes consultatifs en 2014 et 2018 a permis d’enregistrer des engagements financiers de 11 429 milliards, soit 2,65 fois plus que les annonces de financement d’un montant de 4 303 milliards des six (6) groupes consultatifs organisés par le Sénégal avant 2012, » a précisé Amadou Bâ.








Après les CAF Awards, alerte pour l’équipe nationale de football du Sénégal

Actualité oblige. Les rideaux sont tombés sur la cérémonie des CAF AWARDS organisée à grands frais par le Sénégal avec en arrière-pensée inavouée, la consécration en terre sénégalaise d’un lauréat comme entraineur de l’année ou comme joueur de l’année.

Au final « Gros cul devant comme derrière » DARA, Rien ; Touss…

Sur ce coup, il faut oser le dire, la  Caf a infligé à notre pays un véritable CAMOUFLET. En effet, même si en valeur footballistique pure, il n’y a pas photo entre SALAH et Mané. Sans chauvinisme aucun, l’Egyptien écrase le Sénégalais sous toutes les coutures.  Tout de même, l’élégance  diplomatique et la légendaire courtoisie africaine auraient dû inciter la CAF, à nous «offrir» le ballon d’or africain pour cette année en récompense aux efforts financiers énormes consentis par le Gouvernement du Sénégal pour permettre à cette fête africaine de se tenir. Cela n’aurait choqué personne qu’on donnât le ballon d’or à Sadio Mané pour cette fois pour son talent réel et aussi par égard pour le peuple sénégalais et son gouvernement . On l’a vu sous d’autres cieux et en d’autres occasions . Alors pourquoi pas au Sénégal ? C’est frustrant tout de même. La CAF n’oserait jamais, je dis bien jamais, organisé une telle cérémonie dans certains pays africains bien connus sans couronner un fils de ces pays qui serait nominé à un trophée. JAMAIS . Mais on dirait que c’est le lot du Sénégal d’être régulièrement « giflé » dans ses entreprises à dimension africaine. Après la Couleuvre de l’UEMOA que nous fait avaler le Niger, le  Boa de la Commission de l’Union Africaine que le Tchad nous a fait ingurgiter avec la trahison de nos «amis» de la CEDEAO, voici que nous avalons la vipère qui nous a été servie par la CAF. Çà commence à faire beaucoup. Finalement le coup de Maître mijoté par le gouvernement qui aurait voulu bien rebondir sur l’événement pour en tirer un bénéfice politique  aura tourné en eau de boudin avec cette déconvenue monstrueuse de la CAF. La pilule est amère, très amère.

Maintenant, la messe est dite, Salah est ballon d’or et l’Egypte va abriter la Coupe d’Afrique des Nations 2019. Bien.

Nous sommes donc à quelques six mois de la prochaine CAN. si Dieu nous prête vie.

Et il est bon de sonner l’ALERTE et mettre à profit cette période pour revisiter toutes les campagnes africaines déjà vécues et les analyser froidement pour en tirer toutes les bonnes leçons afin de réussir enfin une campagne victorieuse.

 

Dans cet exercice, il est intéressant de rappeler les deux assertions suivantes :

« Le problème de l’équipe du Sénégal, c’est l’entraineur » prononcée par l’entraineur de Madagascar qui a réussi la gageure de qualifier cette équipe pour la première fois de son histoire, à une phase finale de la CAN .

Ensuite « Avec Aliou Cissé, cette équipe ne gagnera rien » prononcée avec dépit par ElHadj DIOUF qui, n’en déplaise à ses contempteurs, est encore et toujours le SEUL sénégalais ballon d’or africain et doublement sacré dans des pays autres que le Sénégal .

Deux assertions données par deux voix autorisées dans le monde du football africain et à qui on peut dénier tout ce qu’on veut sauf qu’ils ne savent rien de ce qu’ils parlent.

Pour ma part, je rappelle que j’avais écrit à  la fin de la CAN 2017 au Gabon, un post que je me fais le plaisir de partager à nouveau avec vous. Le voici dans son intégralité.

 

CAN 2017 : POST SCRIPTUM

 

La Coupe d’Afrique des Nations de Football édition 2017 (CAN) s’est donc achevée. Le Cameroun a gagné . Les autres, tous les autres ont participé et bien participé . BRAVO à tous et surtout au Gabon, pays organisateur qui a su relever le défi de l’organisation malgré toutes les appréhensions légitimes de beaucoup de monde.

 

Quid du Sénégal ? A l’inverse de tous ceux qui estiment que Nos LIONS ont fait une CAN acceptable pour ne pas dire honorable et au risque de déplaire à beaucoup, je m’inscris en faux contre cette attitude. Et je dis clairement qu’ « on a échoué » .

Pour la première fois  que toutes (je dis bien TOUTES)  les conditions étaient réunies pour GAGNER , ON A ECHOUE… il faut avoir le courage et l’honnêteté de le reconnaître plutôt que de devoir, après pareille campagne, trouver des motifs léonins de satisfaction virtuelle pour ne pas  oser accepter l’ECHEC et en déterminer les raisons pour SANCTIONNER les fautifs.

OUI !! pour une fois que l’Etat qui était très souvent le maillon défaillant de la chaîne a joué à la perfection toute sa partition  ( primes, transport, hébergement, 12ème Gaindé etc…) et que l’Equipe nationale était l’épouvantail de cette CAN tellement elle présentait tous les aspects d’une Armada dévastatrice à qui rien ne devrait pouvoir résister , Voilà que nous rentrons à la maison, gros cul devant comme derrière et ….avec çà « Fier comme Artaban » d’avoir réussi une bonne campagne. NON, NON, MILLE FOIS NON .

On a échoué et il faut le reconnaître, le dire et chercher à situer les causes et surtout SANCTIONNER…

Il me souvient que dans les années 70 , le Hafia Club de Conakry a régné en maître sur les stades d’Afrique parce que Feu Le Président Ahmed Sékou TOURE leur mettait la pression et n’hésitait pas à les mettre en prison après toute campagne désastreuse. Le Tout Puissant Engleberg de Lumumbashi et actuel Mazembé a eu aussi sa part de « corrections » de Feu Mobutu Sesé Seko KUKU Wendu Wasa BANGA lors de certaines défaites mémorables avant de comprendre qu’il faut TOUT FAIRE pour GAGNER .  J’entends déjà des voix Soft imbues de leur « sensibilité » normative de salon , s’élever contre de telles pratiques qui certes, peuvent paraître  excessives mais qui n’en demeurent pas moins des formes efficaces de sanction.

C’est dire simplement que tant qu’on n’apprendra pas à sanctionner aussi bien positivement que négativement dans notre pays, on n’enregistrera aucune victoire majeure sur le théâtre des opérations aussi bien sportives que politiques.

Ne suivez pas mon regard…

La complaisance, le Masla , la Soutoura et autres attitudes fatalistes sont des « opiums » que nous aimons prendre pour ne pas situer les responsabilités et prendre des sanctions radicales pour Changer et surtout… AVANCER.

 

Pour cette CAN 2017 qui était vraiment LA NOTRE …Il fallait vraiment (comme nous) être au Gabon pour se rendre compte du gâchis sénégalais. Dans les marchés, les grands places, les agoras , partout, dis- je,… tout le monde s’accordait à dire que cette CAN là est celle du Sénégal tellement l’équipe respirait la force, la puissance, la technique et tout et tout et tout . On faisait PEUR !!! Et …catastrophe, on rentre bredouille et certains et non des moindres osent nous dire que « çà va, çà va aller… » Non çà n’ira jamais tant qu’on continue devant nos échecs récurrents à regarder notre petit doigt . Ndoffène FALL l’a dit dans un journal « il faut situer les responsabilités et oser  SANCTIONNER .. »

 

Qu’est ce qui n’a pas marché ? Certes, le football est une science inexacte pour parler comme l’autre mais il n’en demeure pas moins que de plus en plus le football tend à devenir une science presque exacte. L’ère des génies semble dépassée le football devient de plus en plus « Normé » . On parle maintenant de nombre de buts, de passes décisives, de duels gagnés et perdus , de tacles réussis, de distance parcourue etc .. Toutes choses qui ont fini de faire du football, un SPORT de force, d’endurance et de vélocité avec de temps à autre des éclairs de génie pour justement « éclairer » le jeu. Fabregas s’en est plaint récemment.

 

A cette CAN 20117, on avait une superbe équipe, de très bons  joueurs , des supporters formidables ,il manquait quoi ? Pour parler comme les gabonais. La réponse coule de source : UN ENTRAINEUR ,UN BON ENTRAINEUR capable de composer une équipe en fonction du jeu (le football) des enjeux (la compétition) et des phases de jeux (les rencontres) . Oui, il nous a véritablement manqué un COACH qui sait lire UN MATCH pour trouver «  Solutions » aux problèmes posés par l’adversaire.

Passe encore pour les matchs de poule où nous avons gagné plus par la peur des autres que par notre football propre : le match contre le Cameroun a été le véritable révélateur des LIMITES tactiques et techniques du sélectionneur . Etre sélectionneur c’est –entre autres- savoir lire un match et composer son équipe en fonction de l’adversaire.  Il est affligeant de constater que le sieur CISSE –imbu de sa nomination/élection qu’il porte en bandoulière, s‘est complu dans un schéma tactique incohérent ou plutôt connu de lui seul pour jouer le Cameroun.  Certes, on ne refait pas le match et  nous sommes 14 millions d’entraîneurs comme le dit le PR .

Mais il y’a des choses pour lesquelles on n’a nullement besoin d’être un spécialiste pour savoir qu’elles sont inopérantes. Sur ce chapitre, tout le monde a constaté et décrié avec la dernière énergie la présence systématique et improductive d’un Mame Biram DIOUF –un défenseur maintenant – à la pointe de l’attaque sénégalaise, en lieu et place d’autres attaquants de métier et plus en jambes (Famara Diedhiou, Moussa Sow et Konate) .

 

Ensuite, dès après les 2ème matchs des poules, l’entraineur du Cameroun interrogé par la TV gabonaise avouait toute sa crainte de devoir affronter le Sénégal et ne souhaitait pas du tout nous rencontrer sauf en finale  où tout peut être possible. Après les matchs de poule et le sort ayant mis le Sénégal sur sa route, il (BROOS) déclarait que lui, avec un jeune  effectif  et la défection de plusieurs ténors, il est déjà tout heureux d’avoir atteint les quarts de finale.

Pour le match contre le Sénégal, il disait ne pas se faire beaucoup d’illusion. Mais qu’il va jouer sa chance en faisant tout pour empêcher le Sénégal de jouer et  surtout de marquer. Aliou CISSE ne peut pas dire qu’ii ne l’a pas entendu. Et il aligne face à ces monstres physiques, des joueurs de poche (Gana Gueye, Sané, Diao Keita, Ismaila SARR) alors qu’on avait sur le banc, des bons répondants au jeu très  limite des camerounais,  genre Cheikh NDOYE, Pape Kouli DIOP , Moussa SOW ;Famara Diedhiou…Résultat des courses,  les Camerounais avec une équipe de gladiateurs au jeu très physique ont épuisé et dégouté les sénégalais pour les terrasser aux pénalties.  Constat clair et limpide, BROOS a dévoilé toutes les limites de CISSE, incapable de trouver parade au jeu des camerounais .

 

Comme quoi, entre un COACH (BROOS) et un COCHE (CISSE) il n’y a pas photo.

 

C’est à se demander s’il avait des collaborateurs /conseillers  dans son staff. ?.

Si les conseillers sont là, soit,  ils n’ont pas bien joué leur rôle ce qui serait une faute de leur part …. A sanctionner.  Soit alors,  ils ne sont pas écoutés  par Coche CISSE. Dans ce cas, un ferme rappel à l’ordre s’impose pour lui faire comprendre qu’il se doit de prendre en compte les avis des uns et des autres car il est à la tête d’une équipe (staff).

 

Et le comble c’est que malgré tout, il ose affirmer droit dans ses bottes que « si c’était à refaire, il referait la même chose » . Mais enfin, quand est ce que ce Monsieur va-t-il comprendre qu’il ne peut pas avoir raison contre tout le monde ? Et qu’il se doit de cultiver l’humilité et surtout d’accepter de CHANGER quand tout le monde s’accorde à dire que « çà ne va pas ». Etre scotché dans des convictions surannées n’a jamais été une attitude responsable. Ne dit-on pas « que seuls les imb…ne changent pas d’avis ».

D’autant plus que lui, il a encore beaucoup à apprendre et à prouver pour prétendre être un COACH véritable. Pour l’heure il n’y a que la FSF (Fédération sénégalaise de Football) qui lui a donné une opportunité de gérer une équipe de football,  plus par reconnaissance  pour services rendus que par conviction véritable en son expertise. Avec son pedigree actuel, Je le mets au défi de pouvoir trouver un autre employeur vite fait s’il lui arrivait d’être viré de l’équipe Nationale. Ce que je ne lui souhaite pas du tout, encore faut-il qu’il accepte et « positivise » les critiques  plutôt que de dire avec grandiloquence : « les critiques ne me touchent pas ».

 

Par ailleurs, le rappel à l’ordre devrait être activé pour qu’il enlève aussi ses rastas vieillots qui le font ressembler à un artiste godillot. Avoir des Rastas à vingt ans çà passe mais les conserver au-delà de 35 ans çà devient ringard .  A moins d’être un Raye Fall ou un Rastafarian.

Un sélectionneur National c’est pratiquement «un Ministre » de la République ou tout au moins un Haut Représentant de la Nation. A ce titre, il se doit d’être présentable. Le monde appartient à ceux qui sont corrects jusque dans leur apparence. Voyez les sélectionneurs et entraineurs des équipes qui se respectent, ce sont des  personnes correctes jusque dans leur mise. Il est le seul – du moins à ma connaissance – à porter des rastas hirsutes qui le font  ressembler à un guignol. Il doit se coiffer et bien se coiffer. La FSF doit lui exiger cela par décence et par respect pour le peuple sénégalais.

Fin du post..

 

Les mêmes remarques sur Aliou CISSE demeurent encore et sont corroborées par les deux assertions de El Hadj DIOUF et de l’entraineur malgache citées supra. La coupe du Monde 2018 de Russie avec notre bilan désastreux est venue illustrer encore toutes les limites de CISSE.

Et ce n’est pas le fait d’avoir été nominé pour le trophée du meilleur entraineur africain de l’année 2018 par la Caf qui nous fera changer d’avis à son endroit. Cette nomination de meilleur entraîneur de l’année d’ailleurs a tout l’air d’un leurre pour mieux faire passer la pilule de l’affront réservé au Sénégal pour cette CAF AWARDS.

Il urge donc de sonner l’ALERTE pour BIEN passer au crible tous les aspects de notre équipe nationale de football notamment sur le plan de l’encadrement technique afin d’espérer enfin gagner le GRAAL de la Can de football en 2019. Toute autre attitude nous apporterait les mêmes déconvenues déjà vécues en 2017.

Que DIEU fasse que mes ALERTES s’avèrent FAUSSES pour un SENEGAL triomphant en 2019 . AMINE…AMINE…AMINE…

DIEU nous garde et garde le Sénégal .

 

 

 

 

Dakar le  9/01/2019

 

 

Guimba  KONATE

DAKAR

guimba.konate@gmail.com

Patriotes du Sénégal pour le travail, l’éthique et la fraternité (PASTEF) a 5 ans

========================================
PATRIOTES DU SENEGAL POUR LE TRAVAIL, L’ETHIQUE ET LA FRATERNITE
(PASTEF)
============================================

L’APPEL AUX PATRIOTES
Janvier 2014
Pourquoi le Sénégal, qui avait le même niveau de développement que la Corée du Sud en 1960, est actuellement classé au 155e rang mondial de l’indice de développement humain, au moment où le « Pays du Matin calme » (dont les marques Samsung, LG et autres Hyundai font le bonheur des Sénégalais) occupe le 15e rang ?
Pourquoi le Sénégal, pays qui, malgré les ravages de la colonisation, est sorti de cette période avec davantage d’acquis (port, université, chemin de fer, cadastre urbain…) que les autres colonies françaises de l’ouest africain, se voit aujourd’hui supplanter dans bien des domaines par ses voisins ?
Pourquoi le Sénégal, malgré sa tradition intellectuelle aussi ancienne que forte, malgré qu’il n’ait jamais connu de coup d’Etat militaire, malgré qu’il ait longtemps été choyé par l’aide publique au développement, malgré qu’il se targue de cultiver une cohésion sociale solide et de posséder une administration publique correcte, pourquoi le Sénégal n’a pas su se hisser, au minimum, au même niveau que la Malaisie, un pays qui, il y’a 50 ans, ne partait pas sur de meilleures bases que nous alors qu’il nous fait aujourd’hui rêver ?
De quoi SENEGAL est-il le nom ? Est-ce le nom du pays de l’argent facile admis comme ascenseur social, du verbe facile au détriment de l’action concrète, du paraître au détriment de l’être, du népotisme au mépris de la compétence, de l’hypocrisie déguisée en pudeur et érigée en valeur sociale ?
De quoi SENEGAL est-il le nom ? Est-ce le nom d’une nation où l’argent-roi structure les rapports sociaux, où l’argent vaut mieux que l’intégrité, où la politique constitue un métier comme un autre, permettant de s’enrichir tout en s’achetant un brevet de bonne conduite sociale à coups de largesses?
De quoi SENEGAL est-il le nom ? Est-il synonyme d’occasions manquées, d’espérances gâchées, d’ambitions ravalées, de potentialités étouffées, de labeur sans cesse recommencé, de l’échec qui, inévitablement, couronne nos malheureuses tentatives de réussir quelque chose de bien, quelque chose de grand, quelque chose de durable ?
Il est temps que cela change.
Le monde d’aujourd’hui est impitoyable, plus que d’habitude devrait-on dire car le monde n’a jamais été un havre de bonheur tranquille…







La mondialisation de l’économie a fait de la planète un immense terrain de jeu où les règles peuvent se résumer en un mot : compétitivité. Seuls les meilleurs au jeu auront une chance d’acquérir et de conserver un niveau de vie élevé. Les autres ne disparaîtront pas mais ils seront condamnés à survivre à la périphérie, en sous produits du système capitaliste.
La mondialisation du droit a unifié les règles du jeu ; aucun Etat ne peut imposer les siennes propres qui lui seraient a priori favorables.
La mondialisation de la culture a harmonisé les habitudes de consommation de même que les modes de pensée, avec l’anglais comme signifiant universel, preuve ultime de l’asphyxie par la culture anglo-saxonne des autres cultures du monde. Et c’est dans ce monde nouveau, dans ce monde encore plus redoutable que le monde ancien, que le Sénégal doit trouver sa place. Mais cet environnement, s’il est assurément une contrainte, représente aussi une opportunité. Car un pays, à force de travail et d’ingéniosité, peut aujourd’hui réussir en quelques années des bonds considérables pour lesquels il fallait, dans les séquences historiques passées, une durée beaucoup plus longue.
La mondialisation est une chance si l’on sait en exploiter les immenses possibilités, car elle peut raccourcir le temps de l’émergence. Elle sera un tombeau si l’on n’est pas capable de s’adapter à ses immenses défis, car elle peut accélérer le temps du déclin.
Il faut donc mettre le Sénégal en position de remporter cette bataille. C’est à la fois facile et difficile. Facile, car le chemin est connu, difficile car emprunter le chemin et s’y maintenir nécessitent énormément d’efforts, de volonté et de patience. Ce chemin, on peut presque le décrire en deux mots :
1. Travail : ayons la lucidité de reconnaître que la valeur travail n’est pas suffisamment enracinée dans nos modes de vie, à de rares exceptions près.
Pour trop de Sénégalais, particulièrement au sein de cette frange censée représenter l’« élite », le travail est une souffrance à laquelle on cherche à échapper en louvoyant, en trichant, en faisant semblant (car, en même temps, on aime l’argent que procure le travail). Mais lorsque le travail est érigé au rang de valeur, lorsque cette valeur est incarnée par des dirigeants de qualité, le travail se révèle source d’épanouissement, au-delà de la rémunération matérielle qu’il procure.
2. Éthique : ayons le courage de reconnaître que l’intégrité constitue chez nous davantage une posture qu’une conviction.
Nous aimons parler des valeurs, de ce qui doit être, de la morale et de la religion, mais cela se limite à la rhétorique… Or, sans ces interdits que chacun doit se fixer pour éviter de nuire aux autres, jamais les comportements du plus grand nombre ne sécrèteront le bonheur collectif.
Les bases éthiques du comportement individuel, chacun peut les puiser dans la religion s’il en pratique, dans la tradition s’il y est attaché, ou, en l’absence même de référentiel axiologique, dans la simple conscience que certains actes nuisent à l’intérêt collectif et donc, dans le long terme, à soi-même.
Prendre conscience des autres, toujours tenter de concilier son intérêt propre avec l’intérêt des autres, il y’a un sentiment qui permet d’y parvenir et que chacun doit s’efforcer de cultiver : c’est la fraternité.
C’est pour insuffler une nouvelle dynamique sociale, reposant sur le travail et sur la fraternité, que nous proposons une nouvelle offre politique.
Pourquoi faire de la politique, dans un pays où la politique a aussi mauvaise presse, où elle a été tant discréditée par les comportements des hommes politiques ? Parce que la politique reste la moins mauvaise manière de se mettre au service de l’intérêt collectif. Le Sénégal est un Etat démocratique et les outils et procédures qui permettent de toucher le plus grand nombre de citoyens pour, si l’on est investi de leur confiance, tenter d’améliorer leurs conditions de vie, ces outils et procédures relèvent du champ politique.
Quitte à faire de la politique, pourquoi créer un nouveau parti dans un pays qui en regorge déjà ? Parce que l’inflation des partis (il en existerait actuellement plus de deux cents…) est justement la preuve que ce pays est encore à la recherche d’une offre politique crédible, sincère et capable de porter les aspirations de la majorité des Sénégalais.
Qu’est-ce que la nouvelle offre politique prétend avoir de différent par rapport aux innombrables l’ayant précédée ?
Elle a cette différence d’être portée par des citoyens qui sont réunis autour de trois principes :
1- la nécessité de « démarchandiser » la politique : l’argent a pris une place inconsidérée dans la pratique politique au Sénégal, or ces citoyens n’ont aucunement l’intention de faire de l’argent leur arme de guerre. Ils ne souhaitent pas acheter des convictions, ce qu’ils souhaitent c’est convaincre par les idées, par des comportements vérifiables au quotidien, par un amour profond pour le Sénégal et par l’intime conviction que, malgré l’immensité de la tâche, il est encore possible de redresser ce pays ;
2- la nécessité de trouver de nouvelles voies de développement économique et social : depuis 50 ans, quels que soient les gouvernements en place, les politiques publiques empruntent les mêmes schémas, avec la même forte dépendance à l’aide extérieure. Ces schémas ont largement prouvé leur inefficacité, voire leur caractère nuisible, et il faudra du courage politique pour rompre avec eux et inventer une nouvelle gouvernance économique et sociale ;
3- la nécessité de redéfinir le contrat sociétal qui lie les Sénégalais : depuis plusieurs années, sous l’effet de la crise économique et sociale mais aussi des manipulations politiciennes, la société sénégalaise est entrain de se déliter lentement mais sûrement. Les communautarismes (à base religieuse, confrérique, ethnique, régionaliste, etc.) augmentent, le repli sur soi grandit et l’action publique devient de plus en plus le reflet d’influences dominantes qui se succèdent, au lieu de traduire un projet national fédérateur, stable, projeté vers le futur, tout en étant respectueux des identités spécifiques.
C’est à cette nouvelle offre politique que nous vous proposons, non pas nécessairement d’adhérer, mais de prêter une oreille attentive, pour juger par vous mêmes les femmes et les hommes qui l’animent, pour entendre le diagnostic qu’ils font des maux dont souffre notre pays ainsi que les solutions qu’ils proposent, pour évaluer et critiquer la qualité de leur action, pour apprécier leur sincérité et, à l’heure des choix importants pour le devenir du Sénégal, pour en tirer toutes les conséquences en vous laissant guider par une seule chose : la recherche du meilleur intérêt de ce pays que nous avons en commun.
Ceci est donc un appel.
Cet appel repose sur la conviction que, dans l’âme de la majorité des Sénégalais, malgré le découragement, en dépit de la tentation égoïste, au-delà de la crainte que peuvent inspirer des forces hostiles, il survit une flamme qui refuse de s’éteindre : c’est la flamme du patriotisme.
De cette flamme, nous voulons faire un feu qui chassera les ténèbres du repli sur soi, du pillage des ressources publiques, du clientélisme, de la gabegie, de l’incompétence, bref, des nombreux maux qui gangrènent ce pays que nous refusons de contempler à l’abandon.







Oui, nous voulons mériter le beau nom de patriotes car nous avons une dette envers notre pays et nous entendons la payer. Sans naïveté aucune ! Nous sommes conscients de l’ampleur de la tâche et nous entendons déjà les ricanements des sceptiques : le patriotisme, cette vieillerie, cette idée démodée, cet idéal poussiéreux…
Mais nous n’avons pas peur de paraître démodés car nous mesurons trop l’état de délabrement économique, social et moral dans lequel baigne notre pays ; nous souffrons trop des mensonges et des actes qui perpétuent cet état ; nous croyons trop dans le triomphe de la volonté, lorsqu’elle est ardente et sincère, lorsqu’elle s’incarne dans cette valeur traditionnelle que certains nomment «PASTËF». C’est pour cela que nous nous engageons dans l’action politique qui, pour nous, signifie l’Action au service de la Cité.
​Nous vous y invitons, chers Patriotes Sénégalais qui croyez dans le Travail et la Fraternité. Nous ne vous promettons ni richesse ni confort mais beaucoup de labeur et de difficultés à surmonter, avec toutefois au final la plus belle des récompenses : le sentiment d’avoir été utile à son pays.

LE COMITE DE PILOTAGE (COPIL)

Macky Sall répond sèchement à Cheikh Yérim Seck: « Je ne le ferai pas… »

YERIMPOST.COM Macky Sall reste intransigeant. À la question de Cheikh Yérim Seck, qui lui suggérait de dessaisir le ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye, de l’organisation de la présidentielle du 24 février 2019, le président a répondu, sèchement: « Je ne le ferai pas! ». Avant de poursuivre: « Je ne suis pas là pour satisfaire les désirs de personnes ». Pour lui, le système électoral du Sénégal est fiable et certifié. Donc, il ne souffre d’aucune ambiguïté qui puisse justifier que le ministère de l’Intérieur n’organise pas le scrutin. À ceux qui disent qu’il a peur de potentiels candidats comme Karim Wade et Khalifa Sall, raison de leurs démêlés judiciaires, Machky Sall a répondu: « Je n’ai peur de personne sur le plan politique ».







Belgique: Le front « Tout Sauf Macky » manifeste à Bruxelles devant l’ambassade du Sénégal

YERIMPOST.COM L’opposition sénégalaise établie au Benelux s’est réunie autour du front «Tout sauf Macky» afin de lutter contre certaines dérives du pouvoir.

Ainsi, pour une distribution totale et sans discrimination des cartes d’identité et des cartes d’électeur, elle organise un sit-in pour réclamer un processus électoral transparent et démocratique, au Sénégal et dans la diaspora.

Cette action, autorisée par la police de Bruxelles, aura lieu devant l’ambassade du Sénégal à Bruxelles, le vendredi 4 janvier 2018, à partir de 11h30 jusqu’à 15h00. Le front « Tout Sauf Macky » lance un appel à tous pour une grande mobilisation. La défense des droits des Sénégalais demeure un des objectifs de cette rencontre, disent les organisateurs.







Lettre ouverte au Conseil de l’ordre des avocats du Sénégal !

Chers/chères compatriotes nous constatons avec chagrin et consternation le DEUIL du SYSTÉME JUDICIARE depuis l’avènement de la II° Alternance sous Macky Sall et l’annexion D’UN PAN DE LA MAGISTRATURE qui n’a trouvé mieux que de s’asservir au pouvoir exécutif par une posture systématique d’obédience aux ordres impartis par l’Exécutif dans l’Affaire de la Caisse d’avance de la Mairie de Dakar.

Mais il est impérieux de rappeler qu’une telle posture que tout le monde ne cesse de stigmatiser dans les rangs de la magistrature sénégalaise est de facto « UN MANQUEMENT AUX DEVOIRS DE LEURS CHARGES » qui est de « DIRE LE DROIT RIEN QUE LE DROIT » mais aussi de facto est un comportement de « SEDITION » contre notre Charte fondamentale de la République par le non RESPECT de la SEPARATION et L’ÉQUILIBRE des pouvoirs .

Devant l’ABDICATION de tout un pan de la magistrature qui a préféré une stature d’assujettie et de soumission différente de celle gravée en lettre d’or dans la constitution et devant les récentes déclarations de circonstances de l’Ums comme si les tares et les anomalies constatées dans la procédure judicaire de l’Affaire de la Caisse d’avance de la Mairie de Dakar étaient méconnues  de la corporation et du grand public, nous osons espérer  d’une lueur d’espoir brisant le silence assourdissant du CONSEIL DE L’ORDRE DES AVOCATS DU SENEGAL, en dernier rempart pour la défense des libertés démocratiques et l’Etat de droit.

&






;

En effet, dans l’exercice de la profession en pleine liberté, autonomie et indépendance les avocats sont appelés à garantir les droits des uns et des autres, les libertés et les intérêts des personnes dans le cadre des lois et règlements de notre pays.

Ils sont aussi appeler à veiller sur la conformité des lois et des décisions de justice  aux principes de la constitution et au respect des Conventions internationales signées par notre pays.

Ainsi, LE BARREAU confirme sa mission primordiale et s’érige en garant des droits à la liberté et au respect du droit de défense de sorte que toute poursuite enclenchée à l’encontre d’un citoyen mais aussi les jugements rendus par les cours et tribunaux ne se fassent en marge des règles qui régissent l’état de droit.

C’est pour dire que dans l’exercice de la fonction de «CHARGÉ D’UN SERVICE PUBBLIC DE LA JUSTICE», l’avocat REVET ainsi le rôle d’OFFICIER PUBLIC.

C’est désormais sur cette posture républicaine de GARANT DE L’ETAT DE DROIT en dernier ressort que nous citoyens, sénégalais imbus des valeurs de justice et du respect des libertés ,attendons de la part du CONSEIL DE L’ORDRE des avocats du Senegal, au vue des flagrantes violations procédurales perpétrées dans le cas politico-judiciaire de la Caisse d’avance, une prise de position responsable et de refus d’être en connivence dans le Diktat exercé sur la magistrature par la proclamation dès le début de cette affaire l’ABSTENTION Á PARTICIPER AUX AUDIENCES PÉNALES jusqu’à nouvelle ordre, mais comme dit l’adage « mieux vaut tard que jamais ».

Soyons clairs, nous ne disons pas et nous n’imaginons pas que l’abstention aux audiences pénales dans ce cas précis soit considérée et vue comme étant une solidarité exprimée en fait et cause à faveur d’une des parties du procès.

Au contraire, c’est en foi à la mission de « CHARGÉ D’UN SERVICE PUBBLIC DE LA JUSTICE» que c’est  l’occasion et le moment pour le BARREAU du Sénégal face à la communauté nationale et internationale du monde judicaire d’exprimer non seulement le REFUS d’avaliser que le procès d’honnêtes citoyens qui jouissent de la présomption d’innocence et des garanties procédurales consacrées dans nos textes soit célébré en marge des règles qui régissent notre état de droit mais aussi le REFUS de cautionner que de NOUVELLES RÉGLES DE PROCEDURES NON CODIFIÉES DANS NOTRE SYSTEME PÉNAL soient écrites et appliquées ad personam à Khalifa Ababcar Sall par le PARQUET en toute complicité avec un pan entier de la magistrature du siège aux seules fins d’obédience à des ordres impartis par l’exécutif.

En clair, il est au su de tous aussi bien pour les initiés que les non initiés du Droit et surtout aux membres du CONSEIL DE L’ORDRE et les faits indéniables sont là pour le prouver, que dans cette affaire de la Caisse d’avance de la ville de Dakar, il est entrain de se produire ici au Sénégal un précédent dangereux pour la tenue de notre démocratie et pour une bonne administration de la justice, et malheureusement si on n’y prend pas garde ça risquerait de faire tache chez nos voisins.

D’abord  c’est le Parquet au mépris du droit codifié dans nos textes et règlements, qui a voulu imposer de nouvelles règles à la défense des prévenus au détriment de l’Etat de droit en toute complicité avec une bonne partie des magistrats du siège.








C’est ainsi que    pour le Tribunal de Grande Instance de Dakar par sa décision contradictoire du 30 Mars 2018 au mépris des règles élémentaires d’un juste procès dont l’arrêt du 29 juin 2018 de la cour de la CEDEAO nous a voulu rappeler les fondamentaux par une gifle communautaire en plein jour, ensuite c’est la volte face inqualifiable du Procureur Général sur les conséquences de droit qui découlaient de l’arrêt en question sur le procès en appel qui a été célébré à la limite de la comédie et du justicialisme, pour aboutir maintenant sans pudeur dans l’empressement et la précipitation de la date de l’examen du pourvoi en cassation qui a été introduite contre le jugement rendu en seconde instance.

Par conséquent, étant établi fort malheureusement que dans cette affaire de la Caisse d’avance les Conseils des prévenus dans l’exercice de leur profession n’arrivent pas et ne parviendront jamais à eux même à faire observer aux juridictions chargées de vider l’affaire les règles basilaires d’un juste procès et le respect d’un des principes sacro saints dans un Etat de droit consistant à l’impérieuse obligation des cours et Tribunaux de DIRE LE DROIT RIEN QUE LE DROIT AU NOM DU PEUPLE SOUVERAIN, du fait de la sujétion de certains composants de la magistrature à l’exécutif au détriment des règles et du bien fondé du droit des uns et des autres,  alors bienvenue à l’action du CONSEIL DE L’ORDRE en dernier rempart pour la tutelle de l’État de droit.

C’est dans ce cadre là que nous faisons appel solennellement au CONSEIL DE L’ORDRE, à l’ASSEMBLÉE GENERALE DE L’ORDRE, au BÂTONNIER et à tous les AVOCATS du Sénégal de sortir de leur mutisme pour s’ériger en bouclier eu égard à leur serment devant l’abdication de la magistrature pour la sauvegarde de l’État de droit, la séparation et l’équilibre des pouvoirs ainsi conçus dans notre Charte fondamentale.

Un acte républicain fort, une boussole pour nos institutions dans la tempête judicaire et juridique qu’entrain de naviguer le Sénégal mais aussi un message clairement adressé aux uns et aux autres dans l’impératif du  respect des règles démocratiques et républicaines, à défaut tout un chacun est mis devant ses responsabilités.

 

Nos salutations patriotiques

Mouvement Dafa-Jott

Groupe consultatif: Le FPDR France interpelle les partenaires du Sénégal

Le Sénégal va se présenter devant le Groupe consultatif, le 17 décembre 2018, à Paris. Le FPDR France attire l’attention des partenaires économiques du Sénégal sur le fait que l’actuel Président de la République, Macky SALL ne peut engager le pays alors que son mandat sera remis en jeu le 24 février 2019. A moins de 2 mois, d’un scrutin majeur (élection présidentielle), Macky SALL ne peut plus engager la signature du Sénégal au niveau international.

 

Le FPDR France signale que toutes les études réalisées par les instituts de sondage sérieux, crédibles et impartiaux démontrent un effondrement de l’électorat du candidat de BENNO BOK YAKKAR, qui, depuis 2012, s’est réduit comme une peau de chagrin. Tous les observateurs neutres s’accordent sur le schéma d’un second tour inévitable, synonyme de débâcle pour Macky SALL.

 

Le FPDR France rappelle que la première phase du PSE (plan sans engagement) s’est traduite par un cinglant échec (endettement massif, banqueroute financière, pillage des ressources avec le détournement de 29 milliards de F CFA par le ministre du tourisme, Mame M’Baye NIANG «affaire PRODAC»). Malgré les milliards de F CFA injectés, la situation économique et sociale est catastrophique (dette intérieure exponentielle avec des centaines d’entreprises qui ne sont plus payées, en situation de faillite, grèves des enseignants, des étudiants (assassinat de FALLOU SENE), et des personnels de la santé et de la justice). Sans compter la situation politique explosive avec la loi sur le parrainage instituée pour éliminer certains candidats aux présidentielles, et la tentative de hold up électoral en 2019.








Le FPDR France précise à l’opinion nationale et internationale que le 17 décembre 2018, c’est le candidat Macky SALL qui sera reçu par le Groupe Consultatif de Paris et non le Président de la République du Sénégal.

 

Le 24 février 2019, le Sénégal ouvrira une nouvelle page de son histoire, sans Macky SALL.

Fait à Paris le 15 décembre 2018

Sidy FALL –  Coordonnateur du FPDR France

 

E-mail: msufrance@hotmail.com

 

 

Le parrainage à l’ère du big data: Le reflet du retard considérable du Sénégal dans la révolution numérique

Les incidents qui se sont passés le 11 Décembre vers minuit, devant le conseil constitutionnel, sont bien sûr le fruit de la décadence d’un processus politico-démocratique. Les partis politiques étaient en empressement et bousculade physique, afin de déposer les parrainages exigés pour les présidentielles de 2019. Ceci montre juste le retard et le grand fossé entre la culture numérique au Sénégal, incarné par l’Etat et l’administration et l’évolution grandiose du numérique dans le monde.

Pour rappel plus de 50 Milliards ont été décaissés afin de faire bénéficier l’Etat civil sénégalais d’une innovation numérique, à savoir le système biométrique appliqué dans la conception des cartes d’identifications nationales.

Ce système devrait être un début de modernisation de l’Etat civil et de toutes transactions qui impliquent des données personnelles.

Sur ce, toute procédure qui appelle à l’usage des données contenues dans la carte d’identification nationale devrait être facilement exécutée avec cette technologie comme base.








A l’air du Big data qui « littéralement signifie « grosses données », ou « mégadonnées », parfois appelées données massives, désignant des ensembles de données devenus si volumineux qu’ils dépassent l’intuition et les capacités humaines d’analyse et même celles des outils informatiques classiques de gestion de base de données ou de l’information », il serait nécessaire d’user de cette technologie biométrique.

Au moment où la DER (Délégation à entrepreneuriat Rapide) organisait une journée sur le numérique afin de financer quelques start-ups sénégalaises, il serait plus patriotique et judicieux de donner à l’expertise nationale de développer ces applications.

L’usage de fiches physiques, ce qui est empirique, a rendu cela impossible.

Il fallait pour un gain de temps et de qualité, utiliser pour la collecte de parrainage :

– 1 PDA ( Personal Digital Assistant) avec entrée biométrique : Ce dispositif électronique permettrait une facile entrée des signatures du parrainage et de la vérification électronique de ces dernières par rapport au fichier électoral.

Il suffisait juste de communiquer aux candidats à la candidature le modèle de PDA à utiliser obligatoirement pour le processus et de venir récupérer l’application de collecte auprès des agents de la direction des élections.

Cet usage de ce type d’appareil devrait même être exigé par la CDP (Commission de protection des données personnelles). Car il ne s’agit pas de sortir seulement des articles de mise en garde sur l’usage non approprié des données personnelles, mais d’anticiper ce fait en sécurisant techniquement le processus de collecte de données.

– Une vérification des signatures automatisée : Vu que les cartes d’identité biométriques sont confectionnées à partir de ce système, alors une simple application utilisant la technologie du Big Data pourrait faire ces vérifications en quelques heures et sortir systématiquement les éventuelles erreurs et les doublons (signatures doubles).

Et pourquoi tout cela n’est pas fait ?

Parceque le gouvernement n’a aucune vision concernant l’économie numérique, même si le Président de la république promet encore une fois ceci lorsqu’il sera réélu : « L’économie numérique inclusive pour partir à la conquête du village numérique planétaire ».







Il ne suffit pas seulement de financer des start-ups, mais la meilleure manière serait de leur donner du fil à retordre, en « numérisant » l’administration sénégalaise ainsi que tout exercice démocratique qui demanderait une certaine masse de données.

Ou bien une volonté de non transparence serait-elle politiquement voulue ?

Vu, toute la cacophonie dans l’organisation et le déroulement du parrainage, on sent qu’il y’a une tentative de ramassage de données personnelles depuis les bases de données de certains projets sociaux ou d’élimination des signatures de certains leaders de l’opposition.

Une « numérisation » du parrainage permettrait de minimiser ou même d’éviter toute fraude de la part du gouvernement et même des opposants : alors le processus serait plus démocratique.

Enfin cela muterait aussi, l’exercice démocratique traditionnel, le vote papier, vers celui « électronique ».

Ainsi le Sénégal entrerait dans « l’alternance numérique !!! »

Papa FALL
STATISTICIEN-INFORMATICIEN (Consultant junior / IT Data manager)
Soprim, Dakar, Sénégal

Crédit mutuel du Sénégal: Mbaye Dionne en sauveur

YERIMPOST.COM L’administration provisoire du Crédit mutuel du Sénégal (CMS) passe entre les mains de Mbaye Dionne. L’arrêté du ministère de l’Economie, des Finances et du Plan tant espéré est tombé avant hier. Le nouvel homme fort du CMS fait l’unanimité. Banquier de profession, Mbaye Dionne a fait les beaux jours de cette institution où il est passé. Son expertise avérée a été sollicitée pour sauver cet établissement financier usé par les querelles internes.







Ces classements du Sénégal qui montrent l’efficacité de Macky !!!

Depuis l’accession du président Macky Sall à la magistrature suprême celui ci ne cesse de travailler à améliorer les conditions de vie des populations sénégalaises à travers le Plan Senegal Emergent (PSE). Les performances enregistrées en si peu de temps ont permis au Sénégal d’occuper des places privilégiés dans les différents classements qui sont considérés comme des indicateurs clé de la situation économique des pays africains . Pour étayer la lanterne des sénégalais et mettre à nu les affabulations de l’opposition sénégalaise voici quelques classements parmi tant d’autres qui montrent à suffisance que ce pays bouge dans la bonne direction

– Classement des 10 pays les plus endettés d’Afrique : Le Sénégal n’y figure pas !
La Banque mondiale a dévoilé son classement des pays africains les plus endettés en 2018 qui s’établie ainsi : Afrique du Sud ( 450.000 milliards de FCFA.), Soudan ( 300.000 milliards de FCFA), Égypte ( plus de 170.000 milliards de FCFA), Maroc ( 40.000 milliards de FCFA), Tunisie ( plus de 10500 milliards de FCFA), Angola (plus de 10.000 milliards de FCFA), République démocratique du Congo (7584 milliards), Côte d’Ivoire (6500 milliards de FCFA), Nigeria (619 milliards de FCFA), Kenya (445 milliards de FCFA)








– Classement des 10 pays les plus pauvres d’Afrique en 2018. Le Sénégal n’y figure pas !
Chaque année l’Afrique domine le classement des pays les plus pauvres dans le monde. Il est plus facile d’utiliser le PIB (produit intérieur brut) par habitant pour déterminer le statut d’un pays. Le PIB est l’indicateur principal des économies saines ou fragiles. Le PIB montre la valeur des services et des biens en dollars, et ces biens sont produits sur une période donnée (par exemple, pour un trimestre ou un an).Le classement ci-dessous est basé sur le PIB par habitant fourni par la Banque mondiale. 1. Burundi 285 dollars de PIB, 02. Malawi 300 dollars de PIB, 03. Niger 64 dollars de PIB , 04. Mozambique 382 dollars de PIB, 05. République Centrafricaine 382 dollars de PIB, 06. Madagascar 401 dollars de PIB, 07. Somalie environ 434 dollars de PIB, 08. La République Démocratique du Congo 444 dollars de PIB, 09. Liberia 455 dollars de PIB,10. Gambie 473 dollars de PIB.
– Classement des pays les plus attractifs: la position du Sénégal !
Selon le rapport « Africa Investment Index 2018 » le Sénégal fait partie des 10 pays les plus attractifs d’Afrique pour les investissements.
Le Maroc est à la tête du classement juste devant l’Egypte et l’Algérie. Le Botswana chute à la quatrième place. La Côte d’Ivoire se place à la cinquième position. L’Afrique du Sud, l’Ethiopie, la Zambie, le Kenya et le Sénégal ferment les marches du TOP 10.
– Classement des 10 pays les moins corrompus en Afrique selon Transparency International
Ce rapport annuel compte au total 180 pays qui ont été au centre de ces études et 06 pays africains figurent au top 10 des pays les plus corrompus.
Le top 10 des pays les moins corrompus en Afrique s’établit comme suit : le Botswana au premier rang suivis de Seychelles, du Cap Vert, du Rwanda, de la Namibie, de l’Île Maurice, de Sao Tomé-et-Principe, du Sénégal, de l’Afrique du Sud et du Burkina Faso qui ferme la marche.








Mame ousmane diop
Responsable APR
Email : emodiop@gmail.com

Différend entre un compatriote sénégalais et le consulat du Sénégal à Paris

Comme nous l’avions évoqué dans notre article précédent relatif au compatriote excédé, qui a déchiré son récépissé au consulat du Sénégal à Paris, en ces termes : « Pour les besoins de l’équilibre de l’information, nous avons tenté de joindre sans succès le consul du Sénégal à Paris Monsieur Amadou DIALLO. Nous avons fini par lui laisser un vocal. Dans cette même optique, nous avons aussi contacté par SMS le consul du Sénégal à Bordeaux, Monsieur Abdourahmane KOITA, pour qu’il nous éclaire sur ces lenteurs constatées dans la délivrance des CNI. Pour le moment, nous n’avons obtenu aucune réponse de sa part ».
C’est un consul disponible et très pédagogique que nous avons eu au bout du fil.
Il nous dit : « Nous sommes là pour nos compatriotes. Même si on ne le dit pas, force est reconnaitre qu’il y a eu beaucoup d’amélioration dans la délivrance des documents administratifs. En ce qui concerne ce compatriote qui dit avoir fait 9 fois le déplacement au consulat, il n’avait même pas besoin de se déplacer au consulat. Il suffit tout simplement d’aller sur le site du ministère de l’intérieur pour avoir les informations sur la disponibilité de sa carte d’identité ».
Nous avions vérifié cette possibilité sur le site internet (https://elections.sec.gouv.sn/CARTE-CEDEAO/page/welcome_instance.xhtml). A l’aide d’un numéro d’immatriculation mentionné sur le récépissé et l’état civil, tout citoyen sénégalais peut avoir une visibilité sur la disponibilité de sa carte d’identité/électeur.
« Toutes les personnes qui ont fait une première inscription en 2018 sur les listes électorales, leurs cartes sont disponibles. Nous les avons reçues. Elles peuvent faire leur retrait les jours ouvrables de 9 heures à 17 heures. Ces cartes sont triées, rangées et classées par zone d’habitation en France. D’ailleurs, nous notons un faible engouement dans le retrait de ces cartes. Les compatriotes ne se déplacent pas massivement pour venir les récupérer. Il n’y a aucun rush. Nous délivrons en moyenne 70 cartes par jour. », dit le consul M. Amadou DIALLO.
Nous l’interrogeons alors sur les lenteurs constatées par certains compatriotes qui courent toujours derrière le fameux sésame.








Il nous éclaire en ces termes : « Maintenant, il y a d’autres compatriotes qui ont fait une réinscription en 2018 alors qu’ils étaient déjà inscrits sur le fichier de 2017. Comme ils sont déjà sur cet ancien fichier, cela génère des rejets. D’ailleurs, je dois vous signaler que beaucoup de nos compatriotes n’avaient pas retiré leurs cartes en 2017. Nous avions pourtant communiqué sur leur disponibilité. Toutefois, ces personnes réinscrites en 2018 ont droit à des duplicatas de pièce d’identité et de carte d’électeur. La confection de ces duplicatas vient de débuter. Un collaborateur du consulat a été détaché au Sénégal pour s’occuper du cas de ces compatriotes au niveau du ministère de l’intérieur. C’est ce qui explique le retard de délivrance de certaines cartes d’identité. Ce qui est sûr à l’heure où je vous parle, les compatriotes qui n’ont fait qu’une seule inscription (2018) peuvent consulter le site du ministère de l’intérieur. Normalement, leurs cartes sont disponibles. Après, il faut prendre en compte les délais d’acheminement. Nous n’avons aucun intérêt à retenir des cartes. Ceux qui susurrent une quelconque partisannerie dans la délivrance de ces documents versent dans la politique politicienne. D’ailleurs, comment les collaborateurs qui sont préposés à cette mission peuvent deviner les opinions politiques à partir d’un simple récépissé ? C’est aberrant ce type de discours. ».
Nous avons profité de cet entretien téléphonique pour remonter les désagréments liés à la joignabilité du consulat par téléphone. Des compatriotes ne cessent de se plaindre.
« Monsieur, nous avons fait d’énormes efforts pour servir nos compatriotes. Nous avons recruté une standardiste qui s’occupe intégralement de cette tâche à savoir répondre, informer, orienter et conseiller. Nous comprenons qu’il faudra augmenter cette offre de téléphonie pour mieux servir les sénégalais de la diaspora. Toutefois, notez que notre site internet contient déjà un maximum d’informations. Dés fois, il est même inutile d’appeler parce que les informations recherchées sont déjà sur le site. Comparer notre site aux sites de nos voisins, vous comprendrez que vous avons amélioré l’accès à l’information. Permettez-moi de dire aux sénégalais de la diaspora que le gouvernement a fait beaucoup d’efforts dans la fourniture de documents officiels. Aujourd’hui, en trois jours, le consulat vous délivre un passeport. Vous ne payez que 30,50 euros. Plusieurs autres documents sont délivrés sans frais. Un investissement colossal qui facilite la vie de nos concitoyens hors de nos frontières ».
Pour finir, nous sommes revenus sur le cas de ce compatriote qui ne dispose plus de son récépissé. Le consul réagit : « Il l’a fait sur le coup de l’énervement. On peut le comprendre. Toutefois, c’est à lui d’assumer ses responsabilités. S’il dispose d’un document officiel pour justifier son identité, il pourra récupérer sa pièce d’identité/ électeur ».
Toujours dans cette volonté d’équilibrage de l’information, nous avions aussi contacté Monsieur Abdourahmane KOITA, Consul du Sénégal à Bordeaux. Il nous a aussi rappelés pour répondre à notre sollicitation.
« Le cas tel que expliqué relève d’un cas particulier. Si nous isolons chaque cas, nous allons avoir du mal à trouver des réponses efficaces. Pour le cas de ce compatriote, je ne peux malheureusement m’avancer parce que chaque consulat a une gestion autonome. Je n’ai pas tous les tenants et les aboutissants du traitement de sa demande. Toutefois, il faut signaler que le consulat de Paris fait face à une plus grande demande comparé aux autres consulats (Bordeaux, Marseille, Lyon) », nous renseigne-t-il.
En ce qui concerne les lenteurs constatées dans la délivrance des cartes, il argumente : « Tout d’abord, Il faut noter qu’il y a eu une refonte partielle du fichier électoral en 2017. Certains de nos compatriotes ont procédé à leur inscription pour obtenir une carte d’identité nationale. Lors de la révision exceptionnelle de 2018, ils se sont réinscrits une deuxième fois. Ce sont ces compatriotes qui éprouvent des difficultés pour obtenir leur carte d’identité/électeur. En effet, on peut ne pas être inscrit deux fois sur le fichier. Cela génère des dysfonctionnements. Par ailleurs, tous ceux qui ont fait leur première inscription en 2018, leurs cartes sont disponibles. Au niveau de Bordeaux, nous avons mis tout en œuvre pour mieux servir nos compatriotes. Nous avons communiqué à plusieurs reprises pour les inciter à appeler avant de se déplacer au Consulat. Nul besoin de se déplacer. Notre standard dispose de deux lignes. Il est rare qu’un compatriote n’arrive pas à nous joindre. Nous tenons un fichier de toutes les cartes reçues à notre niveau. Nous ne rencontrons pas de difficultés dans la délivrance des cartes d’identité. Il suffit d’appeler. Nous sommes en mesure d’informer en temps réel sur la disponibilité d’une carte », nous renseigne M. KOITA.
Interpellé sur les plaintes récurrentes des compatriotes sur le fonctionnement des consulats, il éclaire : « C’était une vieille doléance des compatriotes sénégalais. Lors de ma prise de fonction, j’ai réorganisé les choses de manière à rendre le consulat très accessible pour nos compatriotes. Tous les Jeudi, nous ouvrons nos portes sans rendez-vous. Tout compatriote, s’il le désire, peut rencontrer directement le consul. Notre mission est de les servir efficacement ».
Quand nous évoquions la partisannerie qui prévaudrait dans les consulats, il réplique : « A ma nomination, j’ai dit d’emblée que je ne serai pas à Bordeaux pour le parti APR. A Bordeaux, je ne suis que le serviteur des sénégalais de la diaspora. Nous devons dissocier les deux. Il y a un temps pour la politique et un temps pour le travail. Nous ne devons pas perdre de vue notre principale mission à savoir accompagner les compatriotes sénégalais hors de nos frontières afin de leur faciliter la vie.».








Samba Fodé KOITA dit EYO

Entendons-nous sur la seule cause du Sénégal

Nous ne contestons pas la perfectibilité de notre démocratie, mais le destin d’un peuple est si important qu’il faut d’abord veiller à sa stabilité politique et sociale, quitte à renoncer momentanément à certains combats idividuels

Ce qui me plaît au Sénégal, c’est que ma génération a la même conception d’un État de droit, avec ses principes intangibles que sont la reddition des comptes, la libre expression démocratique, et un processus électoral exempt de tout contentieux.

Nous avons dans notre écrasante majorité, nous la jeunesse, le même point de vue sur l’obligation d’une relance économique de notre pays par la promotion de nos capitaines d’industrie et la valorisation de nos ressources à forte valeur ajoutée, en posant les actes favorisant la mise en place d’un secteur économique fort porté par des ressources financière et humaines nationales, seuls fondements d’une souveraineté économique capable d’accompagner l’affirmation diplomatique de notre pays sur l’échiquier diplomatique international.








Nous partageons le même sentiment qu’il est indispensable de revoir les accords monétaires sur le franc CFA pour reconquérir notre souveraineté financière sans laquelle aucun développement endogène base d’une croissance économique porteuse d’une émergence véritable ne peut survenir.

Nous avons la même conviction que l’extraversion de la valorisation de nos ressources minières et minéralières sans la mise en place de fortes chaines de valeur, ni de processus de transferts de technologie est préjudiciable à notre pays, en même temps qu’elle nous rend potentiellement coupables de trahison par rapport à notre responsabilité générationnelle.

Nous avons le même sentiment qu’une réforme des institutions est indiquée, pour réconcilier le peuple avec le système judiciaire, et repenser notre modèle éducatif.

Nous avons la certitude que notre société est en crise, et qu’il nous faut réinventer l’archétype du nouveau citoyen sénégalais modèle capable d’appréhender les enjeux liés aux défis du développement et de la nouvelle citoyenneté ancrée dans ses valeurs, et ouverte vers le monde de plus en plus concurrentiel et violent.

Qu’est ce qui nous oppose alors ?

Le seul fait de partir de ces constats objectifs pour porter un combat censé les prendre en charge sous le couvert de la démocratie, alors que cet engagement est inspiré par une idéologie charriant une vision du monde qui remet en cause fondamentalement notre stabilité sociale, en s’attaquant aux fondements mêmes de notre nation parce que vulgarisant une théorie civilisationnelle qui méprise nos valeurs et prône une révolution socioreligieuse aux conséquences funestes comme cela est advenu partout où elle a réussi à s’implanter, en utilisant des chevaux de Troie, candides quelquefois.

Nous ne refusons pas les débats d’idées, nous ne contestons pas la perfectibilité de notre modèle démocratique, mais le destin de tout un peuple est si important qu’il faut d’abord veiller à sa stabilité politique et sociale en même temps, quitte à renoncer lucidement et momentanément à certains combats qui engagent notre propre destinée individuelle, pour soutenir la cause du Sénégal, sachant que nul individu aussi puissant fut-il n’échappera à la reddition des comptes, dont il faut éviter qu’elle devienne un règlement de comptes pour lequel bien de candidats prétendument patriotes sont prêts à brûler le pays !








Alors, pouvons-nous changer le Sénégal par la réhabilitation de notre modèle social ?

Nous pouvons atteindre cet objectif sans passer par la case révolution systémico-idéologique sous tendue par une vision salafiste ou totalitaire promouvant un nouveau modèle social enrobé de grandes idées mobilisatrices auxquelles ses promoteurs eux-mêmes ne croient, ni n’adhèrent point. Au contraire.

Le Sénégal n’a pas besoin de gourous pour se réinventer et changer dans la continuité de la maturité politique qu’on lui connait, portée par une citoyenneté basée sur de fortes valeurs sociales de paix, de solidarité et des qualités humaines indéniables qui ne doivent qu’être réhabilitées et vulgarisées davantage pour nous mettre sur de bons rails !

Entendons-nous sur la seule cause du Sénégal

Ce qui me plaît au Sénégal, c’est que ma génération a la même conception d’un État de droit, avec ses principes intangibles que sont la reddition des comptes la libre expression démocratique, et un processus électoral exempt de tout contentieux.

Nous avons dans notre écrasante majorité, nous la jeunesse, le même point de vue sur l’obligation d’une relance économique de notre  pays par la promotion de nos capitaines d’industrie et la valorisation de nos ressources à forte valeur ajoutée, en posant les actes favorisant la mise en place d’un secteur économique fort porté par des ressources financière et humaines nationales, seuls fondements d’une souveraineté économique capable d’accompagner l’affirmation diplomatique de notre pays sur l’échiquier diplomatique international.

Nous partageons le même sentiment qu’il est indispensable de revoir les accords monétaires sur le franc CFA pour reconquérir notre souveraineté financière sans laquelle aucun développement endogène base d’une croissance économique porteuse d’une émergence véritable ne peut survenir.

Nous avons la même conviction que l’extraversion de la valorisation de nos ressources minières et minéralières sans la mise en place de fortes chaines de valeur, ni de processus de transferts de technologie est préjudiciable à notre pays, en même temps qu’elle nous rend potentiellement coupables de trahison par rapport à notre responsabilité générationnelle.

Nous avons le même sentiment qu’une réforme des institutions est indiquée, pour réconcilier le peuple avec le système judiciaire, et repenser notre modèle éducatif.

Nous avons la certitude que notre société est en crise, et qu’il nous faut réinventer l’archétype du nouveau citoyen sénégalais modèle capable d’appréhender les enjeux liés aux défis du développement et de la nouvelle citoyenneté ancrée dans ses valeurs, et ouverte vers le monde de plus en plus concurrentiel et violent.

Qu’est ce qui nous oppose alors ?

Le seul fait de partir de ces constats objectifs pour porter un combat censé les prendre en charge sous le couvert de la démocratie, alors que cet engagement est inspiré par une idéologie charriant une vision du monde qui remet en cause fondamentalement notre stabilité sociale, en s’attaquant aux fondements mêmes de notre nation parce que vulgarisant une théorie civilisationnelle qui méprise nos valeurs et prône une révolution socioreligieuse aux conséquences funestes comme cela est advenu  partout où elle a réussi à s’implanter, en utilisant des chevaux de Troie, candides quelquefois.

Nous ne refusons pas les débats d’idées, nous ne contestons pas la perfectibilité de notre modèle démocratique, mais le destin de tout un peuple est si important qu’il faut d’abord veiller à sa stabilité politique d’abord et sociale en même temps, quitte à renoncer lucidement et momentanément à certains combats qui engagent notre propre destinée individuelle, pour soutenir la cause du Sénégal, sachant que nul individu aussi puissant fut-il n’échappera à la reddition des comptes, dont il faut éviter qu’elle devienne un règlement de comptes pour lequel bien de candidats prétendument patriotes sont prêts à brûler le pays !

Alors, pouvons-nous changer le Sénégal par la réhabilitation de notre modèle social ?

Nous pouvons atteindre cet objectif sans passer par la case révolution systémico-idéologique sous tendue par une vision salafiste ou totalitaire promouvant un nouveau modèle social enrobé de grandes idées mobilisatrices auxquelles ses promoteurs eux-mêmes ne croient, ni n’adhèrent point. Au contraire.

Le Sénégal n’a pas besoin de gourous pour se réinventer et changer dans la continuité de la maturité politique qu’on lui connait, portée par une citoyenneté basée sur de fortes valeurs sociales de paix, de solidarité et des qualités humaines indéniables qui ne doivent qu’être réhabilitées et vulgarisées davantage pour nous mettre sur de bons rails !

Cissé Kane NDAO

Président A.DE. R

 

 

Qu’Allah bénisse cet homme merveilleux, El Hadji Malick Sy, une des fiertés du Sénégal

Allah du haut de sa volonté décide comme IL veut le déroulement des faits historiques. La Tidjaniya une des plus grandes confréries musulmanes d’Afrique est fondé par l’honorable saint Cheikh Ahmed Tijani qui est né en 1737 ou 1738 (1150 de l’hégire) à Aïn Madhi d’une famille d’origine chérifienne (c’est-à-dire descendant de Mouhammad (PSL)) et comprenant plusieurs savants musulmans dont son père qui enseignait l’exégèse du Coran et le Hadith. IL était né au sein d’une fratrie nombreuse mais seul survécu sa grande sœur Rouqayya, lui-même et son petit frère Mohammed. Cheikh Ahmed Tijani mémorise le Coran dès l’âge de 7 ans et étudie les disciplines islamiques. Dès l’âge de 15 ans, il enseigne et émet des avis juridiques fatwa. Encore enfant, il étudia plusieurs traités de jurisprudence célèbre de l’école malikite dont El Moukhtassar de Khalil, Risalat de Abou Zayd el Qayrawani, Mouqadima de Ibn Rouchd et Lakhdari. Non seulement il mémorisa ces livres par cœur mais également les recueils de hadiths tels que Sahih al-BukhariSahih Muslim et les Sounans, le Mouwata de l’imam Malik, le « Moudawanatou el Koubra de Sahnoun, Moukhtasar de Ibn Hajib, Dardiri et autres dans le domaine de la jurisprudence musulmane et il en est de même dans le domaine des traités sur le Credo, et sur l’étude de la vie de Mouhammad (PSL). À l’âge de 16 ans il perdit ses deux parents le même jour. Cheikh Ahmed Tijani entreprit plusieurs voyages, entrecoupés de période où il stationnait parfois plusieurs années dans un pays ou une région. De son retour au Maghreb, il visite certaines villes, puis il quitte Tlemcen pour s’isoler dans le désert algérien, à Chellala (en 1196 de l’Hégire) et à Boussemghoun (en 1199 de l’Hégire). Lors d’une retraite spirituelle dans le village de Boussemghoun, Cheikh Ahmed Tijani a une vision, en l’état de veille, du prophète. Son ordre prend rapidement une expansion importante sur la région, ce qui provoque, depuis Alger, l’inquiétude des autorités turques de l’époque. En 1798, Cheikh Ahmed Tijâni quitte définitivement Aïn Madhi pour Fès où il quitte ce bas monde en 1815. Ses enseignements continuent à se répandre après sa disparition de ce bas monde, atteignant une large audience en Afrique de l’Ouest (Sénégal, Nigeria, Niger, Mali et Mauritanie) grâce notamment aux voyages de ses compagnons visant à propager cette branche de l’islam. Parmi ses fils spirituels on peut citer Cheikh al-Saïdi al-Hadji Malick ibn Othman ibn Demba ibn Chamseddine Sy, qui après avoir appris le coran qu’il mémorisa tôt, sillonna le pays de long en large, d’Est en Ouest. Une quête obstinée qui dura vingt – cinq longues années lui permit d’asseoir de solides connaissances dans tous les domaines des sciences religieuses et même profanes (mathématiques, astronomies, prosodie et poésie). Il alla à la Mecque pour la première fois en 1888. Il revint de la Mecque avec le titre de Khalife de la Tidjaniya pour le Sénégal. Dans son travail d’initiation au tidjanisme auprès des Sénégalais, Il fut beaucoup aidé par les groupements omariens, eux-mêmes tidjanes. El Hadji Malick Sy fit une propagande discrète, surtout centrée sur la diffusion de la confrérie dans les centres urbains, avec la construction de mosquées et de daaras – écoles d’enseignement islamique –, au Waalo, Cayor, Fouta, Djolof, Sine-Saloum. En Afrique subsaharienne, El Hadji Malick Sy a beaucoup contribué à la propagation de l’islam et de la confrérie soufie fondée par Cheikh Ahmed Tijani. Fin lettré, il est l’auteur de plusieurs ouvrages dont Qilâsu thahab, « l’or décanté ». L’amour immense qu’il porte au sceau des prophètes Seydina Mohamed (Psl) l’a amené à commémorer pour la première fois à Tivaouane le Maouloud (Gamou) en 1902 en compagnie de Mame Rawane Ngom de Mpal et quelques Moukhadams. De source autorisée, les deux saints hommes ont consacré cette nuit sacrée à la lecture en intégralité du Saint Coran et à l’invocation d’Allah SWT et de son illustre envoyé. Depuis, cet événement (Maouloud) occupe une place de choix dans le calendrier des musulmans et fait de la ville de Tivaouane le point de convergence ainsi que la capitale mondiale des Tidianes rivalisant le Maroc qui se flatte d’avoir la tombe du Saint homme, Cheikh Ahmed Tijani à Fès et de l’Algérie qui a le berceau, la zawiya, l’oratoire où la confrérie s’est développée. Qu’ALLAH bénit El Hadji Malick Sy ce saint Homme, ce sénégalais qui nous a fait cet immense honneur qu’au  12 de chaque Rabi Al Awal tous les esprits se convergent au Sénégal pour y célébrer la naissance d’un Homme sans Lui l’humanité toute entière voguerait dans les ténèbres je veux nommer le prophète de l’Islam Mouhammad Ibn Abdallah.

 

Modou Fatma MBOW

Ingénieur,

Kébémer

 

Références : Sources : Wikipedia, Soleil online du 02 décembre 2016

Regroupement général des Sénégalais du Canada: Mois du Sénégal 2019

Le Regroupement Général des Sénégalais du Canada (RGSC) est une organisation à but non lucratif, apolitique et non confessionnelle qui fédère l’ensemble des associations sénégalaises du Canada. Le RGSC a été créé, officiellement, le 26 septembre 1994 par des membres de la communauté sénégalaise au Canada. Par ses réalisations, elle existait toutefois, bien avant cette date.
L’ambition du RGSC, depuis sa création, est de regrouper l’ensemble de la communauté sénégalaise vivant au Canada.
Le RGSC tente, à travers ses activités, de jouer son rôle dans la promotion de la culture et des valeurs sénégalaises au sein de la communauté canadienne, renforçant ainsi les liens et échanges entre la communauté sénégalaise et les différentes communauté présentes au Canada. Par ailleurs, le RGSC sert de cadre culturel, d’entraide, d’aide à l’intégration et de socialisation entre les différents membres de la communauté sénégalaise.
Chaque année, au mois d’avril qui représente le mois de notre indépendance, le RGSC organise son évènement phare : LE MOIS du SENEGAL.
Cet événement, donne lieu à l’organisation d’une soirée bénéfice pour le financement des différents projets, d’une série d’activités interculturelles, sociales, économiques, ainsi que la tenue d’une série de conférences ; notamment lors de la journée économique.
Dans le cadre de la journée économique mais aussi du Mois du Sénégal 2019, une mission est dépêchée au Sénégal pour une durée d’une semaine, à savoir du 12 au 18 novembre 2018 afin de rencontrer nos partenaires, de nouer de nouveaux partenariats mais aussi de promouvoir l’évènement au niveau des médias.
Programmation provisoire
 04/04/2019 : Fête d’indépendance
 06/04/2019 : Ouverture/ Miss Sénégal Canada
 13/04/2019 : Kermesse
 20/04/2019 : Journée Thiossane
 21/04/2019 : Mini-Tournoi Soccer
 27/04/2019 : Journée économique : Thème : Comment protéger et privilégier le secteur privé national dans un contexte de libéralisation économique mondiale
 27/04/2019 : Soirée clôture







Rapport de Human Rights Watch: la Feder préconise une mesure radicale contre Elin Martinez

YERIMPOST.COM Dame Mbodj et ses camarades fulminent encore leur colère après la publication du rapport de  Human Rights Watch. Ces enseignants réunis autour de la Feder ont toujours du mal à digérer les accusations portées à leur encontre. Ils exigent des autorités qu’elles prennent leurs responsabilités. A vrai dire, Dame Mbodj et cie ne trouveront satisfaction que si Elin Martinez venait à être expulsée du Sénégal. Ils ont clairement exprimé cette volonté en conférence de presse ce vendredi. Ces professionnels de l’éducation persistent dans leur allégation que ce rapport a été savamment préparé pour ternir l’image des enseignants, et ainsi introduire l’éducation sexuelle dans les écoles et pervertir les jeunes filles du Sénégal.







La Cojer Nationale commente le classement du Sénégal selon l’indice Mo Ibrahim

Le Sénégal à la 10ème place, selon le rapport Mo Ibrahim :

Belle percée des actions gouvernementales

L’indice annuel de la gouvernance en Afrique (l’IAG), mis en place par la Fondation Mo Ibrahim, vient de publier son rapport 2018, plaçant ainsi  le Sénégal à la 10ème place du classement des pays d’Afrique ayant fait des efforts louables en matière de bonne gouvernance. Notre pays rejoint ainsi ce club très select, voire restreint, des Etats du continent africain où des améliorations notables ont été constatées parmi les critères définis. A cet effet, la COJER nationale s’honore de cette belle percée du Gouvernement de la République du Sénégal. Dans le registre des succès engrangés, l’amélioration de l’approvisionnement en électricité, du climat des affaires ou encore du bien-être social de la population sénégalaise font partie entre autres des avancées notables enregistrées.









Selon cette étude finement menée par des organes crédibles et autonomes, connus et reconnus dans les enceintes internationales, le Sénégal fait désormais partie des  pays ayant considérablement amélioré leurs scores en matière de bonne gouvernance avec une note de +36,0. Grâce à ces performances qui en disent long sur la ferme volonté de l’Etat du Sénégal à œuvrer pour élever, au mieux, le niveau de vie de ses populations, les actions du Gouvernement sont également récompensées.

 

Nous, Jeunesses Républicaines, voudrions féliciter et encourager le Président de la République son Excellence Monsieur Macky Sall  et l’invitons, par la même occasion, à persévérer  sur cette lancée pour, enfin, installer définitivement le Sénégal sur les rampes de l’émergence. Nous osons dire que nous ne sommes pas loin de cet objectif.  L’autre ne disait-il pas : « Avec la foi, on peut soulever des montagnes et bâtir des civilisations ? ».

 

En dépit de cette embellie enregistrée, des oiseaux de mauvais augure et autres prophètes du malheur veulent noircir le tableau de chasse  si appréciable du régime issu de la deuxième alternance démocratique de notre pays. Ces citoyens d’une république machiavélique refusent délibérément d’entendre raison et de voir la réalité en face.

 

Ousmane Sonko et Thierno  Alassane Sall, pour les nommer,  pensent à tort, que le pouvoir s’acquiert par l’usage d’incivilités,  d’insanités, de dénigrement, de délation et d’autres mensonges controuvés. Le premier cité est un contre-modèle pour toute la jeunesse sénégalaise et semble aveuglé par son arrogance. Sans aucune maîtrise des sujets ayant trait à la gestion du pétrole et du gaz, il défend des thèses fumeuses, à l’emporte-pièce et, surtout sans aucun rapport, avec la vérité. Nous en voulons pour preuve, son livre-plagiat qui n’est qu’un attelage de songe-creux  et de mensonges gratuits !

 

Pour le soi-disant promoteur de la « République des Valeurs » alors qu’il en est lui-même dénué, il est appelé à se taire et à se terrer. Comment peut-on accuser le Président Macky Sall de favoriser des étrangers en faisant perdre à l’Etat quelques 100 milliards de francs Cfa dans l’exploration et l’exploitation du pétrole et du gaz,  alors que rien n’a encore démarré ? Tout est en phase d’étude. Que ces deux nommés soit alors sérieux avec eux-mêmes !

 

Conscients de leur prochaine défaite, l’opposition  commence par se chercher des portes dérobées en débitant des prétextes saugrenus. Se sachant déjà vaincue, la voilà qui se met déjà, à vouloir annoncer des résultats préfabriqués. Mais, que nenni ! Le Président Macky Sall, lui, en bon démocrate, reste et restera toujours soucieux de l’avenir des générations futures et s’évertuera, de jour comme de nuit, à leur laisser un souvenir positif.









Pour terminer, la Cojer nationale félicite la Jeunesse Républicaine pour le travail colossal qu’elle est entrain d’abattre sur le terrain pour la collecte des signatures pour  le parrainage de son candidat, le Président Macky Sall. Par la même occasion, elle invite tous ses membres à rester vigilants vis-à-vis des politiciens qui, faute de parrains,  détournent l’opinion sur des questions dénuées de sens et surtout sans aucun fondement.

 

 

Pour le Bureau de la Convergence des

Jeunesses Républicaines (COJER) nationale

La Coordonnatrice

Madame Thérèse Faye DIOUF

 

Déclaration de la Coordination des mouvements et associations islamiques du Sénégal relative à des propos et vidéos indécents à l’encontre de la communauté mouride au Sénégal

Déclaration de la Coordination des Mouvements et Associations Islamiques du Sénégal relative à des propos et vidéos indécents à l’encontre de la communauté Mouride au Sénégal

Au nom d’Allah le Tout Miséricordieux le Très Miséricordieux Louange à Allah, c’est de lui que nous cherchons appui.

Que la paix et le salut d’Allah soient sur le Prophète Mouhammad fils d’Abdallah, sur sa famille et sur tous ses Compagnons.







C’est avec amertume et regret que la Coordination des Mouvements et Associations Islamiques du Sénégal a été informée de l’existence de vidéos diffusées par un web TV de la place dans laquelle la communauté Mouride du Sénégal est tournée en dérision, à travers une série de reportages appelée « Wadial Magal ».

Sur ce, la Coordination des Mouvements et Associations Islamiques du Sénégal déclare ce qui suit :

1. Il est inconcevable dans un pays comme le Sénégal, donné en exemple partout dans le monde pour son harmonie et sa cohabitation pacifique, que des gens se lèvent pour agir de sorte à ternir cette image ;

2. Les communautés religieuses toutes obédiences confondues et organisations islamiques qui composent le Sénégal, méritent respect et déférence de la part de tous, pour le rôle oh combien important qu’elles jouent, dans le développement humain et social, la stabilité et la cohésion nationale.

3. La liberté d’expression n’étant pas synonyme d’anarchie, les autorités publiques sont interpellées en toute responsabilité et avec intelligence à mettre fin à ses dérives condamnées fortement par les organisations islamiques du Sénégal.

Aussi, il leur est demandé de communiquer dans ce genre de situation en toute responsabilité, et d’éviter les amalgames et insinuations hideuses et non fondées.

4. La Coordination des Mouvements et Associations Islamiques du Sénégal en condamnant ces attaques injustifiées, appelle l’ensemble des compatriotes à faire preuve de retenue et de dépassement pour ne pas tomber dans le piège de la violence que cherchent désespérément à nous imposer des groupes tapis dans l’ombre qui n’ont pour objectif que d’embraser le Sénégal, au moment où on y parle de gaz et de pétrole.

5. La Coordination des Mouvements et Associations Islamiques du Sénégal appelle tous ses membres, sympathisants et affiliés au respect de l’ordre

social du pays, et de ne points verser dans les invective et les offenses, choses interdites par le Coran et la Sunna, même envers les non musulmans, ne parlons pas de musulmans, frères et sœurs dans la foi, et de surcroit compatriotes.

6. Elle sollicite de la part de l’ensemble des chefs religieux d’agir de la sorte envers les disciples afin de préserver la paix et l’harmonie dans notre pays.

Le Sénégal nous appartient à tous et nul n’a le droit d’y semer le désordre.








Ont signé:

1. Le Mouvement Al Falah pour la culture et l’éducation islamique;

2. la Jamaatou Ibadou Rahmane(JIR);

3. L’Association Daroul Istikhama pur l’éducation et le développement;

4. Le Rassemblement Islamique RIS AL WAHDA.

IMAGES: Acheminement des premiers trains du projet Ter en direction du Sénégal

Vidéo- Thierno Alassane Sall: « Le plus gros scandale de l’histoire du Sénégal est celui des permis… »









Ousmane Sonko, tuer les anciens présidents du Sénégal n’est que pur sacrilège… Quel délire paranoïaque !

Qu’ils soient des propos qui datent de mathusalem ou tenus récemment, tous les sénégalais qui les ont écoutés , ont marqué leur stupéfaction, leur surprise, leur peur mais surtout leur déception pour cet individu qui aspire à les gouverner. Cette déception est d’autant plus grande qu’elle vienne donner raison à ceux qui ont tres vite décelé depuis son incursion en politique, l’arrogance, la démesure, l’indiscipline caractérisée et l’égo surdimensionné de Sonko. Cet objet politique des temps modernes confond le buzz politique dont bénéficie généralement tout homme politique débutant et la volonté des sénégalais à lui confier leur destin. Et c’est erreur ou la mauvaise lecture que font généralement les politiciens en compromettant leur carrière sous l’effet aussi des voyants ( guissaané) qui taillent des boubous de présidents à des gens qui ne pourraient même pas être délégués de quartier. En l’espace d’une année depuis les législatives, Sonko a renié toutes ses convictions premières : il fait tout ce que les politiciens qu’ils dénoncent font , ( il dit qu’il va
rendre visiste à Wade pour une possible alliance alors qu’il a déclaré qu’il mérite d’être fusillé ), tisse des alliances contre nature avec des opposants en prison pour manger leur reste, tel un charognard politique. Mieux, il fait pire que ces derniers parce qu’il a développé comme IDENTITÉ, une capacité à mentir en mêlant des situations isolées ou en inventant purement et simplement des situations comme celles de menaces de mort sur sa personne , uniquement pour occuper les médias et distraire les citoyens. Mais chaque mise en scène est vite balayée par le vent de la logique et de la vérité. Même si la logique gouverne les choses , il reste que la Main de Dieu finit toujours par nous montrer avant le choix ultime, ceux qui sont dignes de présider aux destinées du Sénégal. Alors, ils tombent les uns après les autres, soit en parlant de trop, c’est les cas d’ Idrissa Seck (avec Bakka et Makka), de Sonko (avec les interminables sorties, attaques ou réponses jusqu’ à la mort des anciens présidents, souhaitée ) , soit rattrapé ou pris la main dans le sac de l’argent public, soit parce qu’ils sont simplement insipides( Abdoul Mbaye, Pape Diop, Malick Gakou…). N’est pas président qui se lève ou qui veut ! Sonko est un ballon qui dégonfle en ce moment sous l’effet de son inconstance, de ses convictions changeantes et de son caractère . Près de 200 candidats à la candidature déclarés montre que les sénégalais doivent protéger leur système, cet héritage historique qui fait notre exception contre les aventuriers et autres marchands d’illusions. Le choix utile, responsable et porteur d’espoir est celui du Président Macky Sall qui a remis en si peu de temps le pays sur le chemin de l’émergence. Gardons toujours notre capacité d’analyse .( Reew du fo té ken dukko fowee)








Cheikh NDIAYE Conseiller Technique Présidence de la République
Responsable politique Apr Grand yoff
Conseiller Municipal

Etat du Sénégal: La parade de l’insoutenabilité

Vrai gilet pour cette 2ème alternance avec une théorisation de l’insoutenablité. Concept jusqu’ici peu connu ou usité et qui connaît de nos jours ses heures de noblesse  avec un usage /abus déconcertant des tenants de l’actuel régime. Quel est le syndicat qui n’a pas reçu sa part dans la distribution de cette insoutenabilité ? De l’éducation à la santé en passant par la justice, le social…tout le monde est passé chez Bampassy et/ou Amadou ou Mansour devenu aujourd’hui mariama et autres pour se voir ratatiné une telle réplique avec cette intention de diluer des ardeurs et de différer des velléités  de réclame. C’est vrai que c’est une bonne position et un bon discours : « Vous avez raison et vos revendications sont légitimes mais insoutenables à l’état actuel des finances publiques » dixit ces cols blancs des finances , bras armés et lignes avancées des politiques/politiciens. Et jusqu’à présent cela semble payant car aucun sous d’augmenté sur les maigrichons salaires des goorgolus sunugaliens mais sur l’abord et l’accueil des questions par les pouvoirs publics, rien à dire, c’est du tout pensé et bien pensé et à la limite même diront d’autres dignes et respectables. Et le profil bas, très bas même arboré par le canapé officiel est tout calculé mais l’important ce sont les incidences financières qui sont sans cesse repoussées au nom de cette insoutenabilité. Le Rubicon à ne pas franchir, la ligne « maginot » est nettement tracée et aucune dérogation à ce niveau  et le mot d’ordre est tranchant : Sec et sévère : Tous les plénipotentiaires étatiques sont avisés et les différents responsables syndicaux en ont pris pour leur grade, leur leadership un de ces quatre matins. Et pourtant avant ces tables dites de négociation, de dupes en réalité, de rires sous cape, le décor planté a tout l’air d’une bonne foi personnifiée des tenants de cette in…sou…te…na…bi…li…té. OUF ! Nous y arrivons… enfin ! Des correspondances avec tous les visas à qui de droit mentionnant l’ordre du jour, un passage au crible des différents points de la plateforme avec la synthèse des accords et points de divergence, la durée très souvent marathon des échanges, le salut unanime du climat bon enfant ,le sens élevé de responsabilité des uns et des autres avec une mention ,non, portion particulière et magique des leaders syndicaux, la présence effective et magistrale des partenaires de 1er rang que sont les APE ,l’engagement des pouvoirs publics à matérialiser hic et nunc les différents accords conformément aux directives du… prince( aucun à-peu- près sur  les épithètes choisies SVP) avec comme atterrissage…,le hic, l’incontournable insoutenabilité. L’opinion surtout celle-là  sociale aurait pu comprendre si cet argument était partagé mais que nenni ! Au-même moment, pour d’autres, déjà privilégiés, l’insoutenabilité n’est pas appliquée et aucun cinéma n’est organisé : Le senti est direct sur le net à la fin du mois et sans coup férir ni tambours ni trompettes avec des montants astronomiques eu égard aux revalorisations sollicitées par ces corps contre qui est brandie la fameuse arme de l’in…sou…te… je vous laisse finir, manquant de souffle. C’est cela la carapace anti tous calibres découverte par le MEFP sous injonction des princes d’ici et d’ailleurs( Brettons Woods hum !) et qui  continue son petit bonhomme de chemin laissant sur le carreau des milliers et des milliers de travailleurs absorbés par l’inflation, celle-là insidieuse, qui dévore à gros crocs le peu  et (non pouvoir) d’achat du goorgolu sans aucune ironie qui serait très déplacée d’ailleurs en ces temps de dur labeur. Et c’est écœurant et choquant cette In/Soutenabilité à N vitesses : La question qui taraude maintenant : Jusqu’à quand… cette insoutenabilité sera-t-elle soutenable ? La marmite fermée bout à bout, bout et  le couvercle risque de sauter et déjà sur beaucoup de secteurs, les fissures sont visibles avec des quantums sur le temps de travail, d’apprentissage et de rendement grignotés au détriment des populations et c’est cela qui devient…insoutenable messieurs d’en haut !








IBOU SENE KAOLACK

                                                                                     

 

Choix du Sénégal pour abriter les prochains J.O de la jeunesse: Radioscopie de l’opposition sénégalaise face à un «redoutable Macky Sall»

A quelques mois de l’élection présidentielle de 2019, l’opposition sénégalaise peine à se revigorer pour faire face au génie politique du Président Macky SALL. En effet, BBY a su tenir avec le temps et battre tous les records de longévité avec ses différentes coalitions, au même moment, nous voyons une opposition sénégalaise déboussolée avec comme seules armes les invectives et le nihilisme. Le bilan plus que élogieux du Président Macky SALL donne des tournis à l’opposition. Les infrastructures mises en place ont fait que le Sénégal soit choisi pour abriter les prochains Jeux Olympiques de la jeunesse.

Aussi, le Président Macky SALL a su redorer le blason du Sénégal avec ces infrastructures synonymes d’émergence (TRE., infrastructures sportives comme le stade olympique et l’arène nationale, ville neuve de Diamniadio, autoroutes, hôtels, etc.). Face à ces avancées notoires, le maire des Parcelles, Moussa SY a fini par avoir un regard d’aigle en saluant le bilan du Président Macky SALL car l’opposition peine à avoir des programmes alternatifs au PSE. De ce fait leur stratégie est d’essayer d’être mis en prison pour se faire une légitimité ou tout simplement de faire dans la manipulation de chiffres, ce qui ne marche plus, vu que les sénégalais font des bilans respectifs de leur situation d’où le taux de croissance record jamais atteint au Sénégal.








Les programmes et livres jusque-là dévoilés par l’opposition témoignent de leur manque d’expertise du terrain et leur méconnaissance du PSE car les problématiques dégagées sont devenues caduques au Sénégal à l’heure où les populations ont déjà pris le train de l’émergence.

La jeunesse de l’APD et de la coalition ADIANA saluent de ce fait le choix du Sénégal qui est une marque de reconnaissance du travail abattu par le Président Macky SALL et son gouvernement dirigé par son Premier Ministre Mohamad Boun Abdallah Dionne qui traduit remarquablement bien sa vision pour le Sénégal .

Papa Malick GUISSE

Président des jeunes de l’APD

Comité exécutif coalition ADIANA

L’APR loue les succès du Sénégal sur la scène internationale

 

C O M M U N I Q U E

Dakar, le 09 Octobre 2018

 

L’Alliance Pour la République (APR) adresse ses plus vives félicitations au Président Macky SALL pour le choix de la communauté sportive internationale porté sur le Sénégal pour abriter en 2022, les prochains Jeux Olympiques de la Jeunesse. Ce succès diplomatique retentissant consacre, encore une fois, le leadership du Président Macky SALL, l’intelligence de ses choix économiques et la pertinence de son ambitieux programme infrastructurel.

Après le mandat du Sénégal au Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations Unies (ONU), à la CEDEAO, au Conseil des Droits de l’Homme, le Sénégal sous votre leadership et dans le cadre de votre premier mandat, est désigné pour organiser, pour la première fois de l’histoire, les jeux olympiques sous l’ère moderne en terre africaine

En outre, l’Alliance Pour la République associe dans ses félicitations, le Comité olympique Sénégalais présidé par Monsieur Diagna Ndiaye et l’’ensemble des acteurs du monde sportif sénégalais et africain, toutes disciplines confondues

Pour l’Alliance Pour la République le sérieux en économie et dans la conduite des affaires du pays, nous vaut aujourd’hui, une reconnaissance incontestable de nos partenaires au développement et un rayonnement diplomatique sans commune mesure.

Ainsi, le choix du Sénégal, pour abriter les Jeux olympiques de la Jeunesse en 2022 en constitue une parfaite illustration

Dès lors, l’Alliance Pour la République encourage le Président Macky SALL à poursuivre les réformes majeures engagées dans le cadre du Plan Sénégal Emergent (PSE) qui ont permis de consolider une dynamique de croissance à la fois forte, vigoureuse et soutenue depuis 2015 et de porter le budget 2019 à plus de 4 000 milliards de francs.

Dans ce cadre, l’Alliance pour la République (APR) se réjouit également de l’orientation des ressources budgétaires vers les dépenses sociales, la maîtrise de l’endettement, l’assainissement des finances publiques et la consolidation du taux de croissance.

A cet effet, l’APR salue à sa juste mesure les résultats enregistrés durant la première phase du PSE, à travers le PUDC, la CMU, Promovilles, PUMA, le financement rapide des projets pour les jeunes et les femmes (DER) qui ont permis d’améliorer sensiblement le niveau de vie des populations et de bâtir les perspectives qui s’annoncent pour la phase 2, en cours d’élaboration.

Enfin l’APR appelle l’ensemble des membres de la majorité présidentielle à consolider l’unité, à rester mobilisés, pour poursuivre le travail de collecte des parrainages en vue d’assurer la victoire, la plus large possible de notre candidat dès le premier tour, le 24 février 2019

 

Le Porte-parole national

Seydou GUEYE

 

L'APR loue les succès du Sénégal sur la scène internationale

 
C O M M U N I Q U E
Dakar, le 09 Octobre 2018
 
L’Alliance Pour la République (APR) adresse ses plus vives félicitations au Président Macky SALL pour le choix de la communauté sportive internationale porté sur le Sénégal pour abriter en 2022, les prochains Jeux Olympiques de la Jeunesse. Ce succès diplomatique retentissant consacre, encore une fois, le leadership du Président Macky SALL, l’intelligence de ses choix économiques et la pertinence de son ambitieux programme infrastructurel.
Après le mandat du Sénégal au Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations Unies (ONU), à la CEDEAO, au Conseil des Droits de l’Homme, le Sénégal sous votre leadership et dans le cadre de votre premier mandat, est désigné pour organiser, pour la première fois de l’histoire, les jeux olympiques sous l’ère moderne en terre africaine
En outre, l’Alliance Pour la République associe dans ses félicitations, le Comité olympique Sénégalais présidé par Monsieur Diagna Ndiaye et l’’ensemble des acteurs du monde sportif sénégalais et africain, toutes disciplines confondues
Pour l’Alliance Pour la République le sérieux en économie et dans la conduite des affaires du pays, nous vaut aujourd’hui, une reconnaissance incontestable de nos partenaires au développement et un rayonnement diplomatique sans commune mesure.
Ainsi, le choix du Sénégal, pour abriter les Jeux olympiques de la Jeunesse en 2022 en constitue une parfaite illustration
Dès lors, l’Alliance Pour la République encourage le Président Macky SALL à poursuivre les réformes majeures engagées dans le cadre du Plan Sénégal Emergent (PSE) qui ont permis de consolider une dynamique de croissance à la fois forte, vigoureuse et soutenue depuis 2015 et de porter le budget 2019 à plus de 4 000 milliards de francs.
Dans ce cadre, l’Alliance pour la République (APR) se réjouit également de l’orientation des ressources budgétaires vers les dépenses sociales, la maîtrise de l’endettement, l’assainissement des finances publiques et la consolidation du taux de croissance.
A cet effet, l’APR salue à sa juste mesure les résultats enregistrés durant la première phase du PSE, à travers le PUDC, la CMU, Promovilles, PUMA, le financement rapide des projets pour les jeunes et les femmes (DER) qui ont permis d’améliorer sensiblement le niveau de vie des populations et de bâtir les perspectives qui s’annoncent pour la phase 2, en cours d’élaboration.
Enfin l’APR appelle l’ensemble des membres de la majorité présidentielle à consolider l’unité, à rester mobilisés, pour poursuivre le travail de collecte des parrainages en vue d’assurer la victoire, la plus large possible de notre candidat dès le premier tour, le 24 février 2019
 
Le Porte-parole national
Seydou GUEYE
 

Déclaration de l’Union des syndicats autonomes du Sénégal (UNSAS) sur le réchauffement du climat social

 

DECLARATION

 

 

L’UNSAS demeure vivement préoccupée par la dégradation du climat social dans des secteurs vitaux tels que la santé, la Poste, la justice, les transports, la manutention…

 

L’assemblée générale des travailleurs de La Poste regroupés au sein du SNTPT a subi un sabotage qui n’a fait que renforcer l’engagement et la détermination des syndicalistes à obtenir leur implication dans la construction du projet de restructuration de leur entreprise.





Dans le secteur de la justice, le SYSTJUST se voit obligé de relever le ton de la protestation pour réclamer la matérialisation de tous les engagements que le Président de la République a pris le 05 avril 2018 dans le sens de l’amélioration de leur statut et plan de carrière, la revalorisation du régime indemnitaire, l’élargissement de l’assiette du fonds commun des greffes et l’octroi d’une assiette foncière.

 

Ailleurs, dans le secteur de la santé, après avoir octroyé une indemnité à un corps, le Gouvernement refuse d’ouvrir des négociations sérieuses sur le régime indemnitaire et impose à l’alliance Andë Gëssëm de poursuivre sa lutte pour réclamer des indemnités de responsabilité, de risque et de représentation paramédicales que tous les agents médicaux méritent eu égard à la pénibilité de leur métier.

 

Le réchauffement du climat social ainsi que les menaces qui pèsent sur l’année scolaire font obstacle à l’atteinte des objectifs de développement que notre pays s’est fixés. Les injustices et iniquités salariales dans la Fonction publique, le rejet de la participation des travailleurs à la formulation des politiques et programmes qui affectent leur vie et le non-respect des accords signés et actés polluent le dialogue social et affectent dangereusement l’économie du pays.

 

C’est pourquoi, l’UNSAS invite le Gouvernement à matérialiser sans délai les accords déjà signés avec tous les syndicats des travailleurs. Elle exige des autorités étatiques la finalisation des discussions sur le système de rémunération en vue d’un traitement juste et équitable de tous les agents de la Fonction publique.





Enfin, l’UNSAS réaffirme son soutien à tous les travailleurs en lutte et les encourage à la solidarité et à la mobilisation jusqu’à la satisfaction totale de leurs revendications légitimes.

 

Fait à Dakar, le 05 octobre 2018

 

LE SECRETARIAT EXECUTIF

Déclaration de l'Union des syndicats autonomes du Sénégal (UNSAS) sur le réchauffement du climat social

 
DECLARATION
 
 
L’UNSAS demeure vivement préoccupée par la dégradation du climat social dans des secteurs vitaux tels que la santé, la Poste, la justice, les transports, la manutention…
 
L’assemblée générale des travailleurs de La Poste regroupés au sein du SNTPT a subi un sabotage qui n’a fait que renforcer l’engagement et la détermination des syndicalistes à obtenir leur implication dans la construction du projet de restructuration de leur entreprise.




Dans le secteur de la justice, le SYSTJUST se voit obligé de relever le ton de la protestation pour réclamer la matérialisation de tous les engagements que le Président de la République a pris le 05 avril 2018 dans le sens de l’amélioration de leur statut et plan de carrière, la revalorisation du régime indemnitaire, l’élargissement de l’assiette du fonds commun des greffes et l’octroi d’une assiette foncière.
 
Ailleurs, dans le secteur de la santé, après avoir octroyé une indemnité à un corps, le Gouvernement refuse d’ouvrir des négociations sérieuses sur le régime indemnitaire et impose à l’alliance Andë Gëssëm de poursuivre sa lutte pour réclamer des indemnités de responsabilité, de risque et de représentation paramédicales que tous les agents médicaux méritent eu égard à la pénibilité de leur métier.
 
Le réchauffement du climat social ainsi que les menaces qui pèsent sur l’année scolaire font obstacle à l’atteinte des objectifs de développement que notre pays s’est fixés. Les injustices et iniquités salariales dans la Fonction publique, le rejet de la participation des travailleurs à la formulation des politiques et programmes qui affectent leur vie et le non-respect des accords signés et actés polluent le dialogue social et affectent dangereusement l’économie du pays.
 
C’est pourquoi, l’UNSAS invite le Gouvernement à matérialiser sans délai les accords déjà signés avec tous les syndicats des travailleurs. Elle exige des autorités étatiques la finalisation des discussions sur le système de rémunération en vue d’un traitement juste et équitable de tous les agents de la Fonction publique.




Enfin, l’UNSAS réaffirme son soutien à tous les travailleurs en lutte et les encourage à la solidarité et à la mobilisation jusqu’à la satisfaction totale de leurs revendications légitimes.
 
Fait à Dakar, le 05 octobre 2018
 
LE SECRETARIAT EXECUTIF

Par considération à Monsieur Idrissa Seck, en référence à la teneur de ses citations coraniques, fort corrélées et convenablement ajustées au contexte politico-économique du Sénégal (2è partie)

Base de référence de l’élément abordé ici-bas :
« Par la sagesse et la bonne exhortation appelle (les gens) au sentier de ton Seigneur. Et discute avec eux de la meilleure façon. Car c’est ton seigneur qui connaît le mieux celui qui s’égare de Son sentier et c’est Lui qui connaît le mieux ceux qui sont bien guidés ». Le Saint Coran, Sourate 16 (Les Abeilles) Verset 125.




Récemment New York a vécu la frénésie, la passion mais surtout la discipline et ferveur des talibés mourides. Il s’agissait du Bamba Day, la presse a eu à faire écho de cette journée sensationnelle et combien pathétique. En effet, le Bamba Day est un moment de communion mouride, de l’action condensée de spiritualité religieuse dans l’islam. Ce cène vécu hors frontière, exprime la célébration d’état émotionnel, psychologique, socioculturel, d’échange, d’eucharistie et mieux encore une union mouride réitérée. Ce fut l’essence et trait commun des interventions prononcées par les illustres invités en cette manifestation solennelle d’obédience mouride, hors des cercles traditionnels.

Cette rencontre était aux antipodes des sentiers battus en termes d’allocution verbale classique. Tous les intervenants se sont bien distingués dans leur approche de très haute facture intellectuelle, fidèle à la pensée du fondateur du Mouridisme : « Je n’ai point fondé une confrérie (TARÎQA), j’ai plutôt trouvé la voie qu’avait scrupuleusement suivie le Prophète »PSL » et ses compagnons entièrement flétrie, je l’ai défrichée le plus proprement, je l’ai également rénovée dans toute son originalité et lancé l’ appel suivant : Tout pèlerin qui désire partir peut venir voici la voie réhabilitée .Cette voie est celle du pacte d’allégeance » dixit Cheikh Ahmadou Bamba fondateur du Mouridisme. C’est en fait, cette voie que les talibés mourides des Etats Unis d’Amérique avaient, pour la trente unième fois fait étalage sans commune mesure.
Partant de ce repère orthonormé, le talibé mouride Idrissa Seck a inscrit sur des coordonnées Mourides tout le sillage de son discours devant un parterre de talibés tout ouïe. Le discours mouride d’Idrissa Seck avait fait vibrer la salle New Yorkaise archi comble et attentive à l’intervention attendue de ce dernier.
Fidèle à ses sources de référence intarissable, jaillissant du Saint Coran, le talibé mouride de style nouveau, extirpa de l’honorable livre, la Sourate 37 (Les Rangés), les deux versets suivant, cadrant, corrélés et ajustés avec le thème central mouride de ce jour en terre américaine :
 S37 V60 : Certes, (être au Paradis eternel) c’est le grand succès
 S37 V61 :C’est pour cette fin (magnifique) que doivent travailler ceux qui
 Notre vénéré guide Ahmadou Bamba Mbacké, s’est durant toute sa vie évertuer vers cette fin : l’appel vers cette bonne direction divine, le grand succès. C’est le legs laissé au talibé mouride.

Il y a donc bien là, des raisons valables de tirer dés à présent, le meilleur, du diébalou d’Idrissa Seck, en qualité statutaire de fidèle talibé Mouride.




Convenons en, en la personne intrinsèque d’Idrissa Seck, disciple mouride, force est de constater et d’accepter que depuis belle lurette qu’en tout son for intérieur, ci-git une repère, un label, un timbre ; enfin une marque et /ou Timbre de talibé Mouride imbibé d’encre mystique ineffaçable et indélébile. Le repère a pris son orientation auprès de l’illustre guide, le saint homme Cheikh Ahmadou Bamba, le Serigne de Mame Cheikh Ibra Fall, détenteur de la médaille de Baboul Mouridina, porte du Mouridisme, Lamp Fall son talibé mystique et fidèle.
 Il reste que l’appropriation et l’adoption de quelconque statut fusse t-il de statut de talibé mouride à l’instar de Idrissa Seck, visant le bien être sur terre et dans l’au-delà, exige un préalable.
 Ce préalable passe par la compréhension des tenants et aboutissants quant au contenu du Talibé et du rôle et place du talibé dans sa communauté mouride.
 C’est suite à ce stade d’exercice spirituel et temporel, que les retombées seront cernées, intériorisées, appropriées pour une utilisation pratique et bénie.
 Monsieur Idrissa est apte et disposé à fertiliser ce champ terreau car c’est un homme aux qualités sublimes et non sublimées. Les sources de référence dont il a la maitrise plaident en ce sens d’homme croyant.
• A suivre dans le même journal le deuxième élément d’appréciation et/ou de justification du titre.

Coupe du monde de basketball dames 2018 et la participation du Sénégal: Euphorie et Suffisance !

Décidément, ici, au Sénégal, nous avons toujours cette mentalité euphorique propre aux attardés, surtout sur le plan sportif. Cette coupe du monde de basketball pour les dames en est une parfaite illustration. On se contente du peu. Une petite victoire (avec différence d’un point, ou d’un panier) et on s’emballe. Osons le dire ouvertement : cette participation est loin d’être « honorable », comme on tend à nous le faire croire. Au total, on se retrouve avec -43 paniers.



Première équipe africaine à gagner un match au mondial ! D’accord. Et pourtant le Nigéria l’a fait, trois heures après et avec une différence de points plus importante face à la Turquie, donc dans la même journée. Si le hasard du calendrier des rencontres avait fait que le match Nigéria-Turquie s’était déroulé avant ? Le Nigeria est resté modeste, très bien concentré pour bien aborder la suite, sans tambours ni trompettes.
J’ai bien apprécié le post d’un journaliste sénégalais sur sa page Facebook ; il disait ceci : « c’est quoi cette « défaite encourageante » pour magnifier l’échec que nos lionnes ont subi face aux Etats-Unis en coupe du monde de basket ? Une défaite reste une défaite. Culture de la médiocrité !!! ». Voilà la culture de la suffisance, cette fâcheuse tendance à se contenter du peu.
Pourquoi battre les USA relèverait-il d’un extraordinaire miracle ? En 2002, pour le football, le Sénégal n’avait-il pas battu la France, championne du monde en titre alors que nous étions à notre toute première participation ? Et surtout, ce n’est pas la première fois que nos équipes de basket participent à des coupes du monde ou aux jeux olympiques. Ou bien allons-nous juste nous contenter de nos performances au niveau africain ? Jusqu’à quand ? Il faut arrêter avec cette culture de la médiocrité et ce manque d’ambitions.
Une victoire contre la Lettonie et on s’emballe, on se voit déjà comme les plus beaux et les plus élégants, on change même notre façon de parler pendant les interviews, des communiqués qui sortent et le Chef de l’Etat prend son téléphone et le nouvel entraineur apparait comme un « messie ». Triste sort pour un pays qui manque d’ambitions ! La Lettonie a été l’une des équipes les plus faibles de ce tournoi, trois défaites en autant de sorties (avec -30 points). En quoi battre la Lettonie in extremis (70-69) est-il si grandiose ? Arrêtons d’être suffisants et travaillons. Pendant ce temps, le Nigéria, l’autre équipe africaine enchaine deux victoires, d’abord contre la Turquie et ensuite face à l’Argentine. Et mieux, il se qualifie face à la Grèce. Le Nigéria est donc la première équipe africaine à jouer les quarts de finale en coupe du monde. Allez, sortez les communiqués et emballez-vous !
On chute contre l’Espagne, pourtant c’était le match le plus facile. Et pourtant c’était bien parti pour le Sénégal parce que pour la première fois depuis le début du tournoi, les filles étaient devant à la fin du premier quart temps. Qu’on ne vienne surtout pas nous parler du forfait de Bintou DIEME ou de la blessure d’Astou TRAORE. L’entraineur a à sa disposition douze(12) joueuses triées sur le volet, après une sélection rigoureuse. Cette équipe d’Espagne était jouable. On rappelle qu’elle a perdu contre la Belgique en matchs de poule. A la mi-temps, on était à égalité (34-34), malheureusement il nous manquait cette mentalité d’acier pour gérer la fin. C’est vraiment dommage ! En deux quarts-temps, le Sénégal n’a marqué que 14 points. Ceci n’est-il pas un record dans ce présent championnat ?



Travaillons et soyons moins euphoriques, travaillons et soient plus structurés et concentrés !
Presque la même chose s’était passée au mondial de football en Russie (Une victoire, ensuite un nul et à la fin une défaite). Des détails nous perdent. Pendant ce temps on déplace toute une clique en Espagne, comme si on allait au marché hebdomadaire. Le Président de la fédération doit porter un nouveau discours et un message fort et de cesser ses accointances financières répétées avec Gorgui Sy Dieng. Le Ministre doit éviter de s’emballer. Une autorité ne doit pas s’emballer vite, une nation aussi.
Travaillons et soyons moins euphoriques ! Travaillons et soyons moins suffisants !

Pape Mactar NDOYE

Incroyable! Un ambassadeur du Sénégal cherche parrains pour…

YERIMPOST.COM Incroyable mais vrai ! Un ambassadeur accrédité dans un pays voisin est accusé par l’opposition de récolter des parrains pour un candidat… Et c’est une lettre de la fédération du PDS qui vient sonner l’alerte…




parrainage






Le Conseil municipal de Yeumbeul Nord approuve les projets-phares financés par le Programme d’appui aux communes et agglomérations du Sénégal (Pacasen)

Communiqué

Chers amis journalistes,
***

A Saly Portudal: A Saly Portudal s’est tenu deux jours d’Atelier de Formation des conseillers municipaux de la commune de Yeumbeul Nord sur les procédures de mise en oeuvre du Programme d’appui aux communes et agglomérations du Sénégal (PACASEN).




Le Programme d’appui aux communes et aux agglomérations du Sénégal (PACASEN) doté d’une enveloppe de 130 milliards de FCFA est un programme très novateur qui vise à rendre opérationnel l’acte 3 de la décentralisation.

Ce nouveau programme, cofinancé par l’Etat du Sénégal, la Banque mondiale (BM) et l’Agence française de développement (AFD) à hauteur de 130 milliards de FCFA, va couvrir 123 communes et villes pilotes dont la Commune de Yeumbeul NORD éligible au programme pour 3 ans.

Pour contribuer au renforcement de capacités des Conseillers Municipaux sur les procédures de mise en œuvre du PACASEN et de partager les rôles et missions de la femme conseillère municipale dans les Collectivités Territoriales, la commune de Yeumbeul Nord a organisé du 21 au 23 septembre 2018 à l’Hôtel BOUGAINVILLEES à Saly un ATELIER DE RENFORCEMENT DE CAPACITES DES CONSEILLERS MUNICIPAUX SUR LES PROCEDURES DE MISE EN ŒUVRE DU PACASEN.

Une occasion pour la Commune d’annoncer les projets phares de la Commune de Yeumbeul Nord dans le Cadre du PACASEN.
Dans un délai record, la Commune va lancer la construction d’infrastructures de dernière génération au bénéfice de la Population locale.




Projet 1: Construction d’un stade municipal
Projet 2: Construction et Équipement d’une école publique moderne
Projet 3: Construction et Équipement d’un Poste de santé et d’une maternité moderne
Projet 4: Installation de lampadaires solaires
Projet 5: Construction de Plateaux multifonctionnels
Projet 6: Construction d’un Parc artisanal
Projet 7: Extension du Réseau électrique
Projet 8: Construction et Équipement d’une médiathèque communale

Le conseil municipal nourrit ainsi une ambition d’un meilleur avenir pour faire de Yeumbeul Nord un territoire viable et compétitif.

Le Conseil Municipal de la commune de Yeumbeul Nord

° Top
YerimPost

GRATUIT
VOIR